Results for "Bénin+déplacer"
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Dormir à Kayenta ou Goulding de Monument Valley?
Bonjour à tous,
Pour ne pas fagociter le fil de Papypapy et compte tenu des réponses de Jadorry et de Lindbergh, je préfère créer un nouveau fil... Je crois comprendre que vous (Jadorry et Lindbergh) conseillez plutot de coucher au Goulding plutot que de retourner à Kayenta....(rapport qualité/prix y compris déplacement). Je pense être dans le coin le 24 septembre (mercredi) ou aux alentours de cette date. Pour éviter les contraintes de planning et pouvoir rester plus longtemps ici et moins longtemps ailleurs, nous avons fait le choix de ne rien réserver, *SAUF* Yosemite ou plus exactement El Portal à notre arrivée du 10 au 12 septembre et Grand Canyon ou plus exactement Tusayan vers la fin du séjour, les 28 et 29 septembre, les reste étant relativement libre (Zion, Bryce, Capitol Reef, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Canyon de Chelly, Monument Valley, Page, au grè de la météo, de nos envies ou de nos fatigues subites). J'avais pensé, à priori (dans mon esprit à priori veut dire que je peux facilement changer d'avis selon vos avis éclairés...) coucher à Kayenta (choix d'hotels ?) pour éviter une réservation supplémentaire à l'avance qui me semblerait indispensable à Monument Valley (et les contraintes de planning évoquées ci-dessus). J'envisageais éventuellement de réserver la veille ou 48 heures à l'avance mais guère plus pour chaque étape ou même de chercher au dernier moment dans certains cas).
J'apprécierais d'avoir votre avis aux uns et aux autres.... sur les contraintes de logement vers Monument Valley, mais aussi aux autres étapes.
Merci de votre aide,
De retour de l'hôtel Oasis 1920 à Varadero (19 - 27 juin 2008)
bonjour,
voilà je rentre tout juste de Cuba Cuba et je garde un souvenir mémorable de cette belle ile de M.Castro....😉
J'ai séjourné du 19 au 27 juin dernier à l'hôtel Oasis 1920... Tout d'abord je tiens à dire que je suis arrivé par mes propres moyens à Varadero en réservant l'hôtel par internet.. J'ai rejoint des amis qui de leurs côtés ont réservés avec lookéa...
Après avoir atterri à l'aéroport de la Havane jeudi à 19h00 je n'ai pas eu le choix de prendre un taxi car les derniers bus Viazul en direction de Varadero sont à 18h. Dès ma sortie de l'aéroport, j'ai été accosté par un taxi qui me proposé 120 pesos (CUC) pour me déposer à mon hôtel... Après beaucoup d'hésitations, j'ai enfin accepté pour 100 pesos et pour un trajet de 2h30 (135kms)...
Arrivé à l'hôtel très tard, j'ai eu l'occasion de découvrir seulement l'entrée qui est magnifique...... Mais j'ai rencontré quelques problèmes avec ma chambre mais rien de grave surtout que les techniciens se déplacent rapidement pour dépanner !!!! A noter que les chambres sont très spacieuse et ceux qui bénéficient de la vue sur la mer, bein quelle chance !!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour résumer l'hôtel rapidement : très grand (800m de long), plusieurs terrrains sportifs, belle piscine, plusieurs bars!!!, bon personnel, belle plage avec ses activités nautiques gratuites telles que le catamaran, canoê, .... Cependant, les repas sont pas très bon mais bon avec une grosse chaleur j'ai pas trop mangé!! 😎 En ce qui concerne l'animation de l'hotel, j'ai bien apprècié l'équipe d'animation dirigé par le chef du village Laurent !! une grosse pensée pour Virginie la chorégraphe, Delphine la responsable garderie, Alex, Séna mon pote, Franckie les trois sportifs, et le dj Cyril !!! Big up à eux tous !!!!!!
De plus, les excursions proposées sont très intéressante notamment celle de trinidad et cienfuegos, sortie en catamaran voir les dauphins et déjeuner sur l'ile de calo blanco (ou largo 😇) et également la visite sous la pluie de la havane et d'une fabrique de cigare (même si la visite fut très rapide : 20-25 min). Pour trois excursions j'ai tout de même dépensé 190 euros environ.. C'est pas donné c'est vrai mais la vie touristiques à cuba n'est pas donné !!!!!
