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Francais perturbateur!?
by Gaelmartinez · 2006-03-27 · 188 replies
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!... dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!.. la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??. ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪 qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca??? au secours!...
La suite du Copacabana...(cauchemard)
by Channy · 2003-12-12 · 50 replies
Rebonjour a vous tous!!!!En passant merci pour l'encouragement dont vous me faites part.....J'en ai grandement besoin....Croyez-moi!!!!!!Je vis le pire cauchemard de toute ma vie!!!!!!

Bon voici les dernieres nouvelles: On nous offre maintenant l'hotel BARCELO MAYA BEACH.

Meme date de départ et meme date de retour....Mais.......avec un beau supplément de 3900$ au total.....J'AI DEJA PAYER PLUS DE 32 000$ POUR CE VOYAGE ET ME VOILA RENDU AVEC UN BEAU SUPPLÉMENT EN PLUS!!!!!!L'HOTEL EN VAUT IL VRAIMENT LA PEINE?????Dois-je tout abandonné et me faire rembourser et accepter leur minime compensation de 150$?????????

Je ne sais plus quoi faire....................Il ne me reste que quelques minutes avant de prendre une décision........A l'aide!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
From Delhi to Agra and the extraordinary stay in Chhattisgarh
by Aleph240758 · 2025-03-10 · 66 replies
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame. The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference. The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted. I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.





The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.



I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.





the neighbor with its beautiful dome.

Chine: au pays des pandas
by Jemaflor · 2019-12-21 · 11 replies
Un carnet de voyage en Chine … vous vous attendez probablement à un récit évoquant soit une randonnée sur l'impressionnante Grande Muraille ou un parcours parmi l'immense Cité interdite pékinoise. Ou bien encore une visite à Xi'an, à la découverte de l'incroyable armée de terre cuite … Non, rien de ces incontournables sites dans le récit qui suit. J'ai choisi de vous raconter ici ma visite dans la Province du Sichuan à la rencontre des sympathiques pandas géants. Ces gros nounours sont devenus un emblème de l'empire du Milieu, les Chinois se sont fait un devoir de protéger cette espèce un temps menacée et ils en sont très fiers.



Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.

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Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.

L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.



Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !

Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !



On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.



De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.

Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.



On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !



En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.

Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !



En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.



Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.

Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …



On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?

J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.



Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !



De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.



Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.



C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.



Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !

Le Costa Victoria dans l'océan Indien pour la saison d'hiver
by HDP · 2018-06-01 · 95 replies
Le Costa Victoria sera positionné pour la saison d'hiver dans l'océan indien à partir du 29 septembre au départ de Marseille vers les îles Mascareigne, ou avec des embarquements de l'île de le Réunion ou de l'île Maurice. la rotation sera de 2 semaines. Les escales seront de 2 jours dans la ville de "le Port" proche de Saint Denis de la Réunion, 2 jours également à Port Louis capitale de l'île Maurice, puis 3 jours aux Seychelles, ensuite direction Madagascar avec 1 journée à Nosy Be, 1 journée à Diégo Suarez et 1 journée à Tamatave. Ensuite retour vers la Réunion et Maurice pour la reprise du circuit.

J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
Votre pire voyage?
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre?
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Désolée, Madagascar
by Lecoeurestun · 2017-09-11 · 290 replies
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.

Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.

J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.

En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.

Cordialement.

Nat
Retour sur un voyage en Russie
by Andarelli · 2017-06-07 · 100 replies
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou). Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.

Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.

Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

L'île de Ceylan, perle de l'océan indien
by Alicia999 · 2017-02-08 · 31 replies


Le Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, est situé dans l’océan Indien, à environ 31 kilomètres au sud de l’Inde. C’est une île aux paysages variés. Plantations de thé à perte de vue, jardins d’épices, rizières, montagnes, cascades, plages aux eaux turquoises bordées de cocotiers. Mais le Sri Lanka, c’est aussi des festivals colorés, des éléphants majestueux, un riche patrimoine culturel et une population adorable, autant d’ingrédients qui nous invitent au voyage.



