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Se rendre à Venise en voiture pour l'embarquement sur l'MSC Poesia le 18 avril 2009
bonjour
le 18/04/09 nous embarquons avec mes enfants et mon mari sur le msc poesia (venise bari katakoloon ismir istambul dubrownick)
nous habitons la region de marseille et nous comptons nous rendre a venise en voiture
afin de jouer la securite on souhaite partir la veille et faire une escale sur le trajet
je cherche en fait un endroit ou on pourrait faire une pause peut être aprés la frontiere
l itineraire prevoit 8 h l'embarcation commence vers 14h
a priori on partirait le vendredi apres le boulot et le college
je souhaite avoir des infos à la fois sur la croisiere mais aussi sur l'itineraire jusqu'à venise ou dormir pour faire une pause mais egalement au retour on souhaiterait rester la journée sur venise et le soir dormir en dehords de venise avant de reprendre la route ......
merci à ts ceux qui pourront me donner des infos 😏
Dépité...........
Bonjour à tous et à toute
Juste un petit mess pour dire que je suis outré de voir comment certaine personne pense avoir raison quand elles ont tord et inversement.
Je veux juste dire que ce forum est fait pour partager des idées, des bon plans, bref toute chose utile pour voyageurs que nous sommes (ou pas).
Les gouts et les couleurs ne se discutent pas .............
De plus faire de jugements quand on lit un post parce que l'on apprecie pas la question, le sujet, ne doit pas permettre le jugement de la personne.
Eh oui, nous sommes sur un site internet, et ne connaisons pas ou que très peu l'histoire des autres, les raisons de ce qu'ils demandent.
Et pour finir je voudrais passer un petit coup de gueule, à certaine personnes qui se comportent comme en france lorsqu'ils voyagent.........;
C'est dangereux car nous devons certainement pas montré un sentiment de supériorité, d'inégalité envers les personnes croisées sur notre chemin, et au contraire s'impregner de leurs cultures, coutumes, car n'oublions que c'est nous qui arrivons chez non le contraire.
Et le voyage est tellement plus beau, plus enrichissant quand on vit de la meme facon que les gens, de pouvoir leurs montrer que noussommes capables de faire les mêmes choses que eux, et que nous sommes tous égaux.
Et après on entendra parler de " je me suis fait arnaquer, ils ne pensent qu'à l'argent, ... "
Mais c'est nous même qui créons notre propre jugement, et l'on fait que récolter ce que l'on à semé. NOUS SOMMES TOUS EGAUX, fait de sang et de chair..........
Je pense que nous devons pas créer de changement suite à notre passage, mais simplement remplir les têtes de souvenir pour tout le monde.
A mediter
Croisière sur le MSC Opera, départ de Copenhague le 24 juin 2009
🙂Bonsoir,
Nous allons faire une croisière à bord du MSC OPERA le 24 juin 2009 au départ de Copenhague (Europe du Nord). Y a t'il des personnes qui ont déjà fait cette croisière à cette époque de l'année ? J'aimerai bien avoir des avis sur les excursions à faire et quels vêtements emporter svp. D'avance merci. Y a t'il un guide pour les français ?
Si par hasard, il y a des personnes qui se sont inscrites pour cette période, on pourrait faire connaissance afin de ne pas arriver en terrain complètement inconnu, cela serait plus sympa.
Nous arriverons la veille, nous avons déjà retenu notre chambre à l'hôtel à Copenhague.
D'avance merci et à bientôt.
Itinéraire pour aller à moto en Mongolie depuis le sud de la France?
Bonjour, j'envisage de partir en Mongolie dans quelques mois.Le voyage se fera à deux sur la moto.
Des idées d'itinéraires depuis le sud de la France pour l'aller, le retour et experiences me seront précieuses !!
Merci !!
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo)
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage?
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud.......
Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
Retour de quatre semaines en Bulgarie
Nous voilà rentrées de Bulgarie. Moi et mes filles y avons passé presque 4 semaines et sommes très décues, voire écoeurées. Nous en avons fait un voyage utile à défaut d'être un voyage intéressant. Les bulgares sont des gens rustres, des portes blindées qui prennent le touriste pour une vache à lait juste bonne à payer. Des arnaques à toute occasion, des gens qui ne voient de vous que l'argent que vous êtes susceptible de leur laisser. Où est l'âme bulgare ? Je croyais trouver une culture, une foi, une histoire, une âme, une sensibilité ... Je n'ai trouvé que du racisme, du matérialisme, du mépris et de la grossièreté. Ils ont tout à apprendre de l'amour et du respect des gens. Quelques rencontres tout de même, mais qui semblent être l'exception. Les 5% sur lesquels on se console en attendant la date de retour. Voyage utile, je disais plus haut pour les leçons de vie que nous avons reçues par contraste ... un gros zoom sur la bêtise humaine. Une porte blindée que je ne chercherai plus à ouvrir
Jeux Olympiques 2008 à Pékin
🙂 Bonjour....!!!
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Histoire de guerre et réalité en Géorgie?
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Tour du monde de notre barbarie
Nous voyageons pour faire de belles rencontres, voir de beaux paysages. Pour nous connaître mieux aussi. Les tour du monde ont toujours des thèmes positifs : entre le tour des initiatives locales et celui du commerce équitable, en passant par les écoles et l'art.
Je vous propose là un tour du monde et de l'homme. Mais de ce que nous faisons de pire. Pas besoin d'aller très loin, il y a un massacre plus ou moins récent à chaque carrefour... L'Humanité a une tendance au masochisme. Je ne parlerai là que des massacres directs, pas de ceux à retardement qui passent par la destruction de notre environnement. Ni du nombre de morts des pays du sud, nécessaires à ma vie confortable...
Mémorial du Linge, Vosges.
Nous sommes une classe de CM2, excité de faire une petite excursion. Nous nous enfonçons dans les Vosges. C'est sans doute l'automne et il tombe une pluie fine. Un vieux monsieur nous guide dans les tranchées, là la ligne allemande, ici, celle française. On ne l'écoute pas trop, on recherche des éclats d'obus. Pour les gamins que nous sommes, la guerre, c'est l'action, les méchants, les gentils. On s'amuse bien. Dans le petit musée, nous posons de nombreuses questions sur le fonctionnement des armes. Mitrailleuses, obus, fusils, barbelés, etc... Une question commence à germer en moi : quel type d'homme peut inventer ces choses là ? Cet ingénieur d'Arsenal, de Manurhin ou de Dassault se dit sûrement que c'est un métier comme un autre, qu'il a une famille à nourrir...
Hiroshima, Japon.
Arrivée matinal en gare d'Hiroshima. Nous arrivons en Shinkansen de Hakata, dans l'île de Kyushu. La ville est moderne, à l'image des grandes villes japonaises. En face de la gare, trois immeubles anciens résistent. Parmi eux, un cinéma et un pachinko. Quand je dis ancien, cela signifie des années 60. Nous rejoignons le but de notre visite à pieds. Au bord d'une rivière, je devine le dôme. Le seul bâtiment à avoir résister au lancement de la bombe atomique, le 6 Avril 1945. Nous passons le pont qui a servi de repère aux pilotes du bombardier pour lâcher Little Boy, nom étrange pour une bombe A. C'est touchant de savoir garder un peu de légèreté en toutes circonstances... Au milieu du parc se dresse le mémorial de la Paix. On peut y lire 221 000 noms. Ceux des victimes du bombardement. Des enfants sont assis devant le musée. Casquette de couleurs différentes pour chaque classe. Un professeur s'adresse à eux en parlant dans un mégaphone. La première partie du musée tente d'expliquer le contexte qui a entraîné le lancement de la bombe. La deuxième regroupe des témoignages de toutes sortes : des lettres, des photos, des vidéos, des objets. On y voit des ongles coupés long de huit ou dix centimètres. Dans les semaines qui ont suivi l'explosion, les ongles des irradiés ont poussés à toute vitesse, avant de tomber. Dans une vitrine, il y a quelque chose d'informe, qui est à mi-chemin entre le verre fondu et le charbon. C'est tout ce qu'une mère de famille a retrouvé de son fils et de son mari dans la maison qu'ils occupaient. Je vois aussi un fantôme : sur un mur gris rapporté au musée, se dessine une ombre blanche. C'est celle de l' homme qui se tenait devant ce porche au moment de l'explosion. La chaleur et les rayonnement ont marqué le mur sauf là où l'homme se trouvait. Lui a disparu. Son ombre reste.

