2 ans...2 ans que je prépare ce voyage!! Au départ, l'envie de visiter les Etats Unis. Pour moi, c'est un retour aux sources puisque j'y ai vécu et pour le reste de la tribu (mari et deux garçons de 11 et 9 ans), c'est le fantasme. Les USA comme on voit à la télé, des images qui leur trottent dans la tête : des envies de tout voir et d'être partout.
On met donc sur papier les envies des uns et des autres et au final, c'est 21 jours qui nous mèneront du Texas jusqu'en Floride.
2 ans c'est très long mais c'est ce qu'il faut quand on veut un peu sortir des sentiers battus.
Dans ce carnet, ce sera Notre voyage donc fait avec Nos coups de coeur. Je serai hônnète sur les détails des visites, les prix et le temps que cela nous a pris. Parfois frustrés de ne pouvoir faire plus, parfois le temps...de prendre son temps.
C'est tout de même un voyage sur les chapeaux de roue, fatiguant mais whouahhhhh!!! Amazing!
En détail, cela donne :
J1 / Paris / Houston et route pour San Antonio
J2 / San Antonio, SeaWorld
J3 / Houston et le Space Center
J4 / Vermilionville et Lafayette
J5 / Breaux Bridge / Lake Martin / Avery Island / Houma
J6 / La route des plantations / New Orleans
J7 / New Orleans
J8 / Pass Christian / Biloxi / Mobile
J9 / Pensacola / Panama City
J10 / Port St Joe / Cap San Blas / Ochlockoknee River SP / Tallahassee
J11 / Fort White / Ichetucknee River / Gainesville
J12 / Orlando
J13 et J14 / Orlando
J15 / Tampa / Fort DeSoto / Siesta Key / Punta Gorda
J16 / Captiva et Sanibel / Naples
J17 / Everglades
J18 et 19 / Keys
J20 et 21 / Miami
Pour des raisons de facilité, nous optons pour un vol direct via Air France pour Houston, TX. Billets pris un an avant pour 4830E, tout de même. L'intérêt étant d'éviter les escales et tout ce que cela peut engandrer. Le timing est serré, nous devons rejoindre San Antonio dans la soirée pour y fêter le 04/07. Vive les départs en période de vacances scolaires.
Nous arrivons sans problème et sans retard à Houston.
Nous passons plus d'une heure et demie à passer la douane et à récupérer les bagages. Comme chez l'oncle Mickey, des files interminables pour passer les différents postes de vérification, chiens renifleurs à l'appui!!
Une fois sortis, c'est le bus qui nous méne jusqu'au Rental Car Center. Direction HERTZ et récupération de la voiture. Là encore, arrivés sur l'emplacement du parking : pas de voiture! Retour à la case départ. Finalement, aprés plus d'une demie heure d'attente : le voilà. Le Nissan Quest 7 places, réservé lui aussi en Juillet dernier pour 900E les 3 semaines. A cela, nous rajouterons les frais de drop-off puisque nous rendons le véhicule dans un autre état et le Sun Pass (pour la Floride).
Je précise que nous voyageons avec un couple d'amis et leur fils...donc 7 places. Avec comme consigne pour chaque famille de s'allèger au maximum sur les valises au départ de Paris : le coffre n'est pas extensible.
Dans les bagages, des tenues pour 5 jours max sachant que les hôtels réservés ont une laundry qui nous permettra de faire nos machines...quand ces dernières veulent bien fonctionner. Une glaçière pliable et un pack pour tenir au frais.
Ca y est, nous partons. Grace à notre formidable GARMIN et sa carte USA, nous trouverons 99% des destinations demandées. Pas évident, surtout lorsque l'on cherche à éviter les interstates...D'où l'intéret de tout bien plannifier avant, coordonnèes GPS y compris. Destination San Antonio et ces 3 heures de route qui nous séparent.
Nous arrivons sans embûche directement à l'hotel O Brien , 129$ la nuit la chambre de 4, petit déj inclus.
La chambre est correcte et l'hôtel est trés bien situé, à 5 minutes à pied du quartier de la Villita et de la Riverwalk. Nous sommes le 4 Juillet au soir et tous excités de fêter l'Independance Day. Nous serons vite déçus car en raison des nombreux travaux dans le centre ville et des grues, exceptionnellement le maire de San Antonio décidera de tirer le feu d'artifice à 25 minutes de là...Pas le courage de reprendre la voiture!
Ce sera alors une soirèe bien agréable sur les bords de la Riverwalk, plus qu'animée!
La PRODIGIEUSE margarita finira de malmener nos corps exténués par ces 11 heures de vol et 3 heures de route.
C'est donc tardivement que nous cloturons cette journèe...avec une voiture qui ne veut plus démarrer!! Donc, appel à Hertz + arrivèe de la dépanneuse + petit tour de ville pour recharger la batterie = 3 heures de plus au compteur pour les garçons. Aïe!!!
Toute proportion gardée, la ville de San Antonio n'a pas grand intérêt hormis sa Riverwalk, que nous longerons le lendemain matin à la fraîche. Le thermomètre s'affole : 107°!
Le petit déjeuner est copieux et varié, baggles, muffins, waffles, eggs...tout pour sustenter mes ados affamés.
Comme le temps nous le permet, nous décidons de repartir nous ballader le long de la Riverwalk ce matin.
Nous commençons par le quartier de la Villita, désert à cette heure matinale.
Puis départ pour le SeaWorld. Nous avons réservé les places à l'avance. L'intérêt est de limiter le temps d'attente aux caisses. Prévoir tout de même 20$ pour le parking! Et 118$ pour les 4 tickets. Sans voucher, sûrement peut on faire mieux?!
Tout le monde trouve son compte dans ce parc. Des attractions à sensation pour les garçons, du calme pour les filles...Les spectacles sont bien organisés et permettent de tout voir sur la journée. Ils durent environ 20 minutes chacun. Prévoir les maillots car certains attractions sont...humides!
On déjeune dans un des nombreux resto du parc pour environ 65$ (pour 4), ce qui reste raisonnable. Naturellement, fouille des sacs à dos pour ne pas emmener son pique nique!
Un journèe sympathique mais fatiguante sous une chaleur accablante.
Nous dormons au Super 8 San Antonio SeaWorld pour 37 $ la chambre avec petit déj et piscine. Cela n'en vaut pas plus. Propreté moyenne de l'établissement d'ailleurs rebaptisé. L'atout de l'hôtel, il est à peine à 5 minutes du SeaWorld. En revanche, peu de restaurant à proximité encore ouverts passés 20 heures. Nous dinerons donc mexicain au TacoCabana. Là encore, pas terrible.
Je connais la rumeur qui enfle sur ces parcs aquatiques! Je n'étais pas foncièrement ok pour cette destination mais elle est apparue 3 fois dans la wish list donc...Je préfère voir ces animaux dans leur milieu naturel. Pendant le spectacle des orques, tout un topo pour nous rassurer sur les conditions de vie de ces animaux certes magnifiques mais bon...un peu goût d'amertume reste au fond de la gorge. Cela dit, la beauté de ces orques et autres dauphins est majestueuse et le spectacle qu'ils offrent est grandiose. C'est ce que nous retiendrons.
Demain, retour vers Houston et avant les kilomètres.
J3
Nous voici à nouveau en route vers Houston. Direction le Space Center NASA. Aprés 3 heures de route, nous y sommes.
Il faut compter 3 heures pour faire le tour du site et non 2 comme évoquè dans le routard...
Beaucoup d'attractions payantes à l'intérieur alors que l'entrée coûte dèja assez chère, 75$.
Tous les simulateurs et autres écrans à 360° sont donc payant, entre 6 et 10$/personne.
On se contentera de la visite classique accompagnée de la ballade en petit train qui nous amène à la salle de lancement (train bleu) ou à la salle d'entrainement des astronautes (petit train rouge).
Une visite qui se rèvèle très intéressante et instructive. Le coin enfant est également très bien aménagè pour faire comprendre le fonctionnement des fusèes et leur intérêt. Un film d'environ 20 minutes est projeté retraçant l'histoire de la conquéte de l'espace, assez émouvant.
Nous sortons de là en début d'après midi direction Houston downtown et ses buildings.
Après un tour de ville, nous nous dirigeons vers LE magasin de Stetson de la ville. Les garçons s'imaginent déja en cow boys mais le prix refroidit vite : 4000$ le Stetson basique. Nous nous rabattrons sur des casquettes...
Nous passerons la fin d'après midi à Galleria, le plus grand mall du Texas. Au final, 3 heures de boutiques. Evidement, les garçons trouveront ça trop long alors que l'on n'a même pas pu rentrer dans toutes les boutiques : le paradis des shoppeuses!!!
Nous dormons au Care Free Inn dans Houston South. Hôtel trés bien situé, proche des supermarchés, fast foods et station service. C'est ce que l'on recherche pour cette étape. A noter que j'ai eu du mal pour trouver un hôtel sur Houston; la ville est très chère! Ce sera finalement 73$ la nuit avec le petit déjeuner et un diner au Whataburger. Une bonne surprise au final, un copiè collè des MC Do, en mieux. Mais c'est mon avis...45$ l'addition, ça me va. Je précise que nous avons une cagnotte commune aux deux familles que nous utilisons essentiellement pour les frais d'essence, les stationnements et les piques niques du midi. Nous faisons généralement nos courses dans un Publix, certes un peu plus cher que les autres chaines mais mieux achalandé en fruits et lègumes (objectif des vacances : ramener du surplus dans les valises, pas dans les hanches!!!).
Demain nous quittons le Texas pour la Louisiane, une des plus grosses partie du voyage.
J4
Départ de bonne heure ce matin pour rejoindre la Louisiane et Lafayette.
Après 3 heures de route, ce qui sera la moyenne sur ce road trip, nous voilà rendu en pays acadien.
Direction le Visitor Center de cette petite ville. Accueil en français. Nous aurons tous les bons tuyaux pour découvrir cette ville et ses points d'intérêt. Nous en profitons pour réserver, par leur intermédiaire le swamp tour de Norbert Leblanc, tant plebiscité par les forums que par les guides touristiques! Puis nous nous rendons directement au parc Beaver pour pique niquer et profiter du centre culturel Jean Lafitte.
Ce dernier retrace l'histoire des Acadiens à l'aide d'un petit musée très bien illustré et d'un film d'une vingtaine de minutes sous-titré en français.
