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Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons!

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Cinq semaines en bus en Colombie
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201

2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201
2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Sénégal, c'est fini, plus jamais
bonjour
de retour d un voyage au Sénégal, je voulais savoir pourquoi appelle t on ce pays "pays de la teranga"n y ayant croiser moi meme que des personnes qui m y ont arnaquer ou ont essayer, et n ayant croiser que des menteurs et menteuses comme si il était tout a fais normal de mentir continuellement, je n ai eu qu une seule impressions c est d etre une veritable cible a qui on feras tout pour faire cracher un maximum d argent sous divers prétexte, arnaque a l amitiee et amour aussi, je pense que c était la teranga en 1960 mais plus pour la nouvelle generation qui pensent que tous les toubabs sont riches peut etre?Quelqu un pourrais m expliquer si je me trompes sur ce pays et sa population svp?
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona
Hello,
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!
Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.
Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou)
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017)
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :
Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).
(à suivre......)
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
"Authenticité" et tourisme de masse
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Compte rendu au retour de la croisière dans l'océan Indien avec le Costa neoRomantica
Bonjour à tous
Je suis descendue du bateau aujourd'hui je vous donne donc des nouvelles toutes fraîches.
Arrivés à La Réunion le jour même du départ de la croisière, nous avons pris un Taxi pour nous rendre au bateau. Le chauffeur nous a fait beaucoup de critiques sur l île de La Réunion concernant la nouvelle route qui est en construction, les bâtiments administratifs tombés en ruine, la gare laissée inoccupée, les embouteillages, la conduite des réunionnais...Enfin c était un éternel insatisfait de son pays ou encore on pourrait dire un parfait aigri, et le terme est faible. Bref nous sommes arrivés à bon port, Cela nous a coûté 65€. vraiment cher payé pour même pas 30 minutes de trajet.
Le bateau est très beau , avec une déco épurée, loin des autres bateaux Costa avec leur déco chargée et colorée.
Notre cabine balcon premium au pont 12 est située dans l espace réservé aux cabines samsara. Elle est grande, couleur light, vraiment beaucoup de rangements et ingéniosité que nous n avions jamais vu ailleurs : la porte de la salle de bain est coulissante. Sacré gain de place !
Le balcon est correct avec 2 chaises et une table. il y a un cendrier sur tous les balcons. Gros bémol le double rideau trop court et pas assez large donc laisse passer la lumière du soleil le matin.
La femme de chambre fait le minimum, pas de pliage de serviettes en déco sur le lit, pas de chocolats sur l oreiller, le double rideau non tiré le soir, l aspirateur n est pas passé dans la chambre. Ça se voit que le ménage de fond n est pas fait le jour du départ et il l est encore moins tout au long de la croisière.
Le personnel est souriant sans plus, à part quelques uns qui sont très polis et disent systématiquement bonjour. Certains officiers habillés en costumes noir ou blanc ne jettent même pas un Regard aux passagers et n hésitent pas à faire des reproches aux membres d équipage en notre présence. Ils sont pas du tout commodes ceux la.
il y a un barman qui retient le nom de tous les clients qu'il sert dès le premier jour. Il s appelle A.A il est Philipin et était au bar de la piscine. c est phénoménal !! Au self le repas est très bon mais pas très varié, c est dommage. Il est Vrai que je suis végétarienne, mais même mon mari qui mange de tout, fait le même constat. 15jours à manger pratiquement la même chose tous les jours , c est pas excellent pour le métabolisme. Heureusement que le midi nous n y allions jamais à part les jours en mer. Y trouver une place quel que soit le repas est assez sportif, surtout les jours en mer. il vaut mieux arriver aux heures d ouverture ou environ 30 minutes avant la fermeture. Le service est très rapide, le personnel qui ramasse les assiettes est nombreux et les Barman aussi. Le restaurant principal a été notre grande déception. Il est ouvert matin midi et soir mais nous l avons essayé le soir uniquement. Ses horaires sont de 18h30 à 21h30 et il n y a pas de table ni de service attitré. Cette formule de dîner librement nous convient parfaitement mais sur les autres bateaux que nous avons déjà pris. Sur celui la , la gestion du service de table est catastrophique et nous coupe l envie de manger au restaurant malgré la saveur des plats. Tout d abord sur le journal de bord il est écrit d éviter les heures d affluence 19h30-20h45. Pourtant, même en arrivant à 18h30 la moitié du restaurant est déjà remplie. quelque soit la table ou nous étions installés, nous nous sommes rendus compte que les Serveurs attendent que leur quartier soit complet pour aller chercher les plats en cuisine. Donc même arrivés tôt nous passions plus d'1h30 à table alors que nous avions commandé 3 plats et un dessert. Le service est extrêmement long, c est décourageant. Ils auraient mieux fait de faire 2 services de dîner car on dirait qu'ils s'arrangent pour ne pas avoir plus de 2 roulements par table. Concernant les spectacles , sur ce bateau il n y en a pas. Enfin il n y a pas le traditionnel spectacle avec des représentations tous les soirs mais il y un Espace pour des animations, des conférences ..... en fait il n y a pas trop de quoi se divertir sur ce bateau , on se demande encore comment s occupent des enfants et des jeunes durant les 15jours. Pour preuve , un Groupe d adolescents a pris en otage le baby foot. Ils y étaient tout le temps. Je pense que personne d autre n'a pu l approcher durant toute la croisière. Il y a eu 2 soirées élégantes sans grand intérêt , on dirait que personne ne lit le journal de bord, les passagers ne jouent pas le jeu. Les boutiques proposent des articles de marque, mais pas de nouvelle collection , a de bons prix: montres, sacs, vêtements, parfums..... Le magasin avec les articles Costa est minuscule, et pauvre en choix. Le français est bien représenté sur le bateau, nous n avons eu aucune difficulté à nous faire comprendre. Nous n avons pris aucune excursion avec Costa, On a tout organisé avant la croisière.
Pour info Costa permet aux passagers qui finissent la croisière de débarquer des le 1er jour d arrivée à l île Maurice ou à La Réunion , donc si ça peut aider certains à organiser une nuit d hôtel avec une location de voiture avant de reprendre leur avion le lendemain, pensez y !
L île Maurice : Le bateau reste amarré durant une nuit au quai de port louis le premier jour nous avons pris le guide Steeven sautron cité sur le forum, pour un circuit dans le sud de l île. Nous avons vu le lac sacré, les statues des dieux indiens, la distillerie chamarel ou nous avons choisi de déjeuner un délicieux repas, la terre des 7 couleurs, 2 plages et de beaux points de vue. Le deuxième jour nous avons fait du quad avec Big foot dans le sud de l île. Ils sont venus nous chercher et après 1h de route nous sommes arrivés sur un magnifique domaine en plein champ de canne à sucre. En fait c est un hôtel/restaurant, le nom c'est lodge Andrea je crois. Puis nous sommes partis pour une randonnée de 5 heures, pic Nic compris. Nous avons vu 2 belles cascades Léon et Rochester, et parcourus de belles prairies avec de beaux paysages. Le pic nic s est fait sur des nattes avec des paniers au beau milieu du Grand jardin du lodge " l exil". Ça a été une super journée. Nous avons visité un parc avec des tortues géantes, des crocodiles puis une distillerie le domaine de saint aubin. Si vous n avez rien prévu, il y a une foule de taxi qui attendent les passagers à la sortie du quai et peuvent proposer des visites.
