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Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande
by Spiritvoyage · 2017-04-02 · 138 replies
Bonjour, Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.

Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.

1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.

Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.

Voilà pour se partage entre voyageur du monde

Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

"Authenticité" et tourisme de masse
by Djackx67 · 2017-03-25 · 189 replies
Bonjour, je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages. On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques. Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique. Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage. Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique). Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta). Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale. Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)

Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Visa et billet retour aux Philippines
by Eurasienne94 · 2017-03-15 · 64 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir combien de temps peut-on rester sur le territoire des Philippines sans visa avec un passeport Français et Belge et doit-on obligatoirement arriver avec un billet retour? Sinon que risque-t-on?

Merci pour vos réponses
De Mandalay à Hpa-An, notre découverte de la Birmanie en transports en commun
by Yan55 · 2017-03-12 · 26 replies
Voilà un pays qui ne laisse pas indifférent ! Bien sûr, les problèmes ne sont pas prêts d'y être résolus et nul ne peut prédire dans quel sens il va évoluer. Va-t-il s'ouvrir de plus en plus ou se refermer ? Certes, ce n'est pas le pays où l'on peut admirer les plus merveilleux paysages mais l'extraordinaire accueil de la population fait oublier (un peu) la pollution et la poussière qui y règnent, ainsi que les conditions de vie et de travail des gens car, ici, tout se fait à la main, de l'empierrement et du goudronnage des routes (par des femmes et des adolescents, très souvent) à la construction des maisons et des pagodes, ainsi que la fabrication du gravier et du ciment sur le bord des routes de montagne... sans oublier les graves problèmes ethniques, le bouddhisme radical et omniprésent, pas toujours pacifiste... la main-mise des généraux et l'énorme corruption... Malgré tout ça, pour les visiteurs que nous sommes, l'atmosphère birmane reste assez envoûtante et le sourire des habitants si heureux de voir leur pays s'ouvrir et de pouvoir essayer de communiquer avec les étrangers font que l'on s'y attache incontestablement... Tout d'abord, voici notre parcours qui a duré 28 jours, durée autorisée par le visa, avant de passer la frontière terrestre pour la Thaïlande (qui fera le thème d'un autre carnet) : -atterrissage à Mandalay, la ville et ses alentours (4 nuits) -Monywa (1 nuit) -Pakokku (1 nuit) -Mindat (3 nuits) -Bagan (Nyaung U) (4 nuits) -Kalaw (3 nuits) -marché d'Augban + lac Inle (Nyaungshwe) (3 nuits) -Yangon (2nuits) -Mawlaymine (2 nuits) -Hpa-An (3 nuits) Passage de la frontière birmano-thaïe à Myawaddy le 11 février Nous avons dépensé pour 28 jours, sur place, à deux personnes : 1200€ Tout le monde nous avait dit que l'hébergement était très cher en Birmanie. Tout est relatif car nous avons réussi à trouver des hôtels corrects (à quelques exceptions près) pour 20 à 25€ mais comme le petit déjeuner pour 2 personnes est toujours compris, le prix n'est finalement pas si élevé. En revanche, la nourriture n'est pas chère du tout et pas si mauvaise que nous l'avions entendu dire (beaucoup de riz et de légumes). C'est vrai que c'est souvent cuisiné dans beaucoup d'huile, malheureusement...

La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372

Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!

En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
Retour sur 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge
by Bamboul · 2017-03-03 · 24 replies
Bonjour,

Je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce merveilleux voyage, je vais donc essayer de faire un résumé de notre séjour avec les adresses et les prix.

Voyage avec notre fille de 9 ans du 8 fév au 2 mars : Thailande/Cambodge/Thailande

1er Jour:

Départ à 20h45 de Genève avec Emirat (1500 euros pour 3) Rien à dire sauf le manque de masque et bouchons pour dormir et surtout 10kg de bagages en soute de moins que Qatar Airway. C'est pas négligeable ! 20kg au lieu de 30 kg... Escale à Dubaï de 3h. L'aéroport est tellement grand que l'on ne voit pas le temps passer. Arrivés à Bangkok à 18h00

City Line jusqu'à Makkasan 45 bth/pers Ensuite métro, 1 station jusqu'à Asok 16 bth/pers

Nous dormirons 3 nuits au Clover Asoke Hotel pour 202 euros Chambre sympa, c'est propre, le personnel sympa, petit dèj copieux et varié. Petite piscine mais nous avons toujours eu 2 transats sur 4. Il y a un 7/11 à coté.

2ème jour : (vendredi)

Bts jusqu'à MO CHIT c'est le terminus 126 bth pour les 3

Découverte du parc et de son jardin à papillons. Je m'attendais à mieux mais c'est à voir. A noter que c'est gratuit, il faut juste s'inscrire sur un registre. Bien se repérer avec une carte avant car c'est pas évident à trouver. Merci Google Earth ^^



Dans le parc, il n'y à que des Thaïs qui pratiquent du sport, vélo, muscu (en plein air) et sieste. On peut louer des nattes pour se reposer.