Le dôme à Hiroshima
Prague, République Tchèque.
Il est agréable de se promener dans cette ville. Une des plus grande minorité d'Europe centrale, les juifs ont été décimés par le nazisme et ses alliés. On peut découvrir les objets de cultes dans les nombreuses synagogues du quartier. Elles ne sont plus des lieux de vie ou de prière, mais des lieux de mémoire. Celle figée d'une culture qui a été exterminée. Sur les murs de la synagogue Pinkas, on peut lire les noms des familles qui ont été décimées durant l'holocauste. Cet enchaînement de noms, cette surface immense recouverte des traces des disparus permet à peine de fixer l'ampleur de l'extermination.
Îles du Salut, Guyane.
Ce lieu a tout d'un petit paradis : cocotiers, chemins de promenade, plage et même piscine. Oui, mais tout ça a été planté, creusé et aménagé par les bagnards. Et ce temps là n'est pas si loin. Le bagne a fermé en 1946. Nous sommes deux en plus du légionnaire de garde à passer la nuit sur la petite île St Joseph. Les hamacs et la bâche tendus entre deux cocotiers, je monte vers le centre de l'île. La végétation est dense. On croise quelques agoutis et une petite famille de chèvres. Une voie pavée monte tout droit vers les bâtiments pénitentiaires. Ils sont là, au sommet de l'île, entourés d'arbres. La nature n'a pas encore réussi à les engloutir. Aucune difficulté à s'imaginer la vie ici. Epuisés par le travail, impaludés, les détenus sont surveillés constamment de tous côtés. Le plafond consiste en une grille sur laquelle peuvent se promener le gardes. Pour eux aussi, d'ailleurs, la vie ici est insupportable. Des racines passent de cellule en cellule. Derrière une porte fermée, on s'attend presque à découvrir quelque bagnard oublié. Je suis seul dans ces ruines et seul le vent me tient compagnie. Je quitte ce camps de la mort français pour rejoindre mon campement. Sur le chemin, je passe devant le cimetière des bagnards. Pas de noms sur les croix.

Cimetière des bagnards
Moscou, Russie.
Je quitte des sosies de Staline présents sur la place rouge, je passe devant le théâtre Bolchoi et me voilà à un carrefour. Devant moi se dresse la Loubianka. L'ancien siège du KGB. Le nouveau siège du FSB ! En passant devant les petites fenêtres grillagées qui longent le trottoir, je me demande si de nos jours encore, on y amène des opposants pour les interroger ou les faire disparaître. Le KGB n'existe plus mais c'est bien la clique de ses anciens cadres qui dirige le pays. Lirons nous dans quelques décennies les crimes commis par le KGB-nouveau dans les murs muets de la Loubianka ?

La Loubianka
Phnom Penh, Cambodge.
S-21 ou Tuol Seng a été le lieu de toute la folie khmère rouge. On y a torturé, le but étant d'obtenir des aveux accompagnés d'une liste de complices. Ceux-ci étaient à leur tour internés. Les tortionnaires eux-même ont souvent changé de côté et sont devenus à leurs tours des ennemis de l'intérieur. Entre 1975 et 1979, environ 14000 hommes, femmes et enfants furent incarcérés, torturés et exécutés à S-21. Sur les murs, les images des victimes nous regardent avec un regard brûlant. Elles portent un numéro sur la poitrine. Certaines femmes portent des nourrissons. Les détenus étaient couchés et attachés par les pieds à une barre de fer. Entassés dans les salles de classe de cet ancien lycée, tout leur était interdit. Dans certaines salles, un maçonnage rapide a permis d'aménager des cellules individuelles. Dehors, les oiseaux chantent fort. Je me demande si les détenus, entre deux séances de torture les entendaient aussi. L'atmosphère est lourde en cette saison de mousson. Je vois les photos prises par les vietnamiens à leur arrivée dans la prison. Des corps achevés à la hâte, attachés à des tables. Il y a aussi la photo de Douch, le chef de la prison. A la porte de Tuol-Seng, le buisness continue. On me propose de voir les Killing Fields, champs d'exécution des détenus de S-21. On me propose aussi d'aller dans un stand de tir. Contre quelques dollars, je pourrai essayer des mitraillettes, lancer des grenades. Pour un peu plus, je pourrai même tirer au lance-roquette. Je vais plutôt aller me promener sur le quai Sisovath...

