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Où, comment et quoi avec nos 2 filles de 2 et 5 ans? (Amérique du Sud)
Bonjour,
Nous souhaitons partir en fin d'année pendant 2 mois, avec nos 2 fillettes de 5 et 2 ans. Nous ne sommes pas encore fixé sur la destinations puisqu'avec mon mari nous ne sommes pas tout à fait d'accord .
Donc lui. Voudrait partir en Argentine . Je ne suis pas contre, c'est un pays qui m'attire énormément mais je pense surtout aux filles et je me demande si elles apprécieront le voyage autant que nous.
Nous voyagerons en bus, avec sac à dos et privilégions les auberges .
Nous n'avons pas fixé d'itinéraire, tout ce que l'on sait, c'est que si Argentine il y a , À Ushuaia, on passera ( à ce moment là nous prendrons certainement un vol BA Ushuaia puis remonterons l'Argentine en bus .
Mes questions : - est ce un voyage intéressant pour les petites ? Je veux dire, pourront elle se baigner, trouver des activités adaptées à leur âges ( j'ai vu le musé du Nino, le muse de Barbie et un endroit dédié aux dinosaures . C'est super mais sur 2 mois c'est peu de choses . Qu'y aurait il d'autres ?
- nous pensions combiner 2 pays . Pourquoi pas le Chili ? Vaudrait il mieux , depuis Ushuaia , remonter par le Chili , ou par l'Argentine ? Comment se passe le passage de frontière ?
- Et l'Uruguay ? Pays dont on parle peu . Mon mari a un cousin tres éloigné qui vit à Montevideo et il aimerait en profiter pour le rencontrer . Plutôt Argentine / Chili ou Argentine/Uruguay . Ou les 3 ?
Bref, pour l'instant je ne suis qu'au début de mes recherche et préparatifs de voyage . Je pese le pour et le contre mais j'avoue que je suis un peu paumée . Un peu d'aide pour me décider sur la destination serait donc la bienvenue .
Pour info, mon choix de destination à moi c'est Mexique/ Cuba . Et l'année passée nous avions fait un road trop de 2 mois également avec les filles (4 ans et 18 mois ) au Panama Costa Rica et Nicaragua : genialissime, tout s'était hyper bien passé .
Voilà. J'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu .
Cordialement .
Harlow
Mes questions : - est ce un voyage intéressant pour les petites ? Je veux dire, pourront elle se baigner, trouver des activités adaptées à leur âges ( j'ai vu le musé du Nino, le muse de Barbie et un endroit dédié aux dinosaures . C'est super mais sur 2 mois c'est peu de choses . Qu'y aurait il d'autres ?
- nous pensions combiner 2 pays . Pourquoi pas le Chili ? Vaudrait il mieux , depuis Ushuaia , remonter par le Chili , ou par l'Argentine ? Comment se passe le passage de frontière ?
- Et l'Uruguay ? Pays dont on parle peu . Mon mari a un cousin tres éloigné qui vit à Montevideo et il aimerait en profiter pour le rencontrer . Plutôt Argentine / Chili ou Argentine/Uruguay . Ou les 3 ?
Bref, pour l'instant je ne suis qu'au début de mes recherche et préparatifs de voyage . Je pese le pour et le contre mais j'avoue que je suis un peu paumée . Un peu d'aide pour me décider sur la destination serait donc la bienvenue .
Pour info, mon choix de destination à moi c'est Mexique/ Cuba . Et l'année passée nous avions fait un road trop de 2 mois également avec les filles (4 ans et 18 mois ) au Panama Costa Rica et Nicaragua : genialissime, tout s'était hyper bien passé .
Voilà. J'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu .
Cordialement .
Harlow
Circuit aux USA: annulation d'hôtels difficile...
Salut à tous,
Je vous donne un élément, à chacun de décider s'il veut le prendre en compte ou pas ...
Courant janvier j'étais en pleine préparation d'un nouveau circuit aux USA pour septembre quand mon employeur exigea que je décale mes congés. Forcément ça fout tout par terre et j'ai annulé toutes les réservations que j'avais déja faite ...
