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Notre tour du monde 2011
by Issea · 2010-06-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de contacter la communauté VF pour recueillir des témoignages / conseils dans le cadre du tour du monde que nous (mon copain et moi) envisageons de faire.

Nous voudrions voyager en Asie du Sud-Est, Océanie et Amérique du sud.

Voici les différentes étapes que nous programmons :

1- Asie du Sud : de Hong Kong à Singapour par nos propores moyens et ainsi visiter les merveilles de cette région (Baie d’Along, temple d’Angkor…) environ 1 mois et demi

2- Océanie :

¨ arrivée à Cairns et départ de Sydney pour visiter ce pays (ou du moins une partie) (Grande barrière de corail, Ayers Rock…) environ 2 mois

¨ arrivée et départ d’Auckland enriron 3 semaines

¨ arrivée et départ Nadi (Fidji) environ 2 semaines

3- Amérique du Sud

¨ Arrivé à Santiago et départ de Buenos Aires environ 2 mois avec 2 options : soit aller vers le Cap Horn soit remonter vers Ecuateur

¨ Arrivé à Sao Paulo et départ de Rio de Janeiro environ 2 mois avec un parcours pas encore définis.

Nos questions sont les suivantes :

Pour un départ en Mars / Avril 2011, nous sommes encore dans l’hésitation qd à l’itinéraire le plus interessant à prendre compte tenu du climat (soit Mars – Juillet en asie océanie puis Aout Décembre en amérique latine, soit le contraire). Les contraintes étant la mousson en Asie (sur certain site internet de juin à Octobre) et l’hiver en Amérique du sud.

Si un départ en Mars Avril 2011 nous est déconseillé nous envisageons de repousser le départ à Septembre 2011 mais avec bcp moins d’enthousiasme.

Nous aimerions être conseillés en termes de climat mais aussi de timming que nous avons supposé pour chaque étape.

De plus nous pensons faire appel à l’agence TravelNation pour acheter un billet avec les principales destinations. Les prix allant de 1500 GBP à 1900 GBP en fonction de l’itinéraire choisi (commencer par l’asie ou l’amérique du sud). Trouvez-vous cela interessant en terme de prix ou devons nous envisager de prendre un vol sec puis nous adapter sur place en fonction des promotions sur les billets (de train de bus et d’avion) ?

Tout autre commentaire de routard expérimenter (ou pas) nous aidera dans nos démarches.

Par avance merci
Documentaires/vidéos sur la Californie, le Utah, etc?
by Jororemy · 2010-03-07 · 6 replies
Bonjour ,

je recherches des documentaires vidéos gratuits sur la Californie, l'Utah etc.. pour avoir un avant gout de ce qui m'attends. En connaissez vous?

Visible en ligne ou autres.

Merci
Escale à Bergen (Norvège) lors d'une croisière Costa
by Evajules · 2010-02-11 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire une croisière avec Costa en juin 2010 et, pour l'escale à Bergen - Norvège -, je n'ai pas pris d'excursion proposée, mais j'envisage plutôt un petit tour dans Bergen en "libre". Est-ce un bon choix, c'est à dire, le stationnement du bateau est-il loin de la ville ou suffisement proche pour se faire à pied dans le temps d'escale disponible. Google maps ne m'a pas été d'un grand secours. Alors si certains ou certaines peuvent me répondre, par avance merci. Jean-Michel
Du Pérou à la Terre de Feu (Argentine) à cheval?
by Chiche2 · 2010-01-22 · 23 replies
Bonjour!

Un rêve... découvrir l'Amérique du Sud à cheval! Ou plus précisément le Pérou et l'Argentine. Une décision, se sera en 2012, donc le temps de voir venir...

Cependant, je viens déjà chercher des informations de tout genre... Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce voyage? Une idée du temps que cela peut prendre? Des itinéraires conseillés? Est-ce facile de se procurer un/des chevaux au Pérou?

En espérant avoir quelques renseignements, afin d'avoir une base pour préparer tout cela.

Merci d'avance pour votre aide!!
Circuit de trois semaines au Canada avec deux enfants l'été prochain
by Djap · 2009-12-03 · 25 replies
Bonsoir, Avec l'aide de votre forum, voici le circuit que j'envisage (voiture, 2 enfants de 13 et 15 ans, nous randonnons beaucoup d'habitude) :

Vancouver Port Hardy Le Passage Intérieur Prince Rupert

Stewart

Smithers

Prince George Parc National de Jasper Lac Louise Parc National de Banff Calgary

Cela vaut-il le coup de rallonger vers Waterton et Glacier park, ou cela fait-il assez de km ? Ou vaut-il mieux descendre vers Waterton et Glacier et laisser tomber Stewart vers le nord ?

