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Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
"L'Avenue des volcans" en Équateur
Bonjour,
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
USA 2017, 40 jours de bonheur ou presque
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière.
Et ça dure, ça dure !
Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Festival international du voyage à vélo de Vincennes 2017 (retour)
Bonjour,
Un petit retour de ma visite au salon International du vélo de voyage qui s'est tenu les 14 et 15 janvier 2017 à Vincennes....
En préambule de ce billet je précise les points suivants .... je n'ai pas une grande expérience du vélo de voyage ( je n'ai fait que traverser le Laos en vélo et en solo), je ne suis pas membre de la CCI et mon jugement n'est pas vérité... juste un ressenti...
Pour le provincial que je suis il n'est pas compliqué de trouver le dit salon... cinq heures de train, dix minutes de métro, une question à un Vincennois à la sortie du Métro et me voilà arrivé... ..
Peu de déco festives autour du centre Pompidou... mais peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...
Dans le hall sur les bas-flancs quelques professionnels en matériels vélo... Je fait connaissance de visu. je découvre en vrai le VSF TX 400, le SURLY et le Croix de fer... Un gars très sympa à l'entrée avec des vélos mixtes...
En sous sous-sol sous l'escalier un vendeur de tentes magiques mais hors de prix....
L'accueil ne ressemble en rien à celui que l'on vit sur la route entre cyclo... .. c'est vrai.. je ne suis ni célèbre, ni ancien, ni Parisien. .. Marcel tais-toi !!
Les vendeurs professionnels sont là pour vendre, mais ne peuvent exposer tout leur matériel.. Cela manque cruellement de place ... et d'organisation....déçu.
Je me rends ensuite sur le second site de ce même salon ( simple... tu prends à gauche, tu passes devant Marionnau, tu montes les escliers, tu traverses sous les immeubles, au bout tu verras un bâtiment avec une affiche du salon, tu rentres, c'est là).
A l'entrée un sympathique vigile vérifie mon sac (ce doit être à cause de mon allure de terroriste) et je rentre.... A ma gauche les aventuriers qui après leurs trips vendent leurs produits média... Normal, cela fait parti du jeu et leur permet de repartir sur un autre projet.... Beaucoup se disent ambassadeurs d'une association humanitaire...... Mais dans ce contexte on explique sans écouter... on parle sans entendre, ... on n'échange pas on vend.... Respect. Je le comprend, mais cela ne m'intéresse pas.
Je suis venu pour parler voyage....à vélo.
Une salle haute sert de lieu de restauration... des bancs et des tables alignés...un bar vend des boissons chaudes.... dans la salle la CCI vend des sandwichs... les amis s'y retrouvent... Comme je n'ai pas d'ami ici, même si je suis un Globe biker, je reste seul dans mon coin.
Ma fibre itinérante m'a fait prendre la précaution d'emporter de quoi casse-crouter. Je me pose dans un coin pour ne gêner personne. je mange mes œufs, mon pâté mes mandarines et mes gâteaux au chocolat. je recharge mon téléphone et j'observe les mouvements.
Beaucoup de cheveux gris, qui parlent de voyages sur les bords de la Loire, la pointe du raz, ou la Normandie. C'est aussi du voyage. Je respecte mais ne m'y retrouve pas.
Je passe devant les stands officiels de la FFV, de la voie verte, de Vincennes à vélo et autres, Chacun est là pour expliquer sa vision du cyclisme, ses problèmes et nous interpellent sur ce que nous pourrions faire pour les aider...
Il y a bien les films (sur l'autre site) qui nous sont rappelés par un crieur faisant le tour des salles annonçant les projections à venir (payantes)... Mais encore une fois il s'agit de recevoir sans échanger.
Au final le bilan est assez maigre ....
* en quoi ce salon est il international ? * QUID de l'accueil des nouveaux ? * QUID de la présentation de tous ces matériels pointus ou pas que nous souhaitons pour nos prochains voyages... Les stands installés à l'arrache dans des recoins ne servent à personne. Il manque plein de trucs... Roloff c'est bien, mais Pinion pas mal non plus, et puis il n'y a pas que cyclable comme vendeur... Où sont les Cycloi-Randonnées, Kona, Khalkoof, Trek, Shimano, etc...... * Deux sites pour un seul salon.... C'est boin pour la dynamique d'ensemble. * Où parle t on de voyage ?
BILAN ....
J'ai mis mon réveil samedi à trois heures du matin, j'ai pris ma voiture pour parcourir 60 km. J'ai pris un TGV pour me rendre à la capitale. 05 heures de train. Puis un métro pour arriver au salon. J'avais plein de choses à découvrir et beaucoup de chose à entendre de ceux qui avait parcouru la planète. Au lieu de cela, j'ai trouvé des stands étriqués posés à la va-vite sur les bas-flancs d'escalier, les exposants eux-mêmes déplorant de ne pouvoir montrer tout ce qu'ils avaient en stock. Une organisation où la place est là pour les initiés ou ceux qui ont des copains. Qui parle voyage ? au lieu de raconter son propre voyage ?
