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Croisière "Corail et trésors antiques" avec Costa
by Osny · 2010-08-04 · 66 replies
Post pour ceux et celles qui vont faire la nouvelle croisière Costa en Mer Rouge au départ de Sharm El Cheik et ce sur les Costa Marina et Allegra.

Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.

Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.

Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.

Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.

Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.
Quelle est la mentalité des Québécois?
by Registoubkal · 2010-07-26 · 405 replies
Bonjour,

Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?

La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?

Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.

Merci !
Sécurité pour se rendre seule en Algérie?
by Katypro · 2010-07-18 · 75 replies
😎 Bonjour à tous,

À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:

Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.

Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.

Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....

Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
Taux de change euros/bahts sur place? (Thaïlande)
by Aillayou · 2010-06-09 · 110 replies
Actuellement le taux de change de l 'Euro en Baths en bourse sur le net est de 38.90 , un résident du forum peut il donner le cours du change sur place , sachant qu 'il subit une ponction pour commission bancaire. Merci .
Vietnam: une catastrophe écologique
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Sécurité en Mauritanie et Mali?
by Yobba · 2010-05-22 · 54 replies
bonjour à tous! on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir... sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ? merci d'avance pour vos réponses !
Augmentations en matière des devises euros - dollars (américain/canadien)
by Tunnack · 2010-05-19 · 88 replies
Bonjour,

Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.

Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Taux de change euro-baht et choix de vacances en Thaïlande? (14 mai 2010)
by Ananastasia · 2010-05-14 · 61 replies
un euro à 1,24 US dollar ce soir, et 40 bahts only pour un euro, si ce n'est pas moins demain .. à ce compte là, la destination Bangkok - Thaïlande vaut elle encore le détour ? je ne parle pas de la situation politique, nous sommes bien d'accord ! ok ?

calcul : ça donne 5 à 6 jours de moins par mois passé dans le pays, à quoi il faut ajouter un billet d'avion qui augmente de 5 à 10 % et ne va pas baisser avec des cendres qui montent (!)

arguments en tous sens, levez-vous ! quels autres destinations restent attractives ?

merci de vos réponses.
Turquie-Syrie-Jordanie en 4x4 en mars-avril 2011
by Marcpl · 2010-05-13 · 48 replies
Bonjour à tous

Je prépare un périble turquie syrie jordanie environ 5 semaines sur mars avril 2011. Je voyage en Land 130 cellule. rythme peinard. 4/5 h maxi par jour.

Si ça tente un autre équipage on peut en parler;

Si quelqu'un a des idées d'itinéraire, des bivouacs de rêves, des waypointspour une piste magnifique ... des adresses sympa. Je suis preneur de tout.

Si vous avec des infos pratiques douane etc.. n'hésitez pas non plus

Par ailleurs nous partons toujours chargés de fringues ou autre à distribuer, est-ce que quelqu'un a des idées sur les besoins éventuels, ou des adresses ou on peut laisser ...

Enfin bref je suis au début de mon projet donc toute idée est la bien venue.

Marc
La sécurité au Guatemala
by Ynna5 · 2010-05-09 · 50 replies
Nous venons de passer trois semaines au Guatemala (deux femmes dans la soixantaine). Nous avons passé une semaine à Antigua puis avons loué une voiture pour un circuit de 10 jours. Rio Dulce, Tikal, Coban. Tout au long de ce voyage nous avons rencontré des gens gentils, souriants ........... je ne comprends pas d'ou vient ce buzz sur la sécurité au Guatemala.

Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.

Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !

Vaya bien ! Ynna
Du comportement de Vietnamiens au Vietnam
by Embedethuong · 2010-05-08 · 82 replies
Bonjour tout le monde,

Je reviens du vietnam ou je suis nee ( a Sa DEc dans le delta du mekong) et c'est la premiere fois que j'y revenais, ayant l'intention de revoir des parents et cousins, et l' endroit ou je suis nee.

Je viens ici pour etre rassuree et pour comprendre, pour obtenir des avis de personnes ayant voyage ou vivant au vietnam, car j'ai ete extremement decue de l'attitude, des comportements et de la maniere de vivre des habitants( un peu moins dans le sud mais tout de meme terrible).

J'ai eu l'impression de ne jamais pouvoir faire un pas sans etre jaugee, jugee, devisagee comme une bete sauvage, et j'ai ressenti une sorte de chape de plomb difficile a decrire, et surtout a supporter: j'ai trouve les vietnamiens extremement agressifs, individualistes a l'exces, apres au gain, je me suis fait insultee dans mon dos alors quen face tout le monde me faisait des grands sourires, il est vrai que je ne parle pas partfaitemenbt vietnamien mais je me suis fait traitee de sale etrangere, et meme d'autres mots et expressions que je ne connaissais pas mais que jai compris par deduction...

Jai trouve que les habitants etaient deliberement mechants, meprisants et racistes, envers moi meme qui suis pourtant d'origine vietnamienne, ainsi que mes amis francais, arrogants, sur de detenir la verite sur tout, et qu'ils ""se la petent'' tout en essayant au maximum denfoncer les autres, les plus faibles, et jai ete vraiment surpris de voir ce mepris des pauvres et cette agressivite, dans un pays bouddhiste et marque par la guerre, ou, justement, les vietnamiens etaient le'' petit peuple faible'' face a l'ogre americain..

