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Forfait de trois nuits à La Havane et quatre nuits à Varadero
Bonjour,
Je veux partir pour Cuba dans trois semaines avec le forfait La Havane et Varadero. Le départ serait de préférence d'Ottawa mais pourrait être aussi de Montréal.
Est-ce que quelqu'un a déjà pris ce forfait? J'ai vu que Vacances Transat, Sunwing, Nolitours offrait ce forfait? Si oui, quels hôtels me conseillez-vous?
Merci
Je veux partir pour Cuba dans trois semaines avec le forfait La Havane et Varadero. Le départ serait de préférence d'Ottawa mais pourrait être aussi de Montréal.
Est-ce que quelqu'un a déjà pris ce forfait? J'ai vu que Vacances Transat, Sunwing, Nolitours offrait ce forfait? Si oui, quels hôtels me conseillez-vous?
Merci
Deux semaines à Cuba chez l'habitant
Bonjour à tous,
Fin février je pars avec ma petite famille 2 semaines à Cuba principalement chez l'habitant.
Nous avons 2 enfants de 3 et 6 ans.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent l'ile sur notre parcours qui n'est pas figé encore.
Nous atterrissons à Varadero tard le soir, donc nous restons au début 2 nuits sur place :
- 2 nuits à Varadero (dont la première pour dormir en sortant de l'avion, donc c'est réellement 1 journée plein sur place) - 3 nuits à la Havane - 3 nuits à Cienfuegos - 4 nuits à Trinidad - 2 nuits ???
Nous avons de jeunes enfants donc nous voulons un rythme qd même calme. A votre avis c'est cohérent? pas assez long à la Havane? Dans le même coin il y a une ville, un village, une baie incontournable qu'on manque? et pour les 2 derniers jours en remontant vers varadero il faudrait qu'on passe par quel endroit pour visiter et dormir? car j'hésite à finir par 2j à Varadero encore ... le must serait de finir dans une petit ville au bord de l'eau avec de belles plages ;) Merci
- 2 nuits à Varadero (dont la première pour dormir en sortant de l'avion, donc c'est réellement 1 journée plein sur place) - 3 nuits à la Havane - 3 nuits à Cienfuegos - 4 nuits à Trinidad - 2 nuits ???
Nous avons de jeunes enfants donc nous voulons un rythme qd même calme. A votre avis c'est cohérent? pas assez long à la Havane? Dans le même coin il y a une ville, un village, une baie incontournable qu'on manque? et pour les 2 derniers jours en remontant vers varadero il faudrait qu'on passe par quel endroit pour visiter et dormir? car j'hésite à finir par 2j à Varadero encore ... le must serait de finir dans une petit ville au bord de l'eau avec de belles plages ;) Merci
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Hôtel Memories Caribe Cayo Coco du 16 au 23 décembre 2012
Bonjour je part pour le Memorie Caribe Cayo Coco le 16 Déc. 2012
Je veut avoir des avis bons ou mauvais de votre part
Des conseils etc, , , , ,
Merci
Merci
Cuba: Fidel Castro "dans un état végétatif"
Fidel Castro serait "dans un état végétatif" après une importante attaque, selon un médecin vénézuelien repris notamment par la presse américaine et l'agence Associated Press. «Il a subi un accident vasculaire cérébral et ne reconnaît absolument personne», a déclaré le Dr Marquina au sujet de l'ex-chef d'État âgé de 86 ans. «Les gens qui sont cet état ont du mal à manger et finissent par perdre leurs capacités neurologiques», a-t-il ajouté. «Il pourrait ne pas y avoir de changement dans son état pendant plusieurs semaines, a noté le Dr Maquina. Mais une chose est certaine : le public n'aura plus l'occasion de le revoir.»