Le climat de l’île est équatorial avec une mousson sur la côte Est, d’octobre à fin janvier et une mousson sur la côte Ouest de mai à août. Alors que l’Inde souffrira d’une sècheresse avec des pics allant jusqu’à 45°C, le climat du Sri Lanka est chaud et humide. On peut visiter l’île toute l’année, cependant la meilleure saison reste tout de même de janvier à mars afin d’éviter les fortes pluies.



La proximité de l’océan rafraichit l’air et les températures oscillent entre 25/28°C toute l’année. Les régions montagneuses situées à l’intérieur de l’île bénéficient d’un climat plus frais et auront davantage de pluie. Les températures oscillaient entre 18/20°C lorsque j’étais en janvier à Nuwara Eliya et il pleuvait. C’est ici que l’on trouve ce qui fait la richesse de l’île, des plantations de thé à perte de vue, grâce à ce climat doux et humide.



L’économie de l’île repose sur la culture du riz, l’exportation du thé, du caoutchouc et de la noix de coco. Le riz est la céréale la plus cultivée de l’île et elle est l’élément de base de la nourriture Sri Lankaise. Chaque repas est constitué de riz qui accompagne légumes, poisson ou poulet.



Vient ensuite le tourisme, partie importante aujourd’hui de l’économie. L’île s’est rouverte au tourisme en 2009 après plus de 30 ans de guerre entre les opposants indépendantistes tamouls et les forces gouvernementales Sri Lankaises. Le tsunami de 2004 a également fait d’importants dégâts matériels et humains principalement sur les côtes Sud et Est et ce triste évènement reste encore gravé dans la mémoire de tous les Sri Lankais. L’île s’est peu à peu reconstruite, de nouveaux hôtels ont vu le jour, l’état des routes s’est amélioré, les autoroutes sont en excellent état et les côtes possèdent de très belles plages.



Le Sri Lanka est une île à dominante Bouddhiste, les temples sont omniprésents et vous en trouverez un peu partout, même dans les campagnes retirées.



Chaque jour de pleine lune appelé ‘Poya’ est un jour sacré et férié dans le calendrier Sri Lankais. De nombreuses fêtes sont organisées tout au long de l’année comme la ‘Perahera’ de Kandy, la plus grande fête bouddhiste de l’île qui a lieu en août et dure 10 jours.

Vient ensuite la religion hindoue, introduite bien avant le Bouddhisme par les rois tamouls du sud de l’Inde. Elle est surtout présente dans le nord, l’Est et le centre de l’île où les Tamouls sont employés dans les plantations de thé. Les temples hindous appelés ‘Kovils’ sont nombreux au Sri Lanka et sont très colorés.



L’islam arrive en 3è position avec 2 millions de musulmans et environ 5000 mosquées au Sri Lanka. De nombreuses fêtes sont également organisées tout au long de l’année.



Et le christianisme, introduit au XVIè siècle par les missionnaires portugais. Il s’est surtout développé sur la côte ouest entre Colombo et Jaffna. Negombo compte d’ailleurs un nombre impressionnant d’églises. Toutes ces religions cohabitent et vous trouverez très souvent une église juste à côté d’un temple bouddhiste ou d’une mosquée.



Les deux langues officielles sur l’île sont le cinghalais et le tamoul. Une bonne partie de la population parle également anglais sauf dans l’intérieur du pays et les campagnes retirées où très peu ont appris l’anglais.



J’ai pu visiter une école Tamoule près de Passara, dans la région montagneuse de l’île où les tamouls travaillent dans les plantations de thé. J’ai été accueillie comme une reine avec un collier de fleurs et j’ai pu assister à plusieurs cours. Un grand merci à tous les enfants, professeurs et directeur pour leur gentillesse. Jamais je n’aurai eu un tel accueil en Europe.

Comment se déplacer au Sri Lanka?