Règlement de S-21.
Retour à la maison :
En face de chez moi, une plaque rappelle que cet ancien collège a servi de quartier général au Général Joffre en août 1914. La ville est au centre de la bataille de la Marne qui a fait 250 000 morts. Durant la guerre suivante, en juin 1940, la ville est rasée à plus de 90 % par les bombardements.
J'ouvre le livre qui se trouve sur mon bureau : S-21 ou le crime impuni des khmères rouges. Je relis ce texte intelligent et sage, de David Chandler :
Les explications des phénomènes comme S-21 résident dans notre capacité à ordonner et à obéir, à nous souder contre les étrangers, à nous perdre au sein de groupes, à aspirer à la perfection et à l'approbation, et à décharger notre haine et notre confusion sur d'autres individus souvent sans défense, particulièrement lorsque nous y sommes encouragés par des gens que nous respectons. Pour trouver la source du mal mis en oeuvre chaque jour à S-21, nous ne devons finalement pas regarder plus loin que nous-mêmes.
Je vous propose là un tour du monde et de l'homme. Mais de ce que nous faisons de pire. Pas besoin d'aller très loin, il y a un massacre plus ou moins récent à chaque carrefour... L'Humanité a une tendance au masochisme. Je ne parlerai là que des massacres directs, pas de ceux à retardement qui passent par la destruction de notre environnement. Ni du nombre de morts des pays du sud, nécessaires à ma vie confortable...
Mémorial du Linge, Vosges.
Nous sommes une classe de CM2, excité de faire une petite excursion. Nous nous enfonçons dans les Vosges. C'est sans doute l'automne et il tombe une pluie fine. Un vieux monsieur nous guide dans les tranchées, là la ligne allemande, ici, celle française. On ne l'écoute pas trop, on recherche des éclats d'obus. Pour les gamins que nous sommes, la guerre, c'est l'action, les méchants, les gentils. On s'amuse bien. Dans le petit musée, nous posons de nombreuses questions sur le fonctionnement des armes. Mitrailleuses, obus, fusils, barbelés, etc... Une question commence à germer en moi : quel type d'homme peut inventer ces choses là ? Cet ingénieur d'Arsenal, de Manurhin ou de Dassault se dit sûrement que c'est un métier comme un autre, qu'il a une famille à nourrir...
Hiroshima, Japon.
Arrivée matinal en gare d'Hiroshima. Nous arrivons en Shinkansen de Hakata, dans l'île de Kyushu. La ville est moderne, à l'image des grandes villes japonaises. En face de la gare, trois immeubles anciens résistent. Parmi eux, un cinéma et un pachinko. Quand je dis ancien, cela signifie des années 60. Nous rejoignons le but de notre visite à pieds. Au bord d'une rivière, je devine le dôme. Le seul bâtiment à avoir résister au lancement de la bombe atomique, le 6 Avril 1945. Nous passons le pont qui a servi de repère aux pilotes du bombardier pour lâcher Little Boy, nom étrange pour une bombe A. C'est touchant de savoir garder un peu de légèreté en toutes circonstances... Au milieu du parc se dresse le mémorial de la Paix. On peut y lire 221 000 noms. Ceux des victimes du bombardement. Des enfants sont assis devant le musée. Casquette de couleurs différentes pour chaque classe. Un professeur s'adresse à eux en parlant dans un mégaphone. La première partie du musée tente d'expliquer le contexte qui a entraîné le lancement de la bombe. La deuxième regroupe des témoignages de toutes sortes : des lettres, des photos, des vidéos, des objets. On y voit des ongles coupés long de huit ou dix centimètres. Dans les semaines qui ont suivi l'explosion, les ongles des irradiés ont poussés à toute vitesse, avant de tomber. Dans une vitrine, il y a quelque chose d'informe, qui est à mi-chemin entre le verre fondu et le charbon. C'est tout ce qu'une mère de famille a retrouvé de son fils et de son mari dans la maison qu'ils occupaient. Je vois aussi un fantôme : sur un mur gris rapporté au musée, se dessine une ombre blanche. C'est celle de l' homme qui se tenait devant ce porche au moment de l'explosion. La chaleur et les rayonnement ont marqué le mur sauf là où l'homme se trouvait. Lui a disparu. Son ombre reste.