Pour le côté musique, les cubains dansent tout le temps, à terre ou sur l'eau ils sont très bon danseur !!! A varadero, il faut pas hésiter à aller à la CAsa de musica où j'ai fêter mon anniversaire (très grosse ambiance vraiment) la calle 62 aussi, sans oublier le mambo et las cuevas......
Voilà un peu le déroulement de mon séjour si vous avez des questions je suis à votre disposition biensûr!!!
Viva Cuba libre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
voilà je rentre tout juste de Cuba Cuba et je garde un souvenir mémorable de cette belle ile de M.Castro....😉
J'ai séjourné du 19 au 27 juin dernier à l'hôtel Oasis 1920... Tout d'abord je tiens à dire que je suis arrivé par mes propres moyens à Varadero en réservant l'hôtel par internet.. J'ai rejoint des amis qui de leurs côtés ont réservés avec lookéa...
Après avoir atterri à l'aéroport de la Havane jeudi à 19h00 je n'ai pas eu le choix de prendre un taxi car les derniers bus Viazul en direction de Varadero sont à 18h. Dès ma sortie de l'aéroport, j'ai été accosté par un taxi qui me proposé 120 pesos (CUC) pour me déposer à mon hôtel... Après beaucoup d'hésitations, j'ai enfin accepté pour 100 pesos et pour un trajet de 2h30 (135kms)...
Arrivé à l'hôtel très tard, j'ai eu l'occasion de découvrir seulement l'entrée qui est magnifique...... Mais j'ai rencontré quelques problèmes avec ma chambre mais rien de grave surtout que les techniciens se déplacent rapidement pour dépanner !!!! A noter que les chambres sont très spacieuse et ceux qui bénéficient de la vue sur la mer, bein quelle chance !!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour résumer l'hôtel rapidement : très grand (800m de long), plusieurs terrrains sportifs, belle piscine, plusieurs bars!!!, bon personnel, belle plage avec ses activités nautiques gratuites telles que le catamaran, canoê, .... Cependant, les repas sont pas très bon mais bon avec une grosse chaleur j'ai pas trop mangé!! 😎 En ce qui concerne l'animation de l'hotel, j'ai bien apprècié l'équipe d'animation dirigé par le chef du village Laurent !! une grosse pensée pour Virginie la chorégraphe, Delphine la responsable garderie, Alex, Séna mon pote, Franckie les trois sportifs, et le dj Cyril !!! Big up à eux tous !!!!!!
De plus, les excursions proposées sont très intéressante notamment celle de trinidad et cienfuegos, sortie en catamaran voir les dauphins et déjeuner sur l'ile de calo blanco (ou largo 😇) et également la visite sous la pluie de la havane et d'une fabrique de cigare (même si la visite fut très rapide : 20-25 min). Pour trois excursions j'ai tout de même dépensé 190 euros environ.. C'est pas donné c'est vrai mais la vie touristiques à cuba n'est pas donné !!!!!
Pour le côté musique, les cubains dansent tout le temps, à terre ou sur l'eau ils sont très bon danseur !!! A varadero, il faut pas hésiter à aller à la CAsa de musica où j'ai fêter mon anniversaire (très grosse ambiance vraiment) la calle 62 aussi, sans oublier le mambo et las cuevas......
Voilà un peu le déroulement de mon séjour si vous avez des questions je suis à votre disposition biensûr!!!
Viva Cuba libre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
Hébergement ou camping pour une étape à Midelt? (Maroc)
bonsoir
pour cet été nous hésitons entre plusieurs hébergements pour une étape à midelt
kasbah asmaa ca me paraît un peu cher
sinon le camping auberge de timnay
quelqu'un connait il l'une ou l'autre de ces adresses ? Merci de votre aide
quelqu'un connait il l'une ou l'autre de ces adresses ? Merci de votre aide
Retour de dix jours au Maroc
Nous voici de retour de nos vacances au maroc, dix jours c'est court... Mais c'est mieux que pas partir du tout !
Nous sommes arrivés à marrakech en fin d'aprés midi par un vol Ryanair marseille-marrakech nickel.
Grand taxi depuis l'aéroport 80 drh sans négocier.
Hotel choisi "l'hotel imouzer" 120 drh la chambre double, sanitaires communs, propre, basique, bon accueil (réserver de préférence, par tél). Petit déj sur la terrasse, copieux 20 drh.
Déplacement en bus dans la ville, 3, 5 drh par pers.
