Results for "Bénin+souvenir+artisanat"
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Recherche un voyage humanitaire pour février 2010
Bonjourà vous,
Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.
Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.
Émilie
Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.
Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.
Émilie
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Birmanie, transports, change d'argent?
Bonjour,
Je prépare un séjour de fin novembre à mi décembre de 17j.
Seule avec mon sac à dos et petit budget.
Je ne suis pas contre l'idée de partager mon circuit avec un/une autre routard.
J’ai qq questions à vous poser concernant les transports et les bons plans.
ATTENTION : article long ! 🏴☠️
* * * Tout d'abord, pensez vous que cet itinéraire soit envisageable ? :
J1 : arrivée matinale à Yangon
Depose valise à GH Beautyland II, et visite furtive de la ville avec notament la pagode Sule et le Bogyoke market pour changer des €uros contre dollar et Kyat.
J2 : yangoon- Mandalay
Suite des visites, dont la pagode Shwedagon.
Apres midi : depart pour Mandalay en bus
J3 : Mandalay
Arrive debut matinée. Journee visites ville, et selon ma forme qq pagodes et qq monasteres (Mahamumi, Kuthodaw, Shwenadaw)
Royal Guesthouse.
J4 : Mandalay
Visite journée en taxi de Mingun, Amarapura, Sagaing et Ubein
Contacterai Mr Win (Merci Breizh !)
J5 : Mandalay-Bagan
Liaison en bateau
GH New park ou GH New heaven à Nyaung U
J6: Bagan
Visite de qq temples en caleche ou taxi
J7 : Bagan
Suite visite temples + villages + fabriques
J8 : Bagan-Kalaw
Depart matinal en bus
Visite Pindaya si possible
GH Eastern paradise
J9 - J10 - J11 : Trek Kalaw-Inle
Guide par Sam’s GH si possible avec le guide francophone Sai Tay Zar Aung !
J12 : Nyaungshwe
Dernier jour du trek
Rejoins Nyaungshwe. Visite ville
GH Aquarius ou GH Pyi II
J13 : Nyaungshwe
Croisiere sur le lac : visite village, fabrique, pagode , etc
Pindaya si pas visité depuis Bagan.
J14 : Nyaungshwe
Visite en velo autour du lac : village, fabrique, pagode, etc
J15 : Nyaungshwe – Yangon
Liaison en bus
GH Beautyland II
J16 : Yangon
Visite de la ville
J17 : Yangon
Depart aeroport debut d’aprem
Je remercie les articles riches d’info de Ming, Breizh69, Chris52, Lobo, etc qui m’on aidés à preparer ce voyage.
* * * Et voici LA liste de questions :
- Autre bon plan pour rejoindre Bangkok à Yangon sans passer par Air Asia
? Leur horairs ne sont pas compatibles avec les miens.
Si je passe par Thaiairways : 300 € !
- Il me semble que le change est meilleur au Boygke market. Pourrais-je changer des euros contre des dollars et kyat ?
Si j’ai bien compris, je dois apporter des malettes pour pouvoir transporter les liasses de billet kyat ! 😉
Dois –je leur faire confiance ou je dois recompter les liasses devant eux ?
- D'apres plusieurs articles, le meilleur taux est à Yangon. Dois-je TOUT changer à Yangon ou alors le taux est aussi interessant à Mandalay ou Bagan ?
- Avez-vous des infos concernant la qualite du zoo de Yangoon ?
- Les bus Yangon-Mandalay sont confortables ? 🤪
Connaissez vous ces compagnies Leo express, Kyaw express, Transnational Express ?
Si oui, sont-elles fiables ? Une idee des prix et de leur prestations ?
- Visiter avec un chauffeur Mingun-Amarapura-Sagaing-U bein possible dans la meme jounée ?
- A choisir : une journee de plus a Mandalay ou Bagan ? Y'a t-il autre chose à voir que les temples ?
- Lorsque vous ecrivez "guide 8 $ /j". essence et bouffe inclus ?
- Pour la liaison Mandalay-Bagan, faut- il prendre un speed boat ou express boat?
Que me conseillez vous ? Ce sont des compagnies privées ou gouvernementales ?
- est ce que le trek Kalaw- Inle peut se faire en 3j au lieu de 4 j ?
Si oui, je resterai une journee de plus à Mandalay pour avoir 2j complets de visites.