Je n'ai pas encore regardé l'aspect logement, que me conseillez vous ?

Merci pour vos retours,

Cordialement. 🙂
Itinéraire d'un tour du monde et choisir entre vols secs et forfait TDM?
by TDM0910 · 2009-11-23 · 11 replies
Bonjour à tous, Que pensez-vous de mon itinéraire TDM? Que choisir, vols secs ou un package de vols tdm (oneworld) ? Sachant que la durée de mon voyage approche plus les 2 ans que 1 année. Et l'itinéraire n'est pas ouest->est ou est->ouest (à cause des saisons et le fait que je garde mes affaires de camping après le Canada pour faire la Nouvelle-Zélande et l'Australie afin d'économiser au niveau hébergement et restauration). Si je prends le temps avant chaque réservation de chercher le vol le moins cher, pensez-vous que mon budget vols secs sera considérable pour cet itinéraire? Quelles sont les possibilités en low cost pour traverser les continents? Quelles sont les meilleures compagnies low cost pour chaque pays / continent ?

Je mets en parenthèse le mode de transport pour y arriver, ensuite la durée du séjour dans le pays en destination, et enfin la période où j'y serai. Europe --> Alaska (avion, 45 jours, juin-juil.) Alaska --> Canada (bateau, 30 jours, août) Canada --> Nouvelle-Zélande (avion, 30 jours, sept.) Nvlle-Zélande --> Australie (avion, 70 jours, oct-déc.) Australie --> Indonésie (avion, 30 jours, déc.) Indonésie --> Thaïlande (avion, 30 jours, janv.) Thaïlande --> Birmanie (avion, 21 jours, févr.) Birmanie --> Laos (avion, 10 jours, févr.-mars) Laos --> Cambodge (bus, 10 jours, mars) Cambodge --> Vietnam (bus, 10 jours, mars) Vietnam --> Inde (avion, 70 jours, mars-mai) Inde --> Népal (bus, 21 jours, mai-juin) Népal --> Chine (avion, 70 jours, juin-août) Chine --> Mongolie (train, 30 jours, sept.) Mongolie --> Ile de Pâques (avion, 7 jours, oct.) Ile de Pâques --> Équateur (avion, 21 jours, oct.) Équateur --> Pérou (bus, 21 jours, oct-nov.) Pérou --> Brésil (bus-bateau, 30 jours, nov-déc.) Brésil --> Guatemala (avion, 21 jours, nov-déc.) Guatemala --> Belize (bus, 10 jours, janv.) Belize --> Mexique (bus, 60 jours, janv.-mars) Mexique --> Europe (avion)

Merci d'avance à tous pour vos conseils en itinéraire et surtout pour les vols parce que c'est sur cette question que j'hésite le plus.

Worldtrip.
Quatre jours sur le Juan de Fuca Trail (Ile de Vancouver)
by MarieChtimi · 2009-11-13 · 10 replies
Nous avons commencé nos six semaines d'aventure au Canada par cette randonnée... La suite de notre voyage au Canada est en cours de rédaction sur notre blog : http://marie.online.free.fr

Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).



Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.



Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.



Jour 1 9km, 5h30 de marche

Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.



Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !



Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.



Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !



Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.



Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.



Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.

En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !



Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.



Jour 2 12 km, 7h de marche

Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.



Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.



Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.



Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !



Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!



Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !



Jour 3 12 km, 6h de marche

Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.



Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.



Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !

Jour 4 4km, 2h de marche

Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.



Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…

Créer son propre livre de voyage?
by Chrichri87 · 2009-09-28 · 18 replies
bonjour j'ai un projet de faire un grand voyage avec mon ami, de partir du canada et de descendre jusqu'en bas de l'amerique du sud, pendant 2 ans, ce projet jaimerai en creer un livre , mais je ne suis pas une grande ecrivain alors j'aimerai savoir si il y avait des sites pour aider , ou des personnes qui pourrait me conseiller sur ce projet, merci
Tour de l'Amérique Centrale et du Sud en van avec deux enfants
by Guatetitia · 2008-12-07 · 9 replies
Bonjour, nous sommes une famille avec 2 enfants, on veut partir dans environ 2 ans faire le tour de l'amérique centrale et l'amérique du sud en van, j'aimerais savoir si quelqu'un a déja fait ça, j'ai besoin de conseils pour le avant et pendant le voyage(préparation, budget approximatif, durée, enseignement pour les enfants, place a aller absolument ou a éviter, ect...)on souhaite acheter notre van au Québec pour pouvoir l'aménager a notre goût et ensuite descendre par les États-Unis.Si quelqu'un a quoique ce soit a partager avec moi concernant ce voyage je l'apprécierait grandement.Merci a l'avance.
Kayak en famille au Groenland, août 2008
by Mlefevre · 2008-08-31 · 17 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre Kayak en famille au Groenland, août 2008

Marion (12 ans) : « -Eh, les grands, vous connaissez la dernière? L'été prochain, on part au Groenland!

- Brrr! » Réagissent en coeur Caroline (15 ans) et Arnaud (13 ans)....

Premier commentaire, mais pas le dernier!

Pourquoi le Groenland?

D'abord pour voir des icebergs, tout simplement!

Mais pourquoi alors ne pas aller au Spitzberg ou en Alaska? A cause des ours pardi! Après une journée de plein air, j'aime dormir sur mes 2 oreilles... Or, dans le sud Groenlandais il n'y en a pas (ou plus...) Et puis le Groenland est habité en permanence depuis qq milliers d'années par des « vrais gens » à la différence du Spitzberg qui accueille plutôt des scientifiques ou des mineurs célibataires. Quant à l'Alaska: plus loin, plus cher, moins propice m'a-t-il semblé à un voyage tranquille en autonomie.

Nous atterrirons donc à Narsarsuaq dans le sud groenlandais : c'est la région desservie par les vols les plus abordables et elle est propice à la randonnée à pied ou en kayak. Il y a plusieurs petits villages assez mignons pas trop éloignés les uns des autres. Et surtout il y a des icebergs du fait de la présence de plusieurs glaciers assez productifs.

En rose les 3 aéroports internationaux au Groenland

Restait à choisir le mode de déplacement : le kayak permettrait de transporter facilement tout le matériel de bivouac et la nourriture pour plusieurs jours d'autonomie. Certes notre expérience en kayak était plutôt limitée mais nous naviguons depuis « toujours » à la voile ou en canoë.

Mon père, 70 ans, avait « frôlé » le Groenland lors de sa traversée de l'Atlantique nord il y a une dizaine d'années : la présence des growlers étant incompatible avec une navigation en solitaire, il avait du infléchir sa route vers le sud et en gardait un vif sentiment de frustration. Je lui proposai donc de nous accompagner pour faire le « 6ème homme » : nous formerions ainsi 3 équipages dans 3 kayaks doubles : 1 adulte et 1 enfant par bateau. Je réservai donc les bateaux chez Blue Ice Explorer, géré par Jacky Simoud un français.

C'était parti pour plusieurs mois de (délicieuse) préparation sur le net, au cours de laquelle j'eus la chance de découvrir le récit des aventures de Patrick et de son épouse :
http://kayakexotique.canalblog.com/...groenland/index.html Merci Patrick pour l'aide précieuse que tu m'as apportée dans la préparation du voyage! Je m'aidai aussi de Google Earth, absolument indispensable, et de guides papiers : Greenland and the Artic chez Lonely Planet et le Guide Groenland de GNGL.

Enfin, un grand merci à Gilles, le mari de Grisemote, qui nous a régulièrement renseignés sur la météo grâce au téléphone satellite que nous avions loué: merci Gilles pour ta constance même si je dois t'avouer que la météo locale n'était pas toujours fidèle aux prévisions!

12 août Le grand jour arriva enfin et après avoir aperçu les Féroés

puis l'Islande



nous survolons le Groenland sud





et c'est sous un soleil radieux que notre avion en provenance de Copenhague



atterrit le 12 août dans la matinée sur l'aéroport de Narsarsuaq, ancienne base militaire américaine très moche. On attend impatiemment les bagages...