Je suis resté 07 heures sur le salon. Personne ne m'a adressé la parole.
La convivialité n'est pas de mise.
Ce salon ne ressemble en rien avec mon vécu du vélo de voyage. Quand Espagnol, Amériacains, Anglais, Gecs, partagent une bière et leurs bons plans glanés sur les routes.
J'ai repris mon métro, puis mon train, puis ma voiture.
A minuit de retour chez moi j'étais déçu. Frustré d'avoir été la victime d'un titre usurpé SALON INTERNATIONAL DU VOYAGE A VELO.
On ne m'y reprendras plus.
Ce salon n'est pas fait pour les voyageurs.
Si vous connaissez un vrai salon de GLOBE BIKER, merci de me le conseiller... j'irai avec plaisir, ... malgré le train, la garde payante de mon chien et les heures de transport en commun.
Mais Vincennes ne me verra plus.
PS... En relisant mon billet je constate ne pas avoir parlé de ces associations qui sont là pour enregistrer de nouveaux adhérents... normal... C'est le salon de la promo orientée.
TOUT CELA N'EST PAS MON VELO... Vous voudrez bien pardonner ma conception étriquée...
Bien à vous
Un petit retour de ma visite au salon International du vélo de voyage qui s'est tenu les 14 et 15 janvier 2017 à Vincennes....
En préambule de ce billet je précise les points suivants .... je n'ai pas une grande expérience du vélo de voyage ( je n'ai fait que traverser le Laos en vélo et en solo), je ne suis pas membre de la CCI et mon jugement n'est pas vérité... juste un ressenti...
Pour le provincial que je suis il n'est pas compliqué de trouver le dit salon... cinq heures de train, dix minutes de métro, une question à un Vincennois à la sortie du Métro et me voilà arrivé... ..
Peu de déco festives autour du centre Pompidou... mais peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...
Dans le hall sur les bas-flancs quelques professionnels en matériels vélo... Je fait connaissance de visu. je découvre en vrai le VSF TX 400, le SURLY et le Croix de fer... Un gars très sympa à l'entrée avec des vélos mixtes...
En sous sous-sol sous l'escalier un vendeur de tentes magiques mais hors de prix....
L'accueil ne ressemble en rien à celui que l'on vit sur la route entre cyclo... .. c'est vrai.. je ne suis ni célèbre, ni ancien, ni Parisien. .. Marcel tais-toi !!
Les vendeurs professionnels sont là pour vendre, mais ne peuvent exposer tout leur matériel.. Cela manque cruellement de place ... et d'organisation....déçu.
Je me rends ensuite sur le second site de ce même salon ( simple... tu prends à gauche, tu passes devant Marionnau, tu montes les escliers, tu traverses sous les immeubles, au bout tu verras un bâtiment avec une affiche du salon, tu rentres, c'est là).
A l'entrée un sympathique vigile vérifie mon sac (ce doit être à cause de mon allure de terroriste) et je rentre.... A ma gauche les aventuriers qui après leurs trips vendent leurs produits média... Normal, cela fait parti du jeu et leur permet de repartir sur un autre projet.... Beaucoup se disent ambassadeurs d'une association humanitaire...... Mais dans ce contexte on explique sans écouter... on parle sans entendre, ... on n'échange pas on vend.... Respect. Je le comprend, mais cela ne m'intéresse pas.
Je suis venu pour parler voyage....à vélo.
Une salle haute sert de lieu de restauration... des bancs et des tables alignés...un bar vend des boissons chaudes.... dans la salle la CCI vend des sandwichs... les amis s'y retrouvent... Comme je n'ai pas d'ami ici, même si je suis un Globe biker, je reste seul dans mon coin.
Ma fibre itinérante m'a fait prendre la précaution d'emporter de quoi casse-crouter. Je me pose dans un coin pour ne gêner personne. je mange mes œufs, mon pâté mes mandarines et mes gâteaux au chocolat. je recharge mon téléphone et j'observe les mouvements.
Beaucoup de cheveux gris, qui parlent de voyages sur les bords de la Loire, la pointe du raz, ou la Normandie. C'est aussi du voyage. Je respecte mais ne m'y retrouve pas.
Je passe devant les stands officiels de la FFV, de la voie verte, de Vincennes à vélo et autres, Chacun est là pour expliquer sa vision du cyclisme, ses problèmes et nous interpellent sur ce que nous pourrions faire pour les aider...
Il y a bien les films (sur l'autre site) qui nous sont rappelés par un crieur faisant le tour des salles annonçant les projections à venir (payantes)... Mais encore une fois il s'agit de recevoir sans échanger.
Au final le bilan est assez maigre ....
