Results for "Bulgarie"
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Recherche enregistrement d'un concert à Nantes
Je recherche un enregistrement En 1992 j'ai assisté à un concert unique à Nantes sur l'île Forget. Le concert regroupait les Voix Bulgares, les Tambours du Bronx et ce qui à l'époque s'appelait l'OPPL (Orchestre Philarmonique des Pays de Loire). Tout ça en même temps ? Oui. Difficile d'en croire ses yeux, surtout ses oreilles
. Bref, un pur moment ! Il n'existe à ma connaissance aucun disque de ce concert. J'ai cherché, je n'ai rien trouvé. J'ai envoyé un mail aux Tambours : pas de réponse..🏴☠️. J'ai donc laissé tomber. 🙁
Je profite aujourd'hui de VF pour lancer un appel car ce concert a sûrement été enregistré, même par des "amateurs". Il est clair que ceci n'a guère de rapport avec les voyages (quoique le Bronx, la Bulgarie..😛.) mais j'essaie tout de même, on ne sait jamais. Je sais qu'il y a pas mal de Nantais et de Bretons sur VF.
Alors voilà, si vous avez des infos, voire mieux, un pirate (ou même un petit bout piraté) CONTACTEZ-MOI...
. Bref, un pur moment ! Il n'existe à ma connaissance aucun disque de ce concert. J'ai cherché, je n'ai rien trouvé. J'ai envoyé un mail aux Tambours : pas de réponse..🏴☠️. J'ai donc laissé tomber. 🙁Je profite aujourd'hui de VF pour lancer un appel car ce concert a sûrement été enregistré, même par des "amateurs". Il est clair que ceci n'a guère de rapport avec les voyages (quoique le Bronx, la Bulgarie..😛.) mais j'essaie tout de même, on ne sait jamais. Je sais qu'il y a pas mal de Nantais et de Bretons sur VF.
Alors voilà, si vous avez des infos, voire mieux, un pirate (ou même un petit bout piraté) CONTACTEZ-MOI...
Projet interrail pour l'Europe
Day 1: MATIN Lille-->Brussels aprem à Brussels et train de NUIT--> Amsterdam ou Rotterdam
Day 2: Visite d'Amsterdam (ou Rotterdam) et nuit à Amsterdam (ou Rotterdam) HOTEL
Day 3: Journée à Amsterdam (ou Rotterdam) et train de NUIT-->Hambourg
Day 4: Visite de Hambourg et train de NUIT-->Copenhague Nuit HOTEL à Copenhague
Day 5: Visite de Copenhague et nuit à Copenhague HOTEL
Day 6: Visite de Copenhague et train de nuit-->Berlin et nuit HOTEL à Berlin
Day 7: Visite de Berlin et train de NUIT-->Kracovie et nuit HOTEL à Kracovie
Day 8: Visite de Kracovie et nuit à Krakovie HOTEL
Day 9: Matin-->Katowice et train-->Prague avec tite visite Nuit à Prague HOTEL
Day 10: Visite de Prague et train de NUIT-->Vienne et nuit HOTEL à Vienne
Day 11: Visite de Vienne et train de nuit-->Budapest et nuit HOTEL à Budapest
Day 12: Visite de Budapest et nuit HOTEL à Budapest
Day 13: Visite de Budapest-->Bucarest en train de NUIT
Day 14: Visite de Bucarest et train de nuit-->Ville de Bulgarie du SUD et nuit HOTEL dans cette ville de Bumgarie
Day 15: Visite de cette ville de Bulgarie du SUD et nuit dans HOTEL
Day 16: MATIN train et bateau-->Istanbul et nuit HOTEL à Istanbul
Day 17: Visite d'Istanbul et nuit HOTEL à Istanbul
Day 18: Visite d'Istanbul Bateau et train de NUIT-->Thessalonique et nuit en HOTEL à Thessalonique.
