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Partir à Bangkok pour des études Master: risques sur les événements actuels? (mi-avril 2010)
by PascalRiad · 2010-04-12 · 17 replies
Salam (paix) Je prépare mon départ pour BKK pour des études Master (pas encore de choisie d'université encore), je me demandais si les événements actuels risquaient de durer et que serais les répercussions sur les étrangers. Merci pour le temps que vous allez consacrer à répondre Slts
Spectacle de moines danseurs de Majuli au quai Branly (Paris) du 10 au 13 juin
by Hakinoda · 2010-04-03 · 1 reply
Mamaskar!!! Pour tous ceux qui les ont déjà rencontrés ou s' intéressent à eux, Le Monde du mercredi 7 avril leur consacrera 3 pages; Cela tombe à pic puisqu' ils sont au Quai Branly en spectacle du 10 au 13 juin. Rendez vous est donné à ceux qui veulent découvrir la danse classique sattriya. Susheela
Plages du débarquement de Normandie
by Surcouf76 · 2010-02-22 · 22 replies
Bonjour à tous,

Passionné depuis mon plus jeune âge par l'histoire et la seconde guerre mondiale notamment, et normand de surcroît, je vais vous parler des plages du débarquement.

Je vais vous citer ici les principales choses à voir dans la région s'y rapportant...

Je possède de nombreuses photos et je reste à la disposition des personnes voulant plus d'informations. Pour info, l'idéal pour visiter ces plages est bien évidemment en début Juin au moment des commémorations.

Autrement, il reste également le fameux Mémorial de Caen à vister.

Secteur n°1 : SWORD ( secteur britannique ) : - Pont de Pegasus Bridge avec son musée - Batterie de Franceville-Merville - Ouistreham avec ses 2 musées - Colleville Montgomery - Ranville avec son cimetière britannique ( 2151 tombes )

Secteur n°2 : JUNO ( secteur canadien ) : - Courseules sur mer avec le centre JUNO Beach. - Douvres la délivrande avec son fameux radar - Beny sur mer avec son cimetière canadien ( 2048 tombes ) - Bernières sur mer - Grayes sur mer

Secteur n°3 : GOLD ( secteur britannique ) : - Longues sur mer et sa batterie côtière - Ver sur mer : Musée GOLD Beach - Port en Bessin et son musée des épaves sous-marines - La Cambe avec son cimetière allemand ( 21 160 tombes ) - Arromanches avec les vestiges du pont artificiel, ses musées et ses commerces spécialisés

Secteur n°4 : Omaha ( secteur américain ) : - Vierville sur mer avec son musée "D-DAY OMAHA" - La pointe du Hoc - Saint Laurent sur Mer et son musée mémorial - Colleville sur mer avec le célèbre cimétière américain de 9386 tombes. De nombreuses scènes de films ont été tournés dans celui-ci dont le film "Il faut sauver le soldat Ryan" - Grandcamp Maisy avec son musée et sa batterie

Secteur n°5 : Utah ( secteur américain ) : - Sainte Mère l'Eglise avec son parachutiste accroché au clocher de l'église, son musée et ses magasins spécialisés - La Fière avec le monument "IRON MIKE" dédié à la gloire des parachutistes - Sainte Marie du Mont et ses nombreux musées - La plage d'UTAH Beach avec son musée et ses monuments.

Amicalement, Surcouf
Soirée "Grandeur nature" lors du festival Chelles Multiphot le 5 mars 2010
by Slide24x36 · 2010-02-20 · 4 replies
Soirée Grandeur Nature 

à l'occasion du 30e festival de l'image projetée "CHELLES MULTIPHOT" Toute l'équipe de Chelles Audiovisuel vous invite a assister à la soirée nature ( L’entrée est libre dans la limite des places disponibles )

Vendredi 5 mars 20h30 GRANDEUR NATURE Centre culturel / Théâtre de Chelles Place des Martyrs de Châteaubriant 77500 CHELLES  ( région Parisienne )

Découvrez au travers de différents regards la nature et son environnement dans ce qu’elle a de plus fascinant; la beauté. Une invitation au voyage et au dépaysement pour les amoureux des grands paysages, de la faune et de la flore.

