Results for "Europe+de+l'Est+déplacer"
About 82,048 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Demande pour le passage de la frontière biélorusse
Bonjour à tous je part le mois prochain en Europe de l'est dont la Bielorussie j'arriverai depuis la Lituanie en bus je suis exempté du visa Bielorusse pour plus longtemps que 5 jours je voudrais savoir les formalités pour passer la frontière si il ya une taxe d'entrée à paier et/ou une assurance rapatriement à souscrire à la frontière aux douaniers posté frontières si oui quel est la somme à payer. ? En Europe ? Dollars ? Litas lituanien ?Merci
Extension du domaine de la chute
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Recherche carte gps de Russie
Bonjour a tous,
Partis pour un voyage de 5 mois en Europe de l est, nous nous rendons compte que les cartes de notre gps Tom Tom Start ne sont pas completes. Arrivant bientot en Russie, nous aurions aime pour ce pays avoir une carte detaillee. Savez vous si elle existe et si oui sous quel nom pouvons nous la telecharger?
Merci beaucoup d avance
Manflow
Partis pour un voyage de 5 mois en Europe de l est, nous nous rendons compte que les cartes de notre gps Tom Tom Start ne sont pas completes. Arrivant bientot en Russie, nous aurions aime pour ce pays avoir une carte detaillee. Savez vous si elle existe et si oui sous quel nom pouvons nous la telecharger?
Merci beaucoup d avance
Manflow
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo)
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour?
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪
Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛
Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊
désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Vos "regrets" en voyage?
Bonjour !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
1 semaine dans le sud de la France?
Bonjour à vous,
j'ai un voyage de prévu en Europe de l'ouest, en juin prochain. J'ai le choix d'atterir à Lyon ou à Toulouse. Considérant que j'ai 1 semaine à écouler dans ces environs (en attendant que mon amie finisse son stage à Montpellier), quelle région me suggérez-vous ? J'aimerais un coin sécuritaire pour une fille de 23 ans qui voyage seule. J'aimerais aussi aller passer du temps dans un village du sud de la France. J'avais pensé à Saint-Cirq-Lapopie (que je trouve vraiment vraiment beau).
Pouvez-vous me dire si ce projet a du sens : arriver à Toulouse et me diriger vers Saint-Cirq-Lapopie. Si oui : comment se rendre de Toulouse à Saint-Cirq ? (je n'ai trouvé aucune information à ce sujet) ? Et : si je désire rester quelques jours à Toulouse, est-ce sécuritaire ? Ou me suggéreriez-vous plutôt les environs de Lyon ?
Vos réponses me seront vraiment utiles ! Merci d'avance pour votre aide :)
j'ai un voyage de prévu en Europe de l'ouest, en juin prochain. J'ai le choix d'atterir à Lyon ou à Toulouse. Considérant que j'ai 1 semaine à écouler dans ces environs (en attendant que mon amie finisse son stage à Montpellier), quelle région me suggérez-vous ? J'aimerais un coin sécuritaire pour une fille de 23 ans qui voyage seule. J'aimerais aussi aller passer du temps dans un village du sud de la France. J'avais pensé à Saint-Cirq-Lapopie (que je trouve vraiment vraiment beau).
Pouvez-vous me dire si ce projet a du sens : arriver à Toulouse et me diriger vers Saint-Cirq-Lapopie. Si oui : comment se rendre de Toulouse à Saint-Cirq ? (je n'ai trouvé aucune information à ce sujet) ? Et : si je désire rester quelques jours à Toulouse, est-ce sécuritaire ? Ou me suggéreriez-vous plutôt les environs de Lyon ?
Vos réponses me seront vraiment utiles ! Merci d'avance pour votre aide :)
Douze pays européens en douze jours
12 pays en 12 jours, tel est le superbe voyage que proposent des agences chinoises à leurs clients avides de découverte de l'Europe. C'est un ami chinois, consterné par une telle offre ridicule qui m'a dit que c'était une formule très populaire.
Pour remplir le quota de 12 pays, on n'hésite pas à faire des détours par San Marin et Monaco lors de la traversée de la France et de l'Italie. Les voyageurs chinois sont très contents comme ça. La plus grande partie du voyage se déroule dans un bus, avec un ou deux arrêts photos chaque jour, devant le monument d'une capitale, mais pas plus, car sinon on ne peut pas tenir le rythme et on ne peut donc pas "faire" 12 pays.