Day 19: Visite de Thessalonique et train de NUIT-->Skopje (Macédoine) et train de NUIT-->Belgrad
Day 20: Visite de Belgrad et nuit HOTEL à Belgrad
Day 21: MATIN train-->Zagreb et nuit HOTEL à Zagreb
Day 22: Visite de Zagreb et train de NUIT-->Split
Day 23: Visite de Split et nuit Hotel à SPLIT
Day 24: MATIN train-->Lubjana et visite de Lubjana et nuit HOTEL
Day 25: MATIN train-->Venise, visite et nuit à Venise HOTEL
Day 26: Visite de Venise et train de NUIT-->Milan
Day 27: Visite de Milan et train de nuit-->Lyon
Day 28: Lyon--> Lille
Voilà ça c'est mon projet interrail, enfin c un premier essai, pour cet été, si il y a des pros de l'interrail ou autres qui veulent me donner leur avis sur mon délire. Je crois qu'il ya bien trop de pays, selon vous lesquels devrais-je deselectionner ? enfin voilà j'aimerais bien des réactions quelles qu'elles soient.
Voilà ça c'est mon projet interrail, enfin c un premier essai, pour cet été, si il y a des pros de l'interrail ou autres qui veulent me donner leur avis sur mon délire. Je crois qu'il ya bien trop de pays, selon vous lesquels devrais-je deselectionner ? enfin voilà j'aimerais bien des réactions quelles qu'elles soient.
Voyage France-Turquie
Bonjour,
Je dois commencer a travailler en Turquie debut janvier 🙂 et j'aimerais y aller avec ma voiture. Malheureusement en cette saison je n'arrive pas a trouver un Ferribot directe Italie-Turquie. Quelqu'un connait-il une compagnie qui propose ce genre de service ? ou alors en faisant une etape en Grece? L'on m'a aussi parler d'une possibilite de train....
Merci d'avance pour toute informations fournis
Je dois commencer a travailler en Turquie debut janvier 🙂 et j'aimerais y aller avec ma voiture. Malheureusement en cette saison je n'arrive pas a trouver un Ferribot directe Italie-Turquie. Quelqu'un connait-il une compagnie qui propose ce genre de service ? ou alors en faisant une etape en Grece? L'on m'a aussi parler d'une possibilite de train....
Merci d'avance pour toute informations fournis
Jordanie, Syrie et Iran en bus
Est-il facile de relier en bus la jordanie, la syrie et l'iran ? Quel budget ?
je pars pour 11 mois et je commence tt juste à regarder les possibilités pour rejoindre, par la route, la jordanie et l'iran. Le plus simple me semble de passer par la syrie et d'y rester qq jours.
Merci pour les infos
bises - calou
je pars pour 11 mois et je commence tt juste à regarder les possibilités pour rejoindre, par la route, la jordanie et l'iran. Le plus simple me semble de passer par la syrie et d'y rester qq jours.
Merci pour les infos
bises - calou
Visa de transit Iran depuis la Turquie
Salut a tous,
je serai en Turquie dans 2 jours. Il parait qu a Erzurum on peut se procurer aupres du consulat irannien un visa de transit pour l iran en moins d une journee (j ai deja le visa du Pkistan). Quelqun peut il me confirmer ou m infirmer cela, et m em dire un peu plus ?
Merci d avance !
je serai en Turquie dans 2 jours. Il parait qu a Erzurum on peut se procurer aupres du consulat irannien un visa de transit pour l iran en moins d une journee (j ai deja le visa du Pkistan). Quelqun peut il me confirmer ou m infirmer cela, et m em dire un peu plus ?
Merci d avance !
Strasbourg-Istanbul en vélo...
Je recherche des infos sur ce trajet. Jusqu'à Budapest, il y a la piste cyclable le long de Danube. Mais après!!!!Combien de semaines sont elles nécessaire à un tel voyage selon vous?
Merci à tous
Merci à tous
Prix des péages France-Asie?
bonjour à tous.
je suis en train de calculer, approximativement, le budget nécessaire pour partir à deux, en Asie du sud-ouest, en camion. Mais la case péage reste bien vide!!!!
je compte suivre l'itinéraire suivant : France-Italie, Italie-Turquie (en ferry), puis Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, ... et chemin inverse.
Si quelqu'un pourrait m'aider à remplir ma case, ou m'indiquer un site vers où me diriger... ???
merci merci d'avance.
linsee
je suis en train de calculer, approximativement, le budget nécessaire pour partir à deux, en Asie du sud-ouest, en camion. Mais la case péage reste bien vide!!!!
je compte suivre l'itinéraire suivant : France-Italie, Italie-Turquie (en ferry), puis Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, ... et chemin inverse.
Si quelqu'un pourrait m'aider à remplir ma case, ou m'indiquer un site vers où me diriger... ???
merci merci d'avance.
linsee
Europe de l'est...jusqu'en Iran?
Bonjour a tutti!
je suis super impressionnée de voir tous ces projets vélo qui défient l'imagination!
bon, moi je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir nouer qques contacts utiles et pratiques dans l'immédiat. J'ai le projet de partir début août vers les pays de l'europe de l'est avec mon vélo et un autre compagnon: mon accordéon. Ne connaissant pas les langues slaves, je pense que l'instrument pourra être un facilitateur pour communiquer avec les gens, surtout dans les villages. J'avoue que cette équipée, si elle est excitante, me donne la pétoche quand même. C'est l'inconnu total.
Donc j'aimerais avoir vos avis, conseils, remarques ...de cyclo averti ou amateur sur plusieurs points: remorque vélo: pour ballader mon accordéon, il va falloir que je le tire sur un chariot. Qqn a-t-il une idée du type de cariole la plus adaptée et où je peux en trouver? Dans l'idéal, j'aimerais bien en trouver un de seconde main, donc avis à tous ceux qui ont un chariot roulant et léger qui croupit dans leur cave! itinéraires: je cherche des renseignements sur des pistes cyclables en Europe de l'est (autriche, tchéquie, roumanie, pologne, hongrie, ex-yougoslavie, macédoine, slovénie, bulgarie...) ou des chemins de traverse sympathiques et campagnards. J'ai aussi entendu parler de la route du Danube? N'est-ce pas une route trop touristique? Je rêverai d'arriver jusqu'en Iran. Certains l'ont-ils déjà fait? Est-ce réalisable? Par quel tracé? bivouacs: est-ce possible de planter sa tente facilement dans les zones rurales? climat: si certains sont déjà partis dans ces coins, pourraient-ils me briefer sur les conditions climatiques? J'ai un peu peur d'être freinée par les pluies torrentielles d'automne voir la neige?
merci à tous ceux qui éclaireront ma lanterne de par leur expérience.
Ce voyage, je le conçois comme une route qui se tracera au fil des rencontres, des envies du moment, de l'humeur. Je n'ai pas vraiment de limite temporelle, c'est le voyage qui me les définira au fur et à mesure.
La route avec des compagnons de roue, ça fait tjrs plaisir donc si certains veulent prendre la selle dans ce rayon, prenons contact! faudra juste supporter qques morceaux d'accordéon pas vraiment accordés.
Au plaisir de vous lire!
Vinciane
je suis super impressionnée de voir tous ces projets vélo qui défient l'imagination!
bon, moi je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir nouer qques contacts utiles et pratiques dans l'immédiat. J'ai le projet de partir début août vers les pays de l'europe de l'est avec mon vélo et un autre compagnon: mon accordéon. Ne connaissant pas les langues slaves, je pense que l'instrument pourra être un facilitateur pour communiquer avec les gens, surtout dans les villages. J'avoue que cette équipée, si elle est excitante, me donne la pétoche quand même. C'est l'inconnu total.
Donc j'aimerais avoir vos avis, conseils, remarques ...de cyclo averti ou amateur sur plusieurs points: remorque vélo: pour ballader mon accordéon, il va falloir que je le tire sur un chariot. Qqn a-t-il une idée du type de cariole la plus adaptée et où je peux en trouver? Dans l'idéal, j'aimerais bien en trouver un de seconde main, donc avis à tous ceux qui ont un chariot roulant et léger qui croupit dans leur cave! itinéraires: je cherche des renseignements sur des pistes cyclables en Europe de l'est (autriche, tchéquie, roumanie, pologne, hongrie, ex-yougoslavie, macédoine, slovénie, bulgarie...) ou des chemins de traverse sympathiques et campagnards. J'ai aussi entendu parler de la route du Danube? N'est-ce pas une route trop touristique? Je rêverai d'arriver jusqu'en Iran. Certains l'ont-ils déjà fait? Est-ce réalisable? Par quel tracé? bivouacs: est-ce possible de planter sa tente facilement dans les zones rurales? climat: si certains sont déjà partis dans ces coins, pourraient-ils me briefer sur les conditions climatiques? J'ai un peu peur d'être freinée par les pluies torrentielles d'automne voir la neige?
merci à tous ceux qui éclaireront ma lanterne de par leur expérience.
Ce voyage, je le conçois comme une route qui se tracera au fil des rencontres, des envies du moment, de l'humeur. Je n'ai pas vraiment de limite temporelle, c'est le voyage qui me les définira au fur et à mesure.
La route avec des compagnons de roue, ça fait tjrs plaisir donc si certains veulent prendre la selle dans ce rayon, prenons contact! faudra juste supporter qques morceaux d'accordéon pas vraiment accordés.
Au plaisir de vous lire!
Vinciane
Enquête fiabilité mécanique d'un toyota liteace diesel
Dans mon cas un Toyota Liteace Diesel 1987 de achete en 1998 15.000 FF a 190.000 km et qui a maintenant 320.000 km. La seule panne mecanique que j'ai eu a ete un contacteur de demarreur (450 FF de reparation). Quelles sont vos experiences, vos connaissances, les reputations de fiabilite mecanique?
Déplacements en train en Europe de l'Est
avec deux potes, on a décidé de visiter quelques unes des nouvelles capitales européennes. Pour l'instant, on parts sur l'idée de la carte interrail. Mais j'aimerais bien savoir si cela vaut le coup, car j'ai lu que ca coutait pas grand chose les déplacements là bas. enfin bref, j'aimerais avoir le vécu de certains (sachant qu'on ne veut pas partir avec une voiture).
J'aimerais également avoir quelques explications sur le fonctionnement de cette carte interrail: doit on réserver les places dans les trains, est-ce qu'on peut prendre n'importe quel train? le tgv pour partir? et en pologne, république tcheque, slovaquie, hongrie, roumanie, bulgarie?
merci
fabien
J'aimerais également avoir quelques explications sur le fonctionnement de cette carte interrail: doit on réserver les places dans les trains, est-ce qu'on peut prendre n'importe quel train? le tgv pour partir? et en pologne, république tcheque, slovaquie, hongrie, roumanie, bulgarie?
merci
fabien
Votre expérience sur la Roumanie
Bonjour.
Je ne trouve pas de camping caristes souhaitant, comme nous, " faire " la ROUMANIE cet été.
Avez vous connu de mauvaises expériences dans ce pays?
Pouvez vous me donner des renseignements car je n'ai fait que le traverser il y a 10 ans.
Merci.

Je ne trouve pas de camping caristes souhaitant, comme nous, " faire " la ROUMANIE cet été.
Avez vous connu de mauvaises expériences dans ce pays?
Pouvez vous me donner des renseignements car je n'ai fait que le traverser il y a 10 ans.
Merci.

Seule en Europe de l'est
je souhaite partir en Europe de l'est en aout mais je ne sais pas du tout à koi m'attendre donc si vous pouvez m'aider...
en fait je compte baser mon voyage sur deux festival: celui du sziget à budapest début aout et celui de samotharki en grèce fin aout et donc faire Hongrie, Roumanie, Grèce.
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Aller en Turquie en camping-car
nous pensons partir en vacances 5 semaines en Turquie cet été en Camping car à partir de Lyon.
Ou prendre le ferry (venise, brindisi ou ancône) Quel chaleur fait-il en été sur la côte et à l'intérieur du pays? Où camper(campings, camping sauvage, à la ferme, sur la plage...) Quel est le prix du Gas oil la-bàs quel est l'état des routes et le prix des autoroutes(de icel à ankara) Ou vaut-il mieux débarquer, quel circuit peut on faire pour avoir un aperçu de ce pays. Merci pour les infos
Ou prendre le ferry (venise, brindisi ou ancône) Quel chaleur fait-il en été sur la côte et à l'intérieur du pays? Où camper(campings, camping sauvage, à la ferme, sur la plage...) Quel est le prix du Gas oil la-bàs quel est l'état des routes et le prix des autoroutes(de icel à ankara) Ou vaut-il mieux débarquer, quel circuit peut on faire pour avoir un aperçu de ce pays. Merci pour les infos
France – Liban en voiture (été 2003)
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
La Russie avec son véhicule
Bonjour à tous!
J'envisage pour 2004 un voyage en Europe (ex-de l'Est) et souhaite me rendre également en Russie avec mon propre véhicule (Nissan Patrol GR).
Pour les pays de l'Europe de l'est (Pologne, Hongrie, Tchéquie...) pas trop de problèmes mais là où le bât me blesse c'est la Russie.
J'appelle donc à l'aide ceux et celles qui auraient voyagé avec leur propre véhicule en Russie ou qui connaîtraient de tels voyageurs pour pouvoir m'aider à préparer mon circuit.
Merci d'avance pour votre aide.
J'envisage pour 2004 un voyage en Europe (ex-de l'Est) et souhaite me rendre également en Russie avec mon propre véhicule (Nissan Patrol GR).
Pour les pays de l'Europe de l'est (Pologne, Hongrie, Tchéquie...) pas trop de problèmes mais là où le bât me blesse c'est la Russie.
J'appelle donc à l'aide ceux et celles qui auraient voyagé avec leur propre véhicule en Russie ou qui connaîtraient de tels voyageurs pour pouvoir m'aider à préparer mon circuit.
Merci d'avance pour votre aide.
Partir seule mais jeune!!
bonjour à toutes, j éspère que vos experiences pourront m'aider .
j ai 19 ans et j ai déjà beaucoup voyagé de plusieurs manières :, campings, auberge de jeunesse, hôtels, sac à dos, valise, amis, famille, à 2 ou à 6, à pied, en van, en autocar, en voiture, en avion, en bateau, avec très peu d'argent ou un peu plus etc.
Mais aujourd'hui ça se corse : je souhaite partir seule en avril d'abord puis cet été (etc.) et j'aimerai entendre des temoignages de filles d'environ 20 ans et encore plus si cela concerne les pays suivants : Pologne, Rép Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche, Slovénie, Croatie ( seulement le nord-est ), Bulgarie, Ukraine, Georgie et Islande .
merci bien sûr et vive vos conseils ou idées ! ( encore mieux si vous avez des contacts fiables à me communiquer .;)
j ai 19 ans et j ai déjà beaucoup voyagé de plusieurs manières :, campings, auberge de jeunesse, hôtels, sac à dos, valise, amis, famille, à 2 ou à 6, à pied, en van, en autocar, en voiture, en avion, en bateau, avec très peu d'argent ou un peu plus etc.
Mais aujourd'hui ça se corse : je souhaite partir seule en avril d'abord puis cet été (etc.) et j'aimerai entendre des temoignages de filles d'environ 20 ans et encore plus si cela concerne les pays suivants : Pologne, Rép Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche, Slovénie, Croatie ( seulement le nord-est ), Bulgarie, Ukraine, Georgie et Islande .
merci bien sûr et vive vos conseils ou idées ! ( encore mieux si vous avez des contacts fiables à me communiquer .;)
Prices in Albania
I’ve got some new questions about Albania!
My boyfriend and I are going there for just 9 days, including the two travel days… It’s not much, but oh well!
Looking at prices online, I get the impression everything’s more expensive than I thought 😅 So, I wanted to get your feedback on a few things:
* Is hitchhiking common, easy, and generally safe in Albania? * Is it possible to find day-to-day accommodations without booking ahead? If so, are they usually cheaper than the ones you find online? * Is wild camping allowed or at least tolerated?
If any of you have traveled there recently, I’d love all the tips and great deals you’ve got!
Thanks ☺️
My boyfriend and I are going there for just 9 days, including the two travel days… It’s not much, but oh well!
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* Is hitchhiking common, easy, and generally safe in Albania? * Is it possible to find day-to-day accommodations without booking ahead? If so, are they usually cheaper than the ones you find online? * Is wild camping allowed or at least tolerated?
If any of you have traveled there recently, I’d love all the tips and great deals you’ve got!
Thanks ☺️
Already twenty years...
« Ali is not dead; he continues to inspire many talented musicians. There’s a new generation of artists who have their own style, but they’ve all listened to Ali Farka Touré. » (Ms. Kuypers-Touré, widow of Ali Farka Touré)
Ali Farka Touré (1939-2006)
Recognized worldwide as one of the most important musicians from Africa, his guitar playing earned him the nickname “the African John Lee Hooker.” But Ali Farka Touré preferred to flip the script and highlight the roots of Southern U.S. music in the Sahel region: « I have the roots and the trunk; they only have the leaves and branches. » In other words, what John Lee Hooker played was an echo of a distant African past. Ali Farka Touré was the guardian of traditions, and even though his sound resembled the blues, it remained deeply tied to the land of his ancestors—in Africa, in Mali. A farmer at heart, the famous Malian singer and guitarist continued to cultivate the land until his hospitalization for cancer, from which he passed away on March 7, 2006, in Bamako at the age of 66.
The son of a soldier who fell in combat while serving in the French army, he was born in 1939 in Kanau, near Timbuktu, then part of French Sudan (a subdivision of French West Africa, now Mali). He was raised by an uncle with harsh teaching methods and a grandmother who was “strong in voodoo,” communicating with spirits. At ten years old, he had a revelation for the single-string lute djurkel, “the instrument of the spirits,” and for the fiddle njarka. Seven years later, while training as a driver at a clinic, he fell in love with a colleague’s guitar. It wasn’t until 1968, when he was to represent Mali in Bulgaria, that he finally had the chance to acquire his first six-string guitar. International acclaim came later, following numerous concerts in the UK in the mid-1980s, at the invitation of World Circuit, the independent English label to which he remained loyal his entire life.
Several times, Ali Farka Touré announced his plan to stop making music. « It’s time for me to focus on my own. I don’t want Europe to tear me away from Africa. [...] Me, I love cultivating the land. In my life, if I’m not in the fields, I’m fishing or in the garden! »
Yet, Ali Farka Touré regularly returned to perform in Europe and the U.S. In 1995, he won his first Grammy Award for the album Talking Timbuktu, recorded in 1993 with bassist John Patitucci, percussionist Jim Keltner, the great Californian guitarist Ry Cooder, and the venerable guitarist Clarence Gatemouth Brown. His last three years were extraordinarily productive. Back to back, he recorded his best albums: In the Heart of the Moon (2004), Ali & Toumani (released in 2010), both duets with kora player Toumani Diabaté, and Savane (2005), dedicated to the traditional Peul and Songhai repertoires. At the same time, he tirelessly devoted himself to his agricultural work and his duties as mayor, a role he had held since 2004.
A multi-instrumentalist, he was a self-taught musician with an impressive musical culture. His discography includes around fifteen albums and several timeless hits used in films or as TV program themes. A universal symbol of West African sound heritage, his presence and his role in spreading a centuries-old legacy are undeniable. His son, also a musician, Vieux Farka Touré, now bears the heavy responsibility of carrying on his illustrious father’s message and legacy. His album Les Racines, released in 2002, is his contribution to preserving an instantly recognizable sound.
Meanwhile, his country, Mali, has paid tribute to him: for several years now, a square and a street in Bamako, the capital of Mali, have borne his name (both located in the Lafiabougou district).
In 2023, World Circuit released a new posthumous album, Voyageur, the first to feature previously unreleased tracks since 2010. It includes pieces composed and recorded spontaneously over the last 15 years, whether during his many tours or in the studio. These tracks once again showcase Touré’s passion for the musical traditions of his homeland and for the creativity and cultural diversity of West Africa. Below, an excerpt from this album: the beautiful song Chérie (with a very young Oumou Sangaré)—magnificent!!!
hgb
Ali Farka Touré feat. Oumou Sangaré: Chérie
Ali Farka Touré (1939-2006)
Recognized worldwide as one of the most important musicians from Africa, his guitar playing earned him the nickname “the African John Lee Hooker.” But Ali Farka Touré preferred to flip the script and highlight the roots of Southern U.S. music in the Sahel region: « I have the roots and the trunk; they only have the leaves and branches. » In other words, what John Lee Hooker played was an echo of a distant African past. Ali Farka Touré was the guardian of traditions, and even though his sound resembled the blues, it remained deeply tied to the land of his ancestors—in Africa, in Mali. A farmer at heart, the famous Malian singer and guitarist continued to cultivate the land until his hospitalization for cancer, from which he passed away on March 7, 2006, in Bamako at the age of 66.
The son of a soldier who fell in combat while serving in the French army, he was born in 1939 in Kanau, near Timbuktu, then part of French Sudan (a subdivision of French West Africa, now Mali). He was raised by an uncle with harsh teaching methods and a grandmother who was “strong in voodoo,” communicating with spirits. At ten years old, he had a revelation for the single-string lute djurkel, “the instrument of the spirits,” and for the fiddle njarka. Seven years later, while training as a driver at a clinic, he fell in love with a colleague’s guitar. It wasn’t until 1968, when he was to represent Mali in Bulgaria, that he finally had the chance to acquire his first six-string guitar. International acclaim came later, following numerous concerts in the UK in the mid-1980s, at the invitation of World Circuit, the independent English label to which he remained loyal his entire life.
Several times, Ali Farka Touré announced his plan to stop making music. « It’s time for me to focus on my own. I don’t want Europe to tear me away from Africa. [...] Me, I love cultivating the land. In my life, if I’m not in the fields, I’m fishing or in the garden! »
Yet, Ali Farka Touré regularly returned to perform in Europe and the U.S. In 1995, he won his first Grammy Award for the album Talking Timbuktu, recorded in 1993 with bassist John Patitucci, percussionist Jim Keltner, the great Californian guitarist Ry Cooder, and the venerable guitarist Clarence Gatemouth Brown. His last three years were extraordinarily productive. Back to back, he recorded his best albums: In the Heart of the Moon (2004), Ali & Toumani (released in 2010), both duets with kora player Toumani Diabaté, and Savane (2005), dedicated to the traditional Peul and Songhai repertoires. At the same time, he tirelessly devoted himself to his agricultural work and his duties as mayor, a role he had held since 2004.
A multi-instrumentalist, he was a self-taught musician with an impressive musical culture. His discography includes around fifteen albums and several timeless hits used in films or as TV program themes. A universal symbol of West African sound heritage, his presence and his role in spreading a centuries-old legacy are undeniable. His son, also a musician, Vieux Farka Touré, now bears the heavy responsibility of carrying on his illustrious father’s message and legacy. His album Les Racines, released in 2002, is his contribution to preserving an instantly recognizable sound.
Meanwhile, his country, Mali, has paid tribute to him: for several years now, a square and a street in Bamako, the capital of Mali, have borne his name (both located in the Lafiabougou district).
In 2023, World Circuit released a new posthumous album, Voyageur, the first to feature previously unreleased tracks since 2010. It includes pieces composed and recorded spontaneously over the last 15 years, whether during his many tours or in the studio. These tracks once again showcase Touré’s passion for the musical traditions of his homeland and for the creativity and cultural diversity of West Africa. Below, an excerpt from this album: the beautiful song Chérie (with a very young Oumou Sangaré)—magnificent!!!
hgb
Ali Farka Touré feat. Oumou Sangaré: Chérie
Back from Albania (1,000km by car)
At the risk of drawing some harsh criticism, I’ll admit we were really disappointed: sure, this trip—taken at the end of September—was short (a week), but we’d planned this little road trip (1,000km by car) as a first scouting mission. We won’t be going back anytime soon!
First mistake: we flew into Tirana (from Marseille) when it would’ve been better to fly to Corfu and rent a car in the south of the country instead of staying in the capital, which frankly isn’t all that interesting. From Tirana, we headed east toward Lin, by Lake Ohrid (a very poor region facing Macedonia), then to Korça, which guidebooks call "the most pleasant city in Albania." From there, we drove to Gjirokastra, an old Ottoman town (170km of mountain roads that took us nearly 5 hours...), then further south to Butrint, near Greece. The goal of these stops? To visit UNESCO World Heritage sites. In Lin, 6th-century mosaics; in Korça, a remarkable icon museum; in Gjirokastra, the citadel. At Butrint, we fled at the sight of all the tour buses parked in front of "this major archaeological site in the Mediterranean" and headed back north! The entire Adriatic coast is undergoing severe overdevelopment: developers are destroying the coastline to attract even more tourists (11 million visited in 2024, while Albania only has 3 million residents). We preferred to leave the coastal road (in excellent condition, a future highway) to visit Berat, an Ottoman town topped by a citadel. Our favorite spot. Why were we so disappointed? Villages without charm, outskirts of major cities in advanced decay, trash along the roads... The weight of the communist dictatorship and forced industrialization over forty years is still felt everywhere. The country is recovering but betting on tourism. The result? Newly built villas for the newly rich, beaches near the capital already polluted... Too bad, because the natural landscapes are often stunning, the locals are welcoming (young people learn English, though their parents speak little), and prices remain very reasonable—except in the capital. We’d chosen to stay with locals as much as possible, but like in Croatia, families are turning their homes into guest houses (~35 € per night, hearty breakfast included). Renting the car cost us 312 € for a week (with an international rental company—it’s probably cheaper with a local one, but I prefer understanding the contract I sign), and we cautiously took the optional insurance. Just so you know: Albanians drive fast, seem unfamiliar with traffic rules, overtake before curves, ignore yellow lines, and rarely use turn signals...)
First mistake: we flew into Tirana (from Marseille) when it would’ve been better to fly to Corfu and rent a car in the south of the country instead of staying in the capital, which frankly isn’t all that interesting. From Tirana, we headed east toward Lin, by Lake Ohrid (a very poor region facing Macedonia), then to Korça, which guidebooks call "the most pleasant city in Albania." From there, we drove to Gjirokastra, an old Ottoman town (170km of mountain roads that took us nearly 5 hours...), then further south to Butrint, near Greece. The goal of these stops? To visit UNESCO World Heritage sites. In Lin, 6th-century mosaics; in Korça, a remarkable icon museum; in Gjirokastra, the citadel. At Butrint, we fled at the sight of all the tour buses parked in front of "this major archaeological site in the Mediterranean" and headed back north! The entire Adriatic coast is undergoing severe overdevelopment: developers are destroying the coastline to attract even more tourists (11 million visited in 2024, while Albania only has 3 million residents). We preferred to leave the coastal road (in excellent condition, a future highway) to visit Berat, an Ottoman town topped by a citadel. Our favorite spot. Why were we so disappointed? Villages without charm, outskirts of major cities in advanced decay, trash along the roads... The weight of the communist dictatorship and forced industrialization over forty years is still felt everywhere. The country is recovering but betting on tourism. The result? Newly built villas for the newly rich, beaches near the capital already polluted... Too bad, because the natural landscapes are often stunning, the locals are welcoming (young people learn English, though their parents speak little), and prices remain very reasonable—except in the capital. We’d chosen to stay with locals as much as possible, but like in Croatia, families are turning their homes into guest houses (~35 € per night, hearty breakfast included). Renting the car cost us 312 € for a week (with an international rental company—it’s probably cheaper with a local one, but I prefer understanding the contract I sign), and we cautiously took the optional insurance. Just so you know: Albanians drive fast, seem unfamiliar with traffic rules, overtake before curves, ignore yellow lines, and rarely use turn signals...)
What day trips can we do around Prague?
Hi there
I’ve booked a trip to Prague with my mum in mid-September.
Since I already know the city, I’d love to see something else, but I’m realizing that transport is really slow.
I wanted to go to Karlovy Vary, but it takes longer than I thought… Plus, we won’t be staying near the train station.
So I’m looking for a day trip that’s MAXIMUM 1 hour away by transport.
I really don’t like spending too much time on transport, so if it’s not doable, I’ll just skip it.
If there’s nothing accessible, I won’t bother with day trips—it’s not a big deal.
Any ideas?
Thanks
I’ve booked a trip to Prague with my mum in mid-September.
Since I already know the city, I’d love to see something else, but I’m realizing that transport is really slow.
I wanted to go to Karlovy Vary, but it takes longer than I thought… Plus, we won’t be staying near the train station.
So I’m looking for a day trip that’s MAXIMUM 1 hour away by transport.
I really don’t like spending too much time on transport, so if it’s not doable, I’ll just skip it.
If there’s nothing accessible, I won’t bother with day trips—it’s not a big deal.
Any ideas?
Thanks