Mahe : Le bateau accoste sur l île principale des Seychelles durant 3 jours. Nous avons choisi de quitter Costa durant ces 3 jours. Des l arrivée à 8h mardi matin, nous avons pris un taxi pour aller au port prendre la navette pour praslin. Le port est à 5minutes du bateau mais le taxi nous a demandé 15dollars. Prévoir des roupies seychelloises si possible et négocier dur. Des bus sont aussi disponibles pour 0,50cts d euro A payer en roupie bien sur. Et le trajet est court donc économie assurée. La traversée mahe - praslin dure une heure et est assez mouvementée. Nous sommes allés à l hôtel le duc de praslin puis déjeuner au resto le café des arts situé sur une belle plage avant d aller à la vallée de mai. Ce parc a été pour nous sans intérêt et beaucoup trop cher. 350 roupies seychelloises soit environ 25euros par personne. Et pour s y rendre les bus sont aléatoires donc on a pris un taxi 500 roupies seychelloises aller/retour. La seule curiosité du site est la noix de coco en forme de fesses mais on en a vu même à l hôtel donc ça ne valait pas le coût d aller au parc. la faune est inexistante, nous n avons rien vu de ce qu'ils annoncent comme oiseaux et lézards et la flore est quelconque. Les bus sur l île ne sont pas chers mais quand le temps est limité , le mieux serait de prendre un Taxi. Nous étions en demi pension, après le dîner et une Bonne nuit nous sommes allés sur la plage le matin elle était déserte. Nous avons repris le bateau pour aller à la digue , la traversée dure 15 minutes. Cette île est plus petite mais abrite la plage des sources d argent , très réputée et fréquentée. Nous étions à un magnifique hôtel le domaine de l orangeraie, nous avons loué des vélos 5 euros l unité, pour aller aux sources d argent. L entrée est payante et le site permet de voir des tortues géantes, des plantes sur le trajet qui mène à la célèbre plage. Nous avons marché le long de la plage et pris un bain avant de repartir vers une autre plage plus intime. Après une nuit à l hôtel , nous avons repris le ferry pour retourner sur mahe. Temps de Traversée 1h30 car arrêt à praslin, la mer était agitée, prévoir médocs contre le mal de mer. Arrivés à mahe nous étions attendus par le taximan qui nous avait emmené au port 2 jours avant. Nous avons fait une visite de l île de mahe pendant 3h pour 100€. On a vu de tres belles plages et de beaux points de vue. Les routes sont petites à mahe les taxis ont tous des voitures de type Hyundai i20. Le coffre était très juste pour notre valise. On tient à 2 sur la banquette arrière pas plus. C est pas le super confort mais on S'y fait. Costa proposait l excursion en une journée pour voir praslin et la digue au prix de 259€ par adulte. Sachant que nous avons eu notre séjour avec l'agence Seychelles european reservation à 600€ pour 2 nuits , transferts en bateau +hôtels en demi pension compris, nous conseillons vivement ce choix qui s avère plus plaisant. La prise en charge est totale, on ne perd pas de temps, et au moins la journée n est ni speed ni rongée par les durées des transferts en bateau. Même si je pense qu il aurait été plus judicieux de passer la première journée à praslin pour visiter la plage de Lazio et la vallée de mai (les 2 sites mis en avant sur l île) puis de filer à la digue pour y passer une nuit voire 2. Car l île de la digue vaut vraiment le coup d y rester plus longtemps. Sinon il y a beaucoup de taximan à la sortie du port a mahe qui se proposent de faire visiter l île donc pas d ennui possible lors de cette escale de 3 jours
Madagascar : Nous avons réservé avec mad'excursions avant notre départ L escale à nosy be nécessite de prendre un ticket la veille sur Costa car la descente se fait en chaloupe. Et il faut attendre que le numéro soit cité pour embarquer. Astuce: la distribution de tickets était prévue de 15h30 à 17h30, nous sommes arrivés à 14h40 il y avait déjà une file d attente d une 20aine de personnes. Le personnel Costa est arrivé à 15h et a commencé aussitôt la distribution. Cela nous a permis d avoir le ticket numéro 1 pour descendre avec la première chaloupe après les passagers ayant pris une excursion avec Costa. Attention sur le quai l ambiance est oppressante car les malgaches se ruent sur les passagers pour proposer des excursions. Du coup nous avons demandé au petit bureau qui fait office d accueil touristique ou se trouve madex et un monsieur nous a accompagne à la recherche de Jacques. En même temps Nous avons repéré une pancarte avec nos noms, nous nous sommes en approché et avons été accueilli par Jacques. Il a fait les présentations du groupe, des guides qui nous accompagneront et nous avons pris un petit bateau durant 20 Minutes pour aller à l île de tanikely. Surtout n oubliez pas vos masques et tu as pour cette excursion, bien qu il y en ait en location sur l îlet. Baignade durant une heure, il y a de beaux poissons mais aussi des méduses et des oursins. Ensuite un interminable escalier nous mène au Phare ou nous aurons une magnifique vue sur toutes les îles environnantes. Vers 11h30 retour au bateau pour aller sur l île de nosy komba pour déjeuner et visiter un parc naturel avec des lémuriens, des serpents, des tortues. Le déjeuner était local et gargantuesque : crudités, frites, pommes de terres et carottes, riz au coco, brochettes de crevettes, crabes en sauce , poisson grillé, langoustines grillées , brochettes de zébu , calamar grillé. Notre groupe de 8 n a pas pu tout terminer et nous avions tous la peau du ventre bien tendue pour prendre le sentier qui mène au parc naturel. Attention les boissons ne sont pas incluses dans le repas, le matin on Nous remet une bouteille d eau par personne mais au déjeuner si vous souhaitez des bières ou du soda il faut compter 1 ou 2€ à payer au restaurant. Emmenez de là monnaie car les restaurants n en ont pas. Puis retour au bateau pour une traversée de 45 minutes sur une mer bien formée. Attention au retour sur le quai , les malgaches vous sautent dessus pour demander d échanger des pièces d euros contre des billets ou encore des petites coupures contre des billets de 50. Nous avons demandé à Jacques qui nous attendait pour le règlement de l excursion est ce que cette pratique est à craindre et il nous a répondu non. Il nous explique que Les bureaux de change n acceptent pas les pièces et le taux de change est moins intéressant avec les petits billets. Nous avons donc rendu ce service à 2 ou 3. D ailleurs Jacques préfère de grosses coupures pour le règlement et nous a demandé aussi si nous n avions pas des billets de 50, 100 ou plus pour échanger ses billets de 5, 10 et 20. Alors si vous passez par lui n hésitez pas à le payer avec un gros billet il vous rendra la monnaie. On est remonté sur Costa a 16h30
L escale de Diego suarez nous avions aussi réservé avec Jacques l excursion aux Tsingy rouges. Nous étions avec un autre couple et un chauffeur dans une land cruiser Toyota nous a conduit durant 2h30 sur cette route défoncée, il y a des cratères énormes, on comprend mieux pourquoi tous les guides ont des 4x4. La route en est fatigante. Arrivés les premiers sur le lieu , on était tranquilles, magnifique vue du canyon. Nous sommes restés à peine 30minutes pour faire des photos. Le guide n a pas pris le chemin pour voir Les tsingy de près, nous avons repris la route pour revenir à Diego suarez et aller à ramena manger dans un restaurant. Le menu : crudités, pommes de terres carottes haricots verts, riz au coco, frites et langoustines grillées Apres le déjeuner départ pour les 3 baies, il a commencé À pleuvoir et la route était toujours aussi défoncée. Nous n avons vu qu une baie car le temps était trop mauvais ensuite nous avons vu un gigantesque baobab vieux de 800ans nous a dit le guide. Sur le chemin du retour nous avons croisé un caméléon. Nous nous sommes arrêtés a un magasin d artisanat 2 minutes avant d arriver au bateau. Les produits n y étaient pas chers du tout.
