Results for "Sri+Lanka+itinéraire"
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Neuf/dix mois en Inde et autour
Salut!!!
Voilà on est deux bretonnes de 20 et 21 ans et on a décidé de partir l'année prochaine pour un voyage d'un an en Inde et autours!
Nous sommes encore dans la recherche de projets ( associations locales, interculturels...), donc si quelqu'un a des pistes pour nous.
Pour l'instant on a décidé de sûrement commencer par quelques jours à Pondichéry, où nous avons quelques contacts, et pour prendre le temps de s'adapter au pays. Ensuite on va sans doute participer à un chantier international (on s'est pas encore où mais c'est en voix d'organisation...). On s'est dit que déjà c'était une super expérience en soi mais en plus sachant que nous on resterait pour plusieurs mois de plus en Inde après le chantier ça nous fait une sorte de transition interressante et une super expérience pour démarrer!
Ensuite, je pense, on prendra du temps pour nous, de se ballader dans le pays, avec juste notre sac à dos, essayer de rencontrer des associations locales et vivrent un max avec la population.On a pas encore décidé de notre itinéraire, .... si vous avez des conseils pour nous sachant que l'on partiraient vers octobre 2008, pour revenir en France vers juin /juillet 2009 ( ça projète trop en avant!!!)
Après on a un projet dans un petit village près de Jodhpur, il faut qu'on décide quand on veut le faire! Quel période est la mieux pour cette région?
Après on se disait que vu que le visa pour l'Inde c'est six mois et que l'on sera forcément obligé de sortir du territoire pour le renouveller autant en profiter pour faire les pays frontaliers ( Nepal, Sri lanka.....) si vous avez quelques conseils pour nous à ce sujet.... et pourquoi essayer de trouver un projet dans un de ces pays...
Tout en sachant qu'on est obligé de revenir vers l'Inde pour reprendre notre avion pour la France.... donc notre voyage se finira automatiquement en Inde.
Voilà en bref ce que donne notre projet pour l'instant; je compte sur vous pour nous aider à la faire avancer et nous dire ce que vous en pensez?
Voilà en bref ce que donne notre projet pour l'instant; je compte sur vous pour nous aider à la faire avancer et nous dire ce que vous en pensez?
Quel pays choisir pour découvrir le bouddhisme (mai-juin)?
Bonjour,
je compte partir en mai juin (2 mois donc) en asie du sud est, voire sous continent indien, afin de découvrir l'asie bien sur, mais particulièrement le bouddhisme (auquel j'adhère déjà par ailleurs).
J'hésite un peu entre :les pays regroupant Thailande (trop touristique?), Laos et Cambodge, et Birmanie ou le Sri Lanka, voire l'inde du nord (trajet par ex de New Delhi à Calcutta, en passant par les lieux bouddhiste le long du gange (arbre sacré...) Bien sur, en mai juin, il y a p-ê une région ou un pays à éviter, ou -justement- à priviligier...?
Help !
merci😛
je compte partir en mai juin (2 mois donc) en asie du sud est, voire sous continent indien, afin de découvrir l'asie bien sur, mais particulièrement le bouddhisme (auquel j'adhère déjà par ailleurs).
J'hésite un peu entre :les pays regroupant Thailande (trop touristique?), Laos et Cambodge, et Birmanie ou le Sri Lanka, voire l'inde du nord (trajet par ex de New Delhi à Calcutta, en passant par les lieux bouddhiste le long du gange (arbre sacré...) Bien sur, en mai juin, il y a p-ê une région ou un pays à éviter, ou -justement- à priviligier...?
Help !
merci😛
Hôtel à Bangkok
Bonjour,
Nous nous rendons pour la première fois en Thailande cet été, nous n'avons pas encore une idée précise de notre itinéraire, mais nous souhaiterions réserver 2 ou 3 nuits à Bangkok à notre arrivée. On nous a recommandé les hôtels Manhattan ou Nana sur Sukhumvit. Qui connait ces hôtels, et quels sont les meilleurs sites pour les réservations ? Je vous remercie vivement pour tous vos bons conseils. Citronvert
Nous nous rendons pour la première fois en Thailande cet été, nous n'avons pas encore une idée précise de notre itinéraire, mais nous souhaiterions réserver 2 ou 3 nuits à Bangkok à notre arrivée. On nous a recommandé les hôtels Manhattan ou Nana sur Sukhumvit. Qui connait ces hôtels, et quels sont les meilleurs sites pour les réservations ? Je vous remercie vivement pour tous vos bons conseils. Citronvert
le Rajasthan en 15 jours est ce possible?
Donc voila je pars ave une copine en inde le mois prochain mais que pour 15 jours dans l'ideal on voudrait faire amristar, delhi a la fin agra jaipur udaipur ainsi de suite jusqu'a benares pour ma part j'aimerai aussi aller a calcutta si quelqun la fait ce serait sympa de me donner le temps qu'on met pour aller d'une ville a l'autre en bus
davance merci
widad
davance merci
widad
Which company has air-conditioned buses in Kerala?