Specialement dans le nord, j'ai vu, et cela presque tout le temps, des gens ne pensant qua eux memes, vous doublant dans les files de supermarche, a la poste ou a la banque, essayant toujours detre les premiers dans les files dattente, vous klaxonnant dans la rue, deboulant en moto sans regarder ni a droite ni a gauche , mettant en peril la vie des autres, et vous lancant une insulte si vous faites mine de leur reprocher leur manque de prudence.A chaque fois que je retirais de largent a un atm , il yavait qqn juste derriere moi, regardant par dessus mon epaule les operations que jeffectuais, avec un regard inquisiteur, envieux et dune rare bestialite.. a chaque fois que jessayais d'acheter qqe chose et que je demandais le prix, le ou la marchande mettait un temps infini a repondre, cherchant de combien de fois elle ou il allait augmenter le prix et je me suis retrouve a avoir a payer un pho( soupe vietnamienne) 100 000 dongs, alors que les autres clients ne payaient que 15 000 ou 20 000 dongs...

Il est vrai que je ne suis reste qu un mois et demi, mais pour etre passe par la thailande et le laos pendant un mois juste avant, je n'ai pas ressenti cet individualisme forcene et cette mechancete dans ces pays la..

Pourquoi les vietnamiens sont ils comme cela, ausii vantards , surs d'eux et en meme temps extrem, ment mal eleves, jai demande a mes parents, qui n'ont pas su ou pas voulu me repondre, jai ressenti meme une honte de leur part.. svp patagez vos experiences, car je suis vraiment decue et triste de voir que je pays d'ou je viens est si peu compatissant et si peu humaniste, alors qu'il aurait, a mon sens, tout pour l'etre...
Trouver un camping à Bora Bora?
by Jo38 · 2010-05-02 · 298 replies
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île merci pour tout vos conseils
The Art of Jenbe Drumming (Mali)
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Position des bateaux de croisière Costa dans les ports
by Pjan · 2010-03-18 · 18 replies
bonjour, j'aimerais savoir si il y a une grande difference de prix entre un bateau amarré au quai le plus proche de la ville et celui qui se trouve a l'autre extremité et qu'il faut prendre une navette. je regarde souvent sur google earth la position des bateaux costa ainsi que leurs webcam et je les trouve souvent éloignés ou meme sur certaine destination dans des port a container au lieu du terminal croisiere comme a hong kong. merci pour votre réponse pascal
Voler avec EasyJet?
by Klaine · 2010-03-15 · 27 replies
Coucou, je dois prendre l avion pour me rendre a venise au depart d orly et je voulais savoir s il n y avait pas de probleme avec easy jet . Merci d avance.😉
Compte rendu de la croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty, du 13 au 21 février 2010
by Quedubonheur · 2010-02-24 · 159 replies
Bonjour à tous Pour préparer la croisière, j'ai bien pioché dans toutes les informations que vous m'avez fournies . A mon tour d'apporter ma contribution. Sachant que chaque voyage est personnel, ce qui plaira à l'un déplaira à l'autre. Nous nous sommes retrouvés sur le LOUIS MAJESTY, avec Wiskiki, Cricket030, Digro, Braeunig2007. Si vous me lisez, vous pourrez compléter ce CR car j'ai probablement oublié ou pas vu beaucoup de choses. Bien amicalement Brigitte

Compte-rendu de notre croisière Rivages Ibériques sur le Louis Majesty du 13 au 21 février 2010

Samedi

Les valises sont bouclées, elles sont bien lourdes 20 kgs chacune, il faut dire que nous emportons du chaud et du froid. Nous verrons par la suite que nous n’avions pas besoin de………..chaud

Arrivés à l’aéroport de Marseille, timide soleil, il fait 5 °, nous faisons taxi commun avec un autre couple. 35 € la course pour 3 personnes + 1 € pour la 4e personne + 1 € par valise = total de la course 40 €.

Effectivement Le môle Léon Gourret, porte 4, quai 186 est très loin du vieux port, nous nous en rendons compte avec le taxi. Nous arrivons après 30 mn de course. Le Louis Majesty nous attend. Nous entrons dans un immense hall nommé hall bagagerie. Nous allons être totalement pris en charge dès ce moment. Super organisation pendant toute la semaine.

Nous suivons la file. Nous sommes environ 550 français à embarquer. On nous donne une première fiche sanitaire à remplir (pour le H1N1) puis une étiquette pour chacun de nos bagages (nom et n° de cabine). Nous passons nos bagages sur le tapis roulant avec scanner. Nous les retrouverons devant notre cabine.

Nous montons à l’étage. Le personnel nous offre un jus de fruit. Il faut dire que la file est longue. Nous passons devant le service « restaurant » qui nous attribue une table pour le diner du soir. Si nous voulons diner avec des amis, nous pouvons former une table ; il suffit de le dire à ce moment précis. Nous devons choisir aussi le premier service à 18h30 ou le 2ème à 20h30 , nous optons pour le 2ème . Puis c’est au tour des forfaits boissons. On nous donne le papier mentionnant le prix du forfait alcool : pour 8 jours 223.60 € et sans alcool 119.60 € (attention le prix du forfait est fonction du nombre de jours, pour 12 jours c’est 335.40 avec alcool et 179.40 sans alcool).

Si on prend tout de suite le forfait, ils nous font une réduction soit 190.06 € avec alcool et 101.66 € sans alcool. C’est possible de panacher du moment que chaque passager d’une même cabine prenne un forfait.

Il est possible aussi de prendre un forfait de vin qui va de 3 bouteilles pour 54 €, 4 bouteilles 72 € à 16 bouteilles pour 288 €. Pour chaque bouteille de vin achetée une bouteille d’eau est fournie. Les bouteilles pleines ou entamées sont mises à disposition sur la table au repas, marquée à notre nom.

(Je vous mets ici le prix des principales boissons, que nous ne connaitrons en fait que lorsque nous irons pour la première fois au bar.