Une fois l'histoire de ce peuple en tête, nous pouvons nous diriger vers le Vermilion Historic Village. 10$ les adultes et 6$ les enfants pour baigner dans l'atmosphère d'un village acadien. Mélange de maisons créoles et d'artisanat. Il faut compter 2 bonnes heures pour flâner dans ce village reconstitué. Certains artisans sur place parlent français et nous expliquent la manière de faire, à l'époque. Les enfants apprécient beaucoup et restent stupéfaits sur certaines activités comme celle par exemple du tissage et des broderies. Plus d'un an de travail pour une couverture ou une parure de lit : ils imaginent mieux ce qu'était la vie au siècle dernier. Les maisons sont très bien entretenues, meublées à l'identique et chacune joue son rôle dans le village. De l'école au cimetière, tous les corps de métier sont présents. Une très belle ballade dans le temps au pays des bayous.
Nous commençons à voir cette mousse espagnole qui ne nous quittera pas de la semaine. A la fois majestueuse et un peu...angoissante.
Puis nous finirons la journée par la visite de Lafayette, sa cathédrale St John, très originale, son cimetière et le chêne 5 fois centenaire qui semble veiller sur ce lieu si paisible.
Mais cette visite de Lafayette ne pouvait être complète sans son université. Certainement la seule au monde qui possède son propre bayou!
Nous ferons la rencontre pour la première fois des alligators et autres tortues. Tout le monde se prend au jeu de découvrir en premier la Bête!!! Très sympa; L'occasion en plus de fouler du pied un campus américain, expérience toujours assez inédite. Dans ce dernier, une alcôve fait le tour de tout le bâtiment central et au sol, chaque diplômé voit son nom inscrit en brique rouge. Génial!!
Nous ne pouvions que finir cette belle journée par un dîner au Randol's, resto mythique cajun. Nous dinons au son de l'orchestre cajun, dansons même puis au final on se lance : boulettes d'alligator, boudin créole, catfish, écrevisses à l'étouffée, huitres pannées et la célébre tarte à la noix de pécan. Une merveille pour nous, amateurs de cuisine et curieux de toujours tout tenter!!!
Compter entre 20 et 30$/personne mais ça les vaut, rien que pour l'ambiance.
Nous dormons à l'hôtel Quinta Inn Lafayette North pour 45$, petit déj inclus.
Cette journèe sera pour moi un vrai coup de coeur. Lafayette est selon moi une étape incontournable pour comprendre l'histoire de la Louisiane et ses habitants. C'est une vraie immersion en langue francophone avec toute la richesse de ce melting pot, loin des idées que l'on se fait de cet état à tort relégué à Nola et ses plantations. Oui mais pas que...La preuve
non, c'est génial de te suivre car en 2016, j'envisage le texas et la louisiane, donc je vais regarder ton post pour piquer des idées ou infos ( ah !! houston avec le space center, un rêve de gamin !!!!)
bon courage et au plaisir de te lire et de voir tes belles photos. Merci pour ce carnet
je découvre avec grand plaisir ton carnet qui m'avait échappé jusqu'ici.
Le Riverwalk de San Antonio reste, pour mon épouse, un MUST encore à faire et elle ne manque pas de réévoquer épisodiquement l'idée d'y aller flâner un jour. La seconde photo que tu en fais est splendide et confirme le charme de l'endroit que nous imaginons.
Est ce que ton expérience sur place confirme globalement ce charme et cet enchantement?
Pour le reste, splendides photos, récit léger et diversifié et références soignées, preuves d'une préparation largement murie pour ce beau voyage en famille.
Je suppose que les deux jeunes en prennent plein les yeux, eux qui à leur âge découvrent ce monde diversifié à tous niveaux.
Lafayette ne nous avait pas laissé de souvenir impérissable ...
il est vrai également que nous n'y étions guère restés ...
Ton récit est dangereux .... car il nous donnerait bien l'envie d'y retourner ...
Allez, félicitation pour ton retour d'expérience et ... j'attends la suite avec impatience ...
Tout d'abord un grand merci à nouveau pour toute l'aide que tu as pu m'apporter tout au long de ton carnet.
AH la RiverWalk!!! Moi aussi, c'était THE THING TO DO! D'où le crochet par San Antonio au delà de SeaWorld...Tu penses bien!
Pour être honnéte, c'est vraiment à faire et aussi bien en journée que la nuit. Je ne peux mettre trop de photos car mes enfants sont souvent dessus mais l'atmosphère nocturne est extraordinaire : des restaurants, les bateaux de touristes, des terrasses, c'est vraiment unique. En journèe ou tôt le matin, comme nous l'avons fait, tu as une sorte de sérénité qui se dégage des lieux et cette eau amène de la fraicheur, non négligeable crois moi.
La visite de San Ant serait incomplète bien sur sans le Fort Alamo. J'ai zappé le "détail", c'était mes premiers pas sur ce carnet...mais je vais faire plus attention à tout cela; promis.
Quand à Lafayette : IL FAUT Y RETOURNER!!!! c'est une trés belle visite qui mèrite du temps
Aujourd'hui c'est grande excitation pour tout le monde : le swamp tour!
Avant cela, un petit dej bien garni nous attend à l'hôtel. Nous avons pu profiter de la piscine hier soir pendant que les laves linge faisaient leur boulot!! En revanche, pas de frigo dans les chambres, donc privés de groceries hier soir, ce sera pour aujourd'hui.
C'est LE détail que nous vérifions systématiquement avant de préparer le pique nique du lendemain : peut on mettre les bières au frais? Et les salades, of course...
Départ donc 8 heures (c'est grasse matinée!!), destination finale : Houma.
Nous empruntons les petites routes pour se perdre un peu dans cette région. Premier arrêt à Breaux Bridge. Nous sommes pourtant mercredi, il est tôt et la ville semble abandonnée au temps qui passe. On se croirait dans un autre siècle. Vraiment dépaysant.
Puis les 10 heures approchent. Nous nous dirigeons vers Lake Martin. Cet emplacement revient je ne sais combien de fois sur ce forum, sur les blogs de voyageurs, sur les guides, même sur Facebook...C'est donc incontournable.
Comme conseillé par tous, nous choisissons de le faire par l'intermédiaire de Norbert Leblanc.
Arrivés sur place, effectivement, une grosse structure a pignon sur lac. Pour les autres, on ne voit que des pick-up garés sur le côté avec une pancarte plus ou moins artisanale.
Norbert n'est pas encore là, on suit les conseils du Routard en faisant le tour du lac en voiture. L'intérêt c'est d'aller, en arrivant sur la gauche, jusqu'au ponton qui nous promène dans le bayou sur quelques minutes. Nous ne sommes pas attaqués de moustiques; en même temps vu la dose de produits que l'on a sur la peau...
Au final, nous embarquons. Les petits ont des gilets de sauvetage, pas nous...Et tant mieux, vu la chaleur en cette fin de matinée. Pauvres gosses... Norbert parle cajun : on comprend très bien, les gosses adorent!!
Nous passerons plus d'une heure et demie à nous balader sur le lac avec moultes explications de la faune, de la flore et du devenir de ce lac. Norbert a 80 ans passés mais quel énergie!! Nous aurons la chance de voir quelques rares femelles alligators; en effet, c'est la saison de la ponte et elles se cachent au mois de Juillet! Evidement...
Norbert est tout le temps joignable, son cellulaire ne le lâche pas! Pas besoin d'agenda pour noter, ce gars a une organisation incroyable!!
Appelez 2 ou 3 jours avant suffit. Il fait en fonction de la météo essentiellement et de toutes façons, ça rentre toujours, on se pousse et on se tient chaud : dixit Norbert.
Pour 20$ les adultes et 10$ les enfants, nous avons droit au classique, ses reportages dans les magasines, ses albums photos et la surprise de Norbert...
Nous repartons ravis de cette ballade, des images pleins les yeux et des photos plein l'appareil...va falloir trier!!!
Direction St Martinsville. Petite course dans la ville et pique nique dans le coin. Nous nous dirigeons ensuite vers Avery Island pour visiter l'usine de Tabasco. Visite gratuite, 1$ le parking et 2 petites fioles de l'elixir en début de visite. Petit film explicatif sur le pourquoi et le comment de cette usine qui fabrique pour le monde entier. Nous goûtons au Chipotte, leur dernière trouvaille : j'adore, monsieur aussi (qui est cuisinier), on en a donc aujourd'hui de toutes les tailles et de toutes les couleurs dans les placards!!!
Une visite très sympa car à notre rythme. Le petit magasin qui suit la visite nous fait déguster des merveilles et ...d'autres choses plus improbables : je vous laisse là encore la surprise. C'est la bouche en feu qui nous quitterons cette île!
Il faut compter 30 bonnes minutes de visite et l'usine ferme à 16 heures : petit détail technique!
Nous ne visiterons pas les jardins, très chers à mon avis : 22$/personne! On se gardera ce budget pour autre chose.
Nous finirons la soirée à l'hôtel Howard Johnson de Houma pour 77$ la chambre, piscine et petit déj inclus.Nous avons le temps de nous délasser un peu dans la piscine d'eau salée. Nous dinerons juste à côté au BBQ Grill de plats copieux, comme d'habitude, sans frites , whouah!!!
180 km aujourd'hui et au final moins de 3 heures de route cumulés. Tout est rentré dans le programme : trop fière de moi!
Le petit dèj englouti, c'est direction la Route des Plantations, près de Nola.
Comme c'est expliqué un peu partout sur les forums, on ne peut malheureusement pas toutes les visiter. Pour des questions de temps, premièrement, et de budget, évidement. Des choix s'imposent!
Toujours en pensant aux enfants qui ne parlent pas un mot d'anglais, notre choix se portera sur la Laura qui, en certaines heures, propose des visites en français.
Notre point de chute sur Houma hier soir nous permet de ne pas partir aux aurores.Direction Thibodaux puis Vacherie.
Nous commençons donc par Oak Alley. Bien entendu, nous en ferons le tour à pied par l'extérieur car l'entrée n'est pas donnée. Il faut compter en moyenne 8 à 15$ par personne.
Une fois sur le parking, la petite astuce consiste à faire le tour par les derrières de la demeure. Bien sûr, elle reste cachée dans les arbres mais le chemin donne accès à l'entrée du restaurant, de la boutique, des toilettes et de la forge. Là, un monsieur adorable nous a offert une démonstration de forge et nous a même offert un petit souvenir!! Allez y donc;
Bien entendu, il est difficile de passer outre la fameuse allée de chênes. N'hésitez pas à monter sur la digue en face, non seulement pour le point de vue mais aussi pour la vue sur le Mississipi.
Tout le long de cette route des plantations, on peut apercevoir des maisons privées. Là, par contre, dur dur de faire les photos tranquilles, nous nous sommes même fait courser par un agent de sécurité! C'est dire...
Puis c'est route pour la Laura; La visite en français est prévue à 11 heures. Nous y sommes, guide du Routard sous le bras pour obtenir la réduc, et ça marche. Cool car tout de même 48$...