L escale de tamatave a duré de 7h a 15h, la plupart des passagers avaient choisi l excursion canal de pangalane avec Costa ou madex. nous nous sommes allées en ville au marché, a l aide d un bus que Costa met à disposition pour 6,99€ l aller retour. Le marché était pris d assaut par tous les passagers , c est un espace immense avec des produits artisanaux, mais aussi de la viande, des épices, des repas cuisinés ..... ce qui est dommage c est que : - tous les marchands ont les même produits et le long des allées interminables on est constamment sollicités par eux. Même si on leur dit qu'on a déjà fait les achats qu ils proposent, ils trouvent un autre produit pour vous retenir - Dans les allées des dames et des enfants quémandent en suivant les touristes et en insistant lourdement - A la sortie du marché, en attendant la navette Costa , une horde de malgaches, toujours des dames et des enfants mendient a tue tête. J ai du me faufiler pour entrer dans le bus et la dame de Costa qui s occupe de vérifier les tickets semblait impuissante et soûlée par ce brouhaha. J ai vu une passagère qui est montée dans le bus et qui a pris dans son sac dès confitures piquées sur le bateau pour remettre aux enfants par la fenêtre du bus. Elle en avait bien 10, tout d un Coup plus d une quinzaine de personnes sont apparues pour frapper le bus et passer les mains par les vitres pour en réclamer aussi, alors qu'elle n en avait plus. Mais la scène qui me laisse pensive est une petite fille qui a eu le privilège de recevoir une confiture et qui s est dirigée vers sa mère qui était adossée au mur du marché en train de faire la discutions avec d autres dames. La mère a pris la confiture, regardé nonchalamment ce que c était, l a mis dans un sac et à renvoyé l enfant mendier. Elle bien sûr est restée à discuter. A cause de cela tamatave est pour moi la pire escale de cette croisière. Surtout que les produits artisanaux sont de très mauvaise qualité et le lendemain à saint Denis dans le marché réservé a l artisanat, ces même produits étaient vendus moins chers et de meilleure qualité. Pfffff
Saint Denis Le bateau est arrivé à 13h15 et Costa met à disposition un bus au coût de 19,90€ pour aller à saint Denis pour visiter la ville. Nous avons pris cette formule mais il s avère que le réseau de bus est très bien fait, et ça aurait pu nous coûter juste 7€ en prenant le transport en commun. Mais bon on a eu notre bus Costa direct il nous a laissé 3 heures en ville, on s est rendu à l office du tourisme, on a fait les magasins, les marchés et on était content. Certains passagers ont quitté le bateau ce jour là donc au diner il n y avait pas foule du tout. Le 2eme jour a st Denis, c est donc aujourd'hui, nous avons quitté le bateau a 8h pour prendre le bus et nous rendre chez le loueur de voiture. Nous sommes revenus au bateau, avec la voiture, pour manger notre dernier déjeuner , dire au revoir à tous ceux que nous avons rencontré et récupérer nos bagages. Nous avons quitté le bateau a 13h. A savoir: si vous n avez pas de transfert avec Costa pour ce dernier jour mieux vaut ne pas rester sur le bateau car les cabines doivent être quittées à 8h donc après les passagers errent à la piscine ou autre avec leurs bagages à main. Et quand les nouveaux arrivants commencent à monter, a fait beaucoup de monde sur le bateau dans les espaces communs. Je vous conseille de louer une voiture ou de faire une excursion et de venir récupérer les bagages au dernier moment, ainsi là journée n est pas inactive .
Voilà c est fini. Si vous avez des questions n hésitez pas. J ai du wifi a l hôtel je vous répondrai le soir. Bons préparatifs de voyage !!!
il y a un barman qui retient le nom de tous les clients qu'il sert dès le premier jour. Il s appelle A.A il est Philipin et était au bar de la piscine. c est phénoménal !! Au self le repas est très bon mais pas très varié, c est dommage. Il est Vrai que je suis végétarienne, mais même mon mari qui mange de tout, fait le même constat. 15jours à manger pratiquement la même chose tous les jours , c est pas excellent pour le métabolisme. Heureusement que le midi nous n y allions jamais à part les jours en mer. Y trouver une place quel que soit le repas est assez sportif, surtout les jours en mer. il vaut mieux arriver aux heures d ouverture ou environ 30 minutes avant la fermeture. Le service est très rapide, le personnel qui ramasse les assiettes est nombreux et les Barman aussi. Le restaurant principal a été notre grande déception. Il est ouvert matin midi et soir mais nous l avons essayé le soir uniquement. Ses horaires sont de 18h30 à 21h30 et il n y a pas de table ni de service attitré. Cette formule de dîner librement nous convient parfaitement mais sur les autres bateaux que nous avons déjà pris. Sur celui la , la gestion du service de table est catastrophique et nous coupe l envie de manger au restaurant malgré la saveur des plats. Tout d abord sur le journal de bord il est écrit d éviter les heures d affluence 19h30-20h45. Pourtant, même en arrivant à 18h30 la moitié du restaurant est déjà remplie. quelque soit la table ou nous étions installés, nous nous sommes rendus compte que les Serveurs attendent que leur quartier soit complet pour aller chercher les plats en cuisine. Donc même arrivés tôt nous passions plus d'1h30 à table alors que nous avions commandé 3 plats et un dessert. Le service est extrêmement long, c est décourageant. Ils auraient mieux fait de faire 2 services de dîner car on dirait qu'ils s'arrangent pour ne pas avoir plus de 2 roulements par table. Concernant les spectacles , sur ce bateau il n y en a pas. Enfin il n y a pas le traditionnel spectacle avec des représentations tous les soirs mais il y un Espace pour des animations, des conférences ..... en fait il n y a pas trop de quoi se divertir sur ce bateau , on se demande encore comment s occupent des enfants et des jeunes durant les 15jours. Pour preuve , un Groupe d adolescents a pris en otage le baby foot. Ils y étaient tout le temps. Je pense que personne d autre n'a pu l approcher durant toute la croisière. Il y a eu 2 soirées élégantes sans grand intérêt , on dirait que personne ne lit le journal de bord, les passagers ne jouent pas le jeu. Les boutiques proposent des articles de marque, mais pas de nouvelle collection , a de bons prix: montres, sacs, vêtements, parfums..... Le magasin avec les articles Costa est minuscule, et pauvre en choix. Le français est bien représenté sur le bateau, nous n avons eu aucune difficulté à nous faire comprendre. Nous n avons pris aucune excursion avec Costa, On a tout organisé avant la croisière.
Pour info Costa permet aux passagers qui finissent la croisière de débarquer des le 1er jour d arrivée à l île Maurice ou à La Réunion , donc si ça peut aider certains à organiser une nuit d hôtel avec une location de voiture avant de reprendre leur avion le lendemain, pensez y !
L île Maurice : Le bateau reste amarré durant une nuit au quai de port louis le premier jour nous avons pris le guide Steeven sautron cité sur le forum, pour un circuit dans le sud de l île. Nous avons vu le lac sacré, les statues des dieux indiens, la distillerie chamarel ou nous avons choisi de déjeuner un délicieux repas, la terre des 7 couleurs, 2 plages et de beaux points de vue. Le deuxième jour nous avons fait du quad avec Big foot dans le sud de l île. Ils sont venus nous chercher et après 1h de route nous sommes arrivés sur un magnifique domaine en plein champ de canne à sucre. En fait c est un hôtel/restaurant, le nom c'est lodge Andrea je crois. Puis nous sommes partis pour une randonnée de 5 heures, pic Nic compris. Nous avons vu 2 belles cascades Léon et Rochester, et parcourus de belles prairies avec de beaux paysages. Le pic nic s est fait sur des nattes avec des paniers au beau milieu du Grand jardin du lodge " l exil". Ça a été une super journée. Nous avons visité un parc avec des tortues géantes, des crocodiles puis une distillerie le domaine de saint aubin. Si vous n avez rien prévu, il y a une foule de taxi qui attendent les passagers à la sortie du quai et peuvent proposer des visites.
