Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
MSC a supprimé les réductions cartes MSC Club
by Orthovero · 2015-03-29 · 63 replies
Bonjour j'ai été très surprise et décue de m'apercevoir que MSC avait supprimé les réductions MSC club, j'ai la carte BLACK ce qui m'autorise des réductions supplémentaires et lors d'une réservation recente, on m'a annoncé que ma réduction ne serait plus appliqué ainsi que sur les autres cartes , departs immediats, ou si on vous propose le forfait a volonté hors boissons on ne vous appliquera plus la réduction carte je trouve cela absurde car nous avons fait beaucoup de croisieres avec MSC pour obtenir cette reduction BLACK, et lorsque nous l'avons MSC decide de nous retirer nos avantages, c'est inadmissible Il faut dire que MSC est a l'heure de l'économie, sur ma dernière croisiere sur le FANTASIA, nous avons été conviés par le capitaine a une réunion des membres MSC CLUB avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips, 2 jours plus tard nous avons été conviés par le capitaine a une réunion BLACK MEMBERS avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips (une quarantaine de membres qui ont quittés la réunion décus, et dégoutés) lors de cette réunion le directeur de croisiere nous a dit que nous étions des VIP, des privilégiés, des invités ont quittés la réunion en montrant leurs fesses et en criant sur le staff qu'on les prenaient pour des idiots, il est honteux de la part de MSC de considerer les croisiéristes avec une croisiere a égal avec les croisieristes qui ont une trentaine de croisieres MSC je ne vous félicite pas je me tournerais vers d'autres compagnies qui remercient les fideles
Recherche coéquipier pour tour de l'Amérique du Sud vers fin août
by LaurentDubr · 2015-03-25 · 7 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je suis tout récemment inscrit sur VoyageForum. J'ai commencé un voyage de Montréal-Canada vers Ushuaïa fin 2013 qui a été interrompu en Colombie (voir le blog amnordsud.blogspot.fr ; mon frère avec qui je faisais équipe a eu un problème de colonne vertébrale). Je souhaite reprendre le projet, mais éventuellement, en faisant la boucle à partir de la Guyane française pour faire une traversée de l'Amazonie. Cayenne, Surinam, Guyana, Manaus, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Argentine, Paraguay, Brésil et retour vers la France. Durée estimée compte-tenu de l'expérience acquise lors du périple Canada - Colombie : 5-6 mois. Pour être aux bons moments en Amazonie puis en Patagonie, le bon timing serait d'un départ fin août de Cayenne ; à partir de fin octobre on entendre en saison humide en Amazonie et les routes/pistes deviennent vraiment difficiles. Je ne suis pas un enduriste aguerri et mon projet est plus tourné vers la découverte des pays parcourus et les rencontres avec les gens que vers l'aventure sportive. J'espère que certains seront intéressés par ce projet ! N'hésiter pas à me poser des questions. Mon voyage en Amérique Centrale et d'autres voyages et séjours en Afrique m'ont fait acquérir un peu d'expérience. A bientôt. 😉 Laurent
Toutes nos pensées vers les passagers du Costa Fascinosa et du MSC Splendida
by Ericat1505 · 2015-03-18 · 104 replies
Triste nouvelle au musée du Bardo aujourd'hui.

Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook

Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Costa Luminosa "Magie des Caraibes", départ 17 mars 2015
by Kerouanen · 2015-02-02 · 79 replies
Bonsoir a tous,

Qui sera au depart de Paris CDG le 17/03/2015 à 13h50 vol AF090 ??

Nous serons heureux d' échanger nos experiences respectives ..

quelqu' un a t il une vague idée du temps qu'il fera ??

vous remerciant de vos réponses.

Yolande et Jean Louis

du vignoble Nantais.
Panne de moteur sur le MSC Sinfonia du 8 au 19 décembre 2014
by Zynomis · 2014-12-21 · 68 replies
😕Bonjour ,

Je commence cette discussion pour que chacun puisse s'exprimer sur cette croisière qui fut une mauvaise expérience avec MSC et en particulier à cause du staff du MSC Sinfonia qui ne fut pas, selon l'avis de beaucoup , à la hauteur des événements .

