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Route entre Saint Georges de l'Oyapock et Boa Vista
Bonjour,
Je voudrais faire le voyage cayenne boavista et venezuela. Quel est le chemin le plus court entre saint georges et boa vista. Y a t il qq qui a fait cette route et comment ? Bus, canoa... ? Merci
Logement à Maripasoula (Guyane)
Bonjour bonjour,
dans le cadre d'un super stage, je pars fin mars jusqu'à fin avril en Guyane à Maripasoula. Les préparatifs sont en cours, mais un seul hic (et pas des moindres) : le logement ! Impossible en effet de trouver sur internet un moyen de me loger sur place pendant 1 mois. En fait je connais pas du tout la Guyane donc ça complique un peu la chose. C'est pour ça que je fais appel à la communauté ! S'il y a des connaisseurs, pouvez vous m'indiquer les possibilités ? L'idéal ça serait une courte coloc, une sous location ou des hôtes. Mon budget est très restreint (étudiante oblige !). Merci d'avance pour les réponses !
dans le cadre d'un super stage, je pars fin mars jusqu'à fin avril en Guyane à Maripasoula. Les préparatifs sont en cours, mais un seul hic (et pas des moindres) : le logement ! Impossible en effet de trouver sur internet un moyen de me loger sur place pendant 1 mois. En fait je connais pas du tout la Guyane donc ça complique un peu la chose. C'est pour ça que je fais appel à la communauté ! S'il y a des connaisseurs, pouvez vous m'indiquer les possibilités ? L'idéal ça serait une courte coloc, une sous location ou des hôtes. Mon budget est très restreint (étudiante oblige !). Merci d'avance pour les réponses !
De la Guyane en direction vers l'Amérique Centrale (4x4)
Bonjour à tous!
Nous vivons en Guyane , à Cayenne et nous nous apprêtons à faire un petit voyage de deux mois vers l'Amérique centrale (avec pour but imprécis le Costa rica) pour l'été prochain. Nous partons en Land rover défender avec notre gros chien de 70kg...Nous avons une douchette , nous aménagerons une kitchinette d'appoint, le chien dormira à l'arrière et nous sur le toit. La question logisitque quotidienne ne nous fait pas peur puisque nous avons déja fait l'Europe sur deux ans avec le toutou...mm si ce n'est pas le même climat et surtout pas les mêmes formalités!
Mais voila que cela me semble un peu compliqué. En effet, sur la carte nous voyons bien des routes mais...ce sont la plupart du temps des pistes et il est difficile d'estimer le temps passé à faire tel ou tel distance. Or nous avons deux mois et pas une semaine de plus! ce n'est pas un voyage qui peut se faire à rallonge.
D'autre part, il y a des marécages, d'autres endroits où il faut prendre le bateau...
Savez quelles sont les difficultés rencontrées sur ce type de trajet? et bien sur quels seraient les attractions et les beaux sites à voir? (pas forcément touristiques d'ailleurs) Je suis preneuse de tous conseils!
Et à tout hasard, question assurance voiture vous faites comment?
Merci à tous!
Nous vivons en Guyane , à Cayenne et nous nous apprêtons à faire un petit voyage de deux mois vers l'Amérique centrale (avec pour but imprécis le Costa rica) pour l'été prochain. Nous partons en Land rover défender avec notre gros chien de 70kg...Nous avons une douchette , nous aménagerons une kitchinette d'appoint, le chien dormira à l'arrière et nous sur le toit. La question logisitque quotidienne ne nous fait pas peur puisque nous avons déja fait l'Europe sur deux ans avec le toutou...mm si ce n'est pas le même climat et surtout pas les mêmes formalités!
Mais voila que cela me semble un peu compliqué. En effet, sur la carte nous voyons bien des routes mais...ce sont la plupart du temps des pistes et il est difficile d'estimer le temps passé à faire tel ou tel distance. Or nous avons deux mois et pas une semaine de plus! ce n'est pas un voyage qui peut se faire à rallonge.
D'autre part, il y a des marécages, d'autres endroits où il faut prendre le bateau...