Le dôme à Hiroshima
Prague, République Tchèque.
Il est agréable de se promener dans cette ville. Une des plus grande minorité d'Europe centrale, les juifs ont été décimés par le nazisme et ses alliés. On peut découvrir les objets de cultes dans les nombreuses synagogues du quartier. Elles ne sont plus des lieux de vie ou de prière, mais des lieux de mémoire. Celle figée d'une culture qui a été exterminée. Sur les murs de la synagogue Pinkas, on peut lire les noms des familles qui ont été décimées durant l'holocauste. Cet enchaînement de noms, cette surface immense recouverte des traces des disparus permet à peine de fixer l'ampleur de l'extermination.
Îles du Salut, Guyane.
Ce lieu a tout d'un petit paradis : cocotiers, chemins de promenade, plage et même piscine. Oui, mais tout ça a été planté, creusé et aménagé par les bagnards. Et ce temps là n'est pas si loin. Le bagne a fermé en 1946. Nous sommes deux en plus du légionnaire de garde à passer la nuit sur la petite île St Joseph. Les hamacs et la bâche tendus entre deux cocotiers, je monte vers le centre de l'île. La végétation est dense. On croise quelques agoutis et une petite famille de chèvres. Une voie pavée monte tout droit vers les bâtiments pénitentiaires. Ils sont là, au sommet de l'île, entourés d'arbres. La nature n'a pas encore réussi à les engloutir. Aucune difficulté à s'imaginer la vie ici. Epuisés par le travail, impaludés, les détenus sont surveillés constamment de tous côtés. Le plafond consiste en une grille sur laquelle peuvent se promener le gardes. Pour eux aussi, d'ailleurs, la vie ici est insupportable. Des racines passent de cellule en cellule. Derrière une porte fermée, on s'attend presque à découvrir quelque bagnard oublié. Je suis seul dans ces ruines et seul le vent me tient compagnie. Je quitte ce camps de la mort français pour rejoindre mon campement. Sur le chemin, je passe devant le cimetière des bagnards. Pas de noms sur les croix.

Cimetière des bagnards
Moscou, Russie.
Je quitte des sosies de Staline présents sur la place rouge, je passe devant le théâtre Bolchoi et me voilà à un carrefour. Devant moi se dresse la Loubianka. L'ancien siège du KGB. Le nouveau siège du FSB ! En passant devant les petites fenêtres grillagées qui longent le trottoir, je me demande si de nos jours encore, on y amène des opposants pour les interroger ou les faire disparaître. Le KGB n'existe plus mais c'est bien la clique de ses anciens cadres qui dirige le pays. Lirons nous dans quelques décennies les crimes commis par le KGB-nouveau dans les murs muets de la Loubianka ?

La Loubianka
Phnom Penh, Cambodge.
S-21 ou Tuol Seng a été le lieu de toute la folie khmère rouge. On y a torturé, le but étant d'obtenir des aveux accompagnés d'une liste de complices. Ceux-ci étaient à leur tour internés. Les tortionnaires eux-même ont souvent changé de côté et sont devenus à leurs tours des ennemis de l'intérieur. Entre 1975 et 1979, environ 14000 hommes, femmes et enfants furent incarcérés, torturés et exécutés à S-21. Sur les murs, les images des victimes nous regardent avec un regard brûlant. Elles portent un numéro sur la poitrine. Certaines femmes portent des nourrissons. Les détenus étaient couchés et attachés par les pieds à une barre de fer. Entassés dans les salles de classe de cet ancien lycée, tout leur était interdit. Dans certaines salles, un maçonnage rapide a permis d'aménager des cellules individuelles. Dehors, les oiseaux chantent fort. Je me demande si les détenus, entre deux séances de torture les entendaient aussi. L'atmosphère est lourde en cette saison de mousson. Je vois les photos prises par les vietnamiens à leur arrivée dans la prison. Des corps achevés à la hâte, attachés à des tables. Il y a aussi la photo de Douch, le chef de la prison. A la porte de Tuol-Seng, le buisness continue. On me propose de voir les Killing Fields, champs d'exécution des détenus de S-21. On me propose aussi d'aller dans un stand de tir. Contre quelques dollars, je pourrai essayer des mitraillettes, lancer des grenades. Pour un peu plus, je pourrai même tirer au lance-roquette. Je vais plutôt aller me promener sur le quai Sisovath...