Mahe : Le bateau accoste sur l île principale des Seychelles durant 3 jours. Nous avons choisi de quitter Costa durant ces 3 jours. Des l arrivée à 8h mardi matin, nous avons pris un taxi pour aller au port prendre la navette pour praslin. Le port est à 5minutes du bateau mais le taxi nous a demandé 15dollars. Prévoir des roupies seychelloises si possible et négocier dur. Des bus sont aussi disponibles pour 0,50cts d euro A payer en roupie bien sur. Et le trajet est court donc économie assurée. La traversée mahe - praslin dure une heure et est assez mouvementée. Nous sommes allés à l hôtel le duc de praslin puis déjeuner au resto le café des arts situé sur une belle plage avant d aller à la vallée de mai. Ce parc a été pour nous sans intérêt et beaucoup trop cher. 350 roupies seychelloises soit environ 25euros par personne. Et pour s y rendre les bus sont aléatoires donc on a pris un taxi 500 roupies seychelloises aller/retour. La seule curiosité du site est la noix de coco en forme de fesses mais on en a vu même à l hôtel donc ça ne valait pas le coût d aller au parc. la faune est inexistante, nous n avons rien vu de ce qu'ils annoncent comme oiseaux et lézards et la flore est quelconque. Les bus sur l île ne sont pas chers mais quand le temps est limité , le mieux serait de prendre un Taxi. Nous étions en demi pension, après le dîner et une Bonne nuit nous sommes allés sur la plage le matin elle était déserte. Nous avons repris le bateau pour aller à la digue , la traversée dure 15 minutes. Cette île est plus petite mais abrite la plage des sources d argent , très réputée et fréquentée. Nous étions à un magnifique hôtel le domaine de l orangeraie, nous avons loué des vélos 5 euros l unité, pour aller aux sources d argent. L entrée est payante et le site permet de voir des tortues géantes, des plantes sur le trajet qui mène à la célèbre plage. Nous avons marché le long de la plage et pris un bain avant de repartir vers une autre plage plus intime. Après une nuit à l hôtel , nous avons repris le ferry pour retourner sur mahe. Temps de Traversée 1h30 car arrêt à praslin, la mer était agitée, prévoir médocs contre le mal de mer. Arrivés à mahe nous étions attendus par le taximan qui nous avait emmené au port 2 jours avant. Nous avons fait une visite de l île de mahe pendant 3h pour 100€. On a vu de tres belles plages et de beaux points de vue. Les routes sont petites à mahe les taxis ont tous des voitures de type Hyundai i20. Le coffre était très juste pour notre valise. On tient à 2 sur la banquette arrière pas plus. C est pas le super confort mais on S'y fait. Costa proposait l excursion en une journée pour voir praslin et la digue au prix de 259€ par adulte. Sachant que nous avons eu notre séjour avec l'agence Seychelles european reservation à 600€ pour 2 nuits , transferts en bateau +hôtels en demi pension compris, nous conseillons vivement ce choix qui s avère plus plaisant. La prise en charge est totale, on ne perd pas de temps, et au moins la journée n est ni speed ni rongée par les durées des transferts en bateau. Même si je pense qu il aurait été plus judicieux de passer la première journée à praslin pour visiter la plage de Lazio et la vallée de mai (les 2 sites mis en avant sur l île) puis de filer à la digue pour y passer une nuit voire 2. Car l île de la digue vaut vraiment le coup d y rester plus longtemps. Sinon il y a beaucoup de taximan à la sortie du port a mahe qui se proposent de faire visiter l île donc pas d ennui possible lors de cette escale de 3 jours
Madagascar : Nous avons réservé avec mad'excursions avant notre départ L escale à nosy be nécessite de prendre un ticket la veille sur Costa car la descente se fait en chaloupe. Et il faut attendre que le numéro soit cité pour embarquer. Astuce: la distribution de tickets était prévue de 15h30 à 17h30, nous sommes arrivés à 14h40 il y avait déjà une file d attente d une 20aine de personnes. Le personnel Costa est arrivé à 15h et a commencé aussitôt la distribution. Cela nous a permis d avoir le ticket numéro 1 pour descendre avec la première chaloupe après les passagers ayant pris une excursion avec Costa. Attention sur le quai l ambiance est oppressante car les malgaches se ruent sur les passagers pour proposer des excursions. Du coup nous avons demandé au petit bureau qui fait office d accueil touristique ou se trouve madex et un monsieur nous a accompagne à la recherche de Jacques. En même temps Nous avons repéré une pancarte avec nos noms, nous nous sommes en approché et avons été accueilli par Jacques. Il a fait les présentations du groupe, des guides qui nous accompagneront et nous avons pris un petit bateau durant 20 Minutes pour aller à l île de tanikely. Surtout n oubliez pas vos masques et tu as pour cette excursion, bien qu il y en ait en location sur l îlet. Baignade durant une heure, il y a de beaux poissons mais aussi des méduses et des oursins. Ensuite un interminable escalier nous mène au Phare ou nous aurons une magnifique vue sur toutes les îles environnantes. Vers 11h30 retour au bateau pour aller sur l île de nosy komba pour déjeuner et visiter un parc naturel avec des lémuriens, des serpents, des tortues. Le déjeuner était local et gargantuesque : crudités, frites, pommes de terres et carottes, riz au coco, brochettes de crevettes, crabes en sauce , poisson grillé, langoustines grillées , brochettes de zébu , calamar grillé. Notre groupe de 8 n a pas pu tout terminer et nous avions tous la peau du ventre bien tendue pour prendre le sentier qui mène au parc naturel. Attention les boissons ne sont pas incluses dans le repas, le matin on Nous remet une bouteille d eau par personne mais au déjeuner si vous souhaitez des bières ou du soda il faut compter 1 ou 2€ à payer au restaurant. Emmenez de là monnaie car les restaurants n en ont pas. Puis retour au bateau pour une traversée de 45 minutes sur une mer bien formée. Attention au retour sur le quai , les malgaches vous sautent dessus pour demander d échanger des pièces d euros contre des billets ou encore des petites coupures contre des billets de 50. Nous avons demandé à Jacques qui nous attendait pour le règlement de l excursion est ce que cette pratique est à craindre et il nous a répondu non. Il nous explique que Les bureaux de change n acceptent pas les pièces et le taux de change est moins intéressant avec les petits billets. Nous avons donc rendu ce service à 2 ou 3. D ailleurs Jacques préfère de grosses coupures pour le règlement et nous a demandé aussi si nous n avions pas des billets de 50, 100 ou plus pour échanger ses billets de 5, 10 et 20. Alors si vous passez par lui n hésitez pas à le payer avec un gros billet il vous rendra la monnaie. On est remonté sur Costa a 16h30
L escale de Diego suarez nous avions aussi réservé avec Jacques l excursion aux Tsingy rouges. Nous étions avec un autre couple et un chauffeur dans une land cruiser Toyota nous a conduit durant 2h30 sur cette route défoncée, il y a des cratères énormes, on comprend mieux pourquoi tous les guides ont des 4x4. La route en est fatigante. Arrivés les premiers sur le lieu , on était tranquilles, magnifique vue du canyon. Nous sommes restés à peine 30minutes pour faire des photos. Le guide n a pas pris le chemin pour voir Les tsingy de près, nous avons repris la route pour revenir à Diego suarez et aller à ramena manger dans un restaurant. Le menu : crudités, pommes de terres carottes haricots verts, riz au coco, frites et langoustines grillées Apres le déjeuner départ pour les 3 baies, il a commencé À pleuvoir et la route était toujours aussi défoncée. Nous n avons vu qu une baie car le temps était trop mauvais ensuite nous avons vu un gigantesque baobab vieux de 800ans nous a dit le guide. Sur le chemin du retour nous avons croisé un caméléon. Nous nous sommes arrêtés a un magasin d artisanat 2 minutes avant d arriver au bateau. Les produits n y étaient pas chers du tout.
L escale de tamatave a duré de 7h a 15h, la plupart des passagers avaient choisi l excursion canal de pangalane avec Costa ou madex. nous nous sommes allées en ville au marché, a l aide d un bus que Costa met à disposition pour 6,99€ l aller retour. Le marché était pris d assaut par tous les passagers , c est un espace immense avec des produits artisanaux, mais aussi de la viande, des épices, des repas cuisinés ..... ce qui est dommage c est que : - tous les marchands ont les même produits et le long des allées interminables on est constamment sollicités par eux. Même si on leur dit qu'on a déjà fait les achats qu ils proposent, ils trouvent un autre produit pour vous retenir - Dans les allées des dames et des enfants quémandent en suivant les touristes et en insistant lourdement - A la sortie du marché, en attendant la navette Costa , une horde de malgaches, toujours des dames et des enfants mendient a tue tête. J ai du me faufiler pour entrer dans le bus et la dame de Costa qui s occupe de vérifier les tickets semblait impuissante et soûlée par ce brouhaha. J ai vu une passagère qui est montée dans le bus et qui a pris dans son sac dès confitures piquées sur le bateau pour remettre aux enfants par la fenêtre du bus. Elle en avait bien 10, tout d un Coup plus d une quinzaine de personnes sont apparues pour frapper le bus et passer les mains par les vitres pour en réclamer aussi, alors qu'elle n en avait plus. Mais la scène qui me laisse pensive est une petite fille qui a eu le privilège de recevoir une confiture et qui s est dirigée vers sa mère qui était adossée au mur du marché en train de faire la discutions avec d autres dames. La mère a pris la confiture, regardé nonchalamment ce que c était, l a mis dans un sac et à renvoyé l enfant mendier. Elle bien sûr est restée à discuter. A cause de cela tamatave est pour moi la pire escale de cette croisière. Surtout que les produits artisanaux sont de très mauvaise qualité et le lendemain à saint Denis dans le marché réservé a l artisanat, ces même produits étaient vendus moins chers et de meilleure qualité. Pfffff
Saint Denis Le bateau est arrivé à 13h15 et Costa met à disposition un bus au coût de 19,90€ pour aller à saint Denis pour visiter la ville. Nous avons pris cette formule mais il s avère que le réseau de bus est très bien fait, et ça aurait pu nous coûter juste 7€ en prenant le transport en commun. Mais bon on a eu notre bus Costa direct il nous a laissé 3 heures en ville, on s est rendu à l office du tourisme, on a fait les magasins, les marchés et on était content. Certains passagers ont quitté le bateau ce jour là donc au diner il n y avait pas foule du tout. Le 2eme jour a st Denis, c est donc aujourd'hui, nous avons quitté le bateau a 8h pour prendre le bus et nous rendre chez le loueur de voiture. Nous sommes revenus au bateau, avec la voiture, pour manger notre dernier déjeuner , dire au revoir à tous ceux que nous avons rencontré et récupérer nos bagages. Nous avons quitté le bateau a 13h. A savoir: si vous n avez pas de transfert avec Costa pour ce dernier jour mieux vaut ne pas rester sur le bateau car les cabines doivent être quittées à 8h donc après les passagers errent à la piscine ou autre avec leurs bagages à main. Et quand les nouveaux arrivants commencent à monter, a fait beaucoup de monde sur le bateau dans les espaces communs. Je vous conseille de louer une voiture ou de faire une excursion et de venir récupérer les bagages au dernier moment, ainsi là journée n est pas inactive .