Le train est une bonne manière de voyager et ne coûte vraiment pas cher. Un billet Colombo/Hikkaduwa m’a coûté 1000 rupees, soit moins de 7 euros. Les trains partent de Colombo Fort, la gare de Colombo. Vous pouvez consulter les itinéraires et les horaires sur le site officiel ‘Sri Lanka Railways‘. Mais vous ne pourrez pas réserver en ligne. Voici un aperçu du site qui vous permettra de faire vos recherches d’horaires.

Un seul site vous permet de réserver en ligne. Il s’agit d’ Exporail où le choix est plus restreint. Une fois à la gare, vous devrez d’abord aller au guichet avec votre billet réservé en ligne et l’on émettra le vrai billet à présenter avant de monter dans le train.

Pour les autres destinations et horaires, vous devrez donc acheter votre billet sur place. Ce qui est l’inconvénient car les trains sont bien souvent complets et vous devrez vous rabattre sur le bus. J’ai voyagé en 3ème classe un samedi férié, le train était plein à craquer et j’ai passé 2h assise sur ma valise, mais finalement plutôt chanceuse alors que la plupart étaient debout serrés comme des sardines et sans climatisation.

Le plus beau trajet en train est Colombo à Kandy. Mais j’ai voyagé en train de Badulla à Nuwara Eliya et les paysages étaient aussi magnifiques, le train se déplace doucement, comme un bateau tanguerait sur la mer, entre forêt tropicale et plantations de thé.



J’ai également voyagé en bus, expérience inoubliable. Vous trouverez des minibus climatisés où vous serez généralement assis et d’autres bus, de couleur rouge ou bleue un peu moins cher. Vous voyagerez bien souvent debout car les bus sont souvent pleins à craquer. Les billets se prennent dans le bus, le contrôleur passera et vous lui paierez votre ticket. Alors dépêchez-vous de trouver une place car il est préférable d’être assis dans les bus Sri Lankais.



En effet, les bus ne se contentent pas de déposer les gens aux arrêts de bus mais surtout d’arriver à destination à l’heure et ils iront à une allure folle, se faufilant entre Tuk-Tuk, voitures et animaux traversant la route. La plupart dispose d’un écran de télévision et vous pourrez voyager au son du reggae sri lankais…



Les déplacement en Tuk-tuk sont à privilégier pour les courtes distances et sont très bon marché. A éviter en montagne pour une longue distance où les routes sont moins bonnes sauf si vous voulez être sûr de ne pas manquer votre train. Les Tuk-tuks se faufilent partout et au final vous gagnerez du temps par rapport au bus.

J’ai également voyagé avec Ruwan, un ami sri lankais qui vit à Hikkaduwa et qui tient une petite agence de tourisme Arya Lanka Tours. Il propose des packages mais vous pouvez également le contacter pour un transfert depuis Colombo ou pour tout autre itinéraire que vous auriez créé vous-même. J'ai également séjourné dans sa famille, sa femme a su me faire découvrir sa culture, sa cuisine colorée et ses enfants sont adorables. Si vous souhaitez séjourner chez l'habitant à Hikkaduwa, vous pouvez me contacter.



Quel itinéraire choisir? La plupart des circuits sont organisés autour des villes de Colombo, Negombo, Anuradhapura, Pinnawela, Dambulla, Sigiriya, Polonnaruwa, Kandy, Nuwara Eliya et le sud.

Je n’ai pas visité Anuradhapura par manque de temps, j’ai préféré privilégier d’autres villes et je ne suis pas allée non plus sur la côte Est, la saison étant inversée par rapport à la côte Ouest. Je conseille de visiter la côte Est de juin à août, période où les pluies sont moins importantes.

Voilà un premier article sur cette belle île qu’est le Sri Lanka. Une île que je détaillerai bien sûr dès que je le pourrai dans des articles à venir.

Pour lire l'article complet rendez-vous sur mon blog oneday-onedream.com/ Magali
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016
by Phil31600 · 2016-10-15 · 53 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....

J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Discussion autour du thème du mois de juillet 2016 "Spiritualité et croyances"
by Gizmo94 · 2016-07-04 · 120 replies
Le thème de mois de juillet 2016 est lancé !

Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...

Bon concours à tous
Haïti, terre oubliée: le Nord
by Yemen · 2016-02-19 · 14 replies
2ième voyage à Haïti, dans le nord de l’île, février 2016, 9 nuits.

La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)

A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.

2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.

3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.

Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.

MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Apr��s, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.

B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.

Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.

C.MOLE SAINT NICOLAS

1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)

2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.

Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village

3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com

Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……

3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.

D.ILE DE LA TORTUE

1. s’y rendre

Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.

De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !

2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.

Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........

De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.

3..Logement

L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.

Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :

On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........

Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable

Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
Est-il possible de visiter les villages des Zafimaniry à vélo VTT? (Madagascar)
by Efs88 · 2015-07-17 · 22 replies
Avec mon épouse, nous irons fin septembre 2015 faire un périple de 3 semaines, le long de de la RN7. Nous apporterons avec nous 2 vélos VTT que nous utiliserons pour explorer les alentours et que nous laisserons à 2 personnes qui m'ont aidé pendant mon stage de 3 mois en 2012 entre Ambalavao et Ambohimamamasina. Je me demandais s'il était possible de visiter le pays Zafimaniry (Ankidodo, Ambohimanrivo, Faliarivo et Sakaivo ou d'autres) en VTT. Je sais que ces villages ne sont accessibles qu'à pied. Dans l'affirmative, j'aimerais savoir aussi s'il est possible depuis ces villages, de rejoindre Ranomafana (en VTT). Aussi, je cherche comment rejoindre le site sacré Ifandana, en VTT depuis je suppose la piste Ambalavao à Ambohimamamasina. Merci pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter. A bientôt. Sylvain
Compte rendu d'un séjour au Nicaragua
by Senmout · 2015-03-22 · 30 replies
Compte rendu d'un voyage de 10 jours au Nicaragua .

INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .

FORMALITÉS :

- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .

- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!

TRANSPORTS :

- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .

- Location de voiture :

Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .

J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!

Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....

Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn

Divers :

- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .

- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .

- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .

- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...

HÉBERGEMENT :

Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .

- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .

- Léon : Hotel Flor de Sarta .

Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .

- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .

A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .

A Granada : Hotel Tribal .

Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .

NOURRITURE :

- A Léon :

- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .

- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .

- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .

A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .

A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .

- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .

- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .

- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .

- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .

- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .

CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .

Prises américaines . 110 V.

7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .

Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .

GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .

VISITES :

- Léon :

- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .

- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.

- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .

- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .

- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .

- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .

- Granada :

- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.

- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit

- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .

- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .

- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .

- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .

- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .

- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .

ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015

- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.

Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .

NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cath��drales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya

NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .

CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
Passages de frontières
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Périple de Denver à Denver 2013
by Deshawn · 2014-03-04 · 212 replies
















Bonjours,

Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.

Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.

Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).

Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.

Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.

Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.

Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.

Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
On part en vadrouille en Thaïlande!
by Bibouns51 · 2013-01-02 · 74 replies
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entrem��lent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Compte rendu de croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée en août 2012
by Rcoucou · 2012-09-12 · 49 replies
bonjour

pour cette première partie au départ de Marseille, mes impressions et description du bateau

Départ sans encombre de Lille vers Marseille vers 9H pour une arrivée vers 14H (température 28d et quelques gouttes de pluie).Nous prenons un taxi à la gare St Charles pour 25€ pour 4 personnes et les bagages (1€ par bagage)

Le bateau est à quai près du terminal très moderne d'embarquement, où nous déposons nos valises en bas au scanner des bagages. Un numéro nous est attribué , qui permet d'attendre confortablement dans les fauteuils situés au 1er étage, où l'on nous sert des rafraichissements, eau et jus d'orange.🙂

Plusieurs stands MSC font de la promo pour le SPA et également pour l'achat de packs ou de forfaits boissons, entre autre le forfait allegrissimo que nous avions déjà réservé en agence.

