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Choix d'un outil de communication pour un tour du monde à vélo
by Cromag · 2011-09-12 · 6 replies
Bonjour,

Amis voyageurs, j'ai encore besoin d'info et là j'ai beau lire les messages de ce forum je n'y comprends rien car je n'ai jamais été un pro de la technologie que je n'ai jamais suivie. Je vais faire le tour du monde seul et à vélo, l'Europe, L’Asie centrale, la Russie...

Tout d'abord je voudrais être joignable tout le temps ou presque soit par e mail soit par téléphone. Au cas où je dois être prévenu de quelque chose de grave ou au cas où je souhaiterais joindre quelqu'un pour quelque chose de grave. Ça rassurerait la famille surtout.

Ensuite, je cherche à me localiser et surtout à me guider précisément, trouver la route la plus courte et la plus tranquille par exemple pour aller à un lieu. Puis, pourquoi pas, envoyer ma position quotidienne sur le globe pour qu'on puisse me suivre à la trace. J'ai vu des GPS Garmin Etrex Vista adapté au vélo, mais un simple GPS de voiture moins cher ne ferait-il pas l'affaire?

Existe-t-il aujourd'hui un tél, ordinateur, I phone ou je ne sais quoi capable de faire tout ça? et aussi le café!! non je plaisante. Mais plus sérieusement, je pense à l'I Phone. Voici la théorie de mon frère: "un I Phone te permet d'avoir Internet partout, et avec Internet tu peux appeler via Skype et aujourd'hui il y a un GPS intégré qui te donnera aussi des cartes précises, ou tout simplement google map ou bien encore avoir le lonely planet en ligne!"

Je n'étais pas convaincu de ses dires.

Pouvez-vous me renseigner? Mais surtout simplement...

Merci d'avance

Nicolas
Périple camping-car de la Suisse jusqu'en Inde
by Swan1986 · 2011-07-28 · 29 replies
bonjour, je souhaite faire suisse inde en camping car via russie, siberie, mongolie, chine et enfin l'inde;si quelqu'un l'a déja fait merci de me donner conseil explication lien internet.et le lien d'un site ou je pourai calculer mon itineraire en russie et en siberie impossible sur via michelin.merci d'avance.....
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord
by Faurejf · 2011-07-23 · 30 replies
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013. Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles. Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils. Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.

Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.

Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.

Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)

Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.

Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses

Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)

Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?

Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.

Jean-François
Tour du monde sans avion
by 13thfloor · 2011-04-12 · 14 replies
Bonjour,

Je démarre un tour du monde en juillet 2011 pour une durée de 18 mois et sans avion.

Itinéraire prévu :

Par la route (train, bus, stop, cheval) Italie, Grèce, Turquie Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan Chine ... Pakistan (via KKH) Inde, Népal, Tibet ... ... Laos, Vietnam, Birmanie, Cambodge

Bateau-stop (voilier, cargos, ferries) Philippines Fidji Polynésie Chili Brésil Espagne

Mes questions sont les suivantes :Frontière Chine-Pakistan par la KK Highway : le poste frontière est apparemment fermé du 15 nov au 15 mai pour les voyageurs particuliers => est-ce à dire qu'il nous sera impossible de rentrer au Pakistan depuis la Chine après le 15 nov ou existe-t-il d'autres itinéraires? Passage Inde-Thaïlande : peut-on traverser la baie du Bengale en cargo ou ferry depuis Calcutta jusqu'en Thaïlande? Sinon est-ce que cela vaut le coup de faire Delhi-KTM-Lahssa-Chengdu-Yunnan-Laos??? L'avion est-il réellement incontournable entre l'Inde et l'Asie du Sud-Est?Merci de vos informations et retours d'expérience sur ces 2 parties du voyage excessivement difficiles à préparer depuis Notre-Dame de-Lorette.

