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Villes et régions pour notre première visite du Japon
by Bjobre · 2019-12-18 · 18 replies
Bonjour. Je suis en train de faire une réservation pour ma première visite au japon en juillet 2019. J'y vais avec ma fille de 16 ans et notre but c'est de découvrir plusieurs villes et régions. Qu'est-ce que vous pensez de l'idée de commencer à Sapporo (il y a de vol direct de Helsinki) et de retourner par Fukuoka (vol direct aussi). Pour nous déplacer on pense avoir des carte JR. Qu'est-ce que vous pensez? Est-ce que je devrai penser d'une autre manière pour un voyage d'une douzaine de jours?

Bjørn
Le Yellowstone puis ensuite quels parcs?
by Mevad · 2019-11-08 · 18 replies
Bonjour, nous sommes de grands novice, première fois aux USA. Priorité à Yellowstone (5jours c'est bien?) mais si on a 3 semaines, quelle boucle pourrait-on envisager pour aussi voir 2-3 autres lieux, sans aller jusqu'à Las Vegas à priori. Si on veut faire Moab, quels autres parcs pourrait-on intégrer, sans faire la course aux km et à la photo? Est-ce judicieux d'arriver à Denvers? Salt lake city? Est-ce cher de faire un drop off dans une autre ville pour éviter la boucle? Merci pour toutes vos idées d'itinéraire qui permettent de varier mais surtout de profiter sans essayer de tout voir ;-)
Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea
by Godubail · 2019-10-08 · 214 replies
Bonjour Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020. 15 jours , en partance de la Réunion . Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Petit bilan au retour d'une croisière de 3 semaines entre Falkland, Géorgie du Sud et Antarctique
by Mllegazou · 2019-04-15 · 7 replies
Bonjour à tous !

L'un de mes rêves s'est réalisé en ce début d'année 2019 : je suis partie en croisière durant trois semaines avec la compagnie Hurtigruten, entre Falkland, Malouines et Antarctique. Ce forum m'avait beaucoup aidée lors de la préparation de ce voyage, alors je viens vous en faire un petit retour sur ces pages... Si vous voulez en lire plus, le récit "jour par jour" est sur mon blog :
https://smilingaroundtheworld.com/tag/antarctica2019/

Comme je le disais donc, l’Antarctique était un rêve pour moi. J’ai lu des dizaines et des dizaines de pages de blogs à ce sujet, je me suis abonnée aux catalogues de plusieurs croisiéristes, j’ai regardé les trajets et les prix pendant plusieurs années… jusqu’à ce que je décide finalement de sauter le pas. C’est un (gros) budget, c’est sûr, et nous étions parmi les plus jeunes passagers sur le Fram, mais nous avons trouvé que ce voyage valait chaque euro que nous y avions mis. Ce genre de voyage est un voyage d’exception, un voyage extraordinaire… Paysages fabuleux, faune abondante, luxe absolu… Certains disent que c’est « le voyage d’une vie », moi je déteste cette expression et j’ai déjà envie d’y retourner -) Nous avons également maintenant des envies d’Arctique et de Spitzberg, de morses et d’ours polaires… Un jour j’espère !

Notre itinéraire :

J1 : RDV à Buenos Aires, nuit à Buenos Aires J2 : Vol Buenos Aires-Ushuaia, petit quartier libre à Ushuaia et embarquement à bord du Fram J3 : journée de mer De J4 à J6 : îles Falkland (3 jours) J7 et J8 : journées de mer De J9 à J12 : Géorgie du Sud (4 jours) J13 et J14 : journées de mer De J15 à J20 : Péninsule antarctique (6 jours) J21 et J22 : journées de mer J23 : Arrivée à Ushuaia et débarquement

Ce que nous avons préféré :

- - La découverte de paysages incroyables. Icebergs, glaciers, immensité… Nous avons été subjugués par la beauté des paysages traversés, d’autant plus que nous avons eu la chance d’avoir plusieurs journées très ensoleillées

- - La richesse de la faune, notamment en Géorgie du Sud et en Antarctique. Nous avons vu de nombreux animaux, souvent de très près et en gros groupes ou colonies. Manchots, baleines, otaries, éléphants de mer… Un privilège rare.

- - L’équipe scientifique au top, avec des personnes à la fois très sympas et très calées dans leur domaine. Les conférences organisées à bord étaient très intéressantes, et les scientifiques étaient toujours disponibles lors des sorties ou à bord pour répondre à nos questions. Nous avons beaucoup appris lors de cette croisière, et j’ai trouvé certaines personnes très inspirantes et atypiques comme j’aime : Lucy, Sam, Verena, et bien sûr Monica (mon idole absolue).