Toutes ? En fait, toutes sauf l'Alpine Motel à West Yellowstone, le Resides Inn à Vernal et le Vista Motel à West Glacier, car il ne semble pas possible d'obtenir une réponse de la part de ces 3 hotels à mes emails d'annulation ... Je vais renvoyer quelques emails puis je leur téléphonerais et peut être que ça activera l'annulation ... ou pas ... mais dans tous les cas ce n'est pas sympa du tout et là j'ai carrément l'impression que bien que prévenu en janvier pour des résas en septembre, ces hotels sont bien partis pour tranquillement débiter ma carte en septembre ... :(
Le pire c'est que je me suis fait rembourser mes vols et un hotel " non remboursable" par l'assurance de ma carte de crédit, mais comme pour ces 3 là, techniquement je peux annuler ... l'assurance ne marche pas
Je me doute qu'il va y avoir X posts pour dire que " mais pas du tout, moi j'ai annulé sans problèmes " mais ... c'est déjà pénible de devoir tout annuler alors devoir relancer encore et encore 3 hotels ca rend l'exercice super lourd ... Bref, SI je devais remonter un trip un jour je pense que je reserverais dans les hotels de chaine, c'est pas fun, c'est impersonnel mais au moins en cas de problèmes tout se règle en quelques clics ...
Je vous donne un élément, à chacun de décider s'il veut le prendre en compte ou pas ...
Courant janvier j'étais en pleine préparation d'un nouveau circuit aux USA pour septembre quand mon employeur exigea que je décale mes congés. Forcément ça fout tout par terre et j'ai annulé toutes les réservations que j'avais déja faite ...
Toutes ? En fait, toutes sauf l'Alpine Motel à West Yellowstone, le Resides Inn à Vernal et le Vista Motel à West Glacier, car il ne semble pas possible d'obtenir une réponse de la part de ces 3 hotels à mes emails d'annulation ... Je vais renvoyer quelques emails puis je leur téléphonerais et peut être que ça activera l'annulation ... ou pas ... mais dans tous les cas ce n'est pas sympa du tout et là j'ai carrément l'impression que bien que prévenu en janvier pour des résas en septembre, ces hotels sont bien partis pour tranquillement débiter ma carte en septembre ... :(
Le pire c'est que je me suis fait rembourser mes vols et un hotel " non remboursable" par l'assurance de ma carte de crédit, mais comme pour ces 3 là, techniquement je peux annuler ... l'assurance ne marche pas
Je me doute qu'il va y avoir X posts pour dire que " mais pas du tout, moi j'ai annulé sans problèmes " mais ... c'est déjà pénible de devoir tout annuler alors devoir relancer encore et encore 3 hotels ca rend l'exercice super lourd ... Bref, SI je devais remonter un trip un jour je pense que je reserverais dans les hotels de chaine, c'est pas fun, c'est impersonnel mais au moins en cas de problèmes tout se règle en quelques clics ...
Délai de préparation d'un voyage dans l'Ouest américain?
Salut à tous
voilà j'envisage de partir l'été prochain dans l'Ouest américain pour une petite vingtaine de jours...
mais je suis affolé de voir le nombre de personne sur ce forum qui ont déjà énormément avancé sur les détails de leur voyage.. alors que moi je ne pourrai acheter mes billets d'avion pas avant janvier/février et donc commencer vraiment la prépa du voyage pas avant cette date (en supposant que les prix des billets sont encore abordables a cette époque🤪....). Et par supersition j'ai pas trop envie de ma plonger dedans tant que je en suis pas sûr d'y aller 😊
d'où ma question : février pour juillet est-ce trop court pour préparer mon voyage, en particulier en ce qui concerne les résas d'hotels ? j'ai cru lire que dans certains sites il n'y a que 2 ou 3 hotels (death valley par exemple)...
Merci d'avance de me rassurer 😊
A+
voilà j'envisage de partir l'été prochain dans l'Ouest américain pour une petite vingtaine de jours...
mais je suis affolé de voir le nombre de personne sur ce forum qui ont déjà énormément avancé sur les détails de leur voyage.. alors que moi je ne pourrai acheter mes billets d'avion pas avant janvier/février et donc commencer vraiment la prépa du voyage pas avant cette date (en supposant que les prix des billets sont encore abordables a cette époque🤪....). Et par supersition j'ai pas trop envie de ma plonger dedans tant que je en suis pas sûr d'y aller 😊
d'où ma question : février pour juillet est-ce trop court pour préparer mon voyage, en particulier en ce qui concerne les résas d'hotels ? j'ai cru lire que dans certains sites il n'y a que 2 ou 3 hotels (death valley par exemple)...