Ce festival est ouvert à tous publics et rassemble de nombreux passionnés. Unique en son genre, il est dédié aux projections "Multi-images" des réalisations audiovisuelles conjuguant l'image, la photo et la musique. 
Faire venir la fille de mon épouse Thailandaise en France?
by Vel74 · 2009-11-23 · 84 replies
Bonsoir a tous, Actuellement en vacance dans le pays de mon epouse (la Thailande), nous pensons de plus en plus a faire venir sa fille en France. Nous ne pouvons le faire de suite mais nous aimerions faire les demarches ds les 1an et demi - 2ans aui viennent... Je ne cherche pas ici a savoir les papiers necessaires, puisque je suppose je les trouverai sur le site de l ambassade, mais plus a avoir des vecu... Notre question principale etant la suivante: la procedure est elle longue? et reussi t elle souvent ou le nombre d echec est il important (refus de la part des autorites francaise???)

Merci Morgan
Changer le trajet et billet d'avion Air France?
by Jabouba · 2009-08-10 · 19 replies
😠J'ai un casse tête réunionnais , de billets achetés (par carte B) sur internet auprès d'air france. Pas de réponse possible par ce biais, le jeu question réponses ne recensant pas le mien. Billet (en dehors réunion-Paris. AR à ne pas toucher) - de toulouse-caracas le 17 octobre -1er novembre A/R - paris-buenos aires le 9 novembre-31 décembre...A/R. 🏴‍☠️Mauvais calcul , perte de temps et d'argent, fatigue+ , du à des raisons familiales survenues après achat billet argentine. Je voudrai changer : - partir de toulouse comme prévu mais ne pas revenir sur Paris/toulouse et ne pas repartir de Paris/ buenos aires * est ce que je perds tout auprès d'AF si je raccourcis en prenant un billet caracas argentine? (conseils acceptés avec joie😏) * est ce que air france peut me faire un avoir😇 (ça m'étonnerait vu billet moins cher sans assurance ) ? Ou autre solution? * Est ce que je pourrai demander une modification , dans le cas ou aucune solution n'est trouvée, de mon retour sur caracas/paris en stoppant à Roissy(changemetn prévu) plutot qu'à toulouse (changement billet pour éviter mauvaises livraison bagages ? comment faire?) * Est ce que vous savez si air france assure des trajets caracas buenos aires en cas où je stopperai volontairement à caracas pour descendre jusqu'à BA? Ce qui m'occasionnerait encore des frais mais me réduirait la fatigue du décalage horaire?) Encore une question pour les dégourdis , j'ai bien entendu aussi acheter un billet sncf paris perpignan avant de connaitre mon parcours. Puis annuler le retour ou le revendre c'est un billet IDTGV. première?