Savez quelles sont les difficultés rencontrées sur ce type de trajet? et bien sur quels seraient les attractions et les beaux sites à voir? (pas forcément touristiques d'ailleurs) Je suis preneuse de tous conseils!
Et à tout hasard, question assurance voiture vous faites comment?
Merci à tous!
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Carnet de 8 jours en Guyane au départ de la Martinique
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud !
Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Visites ou excursions en une après-midi autour de Kourou? (Guyane)
Bonjour à tous,
Je vais passer d'ici peu quelques jours en Guyane, et je n'aurai que quelques demi-journées de libre pour visiter.
Quelles sont les visites ou excursions autour de Kourou qui peuvent être faites en une demi-journée ?
Est-il possible par exemple de visiter les îles du Salut (au moins 1) en une après-midi ?
Par ailleurs, à quelle heure le soleil se couche-t-il en cette période ?
Merci par avance, !
HKG
Quelles sont les visites ou excursions autour de Kourou qui peuvent être faites en une demi-journée ?
Est-il possible par exemple de visiter les îles du Salut (au moins 1) en une après-midi ?
Par ailleurs, à quelle heure le soleil se couche-t-il en cette période ?
Merci par avance, !
HKG
Navigation aux îles du Salut (Guyane)
Bonjour à tous,
Amis plaisancuier, j'ai récemment obtenu mon permis bateau côtier, et nous avons décidé avec des amis de louer un bateau et de nous rendre aux îles du salut. Y étant déjà allé en catamaran, je sais que le courant y est parfois très fort. J'aurais voulu savoir si la naviguation y était possible tout autour, si il y avait des passages a éviter et si l'on pouvait mouiller facilement (nottement dans la zone face au ponton de l'ile st joseph).
Merci pour vôtre aide !
Amis plaisancuier, j'ai récemment obtenu mon permis bateau côtier, et nous avons décidé avec des amis de louer un bateau et de nous rendre aux îles du salut. Y étant déjà allé en catamaran, je sais que le courant y est parfois très fort. J'aurais voulu savoir si la naviguation y était possible tout autour, si il y avait des passages a éviter et si l'on pouvait mouiller facilement (nottement dans la zone face au ponton de l'ile st joseph).
Merci pour vôtre aide !
Bon plan vol Cayenne
Quel trajet ou escale ou bon plan pour optimser le prix du billet en aout ?
Guyane - Pérou et Chili
Bonjour!
Je voudrais partir de Guyane (Cayenne) pour aller au Pérou puis au Chili en Janvier-février. J'ai un peu plus d'un mois à ma disposition, mon but étant d'être à Santiago aux alentours du 1er mars. J'aimerais passer par Lima, puis Cuzco, La Paz, et Santiago (en gros).
J'ai commencé à regarder comment faire mon trajet et je n'imaginais à quel point ça allait être compliqué!! Je n'ai pas vu de discussions récentes à ce sujet sur le forum.
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé de faire le chemin Guyane-Pérou et pourraient me conseiller? J'ai entendu parler de la possibilité de prendre des bateaux le long des fleuves de l' Amazonie au Brésil, est-ce que c'est envisageable pour quelqu'un qui voyage tout seul? Si oui est-ce que le trajet peut être fait relativement vite?!
Je vous remercie!
Je voudrais partir de Guyane (Cayenne) pour aller au Pérou puis au Chili en Janvier-février. J'ai un peu plus d'un mois à ma disposition, mon but étant d'être à Santiago aux alentours du 1er mars. J'aimerais passer par Lima, puis Cuzco, La Paz, et Santiago (en gros).
J'ai commencé à regarder comment faire mon trajet et je n'imaginais à quel point ça allait être compliqué!! Je n'ai pas vu de discussions récentes à ce sujet sur le forum.
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé de faire le chemin Guyane-Pérou et pourraient me conseiller? J'ai entendu parler de la possibilité de prendre des bateaux le long des fleuves de l' Amazonie au Brésil, est-ce que c'est envisageable pour quelqu'un qui voyage tout seul? Si oui est-ce que le trajet peut être fait relativement vite?!
Je vous remercie!
