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Some trips are born twice - Peru April - May 2025
by Ticapi · 2026-02-18 · 248 replies
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas
by 72chris72 · 2015-10-31 · 60 replies
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution?
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
by GeorgesOZ · 2025-04-12 · 46 replies
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/. As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route: - - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM - - 2 nights in São Paulo - - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty - - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty - - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande - - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande - - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro - - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio - - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu - - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu - - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu - - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu - - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side - - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo - - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo - - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th. So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Compte rendu Cuba 2020
by Titi77310 · 2020-03-16 · 20 replies
🙂 En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020

>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes

Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019

JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).

J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.

Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.

FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.

Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!

Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !

FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.

Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black?
by Simc4 · 2019-10-05 · 463 replies
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
Retour de 10 jours dans le Sud-Est iranien
by Cocottte · 2016-09-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

J’ai passé une petite dizaine de jours seule Iran, et j’en reviens juste, enchantée. Pour mon troisième tour, j’ai voulu visiter le sud-est du pays en prenant mon temps là où généralement les voyageurs passent en coup de vent. Aucun regret, j’ai du coup pu faire de très belles rencontres, des balades agréables, et me reposer (ce qui était tout de même ma priorité). Et je reviens encore une fois enthousiaste !!

Pour info, au moment où j’y étais, le change était de 39 000 rials pour 1 euro, 35 000 pour un dollar. Et sinon, à part la première nuit à Téhéran, je n’avais rien réservé.

Téhéran

Arrivée le midi à Téhéran, où j’ai passé l’après-midi. J’avais réservé uniquement la première nuit dans une « auberge de jeunesse » qui vient d’ouvrir dans l’est de la ville mais je ne conseille pas vraiment. Effectivement, prix bas ( 12E50 la nuit) mais service minimum, une seule salle de bain pour les deux dortoirs, les propriétaires ne sont pas là la plupart du temps et ont recruté un jeune afghan (dont je doute qu’il ait atteint la majorité) qui essaie de se débrouiller tant bien que mal mais la communication est compliquée.

Je leur avais réservé le service de pickup à l’aéroport (20e) mais le chauffeur qu’ils m’ont envoyé conduisait comme un dingue, et quand je lui ai demandé de ralentir il s’est excusé en m’expliquant que sa femme venait de le quitter. Mouais, pas trop partante pour participer à son suicide !

L’auberge en question :
http://www.hosteltehran.com

Puis balade dans le centre de Téhéran (musée du tapis, ancienne ambassade américaine, diner au Sofreh Khane Ayyaram), je ne m’étendrai pas dessus, rien de particulier à ajouter, je ne suis pas fan de Téhéran.

Le lendemain matin, je me suis rendue à l’aéroport Merhabad en métro, une heure environ depuis l’est de la ville.

Kerman

80 000 le taxi depuis l’aéroport.

J’ai logé chez Omid Gueshouse, à deux pas de la place Azadi. Bon choix pour les petits prix et son emplacement idéal qui permet de prendre les taxi na dar baste très facilement. Par contre, toilettes et douches sont dans la cour, et literie bien rigide. Accueil très sympathique. Prix de la chambre 400 000 rials, 460 000 avec air conditionné.

Prix du taxi na dar baste dans la ville 10 000.

Le midi j’ai tenté le déjeuner dans la chaykhaneh hamam-e-Vakil dans le bazar, je conseille ! Leur kashke badenjan est succulent, le cadre superbe. 150 000 le repas.

Le soir j’ai tenté le restaurant Ganjali Khan à l’entrée du bazar et leur ghorme sabzi, très bien. Si mes souvenirs sont bons, 140 000 le repas.

Pour le soir j’ai également tenté le resto de l’hôtel Akhavan et leur fameux buffet. Je conseille pour la variété des plats servis, les légumes, et la cuisine « familiale ». 10$ le repas cependant, mais je me suis fait plaisir. Vraiment délicieux.

Je me suis promenée et promenée et promenée dans le bazar, je ne m’en lasse pas…. Les alentours du Ali Khan square sont superbes (ne pas manquer le hamam, 150 000). Quand on avance un peu plus loin il y a un centre Bannoo economusée, restauré par la ville de Kerman, où on trouve de l’artisanat du coin de bonne qualité (mais cher) et quelques artisans au travail. Joli, agréable. 50 000 l’entrée pour les touristes, grrr… On peut y manger, je n’ai pas testé. Pour acheter fruits, légumes et dattes, c’est du côté de Maydan-e Shahada, à l’autre bout du bazar.

Kaluts

Le patron de l’hôtel Akhavan m’a organisé un tour privé dans les Kaluts. Coucher et lever du soleil dans le désert + nuit dans un petit village (chez Mustapha et Sekene) à une trentaine de kilomètres, superbe moment. Par contre, même en fin de journée, il y fait TRES chaud encore en septembre.

Taxi : 55$ (Madjid – le grand- était mon chauffeur, absolument adorable) Hébergement + diner + petit déjeuner : 10$. Très bien.