Hi there,
I’m heading to Kerala in December. I’ve been searching without luck for air-conditioned buses, minivans—basically anything that’s not a bus without AC or windows, since my route from Cochin to Munnar is gonna be a long one and I don’t wanna struggle.
I checked around, and it’s crazy—you can’t find the name of a single private company, just overpriced transfers!
From what I can tell, it seems like there’s nothing but local buses… yet I went to Sri Lanka two years ago and there were plenty of options.
Thanks in advance for any tips! Caroline
I’m heading to Kerala in December. I’ve been searching without luck for air-conditioned buses, minivans—basically anything that’s not a bus without AC or windows, since my route from Cochin to Munnar is gonna be a long one and I don’t wanna struggle.
I checked around, and it’s crazy—you can’t find the name of a single private company, just overpriced transfers!
From what I can tell, it seems like there’s nothing but local buses… yet I went to Sri Lanka two years ago and there were plenty of options.
Thanks in advance for any tips! Caroline
Vietnam / Cambodge ou Vietnam seul
Bonjour,
après moultes péripéties, nous avons choisi le Vietnam sud pour les vacances de février 2016 (enfin, normalement...).
J'ai plusieurs questions: - sachant que nous avons 14 jours sur place seulement, pensez-vous plus judicieux d'envisager un circuit Vietnam Sud / Cambodge ou Vietnam Sud seul ? On a très envie de voir Angkor, mais je ne suis pas sûre que ça "colle" avec nos enfants de 8 et 6 ans. On aimerait aussi éviter de trop courir, et pouvoir rester 2/3 nuits par étapes.
- connaissez-vous des TO locaux sympas et fiables ? Je suis en contact avec Shanti Travel (nous sommes partis avec eux au Sri Lanka, c'était top), mais j'aimerais pouvoir comparer et / ou trouver des choses un peu en dehors des sentiers battus (comme tout le monde ;-)
- est-ce qu'il existe des coins un peu préservés pour la plage ? Avec des pensions de famille plutôt que des hôtels à la chaine ? Et où l'on puisse faire du snorkling ? (que pensez-vous de Can Dao ?)
Merci beaucoup de votre aide ! On est à la bourre pour la préparation de notre voyage, et ça me stresse un peu. Je compte sur vous et sur tous vos précieux conseils !!
Gwenelie
après moultes péripéties, nous avons choisi le Vietnam sud pour les vacances de février 2016 (enfin, normalement...).
J'ai plusieurs questions: - sachant que nous avons 14 jours sur place seulement, pensez-vous plus judicieux d'envisager un circuit Vietnam Sud / Cambodge ou Vietnam Sud seul ? On a très envie de voir Angkor, mais je ne suis pas sûre que ça "colle" avec nos enfants de 8 et 6 ans. On aimerait aussi éviter de trop courir, et pouvoir rester 2/3 nuits par étapes.
- connaissez-vous des TO locaux sympas et fiables ? Je suis en contact avec Shanti Travel (nous sommes partis avec eux au Sri Lanka, c'était top), mais j'aimerais pouvoir comparer et / ou trouver des choses un peu en dehors des sentiers battus (comme tout le monde ;-)
- est-ce qu'il existe des coins un peu préservés pour la plage ? Avec des pensions de famille plutôt que des hôtels à la chaine ? Et où l'on puisse faire du snorkling ? (que pensez-vous de Can Dao ?)
Merci beaucoup de votre aide ! On est à la bourre pour la préparation de notre voyage, et ça me stresse un peu. Je compte sur vous et sur tous vos précieux conseils !!
Gwenelie
La Malaisie cet été en famille
Bonsoir, nous sommes une famille de 4 personnes et nous envisageons de partir en Malaisie cet été. J'ai quelques questions qui peuvent paraître stupides mais tant pis.Est'il aussi simple de construire son séjour au fur et à mesure dans ce pays comme ailleurs en Asie du sud -est ? Des petites agences sur place par exemple Peut-on se faire masser (en Asie j'adore !)? Ou encore y-a t'il des tailleurs ? Et enfin si vous avez des adresses de guest house ou d'hotels (notamment à KL) pas trop chers dans des lieux sympas ?
merci d'avance à ceux qui voudront bien nous aider
Martine
Cherche contact de chauffeur guide au Laos parlant français ou anglais
je prépare notre voyage de l'été 2013 et aimerais trouver un chauffeur guide parlant français ou l'anglais. J'aimerais séjourner chez l'habitant, est-ce possible au Laos ? quelqu'un du forum aurait il des contacts à me donner ?
je suis aussi preneuse de tout bon plan (hébergement, visite, etc)
Est il possible de louer un scoot ou une petite moto ? est ce autorisé ?
Je vous remercie de m'aider à bien préparer mon voyage😏
Partir plusieurs mois seule découvrir la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos
Bonjour
Voilà, j'ai l'intention de partir seule en Asie pendant plusieurs mois (maximum 6 mois) le sac sur le dos. Je ne suis jamais partie toute seule alors j'appréhende beaucoup. Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner sur une expérience similaire ou tout simplement sur un ou plusieurs pays par lequel je vais passer ?