Merci beaucoup si quelqu'un peut m'aider. AF réunion n' a pas su me renseiner par téléphone... et sur internet pas possible d'envoyer un message à partir de mon dossier (fliyng ) merci bcp réponses, aides, astuces pour faire le plus simple...
Route de la soie en voiture, départ de France
by Mateli · 2009-06-05 · 11 replies
Bonjour à tous! Voici notre projet de voyage et quelques questions qui s'y rattachent. Nous sommes un couple, et nous voudrions partir de France fin Mars 2010 à bord d'un véhicule (4X4 ou Van) pour effectuer le trajet suivant: France-Italie-Grece-Turquie-Azerbaidjan-Turkmenistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghiztan-Khazakstan-Russie pour arriver en Mongolie, et retour par la Russie. Nous avons remarqué que la majorité des gens le font dans l'autre sens: Pourquoi??? Ya t-il une notion qui nous echappe?? Concernant le choix du véhicule, nous avions pensé à un Van comme nous avions en Australie, mais nous penchons plus sur un 4X4 (Toyota Land Cruiser HZJ) car les routes de Mongolie n'ont pas l'air faciles, et nous aimerions sortir des sentiers battus. Est-ce possible sans guide en Mongolie?? Avec un bon GPS? Savez vous quelles pièces doivent etre renforcées sur la voiture? Ou trouver des accessoires "raid" d'occasion type galeries, snorkel et pièces....? Et le carnet de Passage de la voiture est'il obligatoire dans ces pays, ou pouvons nous partir sans? A quoi sert il exactement? Pour tout vous dire, nous sommes actuellement à Tahiti, et nous rentrons en France début Mars. Nous aurons donc à peine un mois pour acheter et préparer la voiture, et pour nous occuper de nos visas. Est ce assez de temps? Quels sont les visas qu'il est conseillé d'avoir au départ de France? Pour la traversée de la Russie au retour, comment obtenir un visa de 3 mois pour ne pas etre trop pressés par le temps? Bref voilà, nous sommes très motivés, et serons ravi d'avoir tout type d'informations, astuces et conseils de votre part! Merci d'avance! Mateli
Logement pas trop cher pendant festival de Cannes 2009?
by Jmselva · 2009-05-01 · 11 replies
Bonjour à tous. peut-être que quelqu'un peut aider là-dessus. je cherche à me loger entre le 16 mai et le 21 Mai à Cannes chez l'habitant ou autres pour pas trop cher. Quelqu'un a un plan ? Ou veut louer une pièce chez lui ? Merci d'avance. JM.
Relance touristique à Madagascar après les tristes événements actuels (début mars 2009)
by Tamerlan95 · 2009-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous!!!!!!!!!!!

Voila nos amis gasy vivent en ce moment un triste moment suite aux évènements politiques et beaucoup de personnes qui voulaient venir dans ce pays bien sur hésitent à le faire et donc cette année sur le plan touristique ce sera une vraie catastrophe pour ce secteur et je le comprends, je sais que les inconditionnels de ce pays feront tout pour y aller dès que cela sera possible pour voir soit des amis ou de la famille etc!!.

Ce qui serait génial en fait pour relancer le tourisme à Mada dès que les évènements cesseront c'est qu'il y ai un déclic très fort de vouloir y aller et pour le découvrir car les malgaches le mérite vraiment et je sais que cela serait génial et vital pour eux🙂

Je vous remercie tous d'avoir pris part de mon post et que cela leur soit bénéfique pour très bientôt😉

Amicalement
Voyage au coeur de cette France qui dépayse
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Vol direct pour Bangkok avec Air France et Thai Airways
by Poukette · 2008-12-05 · 21 replies
bonjour a tous

je cherche un vol direct pour Bangkok depuis paris ou francfort. J ai trouvé avec air france et thai airways mais depart de francfort. Ya t il des bus qui font la navette jusqu a francfort depuis la france? j aimerai pouvoir reserver au plus vite sachant que nous sommes 2 et on ne veut pas depasser les 1000 euros chacun. J hesite a reserver sur internet et en meme temps dans les agences ils n ont pratiquement plus rien. J attends vos conseils. merci
Gabonaise désirant passer son bac en France
by Atya · 2008-11-07 · 17 replies
Bonjour à tous, je suis toute nouvelle alors voilà :) je vais me présenter un peu, je viens de Libreville-Gabon- j'ai 19 ans ...J'ai mon petit ami qui habite en france. Vous connaissez sans doute le niveau d'enseignement très médiocre et très critiqué au Gabon ( achat de Bac, suppression de son nom sur la liste officielle si une autre personne donne un peu d'argent au dirigeant... puis en ce moment grève des professeurs depuis deux semaines alors que nous venons tout juste de reprendre les cours tout fraichement sorti des vacs d'été!) Alors voilà mon rêve serait de bosser dans le domaine des langues et pourquoi pas intégrer une école d'interprete mais je pense qu'avant cela apres le bac j'intégrerais une filiere LEA de langues en fac... Bon mon problème est que je passe le bac cette année, mais vu la qualité d'enseignement au Gabon, je doute de ma réussite au bac voire même post bac... Je voudrais savoir si je pourrait l'année prochaine intégrer une terminale ES en France, si oui comment doit je m'y prendre et quand( faut il s'y prendre tot)? niveau administration... Mon copain peut-il m'aider puisqu'il habite en France?

je vous remercie pour votre attention et compréhension apportée à la lecture...