Voilà c est fini. Si vous avez des questions n hésitez pas. J ai du wifi a l hôtel je vous répondrai le soir. Bons préparatifs de voyage !!!
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL...
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Road trip américain de 3 semaines le long du golfe du Mexique (avec enfants)

2 ans...2 ans que je prépare ce voyage!! Au départ, l'envie de visiter les Etats Unis. Pour moi, c'est un retour aux sources puisque j'y ai vécu et pour le reste de la tribu (mari et deux garçons de 11 et 9 ans), c'est le fantasme. Les USA comme on voit à la télé, des images qui leur trottent dans la tête : des envies de tout voir et d'être partout. On met donc sur papier les envies des uns et des autres et au final, c'est 21 jours qui nous mèneront du Texas jusqu'en Floride. 2 ans c'est très long mais c'est ce qu'il faut quand on veut un peu sortir des sentiers battus. Dans ce carnet, ce sera Notre voyage donc fait avec Nos coups de coeur. Je serai hônnète sur les détails des visites, les prix et le temps que cela nous a pris. Parfois frustrés de ne pouvoir faire plus, parfois le temps...de prendre son temps. C'est tout de même un voyage sur les chapeaux de roue, fatiguant mais whouahhhhh!!! Amazing! En détail, cela donne : J1 / Paris / Houston et route pour San Antonio J2 / San Antonio, SeaWorld J3 / Houston et le Space Center J4 / Vermilionville et Lafayette J5 / Breaux Bridge / Lake Martin / Avery Island / Houma J6 / La route des plantations / New Orleans J7 / New Orleans J8 / Pass Christian / Biloxi / Mobile J9 / Pensacola / Panama City J10 / Port St Joe / Cap San Blas / Ochlockoknee River SP / Tallahassee J11 / Fort White / Ichetucknee River / Gainesville J12 / Orlando J13 et J14 / Orlando J15 / Tampa / Fort DeSoto / Siesta Key / Punta Gorda J16 / Captiva et Sanibel / Naples J17 / Everglades J18 et 19 / Keys J20 et 21 / Miami
Je vous embarque? A trés bientôt
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires...
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Vietnam (Centre) - Mars 2015
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun – La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Nous avions besoin de vacances. Pas d’un voyage itinérant. Un endroit où nous poser qui offre des choses à voir, à faire, un endroit qui puisse allier culture et détente. Pas si simple, on a beaucoup cherché. Et nous avons fini par trouver notre bonheur avec le centre du Vietnam. Hué, Hoi An et les environs tout proches. Juste ça, rien d’autre. En 2 semaines, c’est large, c’est ce qu’il nous fallait. Voilà donc un itinéraire, je devrais presque dire un séjour, qui nous a permis de découvrir 2 jolies villes, bien différentes l’une de l’autre, et une jolie campagne environnante. Tout en douceur.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 27 Février – Vol sur Vietnam Airlines : Paris CDG / Hanoi / Hué Sam – Arrivée du vol à 14h50 – 7 nuits à Hué Dim – Prise de contact avec Hué : promenade dans la Cité Impériale – Tour des remparts de la Cité Interdite, par l’extérieur Lun – La Cité Impériale – Le marché Dong Ba Mar – En vélo : Pagode Tu Hieu – Tombeau de Tu Duc – Pagode Thien Mu (Dame Céleste) Mer – En vélo : Vieux pont couvert Thanh Toan – Pagode Dieue De Jeu – En moto : Tombeaux de Khai Dinh et de Minh Mang - Ven – En vélo : Temple de la Littérature – Cimetière voisin – Pagode Huyen Khong – Collège – Fondation Lebadang – Royal Museum Sam – Transfert vers Hué en moto avec Le Family Riders – En route : col dans les nuages et marble mountain – 7 nuits à Hoi An Dim – Prise de contact avec Hoi An : flânerie sans but Lun – En vélo : Plages de Cau Dai et de An Bang – Pagodes Van Duc, Phuoc Lam, Chuc Thanh Mar – En vélo : Village de potiers de Thanh Ha Mer – En voiture privée : Site cham de My Son Jeu – En vélo : Plage de An Bang Ven – En vélo : Plage de An Bang – Village de maraîchers – Pagode de Chuc Thanh (bis) Sam 14 Mars – Dernière flânerie et dernier repas à Hoi An - Vol sur Vietnam Airlines : Danang / Ho Chi Minh Ville/ Paris CDG – Départ à 17h50
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 4,4 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs). On a pâti de la baisse de l’Euro.
Dépenses préalables : 1 888 € Visa : 24$ pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Vietnam Airlines, réservés via Opodo : 933 €/p l'A/R.
Dépenses sur place : 1 538 € Visa sur place : 45 $/p Hébergements : 828 € (pour 2X7 nuits). Paiement par Amex. Transfert Hué/Hoi An avec les motoriders de la Le Family : 58 $/p. Paiement cash en $ Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 510 €. Paiement cash Aucun retrait ATM. Nous avons changé nos € au fil de l’eau, à l’hôtel ou dans de petites agences en ville. Le taux de change était tout à fait correct mais a baissé assez significativement durant notre séjour.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3 426 € Budget non significatif, nous étions là pour nous reposer, nous avons choisi des hôtels confortables plus chers que la moyenne et nous avons largement profité des massages, des restaurants et du happy hour offert partout. Les cocktails sont délicieux et coûtent, max, 2€. Alors, forcément, on s’est un peu lâché …
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Le même que celui qu’on avait il y a 2 ans pour le Nord … Guide du Routard 2015 Très à jour. J’ai préféré.
TRANSPORTS : 1 - Vols Paris/Hanoi/Hué – Danang/HCMV/Paris – Vietnam Airlines Achetés fin février en ligne via Opodo. 933 €/p l'A/R. Horaires confortables. Vol international sur B777 un peu moins confortables que ceux d’autres compagnies, notamment sur l’offre cinéma (peu de choix et démarrage des films à heures fixes). Escale un peu longue à Hanoi mais qui nous a permis de prendre notre visa sans stress.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, et on attend d’être appelé pour payer cash (les € sont acceptés) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Attention, cette fois-ci, le service a été particulièrement lent et de nombreux touristes avaient choisi cette option, ce qui fait que nous avons mis plus d’1 heure pour obtenir le visa. Tenez-en compte si vous devez enchaîner avec un vol domestique.
Arrivés à Hué, nous avions opté pour le transfert proposé par l’hôtel : 400 kÐ On s’embourgeoise ? On vieillit ?... J’espère que non, je me rassure en me disant qu’on avait cette fois juste besoin de facilité.