Partis de Gênes le 8 /12 pour aller jusqu'à Istanbul (2 jours d'escale prévus ) nous avons vite déchanté .Jusqu'à Civitavecchia , tout allait bien ...Nous étions en route, en mer , le troisième jour , pour Héraklion, lorsque , après avoir passé le détroit de Messine le MSC Sinfonia a fait demi-tour pour revenir à Messine ... Une lettre arrivait dans les cabines à ce moment là indiquant un problème technique imprévu Avec ces mots : "Pour cette raison notre itinéraire sera modifié et le MSC Sinfonia arrivera aujourd'hui à Messine , le 10/12 de 17h30 à 23h, au lieu du 17 /12 " (de 8 à 18h) ."et à La Valette (Malte ) demain de 13h à 18h (au lieu du 16/12 ).L'escale de Heraklion (Grèce ) prévue pour demain est annulée " Et plus loin sur cette lettre "Si vous avez la moindre question , n'hésitez pas à contacter notre Guest Relations Manager" . Qui ne voulait pas nous parler d'ailleurs ....Paroles...Paroles ... Des questions nous sommes allés par centaines ...en poser aussi à la réception ....(personnel désagréable , qui restait évasif ...et pour cause ..)

A partir du lendemain: ... ambiance !... sur le bateau!! car beaucoup se sentaient "roulés" par le commandant qui selon des bruits était reparti de Civitavecchia avec un des 2 moteurs en panne ... Une pétition demandant des explications et un dédommagement a donc été signée par 850 des passagers .Nous avons voulu que le commandant s'explique ..Nous étions très déçus ...Et inquiets aussi en pensant que l'autre moteur pouvait peut-être tomber en panne aussi ....😠Moteur réparable ..pas réparable? ..Danger ou non ...?

En résumé : *Messine la nuit de 17h30à 23h , 5h30 au lieu de 10h de 8h à 18 h , sans l'Etna ou Taormine ..bof... *La Valette (5h au lieu de 6h ). *Escale à Heraklion annulée.... *Le Pirée 7h comme prévu ..(ouf !) *Istanbul arrivée le dimanche au lieu du samedi et escale de 14 heures (de 12h à 2h du matin) !!!au lieu de 26h ( de 12h le samedi à 16h le dimanche ... ) Grosse frustration pour ceux qui avaient choisi, comme moi , cette croisière pour le plaisir de rester un bon moment dans cette si belle ville .

Et beaucoup plus de jours en mer puisque la vitesse du bateau est environ de 26km/h .

Mais rentabilité oblige : les départs de décembre ne sont pas annulés ....Bateau complet pour les fêtes .

Même avec un moteur en moins et cela est scandaleux .

Voilà quelques premiers mots sur cette croisière .....

A suivre ...

i
Croisière neoRomantica
by Danysoso · 2014-12-14 · 103 replies
bonsoir, je souhaiterai savoir s il y a des personnes qui vont faire une croisière sur le neoromantica en fevrier pour 13 jours (grece antique meteore , car nous voudrions savoir s il y a des activités pour les enfants car nous avons des enfants de 10ans et 8 ans . auriez vous des astuces pour les escales pour les faire soi même merci d avance
Islande 2014: Trek du Laugavegur
by Hohl · 2014-12-13 · 34 replies
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature. C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur. Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.

Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.

Préparatifs :

N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !

Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.

Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?

J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik

Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.

Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.



Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.

Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.

Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.

Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !

J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures

5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.

7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.



Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.



La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.



Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.





Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.







Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.





Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.

Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.

Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.





Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…



Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.

Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.









De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.

Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.

Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :

- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)

Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !

On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Compte rendu Méditerranée antique neoRomantica du 21 novembre
by Efef · 2014-12-06 · 28 replies
Méditerranée antique à bord du COSTA néoROMANTICA. Départ du 21 novembre 2014 21 novembre-Marseille

Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.

22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.

26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.

2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
Du KTP au Kaokoland
by Caperam · 2014-12-02 · 229 replies


Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.

1) Trajet partie Afrique du Sud

2) Trajet partie Namibie

Quand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.

Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.

Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.

3) Vue de la Réunion

A Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.

4) Le land-cruiser de Raf

5)Mon hilux

Nous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...

Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.

6)L'intérieur d'un coffre

7) L'autre coffre

Nous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.

La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.

8) La piscine du B n' B

Nous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.

Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.