A bientot!
Inde à votre porte (Paris) le samedi 29 novembre 2008
by Bharat94 · 2008-10-24 · 8 replies
Namaste,

Journée exceptionnelle le samedi 29 novembre 2008 au Centre d'Animation Vercingétorix à PARIS 14ème consacrée à ce pays magique qu'est l'Inde.

Au programmme : Danses, Musique, Méditation, Yoga, Ayurvéda Adresse : 183 rue Vercingétorix 75014 Paris Horaires : de 10h à 18h

N'hésitez pas à me contacter par mail pour obtenir tous les renseignements.
Comment joindre le consulat de France à Tunis depuis la France?
by Hobiflo77 · 2008-08-06 · 188 replies
bonjour à tous !!!

voila j'ai un big probleme ... J'essai de joindre depuis 3 semaines le consulat de france à tunis ( service état civil) afin de prendre mon rdv pour mon CCM le numero qu'il donne sur le net est le 88 40 80 08 bien sur je fait l'indicatif 00216 avant mais rien n'y fait aucunes réponses ça raccroche de suite et de plus j'appelle le matin comme on me l'a dit donc si il y a une personne sur ce site qui est deja passée par là je serais bien sur très contente de prendre ses conseils car de plus j'aimerais poser des questions pour la suite de mes démarches voila ceci est très urgent car je voudrais m'unir le plus rapidement possible avec l'homme de ma vie par contre je précise que je veux simplement des conseils sur mes formalités donc les leçons de morales, etc ... EVITEZ j'ai eu ma dose j'ai 30ans et je sais ce que je fait !!!! merci à tout ceux qui m'aiderons à bientôt
Nuits d'Angkor 2008 du 31 janvier au 2 février 2008 sur le site d'Angkor Vat (Cambodge)
by Ccfcambodge · 2008-01-08 · 0 replies
Du 31 janvier au 2 février Sur le site d’Angkor Vat – Siem Reap

La 8e édition des Nuits d’Angkor est issue d’une collaboration entre la France et le Cambodge. Pendant trois nuits consécutives, le temple d’Angkor Vat resplendira sous un jeu de lumières éclatant. Dans ce cadre somptueux, des spectacles de danse classique et contemporaine de France, Cambodge et Malaisie se dérouleront chaque soir, donnant ainsi lieu à un échange culturel et artistique inédit. Le concept de miroir entre les cultures française et khmère constitue le fil rouge de la programmation. Quatre compagnies seront à l’affiche de cette édition 2008 : le somptueux Ballet Royal du Cambodge proposera trois spectacles : “Tep Sodachan”, “L’histoire de Preah Chenvong” et “Les saisons de la migration” Le Centre Chorégraphique National Roubaix Nord-Pas de Calais* (direction artistique Carolyn Carlson) avec le spectacle “Down by the river” La compagnie malaisienne Inner Space Performing Arts interpretera “Kathak Extreme”.

Programme:

Jeudi 31 janvier : “Down by the river” (France) “Preah Chenvong” (Royaume du Cambodge) Vendredi 1er février : “Down by the river” (France) “les saisons de la migration” (Royaume du Cambodge) Samedi 2 février : “Kathak Extreme” (Malaisie) “Tep Sodachan” (Royaume du Cambodge)

Informations / Billetterie

Lieux de vente : - À Phnom Penh : Centre Culturel Français, Java Café, The Shop, FCC et Asian Trails (uniquement pour la soirée du 1er février) - À Siem Reap : Centre Culturel Français, FCC, The Blue Pumpkin et Sofitel Phokeethra Royal Angkor Golf & Spa Resort (uniquement pour la soirée du 1er février)

Tarifs : Pour les spectacles du 31 janvier et du 2 février : Billet à 20US$ et tarif enfant (- de15ans) : 5US$
Spectacle aérien à Québec les 13, 14 et 15 juin 2008
by Alfy · 2007-12-31 · 7 replies
Occasion de rencontre à Québec, Spectacle Aérien, juin 2008

Dans le cadre des fêtes du 400ème anniversaire de la ville de Québec.