Il faut compter plus d'une heure et demie de visite. Notre guide, Bryan, est un jeune extraordinaire, passionnè d'histoire et d'anecdotes. Le parcours se fait dans la bonne humeur, sans enlever de la condition des hommes et des femmes qui ont donnè de leur sueur pour faire de cette plantation ce qu'elle a été dans ses heures fastes.
Cette plantation a su conserver son mobilier et l'histoire de cette maison très matriarcale passionne, comme à l'écart d'un monde dominé par les hommes. Vive les filles!!
Nous quittons cette visite par la petite boutique, classique, où mon homme craque sur un petit livret de cuisine cajun en français. Mr est cuisinier...
C'est ensuite direction Donaldsonville pour aller photographier la Nottoway. Mais en chemin, nous faisons un stop photo à Bayou Goula, réputé pour héberger la plus petite église du monde?! Hum...Septique mais on tente. Après avoir fait le tour du village, 3 avenues en tout , nous supposons que c'est elle? Pas si petite alors le doute nous hante... Je serais d'ailleurs curieuse de votre avis?
Oooooops de travers!
Nous aurons ensuite l'aimable autorisation du jardinier de pouvoir pique niquer sur les pelouses de la Nottoway. Il nous a suffit de demander. En même temps, nous sommes les seuls sur le parking. La tête de nos enfants affamés et crevant de chaud a dû lui faire pitié.
Une fois les estomacs rassasiés, direction Darrow et la Houmas House.
La Houmas House est vraiment une magnifique demeure et le jardin est superbe. Nous en profitons là encore pour en faire le tour, sans y rentrer. Nous avons décidé que la deuxième visitée sera la Texcuso pour son originalité.
Ah Texcuso...Entre les travaux sur la route, la déviation en bas du pont et le GPS! Tout s'affole. Résultat, nous tournons pendant plus de 30 minutes prés des bords du fleuve Mississipi...Tom Sawyer la la la la
On la trouvera pas!!! Dingue! Je suis dingue, c'est le premier bug du voyage. Personne ne bronche dans la voiture, je plombe l'ambiance à moi toute seule : 2 ans de préparation et pas fichue de trouver une maison!!! Bref
Donc, pas de photos, désolée.
Alors, sous un ciel qui commence à devenir menaçant, nous continuons pour la San Francisco à Garyville.
Certainement la plus originale de toutes. Il commence à se faire tard et les grilles sont fermées. Grrrrr
Le seul hic sur cette dernière, c'est l'environnement, cloturèe et enfermée entre un parking et une usine, des fers barbelés comme protection. Ca gâche un peu l'esprit Scarlett de cette journée;
Puis nous terminerons cette longue journée par la Destrehan Plt.
Nous, les adultes, sommes enchantés de cette journée. Une plongée dans l'histoire de cette région au passé parfois peu glorieux, mélange de richesse et de cruauté. Les enfants seront plus mitigés. Les premières ont plu puis...la route est longue et toutes se ressemblent. Pas complètement emballés; en même temps, ils n'ont jamais connu Tom Sawyer ou Autant en emporte le vent, alors...On entend la critique.
Je remotive mes petites troupes en arrivant à l'hôtel Le Richelieu in the French Quarter. TOP!! Emplacement idéal, à deux rues du French Market et 3 de Bourbon. L'établissement possède un parking, une piscine d'eau salée (les enfants revivent, ouf!!!) et des chambres très spacieuses. 89 euros sans les petits dèj quand même, mais le quartier coûte cher.
Nous profitons du reste de la soirée pour un premier tour dans le Vieux Carré, jusqu'au bout de la nuit.
Traditionnel, le shooter huitres, tomates, Tabasco. Sans commentaire, j'ai préféré prendre la photo. Puis le Po-Boy, obligé. Nous sommes repus...
Ca parait pas mais c'est drôlement bon!!!
C'est tardivement que nous rentrons, amusés par tout ce déballage de musique, de bars, d'alcool dans les rues, de colliers de perle et de bonne humeur. 20 ans plus tard, c'est à nouveau le coup de coeur, y a pas à dire!
A très bientôt
Je suis avec attention votre belle aventure qui recoupe des jalons de notre propre trajet récent.
Je relève, avec intérêt et curiosité, que les itinéraires et découvertes des uns ne sont pas nécessairement ceux des autres.
C'est bien normal, certains centres d'intérêts sont bien évidemment plus personnels et ... le temps de découverte est nécessairement limité, ce qui impose de faire des choix.
Il n'en demeure pas moins que cela donne parfois un petit goût de trop peu dans ce que l'on a découvert soi même ... et ton carnet pousse donc irrésistiblement à vouloir y retourner pour approfondir ce qu'on a effleuré ... ou découvrir ce qu'on a loupé !!!
En tout cas, ton très plaisant récit m'y incite grandement
Comme le petit déj n'est pas inclus dans la chambre, nous décidons d'aller le prendre au Café du Monde, à peine à 10 minutes à pied. Il faut prévoir un peu d'attente mais une grande table se libère finalement dans le quart d'heure.
Café au lait et beignets noyés dans le sucre glace. Diètétique à souhait mais bon... c'est les vacances!! Et je sais que la journée qui nous attend va mettre nos jambes à rude épreuve!
Puis nous nous baladons dans le vieux carré en commençant par le French Market. Il est 9h00 et tout le monde déballe dans un joyeux brouhaha.
Jackson Square pour suivre avec la visite de la cathédrale St Louis. A faire aussi absolument de nuit; lorsqu'on la contourne, on voit l'ombre de la statue se refléter sur les murs, magnifique (la photo est plus haut).
Dans les incontournables (pour moi) et pas forcément dans l'ordre : Jackson Square et la pace d'armes, la cathédrale St Louis, le Cabildo, la Napoleon House et le Old Ursuline Covent.
A la demande générale, nous trainons sur Dumaine Str pour le musèe vaudou au 724 et la maison du tournage d'entretien avec un vampire au 623.
Nous quittons le Vieux Carré pour nous rendre au cimetière St Louis afin d'aller sur la tombe de Marie Laveau, grande prêtresse voodoo. Et là, surprise, c'est 20$ par personne pour la visite du cimetière. Déçue, je ne la verrais donc pas. Pas d'accord pour payer aussi cher : je m'insurge d'ailleurs ici sur ce business; non mais!!!
On choisit ensuite d'aller trainer sur Garden District; on prend le Streetcar (1,5$ par pers) qui nous dépose non loin de Magazine Street. Nous remonterons quasi toute la rue avant qu'un énorme orage nous incite à faire notre pause déjeuner.
Pour les cinéphiles, pensez à faire un stop au 2707 Colyseum Str afin d'y apercevoir la maison où a été tourné le film Benjamin Button.
Les maisons sont toutes plus belles les unes que les autres. Tantôt très américaines avec leur colonne et leur jardin taillé au ciseau, tantôt tendance cases créoles, colorées et souvent décorées de ces fameux colliers de perle que l'on croise à tous les coins de rue: sur les arbres, les portails, les devantures. Le quartier mérite vraiment le coup d'oeil, à pied, afin de mieux s'imprégner de cette atmosphère calme et paisible, loin du tumulte du Vieux Carré.
Nous finirons la soirée entre Decatur et Bourbon. Diner au resto Pat O Brien pour environ 80$, 4 plats, 4 boissons et 2 desserts.
Nous quittons la Nouvelle Orléans; en route pour l'Alabama : Mobile.
Il a fallu creuser un peu en préparant ce trip pour trouver des choses à faire sur la journée. La plupart des sites touristiques ne donnent aucune info, pas plus dans les Visitors Centers. Quand on va sur Google, les seules images qui ressortent sont celles de Katrina et des ravages causés. J'avoue que j'appréhende un peu la journèe. Nous avons 230 km à avaler mais je reste confiante.
Et j'ai eu raison.
Le lac Ponchartrain nous accompagne dés la sortie de Nola. Impressionnant! On comprend mieux comment Katrina a pu s'engouffrer et malheureusement, pas grand chose en face de cet ouragan pour l'arrêter.
Le soleil nous accompagne tout aujourd'hui et tant mieux car le prochain arrêt c'est pause plage! Toute la voiture se motive, on va enfin pouvoir s'étendre un peu sur la serviette, se baigner en mer et avoir le vrai sentiment de lâcher un peu prise. Et ça fait du bien.
Nous entrons au Mississipi!
Nous faisons le premier stop à Pass Christian, mon coup de coeur plage. Le sable est d'une blancheur infinie, aussi fin que de la farine et l'eau est chaude...trop chaude même. Elle est à plus de 35°. Certes saumâtre, nous sommes proche de l'embouchure du Mississipi, mais tellement agréable.
Cette pause nous fait un bien fou. Direction maintenant Long Beach où nous ferons notre pause pique nique.
Le port prés du phare sent bon la crevette qu'ils vendent d'ailleurs à la crièe.
Tout le long de la route, c'est une succession de magasins à touristes. Souvenirs, bouèes gonflables, le paradis du vacancier! Nous ne nous arrêterons pas, au grand désarroi des enfants!
On continue vers Ocean Springs afin de faire le trail d'observation au Gulf Island National Seashore.
Après les plages, c'est ballade en fôret en milieu d'aprés midi. Trés intéressant à faire, on y rencontrera même un magnifique alligator, prenant la pause.
Puis direction l'Alabama et l'arrivée sur Mobile. Un peu plus tardive que prévu : nous avons prolongé l'étape plage pour les enfants et passé plus d'une heure dans la ballade en fôret.
Nous logeons au Baymont Inn n Suites Mobile sur Tillman's Corner. 50$ la nuit taxes incluses, petit déj et piscine. Sur les infos creusées un peu partout et aprés validation de la réceptionniste adorable, nous dînons au Moe's Original BBQ à Mobile, 701 Springhill Av : ALLEZ Y!!!!
Un ambiance incroyable, des viandes fumées à tomber par terre et une addition qui ne dépasse pas les 55$! En plus, les soirs d'été, un concert est prévu en fin de soirèe. Tout le monde s'est régalé : je ne peux que vivement le conseiller!!!
L'arrivée tardive d'hier soir ne nous permet pas de visiter la ville de Mobile.
Après un petit déjeuner correct à l'hôtel, nous partons en direction de l'USS Alabama Battleship.
C'est la visite phare de la journèe. Je sens bien l'engouement des garçons arrivés sur le parking, j'avais bien anticipé en y étant dès l'ouverture, à savoir 8 heures.
Le parking est à 2$et la visite nous coûte 51$. En revanche, il faut bien compter 3 heures de visite dans ce fleuron de l'armèe américaine. C'est donc sous une chaleur étouffante que l'on démarre la visite sur ce destroyer que l'on peut visiter de la cale au plafond! Claustrophobes, s'abstenir. Certains passages sont trés étroits; On monte et on descend... Le parcours est trés bien fléché et montre réellement ce que fût la vie à bord de ce monstre des mers.