Merci d'avance de me rassurer 😊
A+
J'ai 21 ans, je pars faire du pouce aux États-Unis sans parler anglais
Je suis a Montreal, dans deux jours je part a Toronto en pouce. Ensuite je vais a Detroit, Chicago, et New York. Je voulais savoir si c est dangeureux de faire du pouce au Etats Unis et je parle pas l anglais. Je vais pouvoir me debrouiller ? Vous avez des conseil a me donner ? Ou des adresse auberge de jeunesse. Merci beaucoup..
Installation au Panama en octobre 2011
Bonjour à tous,
Nous débarquons en Amérique centrale, au Costa Rica en octobre 2011 avec pour projet de nous installer quelques années au Panama...
"Nous", c'est ma femme et moi + nos deux garcons 3 et 9 ans.
J'ai plusieurs questions car je ne connais ni le Costa Rica, ni le Panama !!! A part sur voyageforum par le biais d'un ou deux amis.
Inutile de vous fatiguer a me dire que ce n'est pas raisonnable qu'il faut deja venir sur place... Non, c'est décidé, les billets sont pris avec assurance annulation volontairement non souscrite ! Soyons fous !!!
Treve de plaisanterie, je prepare activement ce depart depuis 2-3 ans car c'est quand meme pas rien avec toute la smala... J'ai l'avantage de pouvoir travailler de maniere autonome un peu n'importe ou... Merci Internet !
Bref notre choix s'est porté sur le Panama et nous avons donc quelques questions, pour ceux qui connaissent cette région et la vie la bas :
1/ On peut apparemment acheter pour pas tres cher un voiture au Panama. Est ce que cela pose un probleme pour un non resident de le faire ? Et une fois la voiture achetée y'a t'il des inconvenients pour passer la frontiere Costa-Rica par exemple et plus haut ? Car j'ai lu que du fait de la détaxe, les douaniers craignent le trafic de bagnoles.
2/ Pour la scolarisation des enfants, connaissez vous de bonnes ecoles (maternelle au college) panameennes (ou meme au Costa Rica eventuellement) ? J'ai lu qu'il y avait de bonnes ecoles americaines... Qui en connait ?!! C'est cher ?? Quid de l'ecole française de Panama City ?
3/ Niveau logement, nous aimerions etre au vert et donc eviter le centre de Panama City, j'ai lu que le Chiriqui ou Los Santos etaient des coins sympa. What else ?
Ce sera tout pour cette fois ! Grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre !
Alexstlsn
Nous débarquons en Amérique centrale, au Costa Rica en octobre 2011 avec pour projet de nous installer quelques années au Panama...
"Nous", c'est ma femme et moi + nos deux garcons 3 et 9 ans.
J'ai plusieurs questions car je ne connais ni le Costa Rica, ni le Panama !!! A part sur voyageforum par le biais d'un ou deux amis.
Inutile de vous fatiguer a me dire que ce n'est pas raisonnable qu'il faut deja venir sur place... Non, c'est décidé, les billets sont pris avec assurance annulation volontairement non souscrite ! Soyons fous !!!
Treve de plaisanterie, je prepare activement ce depart depuis 2-3 ans car c'est quand meme pas rien avec toute la smala... J'ai l'avantage de pouvoir travailler de maniere autonome un peu n'importe ou... Merci Internet !
Bref notre choix s'est porté sur le Panama et nous avons donc quelques questions, pour ceux qui connaissent cette région et la vie la bas :
1/ On peut apparemment acheter pour pas tres cher un voiture au Panama. Est ce que cela pose un probleme pour un non resident de le faire ? Et une fois la voiture achetée y'a t'il des inconvenients pour passer la frontiere Costa-Rica par exemple et plus haut ? Car j'ai lu que du fait de la détaxe, les douaniers craignent le trafic de bagnoles.
2/ Pour la scolarisation des enfants, connaissez vous de bonnes ecoles (maternelle au college) panameennes (ou meme au Costa Rica eventuellement) ? J'ai lu qu'il y avait de bonnes ecoles americaines... Qui en connait ?!! C'est cher ?? Quid de l'ecole française de Panama City ?
3/ Niveau logement, nous aimerions etre au vert et donc eviter le centre de Panama City, j'ai lu que le Chiriqui ou Los Santos etaient des coins sympa. What else ?