Passer la frontière Brésil-Guyane à Oiapoque sans billet retour?
Bonjour,
J'atteris a Cayenne début juillet 2015 et je compte traverser la frontière du Bresil a Oiapoque sans mon billet retour. Est-ce que la Police Fédérale va exiger de voir un billet retour ? Et si je reviens à pied comme a l'aller ? Merci pour les infos :-)
Traversée du Maroni et taxi vers Paramaribo
Bonjour,
Pourriez vous me dire si on peut laisser sa voiture facilement a Saint Laurent, un endroit sécurisé pour quelques jours? Combien coute la traversée du Maroni en pirogue ou en bac et pour finir le cout d'un taxi jusqu'a Paramaribo ..? Merci tout le monde
Chears.
Pourriez vous me dire si on peut laisser sa voiture facilement a Saint Laurent, un endroit sécurisé pour quelques jours? Combien coute la traversée du Maroni en pirogue ou en bac et pour finir le cout d'un taxi jusqu'a Paramaribo ..? Merci tout le monde
Chears.
Séjour en Guyane mi-mai à début juin
Bonjour
Je pars en Guyane de mi mai a debut juin et j aurais quelques questions a aborder avant de partir.
Mon trajet (pas encore definitif) serait Cayenne, roura, sinnamary et st Laurent du Maroni.
Sinnamary et Roura ou peut on loger en petit buget? Si je dors en carbet niveau securité ou est ce que je met mon gros sac a dos ( pas d'objet de valeur dedans)?
J ai vu que sur le marais de kaw et a sinnamary on peut apparement faire des tours en kayak/canoe seul. Cela est il mieux qu'un tour en bateau?
Etant donné qu apparement ce sera la saison des pluies, certains sites sont ils inaccessibles?
Ou peut on voir les tortues luth? Combien coute un hamac avec moustiquaire sur place?
Merci d' avance :)
Sinnamary et Roura ou peut on loger en petit buget? Si je dors en carbet niveau securité ou est ce que je met mon gros sac a dos ( pas d'objet de valeur dedans)?
J ai vu que sur le marais de kaw et a sinnamary on peut apparement faire des tours en kayak/canoe seul. Cela est il mieux qu'un tour en bateau?
Etant donné qu apparement ce sera la saison des pluies, certains sites sont ils inaccessibles?
Ou peut on voir les tortues luth? Combien coute un hamac avec moustiquaire sur place?
Merci d' avance :)
Cherche pêcheur pour loger et pêcher en Guyane (rivière, fleuve)
Bonjour,
j'aimerais me rendre en Guyane pour pêcher en fleuve ou rivière avec des français établis en Guyane, qui pourrait m'héberger et qui sont passionnés de pêche et de nature. J'aime aussi la macrophotographie. Je lis qu'il y a des poissons énormes et qui me sont inconnus , ainsi qu'un nombre impressionnant d'insectes.
Je suis professeur, et j'aimerais aussi me faire une idée de la vie là bas....mutation future...?
Association, randonnées ou côté artistique en Guyane
Bonjour,
Nous sommes installées à Cayenne depuis 6 mois et nous cherchons des personnes qui feraient partis d'associations.
Nous recherchons des associations tout aussi bien sportives (Randonnées) qu'artistiques.
Cela permettrait de rencontrer des gens et de partager nos connaissances dans divers domaines.
J'aime beaucoup la photo, les randonnées et ma femme est très douée en encadrement artistique et dessin.
Si vous faites partie d'une association n'hésitez pas à laisser un message ci-dessous.
Merci
Nous sommes installées à Cayenne depuis 6 mois et nous cherchons des personnes qui feraient partis d'associations.
Nous recherchons des associations tout aussi bien sportives (Randonnées) qu'artistiques.
Cela permettrait de rencontrer des gens et de partager nos connaissances dans divers domaines.
J'aime beaucoup la photo, les randonnées et ma femme est très douée en encadrement artistique et dessin.
Si vous faites partie d'une association n'hésitez pas à laisser un message ci-dessous.