Repas pas trés loin de l'hotel la gazelle (plusieurs petits restos sympas) chez "oscar progrés" pour deux 60/70 drh.
Repas dans les stands de la place djemma el fnaa : 120 drh (à 2) on s'est fait arnaquer, mais ça fait peut être partie du truc, je sais pas. Bon, en tout cas le repas ne nous est pas restés sur l'estomac c'est déjà ça !
On a essayé deux snacks en bordure de la place, le toubkal, recommandé par le routard repas pas bon, prix correct.
En revanche le snack qui se trouve juste à côté (store vert) on y a bien mangé pour pas cher.
Pour manger une bonne patisserie, évidemment patisserie des princes, cornes de gazelles et petits fours à se damner !aie aie aie !
Aprés marrakech nous avons pris le bus (gare routière de bab doukkala) pour beni melal, 3 h de trajet, 35 drh par pers. Bagages 5 drh chaque. Départ à 7h30 du matin. Arrivés las bas on nous attendait car on avait réservé 3 jours pour faire une randonnée à cheval dans l'atlas (coordonnées et infos en MP). Paysages superbes, à faire si vous êtes mordus d'équitation !
Aprés notre rando, on est partis à essaouira, en bus 7 h de trajet, départ de beni melal à 8 h du mat, 40 drh par pers, 1/2 h d'arrêt à marrakech.
Essaouira, de la gare routière jusqu'au centre à pied ça se fait sans problème. Sinon taxi mais bon, pas utile. Hotel smara complet, on s'est rabattus sur le "dar daoud" (hotel et non pas maison d'hotes comme écrit sur leur enseigne)200drh pour deux, propre, accueil quelconque, pas de petit déj en cette saison. Petit déj au café de france 25 drh, hyper copieux, au soleil...mmmmh. Repas au resto des arcades, décor sympa, repas bon, 70 drh pour deux. Bonnes patisseries en ville mais me rappelle plus le nom du lieu, dommage pour vous (mais pas pour vos hanches !) Retour à marrakech le lendemain par le bus de 15 h (3h30 de trajet, 40 drh, bus défoncé = mal aux fesses à l'arrivée) Avons testé plusieurs cafés lors de notre séjour à marrakech dont le célèbre café des épices sur la place du même nom, terrasse sympa pour lézarder au soleil aprés s'être perdu dans les souks. Prix corrects.
En résumé nous avons passé de belles vacances au maroc, bon accueil de la population, se méfier tout de même des faux guides et autres rabatteurs car les deux premiers jours le touriste est une proie facile... Le maroc est un pays qui mettra tous vos sens en éveil et plus encore... Ce qui est sûr c'est qu'on y retournera car ça nous a donné envie d'en voir plus... N. (et mollo sur les cornes de gazelles, pour moi c'est haricots verts maintenant !)
Aprés marrakech nous avons pris le bus (gare routière de bab doukkala) pour beni melal, 3 h de trajet, 35 drh par pers. Bagages 5 drh chaque. Départ à 7h30 du matin. Arrivés las bas on nous attendait car on avait réservé 3 jours pour faire une randonnée à cheval dans l'atlas (coordonnées et infos en MP). Paysages superbes, à faire si vous êtes mordus d'équitation !
Aprés notre rando, on est partis à essaouira, en bus 7 h de trajet, départ de beni melal à 8 h du mat, 40 drh par pers, 1/2 h d'arrêt à marrakech.
Essaouira, de la gare routière jusqu'au centre à pied ça se fait sans problème. Sinon taxi mais bon, pas utile. Hotel smara complet, on s'est rabattus sur le "dar daoud" (hotel et non pas maison d'hotes comme écrit sur leur enseigne)200drh pour deux, propre, accueil quelconque, pas de petit déj en cette saison. Petit déj au café de france 25 drh, hyper copieux, au soleil...mmmmh. Repas au resto des arcades, décor sympa, repas bon, 70 drh pour deux. Bonnes patisseries en ville mais me rappelle plus le nom du lieu, dommage pour vous (mais pas pour vos hanches !) Retour à marrakech le lendemain par le bus de 15 h (3h30 de trajet, 40 drh, bus défoncé = mal aux fesses à l'arrivée) Avons testé plusieurs cafés lors de notre séjour à marrakech dont le célèbre café des épices sur la place du même nom, terrasse sympa pour lézarder au soleil aprés s'être perdu dans les souks. Prix corrects.