2 – Le transfert Hué – Hoi An – Le Family Riders Trouvé sur internet avant notre départ, j’avais réservé par mail (sans acompte, juste un email) http://lefamilyriders.com/...ay-or-hoian-hue.html Les critiques sont élogieuses sur Trip Advisor et sont vraiment justifiées. A 8h30, Thuy (une charmante jeune fille) et son frère viennent nous chercher en moto. Nos bagages sont pris en charge par la maman. Je grimpe derrière Thuy et Philippe derrière son frère (dont je n’ai pas retenu le nom) et nous voilà partis. Sécurité, prudence, gentillesse, bonne humeur, nous roulions sans crainte. Les pauses sont bien gérées. Le repas de midi est pantagruélique et divin, servi dans un superbe cadre ! Les sites visités (village de pêcheurs, cascade de l’éléphant, col dans les nuages, marble mountain) sont très sympas. Tout est inclus ! Même les maillots de bain achetés pour nous car nous n’avions pas pris les nôtres (nous ne pensions pas nous baigner mais … trop tentant finalement …). Du coup aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : le ridicule ne tue pas ! J’ai évidemment effacé toutes les photos de moi dans ce maillot rose et vert fluo … Philippe avec son caleçon tahiti était un poil moins ridicule. Enfin quand même !... Nous arrivons vers 17h30 à Hoi An dans la boutique de maman. Encore un petit thé et on nous dépose à notre hôtel. Voilà donc une très belle journée et une agréable façon de passer de Hué à Hoi An. On a joint l’utile à l’agréable. Je recommande vivement, sans aucune réserve.
3 – Vélo Moyen très agréable de découvrir ces 2 villes et les environs. Vérifiez le gonflage des pneus avant de partir. On se fait bien vite à la circulation et on se coule dans le flot des motos et des vélos avec joie. En plus, il fait bien meilleur rouler à vélo que de marcher. Petit panier pratique sur l’avant.
Hué est grande et, du coup, on trouve plus facilement à louer un scooter qu’un vélo. Réservé (la veille pour le lendemain) au DMZ (c’est le nom d’un hôtel-bar-agence, déco au plafond un peu particulière, au coin de la Le Loi et de Pham Ngu Lao). 50 kÐ/j/vélo. Je pense qu’on peut trouver moins cher. Les environs de Hué réservent quelques petites montées qui, même avec ces vélos-tanks, s’avalent bien.
Hoi An se prête particulièrement bien au vélo. C’est tout plat. Et tous les environs (sauf My Son) sont proches et faciles d’accès. Pris chaque matin (sans résa) à la petite dame juste à côté de notre hôtel. 25 kÐ/j/vélo. On en trouve partout.
Parking : sur la plupart des sites, le "parking" est payant. En principe 2 à 5 kÐ/vélo. Idem à la plage de An Bang à Hoi An où nous avons payé (après discussion) 5 kÐ/2 vélos.
4 – Moto Hué : réservée au DMZ. 150 kÐ. Là par contre, je pense que le prix était plutôt correct. Casques fournis. Essence à notre charge (on a fait le plein pour être tranquille : 50 kÐ). Il s’agit toujours de gros scooters automatiques, super confortables même à 2, bien stables, hyper faciles à conduire (dixit mon mari), même pour qui n’est pas motard. Un bon plan pour aller voir les tombeaux impériaux. La carte et les bons conseils sont offerts par DMZ. Ca vaut le coup. Parking : 5 kÐ
5 – Voiture privée Hoi An : réservée à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street (en face de la petite place) - My Son : 610 kÐ (départ à 8h30, pas d’heure de retour planifiée). - Aéroport de DaNang : 315 kÐ Agence fiable.
HEBERGEMENTS : On a payé nos 2 hôtels sur place par carte Amex. Réservés tous 2 sur Booking.com, sans acompte et sans surprise au moment de la note. Puisque nous devions y faire à chaque fois un long séjour de 7 nuits, nous avons privilégié la situation et le confort. Nous n’avons pas été déçus, ces 2 hôtels (bien que très différents) méritent les éloges qu’ils reçoivent sur Trip Advisor et sur Booking.com. Sans faire une référence de ces 2 adresses car elles sont chères, sachez juste que vous en avez pour votre argent.
Hué – Eldora Hotel 60 Ben Nghe 1 278 kÐ la nuit avec petit déj Sur la rive Sud de la Rivière des Parfums, à 20 min de la Tour du drapeau, à 5 min de la rue Pham Ngu Lao (quartier des restau, des boutiques, des agences …). Peut-être un poil loin de la Cité Impériale quand on est à pied. A vélo, c’est parfait. Grand hôtel, un peu chicos, un peu clinquant mais qui ne se la joue pas du tout mondaine. L’accueil est très chaleureux et extrêmement efficace, nous avons pu le tester puisque nous avons eu un problème de bagage qu’ils ont entièrement géré avec gentillesse et efficacité ! Immense chambre, lumineuse et confortable. Literie et salle de bain impeccable. Petit déj buffet ENORME ! Varié, frais, vietnamien et occidental. Tout le monde y trouve son compte. Piscine au 14e et 15e étage. En intérieur, mais magnifiquement agencée, devant une grande baie vitrée.
Hoi An – Little Hoi An Boutique Hotel & Spa (Guide du Routard) 2-4 Ngyuen Phuc Chu 1 277 kÐ la nuit sans le petit déj (mais il nous a été offert) Situé sur le petit ilot d’An Hoi, sur la rive Sud de la rivière, face à la vieille ville qu’on rejoint en quelques minutes. Cette fois, c’est un petit hôtel de charme. La chambre est tout aussi confortable qu’à Hué mais bien plus petite (mais largement suffisante). Là encore tout est parfait au niveau confort et propreté. Petit déj buffet (5$/p, gracieusement offert) également superbe. Plus petit, en rapport avec la taille de l’hôtel mais tout y est. Les spécialités de Hoi An sont délicieuses. Les crêpes aussi … Gros choix de fruits frais. Petite piscine, à côté de la réception et du restaurant. Moins pratique d’accès qu’à Hué puisque plus en vue (plus délicat pour y descendre en peignoir …). L’accueil est chaleureux (comme partout), peut-être un poil trop, pour nous qui sommes de véritables sauvages et aimons bien notre tranquillité. Devoir chaque matin expliquer notre programme de la journée a fini par nous peser un peu. Oui, je vous l’ai dit, on est des ours mal aimables ! Rassurez-vous, on a bien sûr répondu, chaque matin, avec le sourire ! Sauvages mais bien élevés !
Ces 2 hôtels nous ont tous 2 permis un très agréable séjour de 7 nuits chacun. Pour ce type de catégorie, je les recommande sans réserve.
REPAS : Rappel : 10 kÐ (10 000 Dongs) = 0,44 € (environ)
Dans la rue ou dans les petites gargotes : 1 ananas coupé : 15 kÐ 1 noix de coco : 30 kÐ 1 phơ ou un bun bo hué : 5 à 20 kÐ 1 cau lao : 30 kÐ 1 white rose : 35 kÐ
Au restau : 1 cocktail : 30 à 50 kÐ pendant le Happy Hour (c’est toujours Happy Hour !). Le double sur la carte. Les meilleurs qu’on ait bus étaient à Hoi An au Bazar Café, 36 Tran Phu Street (50 kÐ) 1 bouteille de bière (Bia Larue) 450 ml : 15 à 25 kÐ 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 cau lao : 40 à 60 kÐ 1 salade (papaye verte, fleurs de bananiers, mangue …) : 60 kÐ En moyenne, on tournait autour de 250-300 kÐ pour nous 2 pour 2 plats et une bière.
Quelques adresses à Hué: La rue Pham Ngu Lao regorge de restaurants. Ce ne sont pas les plus chics les meilleurs. Nous avons été bien déçus par le Carambole … Notre préféré : Ushi –42 Pham Ngu Lao Excellent bun bo hué à 59 kÐ
Quelques adresses à Hoi An: Même remarque, les adresses prestigieuses ne sont pas forcément les plus sympas. Déçus par le spécial menu du Bazar Café (même si le jardin derrière est splendide) et par le Morning Glory (vraiment trop cher, la moindre salade est à 90 kÐ). Nous avons adoré Chạy, la gargote n°3 de la plage de An Bang. Je vous conseille les Saint-Jacques grillées (89 kÐ). A tomber !! Accueil adorable. Et jolie vue ! On a bien aimé aussi la 4ème petite gargote (surtout pas la 1ère, accueil exécrable, on s’est sauvé !) en bord de rivière à Cam Nam (pas noté le nom. Je pensais qu’on y retournerait et on n’a pas eu le temps … Un comble !!). On a aussi adoré les banh bao (?) à un petit stand de rue, à 20 kÐ, à côté de l’agence HoiAn Explore (127 Phan Chu Trinh Street). Plus ou moins épicés. Précisez. Goutez aussi aux roses blanches, au chicken rice. Manger à Hoi An est un voyage en soi. Les meilleurs cocktails (et on a testé …) nous ont été proposés au Bazar Café. Un poil plus cher mais là, vraiment, c’est justifié.
LE SEJOUR : Pour une fois, nous avions du temps. Car tout le monde vous le dira (et c’est vrai), 1 semaine pour Hué et 1 semaine pour Hoi An, c’est super large. D’ailleurs, les Vietnamiens n’en revenaient pas ! Avoir le temps, c’est un vrai luxe pour nous. Cela dit, croyez-moi, on ne s’est pas ennuyé une seule journée.
HUE : La Cité Interdite : 105 kÐ La folie des hommes a rasé 70% des bâtiments … Il reste néanmoins de très beaux ensembles. Nous y avons passé plus de 3 heures. En sortant, ne ratez pas le Royal Palace (musée des antiquités). L’entrée est incluse dans le billet de la Cité Interdite (même si c’est 3 jours plus tard). D’abord le bâtiment est superbe, ensuite les collections sont intéressantes.
Le marché Dong Ba : Contournez la grande halle qui regroupe les merdouilles en plastique, les chaussures … c’est de peu d’intérêt. Restez dehors pour arriver sur le marché aux légumes. Et là, régalez-vous !
Les tombeaux impériaux : 80 kÐ chacun Tu Duc On y est allé en vélo. Avec le plan offert par DMZ, on a trouvé sans difficulté. Khai Dinh et Minh Mang Cette fois, c’est à scooter qu’on y va. Khai Dinh est facile à trouver. Par contre, on a un peu merdé pour trouver Minh Mang mais, comme on a une langue, on s’en est sorti ! Heureusement car c’est sans doute le plus beau, le plus bucolique, le plus élégant. On a passé 1 bonne heure de visite sur chacun de ces 3 lieux. Duc Duc Après notre visite des tombeaux de Khai Dinh et Minh Mang, nous avons eu envie de pousser la curiosité et d’aller voir celui de Duc Duc. On a eu un mal fou à le trouver. On a dû demander plusieurs fois, mais ça faisait partie de notre plaisir. C’était amusant de tourner dans ces minuscules ruelles, en fait, Duc Duc n’était qu’un prétexte pour nous enfoncer dans le village. Nous finissons par y arriver. Porte close ! Dommage … Quel intérêt d’en parler ici alors ?... Juste pour ça : en face, une petite gargote, LA petite gargote comme on les aime, authentique, accueillante, avec des chaises de jardin bleues. La souriante patronne nous a servi le meilleur bun bo hué de notre voyage ! Pour 20 kÐ. La vraie récompense. Si vous avez le temps …
Les pagodes : - Tien Mu (Dame Céleste) Gratuit Joli jardin de bonsaïs. - Temple de la littérature Un peu plus loin que la Dame Céleste. Gratuit évidemment, totalement désert. Tout petit, tout mignon. Avec un bel alignement de stèles sur le dos de tortues. L’occasion de voir aussi de plus près un cimetière. Juste en face. Assez différent des nôtres.
Le pont couvert Thanh Toan : Cette balade en boucle est superbe. Un de mes meilleurs souvenirs. Nous rejoignons le pont en passant par les rizières (routes To Huu puis Hoang Quoc Viet). Avec le plan, c’est facile. Petit parking habituel (2 kÐ par vélo) sur la place devant le marché qui a lieu au pied du pont. Scènes de vie magnifiques, rurales, authentiques, sans touristes. Sur le pont de bois, quelques vieilles femmes bavardent, assises sur leurs talons ou en tailleur. Leur souplesse m’exaspère ! Moment magique. Pour revenir à Hué, on passe par le Nord. Là encore, le plan et une boussole suffisent. On longe une petite rivière couverte de barques de pêcheurs, de carrelets pendus à leurs perches. On traverse des villages très vivants, aux pagodes plus kitsch les unes que les autres. C’est plat, calme. Le temps est suspendu. L’arrivée dans Hué est plus hasardeuse, on ne sait pas trop par où on est passé, mais qu’importe, on ne peut pas se perdre. La rivière nous guide. Ne ratez pas cette belle balade ! Elle justifie le mal de fesses qui en résulte.
Massage C’est aussi ce que permet un long séjour. Se faire plaisir ! Une excellente adresse : Salon de massage Da Massage – 50 Nguyen Tri Phuong Full body massage d’une heure pour 300 kÐ. Super salon, très confortable, très clean et très pro. Comme il est situé dans un coin assez peu touristique, je pense qu’il ne vise pas (que) les touristes, loin de là. A l’entrée, des consignes pour y laisser mes vêtements et mes affaires. Une grande serviette, un petit peignoir rose un peu ridicule, un caleçon et un bonnet de douche me sont remis. En préalable, on me propose hammam, sauna, douche. A volonté. C’est spacieux, propre, agréable. Une fois décrassée, je suis accompagnée vers la salle de massage. La pièce est confortable (lumière du jour tamisée, musique douce, belle déco, et encore des serviettes sèches). Le massage d’1 heure est effectué sur une vraie table de massage par une jeune fille à la poigne solide. Et pas de rabotage sur la durée. Le hammam-sauna-douche du début ne vient pas en décompte. Type de massage (soft, medium ou strong) au choix. Lors de mon second passage (ben oui, forcément), j’ai vu plusieurs Vietnamiens y entrer. Ca m’a paru de bon augure. Vraiment une bonne adresse. Pour le même prix, je n’ai pas trouvé l’équivalent sur Hoi An, ni en confort, ni en compétence.
HOI AN : Très différente de Hué. C’est tout petit. La vieille ville (piétons et vélos seulement) est constituée de 3 grandes rues parallèles et de quelques perpendiculaires. On fait le tour en une grosse ½ journée (hors visite). Très animée le soir, éclairée par des centaines de lanternes multicolores, rafraichie par une petite brise agréable, l’ambiance y est cosmopolite, festive, douce.
Pour être parfaitement objectif, c’est très touristique. Très. Les maisons qui ne sont pas devenues musées sont toutes transformées en boutique, bar, restau, agence … Néanmoins, l’ambiance reste agréable, souriante, légère. Pas de harcèlement pesant. Pas de touristes trop blasés ou trop arrogants. Les rues sont belles, les boutiques aussi, les restaurants nombreux et pour tous les budgets. On y flâne à pied ou à vélo. On y a passé une semaine absolument divine !
Pour entrer dans la vieille ville, que l’on visite ou non des maisons, il faut acquitter un droit d’entrée. C’est notre contribution à l’entretien de la vieille ville. Ce pass (120 kÐ) donne en plus le droit d’entrée à 5 visites au choix (par coupons détachables). Pas de limite de validité. C’est simple et pratique. Nous avons acheté ce pass 2 fois … Des petits guichets jaunes un peu partout, inratables, aux entrées de la vieille ville. On vous interpelle gentiment d’ailleurs. Et si vous l’avez déjà en poche, il suffit de le dire. Pas de contrôle mesquin. On a apprécié. Le plan du guide (LP ou GdR) ou celui fourni par l’hôtel suffit à visiter le centre ville. Ce n’est plus le cas dès lors qu’on veut découvrir l’arrière pays. On trouve des plans des environs dans les bookstores de Hoi An.
Nous avons passé toutes nos après midi à Hoi An, réservant nos matinées pour visiter les alentours ou profiter de la plage. A partir de 17h, la lumière est magique. Et à la nuit tombée, l’ambiance est féérique.
On a finalement visité une dizaine de maisons et de temples. Bien plus même si on compte celles qui sont gratuites. Nos préférées : le musée du folklore, la maison Ty Kin, le temple de Confucius (désaffecté et occupé maintenant par une assoc de handicappés qui fabriquent des lampes) …
Nous avons aussi aimé flâner le matin, quand Hoi An s’éveille. Les touristes sont beaucoup moins nombreux, les boutiques ouvrent à peine … L’occasion d’admirer les boutiques pour leur architecture et non plus pour leurs contenus. Et certaines n’ont rien à envier aux maisons sous coupon !
Le pont Japonais On n’a toujours pas compris pourquoi il est payant dans un sens et pas dans l’autre … Donc, si vous voulez économiser un coupon, entrez par l’Ouest. Il est splendide à toute heure de la journée. Ne ratez pas le soir, il a un tout autre charme.
Le marché Poussez jusqu’au bord de l’eau pour voir le marché aux poissons.