9)Le chalet n°5 à Witsand

Nous allons nous promener dans les dunes blondes.

10) Les dunes de Witsand

11) Les dunes de Witsand

Puis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).

12)roaring sands

Nous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.

13) roaring sands

14) roaring sands

15)Le paysage alentour

16) roaring sands

17) roaring sands

Au retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.

Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.

18)Bonne nuit...
Safari et plongée en Tanzanie
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

............................................................................................................................................................

Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement �� la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Problème du Costa Celebration?
by Jeanchrisca · 2014-11-20 · 9 replies
Je n'est pas compris ce qui ce passe avec le le costa célébration , il vient d être mis au couleurs de costa si je me trompe pas ? Quelqu'un pourrais me renseigner slvp ...
Bilbao & les Bardenas Reales, octobre 2014
by Pboulard · 2014-10-12 · 34 replies
Hello,

Cherchant une destination ensoleillée pour y passer quelques jours en automne, j'ai découvert les Bardenas Reales, en Navarre. Aucune hésitation. Ce sont des paysages que j'adore et ça me donne une super opportunité d'inclure Bilbao, ville qui est sur ma wishlist depuis un bout de temps.

Fin juin, les billets d'avion sont achetés pour un séjour début octobre. Les hébergements et la voiture seront réservés bien plus tard. Aucune urgence puisqu'on est hors saison.

Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Bilbao. Arrivée à Bilbao vers 23h. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J1: visite de Bilbao. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J2: Randonnée au Saut du Nervion. Nuit à Hedeso, à la Casa Sonrisa J3: Le Défilé du Sobron, El Ciego, Laguardia . Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J4: Les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J5: Olite, Ujué, les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J6: route vers Bilbao aéroport. Vol vers Bruxelles en tout début d'après-midi.

Le budget (pour 2 personnes) Avion: 250€ (vol Brusselsairlines) Hébergement: 600€ Voiture: 105€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, essence, ....: 350€

Les tops: Le vol des vautours au Saut du Nervion Les paysages des Bardenas Reales La ville de Bilbao La nuit au milieu de nulle part à Hedeso Le vin et les tapas pour les lunchs

Ce qu'on a moins aimé: Rien ... on a juste envie d'y retourner 🙂

Quelques photos pour donner un avant-goût

Bilbao et son Guggenheim Museum



Les vignes de la Rioja



Les Bardenas Reales



La suite arrive très bientôt
Location voiture ou guide taxi à Maurice?
by Lucie23 · 2014-10-03 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à Maurice en novembre et je me demandais s'il était simple de visiter l'île avec une voiture de location ?

J'avais d'abord pensé à un guide mais finalement je me demande si on ne va pas faire comme d'habitude, louer une voiture (on le fait toujours en voyage et avons déjà conduit à Bali, Maroc, Saint-Martin, USA, Argentine...)

Faut-il le permis international ? Faut-il réserver la voiture en avance ou sur place (on pense la louer seulement pour 2-3 jours. Nous serons à Flic en Flac donc si vous avez des conseils d'agence de location ?

Ce n'est pas une question de budget, mais on aime bien se débrouiller nous-mêmes, s'arrêter ou on veut et être indépendants.

Merci pour vos conseils
Croisière MSC Splendida du 18 octobre 2014
by Karine02100 · 2014-09-29 · 28 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Jai vu que des personnes du forum aller naviguer sur le splendida au depart de Marseille le 18 octobre...... donc je proposais de faire une rencontre sur le bateau...... ...pourquoi pas ??

Cela vous tente???

Karine
Pneus Marathon Plus Tour pour Compostelle
by Cimmérien · 2014-07-30 · 11 replies
J'équipe le vélo de ma compagne pour une descente de Belgique à Compostelle en 2015. Ayant moi-même équipé mon vélo avec des Schwalbe Marathon Tour Plus 2.1, j'hésite à lui mettre les mêmes. Etant plus légère que moi et vu qu'elle portera une moindre charge que la mienne, je me tâte pour la même paire en 1.75, voire des Mondial 1.75, plus roulants. Vos commentaires sont les bienvenus pour faire avancer le Schmilblick...
Croisière (Costa Serena) du 4 au 11 octobre et excursion Savone - Cinque Terre
by Booby34 · 2014-07-25 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous faisons la croisiere sur le costa serena du 4 au 11 octobre 2014. Nous avons une escale à Savone le 5 octobre de 8h00 à 22 h00.