Ce sera tout pour cette fois ! Grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre !
Alexstlsn
Cherche logement pour un stage à Oaxaca du 20 juin au 25 juillet (Mexique)
Bonjour!!
Quelques petits questionnements concernant un voyage de 3 mois en Amerique centrale pour cet été... Mais pour l'instant concernant plus precisement le premier mois qui consiste en un stage a l'hopital de Oaxaca (et on risque de me recroiser sur ce forum pour la suite...!). Question pratique: comment vaut-il mieux se loger a votre avis? les hebergement pas chers sont ils suffisamment pas chers, ou trouver un appartement a louer ou sous louer peut-il etre une option interessante? nous y serons du 20 juin au 25 juillet. Ceci dit encore faut il le trouver, le dit appartement... Ou peut etre une chambre (nous serons 2) chez l'habitant?? Auriez vous des infos sur le sujet?
Merci de vos reponses... 🙂
Compromis à faire en voyageant avec un enfant?
bonsoir,
nous avons adoré l'Amérique du sud, l'Amérique centrale et pensons à présent faire un voyage d'un mois environ. Notre petite famille s'est agrandie avec l'arrivée de notre puce qui a maintenant 10 mois. Nous souhaitons continuer à nous faire plaisir en voyageant, aussi, si des destinations sont plus adaptées aux enfants que d'autres, je vous écoute..
L'ouest américain, nous plairait bien. Le Canada paraît plus accessible..
Seul bémol, comment se passe un trajet aussi long avec un enfant en bas âge?je vous cache pas mon inquiétude, notre petite bouge pas mal!
Peut on faire l'ouest sans se crever à conduire des heures durant?comment avez vous fait avec vos enfants?
Nous sommes novices dans le domaine, aussi, tout conseil sera le bienvenue!😮
Merci et à bientôt
Aurélie
Aurélie
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit?
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Séjour linguistique en espagnol au Costa Rica ou dans un autre pays?
Dans le but de parfaire notre espagnol et d'être un jour capables de voyager en solo en Amérique centrale et du sud... nous aimerions faire un séjour linguistique de possiblement 3 semaines... 3-4 heures de cours d'espagnol par jour, hébergement dans une famille moyenne et tout en perfectionnant notre espagnol et découvrir le possiblement le Costa Rica... c'est le première pays auquel nous avons pensé... sinon avez-vous d'autres suggestions.
A première vue, nous aimons bien l'idée de faire des cours à 3-4 élèves et même moins par prof... et de pouvoir mettre les notions apprises à l'épreuve dans la même journée puisque finalement en vivant dans une famille sur place, nous serions en immersion totale... découvrir la langue, les coutumes, la vraie vie des gens du pays...
Y-a-t-il quelqu'un qui en aurait fait l'expérience et que faut-il en penser ??? Nous aimerions bien avoir des suggestions et des commentaires à ce sujet...
Nous avons entendu parler d'une agence...Séjours linguistiques VTE.... ??? quelqu'un la connait... c'est bien ??? ou en connaissez-vous d'autres...
Merci de partager vos expériences avec nous.
Ginette et Michel
A première vue, nous aimons bien l'idée de faire des cours à 3-4 élèves et même moins par prof... et de pouvoir mettre les notions apprises à l'épreuve dans la même journée puisque finalement en vivant dans une famille sur place, nous serions en immersion totale... découvrir la langue, les coutumes, la vraie vie des gens du pays...
Y-a-t-il quelqu'un qui en aurait fait l'expérience et que faut-il en penser ??? Nous aimerions bien avoir des suggestions et des commentaires à ce sujet...
Nous avons entendu parler d'une agence...Séjours linguistiques VTE.... ??? quelqu'un la connait... c'est bien ??? ou en connaissez-vous d'autres...
Merci de partager vos expériences avec nous.