Des rumeurs annonçant sa mort ont circulé, démenties par des sources officielles cubaines. La santé du "Lider maximo" est de toute façon un sujet de sécurité nationale à Cuba, où la communication sur le sujet est rare et incomplète
source:http://www.letelegramme.com
source:http://www.letelegramme.com
Hôtel Memories Caribe Beach Resort
Bonjour, j'organise un voyage familial pour mars 2013. Nous serons entre 6-10 adultes, pas d'enfant. Je voulais savoir si quelqu'un connais le Memories caribe beach resort à Cayo Coco. Ou si vous connaissez un autre hôtel à Cuba (sauf Varadero) qui est bien avec une superbe plage et de la nourriture mangeable! Je connais bien Varadero, alors nous voulons voir autre chose. Je sais que pour la bouffe Cuba c'est Cuba! Donnez-moi vos avis sur le Mémories s.v.p.
Merci
Merci
Forfait pour une petite famille avec bébé à Cuba: ville et hôtel?
Bonjour,
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Cadeaux pour femmes de chambre à Cuba?
Bonjour,
J'aimerais savoir les meilleurs objets que l ont peut donner comme cadeaux aux femmes de chambres. Dans mes voyages passés je leur apportait du maquillage, des jouets pour les enfants, des trucs pour mettre dans les cheveux...Mais j'aimerais avoir d autres idées. Est-ce-qu'il y en a qui savent ce qu'elles préfèrent recevoir? J'aime vraiment leur donner un petit quelque chose à tous les jours pour les remercier. Merci à l 'avance 😉
J'aimerais savoir les meilleurs objets que l ont peut donner comme cadeaux aux femmes de chambres. Dans mes voyages passés je leur apportait du maquillage, des jouets pour les enfants, des trucs pour mettre dans les cheveux...Mais j'aimerais avoir d autres idées. Est-ce-qu'il y en a qui savent ce qu'elles préfèrent recevoir? J'aime vraiment leur donner un petit quelque chose à tous les jours pour les remercier. Merci à l 'avance 😉
Résumé de voyage à Cuba
Avant chaque voyage, je parcours les différents forums, recueillant vos avis, conseils sur une destination que je ne connais pas…A mon tour, de retour de Cuba, de donner mes impressions, cela sera peut-être utile pour certains. Nous voyageons en couple, routards depuis les années 70, pas de réservations, on reste ou on reste pas quelque part suivant les sensations, on improvise, on privilégie les rencontres, avec l’âge on a plus de moyens financiers, donc on recherche un peu plus de confort, mais l’esprit est toujours là.
Nous avions donc juste acheté les billets d’avion pour 23 jours sur place. On avait hésité à réserver une voiture depuis la France, attendant de voir sur place si ce serait vraiment nécessaire. Et bien oui, au bout d’1 semaine on a craqué, on a donc loué. C’est sûr qu’à la Havane, c’est inutile, pour aller à Vinales ou Varadero non plus, même pas la peine de réserver de bus Viazul, plein de taxis collectifs y vont au même prix. Par contre, on s’est vite aperçu que pour sortir de ces sites, il n’y avait plus de transports collectifs (ex : Soroa, cayo Juitias, …) , et que ça revenait vite très cher et compliqué en déplacements individuels. La location de voiture revient cher, 70 CUC/jour (50location+20assurance) plus l’essence, 3200km parcourus en 15jours (1.2cuc/l), mais ça nous semble indispensable pour sortir des sentiers battus, pour l’autonomie, et pour rencontrer (toujours plein d’auto-stoppeurs dans la voiture). Juste quelques conseils, rouler de nuit est très dangereux (vélos, charrettes n’ont pas de feux), avec une voiture de base l’essence ordinaire (regular) est suffisante et bien moins chère, et toujours payer quelqu’un pour surveiller la voiture de jour comme de nuit, certains ont voulu l’économiser et l’ont regretté.
Pour l’hébergement, toujours en casa particular, on n’a jamais réservé, on arrivait quelque part, on demandait , au besoin on donnait 1ou 2 cuc aux fameux « jineteros »(que l’on a trouvé finalement fort utiles) et il n’y a jamais eu de problèmes. Toujours bien accueilli, bien nourri, bien logé, il faut compter en moyenne 25 logement + 20 repas du soir + 6 pdj, pour un couple. Donc à mon avis, ne pas se prendre la tête à chercher les meilleures adresses (le guide du routard n’est pas fiable d’après ouï-dire) ni réserver à l’avance.