Nous comptons visiter les cinque terres qui se trouvent à 2h00 de route. Nous sommes deux adultes et un enfant et allons louer une voiture. Afin de minimiser le coût du trajet , nous souhaiterions savoir si des personnes seraient interéssées pour partager la voiture.

N'hésitez car apparemment le site vaut vraiment le déplacement
Fjords en croisière, été 2014
by Dbra40 · 2014-07-08 · 16 replies
Nous voilà revenu de notre périple dans les Fjords 😛 en croisière sur le MSC Orchestra du 28 juin au 5 juillet 2014, je reviens donc vers vous pour vous faire part de notre ressenti 😉.

Tout d'abord nous sommes parti de Belgique la veille du départ en voiture pour loger à 25 min du port de Kiel (Allemagne) dans le petit village de Neumünster à l'hôtel Best Westren Prisma (excellent hôtel pour une étape et petit village accueillant).

Le samedi matin donc frais et dispo nous sommes arrivé à Kiel vers 10h00 où nous avions réservé par internet une place de parking pour 76 euros la semaine au parking Alstad à 800 m du port d'embarquement. A cette heure là des autocars venant de divers pays étaient déjà présents et débarquaient des valises donc nous nous sommes renseignés et avant de nous garer au parking nous avons nous aussi déposé nos bagages juste devant le bateau où le personnel du navire se chargeaient de les réceptionner, nos étiquettes bagages étant déjà collées sur les valises (étiquettes reçues par l'agence de voyage en Belgique). Après avoir garé la voiture au parking nous sommes donc retourné au port d'embarquement juste avec nos bagages à mains (bien plus pratique). Après une procédure de Check-in (pourtant déjà effectué en ligne) et de douane extrêmement longue nous avons enfin emprunté la passerelle d'embarcation sous une drache monumentale.

Dès notre entrée nous sommes accueilli par des membres d'équipage qui nous dirigent vers l'accueil des enfants (bracelet programme mini -club, ...) puis dirigés vers des ascenseur qui vous emmènent directement au 13 ème étage pour dîner car dans un premier temps c'est le seul endroit ou vous pouvez aller. Vos chambres elles ne seront disponibles qu' 'à partir de 15h45. Alors on se balade longuement en attendant celle ci et on découvre le navire Orchestra. Super long, d'une propreté irréprochable, tout à l'air super beau. Nous étions en cabine Balcon avec nos deux enfants (9 et 5 ans) cabine 11197 au pont 11 (un peu déçu tout de même par la taille de la cabine, je l'imaginais plus grande).



Vue excellente et grand balcon car un peu en biais par rapport à la majorité des balcons. On a rendez vous au théâtre pour une séance d'information sur la vie à bord et sur les réservations d'excursions, après un exercice d'évacuation avec gilet de sauvetage où l'on est serré comme des sardines (parfois fort odorantes: l'horreur) et où l'on ne voit strictement rien car beaucoup trop de gens au point de ralliement🤪. Tout ceci enfin fini le navire démarre mais on doit se dépêcher pour aller se doucher car nous avions choisi un souper au premier service (mieux avec des enfants). Ce qui nous amène à un spectacle au théâtre vers 21h15. Fin du spectacle vers 22h on peut enfin profiter du décor et de la vie en mer.

Au restaurant service impeccable menu délicieux avec nombreux choix, menu enfants avec choix également. Nous avions déjà réservé notre forfait boissons "allegro"; 7 bouteilles eaux et 4 bouteilles de vins par adulte et 14 softs par enfant. Et ce fut largement suffisant pour les repas de la semaine De retour dans la chambre le programme du lendemain vous y attend.

Le dimanche nous sommes arrivé vers Kristiansand vers 14h. nous avons débarqué à quai assez rapidement et sommes partis faire une marche de +/- 6km avec nos enfants , paysage magnifique soleil radieux et ensuite visite de la ville. En effet, magasins pratiquement tous fermés le dimanche. Nous n'avions donc pas réservé d'excursion MSC dans cette ville cela me semble superflu mais c'est mon avis perso.