A bientôt, Adrien.
Périple sur la Mongolie en camping-car: meilleure période?
by Carpatjo · 2011-02-12 · 4 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Nous projetons un périple en Mongolie et sommes à la recherche d'infos et plus particulièrement concernant la meilleure période pour s'y rendre Nous sommes preneurs également de conseils quant à l'itinéraire aller et retour Merci d'avance à tous et toutes !
Voyage à deux de la France à la Chine en camion aménagé
by Tijah · 2010-08-12 · 46 replies
bonjours,

Nous sommes deux bretons qui avons comme projet un voyage France, Chine en camion aménager. nous voudrions savoir d'abord si la route de l'est est une bonne idée d'itinéraire? si 1ans c'est adapter pour avoir le temps de profiter des pays traverse?. combien couterais ce voyage sans compter le prix du camion? si un Mercedes 307D est un bon camion pour ce genre de voyage? et si quelqu'un a déjà fait ce voyage pour nous conseiller?

merci d'avance 😉
Genève-Katmandou à vélo
by Brunotanner · 2009-04-08 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes deux potes et prévoyons de partir dans le courant du mois d'août de genève à katmandou à vélo.

Quel est le meilleur itinéraire?

Les climats politiques des pays à traverser?

Camping sauvage?

Les conseils que vous pouvez nous donner sont les bienvenus!

Merci d'avance à tous
Traverser le Népal en camping-car au mois de décembre, janvier ou février?
by Quandonveut · 2009-03-30 · 28 replies
est-il possible de traverser e népal en camping car surtout en décembre, janvier ou février? et quelle est la frontière pour aller en inde depuis le chine (tibet)?
Se rendre en 4x4 en Mongolie
by Fuzon · 2008-12-28 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre en Mongolie en juin 2009 pour quelques mois et je suis intéressée par tous renseignements nécessaires à ce voyage. itinéraire formalités administratives etc.. Merci d'avance
Visite du Vietnam à moto
by Gesylv · 2008-11-09 · 27 replies
arrives au vietnam depuis 6 semaines nous avons achete une moto -1 minsk - seule moto capable de transporter 2 personnes + 1 sac sur les routes montagneuses du nord que nous avons parcouru pendant 5 semaines nous pouvons donner infos sur itineraires et sur la moto nous sommes de nouveau a Hanoi et nous allons descendre lentement vers le sud en tirants des bords et apres avoir circule dans le delta du mekong vers le 15 janvier 09 nous devrons vendre la moto ce qui pourrait interresse quelqu un qui voudrait faire un itineraire inverse au notre
Formalités pour un voyage en train Berlin-Astana (Kazakhstan)?
by Zicaucoeur · 2008-10-07 · 10 replies
Bonjour à tous !

J'ai récemment lu un article relatif au train D 1249 au départ de Berlin, en direction d'Astana ds les steppes du Kazakhstan. Ce train parcourt une partie de l'Europe de l'Est en 5 jours jusqu'aux steppes d'Asie Centrale.

Intéressée par son parcours, je souhaite savoir si par hasard vous auriez voyagé aux bords de ce fameux train? et si oui comment aviez vous procédé quant à la paperasserie nécessaire à la traversée de ces pays (Pologne, Bielorussie, Russie...) ?

D'avance merci et belles navigations à vous
Paris-Rangoon en voiture, 4x4 (Birmanie)
by Benno · 2008-02-24 · 13 replies
Bonjour!