Je me pose des tas et des tas de questions comme : comment fonctionne chaque pays vis à vis des touristes ? Quels sont les choses à faire ou ne pas faire, à part bien sûr la tenue vestimentaire qui tombe sous le sens ? (par exemple en Malaisie il faut éviter de se moucher en public) Est-ce qu'il y a des régions que je dois éviter ? Est-ce que je peux trouver facilement des endroits correctes pour dormir pas trop cher au jour le jour ? Comment minimiser les dégats de l'arnaque en Thaïlande, au Cambogde, au Vietnam ou au Laos... (etc)?
Tous vos conseils sont les bienvenus, merci d'avance :)
Voilà, j'ai l'intention de partir seule en Asie pendant plusieurs mois (maximum 6 mois) le sac sur le dos. Je ne suis jamais partie toute seule alors j'appréhende beaucoup. Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner sur une expérience similaire ou tout simplement sur un ou plusieurs pays par lequel je vais passer ?
Je me pose des tas et des tas de questions comme : comment fonctionne chaque pays vis à vis des touristes ? Quels sont les choses à faire ou ne pas faire, à part bien sûr la tenue vestimentaire qui tombe sous le sens ? (par exemple en Malaisie il faut éviter de se moucher en public) Est-ce qu'il y a des régions que je dois éviter ? Est-ce que je peux trouver facilement des endroits correctes pour dormir pas trop cher au jour le jour ? Comment minimiser les dégats de l'arnaque en Thaïlande, au Cambogde, au Vietnam ou au Laos... (etc)?
Tous vos conseils sont les bienvenus, merci d'avance :)
Circuit de quinze jours à Madagascar en septembre
bonjour a tous je desire partir a mada debut septembre pour 2 a 2 semaines et demi
je ne desire pas partir en convoi (gros bus a touriste ) ni en sac a dos donc entre les deux soit petit groupe soit avec guide particulier et circuit individuel
mes gouts sont plutot orientés vers la nature et les paysages
lemuriens cameleons orchidées mantella (grenouilles ), paysages, eventuelement snorkeling
les coins tres touristiques ne m'interessent pas trop
dois je m'orienter plutot sur un circuit au nord ou au sud d'apres mes criteres ?
pouvez vous me conseiller des circuits ou des agences ou des guides pouvant m'aider dans mes recherches
oubien encore mieux si vous pouviez me donner vos experiences sur tel ou tel itineraires
enfin mon budjet est entre 1500 et 2000 euros maxi
en vous remerciant par avance
Pourboire d'usage pour un chauffeur en Inde
Nous sommes rentrés d'Inde la semaine dernière avec une grosse surprise en fin de voyage avec notre chauffeur.
Nous sommes restés 28 jours avec lui à faire un tour complet du Rajasthan. Nous sommes passés par une agence de Delhi pour trouver ce chauffeur et nous avons strictement suivi l'itinéraire que nous avions prévu nous-mêmes avant d'arriver. Tout nous semblait bien se passer pendant ce circuit.
Puis est arrivé le dernier jour et le moment crucial du pourboire. Comme c'était notre premier voyage de ce type, nous nous étions renseignés sur internet pour savoir combien il était d'usage et raisonnable de donner. D'après les informations que nous avions pu trouver, nous avons décidé de donner 10 % du montant total payé à l'agence (46 euros par jour). Et là, énorme déception et colère (contenue) de notre chauffeur qui n'a pas pu se retenir, tout de même, de nous dire que ce montant était ridiculement bas par rapport à ce qu'il espérait.
Nous en sommes restés là, déçus lui comme nous de cette fin d'aventure en nous posant beaucoup de questions auxquelles nous n'avons pas de réponses.
Quelqu'un pourrait-il nous dire si 10 % vous semble correct ?
Merci de vos expériences pour nous aider à mieux comprendre.
Nous sommes restés 28 jours avec lui à faire un tour complet du Rajasthan. Nous sommes passés par une agence de Delhi pour trouver ce chauffeur et nous avons strictement suivi l'itinéraire que nous avions prévu nous-mêmes avant d'arriver. Tout nous semblait bien se passer pendant ce circuit.
Puis est arrivé le dernier jour et le moment crucial du pourboire. Comme c'était notre premier voyage de ce type, nous nous étions renseignés sur internet pour savoir combien il était d'usage et raisonnable de donner. D'après les informations que nous avions pu trouver, nous avons décidé de donner 10 % du montant total payé à l'agence (46 euros par jour). Et là, énorme déception et colère (contenue) de notre chauffeur qui n'a pas pu se retenir, tout de même, de nous dire que ce montant était ridiculement bas par rapport à ce qu'il espérait.
Nous en sommes restés là, déçus lui comme nous de cette fin d'aventure en nous posant beaucoup de questions auxquelles nous n'avons pas de réponses.
Quelqu'un pourrait-il nous dire si 10 % vous semble correct ?