Ginette et Michel
Rejoindre Cuba depuis Cancun en mode routard
Bonjour à tous,
Cet été je pars 2 mois me balader en Amérique centrale, et je suis plutôt une budget traveller. J'avais dans l'idée de commencer par Cuba, mais j'ai vite déchanté quand j'ai vu les prix depuis la France, et puis sur place aussi d'ailleurs....mais comme je pense que ça vaut le détour, j'essaye de trouver le moyen le plus économique pour m'y rendre et en profiter un peu sur place. J'ai pris un billet pour Cancun, à partir de là je ne sais pas quelle est la meilleure option pour rejoindre et visiter Cuba: Y a-t-il un bateau pour rejoindre Cuba?(je ne crois pas, mais ça a peut être changé récemment...) Si j'organise tout ça de France, j'ai trouvé le vol à 245 E aller retour Cancun- La havane, en plein mois de Juillet, puis sur place, j'envisage de rester chez l'habitant ou faire du camping... Pour ceux qui l'ont fait, est-ce un bon prix? Avez-vous des addresses sympas pour camper, ou des habitations à recommander? Sinon, une fois à Cancun, j'imagine qu'il y a pas mal d'agences de voyage, mais est-ce le bon plan? J'ai peur que ce soit des attrape-touristes et qu'au final je m'en sorte pour plus cher que depuis la France....? Les packages vols + hotels sont-ils plus intéressants niveau prix? Permettent-ils de découvrir Cuba en mode autonome aussi? Car je ne suis pas fan des resorts où tout est organisé ect.... Avez vous des bonnes addresses (web?) d'agences efficaces où je pourrais possiblement trouver des vols ou packages vraiment pas chers?
Tous les conseils ont les bienvenus!
Merci beaucoup d'avance!
😛
Cet été je pars 2 mois me balader en Amérique centrale, et je suis plutôt une budget traveller. J'avais dans l'idée de commencer par Cuba, mais j'ai vite déchanté quand j'ai vu les prix depuis la France, et puis sur place aussi d'ailleurs....mais comme je pense que ça vaut le détour, j'essaye de trouver le moyen le plus économique pour m'y rendre et en profiter un peu sur place. J'ai pris un billet pour Cancun, à partir de là je ne sais pas quelle est la meilleure option pour rejoindre et visiter Cuba: Y a-t-il un bateau pour rejoindre Cuba?(je ne crois pas, mais ça a peut être changé récemment...) Si j'organise tout ça de France, j'ai trouvé le vol à 245 E aller retour Cancun- La havane, en plein mois de Juillet, puis sur place, j'envisage de rester chez l'habitant ou faire du camping... Pour ceux qui l'ont fait, est-ce un bon prix? Avez-vous des addresses sympas pour camper, ou des habitations à recommander? Sinon, une fois à Cancun, j'imagine qu'il y a pas mal d'agences de voyage, mais est-ce le bon plan? J'ai peur que ce soit des attrape-touristes et qu'au final je m'en sorte pour plus cher que depuis la France....? Les packages vols + hotels sont-ils plus intéressants niveau prix? Permettent-ils de découvrir Cuba en mode autonome aussi? Car je ne suis pas fan des resorts où tout est organisé ect.... Avez vous des bonnes addresses (web?) d'agences efficaces où je pourrais possiblement trouver des vols ou packages vraiment pas chers?
Tous les conseils ont les bienvenus!
Merci beaucoup d'avance!
😛
Comment préparer un voyage d'une année?
Salut à tous,
Nous avons décidé avec ma chérie de partir voyager pour une durée d environ un an, soit en Amérique centrale soit en Asie du sud est. Notre expérience dans les voyages de longue durée étant très limitée (voir inexistante) nous aimerions savoir quels sont les pièges à éviter, les réflexes à adopter, le budget à prévoir (nous pensons prévoir 10 000 euros à deux pour un voyage en mode backpacker), et surtout la quelle de ces deux destinations est la moins risquée pour un premier long trip. Nous nous rendons bien compte que notre requête est assez vague mais merci de nous laisser vos conseils.
thias et marjo
Nous avons décidé avec ma chérie de partir voyager pour une durée d environ un an, soit en Amérique centrale soit en Asie du sud est. Notre expérience dans les voyages de longue durée étant très limitée (voir inexistante) nous aimerions savoir quels sont les pièges à éviter, les réflexes à adopter, le budget à prévoir (nous pensons prévoir 10 000 euros à deux pour un voyage en mode backpacker), et surtout la quelle de ces deux destinations est la moins risquée pour un premier long trip. Nous nous rendons bien compte que notre requête est assez vague mais merci de nous laisser vos conseils.
thias et marjo
Achat d'un van au Panama ou Costa Rica?