Sur le même lieu, possibilité de visiter aussi un sous marin ainsi qu'un grand hangar où sont exposès plusieurs modèles d'avion de guerre.
Une fois le complexe visitè de fond en comble...ah les garçons et leur joujou...nous reprenons la route direction Pensacola et son musèe de l'aviation dont j'ai tant entendu parler sur ce forum.
Nous prenons le temps tout de même de visiter le Old Pensacola, un peu dans l'esprit de Nola, avec ce parfum hispanique.
Puis direction le musèe, gratuit!!! Je dois reconnaître que même si je ne suis pas fan d'aviation, en fait j'y connais rien..., j'apprécie beaucoup la visite. Pensez à pendre vos passeports! Un charmant jeune homme dans son bel uniforme vous le demandera!
Il faut compter au minimum 1 heure de visite dans ce temple de l'avion. On peut aisément y passer le triple quand on est passionné.
C'est ici que vous verrez les fameux Blue Angels, l'équivalent de notre patrouille de France. Deux gros batiments regroupent des centaines de modèles. On peut aussi, à l'étage, trouver des simulateurs de vol (payant) et un chemin de ronde qui permet de prendre de la hauteur pour mieux admirer cette incroyable collection.
Condamnèe à prendre des centaines de photos, il a fallu ensuite que je rameute les troupes pour la sortie. Difficile de dire à des gamins (je parle des adultes) qu'il est l'heure de partir...Je vous laisse imaginer de quoi nous avons parlé ensuite dans la voiture...
Bon, trêve de bavardages, on file direction Pensacola Beach pour faire le Fort Pickens SP.
Nous y arriverons avec pas mal de retard, un énorme flashing nous obligera à nous stopper pendant plus de 20 minutes en attendant la baisse du niveau de l'eau sur la route. Impressionnant!
15$ l'entrèe pour cette ballade. Cette route est extraordinaire. Nous sommes entourés de dunes de sable blanc. L'eau est d'un vert incroyable. Malheureusement, l'orage que l'on vient d'essuyer ne met pas complètement en valeur ce paysage mai tout de même : c'est superbe!
Puis, c'est en longeant l'US98 que nous rejoignons tardivement Panama City pour notre escale hôtel. Ce sera le Super 8 pour 68$ la chambre. Un bon hôtel avec piscine et petit déj inclus. Nous dinerons à 5 minutes à peine au TGI Friday's.
Cette journée a été riche en visites. Le temps nous a été compté. Les conditions météo tout d'abord ne nous ont pas aidé puis la distance depuis Mobile : 316 km avec tout ce qui était prévu, c'est un peu juste. La route reste fluide et les arrêts ont été plus que sympas mais tout ce que je désirais voir n'est pas rentré ...Tant pis, une occasion de revenir?!
Super carnet de voyage qui m’intéresse doublement puisque tu as fait une partie de mon voyage d'avril en Louisiane, et que je commence à préparer un voyage en Floride donc la fin de ton périple pourra être source d’inspiration avec tes commentaires que je trouve très bien.
Concernant ton commentaire ci dessous
Ah Texcuso...Entre les travaux sur la route, la déviation en bas du pont et le GPS! Tout s'affole. Résultat, nous tournons pendant plus de 30 minutes prés des bords du fleuve Mississipi...Tom Sawyer la la la la
On la trouvera pas!!! Dingue! Je suis dingue, c'est le premier bug du voyage. Personne ne bronche dans la voiture, je plombe l'ambiance à moi toute seule : 2 ans de préparation et pas fichue de trouver une maison!!! Bref
Donc, pas de photos, désolée.
Pas de regret à avoir effectivement avec les travaux sur le pont et les déviations ce n'a pas étét n'ont plus facile pour nous, mais la plantation n'est plus elle a brulé en mai 2002 et il ne reste que des ruines et un marqueur rappelant le positionnement de cette plantation voici des liens sur des photos du net, je n'ai pas fini de trier les miennes et n'ai pas encore eu le courage pour commencer mon carnet de voyage restant à frapper et mettre en page, mais j'ai des notes trés précises. Ce sera pour les soirées d'hiver.
Je viens de découvrir ton carnet , très intéressant , merci !
nous sommes actuellement au dernier jour de notre voyage en Floride ...avec déjà l'envie de revenir 😇, et nous avons pensé à un itinéraire ressemblant au début de ton voyage !! alors , je prends des notes !
vivement la suite !!
Ah la Floride!!! Dernière étape de notre voyage. Hormis Orlando qui a été le choix numéro 1 de la famille (j'ai 2 garçons et un mari), mon choix de visite s'est porté sur la cote ouest de la Floride.
Encore une belle occasion de revenir pour faire l'Est!!
Ce matin, c'est décalage horaire! Et oui, passé l'Alabama, nous changeons de fuseau : on perd une heure, on se léve donc un peu plus tôt...
Destination de la journée : Tallahassee, 249km à parcourir. Facile, ce ne sera pas la plus grosse journée kilométriquement parlant.
Nous longeons donc la route 30 qui nous promènera à plus de 80% le long des plages. Les paysages sont superbes et les maisons tout autant. On attaque l'idée que l'on se fait de cette Floride avec ses maisons en bois aux couleurs impropables, les palmiers et leurs boîtes aux lettres toutes plus originales les unes que les autres. Ils ont dû nous prendre pour des dingues à s'arrêter sur le bord de route pour les prendre en photo...ou pour des touristes, tout simplement.
Nous partons sur Port St Joe objectif Cape San Blas. J'en avais entendu parler quand j'étais aux States. C'est une presqu'île du bout du monde. Bien sûr Parc National aujourd'hui, donc payant.
Il fait prévoir 6$ l'entrée au S.P mais ça les vaut largement. A savoir qu'un camping se trouve à l'intérieur. Nous ne sommes pas fan de ce mode de logement et ne sommes pas du tout équipé mais le lieu est juste extraordinaire.
Nous y sommes. La route qui mène au bout du Cap est un peu longue et la vitesse est très limitée...mais quelle satisfaction. Nous nous retrouvons au milieu d'une pinède avec les cigales en accompagnement. Perdus au bout du monde avec une piste de sable tassé qui vous mène à un mini parking de 3 voitures. Et là, c'est direction la plage.
Nous traversons ces dunes de sable blanc. Il fait chaud, le soleil est là et pas un nuage à l'horizon. Le gros orage d'hier a bien dégagé et nous allons profiter une petite heure de la plage. Nous voyageons avec des enfants, il faut bien sûr qu'eux aussi y trouvent leur compte!!
Un couple de pêcheurs et les oiseaux seront nos seuls voisins. Pas un touriste à l'horizon...J'aime l'idée!
Les eaux ne sont pas encore vert émeraude. On retrouve la couleur de l'océan chez nous. Des vagues suffisantes pour s'amuser sans danger. Pour un peu de calme loin de l'agitation des villes et d'un road trip tonique, cette pause est idéale. Nous sommes pile à la moitié du séjour.
Il est midi. Pas besoin de regarder sa montre, nous avons un écho du fond de la voiture qui répéte tous les jours à la même heure : quand est ce qu'on mange???
On mange à l'Indian Pass Raw Bar sur la route du retour. Vous allez voir, j'ai trouvé cette petite adresse qui ne paie pas de mine mais adoré des locaux. C'est bon signe! Sauf que c'est fermé le lundi, et que nous sommes lundi;re-grrrrrrrrrr
Après Texcuso, le resto...je vous laisse imaginer, re-colère, c'était pas marqué dans le Routard. Nous voilà donc obligé de groceries si l'on veut manger car nous sommes toujours dans le SP et la prochaine (grande) ville est un peu loin. La pauvre jeune fille qui tenait la mini supérette n'en croyait pas ses yeux et ses oreilles. Elle voyait des français!!! Je vous jure, mythique, j'ai cru qu'elle allait nous prendre en photos. En tous cas, nous avons sublimé sa journèe, elle n'arrêtait pas d'en rire! Bref...
Nous traversons ensuite l'Apalachicola. Enorme forêt qui nous améne de nouveaux paysages. Direction l'Ochlockoknee River SP pour aller se baigner dans les rivières. Il faut compter 4$ l'entrée du parc.
Le ponton pour plonger, la petite plage, la rivière toute fraîche qui nous tend les bras. Bien oui mais non...Une pancarte nous indique qu'à cause des forts orages de la veille , l'eau est polluèe par des bactéries donc baignade interdite.
Mon monde de voyageuse bien organisée s'écroule. Je vois les enfants qui nous supplient de tremper les pieds : on serait dans la vraie nature, on aurait pas de pancarte et on se serait baigné, hein maman???? Pourquoi jamais papa dans ces cas là...à creuser!
C'est la mort dans l'âme, minimum, qu'ils feront la ballade en fôret, cela dit magnifique.
Heureusement, l'hôtel a une piscine. C'est le Motel 6 Tallahassee pour 42 $ la nuit, AVEC PISCINE!!!!
L'hôtel est super, très propre et proche de toutes les commodités. Par contre le wifi est payant, pas cool.
Comme conseillé par le Routard, nous dînerons au Up in Smoke, spécialités de viandes fumées. Et en plus, c'est happy hour : elle est pas belle finalement cette journée!!!!
A très bientôt
Tu me rassures un peu. On ne peut pas de toutes façons tout trouver, surtout quand, comme tu le dis, c'est bien camouflé. Je m'attendais tout de même à trouver un emplacement et des ruines en état.
Tant pis pour moi.
Moi aussi, je préfére les longs dimanches pluvieux pour me coller sur l'ordi mais là, il faut que j'avance avant de démarrer le programme de l'été prochain!!!
Ah ces voyageurs, toujours trop d'idées de découverte en tête...
Au plaisir de te lire
Merci pour ta réponse, et si ce n'est pas indiscret quels sont tes projets de voyage pour 2016?
Pour nous j'hésite encore encore entre Californie, Floride, et grands Lacs, le voyage sur 2 à 3 semaines est prévu pour septembre octobre, en avril direction orient avec 10 jours au Sri Lanka.
Si tu a des préconisations sur le meilleur choix pour 1 des 3 destinations aux Usa je suis preneur de tes suggestions!!!
je vais essayer de mettre au travail de rédaction de mes carnets de voyage en retard dans l'hiver mais comme tu le dis il faut aussi du temps de préparation des prochains voyages.
Encore merci pour cet agréable carnet, au plaisir.
Jean Maurice
Voyager c'est la seule dépense enrichissante.