Merci de vos expériences pour nous aider à mieux comprendre.
Tour du monde et liaisons aériennes Bangkok, Hanoï, Tokyo...
Bien le bonjour à tous,
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage au tour du monde, mais quelques questions subsistent.
Par exemple, pour ce voyage, je ne souhaite pas prendre de billet tour du monde pour limiter mes trajets en avions.
Du coup, je connais à peu près les dates où, je souhaite être dans chaque pays, mais hésite entre un billet multidestination ou prendre des billets en direct via une compagnie aérienne "local".
Par exemple, je démarre à Bangkok et effectue un road trip jusqu'à Hanoï et de Hanoï souhaite prendre un avion pour Tokyo.
Si vous avez déjà vécu différents cas similaires, quelle serait la solution la plus avantageuse ? Si elle existe
Si vous avez déjà vécu différents cas similaires, quelle serait la solution la plus avantageuse ? Si elle existe
Voyager avec un bébé de 8/9 mois
Bonsoir tout le monde,
Voyageuse solo aguerrie (3 fois en inde, 1,5 ans en Asie du Sud est) toujours seule, pour le délire, l'aventure, le yoga, l'expérimentation... Je suis maintenant maman d'un petit bout de 7 mois, allaité, en diversification alimentaire menée par l'enfant pour ceux qui connaissent, et avec un papa voyageur, principalement sur la nouvelle Zélande.
On a besoin, envie de reprendre un peu la route... Se retrouver sans perturber de trop notre fils... J'ai beaucoup voyagé seule, cela m'a énormément apporté et aussi endurci. Mais je sais aussi que j'ai vécu tellement de moments à l arrach, de repas manqués, de guesthouse pas luxueuses et je ne me vois pas perturber mon fils pour des envies personnelles...
Auriez vous des idées de pays qui pourraient nous correspondre ?
L'Asie me manque mais j'aimerais surtout un lieu où l'on soit bien en famille, sans trop de complications pour les dodos et repas des tout petits ;)
Merci
Philippines en famille, avril 2019 avec 2 adultes, 2 enfants 8 ans
Bonjour à Tous,
Nous revenons d'un voyage somptueux aux Philippines, et pour lequel je souhaite partager avec vous notre retour d'expérience, en espérant que celui-ci puisse aider d'autres, comme ceux des autres ont pu nous aider à façonner le notre.
Le plus difficile fut d'établir notre itinéraire, tant le pays est vaste et tant il y a de choses à y découvrir. Les temps de trajets étant assez longs, nous avons du faire une croix sur les rizières de Luzon.
Voici notre itinéraire final : Arrivée Manille ( au départ de paris, escale à Abu Dhabi). Nous y passons 2 nuits Avion Manille-Dumaguete, puis ferry vers Siquijor dans la même journée. Nous y passons 4 nuits. Ferry Siquijor - Tagbilaran - Bohol, puis taxi pour Anda. Nous y passons 3 nuits Taxi pour Panglao. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain un ferry de Tagbilaran vers Cebu. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain nous prenons l'avion vers Puerto Princesa, puis un van partagé pour Port Barton. Nous y passons 2 nuits. Puis un Van partagé pour El Nido. Nous y passons 3 nuits. Puis retour vers Puerto Princesa en Van privé d'une traite. Pour prendre un avion vers Manille. Nous y passons une dernière nuit afin de prendre l'avion du retour vers Paris.
Transports Vol aller-retour Paris/Manille : 2500EUR à 4 avec Etihad Vol Manille - Dumaguete et Vol Cebu- Puerto Princesa 30 000 PHP à 4 Vol Puerto princesa - Manille : 10380 PHP à 4 Pour les Ferrys nous avons pris OceanJet. Les tarifs y sont indiqués sur le site internet. Mais attention nous avons eu la surprise de devoir aussi payer les frais pour les bagages et aussi une passenger fee par personne (50% pour les enfants) Je n'ai plus en tête les prix des tricycles… nous en avons tellement prix ! LOL Pour les hôtels, au total 1000EUR pour des chambres familiales de 4 personnes. Nous avons pris des hôtels très corrects pour la plus part, mais les prix ont été assez élevés pour trois raisons : - semaine sainte, - vacances scolaires - nous avons énormément tardé à booker nos hôtels nous avons tous fait a la dernière minute.