Mahan

Madjid m’a déposée à Mahan sur le retour. Pas trop le choix sur l’hébergement, il n’y a qu’un seul hotel (Mahan Tourist Inn). Très propre, très confortable, très bien. 24e la nuit.

Le mausolée de Nematollah Vali se trouve à une dizaine de minutes à pieds. 100 000 l’entrée, mais on ne peut plus accéder au toit ni au musée.

Pour les jardins, 40 000 de taxi, 200 000 l’entrée. Très agréable. Quelques boutiques d’artisanat, une tchaikhana dans laquelle je n’ai pas mangé. Je conseille clairement d’y aller en fin de journée et de s’y attarder la nuit tombée.

Pour aller à Bam j’ai dû repasser par Kerman. On doit pouvoir attraper une voiture au vol sur la route mais je n’ai pas voulu m’attarder au bord de la route en plein soleil (oui, il fait encore chaud mi-septembre dans le sud). Possibilité de prendre le bus près du mausolée (10 000) mais il ne passe pas toutes les heures et j’ai préféré prendre un taxi pour Kerman – Maydan-e-Bam. 200 000 le taxi.

Bam

Taxi na dar baste de Kerman à Bam : 170 000. 2h de route.

Inévitable Akbar Guest House, gros coup de cœur effectivement. J’y ai passé deux jours alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire : thé et dattes à volonté, se poser, bouquiner, papoter. Mr Akbar est un grand monsieur, très connu dans toute la ville, et évoquer son nom nous place en quelque sorte sous sa protection.

Le soir, ses amis s’y rendent afin de discuter avec lui et les touristes de passage, excellent moyen de rencontrer des iraniens anglophones et curieux. Il m’a invité à manger chez lui, et m’a organisé un tour dans la région (qanats et caravanserail) qui reste néanmoins à améliorer car le chauffeur était sympa mais mort de trouille face à la responsabilité de conduire ma petite personne.

Les prix ne sont pas vraiment définis. 15$ la nuit avec petit déjeuner et salle de bain, 30$ le tour, à peu près. Tout est négociable.

J’ai aimé la citadelle. J’y étais à l’ouverture (7h) et c’était un bon choix (il fait TRES chaud à Bam à cette période). Seule visiteuse présente, les ouvriers ont eu à cœur de m’ouvrir les portes et de me faire passer les barrières. Ils ont bien bossé, ça se reconstruit, et perso je trouve ça émouvant même si la majeur partie reste à terre. Un effort à encourager selon moi.

Meymand

Départ de Kerman : aller au terminal de bus pour acheter un ticket pour Shar-e-Babak, 110 000, environ 3h de bus.

A l’arrivée, prendre un taxi dar baste pour Meymand, 250 000 mais le chauffeur a été un vrai papa.

Comme à chaque étape je me suis pointée dans le village comme une fleur en n’ayant rien réservé, sauf que la guesthouse était fermée. Bonne chose, il y a maintenant deux employés gouvernementaux qui travaillent à Meymand à la conservation du patrimoine et au développement du tourisme dont l’un parle très bien anglais, et il m’a arrangé le coup avec le sourire.

J’ai finalement dormi « chez Salma » : une petite grand-mère adorable, en compagnie de sa famille. Grand moment, zéro confort ! 100 000 la nuit ou le repas préparé avec les herbes du coin, 60 000 le petit dej.

Cela m’a carrément sauvé cette étape car m’a première impression fut désastreuse : les femmes au bord de la route très insistantes pour vendre leurs petits sachets d’herbe, un village minuscule, charmant mais sans grand-chose à voir…. Je me suis demandé ce que j’allais y faire pendant 24h. Et en fait, y rester la nuit chez Salma m’a ouvert les portes, les villageois se sont montrés adorables et accueillants, c’était vraiment chouette.

Voilà voilà ! Disponible pour répondre à vos questions !
Budget pour un séjour de deux/trois semaines au Japon?
by Aktarvata · 2009-09-19 · 21 replies
Bonjour,

j'aimerais partir au japon avant la fin de l'année. J'ai envie de découvrir ce pays que je ne connais pas du tout, mais ce que je souhaiterai c'est alterner entre grandes villes et les paysages plus naturelles pour avoir un bon panorama de la diversité culturelle japonaise.

Le gros problème est le budget, je pense partir avec 1500 euros tout compris (avion, transport, nourriture, visite, logement...) en sachant que nous serons deux.

combien prévoir par jour ? et avec 1500 cb de temps je peux rester la bas ?

je ne souhaite pas courir comme un dérater, mais plus prendre du bon temps et me reposer, tout en profitant des visites et des sorties. l'idéal serait de partir 3 semaines mais j'ai peur que cela me revienne trop chère.

quelle est la meilleur période pour partir au japon, et qu'elles sont les endroit à ne pas manquer lorsque l'on dispose d'un timing assez short. (il y a de grandes chance que je parte entre 2 et 3 semaines, tout dépendra des sou sous)

Enfin cb je dois prévoir pour un billet d'avion au max et mini et sur quelle site je suis susceptible de trouver des billets d'avion pas chère ?

merci à vous !
Discussion autour du thème du mois de juillet 2016 "Spiritualité et croyances"
by Gizmo94 · 2016-07-04 · 120 replies
Le thème de mois de juillet 2016 est lancé !

Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...

Bon concours à tous
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango
by Lilas974 · 2014-07-20 · 44 replies
Bonjour à tous,

Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.

En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.

Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.

Quelques informations pratiques :

TO ou pas ? Réservation ou non ? :

Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.

Le véhicule :

Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !

Le Materiel :

On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n���est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !

Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!

Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !

Santé/ Sécurité :

Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !

L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.

Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.

J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Très déçu par le Maroc en général
by Jefpower · 2008-12-12 · 175 replies
Bonjour, nous revenons il y a à peine un mois du Maroc. Nous y avons séjourné pandant un mois et demi. Nous en avions beaucoup entendu parlé. Mais rien ne vaut de s'y rendre pour se faire sa propre opinion. Nous y sommes aller en voiture depuis la france. Nous avons parcouru en tout 8000 kms dont 5000 à travers le maroc. J'ai était déçu dès les premiers jours jusqu'au dérnier. La fameuse hospitalité Marocaine n'est qu' une vieille légende. Elle n'éxiste en apparence que pour vous arnaquez ou pour vous soutirez un max de blé. Le petit nombre de Marocain honnête que nous avons rencontré, qui ne fonctionnait pas du tout par interêt, ne suffit malheuresement pas à faire oublier le comprtement négatif de la majorité d'entre eux. Nous sommes des gens assez ouvert mais quand tout les 100 mètres on vous acostes pour vous demander de l'argent ou pour vous faire venir dans leur boutique, à la longue c'est plus que lourd. Sans compter les regards plus qu'insistant qu'ils ont envers les étrangers. Nous sommes concient de leur éxrtême pauvreté mais cela n'éxcuse pas tout. Quand au paysage il n'a rien d'éxtrordinaire. La plupart des villes (sauf Agadir reconstuite aprés le tremblement de terre de 1960) sont vieilles, sales, moches et délabrées. En tout cas une chose est sûre, nous ne remetrons plus jamais les pieds au Maroc.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain au départ de Las Vegas
by Cameroun · 2008-04-07 · 16 replies
bonjour, Nous partons en oaût avec 3 jeunes enfants pour 19 jours de LVegas. iti bouclé mais avant d'entamer les réservations d'hôtels, motels etc, vos conseils et expériences nous seraient vraiment utiles. Pas facile de sélectionner un circuit avec des petits loups compte tenu de la chaleur etc... On attend viiiiite vos réactions. merci infiniment à tous. j1 : LVegas, hôtel circus circus booké j2, j3 : lvegas j4 : Zion j5 : page, lake powell j6 : lake powell j7 : monument valley j8 : cortez ou durango (mesa verde) j9: id j10 : Taos j11 : santa fe j12: santa fe j13 : gallup ou Albunquerque ? j14 : canyon de chelly j15: canyon de chelly j16 : grand canyon south rim j17 : grand canyon et départ pour ???? Henderson ? (25 km de vegas car c'est un samedi, les hôtels sont chers le we à vegas) j18 : 6 am remise de la voiture Voilà, vous en pensez quoi ?des adresses sympas pour petits ? (ranchs, chouettes piscines) Marie
From Mexico to the Wonderful Chiapas
by Phil31600 · 2026-03-24 · 49 replies


This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).

Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.

Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.

Mexico City: Day 1.



Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.











The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.

We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work. Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill. The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.



The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.



In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!

From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.

Les voyages et l'argent
by Roho · 2018-06-16 · 294 replies
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement.. Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Voyage au Vietnam en 2004
by Elfia · 2010-08-09 · 6 replies
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.



Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.



On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.



Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.

Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).

La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.



Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.



My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?

Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?



La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.

Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.



Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.



Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.

http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org



De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.



Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.



Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.



Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.



Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.

La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.

Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.

Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.



Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.



Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …

Des artisans proposent des petits jouets.

A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??

Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.



A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.



On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.

Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.

Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.

Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.



Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.

Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.

A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.



Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.



Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.

http://www.donzyhoahai.org



Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.

http://www.typomag.net

La résidence d'artiste



Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.



Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...



Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.



Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.

http://www.art-mano.com

De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.

Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :



Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.

Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).

J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :



"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.



Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.

et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.

L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.

Ce récit par mail sur demande.

Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Le tourisme de luxe ethnique
by Kokonuth · 2008-03-17 · 201 replies
bonjour à tous!!!

je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.

mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.

je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.

merci d'avance pour vos réponses

questionnaire:

Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?

Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?

Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?

Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?

Si oui, quel est votre ressenti ?

Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?

Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
Faut-il boycotter la France?
by Surcouff · 2018-12-09 · 393 replies
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes. Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh)
by Lepiaf · 2005-08-08 · 35 replies
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Retour des Marquises... mais pas que...
by Max68 · 2018-12-29 · 41 replies
Hello tous,

Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.

La version avec photos etoutetout estici 😎

Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.

Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.

Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.

Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.

Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.

Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".

Tout a été réservé directement par mail.

Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.



Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.

On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.

L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.

Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.

Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits

​Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit

Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits

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