En résumé nous avons passé de belles vacances au maroc, bon accueil de la population, se méfier tout de même des faux guides et autres rabatteurs car les deux premiers jours le touriste est une proie facile... Le maroc est un pays qui mettra tous vos sens en éveil et plus encore... Ce qui est sûr c'est qu'on y retournera car ça nous a donné envie d'en voir plus... N. (et mollo sur les cornes de gazelles, pour moi c'est haricots verts maintenant !)
Travailler en Guadeloupe
je vais arriver en guadeloupe ( plus precisement gosier ou st anne ) et je voudrai savoir si il est difficile de trouver du boulot
y a t'il des agence sur place a aller voir ou alors les contacter directement de france pour etablir un premier contact
et je voudrais savoir quel ville choisir entre les deux cité auparavant ( gosier ou st anne )
le cout de la vie et t'il different qu'en france
merci a tout vos reponse
Préparation d'un voyage au Tibet
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon voyage au Tibet. J'ai parcouru quelque post du forum, et j'aurais beoin de confirmation :
Il est préférable de rentrer par le Tibet ? Je compte y aller seul. C'est une bonne idée ?
Il faut savoir que c'est mon premier voyage, et je ne veux pas y aller avec une agence Je cherche un certain depaysement. Je suis preneur de tout les conseils pour l'organisation
Stéphane
Je suis en train d'organiser mon voyage au Tibet. J'ai parcouru quelque post du forum, et j'aurais beoin de confirmation :
Il est préférable de rentrer par le Tibet ? Je compte y aller seul. C'est une bonne idée ?
Il faut savoir que c'est mon premier voyage, et je ne veux pas y aller avec une agence Je cherche un certain depaysement. Je suis preneur de tout les conseils pour l'organisation
Stéphane
L'ouragan Felix (Amérique Centrale)
😄Attention à tout les voyageur sur la route du Nicaragua, Honduras, Guatemala
Après avoir vécu l’ouragan Dean au Belize (Sarteneja) le 20 août, c’est plutôt hallucinant et terrifiant en même temps. Vous pouvez voir son déplacement au www.nhc.noaa.gov
Bonne route
ptitcriss😉
Quelle Amazonie découvrir?
Salut voyageurs!
J’aimerais découvrir l’Amazonie mais je ne sais pas trop quel pays choisir (à part la Colombie que je préfère écarter, étant encore un voyageur « dilettante ») : les ríos Marañón, Huallaga et/ou Ucayali au Pérou, le río Beni en Bolivie ? C’est ce qui m’arrangerait le plus vu que je parle espagnol, mais tant qu’à faire mieux vaut-il aller au Brésil, avec Manaus et l’Amazone (j’ai quand même étudié 2 ans le portugais, je saurais baragouiner le nécessaire mais pas engager une longue conversation) ? Ou au Venezuela ? Ou est-ce intéressant de combiner 2 pays ? Tout conseil sera le bienvenu, même si vous n’en connaissez qu’une partie ! En principe la Bolivie est moins chère (je ne veux pas non plus choisir en fonction du budget, mais ça compte un peu), mais concernant l’Amazonie c’est peut-être équivalent partout ? Peut-être certaines régions sont-elles difficiles d’accès depuis les villes importantes (je pense encore à la Bolivie et ses routes et cars moyens, mais a priori utilisables, depuis La Paz) ? Peut-être certaines régions sont devenues trop touristiques et valent moins le détour ? Allez j’arrête de vous embêter, merci d’avance pour tout commentaire !
Aide humanitaire auprès des femmes du Maroc
je vais 2 à 3 fois par an au Maroc depuis 6 ans et j'ai découvert petit à petit la vie des femmes et des enfants . je souhaiterais apporter ma disponibilité pour une association déjà en place au Maroc ou autre aide humanitaire
Marrakech: que faire sur place?
Bonjour,
Je pars a marrakech pour trois jours et deux nuits avec ma copine MAIS d'une je n'ai toujours pas trouver d'hotel pas trop cher et surtout je pose la question suivante "Que vais-je faire une fois sur place a part faire les marchés, manger dans de bons restaurants apparement"
Si vous pouviez m'éclairer sur les activités a faire ou meme les lieux a visiter car je n'y connais rien ?
MERCI d'avance !!!
PS:Desolé pour le 1er post !!!
Si vous pouviez m'éclairer sur les activités a faire ou meme les lieux a visiter car je n'y connais rien ?
MERCI d'avance !!!
PS:Desolé pour le 1er post !!!
Expressions francophones vivantes et drôles
Dans ce petit monde de la francophonie les divers pays on leur expressions vivantes et charmantes
je suppose que lors de vos déplacements vous avez entendu des expressions qui peuvent marquer un etre a vie , , , le bal est ouvert
( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )
(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)
( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )
(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )
a vous, , , , , , , , , , , ,
( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )
(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)
( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )
(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )
a vous, , , , , , , , , , , ,
Signe distinctif pour se reconnaître entre vfistes à vélo
Ne trouverez vous pas sympa que les nombreux(euses) passionnés(ées) de ce Voyage Forum.com rubrique voyager à vélo, nous ayons un signe qui nous permettrait de nous reconnaître quand nous sillonnons les routes de notre belle planète sur nos montures .
Quel pourrait être ce fameux signe distinctif ?
A vos claviers pour des 

Argentine: résultats référendum français à Buenos Aires
Bonjour a tous !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !
4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !

4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Ça pour une arnaque....
Samedi matin, Roissy, aérogare 2B, une babiroussette fatiguée mais heureuse attend devant la porte d enregistrement B 24 .... Décollage dans une bonne heure pour istanbul (mais ca vous commencez a le savoir hein?)... Bon les minutes passent, j ai 2 chariots devant moi, que je déplace quand c est nécessaire... j ai essayé un dans chaque main mais c est pas le mieux... l un derriere l autre .. pas mal mais pas idéal... en fait 'c est pas fait pour' me lance un steward Air France en passant...
' oui j imagine je veux juste aller a la porte B 23, vous me donnez un coup de main svp? (air malheureux mais sympa et grand sourire)
' ok.... oh la la vous allez en avoir des kilos sup.... patati patata'
'patati patata!'
' bon allez y a la queue je vais vous les enregistrer.. j ouvre un desk expres pour vous'
( c est vraiment une periode de chance.. faudrait que je joue au loto... qu est ce qu il est sympa le type ...) 'Merci vous etes adoraaaable....'
Les valises se suivent et ne se ressemblent pas ... pom pom pom
' Merci encore vous m avez fait gagner du temps... '
' pas de probleme.. le seul truc c est que j ai pas de terminal carte bleue pour votre excédent bagage car le desk était fermé.... zut c est embetant ... vous avez peut etre un autre moyen de paiement?"
"c est pas grave je comptais payer en liquide de toute facon... c est combien?"
"300 euros !"
( j avais calculé que ca me couterait plus du double.. jeu de regard et je finis par me dire que le type est vraiment sympa... Bon je m en moque un peu car c est pas vraiment mon argent... mais il ne peut pas le savoir... vraiment sympa....)
" tenez 3 beaux billets de 100 euros, merci hein!!!??!!! (clin d oeil) vous me donnez un reçu?"
"Heu... oui oui bah je vais chercher ca a l excédent bagage.. NON NON c est pas la peine de venir avec moi je vais me débrouiller..."
La je commence a comprendre qu il y a anguille sous roche, voire baleine sous gravillon... apres tout... mes bagages ont été embarqués, je vais avoir mon reçu, c est le principal... Voila mon reçu, je regarde vite fait il y a bien la somme inscrite... et "patati patata quelle chance vous avez d aller vivre a istanbul.."
Aeroport ataturk a istanbul.... mon gros sac noir de 37 kilos n arrive pas... je suis d une humeur de chien... je suis épuisée... je repense a l autre *ö?!"& de steward soi disant sympa en me demandant quelle magouille il a bien pu organiser...
LOST AND FOUND LUGGAGE ... personne ne parle anglais.... normal... j ai limite les larmes aux yeux ( babiroussette fatiguée est babiroussette émotive)... je VEUX ma valise... Y a Victor dedans... ma souris en peluche que je traine depuis 20 ans ( et tout a fait accessoirement un aspirateur, deux saucissons, mes chaussures de marche, une bouilloire et 2 kilos de thé etc etc ) .... Je donne mon reçu bagage et la.... surprise.... "Non je ne suis pas Jean Marc Martinez..... le ticket n est pas a mon nom.... Comme 5 des 7 bagages mis en soute.. Non je ne suis pas Alice Machin ni Antoine Truc.... Je comprends vaguement que derriere tous les yeux plantés sur moi enfle la pensée suivante : la petite francaşse a filé ses bagages a d autres passagers pour ne pas payer l excédent bagage.... et leurs pensées dépassent tout a coup leur petite tete quand ils se mettent tous a m insulter... (enfin c est ce que je devine...), je comprends le mot POLIS, je rugis interieurement... je ne peux pas m expliquer.. je maudis la barriere de la langue... je sors une cigarette... la goutte qui fait déborder le vase sans doute, des messieurs fort peu sympathiques arrivent et m embarquent dans un autre coin de l aéroport.. Est il utile de vous préciser que je suis au bord du gouffre???!!!
Je vous épargne l épısode de "d apres les données transmises par votre passeport vous avez été arretée au Canada l année derniere...." ( T as raison va... j y ai jamais mis les pieds....) une petite fouille pour feter ca! ...
Je vous épargne également mon mensonge ( j ai pas de permis de travail mais je sais qu il y a normalement quelqu un de la meme boite que moi qui bosse ici au duty free) Victoire quand le jeune homme en question se trouve enfin en face de moi, avec son anglais courant que je bénis encore... Je lui montre mon faux recu donné par le si gentil steward francais.. je lui explique la magouille que j ai eu le temps de comprendre : il a mis chaque bagage sur le nom d un passager différent de maniere a s empocher mes 300 euros.... Et HOP... apres un thé de réconciliation, j ai eu le droit de pleurer mon bagage perdu et de rentrer chez moi....
Mon sac est revenu ce matin... livré a la maison ....
Pas mal l arnaque hein??? Je me souviens parfaitement du nom du steward air france ( j ai regardé son badge quand j ai commencé a trouver son manege un peu louche...).... Est ce que vous me conseillez de transmettre son identité a air france? Je suis moins remontée qu hier puisque finalement j ai mon sac.. l argent ne sort pas de ma poche... mais quand meme c est culotté hein?? et tellement fourbe surtout....
Et désolée pour le sfautes de frappe mais clavier turc ....
' oui j imagine je veux juste aller a la porte B 23, vous me donnez un coup de main svp? (air malheureux mais sympa et grand sourire)
' ok.... oh la la vous allez en avoir des kilos sup.... patati patata'
'patati patata!'
' bon allez y a la queue je vais vous les enregistrer.. j ouvre un desk expres pour vous'
( c est vraiment une periode de chance.. faudrait que je joue au loto... qu est ce qu il est sympa le type ...) 'Merci vous etes adoraaaable....'
Les valises se suivent et ne se ressemblent pas ... pom pom pom
' Merci encore vous m avez fait gagner du temps... '
' pas de probleme.. le seul truc c est que j ai pas de terminal carte bleue pour votre excédent bagage car le desk était fermé.... zut c est embetant ... vous avez peut etre un autre moyen de paiement?"
"c est pas grave je comptais payer en liquide de toute facon... c est combien?"
"300 euros !"
( j avais calculé que ca me couterait plus du double.. jeu de regard et je finis par me dire que le type est vraiment sympa... Bon je m en moque un peu car c est pas vraiment mon argent... mais il ne peut pas le savoir... vraiment sympa....)
" tenez 3 beaux billets de 100 euros, merci hein!!!??!!! (clin d oeil) vous me donnez un reçu?"
"Heu... oui oui bah je vais chercher ca a l excédent bagage.. NON NON c est pas la peine de venir avec moi je vais me débrouiller..."
La je commence a comprendre qu il y a anguille sous roche, voire baleine sous gravillon... apres tout... mes bagages ont été embarqués, je vais avoir mon reçu, c est le principal... Voila mon reçu, je regarde vite fait il y a bien la somme inscrite... et "patati patata quelle chance vous avez d aller vivre a istanbul.."
Aeroport ataturk a istanbul.... mon gros sac noir de 37 kilos n arrive pas... je suis d une humeur de chien... je suis épuisée... je repense a l autre *ö?!"& de steward soi disant sympa en me demandant quelle magouille il a bien pu organiser...
LOST AND FOUND LUGGAGE ... personne ne parle anglais.... normal... j ai limite les larmes aux yeux ( babiroussette fatiguée est babiroussette émotive)... je VEUX ma valise... Y a Victor dedans... ma souris en peluche que je traine depuis 20 ans ( et tout a fait accessoirement un aspirateur, deux saucissons, mes chaussures de marche, une bouilloire et 2 kilos de thé etc etc ) .... Je donne mon reçu bagage et la.... surprise.... "Non je ne suis pas Jean Marc Martinez..... le ticket n est pas a mon nom.... Comme 5 des 7 bagages mis en soute.. Non je ne suis pas Alice Machin ni Antoine Truc.... Je comprends vaguement que derriere tous les yeux plantés sur moi enfle la pensée suivante : la petite francaşse a filé ses bagages a d autres passagers pour ne pas payer l excédent bagage.... et leurs pensées dépassent tout a coup leur petite tete quand ils se mettent tous a m insulter... (enfin c est ce que je devine...), je comprends le mot POLIS, je rugis interieurement... je ne peux pas m expliquer.. je maudis la barriere de la langue... je sors une cigarette... la goutte qui fait déborder le vase sans doute, des messieurs fort peu sympathiques arrivent et m embarquent dans un autre coin de l aéroport.. Est il utile de vous préciser que je suis au bord du gouffre???!!!
Je vous épargne l épısode de "d apres les données transmises par votre passeport vous avez été arretée au Canada l année derniere...." ( T as raison va... j y ai jamais mis les pieds....) une petite fouille pour feter ca! ...
Je vous épargne également mon mensonge ( j ai pas de permis de travail mais je sais qu il y a normalement quelqu un de la meme boite que moi qui bosse ici au duty free) Victoire quand le jeune homme en question se trouve enfin en face de moi, avec son anglais courant que je bénis encore... Je lui montre mon faux recu donné par le si gentil steward francais.. je lui explique la magouille que j ai eu le temps de comprendre : il a mis chaque bagage sur le nom d un passager différent de maniere a s empocher mes 300 euros.... Et HOP... apres un thé de réconciliation, j ai eu le droit de pleurer mon bagage perdu et de rentrer chez moi....
Mon sac est revenu ce matin... livré a la maison ....
Pas mal l arnaque hein??? Je me souviens parfaitement du nom du steward air france ( j ai regardé son badge quand j ai commencé a trouver son manege un peu louche...).... Est ce que vous me conseillez de transmettre son identité a air france? Je suis moins remontée qu hier puisque finalement j ai mon sac.. l argent ne sort pas de ma poche... mais quand meme c est culotté hein?? et tellement fourbe surtout....
Et désolée pour le sfautes de frappe mais clavier turc ....
From Mexico to the Wonderful Chiapas

This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).
Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.
Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.
Mexico City: Day 1.

Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.





The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.
We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work.
Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill.
The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.
The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.

In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!
From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
What to see around La Spezia besides the Cinque Terre?
Hi,
I’m planning my trip to La Spezia and I’m struggling to find nice places to visit besides the Cinque Terre and Portovenere.
Budget: Mid-range
NO hiking
Can you help me out?
Thanks!
Can you help me out?
Thanks!
Mardi 24 mars au soir un vol spécial Cebu - Manille - Paris
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Conseil d'itinéraire pour le Rajasthan
Bonjour à tous,
Je suis en train de peaufiner mon voyage au Rajasthan de 17 jours. Je souhaitais avoir votre avis sur mon itinéraire et notamment la duré des étapes, si une étape vous parait trop longue ou trop courte , je serais ravie d'avoir vos conseils! Par avance, merci!
Delhi-Mandawa 1nuit Mandawa-Bikaner 1 nuit Bikaner-Jaisalmer 3 nuits Jaisalmer-Jodhpur 2 nuits Jodhpur-Mount Abu 2 nuits Mount Abu-Ranakpur 1 nuit Ranakpur-Kumbharah-Udaïpur 2 nuits Udaipur-Bundi 1 nuit Bundi-Pushkar 1 nuit Pushkar-Jaïpur 1 nuit Jaipur-Agra 1 nuit
Delhi-Mandawa 1nuit Mandawa-Bikaner 1 nuit Bikaner-Jaisalmer 3 nuits Jaisalmer-Jodhpur 2 nuits Jodhpur-Mount Abu 2 nuits Mount Abu-Ranakpur 1 nuit Ranakpur-Kumbharah-Udaïpur 2 nuits Udaipur-Bundi 1 nuit Bundi-Pushkar 1 nuit Pushkar-Jaïpur 1 nuit Jaipur-Agra 1 nuit