Il y a beaucoup d'écureuils, on peut leur acheter à manger et leur donner à la main. Nous croiserons aussi quelques varans.





Ensuite visite du marché Chatuchak, c'est immense !!! Tous les stands ne sont pas encore ouvert. Ca doit être de la folie le soir. Retour à l'hotel pour récupérer du décalage et profiter de la piscine.

A 17h, nous reprenons le métro pour la station du city Line et prenons le bateau sur les Klongs juste après la sortie. C'est indiqué dans le métro Exit 2. 8 bth/pers. C'est folklorique comme transport. Comme d'habitude, ils bombardent sur l'eau avec leurs embarcations. Il faut lever des bâches en plastique pour ne pas recevoir d'éclaboussures des bateaux que l'on croise. Nous passons devant la maison de Jim Thomson que nous avions visité lors d'un précédent voyage. Je voulais voir un temple au terminus mais je me suis un peu loupé sur le plan, du coup, on promène dans le quartier, peu de farangs, on profite...

3ème jour : Départ pour le marché de Bang namphung Bts jusqu'à Bang Wa 126 bth pour les 3 A la sortie, il faut alpaguer une moto taxi pour se rendre au Pier. Le 1er essaie de nous "arnaquer" 200 bth / per. Sourire et refus poli. Le 2ème prendra 20 bth/pers.

Nous prenons le ferry 10 bth pour les 3



et louons un vélo en arrivant, il faut se dépêcher car il y a du monde. 50 bht pour la journée/vélo

Au marché, il y a peu d'embarcations mais le folklore est là et c'est ce que nous recherchons. Pas vu beaucoup de touristes.







Nous allons ensuite au parc de Bang Kachao Beaucoup de jeunes Thaïs à vélo qui promènent, c'est reposant. Nous ferons un petit tour au Terminal 21 juste par curiosité.

Une belle journée

4ème jour :

Départ pour Siem Reap

Nous quittons l'hôtel pour l'aéroport de Don Mueang. Je demande au réceptionniste un taxi meter mais une fois partis, il me sort sa tablette avec les prix. 500 bth péage inclus. Pffff pas envie de lutter. C'est le seul reproche que je ferai sur l'hôtel.

Vol avec Air Asia 52 euros / pers. Juste le temps de monter qu'il amorce déjà la descente ^^ Visa 30 $/ pers. Pensez à prendre des photos d'identité.

On sort de l'aéroport et Tula, le chauffeur de tuk tuk qui devait venir nous chercher n'est pas là. Nous prenons un taxi 7$ pour le Bopha Pollen Hotel : 99 pour 4 nuit. Personnel très gentil, grande chambre sympa sans vue, pas grave, c'est juste pour dormir. Agréable piscine surtout après les temples

J'arrive à joindre Tula par téléphone et il me confirme qu'il sera là demain matin. Nous prenons un tuk tuk pour le Night Market 2$.



Petite balade, on trouve une cantine au bord de la rivière et rentrons doucement.



5ème jour :

Notre chauffeur est là mais ce n'est pas Tula mais son frère Loeu. Il parle un peu le français, l'anglais, le japonais... Je lui montre mon itinéraire et il accepte sans problème. Il nous dépose pour acheter nos pass pour 3 jours 62 $

Nous commencerons par Ta Phrom et Pré rup.



Nous mangeons à l'intérieur du parc, c'est plus cher forcément mais on le savait.

Je demande à Loeu de nous faire visiter un peu la campagne, il nous mènera chez lui, nous présentera sa femme et sa fille et nous faisons une balade autour de sa maison.





Sur le retour, nous passons devant des manèges. Je demande à Loeu nous y amener le soir même. Nous avons passé une soirée magnifique. Il y avait un monde fou, ma fille a fait des voitures tamponneuses et d'autres manèges. Je n'ai pas osé la grande roue, elle tournait trop vite !



Loeu nous mène ensuite à l'inauguration d'un temple. L'ambiance est magique. Nous sommes les seuls touristes alors que le Night market est à moins de 2km....



Nous mangeons ensuite avec Loeu et ses amis, la bière coule à flots.

6ème jour : Saint valentin

Des roses nous sont offertes au petit dèj. Nous ferons la visite de Preah khan par la porte Est comme indiqué par le livre que Jacques m'a conseillé. J'organise une petite "chasse aux trésors" avec ma fille pour ne pas qu'elle s'ennuie. Pour nous c'est grandiose mais pour elle, c'est des pierres... Elle se prend au jeu et le temps lui parait moins long surtout que ce temple est aussi beau que Ta phrom. Après nous être restaurés, nous ferons Neak Pean, Ta Som et finirons par Banteay Samré.