Nous espérons bien quitter cet endroit au plus vite! Jacky Simoud, nous annonce qu'un de ses bateaux part le jour même pour Narsaq, 50 km plus au SO. Super! Il est possible de partir directement de Narsarsuaq en kayak mais cela impose de se « farcir » les 50 km de fjord souvent « animés » de vents puissants (qui bien sûr vient toujours de face) : n'étant pas des athlètes et ne disposant que de 2 semaines sur place, nous avions choisi de nous offrir ce petit luxe d'un transfert en bateau rapide jusque vers les fjords de l'ouest. Le retour sur Narsarsuaq sera de la même façon écourté entre Narsaq et Itelleq.

Voici la carte du parcours effectué



Nous chargeons les kayaks sur le petit bateau rapide

et frôlons très vite nos premiers icebergs.



2h plus tard, nous débarquons avec armes et bagages à Narsaq...



'Y a plus qu'à.... Heureusement la pompe à essence de Narsaq fonctionne avec des pièces (elle était fermée à Narsarsuaq avant que nous n'embarquions) : ce soir nous pourrons manger chaud! Comme nous partons pour 10 jours en autonomie totale, nous remplissons nos 2 bidons de 5 l (ce qui s'avérera être beaucoup trop, la moitié aurait suffit...)

Il est déjà 17h30, heure locale (soit 21h30 pour nous) et nous préférons bivouaquer directement sur le port!

L'endroit s'avère finalement potable avec vue sur les icebergs



quand un élément perturbateur vient à quai, à 50 m, laissant ronronner son moteur toute la nuit! On a l'impression de dormir dans la salle des machines... Notre trip au coeur du Groenland sauvage n'a pas encore vraiment commencé!

13 août (4, 5 miles, 1 mile marin= 1856 m)) 3 heures nous sont nécessaires avant de pouvoir donner notre premier coup de pagaie! Pas facile de caser les 50 kg de bouffe nécessaires à 10 j d'autonomie pour 6 personnes.

Nous sommes tout de suite rassurés par la stabilité de nos kayaks:

1 Prijon excursion, très « moderne » mais de faible capacité de chargement, très manœuvrant. - 2 Yoo a Kim, grands kayaks d'origine suédoise, un peu vieillots, mais très agréables -ils sont en fibre, dotés d'une petite quille et avancent très bien (bien plus facilement que le Prijon construit en polyéthylène). Ce sont de vrais gouffres dans lesquels nous trouvons à caser tout notre matos.



Nous traversons le Narsaq Sund vers le NO, entourés d'icebergs avec une brume de + en + évanescente.

Régulièrement notre pagayage est suspendu par l'observation attentive mêlée de crainte des icebergs qui éclatent : coup de fusil, feu d'artifice, craquement sec, pétarade... L'effet produit n'est pas proportionnel à l'intensité du bruit. Écroulement de quelques m3 de glace, éclatement d'un petit bourguignon, bascule lente mais inexorable et imprévisible d'un iceberg dont l'inertie entraîne un balancement fugace. Mon fantasme de grimper sur un iceberg s'évanouit illico!



Quelle ambiance! Le GPS nous permet de localiser l'entrée de Stephensen's Haven, notre premier vrai bivouac. Nous déchargeons les bateaux....

Nous ne sommes pas encore très organisés! L'été est très sec et tous les petits ruisseaux sont à sec.

Nous nous contenterons donc parfois de l'eau des mares, additionnée d'Aquatabs. Nous partons l'après-midi pour une belle balade vers des lacs repérés sur la carte.



Le terrain est très sec et c'est un plaisir de marcher au milieu des fleurs.



Je me félicite de ne pas avoir choisi l'option « bottes en caoutchouc » souvent recommandée pour randonner au Groenland! Fred aide les enfants à monter la canne à pêche (on est tous des ignares intégraux en la matière)



et après une première prise décevante, la 2ème ne l'est pas moins!



Quel peut-être cet affreux poisson? Nous avons l'agréable surprise de trouver plein de bois mort et nous terminons la journée autour d'un bon feu.



Cette nuit mon père se lèvera courageusement vers 2h, espérant voir une aurore boréale et bingo : il y en a une, pas très contrastée malheureusement et qui ne rend pas grand chose en photo. Nous n'en verrons pas d'autres, soit par manque de courage pour nous lever soit que la lune était trop présente, soit que le ciel était nuageux. Nuit paisible rythmée par les craquements des icebergs.

14/08 (6 miles) Le soleil se lève dans un ciel parfaitement pur!



Qu'il est agréable de se lever dans une tente réchauffée par ses rayons : nous essayerons d'ailleurs chaque fois que possible de choisir pour bivouac des endroits bien exposés.