Bonjour,
J'entreprends de partir 3 mois pendant l'été 2011 pour un roadtrip partant de l'Amérique centrale jusqu'à la côte Est du Canada. Pour une durée aussi "longue" je compte acheter un véhicule. J'ai pensé directement à un vanne aménagé pour faire du camping sauvage ou du camping tout court dans les endroits où sa ne sera pas possible. En fait je me base sur le cas de l'Australie où les vannes de ce type sont très présents sur les routes. Il est très facile d'en acheter un en Australie mais je me pose la question de savoir si dans un pays tel que le Panama ou le Costa Rica il est possible de s'en procurer un facilement.
Pouvez-vous m'éclairer sur ce point ? Merci! Bye 😎
J'entreprends de partir 3 mois pendant l'été 2011 pour un roadtrip partant de l'Amérique centrale jusqu'à la côte Est du Canada. Pour une durée aussi "longue" je compte acheter un véhicule. J'ai pensé directement à un vanne aménagé pour faire du camping sauvage ou du camping tout court dans les endroits où sa ne sera pas possible. En fait je me base sur le cas de l'Australie où les vannes de ce type sont très présents sur les routes. Il est très facile d'en acheter un en Australie mais je me pose la question de savoir si dans un pays tel que le Panama ou le Costa Rica il est possible de s'en procurer un facilement.
Pouvez-vous m'éclairer sur ce point ? Merci! Bye 😎
Rencontre VF sur Avignon le week-end du 13/14 juin 2009
Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?).
Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉
Y Viva los Latinos !😎
Seule au Costa Rica, Panama, Guatemala, Honduras, Belize, Mexique: sécuritaire?
Hola amigos,
je pars en février en solo (1st time) faire un circuit entre l'Amérique centrale et le Canada... Sans vouloir m'étaler sur l'itinéraire, (que je détaillerai volontiers lors d'une prochaine discussion) j'aimerais votre opinion sur le fait de voyager seule dans les pays cités plus haut... Je suis consciente du fait que ces pays sont très pauvres et bien sûr je sais qu'il ne faut pas afficher le moindre signe de richesse sur sois... mais à part ça, pensez-vous sincèrement que mon inquiétude soit justifiée?? Pour avoir discuté avec des argentins, ils m'ont déjà dit que j'avais de la chance d'être typée.. (brune, peau mate). Certains m'ont entre autre déconseillé les déplacements en bus (suicidaires d'après eux)... Mais franchement, je vois pas comment je pourrais me déplacer autrement tout en profitant un maximum des paysages... Enfin, tout conseil sera le bienvenu !!!
Encore un petit détail qui a peut-être son importance... je ne parle pas espagnol (cours prévus au début de mon séjour au Costa Rica)
Muchas Gracias !!!
Cherche hôtel à Manille aux Philippines
Bonjour à tous
Après des années en amérique latine, cette année c'est les phillipines Oui, je sais, juillet, c'est pas le mieux avec la mousson. Mais je pense partir rapidement vers les visayas et de toute façon, je n'ai pas le choix des dates Question : Quelqu'un a t'il une idée d'hotel à manille ( 15 à 35 $ ) pour 2-3 jours et dans quel quartier faut il aller ( sécurté et intéret local, restos pas trop loin pour le soir) Merci
Après des années en amérique latine, cette année c'est les phillipines Oui, je sais, juillet, c'est pas le mieux avec la mousson. Mais je pense partir rapidement vers les visayas et de toute façon, je n'ai pas le choix des dates Question : Quelqu'un a t'il une idée d'hotel à manille ( 15 à 35 $ ) pour 2-3 jours et dans quel quartier faut il aller ( sécurté et intéret local, restos pas trop loin pour le soir) Merci
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Mexique à petit budget
Bonjour tout le monde !
J'ai déjà voyager en Amérique Latine il y a quelque temps et je souhaite repartir à l'aventure , je viens de me décider, mais je ne voudrais pas partir sans un minimum de préparation.
Je pars au Mexique mi Novembre, pour 2 ou 3 mois, je n'ai pas beaucoup de budget, je voudrais ne pas dépasser 15 ou 20 € par jours.
Quel guide de voyager me conseillez-vous? (routard, petit futé, lonely...)
Quelles sont les régions où il est facile de voyager pas cher ?
Est-ce que le Couchsurfing, le woofing fonctionnent bien au Mexique? Je prends tout, même les bons plans, petits boulots dans auberge contre hébergement ou repas? ou même des volontariats sur court terme :)
Je ne recherche pas un voyage super confortable, mais plutot des découvertes comme la nourriture, les paysages, surtout la nature, l'histoire du pays et bien entendu la rencontre avec les locaux, en espérant que les mexicains sont aussi accueillant que leurs voisins latinos :)
Un grand merci à ceux qui prendront le temps de me lire et ceux qui pourront m'apporter des petits conseils :)
J'ai déjà voyager en Amérique Latine il y a quelque temps et je souhaite repartir à l'aventure , je viens de me décider, mais je ne voudrais pas partir sans un minimum de préparation.
Je pars au Mexique mi Novembre, pour 2 ou 3 mois, je n'ai pas beaucoup de budget, je voudrais ne pas dépasser 15 ou 20 € par jours.
Quel guide de voyager me conseillez-vous? (routard, petit futé, lonely...)
Quelles sont les régions où il est facile de voyager pas cher ?
Est-ce que le Couchsurfing, le woofing fonctionnent bien au Mexique? Je prends tout, même les bons plans, petits boulots dans auberge contre hébergement ou repas? ou même des volontariats sur court terme :)
Je ne recherche pas un voyage super confortable, mais plutot des découvertes comme la nourriture, les paysages, surtout la nature, l'histoire du pays et bien entendu la rencontre avec les locaux, en espérant que les mexicains sont aussi accueillant que leurs voisins latinos :)
Un grand merci à ceux qui prendront le temps de me lire et ceux qui pourront m'apporter des petits conseils :)
Tour du monde de 3 continents
Bonjour nous sommes un jeune couple 24 et 25 ans nous souhaiterons savoir si 20 mois de TDM (asie océanie amerique latine) en passant par quelque pays d'europe pour rejoindre la Turquie en utilisant la méthode d'hébergement couchsurfing woofing et helpx si 20 000 a 22 000 euros suffiront a tenir ? on fera en sorte d'éviter de prendre l'avion nous serons héberger chez des proche de ma copine australie perou vietnam chine etc d'autre pays se feront en couchsurfing ou en woofing j'ai deja voyager avant donc ayant de l'éxperience en voyage je voulait avoir l'avis de plusieurs personne le depart se fera en janvier 2019 qu'en pensez vous ? c'est Jouable ?
Pourquoi aller maintenant à Cuba?
Bonjour
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
12 jours en Thaïlande avec enfant de 6 ans
Bonjour,
Nous envisageons de partir une douzaine de jours en Thaïlande au mois de février avec notre fille de 6 ans.
Je précise que, plutôt habitués de l'Amérique Centrale et de l'Amérique du Sud, nous ne connaissons absolument pas l'Asie.
C'est pourquoi la Thaïlande nous parraissait plus "simple" pour commencer.
Je souhaiterais avoir des conseils d'itinéraire, sachant que : - nous ne voudrions pas changer d'hébergement tous les jours (3 lieux maximum) ; - voir, et montrer de belles choses à notre fille : temples, paysages et vie quotidienne Thaïlandaise ; - finir par une pause sur de belles plages.
Je sais qu'en 10-12 jours, nous devrons faire des choix. C'est pourquoi nous voudrions savoir que privilégier.
En commençant à chercher je pensais à : 1/ Bangkok ; 2/ Ayutthaya, Sukhotai ou Chiang Mai (mais c'est loin) ; 3/ Kho Samui, Phuket ou Kho Phi Phi.
Mais c'est juste d'instinct après deux ou trois lectures. Alors tous vos conseils seront les bienvenus. Je vous remercie par avance.
Je souhaiterais avoir des conseils d'itinéraire, sachant que : - nous ne voudrions pas changer d'hébergement tous les jours (3 lieux maximum) ; - voir, et montrer de belles choses à notre fille : temples, paysages et vie quotidienne Thaïlandaise ; - finir par une pause sur de belles plages.
Je sais qu'en 10-12 jours, nous devrons faire des choix. C'est pourquoi nous voudrions savoir que privilégier.
En commençant à chercher je pensais à : 1/ Bangkok ; 2/ Ayutthaya, Sukhotai ou Chiang Mai (mais c'est loin) ; 3/ Kho Samui, Phuket ou Kho Phi Phi.
Mais c'est juste d'instinct après deux ou trois lectures. Alors tous vos conseils seront les bienvenus. Je vous remercie par avance.