En résumé notre parcours, ce qui nous parait intéressant et le temps passé sur place (il faut compter en plus les trajets, les haltes non-prévues suivant les rencontres), ce n’est qu’un avis personnel qui se veut juste indicatif pour ceux qui voyagent comme nous.
La HAVANE : 3 jours (Habana Vieja, Vedado, musées+ l’autre côté de la baie avec la « lancha »)
VINALES : 2j (1 pour rando dans la vallée, 1 pour cayo Jutias). Oublier le circuit des grottes et le mur de la préhistoire
PINAR DEL RIO : fabrique de cigares et usine de liqueur, bof…
VARADERO : sympa pour 2 j, loger vers calle 60, beau parc, belle plage, musique le soir.
CIENFUEGOS : belle ville, ½ j
TRINIDAD : 2j, magnifique petite ville à visiter tôt le matin ou tard le soir. Belle route et beau point de vue pour aller à Topas de Collantes, mais la rando jusqu’à salto de Caburni nous a déçus, 3h A/R pentues pour pas grand-chose. Jolie plage à playa Ancon.
SANCTI SPIRITUS : une petite halte de 2h sur la route de Camaguey nous a suffi.
CAMAGUEY : ½ j nous semble suffisant
Ensuite nous avons pris la route côtière entre Pilon et Santiago, et là ce fut l’aventure. On avait lu les guides, on s’était renseigné auprès des cubains, on savait que c’était magnifique mais difficile, ce fut le cas. Pont cassé, il faut se dévier par des pistes, route bonne par tronçons mais dévastée sur d’autres à cause des tempêtes, sable, rochers sur la route, peu de villages, seuls quelques camions surélevés passent. On a souffert, la voiture surtout, sans rien casser heureusement, et avec l’aide des cubains auto-stoppeurs, on a réussi à passer (des français rencontrés plus tard n’ont pas osé et ont rebroussé chemin, mais ça fait faire un sacré détour). 170km en 7h , prévoyez donc la journée si vous souhaitez le faire, mais c’est vraiment magnifique.
SANTIAGO : 1j, très déçus, ville bruyante, polluée, une circulation agressive, beaucoup de monuments en ville et en dehors, mais rien d’exceptionnel. Seules l’animation et la musique omniprésente nous ont séduits.
BARACOA : 3j Petite ville tranquille, sympa, des cubains encore plus cool qu’ailleurs, une végétation exubérante. Les randos au Yunque et au parc Humbolt sont très intéressantes, la ballade à Yumuri beaucoup moins. Un coup de cœur.
Depuis Baracoa, on est remonté en 1 journée jusqu’à
CAYO COCO et GUILLERMO : 1j Magnifiques plages, la plus belle est au bout de cayo Guillermo (playa Pilon)
REMEDIOS et SANTA CLARA : ½ j 2 haltes intéressantes à visiter sur la route de la Havane.
Voilà en résumé notre voyage, 3200 km en 15j ( il peut être intéressant de louer à la Havane et laisser la voiture à Santiago, retour en bus). Pays très varié (randos dans les parcs, visites, plages, …), population adorable et accueillante, musique, climat parfait en mars ( 2 courtes averses, 30° le jour, 20° la nuit), pas de moustique.
3 semaines nous ont permis de faire ce tour tranquille, voiture indispensable, pas de réservation, le seul bémol de ce voyage sera le coût, car Cuba est une destination chère.
J’espère que ce résumé sera utile aux futurs voyageurs désirant se rendre à Cuba, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Et puis si vous avez envie de voir ce résumé illustré vous pouvez aller sur mon blog (http://mes-voyages-en-video.over-blog.com/) http://0z.fr/cTVOf
Bon vent à tous
Plages à Cuba: où mettre son argent et passeport?
Nous partons seuls mon mari et moi pour Cuba (Varadero). Est-ce que quelqu'un peut nous faire profiter de son expérience, je veux savoir où devrions-nous mettre notre argent et notre passeport quand nous sommes sur la plage et que nous voulons aller à la mer ensemble. Nous ne pouvons quand même pas laisser nos choses sur la serviette de plage? Répondez moi tout le monde, quel moyen vous avez employé pour sauver ces objets ? Merci.