- - Le luxe du bateau. Cabine ultra confortable, repas copieux et assez variés… et puis plein de détails faisant que chacun se sent « spécial » : débarquements avancés quand autres activités (camping), plats sur mesure au buffet, modification des desserts le soir, impression quotidienne du journal en français… Je garde également un souvenir enchanté des scones & earl grey face à la mer lors du tea time, et des séances de jacuzzi face aux glaciers. De grands bonheurs !

- - La facilité de ne rien avoir à gérer. Nous étions pris en charge de A à Z. C’était par exemple bien agréable, après une matinée de sortie, de n’avoir qu’à mettre les pieds sous la table !

- - Les nuits bercées par le roulis du bateau… J’adore !

Ce que nous avons moins aimé : - - Les contradictions de cette croisière : partir explorer une partie préservée du monde avec un bateau forcément polluant… qui a forcément un impact sur cet environnement. Ainsi, ce voyage a utilisé entre 230 et 240 tonnes de fioul. Dans la même veine, alors que l’équipe d’expédition nous faisait tout un speech chaque soir afin que nous fermions nos stores pour ne pas attirer les oiseaux, le bateau possédait deux grands spots de lumière qui attirait les oiseaux… Et à côté de cela, je suis sûre que la plupart des passagers ont quitté le bateau très sensibilisés à la fragilité de cet écsoytème, et à l’importance de le protéger… Un débat complexe.

- - L’hypersécurité. Quelques débarquements ont été annulés sans raison évidente selon nous, ce qui a pu nous frustrer ! On comprend que Hurtigruten veuille éviter tout accident, mais monter à bord d’un zodiac, même avec un peu de houle, on aurait pu le faire… ce qui n’était pas forcément le cas de tous les passagers.

- - Quelques imprécisions du centre de réservation français : heure de RDV à Buenos Aires erronée, répartition des jours de visite et de navigation inexacte…

- - Les repas trop gras et trop sucrés. Nous nous sommes rapidement restreints sur les buffet, pour éviter de prendre 5 kg en trois semaines !

- - Le prix des excursions supplémentaires : 100 euros la sortie en kayak, 350 euros la nuit de camping… C’est dommage pour une croisière aussi chère de base !

Je Je vous laisse avec quelques photos de cette croisière inoubliable ! N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai heureuse de vous aider comme on m'a aidée.
Séjour au Québec du 12 au 20 mars
by Marionpalpa · 2019-02-05 · 16 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies et nous venons de réserver nos billets pour le grand nord, LOL, et oui pour nous qui sommes du sud de la France, le changement climatique va être radical. Mais on s’est dit qu’en mars c’était moins froid mais encore enneigé pour profiter de ces beaux paysages. C’est notre première découverte du Québec, du coup on recherche des conseils, des infos sur ce qu’il y a à faire dans ce beau pays à cette période. On a déjà quelques idées. Notre séjour n’etant pas très long on sait qu’il va falloir faire des choix, du coup on voudrait privilégier les choses qu’on peut faire exclusivement à cette période de l’année. Nos idées en vracs ; visite Montreal et Québec City, visite d’une cabane à sucre (si vous en avez à me conseiller je suis preneuse), petite alte typique avec chalet et chien de traîneau. Je me demande si les paysages à cette période de l’année du fiord de Saguenay valent le coup d’aller jusque là. Voila ou nous en sommes, pour l’instant nous avons que nos billets d’avion donc je suis preneuse de tous vos conseils pour planifier notre itinéraire. Merci

Marion
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Deux semaines au Québec en été 2019: où, comment, etc?
by Jeanjean44 · 2018-12-27 · 26 replies
Bonjour, j'ai hésité plusieurs fois à me lancer pour cette destination, mais ca y est, mes billets d'avion sont pris (du 9 au 30 août): * Nantes --> Montréal * NYC --> Nantes (c'est nos 10 ans de mariage dans cette ville....).

