Results for "Norvège+itinéraire"
About 6,689 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Compagnon de voyage route de la Soie depuis Grenoble à vélo
Salut à tous,
Voilà ça fait un moment que je souhaite partir à vélo depuis chez moi et pour arriver je ne sais où... Je sais juste que je veux rejoindre la route de la Soie depuis chez moi (Grenoble). Je veux partir pour une durée indéterminée car je n'ai pas envie de me poser de questions et de me mettre la pression. J'étais chimiste à la base et voulant bosser sur ma route je me suis dit qu'il allait être difficile de trouver du boulot dans ce domaine sans rester des mois sur place... C'est pourquoi j'ai décidé de passer un CAP charpente pour pouvoir proposer mes services sur des chantiers tout au long de mon périple. J'ai également l'intention de faire du woofing et des chantiers participatifs pour plusieurs raisons : - faire de superbes rencontres - en apprendre un maximum sur la vie locale, parler avec des locaux et autres voyageurs pouvant partager leurs expériences - en apprendre davantage sur la manière de vivre de chacun partout dans le monde - permet de faire autre chose que du vélo... - prendre des bonnes douches ;) - la liste est longue...
Je me pose également la question de voyager avec un chien (border collie ou berger australien). Pensez-vous qu'il sera difficile de passer les frontières? mise en quarantaine? vaccin? Je trouve cela rassurant de voyager avec un chien surtout par rapport aux chiens errants et sauvages...
A part ça je parle français, anglais et aimerais apprendre l'espagnol pour favoriser le contact et pouvoir avoir un maximum de conversations autrement qu'avec les signes ;)
Je cherche donc une personne qui aurait à peu près les mêmes idées et envies que moi (je suis bien entendu ouvert à toutes propositions).
PS : point relativement important, je souhaiterais partir fin 2016-début 2017 mais là encore je suis ouvert à toute proposition. PS1 : Si jamais l'un ou l'une d'entre vous est intéressé(e), je propose un petit périple test avant de commencer le grand voyage;)
Au plaisir de vous lire
Dorian
Voilà ça fait un moment que je souhaite partir à vélo depuis chez moi et pour arriver je ne sais où... Je sais juste que je veux rejoindre la route de la Soie depuis chez moi (Grenoble). Je veux partir pour une durée indéterminée car je n'ai pas envie de me poser de questions et de me mettre la pression. J'étais chimiste à la base et voulant bosser sur ma route je me suis dit qu'il allait être difficile de trouver du boulot dans ce domaine sans rester des mois sur place... C'est pourquoi j'ai décidé de passer un CAP charpente pour pouvoir proposer mes services sur des chantiers tout au long de mon périple. J'ai également l'intention de faire du woofing et des chantiers participatifs pour plusieurs raisons : - faire de superbes rencontres - en apprendre un maximum sur la vie locale, parler avec des locaux et autres voyageurs pouvant partager leurs expériences - en apprendre davantage sur la manière de vivre de chacun partout dans le monde - permet de faire autre chose que du vélo... - prendre des bonnes douches ;) - la liste est longue...
Je me pose également la question de voyager avec un chien (border collie ou berger australien). Pensez-vous qu'il sera difficile de passer les frontières? mise en quarantaine? vaccin? Je trouve cela rassurant de voyager avec un chien surtout par rapport aux chiens errants et sauvages...
A part ça je parle français, anglais et aimerais apprendre l'espagnol pour favoriser le contact et pouvoir avoir un maximum de conversations autrement qu'avec les signes ;)
Je cherche donc une personne qui aurait à peu près les mêmes idées et envies que moi (je suis bien entendu ouvert à toutes propositions).
PS : point relativement important, je souhaiterais partir fin 2016-début 2017 mais là encore je suis ouvert à toute proposition. PS1 : Si jamais l'un ou l'une d'entre vous est intéressé(e), je propose un petit périple test avant de commencer le grand voyage;)
Au plaisir de vous lire
Dorian
À la recherche de l'inspiration
Salut les voyageforumeurs,
Nous sommes à la recherche de l'inspiration pour notre prochain voyage. Help !
Nous sommes de Bruxelles, parents d'un gamin de 18 mois, qui fera son deuxième voyage à vélo cette année.
L'année passée, c'était Liège-Lyon en 1100km, le long de l'EV5 et de l'EV6. Super.
On aussi à notre actif le Danube de la source au delta, on a adoré les pays de l'est. On y retournerait bien.
Nous pourrions prendre 6 semaines de congé. On roulerait à (min.) 50km/j de moyenne; soit une distance comprise entre 1750 et 2000km suivant qu'on prenne une semaine de repos au terme du voyage ou non. C'est toujours bien pour changer et pour être en forme pour la rentrée.
On a aussi pensé Nordkapp, mais c'est un peu loin et peut-être un peu trop reculé et isolé avec un gamin. Sans compter les tunnels.
Anne-Lise a pensé au Maroc. Je suis à moitié chaud : sécurité (?), chaleur torride en été, ...
J'ai pensé au Canada. Anne-Lise n'aime pas les longs voyage en avion. Et puis on roule en tandem Pino, pas évident à transporter, et il faut aussi transporter la chariotte de Tadeusz. Le train, beaucoup mieux, mais pas les grande vitesse bien sûr. Le plaisir de partir de la maison, c'est chouette aussi.
Voilà. On aime l'aventure, les sentiers, les pistes, les gens, les rencontres, les langues étrangères ne nous font pas peur. On veut minimiser les distances en mode de transport motorisé, mais on est prêt à le faire si ça en vaut la peine. On peut aussi prendre des raccourcis et faire des saut de puce en train pour avancer un peu plus vite et atteindre une destination enviable.
On aime pas : des dénivelés marqués au-delà de la demi-journée (trop dur en tandem + remorque), mais on ne refuse pas l'effort. Les villes, pas trop. La destination doit être sûre (approvisionnement, bienveillance des locaux) sans être sans saveur. La canicule prolongée n'est pas indiquée vu le jeune âge de notre fiston.
Est-ce que ce descriptif éveille en vous des destinations, des routes ?
Merci !
Matthieu
Nous sommes à la recherche de l'inspiration pour notre prochain voyage. Help !
Nous sommes de Bruxelles, parents d'un gamin de 18 mois, qui fera son deuxième voyage à vélo cette année.
L'année passée, c'était Liège-Lyon en 1100km, le long de l'EV5 et de l'EV6. Super.
On aussi à notre actif le Danube de la source au delta, on a adoré les pays de l'est. On y retournerait bien.
Nous pourrions prendre 6 semaines de congé. On roulerait à (min.) 50km/j de moyenne; soit une distance comprise entre 1750 et 2000km suivant qu'on prenne une semaine de repos au terme du voyage ou non. C'est toujours bien pour changer et pour être en forme pour la rentrée.
On a aussi pensé Nordkapp, mais c'est un peu loin et peut-être un peu trop reculé et isolé avec un gamin. Sans compter les tunnels.
Anne-Lise a pensé au Maroc. Je suis à moitié chaud : sécurité (?), chaleur torride en été, ...