Résumé de l'hôtel Sol Rio Lunas y Mares
Bonjour, je suis revenu dernièrement (le 18 novembre) du Sol Lunas et Mares... j'ai adoré cet hôtel... Tellement que nous avons réservé de nouveau mais pour 2 semaines.
La bouffe: coté buffet, un seul buffet ouvert coté Mares (basse saison), j'ai été agréablement surpris par la diversité et le "nombre" qu'il y avait. 😮 Autant le matin, toujours du jus d'orange frais pressé devant nous, les "cooks" qui nous préparent les oeufs ou autres, sont tjrs souriant et aimable... tip ou pas. Pour le diner, tjr aussi sympathique au buffet, le poulet est excellent et les poissons, porc et/ou boeuf que vous cuiront les cooks sont très bons et très frais. Pour le souper c'est une petit coche de mieux d'après moi. Il y a de très bonnes soupes et des crêpes et/ou bannes et/ou ananas flambés au diner et au souper au buffet tjr. 😏
Il y a un soir ou c'est souper à la plage et un soir VIP si vous êtes un « returning guest » (ou pas)... 😮
En plus, vous avez droit à 2 soupers à la carte et j'ai essayé le Bistro français ( Romantico). J'y ai mangé un Châteaubriant et très bon et tendre, cuisson parfaite à mon goût, et l'Italien... un peu déçu car je demande à la serveuse la "spécialité" ... elle me réponds le poisson...bof, ok je l'essaie mais à ma surprise, c'est un des très bon poisson que j'ai mangé, assez épais et juste assez cuit et SANS ARRÊTES... car j'ai une peur bleue de celles-ci (mauvaise exp. dans le passé). J’ai aussi été au resto Cubain près de la piscine du Mares qui se transforme en resto International le lendemain en alternance. Là aussi j’ai été agréablement surpris par la qualité des plats servis. Des bananes frites et … leur genre d’oreille de criss, à la soupe et au repas style Cubain. Tout fut très bon… 😎
Ok, ok, pour certain, Cuba ce n’est pas la « grande gastronomie » mais pour moi, c’est très bon rapport qualité prix et pour un 4*, je trouve la bouffe à cet hôtel très très bonne.
C'est vrai que je suis plus habitué à Cayo Largo qu'à Holguin mais j'y suis déjà allé en 2009 au Playa Costa Verde et le Sol Rio Lunas et Mares est supérieur, d'après moi.
Les chambres: à mon arrivée, on m'a donné la chambre 3052 (je crois) du coté Mares mais comme j'arrivais le soir, (Nolitours- Transat) je me suis rendu compte que j'entendais très bien le son de la disco sur la plage. Bref discussion à la réception et le lendemain on me donnera une nouvelle chambre plus tranquille. Et c'est ce que j'ai eu... la 3020 je crois.
Les chambres sont vieillottes (surtout les chambres de bains) mais très très propres. La femme de chambre l'a entretenue avec brio, vraiment très propre. Je n'ai jamais manqué de quoi que ce soit. La chambre de bain, sont très fonctionnelles, jamais manqué d'eau chaude ou d'autre chose.
La plage: à mon arrivée le 11 novembre, soit le lendemain de la pleine lune, il y avait une grosse "marche" soit environ 15 pouces – 35cm pour entrer dans l'eau qui s'est UN PEU estompée durant la semaine. Vous faites une vingtaine de PAS et vous avez de l'eau aux épaules... Je ne conseille pas aux parents de laisser les petits enfants se baigner seul. L'eau est calme mais la "marche" est traître pour les jeunes enfants. Il y avait aussi des coquillages et autres dans le premier pied ou deux mais après, plus rien et durant la semaine, cette distance s'est un peu estompé aussi.