- Je cherche des infos concernant le parcours du trek : total des km, plutot montée que descente, nom de la ville d'arrivée, etc
- Savez vous ce que je pourrais offrir lors de mes visites? fournitures scolaires, bijoux fantaisies, etc
Il est preferable d'offrir des produits achetés las bas ou d'ici ?
Je ne suis pas une fan des temples, l'overdose arrive assez vite. Il y en a tellement !
Mais je souhaite visiter au moins les plus celebres.
Je prefere consacrer mon temps à la photographie et à la rencontre des birmans
Merci de m'aider pour ce voyage !
Quant à moi, je peux vous renseigner sur le Sri Lanka, Thailande, Cambodge et Yunnan (Chine). Ces voyages datent de 2008 et 2009 .
Je travaille à Sri Lanka, il est facile pour moi de visiter l'Asie !
Colombo-Bangkok en 3h et ensuite tout un eventail de pays à visiter ! 🙂
Aurélie
Je prépare un séjour de fin novembre à mi décembre de 17j.
Seule avec mon sac à dos et petit budget.
Je ne suis pas contre l'idée de partager mon circuit avec un/une autre routard.
J’ai qq questions à vous poser concernant les transports et les bons plans.
ATTENTION : article long ! 🏴☠️
* * * Tout d'abord, pensez vous que cet itinéraire soit envisageable ? :
J1 : arrivée matinale à Yangon
Depose valise à GH Beautyland II, et visite furtive de la ville avec notament la pagode Sule et le Bogyoke market pour changer des €uros contre dollar et Kyat.
J2 : yangoon- Mandalay
Suite des visites, dont la pagode Shwedagon.
Apres midi : depart pour Mandalay en bus
J3 : Mandalay
Arrive debut matinée. Journee visites ville, et selon ma forme qq pagodes et qq monasteres (Mahamumi, Kuthodaw, Shwenadaw)
Royal Guesthouse.
J4 : Mandalay
Visite journée en taxi de Mingun, Amarapura, Sagaing et Ubein
Contacterai Mr Win (Merci Breizh !)
J5 : Mandalay-Bagan
Liaison en bateau
GH New park ou GH New heaven à Nyaung U
J6: Bagan
Visite de qq temples en caleche ou taxi
J7 : Bagan
Suite visite temples + villages + fabriques
J8 : Bagan-Kalaw
Depart matinal en bus
Visite Pindaya si possible
GH Eastern paradise
J9 - J10 - J11 : Trek Kalaw-Inle
Guide par Sam’s GH si possible avec le guide francophone Sai Tay Zar Aung !
J12 : Nyaungshwe
Dernier jour du trek
Rejoins Nyaungshwe. Visite ville
GH Aquarius ou GH Pyi II
J13 : Nyaungshwe
Croisiere sur le lac : visite village, fabrique, pagode , etc
Pindaya si pas visité depuis Bagan.
J14 : Nyaungshwe
Visite en velo autour du lac : village, fabrique, pagode, etc
J15 : Nyaungshwe – Yangon
Liaison en bus
GH Beautyland II
J16 : Yangon
Visite de la ville
J17 : Yangon
Depart aeroport debut d’aprem
Je remercie les articles riches d’info de Ming, Breizh69, Chris52, Lobo, etc qui m’on aidés à preparer ce voyage.
* * * Et voici LA liste de questions :
- Autre bon plan pour rejoindre Bangkok à Yangon sans passer par Air Asia
? Leur horairs ne sont pas compatibles avec les miens.
Si je passe par Thaiairways : 300 € !
- Il me semble que le change est meilleur au Boygke market. Pourrais-je changer des euros contre des dollars et kyat ?
Si j’ai bien compris, je dois apporter des malettes pour pouvoir transporter les liasses de billet kyat ! 😉
Dois –je leur faire confiance ou je dois recompter les liasses devant eux ?
- D'apres plusieurs articles, le meilleur taux est à Yangon. Dois-je TOUT changer à Yangon ou alors le taux est aussi interessant à Mandalay ou Bagan ?
- Avez-vous des infos concernant la qualite du zoo de Yangoon ?
- Les bus Yangon-Mandalay sont confortables ? 🤪
Connaissez vous ces compagnies Leo express, Kyaw express, Transnational Express ?
Si oui, sont-elles fiables ? Une idee des prix et de leur prestations ?
- Visiter avec un chauffeur Mingun-Amarapura-Sagaing-U bein possible dans la meme jounée ?