Mon ami n'avait pas pris cette option, mais avec sa femme, il sont partis en Europe l'année dernière. En raison des difficultés de sa femme pour obtenir un visa, ils ont été obligés de prendre un tour organisé, alors que mon ami, qui voyage beaucoup pour son boulot, aurait été parfaitement capable et aurait préféré voyager en indépendant. Ce qui m'a le plus choqué (et lui aussi) n'est même pas le fait qu'ils aient mangé chinois à TOUS les repas, ni que l'une des rares visites à Paris soit aux Galeries Lafayette, mais quand il m'a dit qu'ils n'avaient eu qu'une demi-journée à consacrer à Rome, j'ai bondi! Et lui était honteux. Que certains chinois s'en contentent, je peux le concevoir, mais pour lui qui est si cultivé et qui s'intéresse vraiment aux pays qu'il visite, ça devait vraiment être une terrible torture.
Ce qui est vraiment terrifiant, c'est qu'une majorité de chinois sont persuadés que le voyage c'est ça. Vous me direz que les occidentaux sont capables de faire presque pareil, mais est-ce vraiment dans les mêmes proportions? Une demi-journée à Rome, quand même...
Pour remplir le quota de 12 pays, on n'hésite pas à faire des détours par San Marin et Monaco lors de la traversée de la France et de l'Italie. Les voyageurs chinois sont très contents comme ça. La plus grande partie du voyage se déroule dans un bus, avec un ou deux arrêts photos chaque jour, devant le monument d'une capitale, mais pas plus, car sinon on ne peut pas tenir le rythme et on ne peut donc pas "faire" 12 pays.
Mon ami n'avait pas pris cette option, mais avec sa femme, il sont partis en Europe l'année dernière. En raison des difficultés de sa femme pour obtenir un visa, ils ont été obligés de prendre un tour organisé, alors que mon ami, qui voyage beaucoup pour son boulot, aurait été parfaitement capable et aurait préféré voyager en indépendant. Ce qui m'a le plus choqué (et lui aussi) n'est même pas le fait qu'ils aient mangé chinois à TOUS les repas, ni que l'une des rares visites à Paris soit aux Galeries Lafayette, mais quand il m'a dit qu'ils n'avaient eu qu'une demi-journée à consacrer à Rome, j'ai bondi! Et lui était honteux. Que certains chinois s'en contentent, je peux le concevoir, mais pour lui qui est si cultivé et qui s'intéresse vraiment aux pays qu'il visite, ça devait vraiment être une terrible torture.
Ce qui est vraiment terrifiant, c'est qu'une majorité de chinois sont persuadés que le voyage c'est ça. Vous me direz que les occidentaux sont capables de faire presque pareil, mais est-ce vraiment dans les mêmes proportions? Une demi-journée à Rome, quand même...
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

Visa et visa de transit en Asie Centrale
Bonjour,
Ca y est, nous avons obtenu nos 2 mois de congés en juillet aout et pouvons (enfin) commencer à sérieusement préparer notre projet de voyage jusqu'en Ouzbékistan ! Nous sommes une (petite) famille de 6, les enfants de 18 mois à 13 ans, et partons avec notre van VW T4.
Nous connaissons notre itinéraire (Chambéry - Italie - balkans - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbékistan - Kazahkstan - Russie - Ukraine - europe de l'est - chambéry)
Mais nous ne savons pas précisemment le timing. L'idée, c'est grosso modo 4 semaines pour nous rendre en Ouzbekistan, 3 sur place et 2 pour revenir par la russie et le reste … en gros (et peut-etre que ce sera bien différent) !
La question (enfin une des !) concerne les visas des pays qui en exigent : Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan Kazakhstan et Russie. Nous souhaitons evidemment anticiper au max la demande et les obtenir avant le départ ? Est ce possible ?
Si oui comment puis-je faire pour les dates car je ne les connais pas ?
- Pour l'Iran, ca va car le visa est d'1 mois à priori - pour le Turkmenistan, le Kazaksthan ainsi que la Russie, pays que nous ne souhaitons que traverser et pour lesquels nous necessitons d'un visa de transit de 5 jours. Comment faire ? - Ouzbekistan, pas de problème car visa de 30 jours max
J'ai l'impression que souvent les visas sont gratuits pour les - de 16 ans. Ouf !!!!
Dernière question. Nous souhaitons faire nos demandes au plus vite et avons compris qu'il faudrait, dans la plupart des cas, nous déplacer sur Paris pour ces démarches. Mais combien de temps à l'avance pouvons nous prévoir ceci ? Fin mars serait t'il trop prématuré pour des entrées dans ces pays à partir de mi juillet ?