Merci
Salon Orly à Cayenne
Bonjour
Nous partons demain pour cayene par air france en éco et j 'aimerais s'il y a un salon a orly ou l on pourrait se rendre pour dejeuner et se reposer
Merci pour vos réponses
Nous partons demain pour cayene par air france en éco et j 'aimerais s'il y a un salon a orly ou l on pourrait se rendre pour dejeuner et se reposer
Merci pour vos réponses
Guyane: salaire, sécurité et douceur de vivre?
Bonjour,
J'ai décroché une entretien d'embauche dans un organisme consulaire pour un spote en guyane (ccd 1 an renouvelable).
Je suis actuellement salarié en france en CDI.
Que puis-je négocier : Majoration de salaire ? (je tablerais sur environ 40% qu'en pensez vous?) Déménagement? Voyage?
Autres questions : Pensez vous qu'il est judicieux de partir pour un cdd? Ai-je des chances d'être renouvelé ou de trouver un autre emploi sur place à l'issue du contrat?
Que pensez vous de la Guyane en terme de qualité de vie? Sécurité? Loisirs ?
Si j'y vais c'est avec femme et enfants. J'aimerai tenter l'aventure mais j'ai peur d'y perdre en confort et de me retrouver sans emploi au bout d'un an.
Merci de votre aide! 😉
Autres questions : Pensez vous qu'il est judicieux de partir pour un cdd? Ai-je des chances d'être renouvelé ou de trouver un autre emploi sur place à l'issue du contrat?
Que pensez vous de la Guyane en terme de qualité de vie? Sécurité? Loisirs ?
Si j'y vais c'est avec femme et enfants. J'aimerai tenter l'aventure mais j'ai peur d'y perdre en confort et de me retrouver sans emploi au bout d'un an.
Merci de votre aide! 😉
Premier poste en Guyane
Bonjour,
Actuellement fraîchement diplômé du CAPES SVT, en report de stage, je réfléchis sur mes possibilités concernant l'année de stage. Je sais, enfin, si j'ai bien compris, que l'ancien décret stipulant que les stagiaires serons affecté dans leur académie n'est plus de mise. Ainsi, nous (futures stagiaires) entrons directement dans le système de mutation national. Donc, je après avoir consulté nombre de forum sur cette question de l'enseignement en Guyane, je me lance avec mes questions, sachant que mes chances d'arriver à Cayenne ou à Kourou sont maigres, et pas forcément souhaité, je cherche surtout des informations concernant les villes de plus petites tailles.
Je lis souvent, "vivre en Guyane c'est une vivre une vie chère" ... Le principe de colocation est-il répandu en Guyane, dans les petites villes ? Les fruits et légumes locaux sont ils diversifiés toute l'année ?
J'entend également que les élèves sont attentifs, intéressés, éventuellement plus agités, que le travail personnel n'est pas une culture comme en métropole. Loin de moi l'envie de généraliser, évidement, mais pour ceux qui enseignent ou ont enseigné en Guyane, que pensez vous de ces adjectifs ? Ensuite, existe il des associations, organisations visant notamment à la protection de la nature, la sensibilisation aux questions énergétiques, au recyclage des déchets, au compostage, ou simplement organisant dans le secondaire des sorties zoologiques/botaniques ... L'idée étant d'ouvrir les portes, de décloisonner et de travailler à l’extérieur de l'établissement avec les classes, en un mot quelles sont les mentalités vis à vis de ces thématiques en forêt amazonienne ?
Enfin, d'un point de vu pratique, je n'ai pas le permis de conduire, cela pourrait il me porter préjudice ?
Dans l'attente de réponses, je vous souhaite une excellente journée.
Fourmito
Actuellement fraîchement diplômé du CAPES SVT, en report de stage, je réfléchis sur mes possibilités concernant l'année de stage. Je sais, enfin, si j'ai bien compris, que l'ancien décret stipulant que les stagiaires serons affecté dans leur académie n'est plus de mise. Ainsi, nous (futures stagiaires) entrons directement dans le système de mutation national. Donc, je après avoir consulté nombre de forum sur cette question de l'enseignement en Guyane, je me lance avec mes questions, sachant que mes chances d'arriver à Cayenne ou à Kourou sont maigres, et pas forcément souhaité, je cherche surtout des informations concernant les villes de plus petites tailles.