Règlement de S-21.
Retour à la maison :
En face de chez moi, une plaque rappelle que cet ancien collège a servi de quartier général au Général Joffre en août 1914. La ville est au centre de la bataille de la Marne qui a fait 250 000 morts. Durant la guerre suivante, en juin 1940, la ville est rasée à plus de 90 % par les bombardements.
J'ouvre le livre qui se trouve sur mon bureau : S-21 ou le crime impuni des khmères rouges. Je relis ce texte intelligent et sage, de David Chandler :
Les explications des phénomènes comme S-21 résident dans notre capacité à ordonner et à obéir, à nous souder contre les étrangers, à nous perdre au sein de groupes, à aspirer à la perfection et à l'approbation, et à décharger notre haine et notre confusion sur d'autres individus souvent sans défense, particulièrement lorsque nous y sommes encouragés par des gens que nous respectons. Pour trouver la source du mal mis en oeuvre chaque jour à S-21, nous ne devons finalement pas regarder plus loin que nous-mêmes.
Itinéraire historique américain?
Bonjour,
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
Passage de l'Iran vers l'Inde en cargo avec un fourgon?
Bonjours à tous ...
J'ai l'intention de faire Paris Delhi en fourgon mercedes début 2009 Je cherche à savoir si il est possible d'éviter le Pakistan et donc de passer de l'iran à l'inde en cargo avec un fourgon mercedes 308. Si oui combien ça coute ? Qui contacter ?
Aussi je sais qu'un certain Benoit a fait paris delhi en 205 Il est passer par le Pakistan et n'a pas eu de probleme ... bien au contraire ...
En 205 en Iran et au PAkistan on passe pratiquement inaperçu j'imagine... Mais avec un Fourgon mercedes 308 style caravane ... ça fait bien touriste... Est ce plus dangereux ? Suis-je FOU de faire ça ? Qu'en pensez vous ?
J'ai l'intention de faire Paris Delhi en fourgon mercedes début 2009 Je cherche à savoir si il est possible d'éviter le Pakistan et donc de passer de l'iran à l'inde en cargo avec un fourgon mercedes 308. Si oui combien ça coute ? Qui contacter ?
Aussi je sais qu'un certain Benoit a fait paris delhi en 205 Il est passer par le Pakistan et n'a pas eu de probleme ... bien au contraire ...
En 205 en Iran et au PAkistan on passe pratiquement inaperçu j'imagine... Mais avec un Fourgon mercedes 308 style caravane ... ça fait bien touriste... Est ce plus dangereux ? Suis-je FOU de faire ça ? Qu'en pensez vous ?
Panaméricaine à vélo (Ushuaia-Alaska)
salut amis cyclistes et autres!
je projete de remonter tout le continent americain depuis ushuaia jusqu'en alaska a velo. j'en suis au tout debut de mes recherches, mais je sais que les membres de VF sont tres competents! si vous avez des adresses de sites concernant ce voyage, pourriez-vous me les donner?
l'annee passee j'ai fait geneve-bangkok en passant par la route de la soie presque entierement a velo. actuellement je suis en australie avec un visa vacances-travail pour me faire un peu d'argent pour continuer a voyager. j'avais prevu d'aller a vancouver ensuite pour traverser le canada a velo, mais visiter l'amerique du sud et aussi aller aux usa pour me rendre compte de la situation la-bas m'interresse beaucoup. je pense que ce que l'on voit ou entend a la tele n'est qu'une partie deformee de la realite... je me suis bien rendu compte de ca quand je suis alle en iran (le pays ou j'ai rencontre les gens les plus sympatiques de mon voyage) et aussi en chine.