Travel with an Airstream travel trailer, and See more, Do more, Live more
Projet 2016? Ce sera Mayotte. Des amis s'y sont installés et nous les rejoignons en Août prochain. Bien entendu, nous ne resterons pas que sur l'ile et cherchons une destination proche pour y passer une semaine. Kenya, Tanzanie, Zanzibar ou Réunion? Vaste dilemme que celui du voyageur en mal de découvertes.
En revanche, je commence déja à travailler sur 2017 / Yellowstone!!! Des annèes que j'en rêve.
Concernant ta question, en septembre octobre, j'opterais sans hésitation pour les grands Lacs. Tu auras encore de belles journèes mais l'automne démarre plus tôt dans cette région et la fôret prend une couleur de folie.
Mais c'est mon humble avis...
Destination du jour : Gainesville!!!C'est une étape pour ne pas faire trop de route d'un coup. C'était l'objectif aussi de ce trip : pas trop de kilomètres au quotidien et profiter des journées. Objectif donc lors de la préparation de ce voyage, trouver quoi faire sur cette étape. Et au final, ce fût une des journées les plus originales et les plus ludiques du road trip.
Pas de petit déjeuner à l'hôtel ce matin, pas inclus. On en profite pour se faire un petit plaisir au Starbuck. Muffins, cookies et cafés aromatisés de toute sorte : j'adore!
Sur la route direction Fort White, toujours ces choses incroyables qui fOnt que vous être aux States. Nous prenons l'I-10 ce matin pour gagner du temps direction Lake City puis la route 47 vers Fort White.
J'ai décidé d'emmener mes aventuriers faire la descente de l'Ichetucknee River.
Nous voilà donc chez le loueur de bouées. 12$ la bouée pour 2 adultes, 10$ pour 1 adulte et 1 enfant.
Une fois les bouées attachèes sur le toit de notre Quest avec de grandes ficelles, nous roulons jusqu'au parking nord de l'Ichetucknee River State Park.
7$ l'entrée du parc et nous voilà partis plus d'une heure trente de descente sur la rivière. ALLEZ-Y!!!!!! C'est juste magnifique! Une sortie vraiment accessible à tous, même aux personnes qui ne sauraient pas nager! La descente est toute douce et la bouèe avance sans le moindre effort de notre part. Les pagaies ne servent qu'à nous diriger.
Je ne mettrais volontairement que quelques photos. Suffisement j'espére pour vous donner l'idèe d'aller y jeter votre petit oeil d'aventurier et de voyageur aguerri!! Cette destination du jour est de celle où l'on ne croise aucun touriste, juste des locaux! Un coin finalement assez preservé et c'est ce qui en fait son charme. Les eaux sont translucides mais...froides!!
Alors, votre avis? Convanicus???? Je l'espére car à tous ceux qui souhaitent visiter la Floride, je leur répondrais de ne pas rater ça. Bref, nous passerons la journèe entière dans ce SP, entre baignades, bronzette et plongée pour les garçons car certains trous bleus peuvent atteindre 15m de profondeur. Amateur d'apnée, n'oubliez pas votre équipement PMT ce jour là, vous vous en mordriez les doigts.
C'est vers 17 heures que nous quittons ce lieu surprenant. Honnétement, d'autres Blue Holes sont visibles dans la région, ne pas hésiter à aller fouiller.
Nous rentrons enfin sur Gainesville, ville sans grand intérêt! C'est une étape, rien de plus.
Nous dormons au Super 8 pour 49$ avec piscine et petit déj.
Mais la baignade, ça creuse, alors ce soir tout le monde est affamé : Texas Steakhouse sera notre sauveur. Pour trinquer à cette journèe de folie et en souvenir du Texas que nous avons quitté, ce sera Margarita à l'apéro!! Aprés tout, c'est le 14 Juillet.
Bonne nuit
C'est le clou du voyage pour tout le monde!!! A savoir, tous ceux qui ont gardé une âme d'enfants. Il faut être honnête, même moi j'ai hâte : ORLANDO et ses parcs. Tout de même 177 km aujourd'hui à avaler.
J'ai volontairement choisi 2 jours dans les parcs. Vus l'âge des enfants le choix se porte sur les 2 Studios Universal. C'est la raison pour laquelle nous resterons 3 nuits dans le même hôtel. Quel bonheur!!! Pas de valise à défaire et à refaire!!!
Mais avant cela, nous avons la route à faire. Premier arrêt dés 10 heures du matin, à Lake Ridge Winery sur l'US27 , pour une dégustation de vins. Cette exploitation viticole est tout de même numéro 1 en Floride par sa production et ses récompenses.
La visite est gratuite et dure environ un quart d'heure. Nous visionnons tout d'abord un mini film retraçant l'histoire de l'exploitation et de leur vinification. Intéressant pour des Bordelais que nous sommes, amateurs de vins qui plus est.
Nous aurons ensuite une dégustation offerte avec 8 vins à goûter. Il est bon à savoir qu'il n'est pas prévu de crachoir comme chez nous, simplement un seau dans lequel nous pouvons vider le fond de notre verre. Hipppps!
Nous goûtons donc du blanc, du rouge, du vin champanisé...
Nous prenons finalement deux bouteilles de blanc qui nous serviront au cours du voyage...
Comme convenu (et négocié, les filles comprendront), nous arrivons fin de matinèe au Mall de Vinelands Avenue.
GAP, LEVIS, A et F, VANS, CONVERSE, ...Sans commentaire
Arrivés exténués et pauvres...à l'Econo Lodge International Drive; 96$ les 3 nuits avec belle piscine.
Le petit déjeuner est tr7s frugal mais bon...
Possibilité d'acheter les fast pass à la réception pour 25$.
Tout ce qu'il faut à portée de main pour manger, boire un verre et acheter des souvenirs. Mes enfants sont au paradis.
Demain, c'est Universal Studios!!!
Aujourd'hui c'est Universal Studios.
Nous avions réservé les places depuis la France sur le site même des Studios.
L'avantage c'est que l'on ne fait pas la queue à l'entrèe; le parking est Immense, repérez bien où vous stationnez au risque de chercher longtemps...
La route est longue jusqu'à l'entrèe du parc mais une fois arrivés, vous plongez au pays des merveilles.
Les attractions sont toutes trés bien faites, la majeure partie est prévue pour tous les ages.
Attention aux sacs à dos, sur certains manéges, il faut les laisser à la consigne, gratuite pendant une heure trente. Là aussi, repérez bien votre casier!! Ce parc est vraiment dédié aux films et secrets de tournage. Amateurs, cinéphiles, c'est votre parc.
Quelques petites infos au sujet du parc : goûter à la Butter Beer chez Harry Potter; nous l'avons choisi frozen...Bof, 6$ dépensés histoire de...Pour déjeuner, tous les tarifs et tous les goûts. De la salade à la cuisse de dinde au BBQ. Pour l'attraction Shrek, il faut d'abord faire la queue pour prendre son ticket et revenir faire la queue pour accéder à l'attraction.
Nous n'aurons pas le temps de faire toutes les attractions (dont le train de Poudlard) pourtant nous sommes bien équipés en carte, nous ne trainons pas entre les attractions (et donc les files d'attente) et nous sommes arrivés dés l'ouverture!!
Pas grave, l'essentiel est de passer une bonne journèe et ce fût le cas.
Harry Potter
Disaster... C'est aussi là que l'on sent bien que nous sommes en Floride!! Le temps menace , la pluie commence à tomber et certaines attractions ferment. Il faut alors s'adapter
Transformers ! Des étoiles dans les yeux de mes enfants;
Twister
Les shows prennent du temps, tous ne sont pas valables.
Nous partirons des Studios vers 21h00. L'hôtel est à peine à 10 minutes de là. Nous dînerons tout proche au Texas Buffet sur International Dr pour 10,99$ par personne d'n buffet à volonté. Le petit déjeuner et le déjeuner ayant été frugal, les kilomètres dans les pieds, nous en profitons finalement pour bien nous régaler : un buffet de fruits, lègumes et crudités à volonté, les filles cautionnent. Pizzas et autre junk, les hommes valident!
On se couche des images plein la tête et vivement demain!!!
J'arrive tardivement sur le sujet pour cause voyage US (dont la Floride!). Merci pour ce carnet.
Je suis épaté par les tarifs intéressants des hôtels en plein été. Tu as réservé très-très en avance? Sites des hôtels ou brokers?
Oui effectivement; en démarrant 2 ans avant, j'avais crée une simulation de tarifs pour Juillet 2014. Cela me donnait une idée des tarifs. Nos conditions de logement étaient : 2 chb pour 7, pkg, piscine, roche des commodités. Nous avons majoritairement evité les centres ville sauf sur San Antonio, New Orleans et Miami. Pour le reste, nous étions en couronne proche mais c'est aussi bien. Dés les hôtels intéressants repérés, je me suis crée des alertes sur les sites. C'est essentiellement Hôtel.com qui a eu mon attention. Ils sont souvent bien placés sur les chambres familiales.
Tout a été pré-payé avant ce qui a permis aussi d'équilibrer le budget en l'étalant sur l'annèe.
Merci pour ces précisions. Je suis plutôt un fan de passer directement par les sites des hôtels. Pas de soucis avec hotel.com ? Pas de frais cachés ou taxes à ajouter ensuite ?
Caussat
PS : Super soleil à Tampa aujourd'hui ! Mais la pluie est annoncée pour la fin d'apm. Ca nous fera moins mal au coeur de rentrer demain !
Merci. Pouvoir créer une alerte prix est un plus que ne proposent pas les sites des hôtels.
La formule prépayée que j'aime bien mais que les hôtels proposent de moins en moins (c'est mon constat cette année) a aussi l'avantage de payer à taux de change maîtrisé.
Universal Island of Adventure.
La pluie nous accompagnera sur la moitié de la journèe : vive la Floride. Bien évidement, pendant ces grosses averses, certaines attractions sont fermèes. Il faut donc bien jongler entre les rayons de soleil pour ne pas se retrouver coincés. Ce parc est lié aux super héros. Véritable paradis sur terre pour mes garçons. Tous les personnages y sont, mes garçons avaient les yeux qui brillent, le mari n'en parlons pas.
Les hommes vont préférer démarrer avec le fameux Hulk. Un de ceux qui, comme par magie, permet à ton estomac de rencontrer tes amygdales. Je ne joue pas. Pas fan des têtes à l'envers et autres sensations. Les queues sont trés raisonnables vu qu'il est tôt dans la matinée.
Puis c'est le Doom's Fearfall, sorte d'ascenceur qui vous lâche. Moi qui déteste les ascenceurs... Il faut aussi reconnaitre que vu les attractions, ce parc n'est pas conseillé avant 9/10 ans. La taille est strictement controlée et mon plus petit n'a pas pu tout faire à quelques centimètres prés.