J'ai pensé au Canada. Anne-Lise n'aime pas les longs voyage en avion. Et puis on roule en tandem Pino, pas évident à transporter, et il faut aussi transporter la chariotte de Tadeusz. Le train, beaucoup mieux, mais pas les grande vitesse bien sûr. Le plaisir de partir de la maison, c'est chouette aussi.
Voilà. On aime l'aventure, les sentiers, les pistes, les gens, les rencontres, les langues étrangères ne nous font pas peur. On veut minimiser les distances en mode de transport motorisé, mais on est prêt à le faire si ça en vaut la peine. On peut aussi prendre des raccourcis et faire des saut de puce en train pour avancer un peu plus vite et atteindre une destination enviable.
On aime pas : des dénivelés marqués au-delà de la demi-journée (trop dur en tandem + remorque), mais on ne refuse pas l'effort. Les villes, pas trop. La destination doit être sûre (approvisionnement, bienveillance des locaux) sans être sans saveur. La canicule prolongée n'est pas indiquée vu le jeune âge de notre fiston.
Est-ce que ce descriptif éveille en vous des destinations, des routes ?
Merci !
Matthieu
Formalités États-Unis / Canada en voiture de location
Bonjour, voici notre plan (jeunes séniors!) et nos points d'interrogations !!!
Qui veux bien nous conseiller ?
Vol env. fin septembre 2016 pour Seattle
Seattle : rester 3 nuits sur place
une idée hôtel / B&B etc. bien situé et recommandable sans payer une fortune ?
Ensuite nous projetons de louer une voiture et voici le trajet que nous prévoyons (en 3 semaines / 1 mois) :
Seattle => Vancouver (CANADA) => Jasper N.P. => Lake Louise => Calgary => (USA) Glacier N.P. => Missoula => Yellowstone N.P. => Jackson => Twin Falls => Reno => Redding => Eureka => Coos Bay => sur la route 101 retour à Seattle.
Nos questions :
Y-a-t-il des problèmes connus au niveau de l’assurance et la location de voiture aux USA pour circuler au Canada ?
Quels documents sont nécessaires pour le passage des USA au Canada et surtout du Canada retour aux USA (de Calgary au Glacier N.P.) passage de la frontière prévu sur la route No. 2 (du côté Canada) et no. 89 (aux USA) ?
Sommes reconnaissants pour toutes les indications à tous les niveaux par exemple:
à ne pas manquer d’aller voir sur notre itinéraire (dans tous les domaines)
des hôtels/B&B etc. que quelqu’un pourrait recommander
merci par avance aux heureux connaisseurs et qui veulent bien partager !!
Vol env. fin septembre 2016 pour Seattle
Seattle : rester 3 nuits sur place
une idée hôtel / B&B etc. bien situé et recommandable sans payer une fortune ?
Ensuite nous projetons de louer une voiture et voici le trajet que nous prévoyons (en 3 semaines / 1 mois) :
Seattle => Vancouver (CANADA) => Jasper N.P. => Lake Louise => Calgary => (USA) Glacier N.P. => Missoula => Yellowstone N.P. => Jackson => Twin Falls => Reno => Redding => Eureka => Coos Bay => sur la route 101 retour à Seattle.
Nos questions :
Y-a-t-il des problèmes connus au niveau de l’assurance et la location de voiture aux USA pour circuler au Canada ?
Quels documents sont nécessaires pour le passage des USA au Canada et surtout du Canada retour aux USA (de Calgary au Glacier N.P.) passage de la frontière prévu sur la route No. 2 (du côté Canada) et no. 89 (aux USA) ?
Sommes reconnaissants pour toutes les indications à tous les niveaux par exemple:
à ne pas manquer d’aller voir sur notre itinéraire (dans tous les domaines)
des hôtels/B&B etc. que quelqu’un pourrait recommander
merci par avance aux heureux connaisseurs et qui veulent bien partager !!
Tour d'Eurasie (départ été 2017)
Bonjour à tous!
Je viens vous présenter un bonne et due forme notre projet de "tour de l'Eurosie" en camping-car (notre cher Manni, un VW LT de 91, version longue, toit bas), qui se concentrera pour cette première fois sur le continent Eurasien (enfin, c'est notre projet actuel). Mon compagnon autrichien (que j'appellerai l'Ours) et moi pensons à ce voyage depuis longtemps, nous économisons activement depuis quelques mois ; d'après nos estimations, nous aurons de quoi partir l'esprit tranquille (15-20 000€) en été 2017. Si possible nous souhaitons nous arrêter par ci par là pour travailler, histoire de prolonger le voyage. De mon côté, je peux continuer à travailler, car je suis auteure en free-lance, j'aurais seulement besoin d'une connexion internet de temps à autre. L'Ours, lui, est ingénieur et quittera donc (avec soulagement) son poste d'ici là.
Ce sera notre premier long voyage, mais notre camping-car a déjà fait maintes trajets Autriche-Bretagne, nous l'avons bien aménagé (frigo, gazinière, chauffage, réserve d'eau...), on s'inquiète pas trop de ce côté-là. Nous avons tous les deux un permis autrichien et notre camping-car est immatriculé et assuré en Autriche.
Tout conseil, toute remarque, tout commentaire seront les bienvenus! Nous ne sommes pas fixés et nous cherchons à faire au mieux de nos moyens. Bien sûr, beaucoup de situations sociopolitiques peuvent encore changer jusque là, mais nous souhaitons commencer à planifier, car cela risque d'être long, vous en conviendrez?
Pour l'instant, nous pensons faire :
Autriche > Bretagne Bretagne > pays scandinaves : Ici, nous nous demandons ce qui serait plus intelligent et intéressant (culture, paysage, climat, finances) : prendre le ferry pour passer par l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse puis passer en Norvège OU remonter la côte nord de la France, le Danemark et passer ainsi en Suède? Norvège > Suède (OU Suède > Norvège) > Finlande > Pays baltes Estonie > Lettonie > Lituanie > Russie : Descendre Saint-Petersburg - Moscou - Kazan - Ekaterinbourg
A cet endroit-là, nous avons deux itinéraires en tête, pour lesquels nous ne sommes pas certains de la faisabilité.
Itinéraire n°1
Ekaterinbourg > Mongolie > Vladivostok (en contournant la Chine car trop cher, non?) Ferry de Vladivostok pour la Japon Ferry du Japon vers le sud : Nouvelle Guinée, Malaisie ou Australie? Remonter par la Polynésie > Thailande > Combodge > Vietnam > Laos > Myanmar (éventuellement Bhoutan? Nepal?) Tour de l'Inde (L'Ours y a vécu quelques mois et souhaite de tout cœur y retourner.) Ferry Inde > Iran /OU/ Traverser le Pakistan (Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux? ) Iran > Turkménistan (> Ouzbékistan?) > Kazakhstan Ukraine > Roumanie > Bulgarie > Grèce > Albanie > Monténégro > Croatie Retour en Autriche
Problème ici : Est-ce que ça ne sera pas beaucoup trop cher pour nous? Tous ces ferrys vont nous coûter les yeux de la tête...
Itinéraire n°2
Ekaterinbourg > Kazakhstan > Ouzbékistan > Turkménistan > Iran Iran > Inde /OU/ Traverser le Pakistan (Même question que précédemment : Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux ? ) Bhutan (si possible) > Népal (si possible) > Myanmar > Laos > Vietnam > Combodge > Thailande ( éventuellement > Polynésie > Malaisie > Nouvelle Guinée > Australie)
Financièrement, cela nous semble le plus faisable, mais arrivés sur le "continent" australien (ou minimum en Thailande), nous sommes un peu dans une impasse : que faire? Faire demi-tour et faire le retour comme pour l'itinéraire n°1? Abandonner Manni sur place et rentrer en avion? (Est-ce possible et souhaitable?)
Ce qui m'inquiète le plus pour l'instant, c'est le passage d'Iran en Inde et d'Inde en Myanmar (ou vise versa). Qu'en dites-vous? Avez-vous des expériences ou des suggestions?
D'autre part, question administrative : Pensez-vous qu'il soit utile/souhaitable de se marier avant de partir? (Questions administratives, douanières, légales (Iran?)?)
Merci d'avance à tous ceux qui se sont pris le temps de lire et de répondre!
Je viens vous présenter un bonne et due forme notre projet de "tour de l'Eurosie" en camping-car (notre cher Manni, un VW LT de 91, version longue, toit bas), qui se concentrera pour cette première fois sur le continent Eurasien (enfin, c'est notre projet actuel). Mon compagnon autrichien (que j'appellerai l'Ours) et moi pensons à ce voyage depuis longtemps, nous économisons activement depuis quelques mois ; d'après nos estimations, nous aurons de quoi partir l'esprit tranquille (15-20 000€) en été 2017. Si possible nous souhaitons nous arrêter par ci par là pour travailler, histoire de prolonger le voyage. De mon côté, je peux continuer à travailler, car je suis auteure en free-lance, j'aurais seulement besoin d'une connexion internet de temps à autre. L'Ours, lui, est ingénieur et quittera donc (avec soulagement) son poste d'ici là.
Ce sera notre premier long voyage, mais notre camping-car a déjà fait maintes trajets Autriche-Bretagne, nous l'avons bien aménagé (frigo, gazinière, chauffage, réserve d'eau...), on s'inquiète pas trop de ce côté-là. Nous avons tous les deux un permis autrichien et notre camping-car est immatriculé et assuré en Autriche.
Tout conseil, toute remarque, tout commentaire seront les bienvenus! Nous ne sommes pas fixés et nous cherchons à faire au mieux de nos moyens. Bien sûr, beaucoup de situations sociopolitiques peuvent encore changer jusque là, mais nous souhaitons commencer à planifier, car cela risque d'être long, vous en conviendrez?
Pour l'instant, nous pensons faire :
Autriche > Bretagne Bretagne > pays scandinaves : Ici, nous nous demandons ce qui serait plus intelligent et intéressant (culture, paysage, climat, finances) : prendre le ferry pour passer par l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse puis passer en Norvège OU remonter la côte nord de la France, le Danemark et passer ainsi en Suède? Norvège > Suède (OU Suède > Norvège) > Finlande > Pays baltes Estonie > Lettonie > Lituanie > Russie : Descendre Saint-Petersburg - Moscou - Kazan - Ekaterinbourg
A cet endroit-là, nous avons deux itinéraires en tête, pour lesquels nous ne sommes pas certains de la faisabilité.
Itinéraire n°1
Ekaterinbourg > Mongolie > Vladivostok (en contournant la Chine car trop cher, non?) Ferry de Vladivostok pour la Japon Ferry du Japon vers le sud : Nouvelle Guinée, Malaisie ou Australie? Remonter par la Polynésie > Thailande > Combodge > Vietnam > Laos > Myanmar (éventuellement Bhoutan? Nepal?) Tour de l'Inde (L'Ours y a vécu quelques mois et souhaite de tout cœur y retourner.) Ferry Inde > Iran /OU/ Traverser le Pakistan (Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux? ) Iran > Turkménistan (> Ouzbékistan?) > Kazakhstan Ukraine > Roumanie > Bulgarie > Grèce > Albanie > Monténégro > Croatie Retour en Autriche
Problème ici : Est-ce que ça ne sera pas beaucoup trop cher pour nous? Tous ces ferrys vont nous coûter les yeux de la tête...
Itinéraire n°2
Ekaterinbourg > Kazakhstan > Ouzbékistan > Turkménistan > Iran Iran > Inde /OU/ Traverser le Pakistan (Même question que précédemment : Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux ? ) Bhutan (si possible) > Népal (si possible) > Myanmar > Laos > Vietnam > Combodge > Thailande ( éventuellement > Polynésie > Malaisie > Nouvelle Guinée > Australie)
Financièrement, cela nous semble le plus faisable, mais arrivés sur le "continent" australien (ou minimum en Thailande), nous sommes un peu dans une impasse : que faire? Faire demi-tour et faire le retour comme pour l'itinéraire n°1? Abandonner Manni sur place et rentrer en avion? (Est-ce possible et souhaitable?)
Ce qui m'inquiète le plus pour l'instant, c'est le passage d'Iran en Inde et d'Inde en Myanmar (ou vise versa). Qu'en dites-vous? Avez-vous des expériences ou des suggestions?
D'autre part, question administrative : Pensez-vous qu'il soit utile/souhaitable de se marier avant de partir? (Questions administratives, douanières, légales (Iran?)?)
Merci d'avance à tous ceux qui se sont pris le temps de lire et de répondre!
Où aller en Afrique sans risque?
hello amis voyageurs
j'aimerais partir en afrique cette été durant un mois sac a dos avec mon ami (avec possibilité de louer une voiture) Mon but lors de mes voyages s'est d'être au plus près de la population et découvrir leur culture leur façon de vivre loin des endroits touristiques ou la nature est au rendez vous. J'aime découvrir ce qui m'entoure par la marche. qu'est ce que vous me conseillez sens me mettre en danger
merci d'avance Nolwenn
j'aimerais partir en afrique cette été durant un mois sac a dos avec mon ami (avec possibilité de louer une voiture) Mon but lors de mes voyages s'est d'être au plus près de la population et découvrir leur culture leur façon de vivre loin des endroits touristiques ou la nature est au rendez vous. J'aime découvrir ce qui m'entoure par la marche. qu'est ce que vous me conseillez sens me mettre en danger
merci d'avance Nolwenn
Trek en Écosse: où aller et comment?
Bonjour
On est un groupe de jeune. La plus jeune a 16 ans et la plus âgée a 18 ans.
On aimerais bien faire un trek en Ecosse pendant 10-15 jours mais le problème c'est que nous savons pas ou aller et comment. On pensait atterrir a Glasgow e prendre le bus jusqu’à Balloch et faire un trek dans Loch Lomond. Mais nous avons peur de rater la plus belle part de l'Ecosse qui serait dans l'Est. Nous sommes trop jeune pour louer une voiture. Est-ce que quelqu'un aurait une solution pour nous?
Merciii d'avance
TeamEcosse!
Suède (et Finlande?) en camping-car avec ados au mois d'août
Bonjour,
Après un fabuleux voyage dans les fjords norvégiens en 2008, nous sommes décidés à remonter dans le nord. Cette fois, nous optons pour la Suède, qui j'espère pourra combler nos envies (nature préservée, grands espaces, villes et villages charmants) autant que celles de nos ados (plages et vélo). Avant de creuser la destination, j'ai déjà quelques questions :
- nous devons prendre nos vacances en aout, mais j'hésite entre les 3 premières semaines ou les 3 dernières. J'ai vu que les vacances scolaires des suédois se terminaient le 21/08. Est-ce qu'il vaut mieux terminer nos vacances à ce moment (campings et attractions ouverts plus nombreux ? luminosité et longueur des journées plus marquées ?) ou au contraire privilégier les 3 dernières semaines d'aout (moins d'affluence touristique après le 21/08 ? prix des campings et des attractions moins élevés ?). En bref, y a t'il une différence entre les vacances scolaires suédoises et hors vacances scolaires en terme d'ouverture des sites et campings, affluence touristique (not. sur l'île de Gotland), prix et climat ? - sachant que nous avons 3 semaines de vacances, celà vaut-il la peine de prendre le ferry de Stockolm à Helsinki (nous gardons un excellent souvenir de la "croisière Hirstals-Bergen), et si oui, de visiter le sud de la Finlande, voire de pousser jusque St-Petersbourg, ou vaut-il mieux se limiter à la Suède ? - y a t'il des activités "cool" pour des ados, genre parc d'attraction, parc aquatiques..., à prix démocratique ?
Au plaisir de vous lire🙂
Claire
Après un fabuleux voyage dans les fjords norvégiens en 2008, nous sommes décidés à remonter dans le nord. Cette fois, nous optons pour la Suède, qui j'espère pourra combler nos envies (nature préservée, grands espaces, villes et villages charmants) autant que celles de nos ados (plages et vélo). Avant de creuser la destination, j'ai déjà quelques questions :
- nous devons prendre nos vacances en aout, mais j'hésite entre les 3 premières semaines ou les 3 dernières. J'ai vu que les vacances scolaires des suédois se terminaient le 21/08. Est-ce qu'il vaut mieux terminer nos vacances à ce moment (campings et attractions ouverts plus nombreux ? luminosité et longueur des journées plus marquées ?) ou au contraire privilégier les 3 dernières semaines d'aout (moins d'affluence touristique après le 21/08 ? prix des campings et des attractions moins élevés ?). En bref, y a t'il une différence entre les vacances scolaires suédoises et hors vacances scolaires en terme d'ouverture des sites et campings, affluence touristique (not. sur l'île de Gotland), prix et climat ? - sachant que nous avons 3 semaines de vacances, celà vaut-il la peine de prendre le ferry de Stockolm à Helsinki (nous gardons un excellent souvenir de la "croisière Hirstals-Bergen), et si oui, de visiter le sud de la Finlande, voire de pousser jusque St-Petersbourg, ou vaut-il mieux se limiter à la Suède ? - y a t'il des activités "cool" pour des ados, genre parc d'attraction, parc aquatiques..., à prix démocratique ?
Au plaisir de vous lire🙂
Claire
Saga islandaise, voyage au pays des glaciers, des cascades et des trolls

Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.
L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.
C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?
Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛
Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...
Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :

Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.
Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.
Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
Un beau voyage au Québec (juin 2015)
Cela fait longtemps que nous nous rendons sur le continent américain, au Canada et aussi dans cette belle province de Québec.
Cependant, nous n'y sommes jamais restés suffisamment longtemps pour l'apprécier comme il se doit, la parcourir, la découvrir aussi près que possible compte tenu du caractère classique des voyages que nous entreprenons.
Alors cette année, c'est la bonne.
Après avoir construit un itinéraire de dix jours de sorte à ce qu'aucune étape ne soit trop longue -deux jours complets seront consacrés aux visites des villes de Québec et Montréal- (un peu plus en fait) c'est le 19 juin 2015 que nous décollons de Paris pour Montréal (nous sommes en fait partis le 18 de cette côte d'azur enchanteresse pour dîner le soir chez un membre éminent de la communauté de voyage forum -calisson94- et passer la nuit à l'hôtel Ibis de Roissy CDG). J'en profite pour exprimer encore un grand merci à calisson94 et à toute sa famille qui nous a accueillis... comme des rois !
Pour ceux que ce carnet intéressera (????) calisson94 est ma nièce.
9 heures de vol.... long, très long. A l'arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau les formalités douanières sont assez longues -beaucoup moins que celles dédiées à l'entrée aux USA !!!- et les fonctionnaires douanières assez peu aimables ("Vous venez pour longtemps ? Vous emmenez du foie gras ? du fromage ?" (sic). Quelle idée car, me concernant, je déteste le fromage et il n'y a aucun risque que je transporte ce produit dans mon sac ! Nous logeons trois nuits à l'hôtel Aloft, tout près de l'aéroport. L'hôtel et la chambre sont spacieux, ultra moderne et très très confortable. L'espace dédié au petit déjeuner fait très loft.


9 heures de vol.... long, très long. A l'arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau les formalités douanières sont assez longues -beaucoup moins que celles dédiées à l'entrée aux USA !!!- et les fonctionnaires douanières assez peu aimables ("Vous venez pour longtemps ? Vous emmenez du foie gras ? du fromage ?" (sic). Quelle idée car, me concernant, je déteste le fromage et il n'y a aucun risque que je transporte ce produit dans mon sac ! Nous logeons trois nuits à l'hôtel Aloft, tout près de l'aéroport. L'hôtel et la chambre sont spacieux, ultra moderne et très très confortable. L'espace dédié au petit déjeuner fait très loft.


Tenue vestimentaire restaurant
Pourriez vous me dire si il les jeans sont acceptés au restaurant ?
La Biélorussie à vélo: comment obtenir un visa?
Bonjour,
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.
Le voyage d'une vie en Europe, automne 2015
Bonjour cher voyageurs ! :)
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Tour d'Europe premier voyage
Bonjour,
Mon ami et moi même partons pour un tour d'Europe.
Au lieux de partir avec de grosses appréhensions d'après ce que je peux entendre dans les journaux et ce que j'ai pu lire sur des sites officiels, je me suis dit qu'il serait plus simple de demander aux voyageurs, à ceux qui ont visité ces même pays dernièrement ce qu'il en était vraiment.
Où devons nous être plus prudents, y a t il des choses à éviter absolument, à ne pas faire, des pays à contourner etc...?
Devons nous nous cantonner uniquement à des campings ou aires de campings (en partant du principe que le camping sauvage puisse être autorisé dans certains pays)?
Nous avons la trentaine, nous voyageons en camping car et nous prévoyons un périple de 5 mois départ prévu mi mai de cette année. Voici la liste des pays que nous souhaitons traverser.
Merci par avance de vos retours.
Au départ de la France : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Italie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Slovénie, Slovaquie, la Croatie, le Danemark, la Hongrie, le Liechtenstein, la Lituanie, (le Monténégro > pas encore sur), la Norvège, la Pologne, la République Tchèque, la Suède, et la Suisse.
😉
Topo pour le fameux trek dans les rizières de Batad
Bonjour,
Comme c'est un sujet qui revient souvent ici, je vous propose un petit topo de ce mini trek de 2-3 jours dans les rizières en terrasses de Luzon. Je l'ai réalisé avec un ami au mois de janvier. Vraiment fabuleux...
J'espère que ça aidera ceux qui veulent se passer de guide.
Vous trouverez sur mon blog les détails sur : 1) La description générale 2) L'accès 3) L'hébergement et ravtiallement 4) La difficulté 5) La description des étapes 6) Des photos

PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien http://trek.uniterre.com/philippines/
Comme c'est un sujet qui revient souvent ici, je vous propose un petit topo de ce mini trek de 2-3 jours dans les rizières en terrasses de Luzon. Je l'ai réalisé avec un ami au mois de janvier. Vraiment fabuleux...
J'espère que ça aidera ceux qui veulent se passer de guide.
Vous trouverez sur mon blog les détails sur : 1) La description générale 2) L'accès 3) L'hébergement et ravtiallement 4) La difficulté 5) La description des étapes 6) Des photos

PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien http://trek.uniterre.com/philippines/
Écosse en camping-car Édimbourg / Skye vers Cape Wrath
Bonsoir,
Je suis heureux de partir avec ma p'tite famille en Ecosse fin avril. Nous avons loué un CC à Edimbourg, et partirons vers Skye, le wester Ross jusqu'au cape Wrath si possible. Bémol ... j'ai pas mal voyagé, mais jamais en CC, et encore moins en conduisant à gauche. J'ai donc besoin de vous, de votre expérience du CC et de l'Ecosse si possible. Merci de répondre précisément à mes questions 😉
1)Aviez-vous un moyen de vous souvenir qu'il faut rouler à gauche en toutes circonstances? Une flèche vers la gauche collée sur le pare-brise, un copilote très attentif, etc ...
2)Nous comptons dormir dans des campings le moins souvent possible, et profiter au maximum de lieux sauvages et solitaires. Question sécurité :votre conseil est-il de s'enfoncer en impasse par exemple proche de la mer, ou de garer le CC dans un lieu visible des usagers de la route?
3) Avez-vous des souvenirs de lieux vraiment sympathiques ou vous aviez passé la nuit en sauvage sur mon itinéraire?
4) J'ai lu qu'il y avait peu d'aires de service en Ecosse. Puis-je en trouver tout de même les positions?
Je suis preneur de tous vos conseils et bonnes idées! 😉 Merci de vos réponses, je compte bien entendu sur vous! FRED!
Je suis heureux de partir avec ma p'tite famille en Ecosse fin avril. Nous avons loué un CC à Edimbourg, et partirons vers Skye, le wester Ross jusqu'au cape Wrath si possible. Bémol ... j'ai pas mal voyagé, mais jamais en CC, et encore moins en conduisant à gauche. J'ai donc besoin de vous, de votre expérience du CC et de l'Ecosse si possible. Merci de répondre précisément à mes questions 😉
1)Aviez-vous un moyen de vous souvenir qu'il faut rouler à gauche en toutes circonstances? Une flèche vers la gauche collée sur le pare-brise, un copilote très attentif, etc ...
2)Nous comptons dormir dans des campings le moins souvent possible, et profiter au maximum de lieux sauvages et solitaires. Question sécurité :votre conseil est-il de s'enfoncer en impasse par exemple proche de la mer, ou de garer le CC dans un lieu visible des usagers de la route?
3) Avez-vous des souvenirs de lieux vraiment sympathiques ou vous aviez passé la nuit en sauvage sur mon itinéraire?
4) J'ai lu qu'il y avait peu d'aires de service en Ecosse. Puis-je en trouver tout de même les positions?
Je suis preneur de tous vos conseils et bonnes idées! 😉 Merci de vos réponses, je compte bien entendu sur vous! FRED!
Toutes nos pensées vers les passagers du Costa Fascinosa et du MSC Splendida
Triste nouvelle au musée du Bardo aujourd'hui.
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Islande du Sud à deux du 16 au 21 février 2015
Bonjour à tous et bonne année !
Février approche à grands pas et je m'aperçois qu'il me faut encore boucler les dernières formalités de notre prochaine escapade en Islande (ma femme et moi car les enfants seront en Autriche ...) Les billets d'avion et l'hôtel sont déjà réservés (auprès d'Icelandair) mais il me faut encore réserver un véhicule et peut-être quelques excursions pour plus de sécurité et de confort. Je soumets à votre avis notre projet d'itinéraire car je suis preneur d'infos et de conseils ne connaissant pas encore l'Islande.
Nous arrivons le 16 février à Keflavik vers 16 heures et je pensais récupérer la voiture et filer directement au Blue Lagoon ... pour en soirée rejoindre notre hôtel à Reykjavik (et y manger aussi :)
Le 17 en fonction de la météo : filer tôt direction Jökulsaron (390 km) profiter des paysages et des glaçons aussi ... ensuite retour avec nuit à l'hôtel à Vik (il semble qu'un hôtel de 2014 soit implanté face à la plage ...). S'il y a des aurores boréales à observer ...
Le 18, je pensais profiter de Vik et de sa plage de sable noir ... et pourquoi pas m'approcher de la carcasse de DC3 près de Vik ... ensuite retour vers Reykjavik. Je pense réserver une excursion de nuit en 4*4 pour aller observer les aurores boréales (but de notre escapade)
Le 19, en fonction de la météo Gullfoss, Geysir et parc national de Pingvellir ou ballade dans Reykjavik (la ballade en mer pour voir les dauphins et cétacés ?)
Le 20, aller du coté de Borganes ou Reykjavik si nous ne l'avons pas fait la veille
Le 21 nous décollons tôt à 7 heures aussi nous devrions rendre le véhicule à 5h00 du matin.
Ce bref séjour devrait être complété par un autre plus long et complet en compagnie de nos enfants et des mes beau-parents cet été aussi sauf pour les aurores boréales (que nous voudrions bien apercevoir et immortaliser sur des photos), les autres sites sont indicatifs et peuvent être remplacés en fonction de la météo et de l'état des routes.
A ce titre je remercie celles et ceux qui pourrons enrichir cet itinéraire et contribuer à la réussite de notre séjour. Je me demande particulièrement :
- s'il est nécessaire de réserver un 4*4 alors que nous ne cheminerons que sur la route n°1 (question souvent posée ... pour ma part si les VL sont équipés de pneus à clous je pense que cela suffit largement) - combien faut-il changer d'ISK (il semble que l'on paye surtout avec le CB mais d'expérience je sais que c'est toujours bien d'avoir un peu d'argent local) - avez-vous fait l'une des excursions que je me propose de faire (4*4 aurore boréale et sortie en mer) et connaissez-vous une agence sympa ? - une adresse sympa de restaurant sur l'itinéraire ? étant gourmand il semble avoir vu qu'à Hôfn on peut manger des langoustines somptueuses ... amis s'il y a d'autres endroits ...
Merci à tous et encore une fois bonne année 2015 ! Minorel86
Février approche à grands pas et je m'aperçois qu'il me faut encore boucler les dernières formalités de notre prochaine escapade en Islande (ma femme et moi car les enfants seront en Autriche ...) Les billets d'avion et l'hôtel sont déjà réservés (auprès d'Icelandair) mais il me faut encore réserver un véhicule et peut-être quelques excursions pour plus de sécurité et de confort. Je soumets à votre avis notre projet d'itinéraire car je suis preneur d'infos et de conseils ne connaissant pas encore l'Islande.
Nous arrivons le 16 février à Keflavik vers 16 heures et je pensais récupérer la voiture et filer directement au Blue Lagoon ... pour en soirée rejoindre notre hôtel à Reykjavik (et y manger aussi :)
Le 17 en fonction de la météo : filer tôt direction Jökulsaron (390 km) profiter des paysages et des glaçons aussi ... ensuite retour avec nuit à l'hôtel à Vik (il semble qu'un hôtel de 2014 soit implanté face à la plage ...). S'il y a des aurores boréales à observer ...
Le 18, je pensais profiter de Vik et de sa plage de sable noir ... et pourquoi pas m'approcher de la carcasse de DC3 près de Vik ... ensuite retour vers Reykjavik. Je pense réserver une excursion de nuit en 4*4 pour aller observer les aurores boréales (but de notre escapade)
Le 19, en fonction de la météo Gullfoss, Geysir et parc national de Pingvellir ou ballade dans Reykjavik (la ballade en mer pour voir les dauphins et cétacés ?)
Le 20, aller du coté de Borganes ou Reykjavik si nous ne l'avons pas fait la veille
Le 21 nous décollons tôt à 7 heures aussi nous devrions rendre le véhicule à 5h00 du matin.
Ce bref séjour devrait être complété par un autre plus long et complet en compagnie de nos enfants et des mes beau-parents cet été aussi sauf pour les aurores boréales (que nous voudrions bien apercevoir et immortaliser sur des photos), les autres sites sont indicatifs et peuvent être remplacés en fonction de la météo et de l'état des routes.
A ce titre je remercie celles et ceux qui pourrons enrichir cet itinéraire et contribuer à la réussite de notre séjour. Je me demande particulièrement :
- s'il est nécessaire de réserver un 4*4 alors que nous ne cheminerons que sur la route n°1 (question souvent posée ... pour ma part si les VL sont équipés de pneus à clous je pense que cela suffit largement) - combien faut-il changer d'ISK (il semble que l'on paye surtout avec le CB mais d'expérience je sais que c'est toujours bien d'avoir un peu d'argent local) - avez-vous fait l'une des excursions que je me propose de faire (4*4 aurore boréale et sortie en mer) et connaissez-vous une agence sympa ? - une adresse sympa de restaurant sur l'itinéraire ? étant gourmand il semble avoir vu qu'à Hôfn on peut manger des langoustines somptueuses ... amis s'il y a d'autres endroits ...
Merci à tous et encore une fois bonne année 2015 ! Minorel86
Safari et plongée en Tanzanie
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Que deviennent les Costa Favolosa, Pacifica et Serena?
Bonjour,
Savez-vous que deviennent les 3 bâteaux de la flotte Costa après avril 2015. Partent-ils en rénovation ? Si c'est le cas, combien de temps cela prend-t-il en général ?
Pour être franc je suis à l'affut de la grande croisière d'orient 2016, partant des Emirats jusqu'au Japon, habituellement prévue chaque mois d'avril. J'ai même écrit à Costa pour savoir s'ils allaient reconduire ce trajet et sur quel bâteau. J'attends la réponse qui à été transmise au service commercial de la compagnie (dixit le service client)
Savez-vous que deviennent les 3 bâteaux de la flotte Costa après avril 2015. Partent-ils en rénovation ? Si c'est le cas, combien de temps cela prend-t-il en général ?
Pour être franc je suis à l'affut de la grande croisière d'orient 2016, partant des Emirats jusqu'au Japon, habituellement prévue chaque mois d'avril. J'ai même écrit à Costa pour savoir s'ils allaient reconduire ce trajet et sur quel bâteau. J'attends la réponse qui à été transmise au service commercial de la compagnie (dixit le service client)
Compte-rendu "capitales de la Baltique" juin 2014
Nous voici rentrés de la croisière « capitales de la Baltique » sur le Costa NéoRomantica du 25 juin au 7 juillet 2014. Nos impressions :
Le bateau : nous l’avons immédiatement aimé. Sobre, à taille humaine. Notre cabine samsara balcon au dernier étage très confortable et superbement aménagée. Nous constaterons toutefois rapidement qu’il est impossible de profiter des spectacles dans les salons vu leur disposition. Nous zapperons donc les spectacles qui pourtant paraissaient très sympas.
La restauration : nous sommes en Samsara et là rien à dire sauf… parfait !!! beau restaurant, nourriture soignée et excellente. Grande diversité. Service impeccable dans le calme et la bonne humeur. Par contre grosse déception au restaurant club où nous dînons un soir. Pas bon, mauvais service par des serveurs inexpérimentés (on nous remplit le verre ballon de vin jusqu’au bord, soit pratiquement une bouteille pour les 2 verres). 2 heures pour dîner. Vite retournons à notre restaurant Samsara où Maria nous accueille avec chaleur et gentillesse.
Le concept Néo : cela nous a parfaitement convenu pour les repas, les 2 jours à Saint-Pétersbourg. Par contre plus de soirée de gala, plus de douceurs de minuit et un code vestimentaire très simple (tenue de ville tous les jours). Quelques dames ont porté leur robe longue mais on pouvait les compter sur les doigts de la main (je n’ai même pas osé porter la mienne) Nous n’avons pas retrouvé l’ambiance « croisière ». Par contre bateau non-fumeur quel bonheur !!!
L’itinéraire : correspond à nos attentes sauf peut-être les deux escales d’une ½ journée à Bornholm et Visby sans grand intérêt
Nos escales : Départ d’Amsterdam. Arrivés la veille nous avons pu profiter au maximum de cette jolie ville. Embarquement rapide et efficace. Grande gentillesse du personnel Costa
Bornholm : petite île sans grand intérêt mais grande gentillesse des habitants.
Helsinki : nous avions réservé l’excursion «Helsinki à vélo »….. annulée pour cause de pluie battante !!! Nous prenons la navette Costa qui nous dépose près du centre ville. Nous remarquons un vieux tramway. Nous montons et nous retrouvons avec quelques touristes trempés dans cette vieille voiture du début du siècle conduite par une adorable vieille dame de 77 ans, marrante à souhait. Nous tournons pendant 35 minutes dans la ville. L’essuie-glace est manuel. Nous passons un excellent moment. En redescendant, nous essayons d’aller voir l’église mais elle est fermée pendant la messe (nous sommes dimanche matin), tout est fermé. Nous décidons de rentrer au bateau et nous offrons un bain dans le jacuzzi.
Saint-Petersbourg : nous avons réservé sur internet un guide pour les 2 jours auprès d’Irina. Elle n’est pas dispo mais nous propose Antonina. Alors attention pour les visas. Costa nous informe régulièrement que les passagers qui n’ont pas de visa émis en France dans leur passeport ne pourront descendre à terre. C’est faux !!! Si l’on passe par une agence en Russie, celle-ci nous envoie un document à présenter à la douane. Ce que nous avons fait et nous n’avons eu aucun problème. C’est juste pour que l’on prenne les excursions proposées. Nous voilà donc douane passée en quelques minutes dans le hall où Antonina nous attend. Nous avons pour nous 2 un guide et un chauffeur Cyril. 1er jour : visite de la ville en voiture car pluie légère. Nous allons assister à une messe dans une petite église bleue et blanche. Les chants sont superbes. Puis la pluie s’étant arrêtée, nous descendons à pied la perspective Nevski jusqu’à la station de métro Amiraute, la plus profonde du monde. Une vraie merveille. Nous prenons le métro et faisons une dizaine de stations. Pas de bousculade, pas de tags !!! Antonina nous emmène ensuite déjeuner dans un petit bistrot (mot russe !!) où nous nous régalons de pâtés en croute et de gâteaux aux airelles. Le chauffeur nous attend et nous emmène à la poste principale. Nous nous retrouvons 50 ans en arrière. Là se trouve le point zéro depuis 1714. Nous achetons des timbres puis nous allons sur un marché couvert. Nous goûtons à quelques spécialités. Nous visitons le musée de la porcelaine puis découvrons une superbe pâtisserie. Antonina nous explique que quand sa grand-mère a découvert les rayons des magasins bien remplis elle a pleuré d’émotion. Nous visiterons ensuite la forteresse Pierrre et Paul. Nous voyons les tombeaux des tsars et notre guide a les yeux larmoyants lorsqu’elle évoque le triste sort des enfants Romanov. Nous sommes des mamans et l’émotion est forte. Nous sommes sur le bateau à 17 h 30. Nous assistons alors au merveilleux spectacle des nuits blanches. Très difficile de se coucher car nous ne voulons rien rater de ce jour à rallonge. 2ème jour : Elle nous attend à nouveau le lendemain. Dégustation de beignets et de café au lait dans un petit café uniquement fréquenté par les Saint-Petersbourgeois. Puis c’est l’Hermitage. Nous n’avons pas voulu voir les peintures flamandes mais demandé à voir l’exposition temporaire des vêtements de la cour des Tsars. Splendide. Nous visitons ensuite les appartements, le jardin suspendu de la Grande Catherine et sortons les yeux encore pleins de toutes ces merveilles. Nous déjeunons succintement au Palais. Nous nous rendons vers l’Eglise du Sang Versé. Splendide. La Russie dans toute sa splendeur. Puis ce sera la croisière sur les canaux et la Neva avec un verre de champagne russe. Pas si mauvais que ça. Cyril, notre chauffeur est adorable. Il essaie à chaque fois de nous amener au plus près. Ensuite ce sera la séparation. Cyril m’offre un magnet, cela me touche beaucoup et Antonina offre une bouteille de vodka avec un petit pain à mon mari qui d’ailleurs se la verra confisquée en montant sur le bateau. On la récupérera plus tard. Nous avons apprécié énormément les compétences et la gentillesse d’Antonina. Elle parle remarquablement le Français et transmet l’amour de son pays. Promis, nous reviendrons…
Tallin : Une jolie découverte. Très belle ancienne ville. Costa avait recommandé la navette car soit-disant très loin…… en fait 7 mn à pied !!!! Heureusement qu’on les connaît !!! Nous vagabondons dans les ruelles pleines de monde. Il y a 4 navires au port ce matin. Nous arrivons au marché et faisons quelques emplettes. Nous achetons du massepain, une de leur spécialité. Un seul regret, le manque d’amabilité des commerçants. Ce qui les intéresse c’est uniquement notre argent. Aucun dialogue possible, dommage…
Stockholm : alors là le coup de foudre total. Nous sommes dès 6 heures sur le balcon pour assister au passage du NéoRomantica dans les méandres des îles. La carte postale. Encore une fois Costa voudrait bien obliger les passagers à prendre la navette à 12,50 euros pour un seul aller/retour. Nous tentons la sortie seuls. Les bus hip/hop sont au pied du bateau. Ils prennent 25 euros par personne. Nous sortons du port à 100 m et achetons un pass pour les bus. Une journée entière pour 11,50 euros par personne. Nous voila partis, le bus nous arrête exactement là où se trouve la navette costa !! Nous visitons avec le petit guide très complet que nous avons acheté. A midi nous rentrons au bateau, nous déjeunons et hop nous reprenons notre bus (le 76 pour info) pour aller visiter le musée Vasa. Nous sommes de retour à 16 h. Très belle ville, gens charmants. Nous restons longtemps sur le pont pour admirer à nouveau le passage entre les nombreuses îles. Les gens nous saluent depuis leurs terrasses. C’est sûr nous reviendrons en Suède
Courland/Visby : débarquement en chaloupe. Pas de problème. C’est bien organisé. Petite ville sympa mais à 8 h 30 tout est fermé. Il faut attendre 10 heures pour espérer boire un café.
Copenhague : Le port se trouve très loin du centre. Nous prenons donc la navette Costa. Un peu plus loin il y a le Luminosa et un MSC. Nous visitons la ville à pieds en long et en large. De la petite Sirène au parc de Tivoli en passant par le château d’Amalienborg et tous les beaux parc. Il fait un temps magnifique. Très belle ville. Nous rentrons au bateau ravis mais fourbus. Demain journée de navigation avant le débarquement à Amsterdam.
Conclusion : superbe croisière que nous classerons dans « hors compétition ». Le fait d’être en Samsara change complètement la donne. L’accès illimité au magnifique spa, les 2 soins par personne et autres douceurs, le restaurant, tout cela ajouté aux avantages de la carte Gold Pearl ont fait de cette croisière quelque chose d’exceptionnel.
Le bateau : nous l’avons immédiatement aimé. Sobre, à taille humaine. Notre cabine samsara balcon au dernier étage très confortable et superbement aménagée. Nous constaterons toutefois rapidement qu’il est impossible de profiter des spectacles dans les salons vu leur disposition. Nous zapperons donc les spectacles qui pourtant paraissaient très sympas.
La restauration : nous sommes en Samsara et là rien à dire sauf… parfait !!! beau restaurant, nourriture soignée et excellente. Grande diversité. Service impeccable dans le calme et la bonne humeur. Par contre grosse déception au restaurant club où nous dînons un soir. Pas bon, mauvais service par des serveurs inexpérimentés (on nous remplit le verre ballon de vin jusqu’au bord, soit pratiquement une bouteille pour les 2 verres). 2 heures pour dîner. Vite retournons à notre restaurant Samsara où Maria nous accueille avec chaleur et gentillesse.
Le concept Néo : cela nous a parfaitement convenu pour les repas, les 2 jours à Saint-Pétersbourg. Par contre plus de soirée de gala, plus de douceurs de minuit et un code vestimentaire très simple (tenue de ville tous les jours). Quelques dames ont porté leur robe longue mais on pouvait les compter sur les doigts de la main (je n’ai même pas osé porter la mienne) Nous n’avons pas retrouvé l’ambiance « croisière ». Par contre bateau non-fumeur quel bonheur !!!
L’itinéraire : correspond à nos attentes sauf peut-être les deux escales d’une ½ journée à Bornholm et Visby sans grand intérêt
Nos escales : Départ d’Amsterdam. Arrivés la veille nous avons pu profiter au maximum de cette jolie ville. Embarquement rapide et efficace. Grande gentillesse du personnel Costa
Bornholm : petite île sans grand intérêt mais grande gentillesse des habitants.
Helsinki : nous avions réservé l’excursion «Helsinki à vélo »….. annulée pour cause de pluie battante !!! Nous prenons la navette Costa qui nous dépose près du centre ville. Nous remarquons un vieux tramway. Nous montons et nous retrouvons avec quelques touristes trempés dans cette vieille voiture du début du siècle conduite par une adorable vieille dame de 77 ans, marrante à souhait. Nous tournons pendant 35 minutes dans la ville. L’essuie-glace est manuel. Nous passons un excellent moment. En redescendant, nous essayons d’aller voir l’église mais elle est fermée pendant la messe (nous sommes dimanche matin), tout est fermé. Nous décidons de rentrer au bateau et nous offrons un bain dans le jacuzzi.
Saint-Petersbourg : nous avons réservé sur internet un guide pour les 2 jours auprès d’Irina. Elle n’est pas dispo mais nous propose Antonina. Alors attention pour les visas. Costa nous informe régulièrement que les passagers qui n’ont pas de visa émis en France dans leur passeport ne pourront descendre à terre. C’est faux !!! Si l’on passe par une agence en Russie, celle-ci nous envoie un document à présenter à la douane. Ce que nous avons fait et nous n’avons eu aucun problème. C’est juste pour que l’on prenne les excursions proposées. Nous voilà donc douane passée en quelques minutes dans le hall où Antonina nous attend. Nous avons pour nous 2 un guide et un chauffeur Cyril. 1er jour : visite de la ville en voiture car pluie légère. Nous allons assister à une messe dans une petite église bleue et blanche. Les chants sont superbes. Puis la pluie s’étant arrêtée, nous descendons à pied la perspective Nevski jusqu’à la station de métro Amiraute, la plus profonde du monde. Une vraie merveille. Nous prenons le métro et faisons une dizaine de stations. Pas de bousculade, pas de tags !!! Antonina nous emmène ensuite déjeuner dans un petit bistrot (mot russe !!) où nous nous régalons de pâtés en croute et de gâteaux aux airelles. Le chauffeur nous attend et nous emmène à la poste principale. Nous nous retrouvons 50 ans en arrière. Là se trouve le point zéro depuis 1714. Nous achetons des timbres puis nous allons sur un marché couvert. Nous goûtons à quelques spécialités. Nous visitons le musée de la porcelaine puis découvrons une superbe pâtisserie. Antonina nous explique que quand sa grand-mère a découvert les rayons des magasins bien remplis elle a pleuré d’émotion. Nous visiterons ensuite la forteresse Pierrre et Paul. Nous voyons les tombeaux des tsars et notre guide a les yeux larmoyants lorsqu’elle évoque le triste sort des enfants Romanov. Nous sommes des mamans et l’émotion est forte. Nous sommes sur le bateau à 17 h 30. Nous assistons alors au merveilleux spectacle des nuits blanches. Très difficile de se coucher car nous ne voulons rien rater de ce jour à rallonge. 2ème jour : Elle nous attend à nouveau le lendemain. Dégustation de beignets et de café au lait dans un petit café uniquement fréquenté par les Saint-Petersbourgeois. Puis c’est l’Hermitage. Nous n’avons pas voulu voir les peintures flamandes mais demandé à voir l’exposition temporaire des vêtements de la cour des Tsars. Splendide. Nous visitons ensuite les appartements, le jardin suspendu de la Grande Catherine et sortons les yeux encore pleins de toutes ces merveilles. Nous déjeunons succintement au Palais. Nous nous rendons vers l’Eglise du Sang Versé. Splendide. La Russie dans toute sa splendeur. Puis ce sera la croisière sur les canaux et la Neva avec un verre de champagne russe. Pas si mauvais que ça. Cyril, notre chauffeur est adorable. Il essaie à chaque fois de nous amener au plus près. Ensuite ce sera la séparation. Cyril m’offre un magnet, cela me touche beaucoup et Antonina offre une bouteille de vodka avec un petit pain à mon mari qui d’ailleurs se la verra confisquée en montant sur le bateau. On la récupérera plus tard. Nous avons apprécié énormément les compétences et la gentillesse d’Antonina. Elle parle remarquablement le Français et transmet l’amour de son pays. Promis, nous reviendrons…
Tallin : Une jolie découverte. Très belle ancienne ville. Costa avait recommandé la navette car soit-disant très loin…… en fait 7 mn à pied !!!! Heureusement qu’on les connaît !!! Nous vagabondons dans les ruelles pleines de monde. Il y a 4 navires au port ce matin. Nous arrivons au marché et faisons quelques emplettes. Nous achetons du massepain, une de leur spécialité. Un seul regret, le manque d’amabilité des commerçants. Ce qui les intéresse c’est uniquement notre argent. Aucun dialogue possible, dommage…
Stockholm : alors là le coup de foudre total. Nous sommes dès 6 heures sur le balcon pour assister au passage du NéoRomantica dans les méandres des îles. La carte postale. Encore une fois Costa voudrait bien obliger les passagers à prendre la navette à 12,50 euros pour un seul aller/retour. Nous tentons la sortie seuls. Les bus hip/hop sont au pied du bateau. Ils prennent 25 euros par personne. Nous sortons du port à 100 m et achetons un pass pour les bus. Une journée entière pour 11,50 euros par personne. Nous voila partis, le bus nous arrête exactement là où se trouve la navette costa !! Nous visitons avec le petit guide très complet que nous avons acheté. A midi nous rentrons au bateau, nous déjeunons et hop nous reprenons notre bus (le 76 pour info) pour aller visiter le musée Vasa. Nous sommes de retour à 16 h. Très belle ville, gens charmants. Nous restons longtemps sur le pont pour admirer à nouveau le passage entre les nombreuses îles. Les gens nous saluent depuis leurs terrasses. C’est sûr nous reviendrons en Suède
Courland/Visby : débarquement en chaloupe. Pas de problème. C’est bien organisé. Petite ville sympa mais à 8 h 30 tout est fermé. Il faut attendre 10 heures pour espérer boire un café.
Copenhague : Le port se trouve très loin du centre. Nous prenons donc la navette Costa. Un peu plus loin il y a le Luminosa et un MSC. Nous visitons la ville à pieds en long et en large. De la petite Sirène au parc de Tivoli en passant par le château d’Amalienborg et tous les beaux parc. Il fait un temps magnifique. Très belle ville. Nous rentrons au bateau ravis mais fourbus. Demain journée de navigation avant le débarquement à Amsterdam.
Conclusion : superbe croisière que nous classerons dans « hors compétition ». Le fait d’être en Samsara change complètement la donne. L’accès illimité au magnifique spa, les 2 soins par personne et autres douceurs, le restaurant, tout cela ajouté aux avantages de la carte Gold Pearl ont fait de cette croisière quelque chose d’exceptionnel.