vous pouvez regarder mon blog si vous en avez l'envie: olivelo.canalblog.com ce blog est un peu en fouillis et je n'ai pas encore eu le temps de mettre les photos pour la chine, le laos et la thailande... j'ai bien acces a internet dans l'hotel ou je bosse mais pas la possibilite de mettre ma clef usb... ca sera fait sous peu j'espere!
escusez moi pour les accents manquants mais mon clavier australien n'en a aucun!
merci pour vos reponses!
je projete de remonter tout le continent americain depuis ushuaia jusqu'en alaska a velo. j'en suis au tout debut de mes recherches, mais je sais que les membres de VF sont tres competents! si vous avez des adresses de sites concernant ce voyage, pourriez-vous me les donner?
l'annee passee j'ai fait geneve-bangkok en passant par la route de la soie presque entierement a velo. actuellement je suis en australie avec un visa vacances-travail pour me faire un peu d'argent pour continuer a voyager. j'avais prevu d'aller a vancouver ensuite pour traverser le canada a velo, mais visiter l'amerique du sud et aussi aller aux usa pour me rendre compte de la situation la-bas m'interresse beaucoup. je pense que ce que l'on voit ou entend a la tele n'est qu'une partie deformee de la realite... je me suis bien rendu compte de ca quand je suis alle en iran (le pays ou j'ai rencontre les gens les plus sympatiques de mon voyage) et aussi en chine.
vous pouvez regarder mon blog si vous en avez l'envie: olivelo.canalblog.com ce blog est un peu en fouillis et je n'ai pas encore eu le temps de mettre les photos pour la chine, le laos et la thailande... j'ai bien acces a internet dans l'hotel ou je bosse mais pas la possibilite de mettre ma clef usb... ca sera fait sous peu j'espere!
escusez moi pour les accents manquants mais mon clavier australien n'en a aucun!
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L'après-Castro
Sera-t-il meilleur ou pas pour le peuple Cubain qui survit( comment?) avec 10 euro de revenu par mois, evidemment quand il a du travail
Message dédié a un indien qui a vécu en Inde si possible
🙂je suis en ce moment en inde pour des vacances et je vis le calvaire et poutant c`etait une destination que je revais de faire dpuis toujours....pouquoi je dis calvaire car je suis black et quand on marche dans la rue avec mon mari les gens me regrdent et riglent au debut je le prenais pas mal mais au fur et a mesure ca devenait pesant, un jour on etait dans un resto et les serveurs n`arretaient pas de me regarder et de se foutre de ma gueule je te jure quand tu vis ca je peux te dire que un jour peut te sembler une eternite....ils nous arrivaient aussi de prendre le bus mais a chaque fois les gens se mettaient a l`ecart pour ne pas me toucher, on etait aussi dans un parc et les gens me regrdaient en s`appelant les uns les autres pour me regarder bref j`en ai des tonnes de messages comme cela a donner et je voulais juste si possible qu`un idien puisse m`expliquer le pouquoi ????😐🙁
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007)
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Kirghizistan: attention au CBT Jalal-Abat
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage d'un mois entre Ouzbékistan et Kirghizistan. Je tenais à vous raconter mes mésaventures avec les services du CBT à Jalal-Abat.
Nous nous étions mis d'accord le jeudi pour le lundi pour que le CBT organise une voiture 4x4 pour effectuer le trajet Jalal-Abat >> Kazarman (route réputée très mauvaise et qui nécessite donc un véhicule spécial). Le CBT nous affirme qu'il n'y a aucun problème et nous donne rendez-vous pour le lundi 23/07 au bureau du CBR pour un départ immédiat.
Nous la rappellerons plusieurs fois pour confirmer que tout sera ok. Je lui demande notamment que ce passera-t-il si le chauffeur peine à trouver d'autres voayageurs. Le CBT m'assure qu'il n'y a pas de problème et que le coût sera de 600 soms par persoone (nous sommes deux), dans tous les cas.