Comme dans le parc d'hier, on trouve de quoi se restaurer partout et des boutiques sur chaque bloc. Cela permet d'occuper pendant que le reste de la troupe fait les manèges.
Certaines attractions peuvent aussi être légérement humides. Méfiez vous quand vous voyez des aires de séchage à la sortie. Nous avons opté pour les faire le matin afin de se laisser la journèe pour sécher et ne pas repartir ce soir dans la voiture complètement mouillé. Car c'est une vraie douche que l'on a pris...Sacrées bûches.
Quelque soit le mode de locomotion choisi, vous serez trempés!
Aprés avoir essoré les tee-shirts et les gosses, nous nous dirigeons vers Jurassic Park. La musique vous met de suite dans l'ambiance.
L'attraction Pteranodon Flyers. Petit bémol. Ce sont des petites nacelles qui volent suspendues à un rail au dessus de la fôret de dinosaures. Pour des raisons de sécurité et de poids, c'est un enfant, un adulte. OK! Sauf que mon fils de 12 ans est aussi grand que moi et donc, on nous refuse à tous les deux. Moi, adulte, je peux y aller seule mais pas lui puisque c'est un enfant...Allez comprendre. On nous propose alors de mettre les deux enfants ensemble et nous séparement! Trés compliqué tout de même.
On déjeune sur place de pizzas salades et coca pour 35$. Correct vu la taille des pizzas.
Continuation pour le monde de Harry Potter. C'est la nouveauté de ces deux parcs et les deux domaines sont reliés par le fameux petit train qui vous permet de naviguer d'un parc à l'autre. Intéressant pour ceux qui prennent le pack 3 jours.
L'attraction Harry Potter est juste incroyable. La file d'attente est longue...mais on m'avait caché certaines choses. C'est en arrivant à quelques pas du manège que je m'aperçois des panneaux d'alerte pour personnes atteintes de vertige...Mais c'est moi ça? Nooooon, tu vas voir!!!!Ah oui, ça j'ai vu! Mon dieu, je suis ressortie de là apparemment plus blanche que mon tee-shirt.
Il se met à pleuvoir des trombes d'eau et nous nous rabattons sur les spectacles; Poseïdon : j'ai à priori été la seule à trouver ça nul...Alors pour tous ceux qui me liront ici, donnez moi votre avis, je suis preneuse.
Aprés avoir fait chaque coin de chaque domaine, c'est direction The Cat in The Hat. Véritable bible du petit américain. Ces petits livres sont trés utilisés par les familles US tant à l'école qu'à la maison pour travailler les mots et leur prononciation.
La pluie finira par avoir notre peau car nous passons de quelques gouttes à des pichets entiers.
Nous quittons donc le parc en passant tout de même par la boutique de décorations de Noël, même en plein mois de Juillet!
Nous dînons dans un resto buffet italien toujours pour 10.99$ par personne.
Demain, c'est reprise de la route et direction la côte Ouest : Punta Gorda.
Nous partons sur Orlando en février prochain, nous atterrissons à Orlando puis comptons louer une voiture pour faire la côte ouest et le vol retour se fait de Miami, donc je suis vos aventures avec impatience 🙂 . Merci d'avance pour les trucs et astuces car j'ai encore tout à organiser 🤪 , j'ai juste mes billets d'avion .
Départ de bonne heure ce matin en direction de la côte ouest. Nous quittons Orlando et sa démesure pour retrouver taille humaine. Direction Punta Gorda. Plus de 300 km à faire, c'est une journèe ponctuée de plages qui nous attend pour reposer un peu nos mollets mis à rude épreuve dans les parcs.
Premier stop à Tampa et en particulier le quartier d'Ybor City. La ville de Tampa en elle même n'a pas grand intéret. Nous privilégions plutôt le quartier cubain à la recherche d'un peu d'exotisme.
Nous démarrons notre promenade en nous garant en face du Restaurant Columbia à l'architecture trés hispanique.
Notre ballade à pied dans ce quartier durera presque 2 heures. On peut y flaner au gré des boutiques de cigares, des coffee shops et autres antiquaires.
C'est d'ailleurs chez Carmine que monsieur y trouvera ses cigares.
Nous profitons de ce moment sur la 7th avenue pour nous arrêter dans un atelier de cigares afin de montrer aux enfants comment se fait la production à la cubaine, à savoir du fait main.
C'est aussi l'occasion de déguster un vrai café. Du moins un fond de tasse...mais qui réveillerait un mort!!! 3$ mais ça n'a pas de prix! L'ambiance de cet atelier est géniale. Fauteuils en cuir, ambiance années 50 et cette magnifique odeur de tabac (on aime ou pas), des vieilles caisses en bois remplies du célébre barreau de chaise, de toutes tailles.
Cet endroit vaut le coup d'oeil.
Ybor City est une ville dans la ville. Nous l'avons visité au petit matin quand la quartier est calme et encore endormi. Mais les guides disent bien que l'animation est à son comble en soirée entre bars à mojito et autres orchestres de salsa. Mais nous avons les enfants alors...on fait des choix!
Nous reprenons la route direction St Petersburg et la plage de Fort Soto. Le temps se couvre beaucoup. On entend l'orage gronder. Nous irons tout de même faire un petit plongeon mais sans grande conviction. Cette plage pourtant sublimée sur les photos des différents sites nous laissera indifférent (roooo, on devient difficile) et nous écourterons notre pause plage au grand désarroi des enfants bien évidement. Parents ignobles que nous sommes. Ce ne sont pas les plages qui manquent alors nous tentons notre chance ailleurs.
La plage est néanmoins surveillée et peut tout à fait convenir pour une pause tout de même fort agréable.
On promet à nos loulous d'aller sur une autre plage puisque c'est le thème de la journée. Direction Sarasota et Siesta Key par la Sunshine Skyway qui nous fait longer la côte. Nous empruntons une série interminable de ponts, allant d'îlots en îlots. C'est ici que nous pique-niquerons et finirons notre après midi. La découverte, c'est bien, mais ce sont aussi des vacances et il faut savoir se détendre.
L'eau est d'un vert incroyable, le sable est blanc et il fait chaud. Comme on dit, on pose tout et on oublie la montre. Les enfants profiteront de la baignade (surveillée), les filles font dorer leur corps magnifique et les hommes décident d'aller faire une marche le long de cette magnifique plage. C'est bon les vacances!!!!
En fin de journée, c'est direction l'hôtel à Punta Gorda, le Waterfront Hotel n Suites : ALLEZ-Y!!! Excellent rapport qualité prix : 68$ la nuit avec une grande piscine. Il se situe en front de mer. Nous aurons la chance d'apercevoir des dauphins nager dans la baie au coucher du soleil. A peine à 7 minutes en voiture, nous dinons chez Harpoon Harry's, 1200 W Retta Espl. On dine sur une terrasse, au bord de l'eau, de fruits de mer, huitres, clams...Une ambiance géniale avec un orchestre qui reprend des standards du rock. Prix raisonnables et quantités déraisonnables, certains n'en finiront pas leur assiette!!!
C'est repu que nous irons nous coucher, réveillés en revanche vers 1 heure du mat par l'alarme incendie...Camions de pompiers et voitures de police au pied de l'immeuble. Mais personne n'est évacué, c'est à priori un bug électrique dû aux travaux dans l'hôtel. Pour se faire pardonner, on nous offrira le petit déjeuner le lendemain matin.
Dimanche!!! Le dernier que nous passons aux States. Je le veux spécial. J'organise tout pour que cette journèe soit typique made in USA, à savoir barbecue sur la plage et farniente. Mais avant le réconfort, il faut de l'effort!!! Et des souffrances...
En route ce matin pour Naples. Nous approchons des Glades et les alligators commencent à nous manquer depuis la Louisiane où nous les avons laissé.!
On démarre donc cette journèe avec un petit café au El Mambo à Cape Coral sur Del Prado bld. C'est dimanche. L'endroit est à priori trés connu des locaux, la police même y prend son breakfast. Des plus anciens refont le monde autour de toasts et c'est une serveuse d'un autre temps qui nous sert, jupe rose, tablier blanc, queue de cheval et stylo à l'oreille : le cliché, j'adore.
C'est ici que mon choix s'est porté sur le Four Mile Cove Eco Preserve au Veteran Memorial Pky. Un peu compliqué à trouver mais on y est. On voit la mangrove qui parait dense et le ponton qui nous explique bien la boucle à faire pour accéder jusqu'à la mer.
J'aurais dû m'en douter...Nous nous sommes faits littéralement dévorés par les moustiques. C'était Thanksgiving avant l'heure. Imaginez ces braves moustiques, tout endormis un dimanche matin de bonne heure qui voient débarquer ces 7 touristes en short. A taaaaaable!!!
Malgré nos produits français répulsifs et autres 5/5, c'est la cata. Je reviendrais d'ailleurs plus tard sur le sujet des bombes anti moustiques!!
Malgré nos efforts, nous finirons bien piqués mais la ballade vaut le coup.
Il faut prévoir environ 45 minutes mais les paysages sont complétement différents de ce que l'on a pu voir jusqu'alors.
C'est un amas de racines, d'eau stagnante (les moustiques...) et d'arbustes. Pour dire à quel point les bestioles ont envahi cette ville, chaque maison posséde sa piscine, entièrement recouverte de moustiquaires et idem pour les terrasses. Non, définitivement, je ne finirai pas mes vieux jours ici.
Cette photo pour montrer la taille des moustiquaires....
Nous quittons donc Cape Coral, direction Fort Myers. Ca commence à se gratter sèvére dans la voiture. J'ose lancer un "sympa cette ballade dans la mangrove"??? Hum...Moi j'ai adoré.
Arrivés à Fort Myers, nous faisons un stop photo au Mel's Drive Inn sur Cleveland Av, un des premiers à avoir été construit aux Etats Unis.
Puis passage obligé à la Edison House sur Mc Gregor bld. Les jardins sont splendides.
Un petit musèe retrace l'histoire de cet inventeur de génie et de sa vie, quelque peu tumultueuse. Intéressant.
Nous profitons d'être en ville pour aller acheter de quoi pique-niquer. Charbon, saucisses et pains pour les hot dogs, bières et cookies, maïs... A savoir que les américains sont bien plus ingénieux que nous pour les BBQ. Ils vendent leur charbon déja imbibé d'alcool ce qui évite les galères à l'allumage. Surprise générale : on mange où? T'es sûre? Et si il n'y a pas de bbq? Raaaaaaaaaa!!!!! Si je vous le dis!!! Non mais, c'est qui l'organisatrice!!!
Direction Sanibel et le Ding Darling National Wildlife Refuge. 6$ l'entrée au State Park et c'est magique. Cet endroit est vraiment sublime. La route qui vous méne le long de cette île est très agrèable et d'un bout à l'autre, les paysages sont grandioses. Point final pour nous au phare, sûrement un des plus célébre de Floride.