Nous traversons le Bredefjord en direction du nord et approchons de la Qornoq Pass, encombrée d'icebergs.



Nous trouvons un bel endroit de bivouac juste au sud de l'île de Qeqertarssuaq, près d'un îlot. Pas de ruisseau, pas de grande mare, aussi fabriquons nous notre eau douce à partir des glaçons déposés sur le rivage.

C'est assez... sportif mais l'eau est délicieuse. Nous en mettons à fondre au soleil dans tous les récipients disponibles. Mieux vaut ne pas être trop affamé pour faire des pâtes à partir de glaçons! En attendant on se goinfre de blueberries.



Le soleil tape dur et je n'ai pas prévu d'ombrelle... Alors les filles improvisent!



Very fashion, isn't? Notre collecte de bois nous permet de découvrir quelques « arbres » profitant du moindre accident de terrain pour s'épanouir.



Au Groenland, tout est grand (sauf les arbres...)

Cherchez Arnaud sur la photo...

et il est très difficile d'apprécier les échelles et les distances.



Fin de journée autour du feu, bien agréable car plus il fait beau, plus les nuits sont fraîches!



Expérience....



On retrouve ensuite l'intérieur de la tente avec plaisir : elle est très agréable (Helsport Svalbard basecamp 6).



Spacieuse (à 5, prévue pour 6. Mon père a sa propre tente) Chaleureuse et lumineuse, elle donne bonne mine (très important au réveil...) grâce à ses couleurs vives qui donnent l'impression qu'il fait toujours beau Très solide (on le constatera plus tard) Très étanche (une gourde mal fermée y formera une belle flaque...) Un peu longue à monter (environ 5 à 10 mn à 4) Légère pour son volume : 6, 2 kg Mais pas donnée : environ 1000 euro! (investissement qu'on ne regrettera pas par la suite!)

15 août (11 miles) Toujours du beau temps, quelle chance! Cependant le vent se lève et c'est bien fatigués que nous arrivons à notre nouveau bivouac.



Chance, il y a un petit ruisseau, idéal pour figer un bon flan au chocolat.



Oui, je sais, ce n'est pas indispensable diététiquement parlant mais il faut savoir soigner le moral des troupes! Il n'y a pas que les pâtes dans la vie d'un randonneur!

Voici un aperçu de notre avitaillement : lait en poudre pour faire 30 litres de lait 2, 4 kg de chocolat 1, 5 kg de pâtes d'amande 2 kg d'amandes séchées et noix de cajou 72 barres de céréales 2 cakes aux fruits 3 quatre-quarts 3 kg de pâtes (quand même) 2 kg de riz 6 sachets de 4 assiettes de purée 40 sachets de nouilles chinoises 12 soupes en sachets 6 flans au chocolat 4, 5 kg de muesli 1 kg d'ovomaltine tisanes+ sucrettes curry, épices, huile, sel, poivre 6 saucissons secs 1, 5 kg d'emmental 1, 5 kg de comté 6X6 tranches de jambon sec 200 g de lard maigre sous blister

Nous commençons à prendre notre rythme : kayak le matin puis déjeuner et installation du camp et rando l'après-midi (quand le terrain s'y prête car souvent des falaises escarpées empêchent rapidement toute progression) ou à défaut, sieste, lecture, pêche...

En approchant en kayak, il nous a semblé voir un itinéraire possible pour approcher la calotte. Il nous faut d'abord suivre une étrange ligne noire



qui court le long de la côte sur des kilomètres (on la retrouvera d'ailleurs le lendemain dans le fjord suivant) La vue est superbe.



Au fil de la montée se découvrent



à G le fjord de Manitsup tunua par lequel nous sommes arrivés (avec l'île de Qagssit, habitée par un aigle si gros que je l'avais d'abord pris pour un cairn. Qui pourrait bien avoir eu l'idée de bâtir un cairn dans un endroit pareil?!) et à D le fjord de Quvnerssuaq que nous descendrons demain.



Malgré une ascension proche de l'escalade, nous devons renoncer, la calotte glaciaire reste inaccessible de ce côté. Nous reprenons le chemin du camp, pas trop déçus car la rando était superbe.



Le vent forcit encore....



16/08 (1, 5 miles) Le vent a soufflé fort toute la nuit et a encore de beaux restes ce matin. Heureusement l'étape prévue aujourd'hui est très courte, vent arrière et abritée.