GROS POINT POSITIF de cette plage:On ne manque jamais de chaises de plage et il y a tjrs un arbre ou un palapas pour nous… et ce SANS RÉSERVATION ou lever aux aurores… 😏
Voilà mon résumé de cette très belle semaine au Sol Rio Lunas y Mares. 😎
La bouffe: coté buffet, un seul buffet ouvert coté Mares (basse saison), j'ai été agréablement surpris par la diversité et le "nombre" qu'il y avait. 😮 Autant le matin, toujours du jus d'orange frais pressé devant nous, les "cooks" qui nous préparent les oeufs ou autres, sont tjrs souriant et aimable... tip ou pas. Pour le diner, tjr aussi sympathique au buffet, le poulet est excellent et les poissons, porc et/ou boeuf que vous cuiront les cooks sont très bons et très frais. Pour le souper c'est une petit coche de mieux d'après moi. Il y a de très bonnes soupes et des crêpes et/ou bannes et/ou ananas flambés au diner et au souper au buffet tjr. 😏
Il y a un soir ou c'est souper à la plage et un soir VIP si vous êtes un « returning guest » (ou pas)... 😮
En plus, vous avez droit à 2 soupers à la carte et j'ai essayé le Bistro français ( Romantico). J'y ai mangé un Châteaubriant et très bon et tendre, cuisson parfaite à mon goût, et l'Italien... un peu déçu car je demande à la serveuse la "spécialité" ... elle me réponds le poisson...bof, ok je l'essaie mais à ma surprise, c'est un des très bon poisson que j'ai mangé, assez épais et juste assez cuit et SANS ARRÊTES... car j'ai une peur bleue de celles-ci (mauvaise exp. dans le passé). J’ai aussi été au resto Cubain près de la piscine du Mares qui se transforme en resto International le lendemain en alternance. Là aussi j’ai été agréablement surpris par la qualité des plats servis. Des bananes frites et … leur genre d’oreille de criss, à la soupe et au repas style Cubain. Tout fut très bon… 😎
Ok, ok, pour certain, Cuba ce n’est pas la « grande gastronomie » mais pour moi, c’est très bon rapport qualité prix et pour un 4*, je trouve la bouffe à cet hôtel très très bonne.
C'est vrai que je suis plus habitué à Cayo Largo qu'à Holguin mais j'y suis déjà allé en 2009 au Playa Costa Verde et le Sol Rio Lunas et Mares est supérieur, d'après moi.
Les chambres: à mon arrivée, on m'a donné la chambre 3052 (je crois) du coté Mares mais comme j'arrivais le soir, (Nolitours- Transat) je me suis rendu compte que j'entendais très bien le son de la disco sur la plage. Bref discussion à la réception et le lendemain on me donnera une nouvelle chambre plus tranquille. Et c'est ce que j'ai eu... la 3020 je crois.
Les chambres sont vieillottes (surtout les chambres de bains) mais très très propres. La femme de chambre l'a entretenue avec brio, vraiment très propre. Je n'ai jamais manqué de quoi que ce soit. La chambre de bain, sont très fonctionnelles, jamais manqué d'eau chaude ou d'autre chose.
La plage: à mon arrivée le 11 novembre, soit le lendemain de la pleine lune, il y avait une grosse "marche" soit environ 15 pouces – 35cm pour entrer dans l'eau qui s'est UN PEU estompée durant la semaine. Vous faites une vingtaine de PAS et vous avez de l'eau aux épaules... Je ne conseille pas aux parents de laisser les petits enfants se baigner seul. L'eau est calme mais la "marche" est traître pour les jeunes enfants. Il y avait aussi des coquillages et autres dans le premier pied ou deux mais après, plus rien et durant la semaine, cette distance s'est un peu estompé aussi.
GROS POINT POSITIF de cette plage:On ne manque jamais de chaises de plage et il y a tjrs un arbre ou un palapas pour nous… et ce SANS RÉSERVATION ou lever aux aurores… 😏
Voilà mon résumé de cette très belle semaine au Sol Rio Lunas y Mares. 😎
Différence entre Santa Clara: Memories Azul Beach Resort et Memories Paraiso Beach Resort
Je regarde pour me payé un 5 étoiles a un bon prix. Je trouve que le prix a 865$ départ de Québec est vraiment abordable.