* en quoi ce salon est il international ? * QUID de l'accueil des nouveaux ? * QUID de la présentation de tous ces matériels pointus ou pas que nous souhaitons pour nos prochains voyages... Les stands installés à l'arrache dans des recoins ne servent à personne. Il manque plein de trucs... Roloff c'est bien, mais Pinion pas mal non plus, et puis il n'y a pas que cyclable comme vendeur... Où sont les Cycloi-Randonnées, Kona, Khalkoof, Trek, Shimano, etc...... * Deux sites pour un seul salon.... C'est boin pour la dynamique d'ensemble. * Où parle t on de voyage ?
BILAN ....
J'ai mis mon réveil samedi à trois heures du matin, j'ai pris ma voiture pour parcourir 60 km. J'ai pris un TGV pour me rendre à la capitale. 05 heures de train. Puis un métro pour arriver au salon. J'avais plein de choses à découvrir et beaucoup de chose à entendre de ceux qui avait parcouru la planète. Au lieu de cela, j'ai trouvé des stands étriqués posés à la va-vite sur les bas-flancs d'escalier, les exposants eux-mêmes déplorant de ne pouvoir montrer tout ce qu'ils avaient en stock. Une organisation où la place est là pour les initiés ou ceux qui ont des copains. Qui parle voyage ? au lieu de raconter son propre voyage ?
Je suis resté 07 heures sur le salon. Personne ne m'a adressé la parole.
La convivialité n'est pas de mise.
Ce salon ne ressemble en rien avec mon vécu du vélo de voyage. Quand Espagnol, Amériacains, Anglais, Gecs, partagent une bière et leurs bons plans glanés sur les routes.
J'ai repris mon métro, puis mon train, puis ma voiture.
A minuit de retour chez moi j'étais déçu. Frustré d'avoir été la victime d'un titre usurpé SALON INTERNATIONAL DU VOYAGE A VELO.
On ne m'y reprendras plus.
Ce salon n'est pas fait pour les voyageurs.
Si vous connaissez un vrai salon de GLOBE BIKER, merci de me le conseiller... j'irai avec plaisir, ... malgré le train, la garde payante de mon chien et les heures de transport en commun.
Mais Vincennes ne me verra plus.
PS... En relisant mon billet je constate ne pas avoir parlé de ces associations qui sont là pour enregistrer de nouveaux adhérents... normal... C'est le salon de la promo orientée.
TOUT CELA N'EST PAS MON VELO... Vous voudrez bien pardonner ma conception étriquée...
Bien à vous
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Carnet de voyage 2 semaines en Thaïlande avec les enfants
Bonjour
en consultant mon compte je me rends compte que je n'ai jamais publié mon carnet de route sur la Thaïlande de février 2015. Un peu tardif mais je pense modestement que cela peut encore servir.
Merci à ceux qui m'ont aidé à monter de voyage.
Pascal
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si...
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Grand voyage du Québec jusqu'en Argentine à vélo
Bonjour a tous,
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
Californie août 2016: trop tard pour préparer?
J'envisageais de faire le fameux trip en californie (SF - Las Vegas - LA et les grands parcs) fin aout / début septembre de cette année.
Cependant je vois que pour les réservations d'hotels, il faut s'y prendre bien bien en avance surtout pour la période d'été...
Est-ce trop tard pour préparer ce voyage ?
Cependant je vois que pour les réservations d'hotels, il faut s'y prendre bien bien en avance surtout pour la période d'été...
Est-ce trop tard pour préparer ce voyage ?
Pourquoi certains vols uniquement de nuit
Pourquoi certain vols uniquement de nuit.
C’est une question qui me tarabiscote depuis un moment.
Je préfère voyager de jour que de nuit, déjà car la vue par le hublot est parfois extraordinaire 🙂, ensuite c’est vraiment inconfortable d’etre assis dans un mètre carré pendant des heures, et la fatigue d’un vol de nuit n’arrange rien 🤪.
Seulement voila, je constate que bien souvent il n’y a pas le choix. Par exemple, dernièrement je suis rentré du Pérou, vol de nuit. Je dois me rendre en Arabie, tous les retours vers Paris (avec ou sans escale, hormis un vol passant par Beyrouth) se font de nuit. Aucun choix de jour !
Quelqu’un saurait ce qui explique ce fait ? Cela me semble vraiment surprenant compte tenu du nombre de vols au départ de Lima ou Riyadh, et ennuyeux.
Cordialement
Quelqu’un saurait ce qui explique ce fait ? Cela me semble vraiment surprenant compte tenu du nombre de vols au départ de Lima ou Riyadh, et ennuyeux.
Cordialement
Retour de croisière sur le Splendida du 27 mai au 7 juin 2015 les fjords de Norvège jusqu'au cap No
Nous voici de retour de notre treizième croisière en Norvège de HAMBOURG jusqu'au CAP NORD ) , probablement la plus belle ...
Nous connaissions déjà le Splendida de Msc pour l'avoir déjà pris trois fois . Il est toujours aussi beau et aussi grand !
Nous avons pris l'avion à Marseille le 26 mai à 9 heures vol avec une escale à Munich et arrivée à Hambourg vers 14 heures . Nous avons pris un taxi(27 €) pour l'hôtel Holiday inn dans le quartier de Saint Pauli . Bon choix :hôtel proche du métro , très propre , salle de bain superbe , bon accueil et bon petit déjeuner . L'après midi nous avons visité la ville, l'hôtel de ville , l'église St Michaelis, la belle église baroque (on est montés dans le clocher pour une vue à 360 degrés sur la ville ).. Le soir nous avons mangé dans un restaurant , de cuisine allemande, proche de la Reeperbahn , (le quartier chaud sans trop nous y attarder ...)
MERCREDI 27 MAI Après une bonne nuit à l'hôtel et un bon petit déjeuner nous avons visité le quartier d'Altona et Landungsbruccken sur les bords de l'elbe .
A midi départ pour le port . Il était prévu d'embarquer à Hafencity , proche du centre ville ...en fait , changement appris la semaine précédente nous avons embarqué au nouveau port Konprinzkai, à Steinwerder....loin du centre ...27 euros en taxi, le chauffeur du taxi connaissait mal la route .. Nous avons essuyé les platres , les valises sont arrivées très tard , pour certains ers 20 heures !... Beau terminal tout neuf mais loin de tout ... pas question de retouner en ville l'après midi comme je pensais le faire . Pour nous embarquement rapide puisque nous étions en yacht club et après le repas nous avons profité du bateau et du spa .
Une précision sur le PARKING comme je l'avais promis ... il y a un parking gigantesque au pied du bateau , autour de 1200 places . Il y avait environ 150 voitures garées , mais le nombre n'a pas augmenté dans l'après midi , donc il n'a pas été utilisé pour notre croisière . J'espère qu'il sera en fonction pour les croisières suivantes .
Le bateau devait partir à 18 heures , il est parti à 22 heures 30 ..pour attendre des passagers en retard . (Il semble qu'il y ait eu un problème informatique qui a bloqué l'aéroport de Bruxelles ....certains même n' ont eu leurs valises qu'à la première escale à Alesund ....)
Premier soir , spectacle de chansons d'opéra avec des musiciens (piano , violon et violoncelle ) . Nous avons choisi le spectacle à 19 heures et le repas à 20 heures 30 .
JEUDI 28 MAI
Journée en mer , sport , détente, spa ....retrouvailles avec le bateau. Le soir spectacle acrobates , danseurs, jongleurs sur le thème de la nature , avec des costumes très originaux et colorés .
Nous connaissions déjà le Splendida de Msc pour l'avoir déjà pris trois fois . Il est toujours aussi beau et aussi grand !
Nous avons pris l'avion à Marseille le 26 mai à 9 heures vol avec une escale à Munich et arrivée à Hambourg vers 14 heures . Nous avons pris un taxi(27 €) pour l'hôtel Holiday inn dans le quartier de Saint Pauli . Bon choix :hôtel proche du métro , très propre , salle de bain superbe , bon accueil et bon petit déjeuner . L'après midi nous avons visité la ville, l'hôtel de ville , l'église St Michaelis, la belle église baroque (on est montés dans le clocher pour une vue à 360 degrés sur la ville ).. Le soir nous avons mangé dans un restaurant , de cuisine allemande, proche de la Reeperbahn , (le quartier chaud sans trop nous y attarder ...)
MERCREDI 27 MAI Après une bonne nuit à l'hôtel et un bon petit déjeuner nous avons visité le quartier d'Altona et Landungsbruccken sur les bords de l'elbe .
A midi départ pour le port . Il était prévu d'embarquer à Hafencity , proche du centre ville ...en fait , changement appris la semaine précédente nous avons embarqué au nouveau port Konprinzkai, à Steinwerder....loin du centre ...27 euros en taxi, le chauffeur du taxi connaissait mal la route .. Nous avons essuyé les platres , les valises sont arrivées très tard , pour certains ers 20 heures !... Beau terminal tout neuf mais loin de tout ... pas question de retouner en ville l'après midi comme je pensais le faire . Pour nous embarquement rapide puisque nous étions en yacht club et après le repas nous avons profité du bateau et du spa .
Une précision sur le PARKING comme je l'avais promis ... il y a un parking gigantesque au pied du bateau , autour de 1200 places . Il y avait environ 150 voitures garées , mais le nombre n'a pas augmenté dans l'après midi , donc il n'a pas été utilisé pour notre croisière . J'espère qu'il sera en fonction pour les croisières suivantes .
Le bateau devait partir à 18 heures , il est parti à 22 heures 30 ..pour attendre des passagers en retard . (Il semble qu'il y ait eu un problème informatique qui a bloqué l'aéroport de Bruxelles ....certains même n' ont eu leurs valises qu'à la première escale à Alesund ....)
Premier soir , spectacle de chansons d'opéra avec des musiciens (piano , violon et violoncelle ) . Nous avons choisi le spectacle à 19 heures et le repas à 20 heures 30 .
JEUDI 28 MAI
Journée en mer , sport , détente, spa ....retrouvailles avec le bateau. Le soir spectacle acrobates , danseurs, jongleurs sur le thème de la nature , avec des costumes très originaux et colorés .
Un p'tit clou dans le Far-West
Bonjour à tous !
De retour de mon voyage éclair (10 jours tout compris) je commence d'un bon pied mon carnet de voyage (avant d'oublier, mais j'ai pris des notes cette fois-ci !) 😉
Le circuit a été posté ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6968464#6968464
Merci à toutes celles et ceux qui m'ont conseillé et encouragé dans ce projet :
ça m'a bien aidé à caler les choses et ça s'est révélé très judicieux une fois sur place ! 😇
(en particulier éviter les aller-retour inutiles, optimiser les trajets, etc.)
Pour ce qui est du titre choisi, voici la première photo de mon séjour ! 🤪 🏴☠️

J'avais l'impression d'être dans une partie de "1000 bornes" et de recevoir cette carte d'entrée de jeu... 🙁

J'étais sur le parking de Water Canyon/ White Domes, prêt à partir avec mon paquetage (tente-duvet-matelas pour 1 nuit sur place) quand le père de la petite famille, prête à partir elle aussi, attire mon attention sur mon pneu arrière : - "Avec ce clou, vous risquez de revenir avec un pneu à plat..." Moi : - "#@&§%# !!!" 😠 Ah ben ça commence bien ! 😕 Quelle décision prendre ?... - à suivre -

J'avais l'impression d'être dans une partie de "1000 bornes" et de recevoir cette carte d'entrée de jeu... 🙁

J'étais sur le parking de Water Canyon/ White Domes, prêt à partir avec mon paquetage (tente-duvet-matelas pour 1 nuit sur place) quand le père de la petite famille, prête à partir elle aussi, attire mon attention sur mon pneu arrière : - "Avec ce clou, vous risquez de revenir avec un pneu à plat..." Moi : - "#@&§%# !!!" 😠 Ah ben ça commence bien ! 😕 Quelle décision prendre ?... - à suivre -
Projet 6 mois en camping-car USA-Canada-Mexique en 2016
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 qui projetons de partir 6 mois, entre février et août 2016, parcourir l'Amérique du nord en camping-car.
Nos itinéraires à l'étude: a) Mexique-ouest USA-ouest Canada ou b) ouest USA-Alaska-ouest Canada.
Tout ou presque reste à faire pour ce grand projet, et je recherche des informations, conseils, bons plans, ... sur ce forum, parmi ceux qui ont déjà tenté l'aventure, ou sont en train de la vivre..
Ce voyage est un grand classique, mais il n'empêche que les mêmes questions se reposent à chaque fois: vaut-il mieux acheter un RV sur place ou le faire venir de France ? A ce sujet, je voudrais savoir:
1. pour ceux qui l'ont déjà fait, dans le cas d'un achat de RV sur place aux USA, quel est le délai constaté pour la revente ?
2. Est-ce facile de revendre à un américain (formalités, ..) ?
3. Existe-t-il des revendeurs qui gardent votre RV pour essayer de le vendre et s'occupent des papiers de vente ?
4. la compagnie Highway Campers propose une option de rachat garanti: l'avez-vous testé ? Combien cela vous a-t-il coûté ? Ils nous ont fait un devis pour un prix de vente à 12000 $, rachat garanti à 4000 $, avec une assurance à 1500 $ pour 6 mois.
5. Connaissez-vous d'autres compagnies qui proposent un rachat garanti (buyback) ? C'est à ce jour le seul devis que nous ayons.
6. si j'ai bien compris, le transport par conteneur est moins cher que par roro. Mais est-ce qu'un camping-car de 23 pieds minimum (pour une famille de 5) tient dans un conteneur ?
7. par conteneur ou roro, avez-vous des devis de transport de camping-car Europe-Mexique (Cancun) ? ou Europe-Floride ?
8. si vous avez un camping-car à vendre en février ou mars 2016, entre la côte sud-ouest des USA et le Mexique (Cancun), voire le Québec..., n'hésitez pas à nous contacter, cela peut nous intéresser. Idem si vous cherchez à acheter un RV en août 2016 ... (a priori vers Vancouver).
Merci d'avance pour votre aide !
PS: sans doute d'autres questions à venir...
Une semaine en Sicile
Bonsoir !
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Vol Toulouse-Montréal
Bonjour a tous!
Je suis en pleine recherche de billets d'avion pour Montreal au départ de Toulouse pour le mois de Mai. Je vois tout et n'importe quoi en terme de prix, de temps de vol et d'escales. Celui qui a le plus retenu mon attention est un direct d'Air Transat a 549€/personne A/R. Évidement, je voudrais offrir ce billet d'avion pour Noël. A priori, le prix ne devrait pas bouger d'ici la, non? Est ce que cela vous paraît un bon prix. J'ai fait un tout sur Algofly mais ça me paraît brumeux comme statistiques et puis ils n'affichent l'évolution des prix de l'année derniere, par exemple, qu'à partir du mois de février. Enfin, parier sur le prix d'un billet me paraît assez hasardeux. Donc, à votre avis, est ce qu'à 549€ je signe tout de suite ou je préfère celui a 480 avec longue escale (6h) à Londres?
Merci de m'aider a me dépatouiller l'esprit de tout ça! :)
Bonne journée.
Je suis en pleine recherche de billets d'avion pour Montreal au départ de Toulouse pour le mois de Mai. Je vois tout et n'importe quoi en terme de prix, de temps de vol et d'escales. Celui qui a le plus retenu mon attention est un direct d'Air Transat a 549€/personne A/R. Évidement, je voudrais offrir ce billet d'avion pour Noël. A priori, le prix ne devrait pas bouger d'ici la, non? Est ce que cela vous paraît un bon prix. J'ai fait un tout sur Algofly mais ça me paraît brumeux comme statistiques et puis ils n'affichent l'évolution des prix de l'année derniere, par exemple, qu'à partir du mois de février. Enfin, parier sur le prix d'un billet me paraît assez hasardeux. Donc, à votre avis, est ce qu'à 549€ je signe tout de suite ou je préfère celui a 480 avec longue escale (6h) à Londres?
Merci de m'aider a me dépatouiller l'esprit de tout ça! :)
Bonne journée.
Thaïlande, toujours le pays du sourire?
J'ai fait un séjour dans ce beau pays en 2008, et j'en ai ramené des sentiments mixtes..
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
Le nord du Chili en 4x4
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
KLIA 2 la grande pagaille (vol Makassar / Kuala Lumpur)
Bonjour,
Vendredi 9 mai, nous sommes arrivés à Klia 2 le nouvel aéroport qui remplace pour les vols Air Asia le vetuste LCCT. Notre vol Makassar / Kuala Lumpur est parti et donc arrivé avec 1h00 de retard. Jusque là rien de méchant, mais après avoir parcouru les interminables couloirs (au moins 2 kms) nous arrivons devant le tapis pour récupérer nos bagages, le temps passe et rien n'arrive. Après plus de 2h00 d'attente les valises arrivent enfin....mais c'est également le cas sur les autres tapis roulants ! Resultat il y a au moins 100 personnes qui se précipitent aux guichet du KLIA express et autant sinon plus vers les taxis ! Il est trop tard pour rejoindre KLIA 1 et prendre notre vol pour la France ! Nous avons du racheter des billets pour notre retour et nous rentrons donc ce soir avec 48h00 de retard et 2000 euros de frais en sus ! Air Asia ne veux rien entendre et se dégage de toutes responsabilités sur les correspondances que leurs clients peuvent avoir. A aucun moment, ni Air Asia, ni La Lufthanza, ni les services de l'aéroport, ni l'anbassade de France (que nous avons joint par téléphone) ne nous ont proposé ne serait-ce qu'un plateau repas ou un hotel pour la nuit ! Nous nous sommes donc retrouvés à 1h00 du matin au beau milieu de cet aéroport flambant neuf avec nos valises comme des c...... Nous avons rencontré un groupe de Français et vu de nombreuses personnes dans la même situation. Notre interlocuteur au guichet d'Air Asia, nous à simplement expliqué qu'il ne pouvait rien faire et qu'il fallait envoyer un Email....... Avis aux passagers, prévoyez de la marge pour vos correspondances....! Cordialement, Yann
Vendredi 9 mai, nous sommes arrivés à Klia 2 le nouvel aéroport qui remplace pour les vols Air Asia le vetuste LCCT. Notre vol Makassar / Kuala Lumpur est parti et donc arrivé avec 1h00 de retard. Jusque là rien de méchant, mais après avoir parcouru les interminables couloirs (au moins 2 kms) nous arrivons devant le tapis pour récupérer nos bagages, le temps passe et rien n'arrive. Après plus de 2h00 d'attente les valises arrivent enfin....mais c'est également le cas sur les autres tapis roulants ! Resultat il y a au moins 100 personnes qui se précipitent aux guichet du KLIA express et autant sinon plus vers les taxis ! Il est trop tard pour rejoindre KLIA 1 et prendre notre vol pour la France ! Nous avons du racheter des billets pour notre retour et nous rentrons donc ce soir avec 48h00 de retard et 2000 euros de frais en sus ! Air Asia ne veux rien entendre et se dégage de toutes responsabilités sur les correspondances que leurs clients peuvent avoir. A aucun moment, ni Air Asia, ni La Lufthanza, ni les services de l'aéroport, ni l'anbassade de France (que nous avons joint par téléphone) ne nous ont proposé ne serait-ce qu'un plateau repas ou un hotel pour la nuit ! Nous nous sommes donc retrouvés à 1h00 du matin au beau milieu de cet aéroport flambant neuf avec nos valises comme des c...... Nous avons rencontré un groupe de Français et vu de nombreuses personnes dans la même situation. Notre interlocuteur au guichet d'Air Asia, nous à simplement expliqué qu'il ne pouvait rien faire et qu'il fallait envoyer un Email....... Avis aux passagers, prévoyez de la marge pour vos correspondances....! Cordialement, Yann
Retour du Nicaragua
Je viens de rentrer de ce joli pays si mon expérience peut vous servir...
Suis partie seule et ne me suis jamais sentie en danger. Je voyage en routarde simplement (mais dans des hôtels avec salle de bain privative)et ai dépensé en tout 700 euros pour hôtels, restau, déplacements et quelques souvenirs pour ces 3 semaines.
Avec un anglais et un espagnol trés basique pas de soucis la population est adorable et cherche à vous aider spontanément ! Hormis la rue principale de Granada et celle de Leon ai pas mis le nez dehors le soir !
* séjour du 28 novembre au 17 décembre : billet acheté en juin pour 673 euros avec vol air france Paris/Atlanta et Atlanta/Managua sur delta airlines avec 3h10 d'escale à l'aller (ce qui n'est pas de trop car même si on ne doit pas récupérer son bagage les formalités sont loooongues). Au retour 2h10 d'escale à Atlanta mais peu d'attente cette fois pour les formalités.
* arrivée à 20h40 à Managua, un transfert commandé à la société paxeos m'attendait et en une heure pour 40 $ j'étais à Granada.
* Grenade : 4nts à l'Hospedaje y Cafe Ruiz pour 20$. trés bien situé en plein milieu de la calle calzada sur une artère où du matin à tard le soir on trouve des cafés et restaurants animés. D'un coté cette rue méne au parque central, de l'autre au malécon au bord du lac.
Visite de las isletas avec une agence de voyage locale pour 20$ les 3 heures(bof)
le lundi à 11h juste avant d'arriver au malecon dans cette rue un bus part pour san carlos où il arrive à 17h30. Arriver au moins une demi heure avant car souvent plein.
Les bagages voyagent sur le toit et le chauffeur ne s'arrête QUE pour prendre ou laisser descendre des passagers en route ou des vendeurs d'en cas...
pas d'arrêt pipi donc !!
* san carlos : 1nt cabinas leiko 21$ la nuit avec le petit déjeuner. Acceuil froid mais propre tout en bois. Eviter le restau atenant mais 10mn plus loin en bord de lac différents restau bien aérés valent le coup.
départ à 9h pour los guatuzos en petit bateau contenant une cinquantaine de personne. On est assis sur des planches de bois, traversée du lac et arrivée au village de papaturo à 12h30...la derniére demi heure est interressante car on frôle les herbes hautes, on entend les singes hurleurs et les iguanes dans les arbres sont impressionnants !
* Reserva Ecologica Los Guatuzos : 2nts dans ce lodge en bois à l'orée du village pour 11$ la nuit..j'étais le seule cliente et Sonia et Mujillo étaient là mais pas grand chose à faire si ce n 'est une heure de balade à 10$ pour visiter leur terrain avec 3 caimans, des tortues et un enclos à papillon...Possibilité de faire un tour sur une passerelle tendue en hauteur pour voir les singes de plus près.
J'ai pris tous mes repas dans le restaurant près de l'embarcadère en les commandant à l'avance car j'étais la seule touriste du village. Le soir on dine tôt (17h30) car pas d'éléctricité et nombreux moustiques. Bonne nourriture et super acceuil...de la terrasse remplie de fleurs j'ai vu des papillons magnifiques, des colibris et la vie tranquille de ce minuscule village.
La nuit on se sent bien dans la jungle avec ces bruits particuliers d'animaux et ses vols de chauve souris qui vous frôlent !! Araignées et crapaux gigantesques mais pas venimeux ! nuits superbement étoilées.
* retour à san carlos et départ pour le village de el castillo
* el castillo : en bateau rapide on met 1h30, 1nt au casa de huspedes chinandego (10$) hôtel charmant en arrivant face au quai c'est au bout du village à gauche
chambre mignonne vue riviére. Super restau terrasse Lenin et son épouse trés pro ! Ils peuvent réserver le bateau rapide le jour et à l'heure de votre choix pour le retour ou des excursions.
* retour à san carlos pour un bon déjeuner au Kaoma avec sa terrasse surplombant le malecon et attente du ferry pour Ometepe qui part le mardi à 14h et 17h le vendredi (achat du billet le jour même au quai d'ou il part, possibilité de laisser son bagage à la consigne en attendant le départ). Cyber café sur le quai.
* trajet san-carlos ometepe : superbe coucher de soleil du bateau, possibilité de louer des chaises longues pour rester sur le pont mais il fait trés frais on peut rentrer à l'intérieur où des banquettes inoccupés servent de lit jusqu'à l'arrivée à altagracia à minuit 30...j'ai pris un tuk tuk (oui oui comme en inde)
pour me conduire à l'hotel El castillo (15$) pour la nuit
* lendemain je pars à moyagalpa en bus (1h de route bus toutes les heures)au
Landing Hôtel (15$) où je suis restée 2 nuits. L'hôtel est bien situé à 50m de l'embarcadère (pratique pour le départ du 1er ferry à 6h du mat)
A coté de l'embarcadère une multitude de mini bus qui font office de taxi vous propose des visites...J'ai négocié 45 $ pour 6heures avec arrêt aux points qui m'interressaient le plus. Arrêt baignade ou pour se restaurer possible( restau du chaco verde pas bon du tout mais endroit trés joli).
Lendemain balade en ville, bavardage avec les habitants et repos sur la superbe terrasse de l 'hôtel avec vue volcan. Excellents repas au Los Ranchitos (pas bon et acceuil minable au hotelito aly).
départ par le ferry à 6h, arrivée rivas et pour 1$ un taxi m'amène à la station de bus direction Managua..de là taxi pour la station de mini bus UCA direction Léon.
* Léon 2nts au Tortugua Beluuda 22$ avec soit disant le petit dej inclus ;
à partir de 7h du mat vous avez possibilité de faire cuire la pâte à pan cake et de consommer gratis du café chaud dans la cuisine mise à disposition...donc si vous n'aimez pas les pan cakes ni le café rien !!!
Hôtel propre trés bien situé à 10mn de la place centrale d'où on peut rentrer le soir sans soucis le long de la rue de nombreux cafés et restaurants.
Ville coloniale agréable et vivante, éviter le musée "ethnologique" du quartier de la Sutavia sans intérêt !
* Las Pénitas : toutes les heures un bus part depuis la station du marché de la Sutavia et en 40mn vous conduit au bord de l 'océan.
Las penitas : Barca del oro 5 nuits : premiére nuit dans la chambre 1 à 19$ mais n'ayant pas fermé l oeil à cause de 2 chauves souris bruyantes qui me passait au dessus de la tête j'ai fini dans la chambre 4 trés agréable pour 22$/nuit.
Cet hôtel est charmant car on y est acceuilis de maniére personnalisé, la nourriture est bonne est peu chère et l 'ambiance conviviale.La proprio une francaise demande à ses clients au delà de 22h de s'installer s'ils veulent prolonger leur soirée sur une terrasses loin des chambres pour ne pas gêner ceux qui veulent dormir...une attention bienvenue dans ce pays où les touristes plutôt jeunes aiment boire un coup jusqu'à pas d'heure sans faire attention aux décibels de leurs rires et conversations !!!
Les levers et couchers de soleil sont superbes et la balade de 3 heures en bateau dans la réserve à coté interressante...une mangrove peuplée d'oiseaux en tout genre crocodiles pour ceux qui ont de la chance...
baignade difficile car vagues fortes mais aprés 16h plus facile en attendant 17h30 et les couchers de soleil splendides.
* denière nuit à La casa de los habuelos (20$) à Managua. Gentil acceuil, chambre avec lit simple pour les singles ...l'hotel à l'avantage d'être à 3 minutes de la station de bus Los Huembres et de son marché A NE PAS MANQUER. Sécurisé on y trouve aussi bien de l 'artisanat que des condiments, de la nourriture, des fleurs
on peut s'y restaurer ou boire un jus...j'y ai passé 4 heures.
BILAN : je ne regrette pas d'avoir visité une partie de ce joli pays car la nature y est magnifique domage je n'ai pas vu autant d'animaux que j 'espérais !
je regrette que la culture originelle des autochtones aient disparus et soit si peu mise en valeur si ce n'est dans 2 musées privés : celui de Mi Museo à Granada et celui d'Ometepe Museo Ceibos. Les villes coloniales sont jolies mais valent surtout le coup pour leur quelques églises ouvertes à coup sûr vers 16h chaque jour.
bref, le Nicaragua est bien pour se reposer, se balader mais je suis frustrée d'un point de vu culturel faisant sans doutes trop la comparaison avec l'Equateur que j'ai découvert l'an dernier et qui dans chaque région m'avait apporté son lot de vision d'un mode de vie des peuples autochtones conservé farouchement et superbement et des églises ruisselantes d'or trés impresssionnantes.
NON je ne regrette pas ce voyage j'ai découvert un peuple d'une gentillesse incroyable malgré ses souffrances passées et présentes, une châleur humaine rare et une humanité à faire fondre...La nature offre aussi ses trésors (coucher de soleil, jungle, animaux).
Suggestions : pas mal de nord américains viennent pour se distraire, si vous aimez le calme restez loin des endroits où le concentré de bars est le plus importants...Evitez la période de Thanksgiving (pas de chance j'étais en plein dedans) ainsi que la période de la Purisma (une semaine avant la fête de la vierge du 8 décembre) car où que vous soyiez à 4h30 du matin vous serez réveillé par une fanfare et des pétards...
Le Nicaragua pour des vacances tranquilles et faciles oui, sans hésitations !
bon vent,
Laurence