Je pars bientot 3mois en birmanie mais je pense déjà à mon prochain voyage je voudrais faire en voiture paris-rangoun voila mon itinéraire : france_suisse_autriche_slovénie_croatie_serbie_bulgarie_turquie_arménie_azerbaidjan_((mer caspienne))_turkménistan_tadjikistan_pakistan_inde_bangladesh_birmanie !!

cet itinéraire est conçu pour utiliser la voiture le plus souvent possible, et la mer caspienne, c'est juste pour éviter l'iran, je suis pas fou qd mm !

je pense à essayer de trouver un sponsort pour la voiture, car un bon 4x4 d'occaz, c'est 4000€ minimum je pense.

voila, pour le budget, il me reste à cambrioler quelques banques ^^ pour la durée, je pense que si on ne s'attarde pas, 3-4mois sont amplements suffisant !!

je voudrais partir en au plus tot en septembre, donc j'ai le temps d'affiner tout ca !

voila, je voulais savoir si qq un a déjà réaliser un périple semblable, savoir si vous me déconseillez certains pays, certaines régions et puis savoir ce que vous en pensez !

Merci d'avance !!
Permis pour acceder à pieds au Tibet depuis le Xinjiang?
by Jackda · 2007-10-30 · 4 replies
voilà ma question:

avec quelques amis nous nous appretons à réaliser un tour du monde à pieds d'ici à 6 mois (progression lente donc).

nous avons globalement une idée assez précise de l'itinéraire mais il semblerait que la traversée du tibet pose d'avantage de problèmes que prévu. en effet nous avions prévu de passer respectivement par le Kirghizistan, le Xinjiang chinois, le Tibet puis le Népal.

mais renseignements pris aux ambassades parisiennes 2 problèmes se posent: le premier est que pour obtenir officielement le permis pour pouvoir pénetrer au tibet il faudrait faire des démarches auprès des bureaux de tourismes tibétaines soit à pékin, shangai, hong-kong, Xian et chengdu en chine ou à katmandou au népal. et enfin qu'en l'absence de représentation consulaire du Népal dans les républiques d'asie centrale il s'agirait d'obtenir le visa népalais depuis le bureau de Lhassa au tibet.

ma première question consiste à savoir s'il existe d'autres alternatives pour l'obtention de ce permis tout en sachant que nous n'allons vraisemblablement traverser que des petites villes du sud du Xianjiang (Kashi, Hotan) et qu'il y ai très peu de chances que nous puissions rejoindre les métropoles chinoises. et d'autre part j'ai pu lire également que l'accès à Lhassa était conditionné par un autre permis: comment peut -on officielement se le procurer et est-il vraiment obligatoire pour de simples vagabonds tels que nous ?

merci d'avance pour vos réponses.
Savoie à la frontière chinoise à vélo
by Floxx · 2006-02-04 · 14 replies
salut à tous, heureux de faire parti de votre communauté que je découvre

mon projet est le suivant : rejoindre la chine depuis chez moi (albertville) .

mes questions : j'hésite concernant l'itinéraire : soit italie>turquie> iran> turméniskan... soit italie>roumanie>ukraine>kazakzastan>ouzbeskistan... soit italie >turquie> azerbaidjan puis tranvers bateau jusqu'au turméniskan histoire de se reposer un peu et de raccourcir un peu le périple. >> est-ce que qql'un connait ses différentes régions ? un petit conseil ? a combien de temps, de km, de budget estimé vous ce périple ? pour ma part jpense que ça doit faire à py pré 7500km, en 4 mois ça me parrait faisable., non ?? combien de km par jour en moyenne peut 'on espérer faire dans ce genre de périple est-il dur d'avoir des visas pour ces pays d'asie centrale? est-ce que est deja allé labas en velo, a pied ou meme en voiture ?

voila merci de vos éventuelles réponses amicalement . floxx
Visa de transit pour le Turkménistan
by QuentinG · 2018-09-10 · 9 replies
Bonjour,

Est-il possible de faire faire un visa de transit Turkmène à l'avance (depuis la France) ? J'organise un voyage de quelques mois en Asie centrale, je souhaite traverser le Turkmenistan (depuis l'Ouzbekistan) jusqu'à Turkmenbashi (sur la Caspienne) pour prendre un ferry direction l'Azerbaïdjan. Évidemment je n'ai vraiment pas envie ni la possibilité d'attendre 10 jours (au minimum d'après ce que j'ai lu) en Ouzbekistan que mon visa soit fait. Existe-t-il une solution miracle ? :)

Merci!
Voyage à vélo: équipement
by Jerom68 · 2016-01-05 · 25 replies
Salut les cyclistes !