Merci de m'avoir lu…. en encore plus pour les réponses !
Ca y est, nous avons obtenu nos 2 mois de congés en juillet aout et pouvons (enfin) commencer à sérieusement préparer notre projet de voyage jusqu'en Ouzbékistan ! Nous sommes une (petite) famille de 6, les enfants de 18 mois à 13 ans, et partons avec notre van VW T4.
Nous connaissons notre itinéraire (Chambéry - Italie - balkans - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbékistan - Kazahkstan - Russie - Ukraine - europe de l'est - chambéry)
Mais nous ne savons pas précisemment le timing. L'idée, c'est grosso modo 4 semaines pour nous rendre en Ouzbekistan, 3 sur place et 2 pour revenir par la russie et le reste … en gros (et peut-etre que ce sera bien différent) !
La question (enfin une des !) concerne les visas des pays qui en exigent : Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan Kazakhstan et Russie. Nous souhaitons evidemment anticiper au max la demande et les obtenir avant le départ ? Est ce possible ?
Si oui comment puis-je faire pour les dates car je ne les connais pas ?
- Pour l'Iran, ca va car le visa est d'1 mois à priori - pour le Turkmenistan, le Kazaksthan ainsi que la Russie, pays que nous ne souhaitons que traverser et pour lesquels nous necessitons d'un visa de transit de 5 jours. Comment faire ? - Ouzbekistan, pas de problème car visa de 30 jours max
J'ai l'impression que souvent les visas sont gratuits pour les - de 16 ans. Ouf !!!!
Dernière question. Nous souhaitons faire nos demandes au plus vite et avons compris qu'il faudrait, dans la plupart des cas, nous déplacer sur Paris pour ces démarches. Mais combien de temps à l'avance pouvons nous prévoir ceci ? Fin mars serait t'il trop prématuré pour des entrées dans ces pays à partir de mi juillet ?
Merci de m'avoir lu…. en encore plus pour les réponses !
Quelle est la mentalité des Québécois?
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
De Paris à la pointe sud du Portugal uniquement à pieds
Bonjour, je m'appel Romain j ai 21 ans et je prévoi très serieusement de partir debut avril pour le portugal. Je partirai de paris pour arriver à sagres, au sud du potugal à la pointe... Je suis habituer au voyage et au longue distance un peu à l'arrache, je me suis taper toute l'europe de l est et un peu du canada en stop mai je connai encore mal les longues distances à pieds au niveau du timing, de la santé, ainsi que du matos (poid). Je veu faire toute ces bornes sans aucun et je dis bien aucun moyens au que mes pieds pour me déplacer...Si vous etes connaisseur de ce genre de trip pouvez vous me conseiller sur tout les trucs auquel il faut que je pense...
merci les travellers...😉😉😛
merci les travellers...😉😉😛
Vivre en dictature...
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Chine: Huangshan: trois expériences
Huangshan, les montagnes jaunes, dans la province chinoise de l'Anhui, est un des sites naturels les plus impressionnants de Chine, immortalisé par des générations de peintres qui ont su reproduire sur le papier les formes incroyables de ces montagnes émergeant de la brume.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Sécurité à Paris
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Circuit en Inde de trois semaines, déplacement en train
Bonjour, mon mari et moi prévoyons de partir en inde l'année prochaine et nous commençons à préparer ce voyage.
Nous voudrions atterrir à New Delhi, poursuivre sur Agra, Kanpur, Varanasi, Calcutta, Nagpur, Mumbai, Kolhapur, Bangalore et repartir de Madras pour rejoindre la France. Nous avons besoin d'aide, car notre séjour va durer 3 semaines et que nous voulons nous déplacer en train.
Nous avons donc besoin de conseil : à savoir le temps à passer dans chaque ville et ce qu'il faut y voir, le temps que l'on met en train d'une ville à l'autre , le prix du train en classe AC 3, pour chaque déplacement en train, les gares , le prix d'entrée des monuments ou parcs et autres à visiter. pour se déplacer à l’intérieur d'une ville est il préférable de prendre un taxi ou un rickhaw et les tarifs.
Je remercie toutes les personnes qui nous apporterons leur aide.
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Défouloir du concours de décembre - les petits machins
Râleries, questions, commentaires, photos hors concours..... c'est ici!