L'étude attentive de Google Earth et de la carte nous laisse penser qu'un accès assez facile à une vue sur l'inlandsis doit être possible en partant du fond d'une petite baie située 1 mile à l'ouest de notre bivouac d'hier. Celle-ci est fermée par un goulet assez court pour pouvoir être franchi contre vent et courant (eh oui, mystérieusement le vent a tourné pour être de face...)



Nous découvrons au fond de la crique un groupe de kayakistes en train de plier le camp. Leur guide, espagnol, francophone très sympa nous confirme la possibilité d'accéder à la calotte. C'est fou la quantité d'espagnols au Groenland! Le guide rencontré nous explique que sa compagnie est basée à Qassiarsuq et qu'ils ont par ci par là des sites de campement ravitaillés par bateaux à moteur. Leurs clients ne pagaient donc qu'avec leurs affaires de la journée et toute l'intendance est assurée par ailleurs.

En bon garçon de la campagne, Fred, sitôt posé le pied à terre, s'exclame : « Des petits pois! »

Il y en a à profusion et tout le monde s'y met.

Au menu ce midi, purée/petits pois: un délice inattendu! C'est ainsi que nous baptiserons l'endroit « la baie aux petits pois »...



Détail important : il y a un ruisseau ici aussi. Repus, nous commençons par remonter une étroite gorge jusqu'à un plateau.



Ici, il faut tourner à droite jusqu'à surplomber ce lac

que l'on contourne par la droite jusqu'à un 2ème lac



qu'on laisse à droite et enfin en 1h30 environ on arrive en vue de l'inlandsis.



Nous avalons qq sucreries à l'abri du vent.



Ça décoiffe! Si nous voulons aller demain dans le fjord en contrebas (juste dans l'axe du soleil se trouve l'endroit où nous aimerions aller)



il va falloir que le temps change car la mer est balayée par des vents puissants issus de la calotte et il serait illusoire de remonter les 5 miles du fjord contre eux.

Nous sommes cependant confiants car nous commençons à comprendre la météo du Groenland : rien ne sert de réfléchir, ou de vouloir anticiper. Le temps change à une vitesse surprenante. Le baromètre n'a un intérêt que décoratif. Il faut s'adapter au jour le jour et même à l'heure, l'heure. Il ne doit pas faire bon se balader ici en hiver.



Nous regagnons tranquillement notre camp.



17/08 (11 miles) Après 5 jours de grand beau temps, voici la pluie. Il fallait bien que ça arrive et on se félicite d'avoir eu un temps clément pour « se mettre en route ». Maintenant, on est « rodé » et finalement une fois équipé pour le kayak, on est « étanche » Nous sommes vêtus d'une combinaison sèche, pourvue de manchons latex aux chevilles, poignets et au cou. Aux pieds nous portons des chaussons néoprène. Aux mains soit des mitaines, soit des gants néoprène. Sur la tête, bonnet+/- capuche ou suroît. L'appareil photo lui est moins bien protégé et je ne le sors que très peu : 3 photos ce jour-là! Nous descendons le fjord avec le courant et un poil de vent dans le dos puis après avoir contourné la pointe de Niuta, prenons un virage « en aiguille » pour embouquer le fjord suivant : Qaleragdlit ima.

Le temps est très couvert et à mesure que nous approchons des glaciers, nos regards interrogatifs se croisent : il fait moche certes mais le temps n'est pas à l'orage! Et pourtant, ce sont bien des roulements de tonnerre que l'on perçoit à intervalles réguliers. On a l'impression qu'ils résonnent dans nos cages thoraciques tellement ils sont sourds et puissants!

Rapidement nous comprenons que c'est la progression du glacier et la friction des millions de tonnes de glace sur le granit qui produit ce bruit incroyable... D'ailleurs il suffit d'observer les striures rayant le granit dans les vallées glaciaires pour percevoir l'intensité des forces qui s'exercent.

11 miles au compteur pour cette journée (1mile nautique= 1856 m), on arrive bien crevé sous une pluie battante au camp « des glaciers »



Heureusement il n'y a pas de vent et nous pouvons monter le tarp qui fait office de dressing, vestibule, cuisine, etc...