Je lis souvent, "vivre en Guyane c'est une vivre une vie chère" ... Le principe de colocation est-il répandu en Guyane, dans les petites villes ? Les fruits et légumes locaux sont ils diversifiés toute l'année ?
J'entend également que les élèves sont attentifs, intéressés, éventuellement plus agités, que le travail personnel n'est pas une culture comme en métropole. Loin de moi l'envie de généraliser, évidement, mais pour ceux qui enseignent ou ont enseigné en Guyane, que pensez vous de ces adjectifs ? Ensuite, existe il des associations, organisations visant notamment à la protection de la nature, la sensibilisation aux questions énergétiques, au recyclage des déchets, au compostage, ou simplement organisant dans le secondaire des sorties zoologiques/botaniques ... L'idée étant d'ouvrir les portes, de décloisonner et de travailler à l’extérieur de l'établissement avec les classes, en un mot quelles sont les mentalités vis à vis de ces thématiques en forêt amazonienne ?
Enfin, d'un point de vu pratique, je n'ai pas le permis de conduire, cela pourrait il me porter préjudice ?
Dans l'attente de réponses, je vous souhaite une excellente journée.
Fourmito
S'installer en Guyane
Vivre en Guyane
Bonjour
Mon meilleur ami et moi même
Une envie particulaire de vivre ailleurs et la Guyane fait parti de notre liste et
pour cella je vais nous décrire brefment
moi (maël): je suis en terminal TMA (technicien menuiserie agenceur)a tréguier au lycée joseph savina en bretagne
j'ai 18ans
de 2008 a 2012 j'ai fait parti des EEDF (éclaireuse éclaireur de france)le scoutisme laïque du coup les forêt sa me fait pas peur ni la survi (LOL)
ma passion la longboard la dance de salon (salsa, batchata , zouke, etc)
mon ami(valentin):bac pro sécurité prévention a rostroenen en bretagne
j'ai aussi 18ans issu d'une famille de fermier n'est pas un fénient
aime l'aventure bon pêcher de puis tout petit
passion sont l'escalade , la longboard , tout les sport extrème et faire la fête avec mon meilleur ami Maël
Voila notre présentation Pour la suite nous envisageons d'aller a Remire-Montjoly nous voudrions des information sur la vie les des citoyens , les entreprise de menuiserie sont nombreuse et les boite de sécurité sont t-elle présente et si il y des caserne de pompier?
merci d’avance pour information cordialement Valentin et Maël
Voila notre présentation Pour la suite nous envisageons d'aller a Remire-Montjoly nous voudrions des information sur la vie les des citoyens , les entreprise de menuiserie sont nombreuse et les boite de sécurité sont t-elle présente et si il y des caserne de pompier?
merci d’avance pour information cordialement Valentin et Maël
En bateau/navire de fret/cargo de Colombie vers la Guyane?
Bonjour,
nous avons le plan de voyager de Colombie vers Guyane avec bateau de toute sorte (navire de fret/cargo/paquebot ...).
Y-a-t-il, svp, des informations sur ce moyen de voyage?
Quels autres suggestions de voyager de Colombie vers Guyane y-a-t-il?
Merci bien pour les résponses d'advance,
Trottomundo
nous avons le plan de voyager de Colombie vers Guyane avec bateau de toute sorte (navire de fret/cargo/paquebot ...).
Y-a-t-il, svp, des informations sur ce moyen de voyage?
Quels autres suggestions de voyager de Colombie vers Guyane y-a-t-il?
Merci bien pour les résponses d'advance,
Trottomundo
Site pour acheter un billet pas trop cher vers la Guyane?
Bonjour, j'ai pour projet de partir en guyane au mois de decembre, du coup je cherche un billet pas trop cher😄.
J'ai trouver des billets pas trop cher sur le site degrif.com, mais c'est un site que je connais pas du tout du coup je me pose des question. Vous povez m'on dire plus? 🙂