- A choisir : une journee de plus a Mandalay ou Bagan ? Y'a t-il autre chose à voir que les temples ?
- Lorsque vous ecrivez "guide 8 $ /j". essence et bouffe inclus ?
- Pour la liaison Mandalay-Bagan, faut- il prendre un speed boat ou express boat?
Que me conseillez vous ? Ce sont des compagnies privées ou gouvernementales ?
- est ce que le trek Kalaw- Inle peut se faire en 3j au lieu de 4 j ?
Si oui, je resterai une journee de plus à Mandalay pour avoir 2j complets de visites.
- Je cherche des infos concernant le parcours du trek : total des km, plutot montée que descente, nom de la ville d'arrivée, etc
- Savez vous ce que je pourrais offrir lors de mes visites? fournitures scolaires, bijoux fantaisies, etc
Il est preferable d'offrir des produits achetés las bas ou d'ici ?
Je ne suis pas une fan des temples, l'overdose arrive assez vite. Il y en a tellement !
Mais je souhaite visiter au moins les plus celebres.
Je prefere consacrer mon temps à la photographie et à la rencontre des birmans
Merci de m'aider pour ce voyage !
Quant à moi, je peux vous renseigner sur le Sri Lanka, Thailande, Cambodge et Yunnan (Chine). Ces voyages datent de 2008 et 2009 .
Je travaille à Sri Lanka, il est facile pour moi de visiter l'Asie !
Colombo-Bangkok en 3h et ensuite tout un eventail de pays à visiter ! 🙂
Aurélie
"École de campagne" à Cuba: le saviez-vous?
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne
horaire et planning
5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche
5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée
6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production
13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire
13 / 17 heures cours
17h30 repas
18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50
visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture
durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire
n'hésitez pas donner votre opinion
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
Angkor, un guide très sympathique
Nous avons passé 5 jours merveilleux avec TOLA , un jeune cambodgien , chauffeur de tuk tuk super sympa
il vous fera visiter Angkor et ses temples avec le sourire et cherchera à vous rendre service avec plaisir
Après 4 semaines au Cambodget / Vietnam , c'est notre coup de coeur
il parle anglais et aussi français ( il lui reste des progrès à faire mais il se débrouille pas mal )
Tola Chim : tola.82@hotmail.com
Il peut aller vous chercher gratuitement au terminal de bus ou a l'aeroport.
Avis sur itinéraire de deux semaines au Guatemala
Bonjour à tous, je pars ce dimanche au Guatemala pour 2 semaines, j'ai préparé mon itinéraire en fonction des posts sur le forum et du Routard, pourriez vous y jeter un oeil, me dire ce qui va/ce qui va pas, me dire si je passe trop/trop peu de temps dans certaines villes, et m'aiguiller un peu sur les temps de trajet et les possibilités de rallier certaines villes, je vous remercie d'avance !
Saludos desde San José, CR
Dimanche 16 : Arrivée à Guatemala City à 11h direction Antigua Lundi 17 Flàner sur Antigua tôt le matin et partir pour le Volcan Pacaya, ascension, dodo à Antigua Mardi 18 Lac Atitlán, aller à Panajachel (3h de trajet) , prendre le bateau… flâner… Mercredi 19 Continuer les villages Santiago, San Pedro et revenir sur Panajachel, partir vers Chichicastenango, assister au déballage du marché le soir. Jeudi 20 Se balader dans le marché puis direction Quetzaltenango , faire le volcan Santa María, dodo à Quetzaltenango Vendredi 21 Au matin prendre un bus pour Cobán, et aller directement au Biotopo de Quetzal puis remonter sur Cobán centro Samedi 22 Faire les grottes de Candelaria et prendre un bus pour Flores. Visiter Flores. Dimanche 23 Partir pour El Remate visite puis partir pour Tikal Lundi 24 Visite du site de Tikal, dodo à Tikal Mardi 25 Partir pour Rio Dulce, de là prendre le bateau pour Livingston Mercredi 26 Rester sur Livingston, dodo sur livingston Jeudi 27 Rejoindre Chiquimula (comment ? pas de bus direct) Vendredi 28 Visite de Copán Samedi 29 Copán puis retour vers guatemala City Dimanche 30 Guatemala City puis retour sur San José, CR