Petite précision , il est au même prix qu'en agence, mais la commision de 1% est reversée aux membres de service des bars, donc l'info réserver 20 jours avant le départ en agence est une intox.🤪 De même il vous sera possible de le réserver à bord du bateau jusqu'au 2ème jour.

Embarquement somme toute rapide et efficace, pas d'attente au comptoir si ce n'est pour prendre la photo d'identité pour la carte MSC, et en route jusqu'à la passerelle pour l'habituelle photo de bienvenue à bord.

Et une charmante femme de chambre nous conduit jusqu'à notre cabine

( un petit plus par rapport à Costa, que nous n'avons pas eu lors de nos 3 précèdentes croisières).🙂

Mes impressions sur MSC Sinfonia

Une cabine plus petite que sur Costa (16m² au lieu de 20m²) pour le même type de cabine, pas de divan mais possibilité d'une couchette rabatable pour une 3ème personne audessus du lit qui est somme toute assez large avec un matelas très confortable.

Cependant attention aux génuflexions sur le lit pour voir à travers la fenêtre, les lattes du sommier n'appécient pas et se décrochent du cadre métallique. Ma moitié dormira sans elles quand même profondement jusqu'à la fin du séjour, les deux confisquées par le cabinier alors que nous les avions mises bien en vue, pour une éventuelle réparation.

Une petite salle de bains avec une douche en 1/4 de cercle de la taille d'un houla-up, le rideau en plastique fleurte sans cesse avec vous, mais avec une eau chaude bien thermostatée.Gel douche et schampoing à disposition et armoire sous l'évier qui cache la poubelle.

Pour le rangement, une armoire 3 portes près de l'entrée comportant les 3 gilets de sauvetage, une penderie avec 10 cintres et un côté avec une succession de tiroirs très pratiques pour ranger les vêtements. Dans un coin, petit bureau d'angle qui comporte aussi des rangements cachés par des portes verticales que j'ai découverts 2 jours après. La télé à tube cathodique sur le minibar bien achalandé mais dont les boissons ne sont pas comprises dans le forfait allegrissimo, de même que les 2 bouteilles d'eau laissées à disposition sur le bureau.🤪

La décoration du bâteau est moins tape à l'oeil que Costa, de ligne plus sobre mais il est toujours aussi compliqué de retrouver son chemin, surtout au pont 5 coupé entre l'avant et l'arrière par le restaurant.

Il manque une signalitique simple face à la sortie des ascenseurs, indiquant le côté pair ou impair ce qui éviterait le chassé croisé des personnes rejoingnant leurs cabines, car les sorties des ascenseurs étant dirigées alternativement vers l'avant ou l'arrière, il est difficile de s'orienter vers tribord ou babord 🤪

(cette remarque est d'ailleurs générale sur tous les bateaux des compagnies MSC ou Costa, je vous dis pas la panique en cas d'alerte d'évacuation)

En ce qui concerne les espaces communs, ils sont classiques, 2 restaurants qui sont aux étages 6 et 5 avec une petite préférence pour le Covo II situé complètement à l'arrière avec une très belle vue pour les tables du fond. En dessous du Casino P6 , le Manathan bar pont 5, qui a une piste de danse où tous les soirs régne une ambiance de Ouff grace à une équipe d'animation super entrainante et motivée.

Et un théâtre situé à l'avant avec accés sur 2 étages mais sans balcons latéraux, avec de confortables banquettes précédées de tables au delà desquelles une série de fauteuils à roulettes vous permettra de voir sans obstacle la scéne, alors que la vue des banquettes sera obstruée par les personnes assises devant vous.🤪

Enfn une multitude de petits bars dont 2 complétement enfumés à l'avant, et sur un coté du pont piscine qui reste toujours à l'air libre. Un snack bien sur à l'arrière Pont 11 ou les gens du service débarrassent promptement les assiettes vides, nous y avons toujours trouvé de la place pour 4, surtout le matin seul endroit ouvert pour le petit déjeuner, quoique le service cabine matinal est gratuit chez MSC mais avec ses contraites d'horaires.😎

Au centre du pont 11, 2 piscines séparées par 2 jacuzzis de 6 places maxi, et une multitude de transats avec un rabat permettant de protéger votre visage si vous êtes exposé en plein soleil, mais pas très confortables pour lire dans la position semie couchée ou à plat.