Faire à manger par ce temps-là n'est vraiment pas une sinécure, d'autant que la proximité des glaciers refroidit considérablement l'atmosphère! Hein, Fred! Eh oui, j'ai la chance d'avoir un mari qui fait la cuisine et ce dans toutes les circonstances! Il met un point d'honneur à faire un vrai repas même dans les conditions les plus acrobatiques... Dire qu'un peu plus haut il y a un campement fixe (espagnol toujours) avec tente-mess chauffée ... Mais l'aventure c'est l'aventure, hein! Les gens débarqués ici en bateau à moteur nous regardent un peu comme des bêtes curieuses...

On s'endort bien au chaud, avec le bruit de la pluie et du glacier, j'adore!

18/08 (11 miles) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Départ...





On profite de la marée descendante pour redescendre le fjord: les miles défilent vite et arrivés à la pointe de Nuk on décide de traverser le Bredefjord vers le goulet de Sarfap Nua

qui doit nous mener dans une baie intérieure au fond de laquelle un portage de 400 m doit nous permettre d'aller de l'autre côté de l'île de Tugtutoq.

Galère, galère... Je fais équipe depuis le début avec Marion et notre équipage a bien du mal à faire face au court clapot levé par un vent de face. La traversée nous semble interminable, d'autant plus que l'entrée du goulet n'est pas facile à repérer, même avec le GPS. Finalement nous sommes encore allées trop vite puisque l'étroitesse du goulet combinée à sa longueur le transforme en une véritable rivière dont le sens ne s'inversera que dans 1h30.

Le courant est impressionnant, sans doute au moins 8 ou 10 noeuds! Pour nous tenir chaud nous allons en amont reconnaître à pied la petite mer intérieure fermée par ce détroit. Avec du soleil, ça doit être magique. Nous nous gavons de blueberries, toujours aussi abondantes et faisons provision de moules.



En 5 mn le courant s'inverse et nous sommes catapultés à l'intérieur de la baie, ouf! Nous pagayons encore 1 mile jusqu'au début du portage. 11 miles encore au compteur, ça suffit pour aujourd'hui!



Nous décidons de rééquilibrer les équipes : Caroline avec Papi, Fred avec Marion et Arnaud avec moi.

19/08 (4 miles) Il pleut moins fort (soyons positifs...) En 1 heure le portage est bouclé: il faut dire que les 400 m sont ponctués de 2 petits lacs bien pratiques. Arrivés de l'autre côté, nous croisons un groupe de 12... espagnols accompagnés de leur guide.



Quelle circulation! Petite journée au programme, on se contente de sortir de la baie et on se trouve un beau bivouac avec ruisseau et bois flotté (la vraie mer ouverte est en vue directe), le grand luxe.



Pas de pluie l'après-midi : du coup on a l'impression qu'il fait beau. Lessive...



Pêche miraculeuse : 6 poissons coup sur coup, sans doute des lieux jaunes. C'est pas le tout de les attraper, après il faut les assommer...



C'est résistant ces bestioles. Fred améliore sa technique au fil des prises. Beurk!!! général quand un oeil se retrouve suspendu par son nerf optique... Mais l'appétit est là, on ne va pas s'arrêter à ce genre de détail. D'autant plus que le cuistot nous « rationne ». Il gère la cambuse avec rigueur car il nous reste encore 3 jours avant de pouvoir faire des courses à Narsaq. Ceux qui ont des ado comprendront la difficulté de l'entreprise!

Le cuistot a recruté des marmitons et tout le monde s'y met, même Arnaud (c'est dire...)



si élégant avec ses gants bleus et MES ciseaux à ongles!



20/08 (5 miles) Il fait beau, vraiment, avec du soleil et tout et tout!



En 1h30, nous sommes sur l'eau, requinqués par notre journée tranquille d'hier et surtout par une météo plus complice. Nous poursuivons tranquillement notre route vers Narsaq. Une certaine routine s'installe, ressentie un peu par certains comme de la monotonie. Heureusement, arrivés au bivouac, il y a la pêche (tjs aussi fructueuse), les moules et ... encore des petits pois! Ce soir notre repas sera entièrement basé sur le produit de notre cueillette ou pêche.

Pour changer un peu (ben oui, on n'attrape invariablement que ce que nous appelons-peut-être à tort-des lieux jaunes) Fred fait les poissons en papillote.

Ici aussi on trouve du bois flotté. Finalement on a fait des feux pratiquement tous les soirs, quand la météo le permettait. Grâce à la pluie de ces derniers jours, tous les petits ruisseaux sont requinqués, on trouve de l'eau courante facilement.