Sur le chemin du retour, je demande à Loeu de nous mener à Angkor vat pour les photos du coucher de soleil. Pas de souci il accepte volontiers.



A l'hotel, on prend un bain dans une piscine recouverte de pétales de roses.

7ème jour :

Visite d'Angkor Vat par la porte Est, il n'a pratiquement personne et la luminosité est très belle. Arrivés au 2ème étage, il y a un monde fou et une file d'attente d'au moins 1h pour accéder au 3ème. Je laisse tomber... De plus, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Les escaliers sont vraiment raides. Nous ferons ensuite les terrasses et Bayon.



Nous finirons la journée par la visite de la campagne de Phrom Krom. Nous grimpons au sommet de la "montagne" et admirons le paysage avec des couleurs juste magnifiques.



Voyage en familles en Isan
by Franskymanue · 2017-02-17 · 89 replies
bonjour,

nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)

Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.

Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
Quel matériel photo et vidéo pour une traversée de l'Eurasie en side-car?
by Himalaya5888 · 2017-02-09 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes quatre gars de 20 ans et nous partons en septembre prochain, en side-car de Paris, direction Saigon au Vietnam.

Je suis le reporter photo et audiovisuel de l'équipe. J'ai cassé récemment mon reflex avec lequel je faisais mes videos et photo.. Je voudrai acheter du matériel de bonne qualité pour participer à des concours à notre retour. Il me faudrait un boitier qui soit très qualitatif à la fois en photo et en vidéo. Je cherche aussi des objectifs qui rempliraient eux aussi le critère photo/vidéo. Je voudrai également des infos sur le matériel son et les accessoires à emporter.

Est ce que vous pouvez m'aider pour me constituer du bon matériel résistant !

Merci d'avance

Himalaya5888
Découverte de Pétra
by Macripa13 · 2017-01-31 · 38 replies
Petra 8/11 1er jour

6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .

Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .

Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .

Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .

Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .

Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!

Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .

40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.

Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.

Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!

Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.

Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..

Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .

En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .

Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .

A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )

Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .

C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .

Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...

Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....

Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!

Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....

Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .

Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Rizières à Chiang Mai
by Rottiersisa · 2017-01-24 · 13 replies
Bonjour nous partons en Thaïlande au mois d'avril avec mes filles et nous aimerions allez dans une rizière passer du temps pour aider les locaux à travailler, avez-vous des conseils merci
12 jours dans le Yunnan
by Jackfack · 2016-11-07 · 22 replies
Bonjour,

mon 4ème voyage en Chine... Cette fois, je n'ai que 12 jours à Pâques, contraintes de vacances universitaires oblige.

Je me disai : et pourquoi pas un petit trip au Yunnan : vol direct pour Kunming, visite de Dali et ed Lijiang et la foret de pierre de Shilin. C'est mi avril cette année.

Qu'en pensez-vous ? Des suggestions, toujours les bienvenues ?

PS : je retrouve des têtes connues après tant d'années, salut à tous !
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande
by Jojoone1 · 2016-08-27 · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

On part en vadrouille en Birmanie!
by Bibouns51 · 2016-08-22 · 85 replies
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Nouveau à l'ambassade thaïlandaise: justificatif de pension pour visa O
by Apinya · 2016-08-03 · 55 replies
Bjr, vu ce matin à l"ambassade thai à Paris:on m'a demandé un justificatif de pension pour le vis O +de 50 ans alors que celà n'apparait pas sur le site.La petite dame a été indulgente car j'habite en province, je donnerais le papier lundi au retrait du passport (elle a reconnu que le site n'était pas à jour) voili, voilou A+
Le sud de la Birmanie à vélo
by Pilan · 2016-06-26 · 47 replies
Bonjour, Nous projetons en janvier 2017 un voyage en vélo de Rangoon vers le sud de la Birmanie pour rejoindre le sud de la Thaïlande à Ranong. Si quelqu'un à déjà fait ce trajet ou à des informations merci de nous contacter. Cordialement, Pilan
The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Après 5 voyages en Thaïlande, j'envisage le Vietnam: mais où?
by Palmyra013 · 2016-05-16 · 72 replies
bonjour,

je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta

j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.

quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires

merci pour vos conseils
Les pires endroits de Thaïlande
by Philgbo · 2016-05-04 · 412 replies
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Circuit Afrique du Sud 15 jours fin octobre
by Fefe78 · 2016-05-03 · 71 replies
Bonsoir,

Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)

on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux

alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.

en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?

ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?

ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?

ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?

on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?

la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours

voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo

@ suivre désolé pour ce très long post
Le Bhoutan hors des sentiers battus?
by Shiva108 · 2016-05-01 · 68 replies
Bonjour à toutes et tous, Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.

Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)

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