Enfin le podium animation face au Capri bar avec des tables rondes et sur le côté le vitamine bar, où vous pouvez chercher vous même vos jus d'oranges frais compris dans le forfait allegrissimo, contrairement aux indications erronées des serveurs.😛

Pas de fontaine à chocolat comme sur Costa, dommage.

Derrière ce bar l'espace SPA et la salle de sports avec une vue sur le sillage du bateau.

Au pont 13 un minigolf , que nous n'avons pas eu de le temps de tester, et vers l'avant P12 une boîte de nuit avec musique pour les jeunes avec lasers et le tintouin.

Pour l'excercice de sécurité à bord annoncé vers 18H30 le jour de l'embarquement, bonne initiative au départ m'a paru un peu baclé, en fait l'information à lieu par annonce et siréne comme d'habitude, gilets dans le placard, rendez-vous d'après le plan au point S, 2 ponts inférieurs. Nous nous dirigeons donc vers le côté du bateau ou se trouvent les canots de sauvetage et là on nous fait rentrer à l'intérieur du casino, il fait mauvais dehors, sans doute ménagent il leurs clients. Deux demoiselles francophones nous expliquent comment mettre le gillet, et fin de l'exercice, 15 mn montre en main, rapide, mais est-ce vraiment efficace ?😇

En fait nous groupe S du huitème pont, nous avions bien notre point de rendez-vous à l'intérieur du casino (le panneau existe scellé sur le mur) mais nous n'aurons pas d'information sur le type et l'endroit de la chaloupe à embarquer en cas de problèmes, nous sommes sans doute sur une liste d'attente pour débarquer en cas de naufrage ?😛

La tenue du bâteau en mer est moins fiable que celle des bâteaux que nous avons pu emprunter jusqu'ici, pas de bruit ni de tremblement au pont 8, mais un certain balancement quand même pendant la traversée entre Tunis et Ibiza , c'est courant parait-il. Et les 1er malades que nous avons vus à bord étaient dès le départ de Marseille, car le temps était couvert mais les vagues moutonnaient à peine.

Je ne ferai pas de transat sur ce type de bateau c'est sur.😊

Pour cette 1ère soirée à bord nous avions une table de 4 réservée au 1er service à 19H, malgré une demande faite au second qui débute à 21H30, un peu juste pour prendre l'apéro avant. Vers 18H30, c'est plus l'heure du goûter que des amuses bouches et du Mojito.

Notre exellent repas autour d'une table spacieuse et parfaitement servi, par un personnel souriant où nous avons commandé blanc, rosé et rouge pour accompagner nos différents plats.

En fait le service ne se fait pas au verre comme sur Costa mais à la bouteille😛 (donc 3 bouteilles) pour nous 4, l'ambiance était chaleureuse, et le bâteau tanguait un peu, oui .. oui, il a tangué réellement. Au moins nous n'avons pas eu le mal de mer comme certains, avant d'aller au spectacle à 20H15 au théatre San Carlo.

Nous y avons vu un très bon spectacle "Destination inconnue" avec une troupe de danseuses anglaises et 2 danseurs Australiens, qui n'ont rien à envier aux troupes russes que l'on rencontre en général sur les autres bâteaux. Un spectacle magnifique, rythmé, des chorégraphies originales et différentes tout le long de notre croisière.😉 Chapeau à cette troupe d'artistes avec une chanteuse à voix extraordinaire, qui ne fait pas seulement que de la figuration, mais une vraie danseuse également. Nous n'avions jamais vu de pareils spectacles sur d'autres bâteaux, avec autant d'énergie déployée, de sourires et de costumes différents. Chapeau MSC, ça c'est le top du top. 😎

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