Reste plus qu'à "meubler". J'ai un peu l'habitude de préparer mes itinéraires (avec l'aide ce ce forum entre autres) mais j'avoue que je ne sais pas vraiment comment démarrer cette fois: - rester un peu dans les villes (Montréal, Quebec) - privilégier la Nature - aller jusqu'en Gaspésie - où traverser le St Laurent - rentrer dans les terres et s'écarter du St Laurent - etc

Je sais bien que ce sont des choix personnels et qu'ils dépendent des envies de chacun. Nous sommes un couple de la bonne 50 aine avec mon épouse et ne nous ne sommes pas des habitués des randos et marches. Le coté "nature" nous attire et les rencontres nous intéressent. Je prévois de louer une voiture pour être autonome. Alors voilà un itinéraire vu (il y a pas mal de variantes mais autour de celui-ci), je veux bien un peu d'aide, conseil, expérience, pour me conseiller. Par ailleurs les distances me semblent un peu floues, je ne sais pas où rester 2 nuits plutot qu'une seule.

Arrivée 19h Nuit Montréal Jour 1 - MONTREAL Jour 2 - MONTREAL → BAS ST LAURENT Jour 3 - BAS ST LAURENT → PARC DU BIC Jour 4 - PARC DU BIC Jour 5 - PARC DU BIC → BAIE DES CHALEURS Jour 6 - BAIE DES CHALEURS → PERCE Jour 7 - PERCE Jour 8 - PERCE → PARC FORILLON Jour 9 - PARC FORILLON → PARC DE LA GASPESIE Jour 10 - PARC DE LA GASPESIE Jour 11 - PARC DE LA GASPESIE → TADOUSSAC Jour 12 - TADOUSSAC → CHARLEVOIX Jour 13 - CHARLEVOIX → QUEBEC Jour 14 - QUEBEC → MONTREAL

Nous partirons ensuite pour NYC pour quelques nuits. Voyage en bus de nuit? A voir.

Merci pour votre aide et vos conseils.
En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités
by CatherineGil · 2018-10-13 · 38 replies
Bonsoir,

Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.

° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !

°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?

° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?

Merci de vos réponses.
MSC Meraviglia: piscine chauffée ou pas?
by Ausoleil83 · 2018-07-25 · 5 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, la question peut être pertinente, mais compte tenu de notre départ depuis Hambourg vers l'island ce dimanche 29 Juillet nous nous posons la question suivante :

Nous embarquons sur le MSC MERAVIGLIA, et nous inquiétons sur les infrastructures extérieures du navire.

En effet, nous avons une fille de 8 ans, et compte tenu de la destination très nordique (Island), nous serions très étonnée de devoir compter sur une combinaison pour pouvoir profiter des piscines du pont avec la température ambiante du moment... sans que la piscine soit au moins chauffée... Surtout avec un navire aussi moderne !!!

Donc si vous pouvez nous confirmer si c'est vraiment le cas afin de nous équiper....

MErci à vous et bonne soirée.
Randonnée sur 10 jours dans le Sarek (Suède)
by Greg24 · 2018-06-13 · 4 replies
Bonjour, Je prévois de partir fin septembre dans le parc national de Sarek en laponie suédoise. J'ai déja fait deux treks en laponie finlandaise, dans les parcs du Lemmenjoki et Urho kekkonen, j'ai donc une petite expérience dans les espaces sauvages de laponie, mais si je viens vous voir, c'est surtout pour avoir des infos sur les spécificités du sarek...

Je souhaiterais faire une boucle au départ de kvikkjokk. En longeant la Kungsleden jusque l'entrée de ravadalen. Je ne suis pas specialement fan des etendues rocheuses mais plutot des vallées verdoyantes, donc j'envisage de remonter la vallée de ravadalen sur la rive ouest jusque la Sarvesvagge puis longer celle ci sur sa rive sud et de bifurquer au sud ouest vers le chemin qui longe la Njoatsosvagge qui me ramènerait à kvikkjokk.

Voilà donc mes questions:

- peut on remonter la ravadalen dans sa partie boisée rive ouest?

- la dernière semaine de septembre est elle encore favorable à la rando dans le sarek?

- conaissez vous un site internet qui me permettrait de planifier mon itineraire en bus de Gallivare à Kvikkjokk?

- où peut on trouver des cartes plus précises que la carte 1/100 000eme dont je dispose déjà ?
Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie
by Ticapi · 2018-02-14 · 157 replies
Bonjour à tous,

Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.

Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.

Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.

Notre itinéraire :

05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ

Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Croisière pour l'Islande, juin 2018
by Fred57270 · 2017-12-16 · 12 replies
Bonjour

Je serai sur le Msc Méraviglia au départ de Hambourg le 24 juin 2018 pour l'Islande

Merci de me donner vos infos pour les escales hors MSC

FRED
Écosse 2017, un dépaysement total! (carnet)
by Virginie24jb · 2017-06-14 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je poste ici un carnet pour mon séjour en Écosse qui s'est déroulé du 14 au 23 mai dernier.