Saludos desde San José, CR
Dimanche 16 : Arrivée à Guatemala City à 11h direction Antigua Lundi 17 Flàner sur Antigua tôt le matin et partir pour le Volcan Pacaya, ascension, dodo à Antigua Mardi 18 Lac Atitlán, aller à Panajachel (3h de trajet) , prendre le bateau… flâner… Mercredi 19 Continuer les villages Santiago, San Pedro et revenir sur Panajachel, partir vers Chichicastenango, assister au déballage du marché le soir. Jeudi 20 Se balader dans le marché puis direction Quetzaltenango , faire le volcan Santa María, dodo à Quetzaltenango Vendredi 21 Au matin prendre un bus pour Cobán, et aller directement au Biotopo de Quetzal puis remonter sur Cobán centro Samedi 22 Faire les grottes de Candelaria et prendre un bus pour Flores. Visiter Flores. Dimanche 23 Partir pour El Remate visite puis partir pour Tikal Lundi 24 Visite du site de Tikal, dodo à Tikal Mardi 25 Partir pour Rio Dulce, de là prendre le bateau pour Livingston Mercredi 26 Rester sur Livingston, dodo sur livingston Jeudi 27 Rejoindre Chiquimula (comment ? pas de bus direct) Vendredi 28 Visite de Copán Samedi 29 Copán puis retour vers guatemala City Dimanche 30 Guatemala City puis retour sur San José, CR
Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français?
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
Improvisation Nomade (6) la route des Indes
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Kumba Mela dans la plaine de Haridwar au printemps 2010, où loger? (Inde)
😉Namaskar à todos !
Je compte aller la Kumba Mela au printemps 2010 dans la plaine de Haridwar, et y rester au moins deux semaines, MAIS…. Je commence à me demander quoi pour « l’hébergement »…réserver dès maintenant une guesthouse ? Mais vont il réellement garder la lace, vu la demande qui va littéralement exploser ? Ou y aura t il moyen de loger là-bas sous tente, de manière improvisée ? Quelqu’un a t il déjà été à l’une des Kumba Mela ? Comment est ce que ça s’est passé ? Allé envoyez moi des petites idées, car je n’en sais vraiment rien. Juste une chose dont je suis sur, je veux y être …hehe. Merci à tous….Toutes idées et suggestions bienvenues…
Merci beaucoup!! Pascal
Urgent: erreur de document lors de l'enregistrement en ligne avec Ryanair
bonsoir😕
voila lors de l enregistrement en ligne avec ryanair je me suis trompé j ai rentré les numeros de ma carte de sejour et sa date de validité !! au lieu de rentrer ceux de mon passeport ...sachant qu avec ryanair c est sois le passeport sois la carte francaise(j habite en france)je pars mardi et je n arrive pas a les joindre
quelqu un pourrait m aider? merci d avance et bonne soirée a tous😕
Faire venir un ami Thaïlandais en France pour trois mois
salut a vous , je souhaite faire venir un ami thailandais en france pour une durée maxi de 3 mois dans un premier temps.
je suis allé sur le site de l'ambassade de france à bkk. Donc j'ai deja des infos, mais je voudrais parler avec des gens qui ont deja fait ces demandes et savoir le temps qu'il faut etc..;
je retourene en septembre en thailande pour 10 jours. Savoir si cela suffit combien de temps avant on doit préparer le dossier bref connaitre un peu l'ordre qu'il faut suivre.
merci a vous pour votre aide.
pascal
je suis allé sur le site de l'ambassade de france à bkk. Donc j'ai deja des infos, mais je voudrais parler avec des gens qui ont deja fait ces demandes et savoir le temps qu'il faut etc..;
je retourene en septembre en thailande pour 10 jours. Savoir si cela suffit combien de temps avant on doit préparer le dossier bref connaitre un peu l'ordre qu'il faut suivre.
merci a vous pour votre aide.
pascal
Quelles sont les différences entre la confession catholique et orthodoxe?
Quelqu'un peut il m'expliquer quels sont les différences et grands principes entre les confessions catholiques et orthodoxe. Différences de pratiques, différences de croyances, relation entre les deux confessions chrétiennes dans l'histoire et actuelle.
Je suis actuellement en Roumanie et j'aimerais en savoir un peu plus sur sur la confession orthodoxe, malheureusement je ne trouve que peu d'infos.