Il y aura un des plus fantastique spectacle aérien qui vas se tenir les 13, 14 et 15 juin 2008

Pour marquer l’apport de leurs nations à la fondation et au développement de Québec les célèbres formations d’élites de Grande-Bretagne, de la France, des États-Unis et du Canada viendront pour la première fois ensemble fendre les cieux du Nouveau-Monde. Les Snowbirds Canadiens La Patrouille de France Les Red arrows du Royaume Unis Les Blue Angels et les Tunderbirds Américains Et plusieurs autres...

Suivre le lien suivant pour tous les détails… www.spectacleaerien.qc.ca

Pour les amateurs de voyage et d'aviation, c'est un rendez-vous à ne pas manquer...
Faire venir une Chinoise en France pour y habiter?
by Nikodu64 · 2007-12-05 · 72 replies
bonjour a tous, je suis francais et je suis trés amoureux d'une gentille chinoise vivant a shenzhen.. nous voudrions vivre ensemble et j'aimerais la faire venir en france... je voudrais savoir comment mis prendre pour ce satané visa, sachant que le marriage avec elle ne me fait pas peur...au contraire cela nous plairait beaucoup.. mon idée de base aurait était de la faire venir avec un visa touristique ici pour 3 mois, et éventuellement arriver a nous marrier en france avant la fin du delai.. il est aussi possible, je pense, qu'une fois en france elle puisse s'inscrire dans une école pour aprendre le francais, par example. mon problème concerne les visas, lequel éssayer d'avoir, les démarches a suivre, les formalités et les papiers necessaires en chine et en france... pour moi toutes suggestions, conseils et avis sont les bienvenus.. si vous avez réussis a faire venir une gentille femme de chine en france et vous marrier ici avec, vos récis et conseils me seront précieux.. merci a tous et a toutes de votre attention Niko
Nouvelle grève des PNCs d'Air France pour Noël?
by Laxcdghkg · 2007-11-16 · 38 replies
PARIS (Dow Jones)--Les personnels navigants d'Air France-KLM (3112.FR) en France prévoient de lancer un mouvement social pendant la période de Noël si la direction et les syndicats ne parviennent à aucun accord sur les salaires et les conditions de travail, a indiqué un porte-parole syndical lundi. "Nous avons fixé une date butoir au 15 décembre. Si la direction n'a pas répondu à nos revendications, nous lancerons une nouvelle grève qui commencera le 21 décembre et qui se terminera le 5 janvier", a affirmé un porte-parole de la CGT à Dow Jones Newswires. L'effectif des personnels navigants commerciaux d'Air France s'élève à 14.500 employés. Fin octobre, les PNC d'Air France se sont mis en grève pendant 5 jours, pour manifester leur hostilité au projet de réforme des régimes spéciaux. La grève a touché entre 10% et 40% des vols Air France pendant ces 5 jours. Elle a pris fin lorsque la direction a accepté de rencontrer les représentants syndicaux dans le but de rénégocier un accord quinquennal sur les conditions de travail. "Nous avons déjà eu deux réunions et il n'y a eu aucune avancée concrète concernant les demandes des salariés", a affirmé le porte-parole de la CGT. Les négociations sont délicates car plusieurs syndicats sont représentés et chacun a une position différente. Air France a engagé des poursuites contre trois des syndicats au motif qu'ils n'ont pas respecté la procédure dans le cadre de leur mouvement de grève. Une porte-parole d'Air France a affirmé que "des réunions sont en cours mais nous n'en sommes qu'au début". La compagnie aérienne a vu son trafic passagers baisser de 0, 7 point en octobre en raison du mouvement social. Le coût de la grève sur le résultat opérationnel est estimé à 60 millions d'euros.

source :
http://www.easybourse.com/Website/dynamic/FicheValeur-Actualites.php?ISIN=FR0000031122&NewsID=338085
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses

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