Belle lumière de fin de journée.



La suite dans une 2ème partie: https://voyageforum.com/v.f?post=1976769;#1976769
Combien ça coute...avis de retraités en voyage
by Laboitadanielle · 2008-05-19 · 34 replies
😠 Au prix du carburant pouvons nous encore prévoir de longs voyages en CC ou en voiture ??? Au mieux 8 euros les cent bornes ! A la retraite, nos rêves ne sont -ils pas entrain de s'éffriter ...? Quel est le budget jour que vous prévoyez ( le moins élevé ) pour continuer à voyager ....?
Transport en cargo et Canada-Québec à vélo à partir de mi-avril
by Pierilana · 2008-03-21 · 9 replies
Hello,

J´ai comme projet de partir mi-avril au Canada - Quebec -en compagnie de mon velo, et il me deplairait pas d´effectuer le voyage par la mer en cargo. J´ai deja contacte la CGM de Marseille sans obtenir de reponses. Est-ce qu´un membre est en mesure de me tuyauter a ce sujet ? Merci pour vos reponses

Pierino
Informations sur les traditions québécoises?
by Eitena · 2008-01-16 · 16 replies
Bonjour à tous, tout d'abord je me présente, je suis une lycéenne française et j'ai un dossier (un TPE exactement) à rendre sur les traditions québécoises. J'ai cherché rapidement quelques sites mais je me suis dit qu'il serait plus intéressant de demander directement aux Québécois 🙂 Si vous avez des liens n'hésitez pas.

Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂

Bien à vous,
Vos projets de voyage à vélo pour 2008?
by Vigognes · 2007-12-31 · 91 replies
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Deux semaines sur la côte Ouest des Etats-Unis
by Deglisy · 2007-12-17 · 4 replies
bonjour,

j'ai decidé de decouvrir la cote ouest des etats unis mais j'aurai que 15jours quelqu'un peut m'aider pour me dire les choses a ne pas rater?

je compte louer une voiture, la bas on m'a dit que c'etait moins cher de france c'est vrai? si je vais a Hertz la bas c'est pas les memes tarifs?

je veux voir las vegas bien sur, grand cayon, san francisco mais voila quoi d'autre? j'aime voyager a la routard, donc si vous avez des plans pas cher pour des hebergements aussi c'est le bienvenu merci d'avance pour votre aide et j'espere a bientot
Photos de l'Ouest américain
by Vilcanota · 2007-09-15 · 14 replies
Pour ceux que cela intéresse, j'ai mis quelques photos de mon dernier trip dans l'ouest sur le topic "photographie en voyages" mais il semblerait qu'à cet emplacement les visites ne sont pas nombreuses, voici les liens.

http://voyageforum.com/v.f?post=1263571;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263585;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263745;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263753;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263769;
Parcourir l'Ouest américain en camping-car
by Cousinfamily · 2007-05-03 · 5 replies
Bonjour à tous !

notre petite famille aimerait parcourir l'ouest américain en camping-car. seulement, nous n'y connaissons rien à ce type de véhicule. ce serait vraiment trés gentil de votre part de nous donner quelques infos du genre : le véhicule necessite t'il un entretien journalier ? quel est la consommation moyenne (cc de 5 pers) ? est-il facile de trouver des endroits où stationner et où passer la nuit ?

merci de votre aide
Le WIFI vraiment partout, tout le temps....
by Memphre · 2006-11-10 · 6 replies
C'est le rêve de tous les campingcaristes(ou presque...) : pouvoir communiquer partout a travers le monde à partir de son véhicule. Que ce soit par internet ou par téléphone. La télévision est également incluse 😉

Ce rêve est posible....suffit d'y mettre le prix ! Mais comme toute nouvelle technologie on peut supposer que les coûts d, un tel service vont très rapidement diminuer.....? Le DATASTORM F1 tel que fabriqué par motosat, il emprunte le même chemin que le GPS déjà bien connu. Il utilise donc les satellites déjà en place. Actuellement sur le continent nord-américain il en coute 99, 00$CAN/mensuel pour le service plus les coüts d'équipement d, environ 2000, 00$ pour une antenne manuelle et 9000, 00$ pour une installation 100% automatique....C'est ici que le bât blesse... Est-ce que ce genre d, équipement est déjà commercialisé, voir populaire en Europe......??? www.motosat.com

www.datastorm.com

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