Savez vous quel est la différence entre ses 2 hôtels qui sont un a coté de l'autre.
Santa Clara: Memories Paraiso Beach Resort
Santa Clara: Memories Azul Beach Resort
Tout inclus avec un peu d'aventure
Bonjour,
J'aimerais avoir vos conseils car je ne sais plus vraiment où donner de la tête!!! Moi et mon chum on souhaite partir dans le sud à la fin de l'hiver début printemps... On préfère de loin faire du backpacking que d'aller dans un tout inclus mais comme on veut se reposer à cause de certains événements dans nos vies, on a pensé que ça pourrait être bien et que ça nous ferait découvrir autre chose...
Ce que l'on recherche: - Prix: gros maximum 2000$ pour les 2...si possible moins! - Lieu: Cuba ou autre...je connais cuba pour avoir fait un projet d'aide humanitaire de 3 semaines, j'ai bien aimé, mais j'aimerais aussi vois ailleurs... - Être sur une belle plage et avoir un lieu qui a du sens mais sans exagérer non plus (propreté, bouffe, etc.) - Avoir la possibilité de sortir du resort et de partir un peu à l'aventure et voir la région...
Donc, selon vos expériences, avez-vous des noms d'hôtels à me suggérer, des régions qui pourraient me plaire selon ma description?
Merci beaucoup...votre aide est très appréciée!😉
J'aimerais avoir vos conseils car je ne sais plus vraiment où donner de la tête!!! Moi et mon chum on souhaite partir dans le sud à la fin de l'hiver début printemps... On préfère de loin faire du backpacking que d'aller dans un tout inclus mais comme on veut se reposer à cause de certains événements dans nos vies, on a pensé que ça pourrait être bien et que ça nous ferait découvrir autre chose...
Ce que l'on recherche: - Prix: gros maximum 2000$ pour les 2...si possible moins! - Lieu: Cuba ou autre...je connais cuba pour avoir fait un projet d'aide humanitaire de 3 semaines, j'ai bien aimé, mais j'aimerais aussi vois ailleurs... - Être sur une belle plage et avoir un lieu qui a du sens mais sans exagérer non plus (propreté, bouffe, etc.) - Avoir la possibilité de sortir du resort et de partir un peu à l'aventure et voir la région...
Donc, selon vos expériences, avez-vous des noms d'hôtels à me suggérer, des régions qui pourraient me plaire selon ma description?
Merci beaucoup...votre aide est très appréciée!😉
Hôtel Marea del Portillo ou Farallon?
Bonjour,
Voyage à Cuba, région de Santiago de Cuba en janvier 2012.
Recherche toute information qui m'aiderait à choisir entre les hôtels Marea del Portillon et Le Farallon dans la province de Gramma.
Points positifs et négatifs de cette destination. Merci
Recherche toute information qui m'aiderait à choisir entre les hôtels Marea del Portillon et Le Farallon dans la province de Gramma.
Points positifs et négatifs de cette destination. Merci
Hôtel Sirenis La Salina: change d'argent, cadeaux...? (premier voyage)
Nous avons réservé notre voyage pour le 26 novembre au 3 décembre. Nous serons 10 personnes, dont ma fille de 2 ans et un couple d'amis avec leur fille de 2 ans aussi :D
C'est mon premier voyage dans le sud (j'ai fait une croisière, mais c'est très différent!). J'aimerais savoir si on peut changer l'argent dans les caisses populaires? Habituellement, il faut apporter combien en argent? On peut payer les excursions avec une carte de crédit?
J'aimerais aussi savoir "les règles" concernant les cadeaux aux femmes de chambres. C'est mieux de l'argent, combien par jour? Ou des articles divers, lesquels? J'en donne 1 par jour?
Je sais qu'il faut avoir 25 pesos cubains convertible lorsqu'on part, est-ce que pour ma fille aussi?
D'autres choses importantes à savoir?
Vous me conseillez des excursions "must"? Si je veux nager avec des dauphins, je dois prévoir environ combien?
Vous connaissez cet hôtel, quels sont vos commentaires, conseils? Notre agent nous a dit qu'avec Nolitours, les blocs sont environ au milieu du site, la grandeur du site ne nous causait pas de problème.
Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à répondre à mes questions, ce sera très apprécié :) Et n'hésitez pas à m'en poser si vous en avez sur les destinations dans ma signature ;) il me fera plaisir de vous répondre!! :D
C'est mon premier voyage dans le sud (j'ai fait une croisière, mais c'est très différent!). J'aimerais savoir si on peut changer l'argent dans les caisses populaires? Habituellement, il faut apporter combien en argent? On peut payer les excursions avec une carte de crédit?
J'aimerais aussi savoir "les règles" concernant les cadeaux aux femmes de chambres. C'est mieux de l'argent, combien par jour? Ou des articles divers, lesquels? J'en donne 1 par jour?
Je sais qu'il faut avoir 25 pesos cubains convertible lorsqu'on part, est-ce que pour ma fille aussi?
D'autres choses importantes à savoir?
Vous me conseillez des excursions "must"? Si je veux nager avec des dauphins, je dois prévoir environ combien?
Vous connaissez cet hôtel, quels sont vos commentaires, conseils? Notre agent nous a dit qu'avec Nolitours, les blocs sont environ au milieu du site, la grandeur du site ne nous causait pas de problème.
Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à répondre à mes questions, ce sera très apprécié :) Et n'hésitez pas à m'en poser si vous en avez sur les destinations dans ma signature ;) il me fera plaisir de vous répondre!! :D
Apporter un disque dur externe à Cuba?
Bonjour tout le monde! 🙂
Je cherche de l’information, SVP!
Je voudrais savoir si je vais avoir des problèmes pour passer aux douanes à Cuba avec un disque dur externe que j’apporte à un ami?
Devrais-je le sortir de sa boîte et juste le mettre dans mes vêtements?
Devrais-je le mettre dans ma grosse valise ou dans mon baggage à main?
Au pire, je payerai des frais de douanes, mais j’aimerais juste savoir à quoi m’attendre??
Je cherche de l’information, SVP!
Je voudrais savoir si je vais avoir des problèmes pour passer aux douanes à Cuba avec un disque dur externe que j’apporte à un ami?
Devrais-je le sortir de sa boîte et juste le mettre dans mes vêtements?
Devrais-je le mettre dans ma grosse valise ou dans mon baggage à main?
Au pire, je payerai des frais de douanes, mais j’aimerais juste savoir à quoi m’attendre??
Nous partons dans deux semaines à Cuba avec trois enfants (20 mois, 6 et 9 ans)
Alors voilà !
On a acheté le voyage et nous partons pour Cuba dans deux semaines... Nous avons déjà voyagé dans le Sud, mon chum et moi, mais jamais avec les enfants...C'est donc un peu nouveau et, disons-le, un peu stressant. Je me demande comment ça va aller:
1- Dans l'avion, avec Juliette, qui a tout juste 20 mois et qui sera dans nos bras durant le vol Québec-Cuba; Comment se comportera-t-elle ? Y a-t-il des trucs pour que le voyage se passe sans embûches ? 2-À Cuba, avec les enfants, je me demande : doit-on amener des vestes de flottaison pour les 2 + vieux? On fera sûrement de la plongée en apnée avec eux et on se demande s'ils auront des vestes à nous passer à l'hôtel ? 3-Faut-il éviter certains aliments là-bas? Je parle surtout pour les enfants...
Je vous remercie de m'aider à préparer notre voyage avec soin...
On a acheté le voyage et nous partons pour Cuba dans deux semaines... Nous avons déjà voyagé dans le Sud, mon chum et moi, mais jamais avec les enfants...C'est donc un peu nouveau et, disons-le, un peu stressant. Je me demande comment ça va aller:
1- Dans l'avion, avec Juliette, qui a tout juste 20 mois et qui sera dans nos bras durant le vol Québec-Cuba; Comment se comportera-t-elle ? Y a-t-il des trucs pour que le voyage se passe sans embûches ? 2-À Cuba, avec les enfants, je me demande : doit-on amener des vestes de flottaison pour les 2 + vieux? On fera sûrement de la plongée en apnée avec eux et on se demande s'ils auront des vestes à nous passer à l'hôtel ? 3-Faut-il éviter certains aliments là-bas? Je parle surtout pour les enfants...