Bon il ne seront tout de même pas loin de 4 pour arriver à allumer le feu mais bon...Le feu prend. On se croirait à Koh Lanta. Tout le monde y va de son conseil de spécialiste en BBQ et je rends à César ce qui appartient à César, c'est ma copine qui aura le dernier mot...et la première flamme : GIRL POWER; l'endroit regorge de touristes et de français...mais la plage est bien aménagée avec tables de pique-nique, BBQ, toilettes, douches et vestiaires.
C'est dimanche, je le rappelle, nous en profitons donc pour goûter notre petit vin blanc acheté dans la semaine à la winery.
Il faut bien digérer après cet excellent BBQ et c'est donc la sieste à Siesta!! Je vous informe tout de même que malgré l'entrée du SP payante, les parkings le sont aussi avec horodateurs.
Sans commentaire, ...
Nous remonterons ensuite tranquillement jusqu'à Old Naples pour arriver sur le Pier et profiter du coucher du soleil. Malheureusement, ce dernier est en réfection, nous ne pourrons y accéder.
Beaucoup de monde sur la plage pour venir admirer ce spectacle grandiose.
Une fois le soleil couché, nous rentrons vers l'hôtel Ramada Naples sur Tamiani.
70$ la nuit. Un bel hôtel mais un peu isolé. On va galérer un peu pour trouver un restaurant ouvert car il est déja 21 h passées. Nous irons au Cheesecake Restaurant. Vous vous doutez bien de la spécialité...de toutes les couleurs, tous les goûts. Sympa mais un peu cher à mon goût.
Petit briefing avant d'aller dormir. Demain, c'est les Everglades. Consignes : chapeau, gallons d'eau, jean's et manches longues pour les enfants mais pas de produit!!!! Je me fais avoir une fois, pas deux...A suivre
Les Everglades; point d'or de ce road trip. Aprés avoir vu tant de photos et lu tant de commentaires, on y est!!!
Premier objectif : un supermarché. C'est chez Wallmart que nous nous rendons pour s'armer! Bombe anti-moustique. Il n'y a que là bas que nous trouvons ces fameuses bombes contenant plus de 40% de deer....je ne sais quoi. Bref, cancérigéne à souhait mais HYPER efficace contre ces petites choses.
Bombe en main, nous démarrons par le Gulf Coast VC. On fait le tour des différentes compagnies d'Airboat de la région et , finalement, nous suivons les conseils du concierge de l'hôtel d'hier soir, et optons pour Speedy's.
Leur "politique" nous convient bien. Ils sont contre le nourrissage des alligators pour les faire approcher au plus près des bateaux. A nos risques et périls! Une grande chance de ne pas en voir car ce n'est pas la saison où ces merveilles se font dorer la pillule. En juillet, les femelles ont pondu et restent donc proches de leurs petits.
Les tarifs sont tout de même assez hot, 35$ les adultes et 23$ les enfants. Une heure environ à se ballader dans ce merveilleux parc, casque sur les oreilles pour amoindrir le boucan de ces machines infernales. Excellentes sensations de vitesse et de découverte d'un paysage à couper le souffle.
Ce qui devait arriver arriva! Pas la queue (ni la tête) d'un alligator en vue. Cependant, pour les amoureux d'ornithologie, des centaines d'oiseaux que l'on peut approcher. Un souffle de liberté. La beauté à l'état pur.
Notre guide nous apprendra à pêcher le célébre crabe bleu des Glades. Cette ballade nous montre aussi à quel point ce territoire est fragile et nous incite beaucoup au respect et à l'humilité des lieux.
Bon, OK, j'avoue que j'aurais bien aimé rencontrer 2 ou 3 bêbêtes ....mais c'est le jeu. A la sortie, les enfants auront tout de même l'occasion de tenir un bébé alligator dans leurs bras, bébé abandonné par sa mère et recueilli (hum...je doute).
Puis, nous reprenons notre chemin en passant par Ochopee et la photo du plus petit Post Office des US.
C'est d'ici que nous posterons nos cartes postales, qui sont bien arrivées donc cool!
C'est l'arrivée ensuite au Shark Valley VC. Nous nous engageons sur le Tram Road Bobcat. On est en fin de matinée et il fait une chaleur de dingue. Nous sommes les seuls touristes habillés pour affronter ces soi-disant moustiques des Glades, que finalement nous ne verrons quasiment pas. En plein soleil, ces derniers préférent rester à l'ombre. On reconnaît d'ailleurs aisément les groupes de touristes français, ils sont pour la plupart habillés comme nous. Les allemands et autres anglophones se la jouent tee-shirt et short. C'est jouable sauf que leurs jambes et bras ressemblent à un clavier d'ordinateur... Dans ce dilemme, faites votre choix. Moi, je me dis que nous avons bien fait et que nous pouvons remercier l'efficacité de ma bombe cancérigéne.
Nous ne prenons pas l'option du petit train pour aller jusqu'à la plateforme d'observation. Nous y allons en marchant. Avantage : nous avons le temps de nous arrêter pour observer la faune, très nombreuse. Nous verrons des tortues, des alligators (aaaah, enfin!!!), des sauterelles en pleine période de reproduction...Quelle richesse! Pour moi, certainement la ballade à ne manquer sous aucun pretexte!!!!!
Inconvénient : il fait chaud, TRES chaud! "Quand est ce qu'on arrive????" Grrrrrrrrr "Il fait chaud" Grrrrrrrrrr et pour finir le célébre "Quand est ce qu'on mange de l'alligator???" Les gosses...
Cette ballade nous occupera plus de 2 heures. On s'émerveille de cette beauté et tout le monde est à l'affût de la moindre découverte. Nous verrons effectivement beaucoup d'alligators, cela me console. Les enfants sont enchantés et c'est aujourd'hui dans le Top 5 des plus beaux souvenirs de ce voyage.
Il est temps d'aller manger et nous irons au Micosukee Restaurant, proche du village. Histoire de déguster les spécialités locales;
Puis route sur Long Pine Key Trail. La ballade nous méne le long d'une forêt de pins. Bof...On devient difficile, je sais.
Pour terminer cette journèe riche en paysage, on finit d'en prendre plein la vue sur cette immensité que sont les Glades avec le Pa-Hay-Okee Trail. Une plateforme vous proméne durant un petit quart d'heure pour finir sur un poste d'observation à couper le souffle. L'orage gronde au loin. C'est juste wouah!!!!
Ces Everglades sont une vraie merveille. On en a jamais assez. Je dois maintenant trier les centaines de photos d'alligators, de paysage...On en prend plein les yeux. Incontournable en Floride.
Nous rentrons émerveillés à notre hôtel, le Fairway Inn Florida City, 50$ la nuit avec le petit-déj. Ce soir, on lâche prise et on consent ENFIN (diront les enfants) à aller diner dans un Burger King.
Je résume :
Conseil 1 : faites le plein du véhicule avant, les stations ne courent pas les rues
Conseil 2 : anti-moustiques, solaire et eau toujours à portée de main
Conseil 3 : patience, on finit toujours par trouver cette faune, qui, finalement, bien cachée, n'en a que plus de prix lorsque l'on tombe dessus.
merci pour la suite de ce passionnant carnet qui m'interresse au plus haut point ( voyage en préparation pour 2016 ). J'ai bien noté l'adresse de ton diner's à fort myers ( j'adore les diner's ). Je prévois la shark valler en vélo...
bon courage pour la suite
Nous quittons donc les Everglades pour entamer cette succession de ponts qui nous ménent vers les Keys. Les paysages là encore évoluent au fur et à mesure que nous avaçons. Nous laissons derrière nous ces grandes étendues sauvages pour se retrouver peu à peu au milieu d'îlots collés les uns aux autres.
Premier arrêt à Key Largo.
Environ 2 mois avant le départ, j'avais réservé une sortie snorkeling afin de permettre à tout le monde d'explorer les fonds marins. Certains ne plongeant pas et d'autres pas trés à l'aise dans l'eau, c'est un bon compromis pour que tous y trouvent un intérêt. Direction donc le John Pennekamp SP. Nous avons choisi la compagnie Key Diver qui ne nous décevra pas. Un simple mail auparavant pour réserver nos places sur le bateau. Plusieurs excursions sont proposées. Nous choisissons celle de la demie-journèe afin de profiter au maximum et de pouvoir atteindre le fameux Christ sous l'eau.
Aprés s'être donc enregistré auprés de la compagnie, on nous donne rendez vous à 12h00 sur la parking de l'Holiday inn proche de la marina.
Peu de photos malheureusement de cette journèe, par précaution, l'appareil restera au sec. Nous ne garderons que des souvenirs et de belles images dans la tête.
Le long du port, une succession de villas, rivalisant de grandeur et de luxe. On rêve, ça coûte moins cher...
Notre ballade en bateau durera en tout plus de 5 heures : retour au port à 17h00, crevés et un peu cramoisis...
3 sorties en tout de snorkeling avec gilets obligatoires. Pas d'accompagnateurs dans l'eau, il faut le savoir et le bateau klaxonne quand il faut remonter à bord. Un peu anxiogéne pour certains! Le temps est magnifique, l'eau est chaude mais il y a un peu de vent. Pas grand chose mais suffisement pour rendre l'excursion sportive dans l'eau (le courant plus les enfants à surveiller) et sur le bateau : il était temps que ça s'arrête pour moi!!! Pas trop le pied marin...
35$ les adultes et 25$ les enfants, c'est trés raisonnable pour la journèe que l'on passe. La copine, qui ne souhaitait être qu'accompagnatrice, ne souhaitant pas snorkeler, aura même une réduc. Commercial et sympathique! Je valide.
Le temps de nous remettre de notre formidable journèe et direction Key Marathon où nous avons choisi de loger pour 2 nuits afin de rayonner dans les Keys sans être contraint à trop de route.
C'est sur le Blackfin Resort que mon choix s'est porté. Là aussi, une alerte prix sur les sites car les Keys en Juillet c'est cheeeeerrrrrrr...100$ la nuit sans les petits déj mais un vrai môtel à l'américaine comme je les aime. Les chambres sont kitch mais super propres, les salles de bain ont été refaites. Tout le confort à disposition, les centres commerciaux à 5 minutes, la piscine et les BBQ sur la plage où l'on a fini par une grillade à tomber au coucher du soleil. Magique!
Plage privée pour ce motel qui a été mon coup de coeur du séjour. Des hamacs à votre disposition ainsi que des transats pour profiter de la vue à quelques centaines de mètres de la célébre plage de Sombrero.