Sidi Ifni et alentours pour une femme seule: faisable? (Maroc)
Bonjour,
Voila je pars pour esaouira pour le festival de Gnaoua et j'aimerais continuer pour sidi ifni,
le seul Hic je serais seule et je ne sais pas conduire : aussi mon budget est moyen:
ma question est: pour ceux qui ont deja fait le trajet: comment est ce labas?
j'ai deja fait marrakech et le sud ouest( jusqu'a merzouga) mais en groupe de femmes en principe tout s'est bien passer je suis marocaine donc j'ai une petite idee comment ca se passe dans les autres villes mais j'ai jamais depasser Agadir alors le sud est m'est un peu inconnu..
des adresses pour loger a sidi ifni pas tres cher mais propore et securisee vont beaucoup m'aider.
comment ca se passe pour le transport commun , quoi privilegier?
merci
Voila je pars pour esaouira pour le festival de Gnaoua et j'aimerais continuer pour sidi ifni,
le seul Hic je serais seule et je ne sais pas conduire : aussi mon budget est moyen:
ma question est: pour ceux qui ont deja fait le trajet: comment est ce labas?
j'ai deja fait marrakech et le sud ouest( jusqu'a merzouga) mais en groupe de femmes en principe tout s'est bien passer je suis marocaine donc j'ai une petite idee comment ca se passe dans les autres villes mais j'ai jamais depasser Agadir alors le sud est m'est un peu inconnu..
des adresses pour loger a sidi ifni pas tres cher mais propore et securisee vont beaucoup m'aider.
comment ca se passe pour le transport commun , quoi privilegier?
merci
Des petites ONG ont besoin de votre aide
Bonjour,
Il sera bientôt possible de trouver des missions facilement partout dans le monde :
Le site PLANET’NGO http://www.planetngo.org permet aux petites ONG qui n’ont pas les moyens de communiquer à grande échelle de présenter leurs réalisations, leurs projets et leurs besoins.
Il est opérationnel depuis peu et de premières associations s’y sont inscrites.
Même les plus isolées, ne disposant parfois même pas d’une adresse email, peuvent en bénéficier grâce à la contribution de rédacteurs jouant le rôle de correspondants.
En faisant vous aussi découvrir des ONG que vous connaissez, en France ou dans le monde entier, vous leur permettez d'obtenir ainsi des moyens financiers et matériels, ou de bénéficier de compétences qui leur font défaut, à distance ou sur le terrain. Vous contribuerez ainsi à faire de ce site une vraie mine d'infos pour tous ceux qui veulent se rendre utiles lors de leurs voyages.
Merci d'avance pour elles, et merci à Voyage Forum de m'avoir autorisée à vous en parler !
Cadeaux pour faire plaisir aux petits du Maroc?
Bonjour,
encore une question.
On veut se procurer des petits cadeaux qui feraient plaisir aux petits pendant notre roadtrip au Maroc.
Qu'est-ce qu' ils aimes le plus?
Nos idees: stylos, balons, bonbons?????
Merci
Merci
Démarches pour créer une association humanitaire?
Salut à tous,
Je suis ici pour demander conseils à tous ceux qui liront ceci. En fait, je suis camerounais et je réside au cameroun. Soucieux des personnes très âgés et des enfants doués de potentiels mais n'ayant pas les moyens de réaliser leurs rêves, je voudrais bien donner de mon expestise et de mon temps et tous ceux-là qui tout comme nous ont vraiment besoin qu'on prenne soin d'eux les plus âgés et qu'on leur donne au moins cette opportunité de s'occuper de façon positive pour ceux qui n'ont les possibilités et qui èrent dans les rues de douala et partout ailleurs.
Pour cela, je voudrais avoir de vous, vous qui êtes bien informés et avez de l'expérience, des conseils qui pourront me permetrre de mettre sous pieds cette association.
Quelles seront les procédures à suivre déjà pour le réaliser?
Qu'est ce qui faut ?
Où dois je me diriger?
Aurais-je besoin de certaines autorisations?
S'il vous plaît, ce projet me tient VRAIMENT A COEUR, car j'ai bien envie de faire cela depuis tout petit. Pour ces enfants là qui sont découragés dans la vie car ils ne trouvent aucune opportunité de s'intégrer dans la société, prière de me donner des conseils et si possible s'associer pour enfin réaliser pour EUX ce projet et les permettre de connaître et de vivre le YES WE CAN de façon très personnelle.