Je prépare en ce moment un voyage à vélo dont le départ est prévu au printemps. On partirai de France, en direction de l'Asie centrale, voire plus !

Et j'ai besoin de vos Précieux conseils en ce qui concerne l'équipement :

- Quelles sacoches choisir (marque, modèle...) ??? => Sachant que nous Sommes 2 et aimerions nous équiper de 2 sacoches latérales à l'arrière, fixées au porte bagage, d'une capacité de 30/40 litres...

- Quels pneus choisir ?! => Quelque chose de solide et résistant, adapté à la route comme à "l'hors poste"

- Conseils Navigation => Bon on souhaiterai partir sans GPS, avec quelques cartes et surtout utiliser une application de navigation via notre mobile, MAIS LAQUELLE ?!

Merci d'avance Meilleurs vœux

JEROME
Rejoindre la Chine en passant par le Kazakhstan en camping-car
by Davau38 · 2020-08-31 · 16 replies
Bonjour, j'aimerai savoir si des personnes sont parties en camping-car en passant par le KAZAKHSTAN pour rejoindre la Chine (je ne veux pas passer par l'IRAN etc) , la Thailande Cambodge Vietnam, Singapour après avoir traversé l'Europe avec des haltes tout au long du voyage . Pouvez-vous me faire part de votre expérience, si c'est réalisable etc. surtout pour la partie sortie de l'Europe ver le KAZAKSTAN etc.. je prévois ce voyage sur au minimum 1 an en Asie pour pouvoir bien en profiter et au total 2 voir 3 ans voir plus.. suivant où le vent nous mènera mon mari et moi..😉 . (ce projet est pour dans quelques années.) Merci de me faire part de votre expérience si vous le voulez bien, aussi bien pour les trajets (état des routes, facilité pour trouver son itinéraire) la nourriture , l'accueil, les règles concernant le stationnement des camping-cars etc... Au plaisir de vous lire. Cordialement
Aller en Inde en transports en commun (train, bus et bateau)
by Coufette · 2020-04-11 · 8 replies
Bonjour à tous, Chaque année, sauf celle-ci, nous allons en Inde du Sud au kérala. Depuis plusieurs années, j'essaye de trouver une alternative à l'avion. Les cargos étant hors de prix pour nous, j'essaye de voir si le train / bus / bâteau peuvent être une option. Merci à vous si vous l'avez déjà fait, si vous avez trouvé des sites web intéressants et pourquoi pas une agence de voyage spécialisée... Bonne journée Coufette
L'instant d'un Stan
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus���) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Tour au Chili à vélo avec de jeunes enfants
by Heloco · 2019-09-17 · 7 replies
Bonjour à tous,

pour cet hiver nous serions bien tentés par un petit tour au Chili. Nous partirions de début février à mi mars (5 semaines environ)

Nous avons trois jeunes enfants (de 18 mois à 5 ans) qui nous ont déja suivi dans des voyages à vélo en Europe (de 2 à 4 semaines). Pour notre part, avant les enfants, nous avons déjà fait beaucoup de vélo au Moyen orient, en Asie centrale et Asie du Sud Est.

Avant même de me pencher plus en avant sur un itinéraire, j'aurais souhaité avoir un ressenti global sur le pays à vélo

- février mars est elle une bonne période pour faire du vélo au chili - en 5 semaines quelle région nous conseillerez vous? le but étant d'éviter au maximum de prendre des bus ou autres - certains d'entre vous ont ils déjà fait du vélo au Chili avec des enfants? si oui nous sommes preneurs de vos expériences! et blog si vous en avez

Merci d'avance,

Héloïse

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