Je vous remercie de m'aider à préparer notre voyage avec soin...
Cuba, je n'en reviens toujours pas!
Petit incident qui m'est arrivé pendant mes vacances à Cayo Largo.
J'ai oublié mon masque et tuba sur le bateau Coco Club. 2 jours plus tard alors que je passais à la Marina et que le bateau y était, mon frère a insisté pour que j'aille voir si par hasard ils n'auraient pas trouvé mon masque.... J'y suis allée à reculons pour arrêter de me faire achaler.
Quand le capitaine m'a vu il m'a fait signe d'attendre et il est revenu avec mon masque 🙂🙂 Je n'en reviens toujours pas. Non seulement il l'avait conservé mais il se rappelait que c'était le mien.
Je suis certaine que nulle part ailleurs je n'aurais retrouvé mon masque après 2 jours. Il n'y a qu'à Cuba que cela peut arriver. Vraiment très honnête
J'ai oublié mon masque et tuba sur le bateau Coco Club. 2 jours plus tard alors que je passais à la Marina et que le bateau y était, mon frère a insisté pour que j'aille voir si par hasard ils n'auraient pas trouvé mon masque.... J'y suis allée à reculons pour arrêter de me faire achaler.
Quand le capitaine m'a vu il m'a fait signe d'attendre et il est revenu avec mon masque 🙂🙂 Je n'en reviens toujours pas. Non seulement il l'avait conservé mais il se rappelait que c'était le mien.
Je suis certaine que nulle part ailleurs je n'aurais retrouvé mon masque après 2 jours. Il n'y a qu'à Cuba que cela peut arriver. Vraiment très honnête
Où plonger et se former à Cuba?
Bonjour,
Je viens de parcourir les différentes discussions mais je n'arrive toujours pas à me décider!
Nous sommes quatre, deux adultes un ado de bientôt 17ans (tous niveau 1 + advanced padi) et une jeune fille de 12 ans (open water), nous recherchons un club très sérieux, nous avons entre 15 et 50 plongées mais ne plongeons que pendant les vacances d'été donc il est nécessaire de s'y remettre sérieusement. Nous aimerions passer le rescue pour être plus autonomes, mais je ne pense pas qu'il y ai de la formation padi, donc un équivalent est il envisageable et comment sera t il reconnu?
Nous aimerions allier la plongée et un hébergement sympa! c'est a dire pour nous, pas de all inclusive (dans le sens prison dorée en tous cas) car on aime le soir sortir se balader dans les rues et découvrir de nouveaux resto sympa chaque soir (a pieds de préférence), mais nous souhaitons un endroit propre, un resto sympa sur place n'est pas exclu bien-sur surtout pour le petit dej avant la plongée et de préférence en bord de mer.
Donc le dilemme est, soit le nord (jardins de la reine, santa lucia) ou les hôtels semblent mieux nous convenir, mais quand est il de la vie sur place en fin de journée, la température de l'eau et les conditions climatiques sont-elles si différentes?
ou le sud (cienfuegos, trinidad), cela semble très bien pour les conditions mais quels clubs et quels hôtels?
Je sais nous sommes exigeants, mais ce genre de vacances est exceptionnel et nous voudrions mettre toutes les chances de notre côté pour éviter les "si j'avais su" et passer à côté de ce lieu magique qui doit bien exister...
Un grand merci d'avance pour vos conseils
Hôtel Sol Cayo Guillermo: plan du site?
Bonjour, je prévois aller au Sol cayo Guillermo et j'aimerais un plan du site svp....quelles sont les chambres les mieux placées pour la tranquilité?Étant déjà allée au Mélia juste à côté, j'ai déjà vu le site et celui-ci me semble très bien, de plus la mer y est très belle, contrairement au Mélia ou il y a des algues à quelques pieds seulement(fort désagréable).
Comment est la nourriture au Sol?Y a t-il plusieurs restos à la carte?Merci!