Les plages On commence par celle de Cau Dai, à l’Ouest pour ensuite rejoindre celle de An Bang au Nord. La plage est bien aménagée, les transats et les parasols de palmes, loués par les restaurants qui les surplombent, ne la déparent pas. Si vous consommez, les transats sont gratuits. Belle plage, belle mer, beau sable fin et restau sympa, fruits de mer délicieux. Un endroit vraiment chouette pour profiter d’une pause bord de mer.
La pagode de Chuc Thanh Petit détour facile en revenant de la plage de An Bang. Ne ratez pas cette jolie pagode. L’écran en pierre blanche ajourée surprend par sa sobriété, plutôt rare ici. A l’arrière, 2 petits ponts couverts permettent de rejoindre une seconde salle de prière. Nous avons eu droit à la prière chantée par 3 moines, rythmée par le gong d’un vieux bonze. Le cadre est superbe, les scènes de vie sont authentiques, les arbres permettent de profiter agréablement du lieu. Nous avons doublé cette visite tant elle nous a plu.
Thanh Ha, le village de potiers A l’ouest de Hoi An. Facile en vélo. Petit droit d’entrée (25 kÐ) avec remise d’un petit plan. On a posé nos vélos près de la pagode pour pouvoir déambuler plus facilement dans ces toutes petites ruelles. Les gestes sont maitrisés, habiles, automatiques. Partout, ça pétrit, ça tourne, ça modèle, ça cuit. Visite intéressante.
Le village de maraîchers Sur la petite île, juste au Sud de An Bang. Jolis jardins potagers. Jolies rizières ultra vertes (on n’a pas vu ça à Sapa !). Buffles d’eau et leur pique-bœuf attitré. Campagne splendide !
L’île de Cam Nam En vélo, on passe le pont à l’extrême Est de Hoi An pour arriver sur une petite île toute proprette, presque bourgeoise. Très vite, on longe tout une lignée de restau-hangar installés devant le lagon. Evitez juste le 1er. Nous avons fait ici un de nos meilleurs repas et parmi les moins chers. Nous avons ensuite suivi la route principale vers l’Ouest, jusqu’au bout. C’est un cul de sac. Dommage. Mais la balade est très agréable.
Le site cham de My Son Pour éviter les arrêts obligatoires dans les boutiques des tours organisés, nous avons préféré louer une voiture avec chauffeur. On aime notre liberté, quitte à payer un peu plus cher. Réservation à l’agence Hoian Explore – 127 Phan Chu Trinh Street face à la petite place. 610 kÐ. Je recommande. Départ à 8h30, pick up à l’hôtel et pas d’heure de retour imposé. Ainsi pouvions-nous rester tout le temps qu’on voulait sur le site. Après 30 minutes de route, un premier arrêt pour acheter le billet d’entrée (100 kÐ) puis, 2 km plus loin (donc, on remonte en voiture), la véritable entrée. Un petit chemin mène aux vestiges, tous assez regroupés. Bon, soyons clairs, ce n’est vraiment pas incontournable ! Nous qui sommes de vrais amateurs de vestiges archéo, qui aimons découvrir l’Histoire d’une civilisation à travers ses vieilles pierres, qui aimons nous poser longuement pour nous imprégner de l’âme de ces endroits … là, c’est un peu compliqué. Il ne reste vraiment plus grand-chose … La guerre a vraiment fait des ravages. Ici comme ailleurs. Néanmoins, je ne regrette pas ma matinée, nous avions le temps. Mais en 1h½, nous avions vraiment tout vu. Nous pensions y passer le double de temps … Donc, petite déception. Nombreux bus de touristes à partir de 10h. Nous étions de retour à Hoi An vers 13h.
L’île Cham Nous n’y avons pas été.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Vous l’aurez compris, c’était plus des vacances qu’un voyage. Nous avions besoin de pouvoir prendre notre temps, nous avions besoin de ne surtout pas courir, pas stresser, besoin de nous poser, de siroter un cocktail de temps en temps (euh …) Ca répondait parfaitement à nos besoins du moment. Les hôtels étaient bien situés et confortables, le transfert entre Hué et Hoi An absolument parfait, le choix de faire Hué avant Hoi An était le bon, le climat idéal. Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut. Lors d’un voyage au Vietnam, si Hué et Hoi An sont 2 étapes intéressantes, elles ne justifient peut-être pas pour autant d’y passer 1 semaine pour chaque comme on l’a fait.
Voici à mon sens la durée mini pour ces 2 villes : Hué : 3 jours pleins 1 jour à pied pour la Cité Impériale, le musée royal, le marché de Dong Ba 1 jour à vélo pour le pont couvert Thanh Toan et les environs proches de Hué (pagode de la Dame Céleste, temple de la Littérature, collège …) 1 jour à scooter pour les tombeaux impériaux (Tu Duc, Khai Dinh et Minh Mang) Hoi An : 2 jours pleins 1 jour à pied pour la vieille ville de Hoi An 1 jour à vélo pour la campagne environnante : villages, rizières, plages …
Un choix entre les 2 ? Tout dépend … Hué est plus urbaine, plus moderne, plus historique (Cité Interdite, tombeaux), moins touristique. Hoi An est plus rurale, beaucoup plus petite, plus mignonne, très touristique. C’est une halte d’ambiance où il fait bon se reposer dans un cadre très agréable et très paisible. Et on y mange très bien.
DIVERS : L’accueil : Que de sourires, que de gentillesse. Les gamins vous croisent et vous saluent d’un hello. Pas une seule fois, une main tendue. Pas une seule fois, une phrase lancée par derrière qu’on devine moqueuse. Il faut dire que nous n’étions pas là dans le coin le plus pauvre du Vietnam. Mais justement, il est bien surprenant de voir les locaux réussir à donner encore de vrais beaux sourires malgré l’affluence touristique, notamment à Hoi An. De la retape pour entrer dans la boutique ou monter dans le pousse-pousse mais aucun harcèlement pesant. L’anglais est bien parlé partout. Voyage ultra facile. La carte bancaire : Aucune utilisation hormis l’Amex pour payer nos 2 hôtels. Le climat à cette époque : Pas une seule goutte de pluie pendant nos 2 semaines. Chaud (plus de 30°C) mais bien aéré. Très agréable. Vêtements : On se salit beaucoup. Entre la transpiration, les éclaboussures des Pho qu’on avale dans la rue, les baguettes qui parfois nous trahissent … on a besoin de se changer plus souvent … qu’en Estonie. Les 2 villes proposent de nombreuses boutiques pour compléter sa garde robe. De chouettes pantalons imprimés pour 100 kÐ maxi. J’ai laissé mes jeans dans leur sac … L’affluence touristique à cette époque : Beaucoup de touristes, surtout à Hoi An. Des touristes gais, souriants, qui ne boudent pas le plaisir simple d’être dans une ville, certes touristique, mais tellement agréable, des touristes qui ne cherchent pas à éviter le regard des autres, vexés de n’être pas les seuls occidentaux dans ce lieu … bref, une ambiance ultra détendue, conviviale. Les locaux le sont tout autant. Qui a influencé l’autre ? On s’en fout après tout, c’est tout bénéf pour tout le monde. On a passé 2 semaines à sourire à tout le monde. Les problèmes de santé : Aucun Les moustiques : Ràs, aucune précaution particulière Les photos : Des dragons, des dragons et des dragons … je rigole, il n’y a pas que ça. Il y a aussi parfois des griffons. L'artisanat : Des lanternes à Hoi An. Des chapeaux coniques à Hué, assez quelconques à dire vrai, on attendait mieux. Partout, de très belles peintures (aquarelles ou huile, sur papier de riz). Des vêtements (prêt-à-porter). Et de la soie. Les tailleurs sur mesure à Hoi An : Pas testés.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme particulier de ce voyage La nourriture, en gargote ou au restaurant L’accueil : sourire, gentillesse, attention, légèreté. Que du bonheur ! Partout. Le happy hour !
On a moins aimé : 😕 Prendre 3 kilos à cause du happy hour !!
En conclusion : Nul besoin de disposer de 2 semaines pour visiter Hué et Hoi An. Cela dit, c’est une bonne option pour qui veut profiter, on ne s’y ennuie pas. Nous avons atteint notre but : nous rentrons reposés et enchantés !
Retour d'Éthiopie: informations fraiches
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou











