Results for "Timor+Oriental"
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Tour d'Europe à vélo: remorque?
Bonjour à tous,
j'ai découvert ce forum en cherchant un peu sur google.
Nous envisageons avec un ami de faire un petit tour de l'europe à vélo cet été, en gros nous souhaitons faire un tour de la suisse élargi en passant par la république tchèque, slovaquie, hongrie etc. En gros entre 2000 et 3000 km
Nous possédons tous les deux un vélo de route et nous envisageons l'achat d'une remorque pour transporter nos bagages nous avons jugé cette solution comme la plus pratique.
Que nous conseillez vous ? Après quelques recherches il apparait qu'une remorque 2 roues est plus pratique, quel est votre avis là dessus ? Quel type de remorque gène le moins quand on se met en danseuse ?
Nos recherches ont amenée à ce genre de remorque qui semble suffire : http://cgi.ebay.fr/Jogger-Remorque-a-Velo-2-en-1-1-a-2-enfts-rouge-noir-FE-/140700498260?pt=FR_YO_Bebe_Promenade_SiegesAutoVelo&hash=item20c2673954
Après nous allons faire un grand nombre de km ce type de remorque est-il suffisant ou faut-il voir pour une plus chère ?
Ah aussi petite question subsidiaire, combien pèse approximativement ces remorques ? Abiment-elles un vélo de route (mon cadre est en parti en Alu, le sien en carbone) qui n'est surement pas prévu pour ça ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Victor
j'ai découvert ce forum en cherchant un peu sur google.
Nous envisageons avec un ami de faire un petit tour de l'europe à vélo cet été, en gros nous souhaitons faire un tour de la suisse élargi en passant par la république tchèque, slovaquie, hongrie etc. En gros entre 2000 et 3000 km
Nous possédons tous les deux un vélo de route et nous envisageons l'achat d'une remorque pour transporter nos bagages nous avons jugé cette solution comme la plus pratique.
Que nous conseillez vous ? Après quelques recherches il apparait qu'une remorque 2 roues est plus pratique, quel est votre avis là dessus ? Quel type de remorque gène le moins quand on se met en danseuse ?
Nos recherches ont amenée à ce genre de remorque qui semble suffire : http://cgi.ebay.fr/Jogger-Remorque-a-Velo-2-en-1-1-a-2-enfts-rouge-noir-FE-/140700498260?pt=FR_YO_Bebe_Promenade_SiegesAutoVelo&hash=item20c2673954
Après nous allons faire un grand nombre de km ce type de remorque est-il suffisant ou faut-il voir pour une plus chère ?
Ah aussi petite question subsidiaire, combien pèse approximativement ces remorques ? Abiment-elles un vélo de route (mon cadre est en parti en Alu, le sien en carbone) qui n'est surement pas prévu pour ça ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Victor
Dix-huit jours en Ouzbékistan
Bonjour à tous !
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Récit d'un "road trip" sur l'Amérique de l'Est et la Floride (hiver 2011-2012)
Carnet de voyage de notre road trip que l'on a fait avec 6 amis à deux voitures en partant de Montréal et en complétant une boucle jusqu'à Key West en Floride.
Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube: http://www.youtube.com/...ture=player_embedded
Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
La nouvelle voiture pour ce road-trip...
(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)
... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...):
( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)
On commence par un petit avant gout du parcours:
Parcours des jours 1 à 4:
Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine

Trajet des jours 5 à 10 en Floride:
Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west

Parcours des jours 11 à 16:
Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube: http://www.youtube.com/...ture=player_embedded
Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
La nouvelle voiture pour ce road-trip...
(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...):
( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)On commence par un petit avant gout du parcours:
Parcours des jours 1 à 4:
Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine

Trajet des jours 5 à 10 en Floride:
Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west

Parcours des jours 11 à 16:
Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Premier voyage... seule au Pérou avec ou sans agence?
Bonjour!
J'aimerais partir en voyage seule au Pérou pendant environ 3 semaines. J'ai 24 ans et aucune expérience en voyage à part un tout inclus dans le sud...hihihi je me demandais si c'était faisable et si je suis mieux de faire affaire avec une agence pour tout planifier d'avance ou si c'est assez facile d'improviser son voyage (ex:ne pas réserver d'avance les hôtels) rendue là-bas.Bien sûr, je vais faire affaire avec une agence pour le trek des incas mais excepté cela...est-ce une bonne idée?
Merci beaucoup pour vos réponses!😉
lili
PC portable ou tablette?
Salut à tous
Je cherche à m'équiper en vue de tenir mon blog à jour (principalement) pour mon voyage et je me pose la question de savoir s'il est préférable d'acheter un PC portable ou une tablette. Il y a déjà eu une discussion, sur les PC principalement (http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=2609787;page=7;search_string=tablette;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;) mais le matériel évolue très vite en informatique. J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur cette question.
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Road trip de dix-sept jours San Francisco - Salt Lake City
Bonjour à tous,
Grâce à toutes mes lectures de ce site et à quelques guides touristiques, j'arrive enfin à présenter un itinéraire de 17 jours, en camping car dans l'espoir d'avoir vos avis éclairés, vos conseils, et des réponses aux quelques questions que je cherche encore...
Arrivée J1 à San Francisco J1-J4 san francisco (est il possible de prendre une partie de la route 1 entre san francisco et yosémite ??) J5-J6: yosémite en arrivant par le sud (où dormir dans ce coin en camping?) pour faire les séquoias le 1er jour et les arrêts conseillés sur la tioga road le 2e jour J7: bodie + death valley et route jusqu'à vegas le soir J8-J9 : las vegas (koa circus circus vraiment obligatoire pour les rv?) J10-J11 : grand canyon J12-J13: lac powell J14: zion J15-J16: bryce canyon J17: salt lake city
Merci d'avance
Grâce à toutes mes lectures de ce site et à quelques guides touristiques, j'arrive enfin à présenter un itinéraire de 17 jours, en camping car dans l'espoir d'avoir vos avis éclairés, vos conseils, et des réponses aux quelques questions que je cherche encore...
Arrivée J1 à San Francisco J1-J4 san francisco (est il possible de prendre une partie de la route 1 entre san francisco et yosémite ??) J5-J6: yosémite en arrivant par le sud (où dormir dans ce coin en camping?) pour faire les séquoias le 1er jour et les arrêts conseillés sur la tioga road le 2e jour J7: bodie + death valley et route jusqu'à vegas le soir J8-J9 : las vegas (koa circus circus vraiment obligatoire pour les rv?) J10-J11 : grand canyon J12-J13: lac powell J14: zion J15-J16: bryce canyon J17: salt lake city
Merci d'avance
Tour du monde sans avion: visa en Indonésie?
Coucou tout le monde!
Nous sommes un couple franco-suisse en voyage autour du monde sans avion!nous sommes actuellement en Amerique du sud ou il n'y a aucun problème de Visa par voie terrestre ou maritime! En se renseignant d'un peu plus près pour les visas en Asie, plus précisément pour l'indonesie, on se rend compte qu' on aurait besoin de justifier les dates de notre séjour a l'aide de billet d'avion que nous n'avons pas et pour faire un Visa sur place on doit arriver dans un aéroport!!! Nous pensons arriver en Indonésie par voie maritime! Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou a des informations? Merci beaucoup pour vos réponses!! Qu'est-ce que c'est pratique ce forum, plein de vos conseils nous ont déjà beaucoup aides!!!
Hasta luego
Voyage de cinq semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan cet été
Bonjour à tous,
Un grand merci pour les contributions de chacun. C'est un bonheur de préparer mon voyage à l'aide de ce forum. 🙂 Je le consulte souvent et l'ai précédemment utilisé pour d'autres destinations ! mais c'est aujourd'hui que j'y publie pour la première fois.
Mon ami et moi partons cet été (5 semaines) en Ouzbékistan et au Kirghizistan (arrivée à Tachkent, départ de Bishkek : avec Aeroflot). J'ai déjà plusieurs idées de parcours et nous pensons que les choix définitifs se feront une fois sur place, cependant on se pose quelques questions auxquelles il est préférable que nous trouvions des réponses avant notre départ.
1. Au sujet de la frontière Ouzbékistan > Kirghizistan (Andijan > Och) : j'ai lu ça et elle qu'elle est actuellement ouverte. Est-ce confirmé ?
2. Une autre possibilité que j'envisage peut-être est de faire le trajet Tachkent > Bishkek en train. j'ai vu que la train passe par le Kazakstan et qu'il faut donc un visa supplémentaire. Pouvez-vous m'indiquer la fréquence de ce train ? y-en-a-t-il tous les jours ? combien de temps met-il pour relier les 2 capitales ? Quel est le prix ? faut-il réserver ? Peut-on réserver à Tachkent facilement ? bref, je n'ai pas trouver d'infos ou au moins d'infos récentes au sujet de ce train.
3. Il semble qu'il y ai au Kirghizistan des "enclaves" Ouzbek. S'agit-il d'enclaves uniquement ethniques, ou bien ces endroits sont-ils gérer par l'ouzbékistan ? Je souhaite par ex. faire étape à Arslanbob. Faut-il dans ce cas des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
4. Je souhaite aussi éventuellement emprunter la route reliant Och à Bishkek. La route semble traverser à plusieurs reprises des parties du territoire Ouzbeks... là aussi faut-il des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
5. Le trajet Bishkek > Karakol (en taxi collectif) est-il long ? Peut-il être fait dans la journée ?
6. presque-dernière question...à laquelle vous répondrez peut-être à raison "ça dépend" : comment conduisent les chauffeurs de taxi-collectifs ? vite ? ces taxis sont-ils un minimum fiables en terme de sécurité ? y compris en route de montagne (je pense à la route qui semble très biscornue et vertigineuse entre Och et Bishkek !) ?
7. Quelles cartes (papier) avez-vous utilisé ? Nous avons trouvé une carte de l'Ouzbekistan (au 1 : 1,580,000). Y-en a-t-il des plus précises ?. Pour le Kirghizistan (en dehors du découpage des cartes Russes) et d'une carte regroupant "Turkménistan - Tadjikistan – Kirghizstan" je n'ai rien trouvé ... des conseils ?
Nos autres interrogations concerne des choix entre des étapes qui nous semblent toute intéressantes... peut-être me direz-vous que "les goûts et les couleurs... "
a) l'excursion au bord de la (non)mer d'Aral ça vaut le coup ? (grand détour tout de même)
b) Après avoir passé du temps à Samarcande (3 jours complets) et Boukhara (3 jours complets) est-il indispensable de voir Khiva ? ou bien c'est un peu overdose de "faïences bleu" !!?? (je suis archéologue donc j'aime ce type de visite mais je n'ai que 5 semaines et souhaite varier les plaisir !)
c) Y a-t-il une étape plus sympa qu'une autre entre Och et Bishkek ? A part Arslanbob qui est conseillé dans d'autres discussions.
Finalement, mises bout à bout ça fait plus que "quelques questions" ! Je remercie ceux qui ont eut la patience de lire ce post en intégralité ! et aussi ce qui peuvent y répondre, même partiellement !
Merci par avance ! 🙂
Un grand merci pour les contributions de chacun. C'est un bonheur de préparer mon voyage à l'aide de ce forum. 🙂 Je le consulte souvent et l'ai précédemment utilisé pour d'autres destinations ! mais c'est aujourd'hui que j'y publie pour la première fois.
Mon ami et moi partons cet été (5 semaines) en Ouzbékistan et au Kirghizistan (arrivée à Tachkent, départ de Bishkek : avec Aeroflot). J'ai déjà plusieurs idées de parcours et nous pensons que les choix définitifs se feront une fois sur place, cependant on se pose quelques questions auxquelles il est préférable que nous trouvions des réponses avant notre départ.
1. Au sujet de la frontière Ouzbékistan > Kirghizistan (Andijan > Och) : j'ai lu ça et elle qu'elle est actuellement ouverte. Est-ce confirmé ?
2. Une autre possibilité que j'envisage peut-être est de faire le trajet Tachkent > Bishkek en train. j'ai vu que la train passe par le Kazakstan et qu'il faut donc un visa supplémentaire. Pouvez-vous m'indiquer la fréquence de ce train ? y-en-a-t-il tous les jours ? combien de temps met-il pour relier les 2 capitales ? Quel est le prix ? faut-il réserver ? Peut-on réserver à Tachkent facilement ? bref, je n'ai pas trouver d'infos ou au moins d'infos récentes au sujet de ce train.
3. Il semble qu'il y ai au Kirghizistan des "enclaves" Ouzbek. S'agit-il d'enclaves uniquement ethniques, ou bien ces endroits sont-ils gérer par l'ouzbékistan ? Je souhaite par ex. faire étape à Arslanbob. Faut-il dans ce cas des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
4. Je souhaite aussi éventuellement emprunter la route reliant Och à Bishkek. La route semble traverser à plusieurs reprises des parties du territoire Ouzbeks... là aussi faut-il des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
5. Le trajet Bishkek > Karakol (en taxi collectif) est-il long ? Peut-il être fait dans la journée ?
6. presque-dernière question...à laquelle vous répondrez peut-être à raison "ça dépend" : comment conduisent les chauffeurs de taxi-collectifs ? vite ? ces taxis sont-ils un minimum fiables en terme de sécurité ? y compris en route de montagne (je pense à la route qui semble très biscornue et vertigineuse entre Och et Bishkek !) ?
7. Quelles cartes (papier) avez-vous utilisé ? Nous avons trouvé une carte de l'Ouzbekistan (au 1 : 1,580,000). Y-en a-t-il des plus précises ?. Pour le Kirghizistan (en dehors du découpage des cartes Russes) et d'une carte regroupant "Turkménistan - Tadjikistan – Kirghizstan" je n'ai rien trouvé ... des conseils ?
Nos autres interrogations concerne des choix entre des étapes qui nous semblent toute intéressantes... peut-être me direz-vous que "les goûts et les couleurs... "
a) l'excursion au bord de la (non)mer d'Aral ça vaut le coup ? (grand détour tout de même)
b) Après avoir passé du temps à Samarcande (3 jours complets) et Boukhara (3 jours complets) est-il indispensable de voir Khiva ? ou bien c'est un peu overdose de "faïences bleu" !!?? (je suis archéologue donc j'aime ce type de visite mais je n'ai que 5 semaines et souhaite varier les plaisir !)
c) Y a-t-il une étape plus sympa qu'une autre entre Och et Bishkek ? A part Arslanbob qui est conseillé dans d'autres discussions.
Finalement, mises bout à bout ça fait plus que "quelques questions" ! Je remercie ceux qui ont eut la patience de lire ce post en intégralité ! et aussi ce qui peuvent y répondre, même partiellement !
Merci par avance ! 🙂
Bungalow près des bars/restaurants à Koh Samui?
Bonjour à tous !
Après avoir trouvé notre destination, nous avons sélectionné Koh Samui/Koh Phangan grâce à tous les avis que nous avons pu lire sur ce forum 🙂
Endroit parfait pour faire la fête et se reposer sur des plages magnifiques.
Maintenant j'ai beaucoup cherché avant de vous demander mais je ne trouve pas trop ce que je recherche à savoir : - Un bungalow pour 2 personnes (2 gd lits pour 2 célibataires lol) - Bungalow sur la plage ou pas loin - 800/1000 bahts max/nuits - Pas loin des bars et restos
C'est possible ? merciiiiiiii de vos réponses !
Après avoir trouvé notre destination, nous avons sélectionné Koh Samui/Koh Phangan grâce à tous les avis que nous avons pu lire sur ce forum 🙂
Endroit parfait pour faire la fête et se reposer sur des plages magnifiques.
Maintenant j'ai beaucoup cherché avant de vous demander mais je ne trouve pas trop ce que je recherche à savoir : - Un bungalow pour 2 personnes (2 gd lits pour 2 célibataires lol) - Bungalow sur la plage ou pas loin - 800/1000 bahts max/nuits - Pas loin des bars et restos
C'est possible ? merciiiiiiii de vos réponses !
Périple en été 2011: Colombie-Britannique, Yukon, Alaska puis le nord de l'Arizona
bonjour
Eté 2011 : nous passerons à nouveau (mon épouse et moi) l'été dans l'Ouest du continent Américain. Je ne ferai pas de carnet de voyage rigoureux proprement dit (une première tentative difficile m'a montré que cela est beaucoup trop ambitieux pour moi, trop chronophage). Cependant, je me propose, à partir de la présente file, de décrire sommairement le projet avant le départ, puis éventuellement, si cela est gérable pour moi et intéresse des gens, de donner quelques nouvelles au fur et à mesure de son avancement ; enfin je pourrais tenter de répondre aux questions de ceux que ce voyage pourrait inspirer. Je ne mettrai probablement pas de photos, sinon peut-être occasionnellement, quelques unes en vignette. Les incertitudes concernant notre voyage de cet été, se lèvent petit à petit. Les vols sont maintenant réservés, les excursions "pointues" (d'un point de vue organisation) également. Ainsi le projet se précise ; mais il demeure, en fonction des impondérables, ou de l'humeur et du courage du moment, susceptible de varier sensiblement autour de la trame prévue (cependant, certains points fixes, dans l'espace et dans le temps, devront être respectés).
++++++++++++++++++++++++++++++++++Mardi 28 juin 2011 : vol AF 0064 > LAX, arrivée 19h05. Auto pour une courte période (on doit se rapprocher de John Waynes Airport à Santa Ana, à moins d'une heure de route de LAX). Mercredi 29 juin : vol SNA-Seattle. Voiture. Route. Nuit à Abbotsford (frontière canadienne). En quelques jours, traversée tranquille de l'Okanagan, Yoko NP, Lake Louise, et enfin Jasper. Puis marche forcée (étapes de 1000km environ), via l'Alaska Highway, jusqu'à Whitehorse (Yukon). Le 8 Juillet : depuis Whitehorse, AR de la journée à Skagway (Alaska -AK-), où c'est fête. Ils célèbrent ce jour là l'anniversaire de la mort de Soapy Smith, célèbre truand qui avait tyrannisé la ville à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898. Folklore, folklore... Route vers Dawson City ("gold panning" au programme). Top of the World Highway. Puis route rapide jusqu'à Anchorage, puis Homer (AK). Le 13 Juillet, excursion de la journée en hydravion depuis Homer vers Brooks Falls dans Katmai NP, dans la péninsule aléoutienne (cela avait été notre coup de coeur lors de notre voyage précédent, en 2007). Trajet vers le parc naturel de Wrangell-St Helias (soit par la route, soit en ferry via Valdez), en particulier la région de McCarthy et Kennicott (également un coup de coeur à revivre). Route vers Haines Junction (Yukon) où nous espérons enfin survoler le célèbre Kaskawulsh Glacier dans Kluane NP (cela avait toujours été impossible lors de nos voyages précédents, pour raison météo, ou avion indisponible). Puis route vers Haines. Nous y avons laissé des amis en 2007 que nous espérons retrouver. Mais aussi ours, bald eagles, saumons. Si possible, survol en avion de Glacier Bay.A partir de Haines, notre voyage se poursuivra vers le Sud en ferry, dans un très bel environnement marin (glaciers, baleines, orques, ...) ; l'auto, en cale, sera récupérée à chaque escale. L'agenda a dû être revu ces derniers jours (escales plus courtes), afin de tenir compte d'une contrainte nouvelle : être le 31/7 en Arizona (la tuile, mais on l'a un peu cherchée). Toutes ces escales, excepté la première, seront des nouveautés pour nous, car ces villes ne sont pas connectées au réseau routier américain.Ainsi donc, escale de 4 jours à Juneau, capitale de l'AK. Excursion en bateau le 22/7 à Tracy Arm. Nous gardons également l'espoir de passer une journée sur Admiralty Island (spot très célèbre pour sa densité en ours ; mais accès ultra limité). Sitkia, capitale de l'AK au temps de la souveraineté russe. Wrangell, avec excursion de la journée à Anan Creek le 26/7, toujours pour voir les ours (accès très contingenté, mais nous avons réussi à obtenir les deux permis nécessaires). Ketchikan. Enfin, débarquement à Bellingham (au nord de Seattle) le 30/7 au matin. Vol en milieu de journée sur Las Vegas. Continuation en voiture jusqu'à Page (AZ), où nous arriverons tard le soir. Le 31/7 : the Wave que ma femme tenait absolument à revoir une dernière fois, tant que ce n'est pas rigoureusement impossible (nous venons d'apprendre que nous avons gagné 2 permis pour CBN le 31/7 à la loterie internet). Nous visiterons très en détail cette fois toute la partie haute. Quelques jours "wild" dans la région de Page, puis d'Escalante (autour de la HITR road). Enfin, curieux de voir la nouvelle topologie du site suite à l'inondation de l'automne dernier, nous tenterons de revenir à Havasupai, si toutefois les Indiens daignent réouvrir le site au public d'ici là (sinon, ce sera 2-3 jours de bulle à Palm Springs). Et départ le 10/8 pour la France depuis LAX. Nous logerons durant tout ce temps en hôtel, motel, cabine, cabane, BnB, roadhouse, ..., donc dans des chambres en dur (nous l'espérons). Nous aurons deux fils rouges durant ce voyage (il convient de se fixer des objectifs) :les ours ; nous en verrons bien sûr souvent au bord des routes un peu partout, mais irons également les retrouver là où ils sont en grand nombre, à la recherche de leur nourriture favorite, le saumon sauvage (Katmai NP et Brooks River, Wrangell-St Helias NP, Haines, Admiralty Island (pas sûr), Anan Creek, ...), retrouver la trace que des Lyonnais ont pu laisser durant la grande ruée vers l'or du Klondike. Ils étaient en effet particulièrement nombreux, actifs et bien organisés, ont écrit des livres passionnants, ont mis en place en France le "syndicat des Lyonnais du Klondike" (société à actions pour financer leur expédition, à la fin du XIX siècle). Les musées et archives de Skagway (Chilcott), Whitehorse et Dawson City seront visités avec soin (si ma femme ne s'en lasse pas). ++++++++++++++++++++++++++++++++++
Il est clair que de nombreuses critiques de ce trajet peuvent sans peine être formulées. Je vais en citer quelques unes pour les désamorcer.
1/ pourquoi faire un AR depuis Seattle, et ne pas arriver directement en avion à Anchorage (AK), ou Whitehorse (Yukon) ? En fait, ce sera mon quatrième voyage en Alaska, et surtout mon troisième roadtrip de longue durée dans ces pays nordiques, toujours depuis Seattle ou le Sud du Canada. Et j'aime ça ! La route via l'Alaska Highway est incroyablement longue, mais aussi tellement belle. Ce sera peut-être la dernière fois que je la conduirai, compte tenu des années qui passent. Et cette fois, nous ne la parcourons qu'une fois, car le retour sera fait principalement en ferry, nous ouvrant ainsi des horizons nouveaux (la voiture nous sera utile aux escales). Cela permettra de découvrir des régions encore inconnues de nous (Panhandle, passage intérieur).
2/ mais alors, pourquoi arriver et partir de Los Angeles, et non de Seattle ? En fait, c'est à Air France et aux restrictions draconiennes de son programme de fidélisation Flying Blue, qu'il faudrait poser la question. En effet, il me reste encore pas mal de miles à écluser et, tant qu'à faire, voyager en Business. Or les places proposées par AF dans ces conditions sont maintenant plus que restreintes (surtout si on en veut deux sur le même vol), excepté sur LAX. Puis le choix de SNA plutôt que LAX pour rejoindre Seattle, est justifié par des raisons tarifaires. J'ai en effet trouvé depuis ce petit aéroport de banlieue, à l'enregistrement très facile et rapide, un vol vers SEA à un tarif insignifiant (60$/personne environ, bagages compris).
3/ vous n'allez pas dans le Nord de l'AK (Fairbanks, et surtout Denali NP) très réputé. En fait j'ai vu tout cela plusieurs fois lors de voyages antérieurs, et cela ne me tente plus. Denali est certes très beau, mais on trouve à mon sens encore bien mieux ailleurs en Alaska (cette opinion n'est pas partagée par la plupart de ceux qui connaissent l'AK, mais chacun peut avoir son avis...).
4/ vous ferez, en particulier à l'aller (entre Jasper et Whitehorse), des étapes super longues et épuisantes, alors que vous critiquez dans d'autres messages sur V.F. ceux qui visitent les USA avec des étapes en voiture trop longues. Exact, mais j'ai déjà conduit ces trajets de cette manière dans le passé, et m'accommode très bien de ces longues et rudes transitions, dans la mesure où elles permettent beaucoup de périodes plus cool par ailleurs… Et puis, il n'y a aucune raison pour que je sois obligé de faire ce que je conseille aux autres.
++++++++++++++++++++++++++++++++++ pour info, quelques données sur mon dernier voyage dans ces contrées, en 2007 : http://voyageforum.com/...post=1237304#1237304 ++++++++++++++++++++++++++++++++++ Si certains disposent d'infos, de conseils ou d'avis judicieux et précis (que faire, qu'éviter, adresse, logement, randonnée, bon coup, …), nous sommes preneurs. En particulier pour les régions que je ne connais que peu, ou pas du tout, c'est à dire : - en Colombie Britannique : Nord Okanagan, Revelstoke NP, Glacier NP (pas celui des USA) et Yoko NP. - en Alaska, toutes les escales marines de l'HMHS citées plus haut, au Sud de Haines.
Merci par avance, si vous m'avez lu jusque là, et encore plus si vous me répondez.
JP
Eté 2011 : nous passerons à nouveau (mon épouse et moi) l'été dans l'Ouest du continent Américain. Je ne ferai pas de carnet de voyage rigoureux proprement dit (une première tentative difficile m'a montré que cela est beaucoup trop ambitieux pour moi, trop chronophage). Cependant, je me propose, à partir de la présente file, de décrire sommairement le projet avant le départ, puis éventuellement, si cela est gérable pour moi et intéresse des gens, de donner quelques nouvelles au fur et à mesure de son avancement ; enfin je pourrais tenter de répondre aux questions de ceux que ce voyage pourrait inspirer. Je ne mettrai probablement pas de photos, sinon peut-être occasionnellement, quelques unes en vignette. Les incertitudes concernant notre voyage de cet été, se lèvent petit à petit. Les vols sont maintenant réservés, les excursions "pointues" (d'un point de vue organisation) également. Ainsi le projet se précise ; mais il demeure, en fonction des impondérables, ou de l'humeur et du courage du moment, susceptible de varier sensiblement autour de la trame prévue (cependant, certains points fixes, dans l'espace et dans le temps, devront être respectés).
++++++++++++++++++++++++++++++++++Mardi 28 juin 2011 : vol AF 0064 > LAX, arrivée 19h05. Auto pour une courte période (on doit se rapprocher de John Waynes Airport à Santa Ana, à moins d'une heure de route de LAX). Mercredi 29 juin : vol SNA-Seattle. Voiture. Route. Nuit à Abbotsford (frontière canadienne). En quelques jours, traversée tranquille de l'Okanagan, Yoko NP, Lake Louise, et enfin Jasper. Puis marche forcée (étapes de 1000km environ), via l'Alaska Highway, jusqu'à Whitehorse (Yukon). Le 8 Juillet : depuis Whitehorse, AR de la journée à Skagway (Alaska -AK-), où c'est fête. Ils célèbrent ce jour là l'anniversaire de la mort de Soapy Smith, célèbre truand qui avait tyrannisé la ville à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898. Folklore, folklore... Route vers Dawson City ("gold panning" au programme). Top of the World Highway. Puis route rapide jusqu'à Anchorage, puis Homer (AK). Le 13 Juillet, excursion de la journée en hydravion depuis Homer vers Brooks Falls dans Katmai NP, dans la péninsule aléoutienne (cela avait été notre coup de coeur lors de notre voyage précédent, en 2007). Trajet vers le parc naturel de Wrangell-St Helias (soit par la route, soit en ferry via Valdez), en particulier la région de McCarthy et Kennicott (également un coup de coeur à revivre). Route vers Haines Junction (Yukon) où nous espérons enfin survoler le célèbre Kaskawulsh Glacier dans Kluane NP (cela avait toujours été impossible lors de nos voyages précédents, pour raison météo, ou avion indisponible). Puis route vers Haines. Nous y avons laissé des amis en 2007 que nous espérons retrouver. Mais aussi ours, bald eagles, saumons. Si possible, survol en avion de Glacier Bay.A partir de Haines, notre voyage se poursuivra vers le Sud en ferry, dans un très bel environnement marin (glaciers, baleines, orques, ...) ; l'auto, en cale, sera récupérée à chaque escale. L'agenda a dû être revu ces derniers jours (escales plus courtes), afin de tenir compte d'une contrainte nouvelle : être le 31/7 en Arizona (la tuile, mais on l'a un peu cherchée). Toutes ces escales, excepté la première, seront des nouveautés pour nous, car ces villes ne sont pas connectées au réseau routier américain.Ainsi donc, escale de 4 jours à Juneau, capitale de l'AK. Excursion en bateau le 22/7 à Tracy Arm. Nous gardons également l'espoir de passer une journée sur Admiralty Island (spot très célèbre pour sa densité en ours ; mais accès ultra limité). Sitkia, capitale de l'AK au temps de la souveraineté russe. Wrangell, avec excursion de la journée à Anan Creek le 26/7, toujours pour voir les ours (accès très contingenté, mais nous avons réussi à obtenir les deux permis nécessaires). Ketchikan. Enfin, débarquement à Bellingham (au nord de Seattle) le 30/7 au matin. Vol en milieu de journée sur Las Vegas. Continuation en voiture jusqu'à Page (AZ), où nous arriverons tard le soir. Le 31/7 : the Wave que ma femme tenait absolument à revoir une dernière fois, tant que ce n'est pas rigoureusement impossible (nous venons d'apprendre que nous avons gagné 2 permis pour CBN le 31/7 à la loterie internet). Nous visiterons très en détail cette fois toute la partie haute. Quelques jours "wild" dans la région de Page, puis d'Escalante (autour de la HITR road). Enfin, curieux de voir la nouvelle topologie du site suite à l'inondation de l'automne dernier, nous tenterons de revenir à Havasupai, si toutefois les Indiens daignent réouvrir le site au public d'ici là (sinon, ce sera 2-3 jours de bulle à Palm Springs). Et départ le 10/8 pour la France depuis LAX. Nous logerons durant tout ce temps en hôtel, motel, cabine, cabane, BnB, roadhouse, ..., donc dans des chambres en dur (nous l'espérons). Nous aurons deux fils rouges durant ce voyage (il convient de se fixer des objectifs) :les ours ; nous en verrons bien sûr souvent au bord des routes un peu partout, mais irons également les retrouver là où ils sont en grand nombre, à la recherche de leur nourriture favorite, le saumon sauvage (Katmai NP et Brooks River, Wrangell-St Helias NP, Haines, Admiralty Island (pas sûr), Anan Creek, ...), retrouver la trace que des Lyonnais ont pu laisser durant la grande ruée vers l'or du Klondike. Ils étaient en effet particulièrement nombreux, actifs et bien organisés, ont écrit des livres passionnants, ont mis en place en France le "syndicat des Lyonnais du Klondike" (société à actions pour financer leur expédition, à la fin du XIX siècle). Les musées et archives de Skagway (Chilcott), Whitehorse et Dawson City seront visités avec soin (si ma femme ne s'en lasse pas). ++++++++++++++++++++++++++++++++++
Il est clair que de nombreuses critiques de ce trajet peuvent sans peine être formulées. Je vais en citer quelques unes pour les désamorcer.
1/ pourquoi faire un AR depuis Seattle, et ne pas arriver directement en avion à Anchorage (AK), ou Whitehorse (Yukon) ? En fait, ce sera mon quatrième voyage en Alaska, et surtout mon troisième roadtrip de longue durée dans ces pays nordiques, toujours depuis Seattle ou le Sud du Canada. Et j'aime ça ! La route via l'Alaska Highway est incroyablement longue, mais aussi tellement belle. Ce sera peut-être la dernière fois que je la conduirai, compte tenu des années qui passent. Et cette fois, nous ne la parcourons qu'une fois, car le retour sera fait principalement en ferry, nous ouvrant ainsi des horizons nouveaux (la voiture nous sera utile aux escales). Cela permettra de découvrir des régions encore inconnues de nous (Panhandle, passage intérieur).
2/ mais alors, pourquoi arriver et partir de Los Angeles, et non de Seattle ? En fait, c'est à Air France et aux restrictions draconiennes de son programme de fidélisation Flying Blue, qu'il faudrait poser la question. En effet, il me reste encore pas mal de miles à écluser et, tant qu'à faire, voyager en Business. Or les places proposées par AF dans ces conditions sont maintenant plus que restreintes (surtout si on en veut deux sur le même vol), excepté sur LAX. Puis le choix de SNA plutôt que LAX pour rejoindre Seattle, est justifié par des raisons tarifaires. J'ai en effet trouvé depuis ce petit aéroport de banlieue, à l'enregistrement très facile et rapide, un vol vers SEA à un tarif insignifiant (60$/personne environ, bagages compris).
3/ vous n'allez pas dans le Nord de l'AK (Fairbanks, et surtout Denali NP) très réputé. En fait j'ai vu tout cela plusieurs fois lors de voyages antérieurs, et cela ne me tente plus. Denali est certes très beau, mais on trouve à mon sens encore bien mieux ailleurs en Alaska (cette opinion n'est pas partagée par la plupart de ceux qui connaissent l'AK, mais chacun peut avoir son avis...).
4/ vous ferez, en particulier à l'aller (entre Jasper et Whitehorse), des étapes super longues et épuisantes, alors que vous critiquez dans d'autres messages sur V.F. ceux qui visitent les USA avec des étapes en voiture trop longues. Exact, mais j'ai déjà conduit ces trajets de cette manière dans le passé, et m'accommode très bien de ces longues et rudes transitions, dans la mesure où elles permettent beaucoup de périodes plus cool par ailleurs… Et puis, il n'y a aucune raison pour que je sois obligé de faire ce que je conseille aux autres.
++++++++++++++++++++++++++++++++++ pour info, quelques données sur mon dernier voyage dans ces contrées, en 2007 : http://voyageforum.com/...post=1237304#1237304 ++++++++++++++++++++++++++++++++++ Si certains disposent d'infos, de conseils ou d'avis judicieux et précis (que faire, qu'éviter, adresse, logement, randonnée, bon coup, …), nous sommes preneurs. En particulier pour les régions que je ne connais que peu, ou pas du tout, c'est à dire : - en Colombie Britannique : Nord Okanagan, Revelstoke NP, Glacier NP (pas celui des USA) et Yoko NP. - en Alaska, toutes les escales marines de l'HMHS citées plus haut, au Sud de Haines.
Merci par avance, si vous m'avez lu jusque là, et encore plus si vous me répondez.
JP
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa?
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa ?
Une idée comme une autre cet après midi : lancer ce post.
A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
Comment joindre Cahuita à Bocas del Toro avec trois jeunes enfants?
bonjour
je suis a planifier notre voyage d'un mois au costa rica, avec nos 3 enfants, qui ont 20 mois, 3 ans, et pres de 5 ans. Elles sont habitées de voyager, l'an dernier nous sommes allé 6 semaines en thailande. Nous voulons profiter au costa rica de l'environnement, volcans, flore et faune, mais avons peur d'etre un peu decus des plages (on a mis la barre haute l'an dernier avec koh chang, koh phangan etc.), car nous recherchons aussi un peu de 'farniente' sur des plages calmes pour la baignade des enfants, avec sable blanc. nous avons prévu comme plage au costa: potrero ou dans ce coin, samara ou dans ce coin, manuel antonio, et puerto viejo/cahuita, en integrant rincon, arenal, poas et carrara. Sachez que nous arriverons a Liberia, et repartirons de san josé, et que ce programme na rien de 'coulé dans le beton'. lors, lorsque nous serons a Cahuita, nous avons pensez faire un tour de quelques jours jusqu'a Bocas del toro ou ile/plage avoisinante qui corespondrait plus aux plages que nous recherchons. nous pourrons eliminer une des plages/volcan/parc prévu si ca vaut plus le cout daller a bocas del toro...
donc, premiere question: sachant ce que lon recherche comme plage, est-ce que ca vaut le cout daller a bocas del toro?
et 2 eme question:comment joindre ces 2 endroits (nous aurons un 4x4, mais je sais que les voitures de locations ne peuvent traverser le pays), et que on oublie l'avion ca coutera trop cher... donc l'option serait soit un tour operateur si ca se fait, soit un bus qui se rend la, ya-t-il dautre option? par bateau? jai lu pas mal de post la dessus, mais jai surtout trouvé des voyageur solo, pas de jeunes famille. Donc toutes informations pertinentes sera bienvenues, avec le prix si possible et le temps que ca prend pour le trajet. P.S.: je ne veux pas passer par ce pont (me rapelle plus du nom), ca semble trop stressant pour une jeune maman! bref l'idéal: bus ou bateau...
Si vous conseiller daller a bocas del toro, si vous avez une bonne adresse petit budget mais bien pour une jeune famille, je suis preneuse...
Merci de tous les conseils!
je suis a planifier notre voyage d'un mois au costa rica, avec nos 3 enfants, qui ont 20 mois, 3 ans, et pres de 5 ans. Elles sont habitées de voyager, l'an dernier nous sommes allé 6 semaines en thailande. Nous voulons profiter au costa rica de l'environnement, volcans, flore et faune, mais avons peur d'etre un peu decus des plages (on a mis la barre haute l'an dernier avec koh chang, koh phangan etc.), car nous recherchons aussi un peu de 'farniente' sur des plages calmes pour la baignade des enfants, avec sable blanc. nous avons prévu comme plage au costa: potrero ou dans ce coin, samara ou dans ce coin, manuel antonio, et puerto viejo/cahuita, en integrant rincon, arenal, poas et carrara. Sachez que nous arriverons a Liberia, et repartirons de san josé, et que ce programme na rien de 'coulé dans le beton'. lors, lorsque nous serons a Cahuita, nous avons pensez faire un tour de quelques jours jusqu'a Bocas del toro ou ile/plage avoisinante qui corespondrait plus aux plages que nous recherchons. nous pourrons eliminer une des plages/volcan/parc prévu si ca vaut plus le cout daller a bocas del toro...
donc, premiere question: sachant ce que lon recherche comme plage, est-ce que ca vaut le cout daller a bocas del toro?
et 2 eme question:comment joindre ces 2 endroits (nous aurons un 4x4, mais je sais que les voitures de locations ne peuvent traverser le pays), et que on oublie l'avion ca coutera trop cher... donc l'option serait soit un tour operateur si ca se fait, soit un bus qui se rend la, ya-t-il dautre option? par bateau? jai lu pas mal de post la dessus, mais jai surtout trouvé des voyageur solo, pas de jeunes famille. Donc toutes informations pertinentes sera bienvenues, avec le prix si possible et le temps que ca prend pour le trajet. P.S.: je ne veux pas passer par ce pont (me rapelle plus du nom), ca semble trop stressant pour une jeune maman! bref l'idéal: bus ou bateau...
Si vous conseiller daller a bocas del toro, si vous avez une bonne adresse petit budget mais bien pour une jeune famille, je suis preneuse...
Merci de tous les conseils!
Quelqu'un a-t-il fait le Three Canyon Adventure avec Hummer Tour à Page, États-Unis?
Salut,
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
Tracter sa voiture derrière le camping-car (suite discussion)
.... de la part de la FFACCC
Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?
De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.
Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.
Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.
Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.
Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.
Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.
Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...
Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :
"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.



http://tiakomadagasikara.uniterre.com/
Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux)
http://voyagevoyages.over-blog.fr/


Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?
De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.
Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.
Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.
Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.
Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.
Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.
Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...
Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :
"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.




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Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux)
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Voyage en Iran seul avec un guide local?
Bonjour
Je souhaiterais partir en Iran seul 15 jours avec un guide local en passant par une agence locale iranienne (key2persia ou autre).
Pensez vous que cela est risqué ? Les autorités étant beaucoup plus suspicieuses depuis les émeutes de 2009.
Je suis déjà parti en voyage en Iran en voyage organisé avec clio, j'ai adoré le pays mais je n'ai pas pu supporter les gens (qui étaient pour la plupart des personnes du 3ème âge ayant minimum 30 ans de plus que moi) dans le groupe : malpolis, vulgaires, racistes, agressifs, minables, cherchant systématiquement la confrontation ... ce qui est malheureusement une constante. J'ai fait d'autres voyages (Kurdistan irakien, USA, Japon ....) et c'était systématiquement la même chose. Pour cette raison j'aimerai partir en Iran seul avec un guide local en passant par une agence mais j'ai peur, d'après les ministères des affaires étrangères britannique et français, les détentions arbitraires sont fréquentes sans motifs, les risques étant accrus en voyage individuel.
J'aimerai beaucoup visiter la ville de Mashhad, aucun voyage en groupe depuis la France ne passe par cette ville.
Je ne sais pas quoi faire.
Si quelqu'un pouvait me donner des conseils, ça serait gentil. Je ne veux prendre aucun risque.
Merci d'avance
Merci d'avance
Remorque vélo Oxtail
Bonjour, depuis de longs mois j'hésitais.
Régulièrement j'allais faire un tour sur le site du fabricant (http://www.oxtailbicycletrailers.com), je cherchais à savoir qui en avait une mais visiblement cette remorque était inconnu du plus grand nombre.
Alors j'ai craqué et l'ai commandée 15 jours avant mon départ pour les Pyrénées. Chronopost l'a reçue 2 jours après et me l'a livrée 10 jours plus tard :( mais ça n'est pas la faute du fabricant: quand le livreur ne trouve pas l'adresse (dans mon cas faut pas être doué mais passons) Chronopost envoie un courrier (en tarif économique qui met 3 jours pour faire 60 km) pour dire que sans réponse dans la semaine qui suit le colis repartira. Il va de soi que Chronopost avait mon numéro de téléphone et mon courriel mais ça doit être trop moderne pour eux.
Bon je la reçois donc 5 jours avant mon départ, je la sors du carton, elle est entièrement montée dès la livraison et prête à l'emploi. La finition n'est pas magnifique mais si les soudures ne sont pas très esthétiques elles sont néanmoins bien présentes. Je fonce chez le forgeron du village (Cétautomatix évidemment) car il ne vous aura pas échappé que cette remorque se fixe au tube de selle qui manque de manière évidente sur un tricycle.
3 jours plus tard la pièce est prête et se fixe impeccablement à la place de l'appui-tête, je peux aller affronter les cols des Pyrénées.
Après 1100 km dans toutes les conditions je n'ai qu'une chose à dire: c'est, à mon avis, de très loin le meilleur rapport qualité prix du marché.
En fait je n'ai rien à dire dessus tant elle est parfaite: - l'amortissement (oui parce qu'à 250€ tout compris elle est amortie) joue parfaitement son rôle même sur des grosses bosses (je ne la sens pas descendre des trottoirs par exemple) - le soir je la replie en posant la roue sur le porte bagages tout en la laissant attachée ce qui permet de prendre moins de place et de l'intégrer dans le passage de l'antivol - elle suit sans problème partout où je passe - je n'ai pas eu le moindre tour de clé à donner où que ce soit - elle se fait parfaitement oublier tout en neutralisant la force centrifuge exercée dans les virages serrés (à la fois parce que le poids qui était avant sur le porte bagage est maintenant plus bas et parce que la roue de la remorque vient recentrer l'ensemble) - aucune trace de travail en force n'est à relever (le fabricant la donne pour 75kg de charge (48 rayons ça doit aider) ça me paraît effectivement plausible) - mon sac étanche de 60l est rentré sans problème dessus et on peut à mon avis mettre encore plus de choses
Seul le support de l'appui-tête s'est déformé (mais sans se déchirer et dès le premier col Pyrénéen pour ne plus bouger après) sous l'effort ce qui va me faire modifier la fixation mais ça n'a rien à voir avec la remorque elle-même, le concept consistant à fixer cette remorque sur un tube est excellent.
Enfin bref si vous cherchez une vraie remorque de cyclo camping (avec une roue de 20" de 48 rayons) bien moins cher que les Bob ou autres Extrawheel (et je ne parle pas de l'Aevon dont le prix devrait entraîner le suicide de celui qui en a décidé s'il retrouvait la raison), bien moins exposée à la casse (notamment de l'axe de roue), légère (6,5kgs vérifiés) et facile à ranger car repliable sur elle même je ne peux que vous recommander ce modèle. En tout cas moi je la garde.
Petite anecdote: plusieurs soirs je me suis garé en ville sans bagages restés au camping et j'ai donc replié l'ensemble avec la roue reposant sur le porte bagage. Plusieurs personnes sont encore persuadées aujourd'hui que je me balade avec une roue de secours...
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/PhotosRemorqueVelo#
PS: la remorque ne m'a pas été offerte pour que j'en fasse de la pub ici, j'en suis content et je le dis, c'est tout.
Alors j'ai craqué et l'ai commandée 15 jours avant mon départ pour les Pyrénées. Chronopost l'a reçue 2 jours après et me l'a livrée 10 jours plus tard :( mais ça n'est pas la faute du fabricant: quand le livreur ne trouve pas l'adresse (dans mon cas faut pas être doué mais passons) Chronopost envoie un courrier (en tarif économique qui met 3 jours pour faire 60 km) pour dire que sans réponse dans la semaine qui suit le colis repartira. Il va de soi que Chronopost avait mon numéro de téléphone et mon courriel mais ça doit être trop moderne pour eux.
Bon je la reçois donc 5 jours avant mon départ, je la sors du carton, elle est entièrement montée dès la livraison et prête à l'emploi. La finition n'est pas magnifique mais si les soudures ne sont pas très esthétiques elles sont néanmoins bien présentes. Je fonce chez le forgeron du village (Cétautomatix évidemment) car il ne vous aura pas échappé que cette remorque se fixe au tube de selle qui manque de manière évidente sur un tricycle.
3 jours plus tard la pièce est prête et se fixe impeccablement à la place de l'appui-tête, je peux aller affronter les cols des Pyrénées.
Après 1100 km dans toutes les conditions je n'ai qu'une chose à dire: c'est, à mon avis, de très loin le meilleur rapport qualité prix du marché.
En fait je n'ai rien à dire dessus tant elle est parfaite: - l'amortissement (oui parce qu'à 250€ tout compris elle est amortie) joue parfaitement son rôle même sur des grosses bosses (je ne la sens pas descendre des trottoirs par exemple) - le soir je la replie en posant la roue sur le porte bagages tout en la laissant attachée ce qui permet de prendre moins de place et de l'intégrer dans le passage de l'antivol - elle suit sans problème partout où je passe - je n'ai pas eu le moindre tour de clé à donner où que ce soit - elle se fait parfaitement oublier tout en neutralisant la force centrifuge exercée dans les virages serrés (à la fois parce que le poids qui était avant sur le porte bagage est maintenant plus bas et parce que la roue de la remorque vient recentrer l'ensemble) - aucune trace de travail en force n'est à relever (le fabricant la donne pour 75kg de charge (48 rayons ça doit aider) ça me paraît effectivement plausible) - mon sac étanche de 60l est rentré sans problème dessus et on peut à mon avis mettre encore plus de choses
Seul le support de l'appui-tête s'est déformé (mais sans se déchirer et dès le premier col Pyrénéen pour ne plus bouger après) sous l'effort ce qui va me faire modifier la fixation mais ça n'a rien à voir avec la remorque elle-même, le concept consistant à fixer cette remorque sur un tube est excellent.
Enfin bref si vous cherchez une vraie remorque de cyclo camping (avec une roue de 20" de 48 rayons) bien moins cher que les Bob ou autres Extrawheel (et je ne parle pas de l'Aevon dont le prix devrait entraîner le suicide de celui qui en a décidé s'il retrouvait la raison), bien moins exposée à la casse (notamment de l'axe de roue), légère (6,5kgs vérifiés) et facile à ranger car repliable sur elle même je ne peux que vous recommander ce modèle. En tout cas moi je la garde.
Petite anecdote: plusieurs soirs je me suis garé en ville sans bagages restés au camping et j'ai donc replié l'ensemble avec la roue reposant sur le porte bagage. Plusieurs personnes sont encore persuadées aujourd'hui que je me balade avec une roue de secours...
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/PhotosRemorqueVelo#
PS: la remorque ne m'a pas été offerte pour que j'en fasse de la pub ici, j'en suis content et je le dis, c'est tout.
Ouzbékistan été 2010
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Voyage en Thaïlande pour un couple et un enfant d'un an en janvier 2011
Bonjour à tous,
Nous partons pour 4 semaine en Thailande et surement un peu le Vietnam!! nous avons programer un peu le sejour, mais je m'inquiete juste un peu pour le petit, fait t'il chaud à cette époque, que me faut 'il comme vetement pour le petit et surtout quelle sont les prioritées pour son bien etre, ( moustiquire???? ) nous sommes habitué à voyager en couple, mais cette fois ci c'est la premiere avec bébé, et j'avoue j'angoisse un peu. merci à tous. Meme si je sais que la Thailande est un Pays avenant
Nous partons pour 4 semaine en Thailande et surement un peu le Vietnam!! nous avons programer un peu le sejour, mais je m'inquiete juste un peu pour le petit, fait t'il chaud à cette époque, que me faut 'il comme vetement pour le petit et surtout quelle sont les prioritées pour son bien etre, ( moustiquire???? ) nous sommes habitué à voyager en couple, mais cette fois ci c'est la premiere avec bébé, et j'avoue j'angoisse un peu. merci à tous. Meme si je sais que la Thailande est un Pays avenant
Prix des chambres en hostel en Indonésie?
Bonjour,
J'aimerais votre retour d'expérience sur ce point. Dans le guide Lonely Indonésie (celui sorti en juin 2010) souvent les prix des chambres n'indiquent pas si c'est pour 1 ou 2 personnes (chambre simple ou double). -> Est-ce que si c'est pas marqué c'est pour 2 le prix selon vous ?
2eme question. Les tarifs vont de 60 000 Rp (5 euros) à 200 000 Rp (16 euros) pour des catégories moyennes. Le reste est prohibitif je n'en parle pas (780 000 Rp, 64 euros). -> A quoi faut t-il s'attendre pour ce niveau de prix? Certain sont indiques avec "sdb", "climatisation", "eau chaude", etc. Est-ce que le moins cher est vraiment déconseillé sous peine d'avoir le pire endroit où dormir. -> Combien avez-vous payé en général pour une qualité minimum ?
Merci pour vos réponses :-) Seb
J'aimerais votre retour d'expérience sur ce point. Dans le guide Lonely Indonésie (celui sorti en juin 2010) souvent les prix des chambres n'indiquent pas si c'est pour 1 ou 2 personnes (chambre simple ou double). -> Est-ce que si c'est pas marqué c'est pour 2 le prix selon vous ?
2eme question. Les tarifs vont de 60 000 Rp (5 euros) à 200 000 Rp (16 euros) pour des catégories moyennes. Le reste est prohibitif je n'en parle pas (780 000 Rp, 64 euros). -> A quoi faut t-il s'attendre pour ce niveau de prix? Certain sont indiques avec "sdb", "climatisation", "eau chaude", etc. Est-ce que le moins cher est vraiment déconseillé sous peine d'avoir le pire endroit où dormir. -> Combien avez-vous payé en général pour une qualité minimum ?
Merci pour vos réponses :-) Seb