Voici mes Coordonnées: Tchatat Roger Tel: +237 99857588
Email: tchatatroger@yahoo.fr MSN: rduplex@hotmail.com
S'il vous plaît, ce projet me tient VRAIMENT A COEUR, car j'ai bien envie de faire cela depuis tout petit. Pour ces enfants là qui sont découragés dans la vie car ils ne trouvent aucune opportunité de s'intégrer dans la société, prière de me donner des conseils et si possible s'associer pour enfin réaliser pour EUX ce projet et les permettre de connaître et de vivre le YES WE CAN de façon très personnelle.
Voici mes Coordonnées: Tchatat Roger Tel: +237 99857588
Email: tchatatroger@yahoo.fr MSN: rduplex@hotmail.com
Train de nuit en Égypte: première classe interdit aux touristes à partir du 16 février 2009?
Bonjour, je dois partir en Egypte avec ma famille lundi 9 février. Nous avions prévu d'aller au caire puis de prendre l'avion pour Louxor et de revenir par le train de nuit le 17 février. J'ai demandé à l'hotel de nous prendre les billets. Or je viens de recevoir un mail me disant qu'il semble que la vente de billets de train "normaux" (non couchettes) soit interdite aux etrangers a compter du 16 fevrier. Est ce que quelqu'un est au courant ? Ou bien bien est-ce que c'est une tentative pour nous obliger à prendre des trains couchettes ?
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Maquettiste/infographiste cherche travail bénévole
Bonjour,
Je suis maquettiste depuis 9 ans, indépendante, et je cherche à travailler en bénévolat pour des associations. Je suis ouverte à tous types de travaux, logos, chartes graphiques, brochures, flyers etc. Je suis bilingue français/anglais, et j'ai envie d'utiliser mes compétences pour vous aider dans vos projets.
A bientôt
Marine
Je suis maquettiste depuis 9 ans, indépendante, et je cherche à travailler en bénévolat pour des associations. Je suis ouverte à tous types de travaux, logos, chartes graphiques, brochures, flyers etc. Je suis bilingue français/anglais, et j'ai envie d'utiliser mes compétences pour vous aider dans vos projets.
A bientôt
Marine
Vivre à Douala (Cameroun)
Bonjour
Je suis actuellement enseignant en région parisienne. Un poste à l'étranger se libère cette année à Douala au Cameroun.
C'est une opportunité qui m'attire énormément mais en même temps c'est un grand saut dans le vide. Je ne connais ni la ville, ni le pays (je ne suis jamais allé en Afrique centrale).
Y allé en vacances est une chose, mais y vivre en est une autre.
Y'a t'il des gens qui sont partis vivre làs ba qui peuvent me renseigner sur le mode de vie à Douala ? sur la ville en elle même ? ...
Merci d'avance Nicolas
Je suis actuellement enseignant en région parisienne. Un poste à l'étranger se libère cette année à Douala au Cameroun.
C'est une opportunité qui m'attire énormément mais en même temps c'est un grand saut dans le vide. Je ne connais ni la ville, ni le pays (je ne suis jamais allé en Afrique centrale).
Y allé en vacances est une chose, mais y vivre en est une autre.
Y'a t'il des gens qui sont partis vivre làs ba qui peuvent me renseigner sur le mode de vie à Douala ? sur la ville en elle même ? ...
Merci d'avance Nicolas
Pistes ou points GPS pour un voyage Midelt-Nador à moto? (Maroc)
je suis à la recherche de points GPS ou de pistes entre MIDELT et NADOR. je compte m'y rendre en mai 2009 avec des potes en moto. Mais pour boucler mon parcours, il me manque cette portionde 400 km. J'ai bien consulté les livres de Gandini mais dans cette région, y'a pas grand chose, à part peut-être remonter par le Rekham. Mais comme on va le faire en descendant à MERZOUGA, j'aimerai bien trouver d'autres pistes.
alors si vous avez des points GPS qui passent pas loin de Missour, Outat oulad el hadj, Guercif, et NADOR, je suis preneur. Je pensais le faire sur deux jours.
Voyager à Bora Bora? (Polynésie-Française)
Bonjour amis voyageurs, j'aimerais aller en polynésie francaise dans un prochain voyage.Je suis seul et j'aimerais savoir si quelqu'un est déja aller dans ces belles iles et qui peut m'informer des prix et si cela en vaut vraiment le cout.
merci beaucoup de vos réponses
vick
merci beaucoup de vos réponses
vick