Que dire ? Magnifique, splendide, superbe, fantastique, génial... 😎 😏Je vais peut-être m'arrêter là, hein ? 😐 Vous l'aurez compris, j'ai été plus que conquise par cette destination. Au final j'ai trouvé que c'était un condensé des vallées des Alpes (accessibles à pieds) mais là elles sont accessibles en voiture, des falaises de Bretagne, de l'Islande et de la Nouvelle-Zélande. Oui, rien que ça !

Pour un voyage préparer plutôt en dernière minute par rapport aux précédents, ça a été un succès ! Vous trouverez le carnet complet (texte, photos, cartes, liens...) plus bas.

Petite remise en contexte pour le choix de la destination et de la préparation : Avant un plus gros voyage cet automne, mon frère et moi cherchions une destination pour quelques jours. Bizarrement aucune autre grande ville ne nous attirait réellement cette fois-ci. Et puis on voulait plus de calme. On vit en ville au quotidien, on voulait changer un peu d'air, trouver quelque chose de plus "nature". On s'y prenait aussi plus tard que d'habitude... Nous voilà environ un mois avant assis devant la carte de l'Europe sur Google Maps, pour voir ce qu'on a dans les environs. 😐 Le sud ne nous tente pas trop. Au nord, on verrait plus des voyages de plusieurs semaines à travers la Norvège par exemple... Plouf, plouf, bêtement je propose : et pourquoi pas l' Écosse ? C'est sur ma (longue) liste mais je n'ai jamais rien cherché de concret en terme de visites, etc. Je n'y connais rien à part les belles routes sinueuses qu'on avait vu dans Top Gear UK et des paysages dans les vidéos des sorties photos de Thomas Heaton. :love: Mon frère aime rouler, j'aime la photo. Ça semblait être un compromis parfait ! Reste à organiser tout ça. Trouver un vol, louer une voiture (ah, rouler à gauche!), concocter un itinéraire, trouver des hébergements...

C'est notre premier vrai road-trip. Finalement, un bon test avant les deux semaines prévues en fin d'année. 😉

Après plusieurs versions du planning on est arrivé à cette version :

J1 - Arrivée à Edimbourg Roslyn Chapel & North Brewick

J2 - Journée à Edimbourg

J3 - Edimbourg > Fort William

J4 - Fort William > Isle of Skye

J5 - Isle of Skye

J6 - Isle of Skye > Applecross

J7 - Applecross > Ullapool

J8 - Ullapool > Lairg En passant par le nord (Durness)

J9 - Lairg > Edimbourg

J10 - Départ tôt d'Edimbourg

Je vous préviens tout de suite, si vous cherchez des idées de grandes randonnées à travers les montagnes écossaises, ce n'est pas le bon carnet. Nous n'en avons fait qu'une : Old Man of Storr, avec d'ailleurs un moment inoubliable pendant la descente 😮 (!!! teaser !). On a surtout profité des belles routes, des nombreux points de vue où on prenait notre temps... au total, plus de 2 000 kilomètres. En tout cas, si vous aimez rouler dans des paysages grandiose, foncez ! C'est une destination parfaite. :super:

Le récit complet avec avis des hébergements, de la voiture, journées détaillées, photos, cartes, liens... bref vraiment complet par ici : --> LIEN VERS LE CARNET COMPLET <--

Il y aussi l'équipement et là on a vu la différence entre mon frère et moi : je dois le dire, je m'étais un peu mieux préparée que lui et ça s'est vu. La météo en Écosse est très changeante et quand il pleut, c'est pas à moitié ! - Chaussures : on a opté pour des chaussures en Goretex donc imperméables, hautes pour être plus à l'aise sur des terrains humides. Je me dis aussi que ça me servira pour le voyage dans l'Ouest des USA fin d'année si on veut faire The Narrows. - Veste : au lieu d'emmener mon vieux K-way, j'ai investi dans une veste imperméable de Columbia. La différence est flagrante ! Le K-way du frangin et des autres touristes étaient trempés (spoiler, oui on a eu de la pluie !) alors que sur ma veste, les gouttes restaient telles qu'elles et je n'ai jamais été trempée ! - Pantalon : 14€ pour un sur-pantalon imperméable de chez Gosport. J'aurais pu le mettre plus souvent mais parfois je l'oubliais dans le valise qui restait dans le coffre.. Oups. Très pratique aussi en cas de grand vent froid. Je ne sentais rien en le portant. Mieux vaut prendre des pantalons fins de rando que des jeans, qui sont plus long à sécher au cas où. - Housse imperméable pour mon sac photo que j'avais déjà, obligatoire selon moi, ainsi qu'un sac plastique (sac de congélation dans lequel j'avais fais un trou) pour l'appareil photo si je le sors sous la pluie (j'aurais du le mettre plus tôt d'ailleurs... aïe).

Quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche, et si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉







Si vous preniez une année sabbatique à vélo: vous iriez où?
by Pumpkin76 · 2017-06-07 · 19 replies
salut la communauté,

tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas

Des idées?
Roumanie pour petit budget
by Sebastiane · 2017-01-24 · 23 replies
Bonjour Mesdames, Messieurs, Je viens de découvrir ce forum et en profite donc pour demander un coup de main. En effet, on vient de m'annoncer que mes vacances entre amis (prévues initialement dans le jura), ne se feront pas. Je dois donc préparer un voyage en couple en Roumanie (YES !)

Nous avons déjà fait le tour d'Ecosse en moto, ainsi que le tour de Norvège (remontée en voiture, passage de la côte ouest+îles Lofoten, cap nord puis redescente), le tout en camping sauvage. Nous avons donc l'équipement et l'expérience nécessaire pour éviter le cannibalisme (désolée, j'ai un humour noir)...

Donc, la Roumanie: est-ce possible pour une petit budget ? Combien de temps faut-il pour en faire la découverte (nous avons l'habitude de rouler 400km par jour si besoin est) ? Est-il possible de faire du camping sauvage ? Peut-on loger chez l'habitant (et si oui, comment faire et à quel prix) ? Y a-t'il un guide (vert/routard etc..) à me conseiller ? Avez-vous des bonnes adresses/astuces ?

Oui, je commence seulement à débroussailler mais si vous aviez déjà des réponses à me fournir, ce serait génial !

Merci beaucoup pour votre attention !
Quel drône en voyage à vélo?
by Gregory17000 · 2017-01-20 · 33 replies
j aimerais trouver un drône permettant de filmer lorsque je suis en velo pour des prises de vues extraordinaires
Quelles sont les meilleures croisières?
by Caro74940 · 2016-11-25 · 34 replies
Bonjour à tous,

Avez-vous déjà fait une croisière ? et quel est votre avis dessus ?

On a tout un a priori sur le fait que la clientèle est plutôt âgée pourtant j'ai 28 ans et je viens d'en faire une en Méditerranée et j'ai beaucoup aimé

J'adore le fait de voyager la nuit et de visiter le jour. De plus, j'avais peur d'avoir le mal de mer mais on ne sent pratiquement pas bouger le bateau.

J'ai fait la mienne en septembre dernier au départ de Venise à bord du MSC Sinfonia

Avez-vous d'autres compagnies et autres itinéraires à me conseiller pour ma prochaine croisière ?

Merci d'avance, Caroline
Comment organiser un tour du monde: les premières étapes
by Tissm2000 · 2016-09-03 · 4 replies
Hello les amis,

J'ai pris la décision de prendre une année rien que pour moi et de ce fait me préparer quelques pays "circuits" ici et là à travers le monde.

Mon but est la découverte et de ramener un maximum de bon clichés ( en plus des souvenirs).

En quelques lignes, j'ai 3 idées de localisations à travers le monde pour le moment; de Novembre à décembre: Islande, Norvège, Suède et Finlande. Ensuite l'Asie: Hong-kong, Taipei, Thaïlande, Malaisie, Japon et enfin la Chine , le tout sur 4 mois (janvier 2017 à avril 2017).

Et pour terminer le Canada en partant de Toronto remontant la côte Est et en rejoignant l'ouest par le nord jusqu'à Vancouver.

Comme je suis totalement novice dans ce type d’expérience, je ne sais absolument pas par où commencer! Pour vous faire un résumer simple j'ai un projet (enfin plusieurs) de AàZ, mais entre ces 2 lettres il me manque beaucoup B, C , D....

J'ai pris contact avec des sites divers qui organisent et conseillent pour ce type de voyages.

En gros j'ai besoin de vos avis et expériences pour m'orienter. Je ne sais guère par où commencer; faire un prêt-circuit sur une carte , calculer le nombre théorique de jours où je veux rester dans x et y logement ou voir les logements sur place.....

en somme je suis down niveau commencement.

merci de me faire part de vos méthodes.

a+

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