Prix des boissons

Café 2.15 €

Café latte 2.85 €

Thé 2.50 €

Chocolat 2.50 €

Bouteille de vin 20.95 €

Bière pression petite 2.70 €

Bière pression grande 4.35 €

Bière en bouteille 3.65 €

Jus de fruit au verre 2.45 €

En cannette 2.75 €

Grande bouteille d’eau 2.35 €

Petite bouteille d’eau 1.85 €

Campari, martini, pastis 3.95 €

Brandy, gin, rhum, scotch, vodka, ouzo 3.85 €

Cocktails avec alcool 4.95 €

Cocktails sans alcool 3.45 €

Sont compris dans le forfait sans supplément : les cafés, thé, chocolat, bières pression, cocktails martini, les cocktails sans alcool, milkshake, martini, campari, pastis, gin, rhum, scotch, jus de fruits.

Pour d’autres alcools et cocktails, il faut rajouter une moyenne de 1.35 €.

Comment cela se passe : nous commandons, nous donnons la carte magnétique. Une fois servis nous signons le ticket de caisse pour le bar et nous en gardons un pour nous.

Si on a pris le forfait, le ticket indique la boisson et la somme de 0 €.

Si pas de forfait le prix de la boisson est indiqué et la somme est décomptée du forfait espèces déposé ou compte bancaire.)

Ensuite, nous arrivons au comptoir. Présentation de la carte d’identité, du voucher. L’hôtesse nous prend en photo et va nous établir une carte magnétique. A ce moment il faut décider si nous voulons que nos achats sur le bateau soient prélevés sur notre carte bancaire et il faut la donner tout de suite, si non il faut déposer minimum 250 € en espèces. Nous optons pour la carte bancaire.

Chaque passager reçoit une carte magnétique. Elle ouvre la porte de la cabine, elle sert à payer sur le bateau, elle est obligatoire pour descendre et remonter sur le bateau et enfin elle sert de carte d’identité dans chaque ville aux escales. Si on prend le forfait alcool, on nous rajoute dessus au marqueur le code avec ou sans alcool.

Vient notre première photo officielle devant un décor « barre de navire »

Je comprends mieux pourquoi, nous devions être présents longtemps avant le départ !

Enfin la passerelle, une petite photo perso et nous embarquons. Le personnel est présent pour nous guider jusqu’à notre cabine. Discret, attentif, souriant.

600 passagers ont embarqué la veille de Gênes (en majorité des slovènes, des italiens et des allemands), ils débarqueront donc à Gênes. C’est pas mal fait et ça diminue le temps d’embarquement dans chaque port.

Il va falloir un peu de temps pour se repérer sur le bateau mais d’un côté tous les n° de cabines sont pair et de l’autre impair.

Notre cabine est au milieu du bateau, intérieure. C’est un peu la même grandeur et disposition qu’une chambre dans un hôtel « première classe ». Au fond le lit, nous avons un lit double avec une couette, un dessus de lit et quatre oreillers. Matelas propre et confortable.D’autres ont des lits simples séparés par deux tables de nuit. Nous pas de table de nuit mais une grande commode surmontée d’un miroir, une prise de courant 220 V et une autre en dessous (UK ?), des tiroirs et dans le premier une petite table à repasser mais pas de fer. Un grand placard avec des cintres et pince-jupes, 2 tiroirs et un coffre-fort payant.

La salle de bain est petite mais fonctionnelle : lavabo avec mitigeur, distributeur de savon, de mouchoirs en papier, sèche-cheveux, WC, douche avec rideau, mitigeur, distributeur de gel douche et de shampoing. 2 Serviettes de bain blanches, 2 petites serviettes blanches et 2 serviettes de plage bleues et blanches qui peuvent servir au sauna, piscines, jacuzzi.

Le ménage est fait deux fois par jour, les serviettes changées à la demande. Chaque jour nous avons notre serviette qui s’est transformée en chien, en tortue, en cygne….avec un petit chocolat pour la nuit.

Nous rangeons nos vêtements mais pas de temps à perdre, la première réunion c’est l’exercice de sauvetage ; nous prenons nos gilets placés dans le placard et nous suivons les directives. Pas de panique, le personnel est dans les couloirs pour nous indiquer la direction. Sur le gilet nous avons notre n° de canot de sauvetage et nous devons nous regrouper à différents endroits du bateau. Je ne sais pas si en temps réel nous saurions nous diriger aussi vite et bien !

Puis c’est la réunion d’information à 17 h30 au pont 6 – théâtre Palace.

C’est LE lieu de rendez-vous, la salle la plus grande. Au fond une scène ronde et devant des rangées de banquettes et de sièges en gradins. Kamel, notre directeur de croisière est français. Pas de souci pour ceux qui s’inquiètent de la langue. Il en parle 4, il traduit en anglais, français, italien. Sébastien, un animateur, traduit en allemand.

Toutes les informations sont traduites dans chaque langue dans tout le bateau, même dans nos cabines pour tout ce que l’on doit savoir, excursions, restaurant ouvert, heure du débarquement aux escales……..

Pour les fumeurs : interdiction de fumer dans les cabines. Autorisé au Casino et sur le pont 10 uniquement côté bâbord.

Kamel présente le personnel d’animation. Tous parlent plusieurs langues dont le français.

Il faut déjà s’inscrire pour les excursions de Barcelone. Chaque excursion dans chaque ville tourne autour de 50 € par personne et 30 € par enfant + ou – (sauf Marrakech 121 € et Palais de l’Alhambra à Grenade 100 €)

On peut aussi prendre un forfait excursion à 162 € par adulte et 103 € par enfant pour faire un tour de ville de Barcelone et Park Güell, tour de ville d’Alicante, les parfums de Tanger et Portofino ; il faut s’inscrire dès la réunion.

Nous ne prendrons aucune excursion et ferons le tour des villes nous-mêmes.

Chaque nuit, le journal de bord est glissé dans notre cabine. Il nous informe de tout : les excursions du lendemain, les animations à bord pour la journée, l’ouverture des bars, des restaurants, du casino, les spectacles du soir, le code vestimentaire….

Toutes les inscriptions se font au pont 5, à la réception, vaste espace avec plusieurs comptoirs et au milieu un piano et des fauteuils.

Nous partons faire le tour du propriétaire. Nous nous arrêtons au SANA, c’est l’espace bien-être au pont 7. Chaque jour il y a des promotions pour tel ou tel soin. Pour infos les massages varient de 55 € pour 30 mn à 96 € pour 60 mn. Enveloppements de 58 à 75 € , soins du visage 75 €, épilation de 13 à 28 €, shampoing, coupe, brushing cheveux courts 62 €. Il y a aussi des forfaits de 3 soins qui tournent autour de 200 €.

Le sauna est gratuit ainsi que la salle de fitness.

Au pont 10, deux piscines, deux jacuzzi avec eau chaude. Des bars, le self ouvert l’après-midi pour les petites faims, la station pasta. Tout le long à l’abri du vent, des tables et chaises.

Les transats se trouvent au pont 11, enfin je ne sais pas si on dit le pont 11 car c’est tout en haut mais vu le vent et le mauvais temps, nous ne les avons jamais utilisés.

Déjà 18 h, nous partons au cours de Salsa avec Kamel, dans un autre salon il y a activité de fleurs en papier, dans un autre de la magie.

Nous comprenons que nous ne nous ennuierons pas. Il y a un salon Internet, une bibliothèque, on peut jouer au bridge, on peut bouquiner près des fenêtres, dans les bars. Chacun déambule au gré de ses envies.

Pendant l’escale il n’y a pas d’animation. Quand le bateau navigue il y a toujours une animation : quizz, activités manuelles, cours de danse, aérobic, tournoi de ping-pong, de fléchettes, démonstration de massage…..

Puis retour à notre cabine, douche et préparation pour le diner.

Ce soir le code vestimentaire : décontracté.

Pour le 2ème service, le restaurant ouvre à 20h30 et ferme ses portes 15 mn après. Donc il faut être à l’heure. Les restaurants Four Seasons et Seven Seas sont situés au pont 5 de part et d’autre de la réception. Ils sont identiques au niveau prestations. Ils accueillent les passagers le midi et le soir. Tables de 2, de 6, de 8 ou plus. Nous serons une table de six avec Wiskiki qui sont quatre. Restaurant chic, nappes blanches, verres, couverts…. Un serveur par table, le menu à la carte. Choix entre 3 entrées, puis 2 potages, puis une salade verte, puis trois plats principaux dont un poisson, un plat végétarien, puis choix entre 2 gâteaux ou mousses, fromages , fruits frais. Café.

Il y a aussi un autre restaurant payant (15 € le repas) Le Bistro, plus intime.

A 22h15, nous partons pour le Palace au pont 6 voir le sketch de bienvenue de l’équipe d’animation.

Ensuite à 23 h c’est le spectacle de bienvenue. La troupe est composée de 4 chanteurs (2 femmes, 2 hommes) et de 5 danseurs (3 femmes, 2 hommes). Tout au long de la semaine ils ont donné leur maximum pour nous distraire. Chaque soir le spectacle présente un thème différent mais est composé de la même manière avec une alternance de chansons et de danses de différents pays. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée.

Le spectacle dure à peine 45 mn. L’orchestre du Palace prend le relais et ceux qui le veulent peuvent danser. (danses de salon)

Pour les couche-tard, ils peuvent monter au pont 7 à la discothèque Frame 52 ou au Casino.

Il est minuit, nous allons dormir. J’appréhende un peu la traversée du Golfe du Lion mais tout se passe bien.

Dimanche - Barcelone

La veille de l’escale, la réception met à notre disposition un plan de la ville et les principaux monuments à visiter. Nous ne le savions pas mais vous maintenant vous le saurez.

Le bateau accoste à 9h, petite nuit mais ce sera comme cela tous les jours. La clim fait un bruit d’enfer. Sur les conseils de Camélia, notre femme de chambre, je le signale à la réception. Douche et nous filons au Four Seasons, ouvert de 7h30 à 9h30, pour le petit déj. Nous nous plaçons comme nous voulons. Formule self : jus de fruits, pains de toutes sortes, cafés, thés, chocolat…légumes, charcuteries, œufs, fruits frais, au sirop, muesli, céréales enfin tout ce que vous voulez. Et j’oubliais toutes les viennoiseries.

Un conseil pesez-vous avant de partir et mesurez l’ampleur des dégâts ensuite ! ou faites l’autruche !

Nous prenons notre temps. Kamel indique dans toutes les langues à quel pont nous devons nous rendre pour débarquer. Ceux qui ont pris les excursions doivent se regrouper dans un salon. Les individuels face à l’endroit de la passerelle. Ne pas oublier la carte magnétique. Les papiers d’identité peuvent rester dans la cabine.

Les autorités donnent le feu vert, nous donnons notre carte magnétique, l’officier la passe devant son écran et notre bouille apparait. C’est super bien fait et rapide. Nous descendons par la passerelle directement dans la gare maritime. Il y a un point information, nous prenons un plan de Barcelone.

Hier soir, le téléphone sonne dans notre cabine, c’est Digro qui sachant notre n° de cabine via le forum nous contacte. Nous nous rencontrons le soir même et décidons de visiter Barcelone ensemble.

Il fait 2°, bonnet et gants obligatoires. Le bateau est accosté au pied des Ramblas, c’est super simple pour y aller. Nous décidons de partir à pied à la Sagrada Familia. En chemin nous passons par l’arc de triomphe où se déroule un marathon. Nous arrivons à l’église bâtie par Antoni Gaudi, inachevée depuis un siècle. Nous avons mis une heure. Nous n’y entrons pas car à 10h30, il y a déjà 2 heures d’attente sans la visite à l’intérieur. Nous savons qu’en ne prenant pas les excursions, nous n’aurons pas autant d’informations qu’avec le guide ni les passe-droit pour visiter mais ce n’est pas non plus notre but. Nous repartons donc à travers la ville. Nous passons devant la Casa Milà, surnommée la Pedrera. La casa Batllo, la casa Ametller. Nous traversons la place de Catalunya, des japonais donnent à manger aux pigeons. Nous arrivons sur les ramblas. Nous sommes frigorifiés. Nous décidons de prendre un repas chaud, pourquoi pas des pâtes ? Après nous être restaurés, nous reprenons notre descente, les statues vivantes se succèdent, puis c’est le marché aux animaux, les rongeurs, les tortues, les oiseaux, tout ce petit monde se côtoie. Plus bas place aux peintres et aux caricaturistes au niveau du quartier gothique. Nous faisons un dernier tour et nous retournons au bateau non sans avoir pris des photos du monument de Colomb.

Tous à bord à 16h30. Il faut être à l’heure, le bateau part 30 mn après. Pour rentrer même système, présentation de la carte magnétique, passage sous le portique et passage des sacs à dos sur le tapis roulant.

Direction le pont 10 pour une petite collation avec un café bien chaud.

Au programme à partir de 17 h, yoga, ping-pong, activités pour enfants, quizz de la st Valentin, activité manuelle, aérobic, jeu d’animation, magie, cours de salsa, thé dansant avec l’Orchestre, danses de salon avec Duo Rythme (un autre groupe).

Nous rentrons à la cabine. La clim a été réparée. Tout est calme.

Nous dinons au Four Seasons.

22h15 élection du couple idéal

21 h et 23 h, spectacle de variétés.

Lundi – Alicante.

Nous avons accosté à 7 h. Nous nous pressons pour être prêts dès que nous aurons l’autorisation de débarquer. Nous sortons, il pleut et il fait froid. Cette fois nous avons pris soin de prendre les infos à la réception ainsi que dans la gare maritime. Une navette gratuite nous emmène à l’extérieur du port. Nous longeons le front de mer, le sol est recouvert de mosaïques ondulées de toutes couleurs, l’été ce doit être très agréable de déambuler sous les palmiers mais là franchement nous faisons surtout attention à ne pas glisser. Nous apercevons le château de Santa Barbara ; il est possible de s’y rendre en prenant l’ascenseur. Ce qu’à fait Digro.

Nous nous contentons de nous promener dans la ville, passant d’une ruelle à l’autre. Nous revenons tranquillement vers midi. Tous à bord à 13h. Départ à 13h30.

Nous déjeunons au Seven Seas à la carte. Aujourd’hui nous prenons du poisson.

Activités de l’après-midi : cours de danse « cha-cha », fitball et Pilates (cours payant 8 €), bibliothèque, activités pour enfants, défilé de mode, magie, bingo, activités pour ados, démonstration de cuisine, tournoi de ping-pong, tournoi de jeu WII, tournoi de mini golf, rose en papier, danse de salon avec Duo Rythme et bien sur le Casino ouvert uniquement en navigation.

En rentrant, nous trouvons dans la cabine la feuille des pourboires que nous devons rapporter remplie à la réception pour le lendemain.

On nous propose de nous prélever 8 € par jour et par personne sur notre compte.

Nous mettons 0 € partout et dans les commentaires nous disons que nous remettrons la somme directement au personnel.

(Demain nous recevrons la première facture récapitulative des dépenses des quatre premiers jours. Il sera indiqué 0 € pour les pourboires)

Nous nous préparons car ce soir, c’est la soirée du commandant. Code vestimentaire : Gala. Nous sommes tous invités au cocktail de bienvenue à 17h30 ou 19h45 selon notre service. L’attente est très longue car chacun est pris deux fois en photos. La première devant un escalier en trompe l’œil, la deuxième avec le commandant ou son second. Enfin nous sommes réunis au Palace, avec un verre de pétillant ou de jus de fruits. Les officiers se présentent. Le commandant du Louis Majesty se nomme Léonidas Panopoulos.

Les photos sont disponibles le lendemain, le pack est dans les 26 € (3 photos). Nous n’en prendrons qu’une finalement.

Chaque jour, les photographes nous prennent en photo, à la sortie du bateau, au restaurant, dans les bars…. Les photos sont ensuite exposées dans la boutique photo et nous pouvons les acheter. Le prix varie selon la taille de la photo de 6 € à 25 €. Il existe des packs et aussi une vidéo de la croisière que l’on peut visionner sur la télé dans la cabine sur la chaine 34 du bateau. En aucun cas nous n’avons été forcés à être pris en photo ou bien à acheter.

Diner au Four Seasons.

22h15 - concours de danses

21 h et 23 h – spectacle international

Mardi – Gibraltar et Tanger

La nuit a été agitée, le bateau roulait bien et les vagues tapaient fort contre la coque.

Arrivée à Gibraltar à 7h30. Enfin était prévue car la radio de bord nous prévient que le commandant vient de décider après plusieurs essais infructueux de ne pas accoster à Gibraltar. Déception de certains enfants qui voulaient voir les singes sur le rocher. Mais comme il pleuvait, peut-être qu’ils auraient été à l’abri. La visibilité sur l’observatoire aurait été nulle également. Pas de regrets de notre part.

Nous partons donc pour Tanger. Nous passons le détroit. La mer est de plus en plus houleuse. La journée va être pénible. Je commence �� prendre mes granules de cocculine et de borax.

La place à Tanger n’est pas disponible, le bateau précédent étant encore à quai. Nous restons donc en pleine mer toute la matinée. Nous prenons notre temps pour petit déjeuner et vadrouiller un peu d’un pont à l’autre.

Activités de la matinée : bibliothèque, activités pour les enfants, cours de danse « rock’n’Roll », démonstration de pliage de serviettes de table, tournoi de ping-pong, pilate fitball payant, quizz, jeu apéritif, activités pour les adolescents.

Tanger

Débarquement à 14 h. Nous décidons de rejoindre à pied le centre. Les taxis nous proposent leurs services, d’autres personnes à pied nous proposent également pour 10 euros de nous accompagner pendant 3 heures dans la Médina. Nous préférons découvrir à notre rythme. Nous enfilons nos ponchos car bien sûr il pleut.

La traversée du port n’a rien de transcendant, mais c’est toujours intéressant d’y voir l’activité. Ici à Tanger une usine de poisson, des petites échoppes de restauration, de poissons. Nous sortons du port en à peine 30 mn. Nous arrivons tout de suite sur une grande place au pied de la Médina. Traversons cette place. Prenons la petite montée à droite. On ne peut pas se tromper, il y a plein de monde qui attend. Nous arrivons directement dans le petit Socco, prenons un thé à la menthe dans un des cafés. Puis nous nous promenons dans les ruelles. Impossible de se perdre, c’est assez petit et comme nous sommes en hauteur, il suffit de redescendre pour être au port. Nous pouvons payer en euros sans problèmes.

Il ne pleut plus, nous redescendons sur le front de mer, passons par la plage, belle et profonde mais pas nettoyée à cette époque. Retour tranquille au bateau.

Tous à bord à 18h30, départ à 19h

La mer est mauvaise. Il parait que c’est toujours le cas entre Gibraltar et Casablanca et encore plus à cette époque. Ca brasse dans tous les sens. Mes granules ne me font pas beaucoup d’effet.

Comment sait-on que les passagers vont être malades ? Aux sacs Vomito, que le personnel dispose sur toutes les rampes d’escalier.

J’en prends deux par précaution. Nous repassons 15 mn plus tard. Il n’y a plus de sacs !

Nous en profitons pour nous reposer en cabine.

Ce soir code vestimentaire : Rock and Roll

20h-21h : Mini disco pour les enfants

21h30-22h15 : Dansez avec les animateurs

22h15 : élection du couple rock and Roll

21 h et 23 h : spectacle de magie.

23 heures, nous zappons le spectacle de magie. J’ai le cœur au bord des lèvres. Je rentre difficilement à la cabine mais pas le temps d’ouvrir la porte, j’utilise mon petit sac à deux reprises. La nuit est aussi agitée dans la mer que dans mon estomac. Mon mari dort tranquillement après avoir mangé et bu normalement. Moi je n’ai pu avaler que quelques pâtes au diner. La femme de ménage le lendemain nous conseille de manger des pommes vertes. Je vous assure que j’en ai fait une cure par la suite.

Mercredi Casablanca

Arrivée à 6h.

Nous sortons du bateau à 9h après les formalités habituelles. Passage à la réception pour le plan. Nous partons avec un couple de suisses à pied, comme à notre habitude. Direction la Mosquée Hassan II. Il ne fait pas très chaud mais il ne pleut pas, youpi.

Les taxis proposent de nous y emmener pour 5 €, puis de nous faire faire le tour de la ville pour 40 €, d’autres pour 60 €. Il faut vraiment négocier les prix et les itinéraires.

Nous sortons du port en 30 mn, la sortie est bien indiquée. Puis encore 30 mn pour rejoindre la Mosquée. Même sans plan, on la voit de tellement loin qu’il n’y a qu’à s’en rapprocher.

Nous arrivons à 10h pour la première visite. Nous descendons chercher nos billets. Nous payons par carte bancaire 120 dirhams par personne. (21.62 € + 1 € de commission par la banque). Possibilité de payer en euros également.

Nous avons un guide francophone, nous entrons dans la mosquée, mettons nos chaussures dans un sac plastique. La mosquée construite en six ans est vraiment impressionnante. Le minaret mesure 200m de haut. La mosquée peut contenir 25 000 personnes à l’intérieur, 80 000 à l’extérieur. C’est la 2ème plus grande mosquée après la Mecque. Nous apprécions les décorations, les fresques, le bois de cèdre sculpté, les lustres en verre de Murano. Le toit peut s’ouvrir par temps chaud. En dessous, nous visitons la salle d’ablutions tout en marbre puis le bain maure et le hammam jamais mis en service.

Vraiment une visite à ne pas manquer.

Nous passons ensuite le reste de la journée à déambuler dans Casa ; le marché central avec les étals de fruits et légumes, les stands de poissons en hauteur, la viande pendue en plein air. Des petits restaus dans le marché proposent que nous achetions le poisson aux étals et ils nous le préparent pour quelques euros.

La médina est juste à côté, on peut s’y restaurer pour quelques euros : un tajine pour 3 € par personne. Un porteur d’eau en habit traditionnel rouge propose de l’eau et moyennant la pièce, nous pouvons prendre une photo.

Le soleil a décidé de nous faire le cadeau bonus de la semaine, une journée ensoleillée et presque chaude. Nous enlevons même les parkas. Le luxe !

Nous remontons le boulevard Mohammed V, bordé de boutiques de vêtements, de chaussures, de pâtisseries, de librairies etc… nous notons les façades art déco ainsi que sur le Bd du 11 janvier. L’ancien hôtel Lincoln tombe en ruine, vraiment dommage.

Nous nous arrêtons prendre un jus d’oranges pressées pour 11 dhirams. (1 €)

Le temps file vite. A regret nous décidons de ne pas aller dans le quartier des Habous. C’est trop loin, il faudrait prendre un taxi mais nous n’aurions pas le temps de visiter à notre guise.

Nous achetons des pâtisseries (de 110 à 130 Dirhams le kilo) et nous rentrons au bateau.

Ah j’oubliais, j’ai acheté de la Dramamine en pharmacie contre le mal de mer. C’est comme le Mercalm, ou la Nautamine. Parce que les nausées sont toujours présentes, je sens aussi le bateau tanguer sous mes pas en marchant dans la rue mais il parait que c’est normal.

La réception vend aussi des comprimés à l’unité 2.50 €.

Tous à bord à 18 h, départ à 18h30.

Je me couche immédiatement, les nausées ont repris de plus belle malgré la Dramamine qui ne fait pas encore effet. Je me lève juste pour le diner.

Activités de l’après-midi : tournoi de fléchettes, pilate fitball payant, tournoi de ping-pong, aérobic, tournoi de WII

Ce soir code vestimentaire : Oriental.

Beaucoup de passagers jouent le jeu et sont habillés de djellabas, foulards à sequins….

Les photographes passent de salons en restaurant. Nous retrouverons nos bobines demain à la boutique.

20h à minuit – Grand bazar. Vente de vêtements et produits orientaux.

20 h à 21 h – mini disco enfants

22 h 15 – élection de la Miss Shérazade

21 h et 23 h – spectacle de variétés.

Jeudi – Malaga

Je passe une nuit relativement calme grâce au comprimé.

Nous accostons à 9h30. La veille nous pouvions nous inscrire pour prendre une navette payante 5€ A/R. Nous avons zappé l’info, si bien qu’à 8h30 le matin à la réception nous ne sommes pas prioritaires et on nous propose de prendre la navette de 10h45 (retour bateau 12h30). C’est trop court, nous partons donc à pied, et devinez le temps ? et bien sous la pluie !

Nous longeons les quais pendant une dizaine de minutes puis au phare, nous pouvons prendre à droite la direction de la plage, en face le paséo de la Farola qui mène à la partie Est du centre-ville et aux arènes ou à gauche continuer à longer les quais pour arriver à la place de la Marine et commencer la visite par la cathédrale. Nous choisissons la 3eme solution. Compter 30 mn du bateau à la place de la marine.

Les calèches attendent les promeneurs. Mais à cause de la pluie elles sont recouvertes de bâches plastique, pas super pour la vue. Nous commençons par le quartier historique. Tous les monuments sont assez regroupés. De la place de la Merced nous descendons vers l’Alcazaba que nous ne visiterons pas puis le paséo del parque et retour par le front de mer le long de la plage. On évite ainsi une partie du port.

Tous à bord à 12h30, départ à 13h00.

Nous déjeunons au self du pont 10. Nous prenons nos assiettes et nous essayons de trouver une table. Dur, dur. J’aime bien cet endroit et il n’y a pas que moi. Nous avons une salle au pont 10 et la même au pont 9 reliées par un escalier. Elles sont à l’avant du bateau, toutes vitrées. Nous pouvons donc nous attabler et contempler la mer. C’est vraiment apaisant.

Activités de l’après-midi :

Yoga fitball payant, quizz, magie pour les enfants, cours de danse espagnole, tournoi de WII, activités pour enfants, démonstration de massage, tournoi de ping-pong, bingo (6 cartes pour 5 €), activités pour ados, fabrication fleurs en papier, tournoi de fléchettes, quizz musical, thé dansant avec « orchestre », danses de salon avec « Duo Rythme ».

Code vestimentaire : Tropical

Ce soir au restaurant, le personnel de cuisine a « improvisé » un concert d’ustensiles, et un défilé d’omelettes norvégiennes. Christine à notre table a fêté son anniversaire.

20h-21 h mini disco enfants

22h-23h disco pour ados

22h15 – élection de Mister Tropical

21 h et 23h – spectacle Fiesta Latina

23 h – Musica Latina à la Disco

Vendredi – en mer

Aujourd’hui nous nous levons plus tard puisque toute la journée sera en mer. Les petits déjeuners sont servis jusqu’à 9h30 dans les restaurants et 10 h au self.

Il est temps d’aller choisir les photos, voir la vidéo de la croisière. Nous parlons dans chaque salon avec les passagers que nous croisons depuis presque une semaine. C’est très convivial et paradoxalement très calme malgré les 1800 passagers. Nous flanons dans les boutiques, une comprend les vêtements, articles du Louis Majesty, souvenirs, un peu de nécessaire de toilette. Une autre vend des parfums, maquillage, une autre des cigarettes (désolée, j'ai oublié de regarder les prix car fumer nuit gravement à la santé n'est-ce pas ?) des chocolats, gateaux.... Il y a aussi une boutique de bijoux et montres. Enfin de quoi dépenser nos sous.

Activités de la journée :

Quizz, bibliothèque, devinez l’âge, aérobic, activités pour enfants, jeu d’animation, bridge-belote, ping-pong, cours de danse « bachata », activités pour ados, jeu WII, démonstration de sculpture sur légumes, démonstration de pliage de serviettes de bain, répétition pour le spectacle de talents, magie, fleurs en papier, bingo, tournoi de fléchettes, jeu du baccalauréat, cours de danse « merengué », thé dansant.

Encore du tangage dans le golfe du Lion, on se croirait dans une machine à laver. Les passagers talentueux qui feront le spectacle ce soir auront bien du mal à garder l’équilibre sur la piste !

15 h – réunion pour préparer le débarquement des passagers à Gênes et à Marseille. Encore une bonne organisation. Chaque pont a une étiquette de couleur que l’on accroche au bagage. Les valises doivent être mises avant minuit la veille devant la porte de la cabine. Elles seront collectées dans la nuit et déposées en rang, par couleur, dès l’accostage dans le « hall bagagerie », vous savez l’endroit où nous attendions il y a 8 jours quand on était hyper content de partir en croisière !

Code vestimentaire : élégant/habillé.

22h15 – spectacle de talents des passagers

21 h et 23 h – spectacle « sensational 70’s «

22 h …… ouverture de la discothèque.

Samedi – Gênes

Matinée tranquille, nous profitons de notre dernière journée. Il ne pleut pas, bizarre. Des courageux barbotent dans les jacuzzi bien chauds mais personne ne s’aventure dans les piscines.

Déjeuner au pont 10, le soleil chauffe les vitres. Nous sommes tout simplement heureux. Nous regardons autour de nous, nous retrouvons partout cette ambiance un peu zen.

Arrivée à 14 h. Débarquement des embarqués à Gênes il y a huit jours. Nous récupérons 600 allemands qui montent à bord pour 17h. La semaine à venir sera plus allemande alors que cette semaine nous étions en majorité francophone. Il y avait aussi beaucoup d'enfants et d'ados mais chacun faisait sa petite vie. Un groupe d'ados faisait table commune près de nous au restaurant. Vraiment très sympa.

Nous débarquons directement dans le centre ville, nous avons le coup de cœur pour cette ville. Ces ruelles étroites commerçantes, la place Ferrari, les palais ou bel immeuble dans chaque rue, la maison Colomb, le théâtre, la mairie magnifique dans un ancien palais…

C’est le jour du Carnaval, nous rencontrons plusieurs fois une fanfare et sa chorale, des enfants déguisés qui lancent des confettis.

Oui franchement bonne fin de croisière et sous le soleil.

Les passagers qui ont pris l’excursion pour Portofino n’ont pas pu prendre le bateau (mer trop houleuse), ils ont contourné en bus et tout s’est néanmoins bien passé.

Tous à bord à 18h30, départ à 19 h.

Activités à bord :

Quizz, cinéma, bibliothèque, activités pour enfants, tournoi de ping-pong, de WII, fleurs en papier, spectacle de magie.

Nous recevons notre dernière facture. Nous devons aller payer ce que nous devons ou récupérer le dépôt d’espèces si tout n’a pas été consommé. Pour ceux qui ont opté pour la carte bancaire : rien à faire juste quand même à vérifier la facture.

Nous préparons nos petites enveloppes pour donner au personnel de notre chambre, du restaurant…

Nous avons une feuille de satisfaction à remplir et à remettre à la réception.

Dernier diner tous ensemble au restaurant, nous disons au revoir au personnel, aux passagers.

21 h et 23 h, spectacle « Movie Mania »

Puis jeux dansants avec l’équipe d’animation à qui nous disons aussi au revoir.

Franchement, ils font leur maximum pour que chaque passager puisse trouver son bonheur sur le bateau.

Nous allons prendre un dernier pot avec des passagers avec qui nous avons sympathisé.

Dimanche – Marseille

Nous devons quitter nos cabines pour 8h car il faut que le personnel fasse les cabines pour les nouveaux passagers qui embarquent à 14h.

Nous prenons notre temps au petit déjeuner puis nous allons dans un salon regarder l’accostage dans le port de Marseille.

L’annonce du débarquement se fait par couleur, selon notre pont. Sont prioritaires ceux qui ont un train ou avion à prendre très rapidement. Nous attendons notre couleur. Un petit bisou à un membre de l’équipe d’animation, nous descendons une dernière fois la passerelle. Nous récupérons nos valises.

C’est bien fini. Au revoir LOUIS MAJESTY.

Comme vous le voyez, j'ai plutôt une bonne appréciation de la croisière. J'ai pu discuter avec Kamel des problèmes évoqués sur le forum. Ils ont pris note de toutes les remarques émises sur les fiches d'appréciation et en ont tenu compte. Pour ma part pas d'eau marron dans la salle de bain, pas de fuite d'eau, literie propre. Nos voisins ont eu leurs WC bouché mais qq'un est venu dans la journée réparer. Notre clim bruyante a été réglée dans la journée. J'ai le sentiment qu'ils essaient de remédier au plus vite aux désagréments subis. Les repas sont très corrects sans être raffinés. On a quand même le choix de son repas et on ne ressort jamais avec la faim. A la réception, certains sont un peu plus "secs" mais chacun a aussi son caractère et quelques passagers oublient aussi le bonjour, s'il vous plait et merci qui ouvre bien des portes et des sourires.

En espérant que vous avez pris plaisir à me lire. Brigitte, ne prenons quedubonheur

PS : je sens encore le sol qui tangue sous mes pieds. Espèrons que ça ne dure pas jusqu'à la prochaine croisière !
Manifestation des Rouges le 14 mars à Bangkok
by Khunfred · 2010-02-24 · 40 replies
Bonjour,

L'agence de presse NNT rapporte ce jour que les leaders de l'UDD ont fixé au 14 mars la manifestation générale de leur mouvement. Les Rouges devraient rallier la capitale à partir du 12 mars, pour un défilé 2 jours plus tard. L'UDD entend mener ainsi une action majeure et pacifique, en rassemblant 1 million de personnes à cette date.
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
by Choune857 · 2010-02-23 · 840 replies
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

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