Avis sur les hôtels : Manille : THE SPHERE SERVICED RESIDENCES MANAGED BY HLM au départ et MY SPACE au retour Le SPHERE, correct mais a notre gout mal placé. My Space, nul, plein de moustique et sale, mais très bien placé je trouvé dans un quartier sympa et cosmopolite Siquijor: White Villas Resort Excellent, jolie plage, personnel très accueillant, nourriture très bonne, chambre très propre et petite piscine sympa pour les enfants Anda: Island View Beach Front Resort Hyper calme, très belle plage sauvage, personnel très accueillant, nourriture délicieuse, chambre très propre et sublime piscine a débordement. Hyper romantique pour un voyage en amoureux. Panglao: Chisai Natsu Resort Nul, cher, sale - mais nous nous en doutions cars mauvaises reviews des internautes. Mais nous l'avons tout de meme prix car nous ne voulions pas payer cher car c'était une nuit de transit pour aller Cebu Cebu: Rublin Rien à dire de négatif, rien de positif non plus. Basique. C'était aussi une nuit de transit vers Palawan Port Barton: El Dorado Bien placé, personnel sympathique, chambre sale, peu d'eau courante. Les murs de notre chambre étaient tellement fins que nous avons eu l'impression de dormir dehors. Nous n'y avons pas mangé donc je ne peux pas donner d'avis sur la nourriture. Par contre, nous avons trouvé les boissons cheres et pas très bien servies… El Nido: Garden Bay Beach Resort Un petit paradis sur terre. Romantique mais aussi familial, nourriture délicieuse, personnel adorable, chambre très propre et agréable, calme et a taille humaine
Notre avis général Les gens : les philippins sont vraiment adorables. C'est vraiment le plus de notre voyage !! Manille: nous n'avons pas particulièrement aimé cette ville, mais nous y sommes arrivés pendant la semaine sainte ce qui était très sympa, car dans Intramuros il y a avait plein de monde. C'était très joyeux. Belle expérience (même pour des non-croyants :)). Malgré tout ce n’est pas une ville que je recommande si on a peu de temps sur place. Siquijorétait vraiment comme nous l'avions imaginé : beau et paisible. Nous avons adoré les chutes de Lazi. Très jolies, avec une eau d'une couleur que je n'avais jamais vu avant. Avec des cordes pour sauter pour des petites montées d'adrénaline:) Puis l'incontournable Fishspa dont tout le monde parle. Nous avons trouvé ca sympa et surtout rigolo. Andaétait aussi super. Nous avons choisi cette destination car nous voulions être près des rizières de Bohol. Comme nous avions du tirer un trait sur Luzon nous voulions voir le "vert" de Bohol. Nous n'avons pas regretté Dans les environs de Candijay il y a une superbe chute d'eau et de jolies rizières. Sur le retour vers Panglaonous avons fait un arrêt aux Chocolate Hill très sympa. Nous avons fait du quad, c'était super cool. A Loboc, nous avons fait une visite d'une foret 'mans made forest', avec des arbres très beaux. C'était vraiment sympa. Nous avons voulu jouer la sécurité afin de ne pas être trop fatigué entre Anda et Palawan. Et donc nous avons fait un stop à Panglao et un autre a Cebu. Mais je regrette ce choix. Car nous avons trouvé Panglao sans intérêt et trop touristique… (Même si tout est relatif... car c'est loin d'être la cote d'azur en aout! n'exagérons rien) Par contre nous avons bien aimé Cebu. Avec le recul, nous aurions du payer un peu plus cher et arriver de Paris à Cebu plutôt qu’à Manille. A Port Barton, le point fort a été notre island hoping. Vraiment sympa, en bateau privé, car nous avons le budget pour (5000PHP repas inclus à 4) Il est vrai aussi que la ville est aussi beaucoup moins touristique que El Nido. Au départ nous voulions aller a San Vincente, mais les hôtels dispo semblaient vraiment très (trop) basiques. A El Nido, nous avons aimé la ville, bien que touristique, elle est très dynamique. Et les plages à découvrir sur les iles environnantes sont dignes des cartes postales. Nous avions déjà fait un island hoping à Port barton donc nous avons opté pour du kayak de mer (et aussi pour des raisons financières) pour s'arrêter sur des plages de la baie de bacuit et faire du snorkeling. Nous n'avons pas regretté. Nous avons foulé des plages sublimes et désertiques... le paradis... Bien sur je pense que nous avons raté la beauté des lagons, mais il faut faire des choix… :) Il y a aussi une zipline à El Nido (cher pour 4 personnes 2000PHP) mais hyper cool aussi et une vue sublime. Les enfants ont adoré.
Conclusion : Nous avons passé des vacances GENIALES et les enfants aussi. Je n'imaginais pas qu'il soit possible de se sentir aussi seul au monde dans des endroits aussi beaux ! C’est un pays facile et accessible avec des enfants sans aucun problème. Contrairement à ce que beaucoup disent, nous avons été agréablement surpris par la nourriture. Nous nous attendions à ce que ce soit peu savoureux et que des fastfood, mais finalement nous avons trouvé ca très bon. C'est sur, c'est pas les saveurs ni la diversité de la cuisine thaïlandaise, mais c'est très bon. Faut aimer le riz quoi ! Finalement, le seul endroit où nous avons mal mangé a été Manille.
Merci à ceux qui ont gentiment répondu à toutes nos questions sur le forum. Vous êtes vraiment adorables et pour la plupart bienveillants. J
Bonne continuation à tous. Nadia
Nous revenons d'un voyage somptueux aux Philippines, et pour lequel je souhaite partager avec vous notre retour d'expérience, en espérant que celui-ci puisse aider d'autres, comme ceux des autres ont pu nous aider à façonner le notre.
Le plus difficile fut d'établir notre itinéraire, tant le pays est vaste et tant il y a de choses à y découvrir. Les temps de trajets étant assez longs, nous avons du faire une croix sur les rizières de Luzon.
Voici notre itinéraire final : Arrivée Manille ( au départ de paris, escale à Abu Dhabi). Nous y passons 2 nuits Avion Manille-Dumaguete, puis ferry vers Siquijor dans la même journée. Nous y passons 4 nuits. Ferry Siquijor - Tagbilaran - Bohol, puis taxi pour Anda. Nous y passons 3 nuits Taxi pour Panglao. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain un ferry de Tagbilaran vers Cebu. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain nous prenons l'avion vers Puerto Princesa, puis un van partagé pour Port Barton. Nous y passons 2 nuits. Puis un Van partagé pour El Nido. Nous y passons 3 nuits. Puis retour vers Puerto Princesa en Van privé d'une traite. Pour prendre un avion vers Manille. Nous y passons une dernière nuit afin de prendre l'avion du retour vers Paris.
Transports Vol aller-retour Paris/Manille : 2500EUR à 4 avec Etihad Vol Manille - Dumaguete et Vol Cebu- Puerto Princesa 30 000 PHP à 4 Vol Puerto princesa - Manille : 10380 PHP à 4 Pour les Ferrys nous avons pris OceanJet. Les tarifs y sont indiqués sur le site internet. Mais attention nous avons eu la surprise de devoir aussi payer les frais pour les bagages et aussi une passenger fee par personne (50% pour les enfants) Je n'ai plus en tête les prix des tricycles… nous en avons tellement prix ! LOL Pour les hôtels, au total 1000EUR pour des chambres familiales de 4 personnes. Nous avons pris des hôtels très corrects pour la plus part, mais les prix ont été assez élevés pour trois raisons : - semaine sainte, - vacances scolaires - nous avons énormément tardé à booker nos hôtels nous avons tous fait a la dernière minute.
Avis sur les hôtels : Manille : THE SPHERE SERVICED RESIDENCES MANAGED BY HLM au départ et MY SPACE au retour Le SPHERE, correct mais a notre gout mal placé. My Space, nul, plein de moustique et sale, mais très bien placé je trouvé dans un quartier sympa et cosmopolite Siquijor: White Villas Resort Excellent, jolie plage, personnel très accueillant, nourriture très bonne, chambre très propre et petite piscine sympa pour les enfants Anda: Island View Beach Front Resort Hyper calme, très belle plage sauvage, personnel très accueillant, nourriture délicieuse, chambre très propre et sublime piscine a débordement. Hyper romantique pour un voyage en amoureux. Panglao: Chisai Natsu Resort Nul, cher, sale - mais nous nous en doutions cars mauvaises reviews des internautes. Mais nous l'avons tout de meme prix car nous ne voulions pas payer cher car c'était une nuit de transit pour aller Cebu Cebu: Rublin Rien à dire de négatif, rien de positif non plus. Basique. C'était aussi une nuit de transit vers Palawan Port Barton: El Dorado Bien placé, personnel sympathique, chambre sale, peu d'eau courante. Les murs de notre chambre étaient tellement fins que nous avons eu l'impression de dormir dehors. Nous n'y avons pas mangé donc je ne peux pas donner d'avis sur la nourriture. Par contre, nous avons trouvé les boissons cheres et pas très bien servies… El Nido: Garden Bay Beach Resort Un petit paradis sur terre. Romantique mais aussi familial, nourriture délicieuse, personnel adorable, chambre très propre et agréable, calme et a taille humaine
Notre avis général Les gens : les philippins sont vraiment adorables. C'est vraiment le plus de notre voyage !! Manille: nous n'avons pas particulièrement aimé cette ville, mais nous y sommes arrivés pendant la semaine sainte ce qui était très sympa, car dans Intramuros il y a avait plein de monde. C'était très joyeux. Belle expérience (même pour des non-croyants :)). Malgré tout ce n’est pas une ville que je recommande si on a peu de temps sur place. Siquijorétait vraiment comme nous l'avions imaginé : beau et paisible. Nous avons adoré les chutes de Lazi. Très jolies, avec une eau d'une couleur que je n'avais jamais vu avant. Avec des cordes pour sauter pour des petites montées d'adrénaline:) Puis l'incontournable Fishspa dont tout le monde parle. Nous avons trouvé ca sympa et surtout rigolo. Andaétait aussi super. Nous avons choisi cette destination car nous voulions être près des rizières de Bohol. Comme nous avions du tirer un trait sur Luzon nous voulions voir le "vert" de Bohol. Nous n'avons pas regretté Dans les environs de Candijay il y a une superbe chute d'eau et de jolies rizières. Sur le retour vers Panglaonous avons fait un arrêt aux Chocolate Hill très sympa. Nous avons fait du quad, c'était super cool. A Loboc, nous avons fait une visite d'une foret 'mans made forest', avec des arbres très beaux. C'était vraiment sympa. Nous avons voulu jouer la sécurité afin de ne pas être trop fatigué entre Anda et Palawan. Et donc nous avons fait un stop à Panglao et un autre a Cebu. Mais je regrette ce choix. Car nous avons trouvé Panglao sans intérêt et trop touristique… (Même si tout est relatif... car c'est loin d'être la cote d'azur en aout! n'exagérons rien) Par contre nous avons bien aimé Cebu. Avec le recul, nous aurions du payer un peu plus cher et arriver de Paris à Cebu plutôt qu’à Manille. A Port Barton, le point fort a été notre island hoping. Vraiment sympa, en bateau privé, car nous avons le budget pour (5000PHP repas inclus à 4) Il est vrai aussi que la ville est aussi beaucoup moins touristique que El Nido. Au départ nous voulions aller a San Vincente, mais les hôtels dispo semblaient vraiment très (trop) basiques. A El Nido, nous avons aimé la ville, bien que touristique, elle est très dynamique. Et les plages à découvrir sur les iles environnantes sont dignes des cartes postales. Nous avions déjà fait un island hoping à Port barton donc nous avons opté pour du kayak de mer (et aussi pour des raisons financières) pour s'arrêter sur des plages de la baie de bacuit et faire du snorkeling. Nous n'avons pas regretté. Nous avons foulé des plages sublimes et désertiques... le paradis... Bien sur je pense que nous avons raté la beauté des lagons, mais il faut faire des choix… :) Il y a aussi une zipline à El Nido (cher pour 4 personnes 2000PHP) mais hyper cool aussi et une vue sublime. Les enfants ont adoré.
Conclusion : Nous avons passé des vacances GENIALES et les enfants aussi. Je n'imaginais pas qu'il soit possible de se sentir aussi seul au monde dans des endroits aussi beaux ! C’est un pays facile et accessible avec des enfants sans aucun problème. Contrairement à ce que beaucoup disent, nous avons été agréablement surpris par la nourriture. Nous nous attendions à ce que ce soit peu savoureux et que des fastfood, mais finalement nous avons trouvé ca très bon. C'est sur, c'est pas les saveurs ni la diversité de la cuisine thaïlandaise, mais c'est très bon. Faut aimer le riz quoi ! Finalement, le seul endroit où nous avons mal mangé a été Manille.
Merci à ceux qui ont gentiment répondu à toutes nos questions sur le forum. Vous êtes vraiment adorables et pour la plupart bienveillants. J
Bonne continuation à tous. Nadia
Nouvelles fraîches de notre traversée du Pakistan en camion fin 2018
La traversée du Pakistan en camion ... Quel sujet de discussions !!!
Est-ce possıble ? Est-ce dangereux ? faut il être à plusıeurs pour le faire ?? Faut il être escortés ?bref, tant de questions posées sans forcément de retours ou de réponses claires à ce sujet ... Et bıen nous l'avons fait, en famille, à 3 et en sommes très heureux !!
Arrivant d'Inde, nous avons passé la douane sans soucı, sans aucune escorte, nous sommes arrivés a Lahorre ou nous avons faıt nos visas iraniens, que nous avons obtenu en une journée, easy ! Ensuıte direction Multan, Sukkur ... et découvertes de ces villes. Pour notre part, voyageant en PL, nous nous garions sur les stations service pour ensuite prendre les tük tük.
C'est en arrivant dans la région du Balouchistan que nous avons commencé a être escortés, maıs cela ne nous a posé aucun problème, c'étaıt plutot sympa, les véhıcules se succédaıent, pıck up, motos, et même blindé en arrıvant a Quetta, mais toujours dans la bonne humeur avec des gars très cool ! Arrıvés à Quetta, on a été très bien accueillis par le chef de la police, nous avons parqué le camion au poste, tres bien gardé par les militaires 🙂. Nous y avons passé quelques jours le temps de faıre les papiers pour la traversée du Balouchistan.
On a repris la route tranquillement , sous escorte, mais en n'ayant jamaıs ressenti aucune crainte, aucune peur. Nous étıons libres de nous arrêter lorsque nous le désirions. Tout le long de cette route, nous avons découvert et admıré des paysages magnifiques, désert de roches, désert de sable ... On en a pris plein les yeux ! Et les habitants, très gentils. On est ensuıte arrivés à la frontière ıranienne.
Pour conclure, pour ceux qui hésıtent à franchir le pas, n'hésıtez plus, foncez et allez à la découverte de ce très beau pays, dépaysant et très attachant.
Si vous avez des questions, sı je peux vous éclaırer, je suıs à votre dısposıtıon, beaux voyages à tous !!
Aurel
Est-ce possıble ? Est-ce dangereux ? faut il être à plusıeurs pour le faire ?? Faut il être escortés ?bref, tant de questions posées sans forcément de retours ou de réponses claires à ce sujet ... Et bıen nous l'avons fait, en famille, à 3 et en sommes très heureux !!