Le lundi journée en mer où nous avons profité pleinement des activités sur le bateau (mini-golf, piscine, mini club enfants excellemment bien tenu, ...) un peu long quand même la journée sans escale heureusement y en avait qu'une dans l'itinéraire. Le mardi arrivée dans les Fjords à proprement dit vers 4h du matin😇, nous nous sommes levés pour admirer le paysage nuageux mais sans aucun doute magnifique.

Le bateau à déposé les "excursionnistes" de Hellesylt et nous avons navigué calmement vers Geiranger où nous attendait notre première excursion MSC "La ferme Herdal". Là, premier Hic ; comme le débarquement se faisait en chaloupe nous ne pouvions débarquer que lorsque le départ pour notre excursion était appelé. Donc nous n'avons pas pu débarquer et visiter un peu la ville avant notre excursion pourtant nous avions 2 heures devant nous ! Malgré le fait que je trouve cela excellemment mal organisé😕, notre excursion était magnifique. A conseiller avec des enfants.



Le mercredi arrivée à Flaam tôt le matin nous n'avions pas réservé d'excursion MSC. Il y avait largement moyen de prendre par nous même ce fameux petit train donc n'hésitez pas car vraiment moins cher que par MSC. Nous nous avons été à l'office du tourisme où nous avons eu une carte des promenades de la région et nous en avons fait une première le matin avec nos enfants de +/- 3h de marche avec des vues magnifiques. Ensuite nous sommes remontés dîner vers 13h sur le bateau pour reprendre la route à pied vers la ferme d'Otternes avec notre plus grand enfant (la petite étant restée au mini club).



Le jeudi ça sent déjà le retour réunion d'info pour le débarquement au théâtre snif... arrivée à Stavanger à quai là nous avons fait notre deuxième excursion MSC "Croisière sur le Lyserfjord". Franchement à ne pas rater c'est un bateau plus petit qui vous emmène dans le Fjord paysage magnifique on a même vu des phoques...Au retour de l'excursion visite de la vieille ville, ... vraiment joli.



Le vendredi Göteborg; Pas d'excursion MSC de réservée, nous sommes donc partis avec notre guide "le petit Futé" et après avoir pris le bus MSC obligatoire pour 13.9 euros/ pers (enfants aussi ! ). Je dis obligatoire car port vraiment excentré par rapport à la ville et pas d'autres moyens si ce n'est un taxi plus cher pour gagner le centre ville. Arrivé en ville après 15 min de bus MSC on a fait une excursion Hop On Hop Off pour faire le tour de la ville avec des écouteurs qui nous relataient en Français ce qu'il y avait à savoir sur Göteborg. Belle petite ville mais sans plus. Après une petite balade dans les quartiers mentionnés à ne pas rater par le "Petit Futé" nous sommes retournés par le bus MSC dans le navire.



Et puis voilà on arrivait vraiment à la fin ... snif

Nos bagages devaient être remis devant la porte de la chambre avant 2h du matin donc après notre dernière soirée à bord nous sommes allés faire ces derniers et avons profité au maximum des dernières heures restantes. Procédure du débarquement du lendemain vraiment très long....trop long car vous devez attendre votre tour celui étant donné par le personnel du navire. Débarquent en premier les personnes qui ont sont self assit (dédouanent eux même leurs bagages) puis celles qui ont un avion à prendre, ensuite celles qui viennent de groupe de voyages et enfin les passagers individuels des ponts 10, 11 et puis seulement des ponts 8 et 9. Voilà j'espère ne pas avoir été trop longue et reste à votre disposition pour des précisions ou questions je joins quelques photos Bonne croisière à ceux qui partent bientôt
Tour du monde en 90 jours
by Gondwana2014 · 2014-06-25 · 25 replies
Bonjour à tous,

33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...

Voici donc mon itinéraire:

PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014

BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014

ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014

CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014

COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14

ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014

NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014

AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014

THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014

INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014

INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014

AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014

SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014

Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.

A bientôt

"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
Pompéi, Herculanum et Vésuve en un jour?
by Senmout · 2014-05-28 · 20 replies
Bonjour Est ce que ces trois visites se font en une journée , sachant que nous y serons en juin ? Dans quel ordre est il préférable de les visiter ?

Merci 😉
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian

You might also like