Nous nous rendons donc expressément depuis Osh à Jalal-Abat pour y passer la nuit le dimanche soir. Le lundi à 9h, le CBT est fermé et personne ne se pointe avant 9h30. Pas de 4x4. Le CBT ne s'excuse pas. Vers 10h30 arrive la 4x4 avec un seul passager (il en faudrait 5 au total pour partir). Le chauffeur n'a pas trouvé d'autres passagers et le CBT nous demande maintenant 1000 soms pour partir!
Nos plaintes au CBT serviront à rien. Visiblement ils en ont rien à faire. Il faut payer le prix fort pour partir, un point c'est tout.
Bien sûr nous avons refusé de rentrer dans leur combine afin qu'ils comprennent que l'on ne peut pas abuser des touristes de la sorte. Aucune excuse pour les problèmes de logistique nous ont été présentées. Nous avons rempli sur place un formulaire exprimant notre mécontentement mais je suis sûr que ça ne servira à rien. Le CBT dort sur ses lauriers et n'a aucun sens du service.
Nous avons dû changer complètement d'itinéraire (nous sommes passés par la vallée de Suusamir) et avons perdu 48h dans notre voyage.
Notre conseil: ne faites pas confiance au CBT de Jalal-Abat et éviter absolument leurs services (notamment pour le trajet Jalal-Abat > Kazarman.
Bon voyage à tous. Nos récits de voyage sur http://tinyearth.blogspot.com/
Nous revenons d'un voyage d'un mois entre Ouzbékistan et Kirghizistan. Je tenais à vous raconter mes mésaventures avec les services du CBT à Jalal-Abat.
Nous nous étions mis d'accord le jeudi pour le lundi pour que le CBT organise une voiture 4x4 pour effectuer le trajet Jalal-Abat >> Kazarman (route réputée très mauvaise et qui nécessite donc un véhicule spécial). Le CBT nous affirme qu'il n'y a aucun problème et nous donne rendez-vous pour le lundi 23/07 au bureau du CBR pour un départ immédiat.
Nous la rappellerons plusieurs fois pour confirmer que tout sera ok. Je lui demande notamment que ce passera-t-il si le chauffeur peine à trouver d'autres voayageurs. Le CBT m'assure qu'il n'y a pas de problème et que le coût sera de 600 soms par persoone (nous sommes deux), dans tous les cas.
Nous nous rendons donc expressément depuis Osh à Jalal-Abat pour y passer la nuit le dimanche soir. Le lundi à 9h, le CBT est fermé et personne ne se pointe avant 9h30. Pas de 4x4. Le CBT ne s'excuse pas. Vers 10h30 arrive la 4x4 avec un seul passager (il en faudrait 5 au total pour partir). Le chauffeur n'a pas trouvé d'autres passagers et le CBT nous demande maintenant 1000 soms pour partir!
Nos plaintes au CBT serviront à rien. Visiblement ils en ont rien à faire. Il faut payer le prix fort pour partir, un point c'est tout.
Bien sûr nous avons refusé de rentrer dans leur combine afin qu'ils comprennent que l'on ne peut pas abuser des touristes de la sorte. Aucune excuse pour les problèmes de logistique nous ont été présentées. Nous avons rempli sur place un formulaire exprimant notre mécontentement mais je suis sûr que ça ne servira à rien. Le CBT dort sur ses lauriers et n'a aucun sens du service.
Nous avons dû changer complètement d'itinéraire (nous sommes passés par la vallée de Suusamir) et avons perdu 48h dans notre voyage.
Notre conseil: ne faites pas confiance au CBT de Jalal-Abat et éviter absolument leurs services (notamment pour le trajet Jalal-Abat > Kazarman.
Bon voyage à tous. Nos récits de voyage sur http://tinyearth.blogspot.com/
Quels cadeaux offrir à des Vietnamiens?
Au mois d'octobre, je vais aller au Vietnam avec mon fils, son amie et sa mère, toutes deux Vietnamiennes et réfugiées en Hollande il y a 16 ans . Elles retournent voir leur famille restée au pays.
Que puis-je offrir à une tante, des cousins et des cousines ?
Quelles attitudes avoir à leur égard ? Qu'est-ce qui plaît ou déplaît à des Vietnamiens ?
Une Bretonne Guyan