Arrivant d'Inde, nous avons passé la douane sans soucı, sans aucune escorte, nous sommes arrivés a Lahorre ou nous avons faıt nos visas iraniens, que nous avons obtenu en une journée, easy ! Ensuıte direction Multan, Sukkur ... et découvertes de ces villes. Pour notre part, voyageant en PL, nous nous garions sur les stations service pour ensuite prendre les tük tük.
C'est en arrivant dans la région du Balouchistan que nous avons commencé a être escortés, maıs cela ne nous a posé aucun problème, c'étaıt plutot sympa, les véhıcules se succédaıent, pıck up, motos, et même blindé en arrıvant a Quetta, mais toujours dans la bonne humeur avec des gars très cool ! Arrıvés à Quetta, on a été très bien accueillis par le chef de la police, nous avons parqué le camion au poste, tres bien gardé par les militaires 🙂. Nous y avons passé quelques jours le temps de faıre les papiers pour la traversée du Balouchistan.
On a repris la route tranquillement , sous escorte, mais en n'ayant jamaıs ressenti aucune crainte, aucune peur. Nous étıons libres de nous arrêter lorsque nous le désirions. Tout le long de cette route, nous avons découvert et admıré des paysages magnifiques, désert de roches, désert de sable ... On en a pris plein les yeux ! Et les habitants, très gentils. On est ensuıte arrivés à la frontière ıranienne.
Pour conclure, pour ceux qui hésıtent à franchir le pas, n'hésıtez plus, foncez et allez à la découverte de ce très beau pays, dépaysant et très attachant.
Si vous avez des questions, sı je peux vous éclaırer, je suıs à votre dısposıtıon, beaux voyages à tous !!
Aurel
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Quatre seniors et trois côtes cassées en Birmanie
PREPARATION
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
Je vous invite à découvrir le Maroc
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Tour du monde d'une famille mono
Hello,
j'envisage un tdm avec mes 2 filles qui auront 12 et 14 ans.
En tant que famille mono c'est beaucoup d'organisation...est ce que quelqu'un à cette expérience ?
ou souhaite partir avec nous ?
merci.
voyagement votre.
Trois mois en Asie du Sud-est en famille
Bonjour à toutes et tous,
après avoir lu plusieurs messages et blog, je me permets de lancer à mon tour un sujet car nous sommes un peu perdus quant à notre itinéraire et projet de voyage.
Nous avons eu comme projet de partir 3 mois en Asie avec nos 3 enfants de 10 ans , 6 ans et 3 ans 1/2. Nos billes aller/retour sont pris, nous partons de paris le 5mars pour Bangkok et revenons le 28 mai toujours de Bangkok 🙂.
Notre choix s'est porté sur la Thaïlande, la Malaisie et Bali. Nous avons comme budget, 11000€ (hors le billet aller retour paris Bangkok) pour 3 mois, soit 3800euros par mois pour l'hébergement, les repas, les "sorties" et les transports ( locaux + les billets intérieurs pour aller d un pays à l'autre que nous prendrons sur place en fonction de notre avancée et nos coups de coeur). L'idée étant de prendre le temps de découvrir le ou les pays, et sur l'hébergement d'avoir quelque fois sur les site sans plage, quelques hotels avec piscine pour les enfants.
Si je demande votre aide, c'est notamment pour notre itinéraire car nous ne perdons un peu parmi la foule de choses à voir, et le rythme des enfants.. nous pensions pour la Thaïlande faire 2-3 jours à Bangkok à l'arrivée puis remonter dans le nord en faisant kanchanaburi (2-3j), ayutthaya, sukhotai (3 j), lampang, Chiang mai (5 jours) , voir si on pousse sur Chiang rai.. et faire quelques jours sur une ile ( koh samet? koh tao? autres).. en fait je ne sais pas trop comment faire au mieux pour optimiser le parcours sachant qu'au bout de 30 jours nous partirons pour bali ou kuala Lumpur. Car au départ on pensait faire le nord en remontant en bus ou train de jour et partir de Chiang mai pour samui ou autre ( mais les billets d'avion sont assez cher, ), alors repasser par Bangkok par le train de nuit? et du coup je trouve cela un peu " dommage" de faire un aller et retour sur Bangkok vers une ile pour repartir de Bangkok vers kuala Lumpur ou bali... ou alors dès qu'on arrive on fait plutôt un peu de farniente sur une ile, on repasse par Bangkok pour aller au nord et on y redescend pour partir ur KL... en écrivant, je m'aperçois meme que ce n'est peut être pas très compréhensible😕! ensuite sur la malaisie, nous pensions faire KL, Penang, Georgetown, les iles perhentians et/ou tioman, 2 jours sur Singapour... pour bali, faire ubud, amed, nasu lembongan et les iles gilli... mais là j'avoue on a pas trop encore regardé un itinéraire "logique "..
bref, si vous avez des idées, conseils.. nous sommes largement preneurs. Si vous avez également de bonnes adresse d'hébergements ( car le fait de trouver une chambre pour 5 me fait des fois un peu peur) ...
Je vous remercie par avance ( déjà d'avoir lu mon mail fleuve) ,
sandy