ATTENTION!!! N'allez pas aux Keys pour les plages, vous seriez déçus. Je l'avais lu à maintes reprises sur différents forums et c'est vrai. Elles sont souvent minuscules et pas forcément de l'image de carte postale à laquelle on s'attend. Allez aux Keys pour l'ambiance, le dépaysement et le lâcher prise!!!
Grasse matinée ce matin, départ 9h00 pour Key West.
Le ciel est menaçant, on rit jaune...Sur la route, nous décidons d'un arrêt à Big Pine Key afin de prendre en photo les restes de la ligne de chemin de fer détruits par l'ouragan et le Seven Mile Bridge.
Impressionnant de voir le nombre de ponts qui peuvent exister et de se demander le coût d'entretien de telles infrastructures. Il faut stationner au bas du pont et ne pas hésiter à passer dessous à pied afin de se rendre compte de l'énormité de ces ponts.
A la demande générale, nous faisons un stop et mini ballade sur Key Deer, sans en voir la queue d'un...Le sol est détrempé par l'orage qui vient d'avoir lieu. Pas une goutte de pluie pour nous mais un sentier qui devient de plus en plus impraticable, on fait demi tour. Et qui dit orage dit moustiques...On décide de continuer et de retenter notre chance ce soir, au retour, quand la boue aura séchée.
Bon OK, je suis de mauvaise foi, nous en avons vu 2!!! Merci l'objectif Canon 300mm sans lequel nous n'aurions rien...
Nous arrivons fin de matinèe sur Key West. La route n'est pas forcément longue mais la vitesse est limitée et il y a beaucoup de circulation. On décide de poser la voiture dans un parking (dont on mettra plus d'une heure à retrouver l'emplacement...) et nous partons pour une belle ballade dans la ville à pied. Il fait une chaleur de fou. La fatigue de la fin de voyage soit commencer à se faire sentir car non seulement, on mettra du temps à retrouver la voiture (j'ai faimmmm, j'ai soiffff) mais on aura du mal à se repérer!!! Bah oui, un moment de faiblesse ou trop de lâcher prise.
On aura tout de même pu voir tout ce que j'avais prévu : dans le désordre, Little White House, Duval Str, la borne US1, l'autre borne, la plus australe des States, le lighthouse, le cimetière avec ses poules qui picorent et une dégustation de Key Lime Pie chez Kermit's sur Elizabeth Str : une tuerie, 18.95$ la tarte et whouaaaaaah que c'est bon.
Prévoyez tout de même une bonne demie heure de file pour se faire prendre en photos devant la fameuse borne ou sinon, faites comme moi, passez par le côté...
Eux, ce sont nos accompagnateurs du pique-nique; c'est pas trop mon truc ces grosses bestioles mais ils ont plus peur de nous que nous n'avons peur d'eux.
Petite plage pour se rafraichir puis nous quittons Key West pour se tenter à nouveau sur les petites biches. Et là, miracle. En fin de journèe, quand le soleil est moins fort, on en voit partout : dans les jardins, sur la route. C'est une vraie prolifération!!!! Nous finissons par une petite bière rafraichissante au No Name's Pub , N-Watson Bld sur Big Pine Key. Amazing!!!!!
Ce bar est recouvert du sol au plafond de billets de 1$. Nous ne partirons pas naturellement sans y laisser notre contribution (en plus des 4 bières, bien sûr). Sur le fond de la salle, mur de droite, le billet de Mathias avec la date du jour.
Demain, c'est la dernière étape : Miami. Ca sent la fin...
Ca y est! Les 3 derniers jours du voyage sont arrivés. Nous les passerons sur Miami.
On quitte dons les Keys le coeur lourd car tout le monde sait que bientôt , nous serons dans l'avion qui nous raménera sur Paris. Nous partons vers 9 h du mat pour arriver fin de matinèe à Miami. Ah, les joies du trafic des grandes villes. Nous n'y étions plus habitués.
Nous tentons d'aller directement sur l'hôtel pour profiter de son valet et donc du parking pour ne pas avoir à galérer avec la voiture. Nous logeons sur Ocean Drive : mon rêve : le Colony Hotel. Je l'ai vu tellement de fois dans les films que je ne pouvais pas passer à côté. Deux nuits dans cet établissement Art Déco aux chambres finalement assez spacieuses et assez raisonnables en tarifs : 130$ la nuit. Le parking nous coûtera 50$ pour 2 jours et 2 nuits. On signale juste au valet 15 min avant le départ et cette dernière nous attend devant la réception. Plutôt pratique!
Sur la première après midi, nous profiterons de nous balader sur Ocean Dr et de la plage. L'orage est encore menaçant mais nous laissera le temps de nous baigner et de profiter de cette plage magnifique.
La soirée sera également le long de l'avenue où le spectacle est cette fois vivant. Des bars et restaurants les uns à la suite des autres. Chacun tentant d'appâter le client avec des menus pas franchement exotiques mais des cocktails à faire rêver. Nous nous retrouverons avec un "vase" en guise de verre de mojito!!! Par personne, bien entendu. La note est plus que salée mais c'est l'avant dernier soir alors on décide de se faire plaisir. Plus de 325$ à 7. Les cocktails nous ont couté plus chers que les pizzas...
On se réserve la visite de Miami Downtown pour demain. Nous récupérons la voiture le matin pour faire le tour des quartiers, Coral Gabbles, le Biltmore Hotel, le cimetière qui a été le lieu de tournage du célébre Thriller de M.Jackson.
Mais aussi la maison de DEXTER sur Bay Harbor.
C'est au pied de la station du Metromover que nous laisserons la voiture pour s'offrir un tour de ville gratuit . Excellente alternative pour se donner une idée de Miami.
Nous déjeunerons dans un fantastique restaurant péruvien en plein quartier cubain...cherchez l'erreur! Costes sur la 7th.
Tant de choses à voir sur Miami que c'est difficile de tout vous énumérer. Nous avons opté pour Metromover et arrêts fréquents pour se balader et le reprendre à la prochaine station. Il est évident qu'en 2 jours nous n'avons que fait l'ébauche de cette ville qui recéle tant de choses.
Soirée libre pour les derniers achats souvenir.
La dernière journée, nous profitons du fait de ne rendre la chambre qu'à 11 heures pour faire de la plage.
Une bonne douche avant le vol de cette nuit et nous partons finir cette journée sur Bayside Market Place.
Nous avons prévu de rendre la voiture vers 17h30 à l'aéroport. Super facile d'accès et nous entrons enregistrer au comptoir Air France sous des trombes d'eau.
Décollage à l'heure , 22h30! C'est fini.
Allez, et comme c'est la dernière, une photo de BIBI, qui vous a baladé pendant tout ce trip ...en espérant vous avoir donné l'envie de faire le même type d'aventure!!!
Pour résumer, c'est un voyage extraordinaire que nous avons fait. J'ai même pris du plaisir à faire ce carnet et à retrier mes photos. Toutes n'y sont pas, bien évidement.
N'hésitez pas à donner votre opinion!!! ou à m'interroger si l'envie vous prend de nous suivre.
Merci à ceux qui m'ont suivi et à très bientôt j'espère.
The End
j'ai pris beaucoup de plaisir à vous suivre dans votre voyage, à lire votre carnet, et regarder vos photos bien entendu. Merci d'avoir pris le temps de faire ce carnet pour une région que j'envisage de faire d'ici 1 ou 2 ans ( maxi )
Oh que oui !
J'avais déjà très envie d'y aller, mais ton carnet donne encore plus envie d'y aller ! Reste plus qu'à faire les economies pour...
Il etait très bien !
En tout cas, il est au chaud dans mes favoris.
J'ai suivi votre road trip avec beaucoup d'attention, votre préparation m'épate ! je pars en février et n'ai encore rien vraiment planifier hormis Orlando 🤪 , il va falloir vraiment que je m'y mette 🙂, heureusement en lisant les récits des autres ça aide !! Merci pour ce partage , ça donne vraiment envie 😎
d'ailleurs j'ai déjà une question: nous terminerons notre voyage également par 2 jours à Miami et je me demande si je dois rendre la voiture de location en ville quand on arrive à Miami ou la garder jusqu'au départ et la rendre à l'aéroport ?
je crois comprendre que Miami est fort embouteillé et j'ai pas vraiment envie de m'associer 2 jours à ce traffic ( en plus de devoir payer 2 jours de location + parking ), mais d'un autre côté est-il possible de visiter (un peu) Miami sans voiture ??
Merci d'avance pour votre réponse 😎
Merci beaucoup pour ton message. C'est un voyage vraiment magnifique mais il nécessite effectivement de la préparation. Je ne suis pas du genre aventurière, j'avoue avoir besoin d'un peu de sécurité d'où les réservations d'hôtel pour s'assurer d'un point de chute.
Cette partie des states est pour moi une des plus belles et des plus atypiques.
Je te souhaite une belle préparation et si besoin, tu n'hesites pas!!!
Bonsoir,
Vous allez vous régaler !!! Ne vous fiez pas à ma préparation militaire, j'ai besoin de sécuriser mes voyages, surtout quand nous emmenons les enfants. J'ai la mauvaise manie de toujours vouloir en faire un maximum d'où des vacances parfois sur les chapeaux de roue!!!
Miami sans voiture? Je dis oui. C'est effectivement souvent très embouteillé surtout aux heures de pointe. Les stationnements sont pas légion et chers.
Si tu loges sur downtown tu pourras sans soucis visiter Miami et tout ce qu'il peut t'offrir. Tu as des bus qui vous emmèneront sur les plages. Ce sera par contre plus dur si tu veux sortir voir les banlieues proches comme coral ou bay Harbour.
Mais 2 jours c'est court, crois moi donc tu peux rendre la voiture dans le centre et peut être en profiter avant de la rendre pour faire un petit tour!
Bonne préparation à toi et à bientôt peut être.
Alors là, je suis bien d'accord avec toi sur le fait que réserver les hotels avant est quand même bien pratique.
Nous avions fait l'experience jeune sur 1 semaine en espagne (côte est) de partir sans rien avoir réserver, en plus avec un budget très petit et nous avions perdu beaucoup de temps... à chercher les lieux ou dormir, parfois jusqu'à 1/2 journée. Forcément, ça plombe bien les vacances et le plaisir.
Donc oui, Réserver en avance fait gagner énormément de temps sur place !
ah ben je compte quand même réserver les hôtels et la voiture à l'avance , pas aventurière à 100% quand même 😉 surtout que février-mars est très prisé apparemment .
Mais c'est rassurant de lire les aventures des autres , parce qu'il est difficile de se rendre compte des temps de déplacements et visites .
Une petite question: afin d'éviter toutes mauvaises surprises avec les péages et les frais exorbitants que pourrait facturer l'agence de location, le sunpass est-il une formule "all-in" ? j'avoue que je suis un peu perdue 🤪
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With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations