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Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
L'Islande en hiver: un voyage périlleux
Découvrez notre périple, entre frayeurs et émerveillements.
https://youtu.be/OcBTGc6b0jA
Une belle aventure ! :)
https://youtu.be/OcBTGc6b0jA
Une belle aventure ! :)
Voir des aurores boréales en Islande
Bonjour
Je part vendredi matin en Islande, est ce que vous connaissez une application ou site pour savoir simplement ou il est possible de voir des aurores borréales ?
Merci
Je part vendredi matin en Islande, est ce que vous connaissez une application ou site pour savoir simplement ou il est possible de voir des aurores borréales ?
Merci
8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande)
Hello!
Voilà une semaine que nous sommes rentrées...
Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.

Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Review of a disappointing cruise with Rivages du Monde in Iceland and Greenland

Hello everyone,
The itinerary was tempting, and we decided to take this cruise with friends. It also gave us a chance to discover this company, which offers many river cruises in a French-speaking atmosphere. The boat is only rated 3 stars, so we knew we wouldn’t have the same comfort or services as usual, but we accepted that. After all, the price is half that of a cruise with Ponant in the same area.
From the booking stage, this company was unlike any other. We later learned that Rivages du Monde isn’t a shipowner but just a service provider.
It operates in a somewhat outdated, old-fashioned, or even backward way, depending on how you see it. Information about the cruise, excursions, and the boat comes in the form of a very brief PDF. Documents, quotes, and invoices are sent by mail.
There’s no personal account on the company’s website, no passenger form to fill out, and no online check-in.
Fifteen days before the balance was due, I received the invoice with its share of surprises. I had to send my credit card details by mail (well, why not?), or pay by check.
The bad surprise was a fuel surcharge. The good one was that we were upgraded from category 3 to category 7, moving from deck 6 to deck 4. Since the information was so lacking, I had no idea what the benefits of this upgrade would be. I almost complained and asked to keep the cabin I had chosen, but I read in some comments that cabins on deck 6 were to be avoided due to loud creaking. So I said nothing.
Booking excursions, which had to be paid at the same time as the balance, was strongly recommended before departure. They were reserved by filling out an A4 sheet after reading a 3- or 4-line description in the PDF. The duration of the excursion and the departure time weren’t indicated. No information about disembarkation—would it be at the dock or by tender?
The boat. The MS Astoria is the oldest passenger ship in the world. Built in 1948, it started its career as a transatlantic liner until 1960. Often restored, it has retained an old-fashioned, vintage charm... or so the ads say. In the end, it didn’t look that old, as it had been modified and refurbished so much. Only its original bell remains in a display case. Its vintage look is more visible on the outside than inside. The outdoor decks are spacious, great for sightseeing. There weren’t too many passengers for the size of the ship. Inside, it’s not very modern or beautiful, but it was decent. A pleasant surprise—it handled the sea better than we expected.
The cabin was outdated and small, as we expected—no desk, no sofa, and two portholes that made it very bright. Well-equipped with new storage furniture, it even had a fridge. The bathroom would have been spacious if it didn’t have a bidet. The bed had a board instead of a proper base, but the mattress was good, and we slept well the whole cruise. Don’t look too closely at the finishing details, but overall, it was better than I expected. On deck 4, the cabin creaked a little at night, but it didn’t bother us. The cabins are different sizes on the plan, but in reality, they all have the same surface area.

Note the strange color of the hot water.

The buffet was tiny, with few choices and very basic, ordinary dishes. A few mixed industrial salads, some fresh salad and cold cuts. For the main course, chicken, pork, some kind of minced meat, or fish. Then potatoes, rice, pasta, or steamed vegetables (always the same ones). For dessert, flavorless pastries in various colors or fresh melon and watermelon salad. That was the sad, single menu for the entire cruise at the buffet. Note that the buffet was only open for 2 hours at lunchtime and 1 hour in the afternoon for a snack.
Tea, coffee, and water were available all day.
The restaurant. The table was nicely set and pretty, but the meals weren’t much better than at the buffet. The “beef fillet in pastry” was like boiled beef stew—it fell apart easily (even though we asked for it rare or at least medium-rare). The “asparagus velouté” was actually leek soup with “hay” that crunched under your teeth. The poire belle Hélène or profiteroles were sad, distant relatives of the well-known desserts—very skimpy. And those were just a few examples.
Drinks were included with meals: still or sparkling bottled water, white, red, or rosé wine, coffee, tea, or herbal tea.
The bar. The servers were nice but far from having the class and know-how you find on other cruise lines. We wanted to try the cocktails, but only once. The margarita was warm, with bottled chemical lemon, no ice, and no salt. The caipirinha was brown! And later, we noticed that in the Singapore Sling, they replaced the Champagne with soda!!! What a skill set!!!
The lectures were very popular. Almost all passengers eagerly attended the talks by the two naturalists.
The musical entertainment was French variety—good-natured and friendly most of the time. A little classical music, chamber music so sad it made you sleepy. Nothing like the pianos and violins you find elsewhere... (Princess or HAL).
The shows. With very limited resources, the dancers did their best. The outfits were very revealing in certain strategic areas, and that was the rule for all themes.
The “red vests.” The atmosphere on board was more like a company outing than a cruise. There was a lot of staff to run the excursions desk, assist and supervise passengers during stops, or act as guides during excursions. These “red vests” behaved like they were on a summer camp—they had a great time and gathered as often as possible to laugh and have fun. They didn’t hesitate to roll their eyes behind passengers’ backs. But the “group leaders” became very authoritarian and directive when addressing passengers.
One evening, our friend asked a “red vest” about the excursion time the next day. That was top-secret information, impossible to get (I’ll come back to that). The “red vest” replied that they wouldn’t tell him because, by the next day, he would have forgotten anyway. That shows the level of respect this staff had for the passengers.
Also worth noting: among the passengers was a man in a wheelchair. For the entire cruise, he couldn’t go ashore. No one ever offered to help his wife get him off the ship.
My perception of this cruise is inevitably shaped by my past experiences. Some passengers shared my opinion, but others were completely satisfied with everything and found the food good. They also swallowed all the bad excuses, cooked up with a security sauce, without question—reassured and delighted that “everything” was done for “their safety,” which is the most important thing, isn’t it?
To be continued—the stops and the organization, even more pitiful than the hospitality...
Région de Vik ou du Snaefellsnes pour une journée en septembre? (Islande)
Salut les voyageurs,
Je prépare un week-end en Islande fin septembre et j'ai un petit doute sur l'une des journées de visite. J'ai trouvé pas mal d'éléments sur les différents sujets, mais je n'arrive pas à trancher.
A cette période, que préféreriez vous entre pousser sur la côte Sud jusqu'à Vik, ou se rendre une journée dans la péninsule de Snaefellsnes ? Nous serons en voiture et pouvons bien sûr faire quelques détours.
Bref, tout est clair : si vous ne deviez visiter qu'une des deux zones, laquelle choisiriez vous ? Merci d'avance,
Yves
Je prépare un week-end en Islande fin septembre et j'ai un petit doute sur l'une des journées de visite. J'ai trouvé pas mal d'éléments sur les différents sujets, mais je n'arrive pas à trancher.
A cette période, que préféreriez vous entre pousser sur la côte Sud jusqu'à Vik, ou se rendre une journée dans la péninsule de Snaefellsnes ? Nous serons en voiture et pouvons bien sûr faire quelques détours.
Bref, tout est clair : si vous ne deviez visiter qu'une des deux zones, laquelle choisiriez vous ? Merci d'avance,
Yves
Camping sauvage en Islande
Bonjour à tous,
je me suis renseignée et j'ai lu les différents messages sur le forum, mais ceux-ci datent un peu et la réglementation en Islande à changé....C'est pourquoi je voulais savoir ce qu'il en est actuellement du camping sauvage en Islande.
De ce que j'ai lu, celui-ci serait toujours toléré, mais sous plein de conditions.
Je ne compte pas faire du camping sauvage tous les soirs, bien entendu. Je fais mon itinéraire et je me rends compte que mi-fin septembre en Islande certains camping sont déjà fermés. Cela complique un peu la construction d'un itinéraire "logique". Par ailleurs, si les pistes ne sont pas encore fermées je voudrais me rendre dans les alentours de Langisjor et Maelifell. Dans ce coin, il n'y a pas de camping.
Pourriez-vous mes renseigner? Merci beaucoup!
(Je tiens a préciser que je suis une amoureuse de la nature, lorsque je parle de camping sauvage, je tiens a dire que je compte respecter la nature, c'est a dire pas me garer n'importe ou ou planter ma tente n'importe ou, pas faire de feu, pas laisser mes détritus etc....)
je me suis renseignée et j'ai lu les différents messages sur le forum, mais ceux-ci datent un peu et la réglementation en Islande à changé....C'est pourquoi je voulais savoir ce qu'il en est actuellement du camping sauvage en Islande.
De ce que j'ai lu, celui-ci serait toujours toléré, mais sous plein de conditions.
Je ne compte pas faire du camping sauvage tous les soirs, bien entendu. Je fais mon itinéraire et je me rends compte que mi-fin septembre en Islande certains camping sont déjà fermés. Cela complique un peu la construction d'un itinéraire "logique". Par ailleurs, si les pistes ne sont pas encore fermées je voudrais me rendre dans les alentours de Langisjor et Maelifell. Dans ce coin, il n'y a pas de camping.
Pourriez-vous mes renseigner? Merci beaucoup!
(Je tiens a préciser que je suis une amoureuse de la nature, lorsque je parle de camping sauvage, je tiens a dire que je compte respecter la nature, c'est a dire pas me garer n'importe ou ou planter ma tente n'importe ou, pas faire de feu, pas laisser mes détritus etc....)
Envoyer un cadeau en Islande
Bonjour,
Une amie à moi va se marier en Islande, prochainement.
Je me trouve actuellement en Australie, donc, pour envoyer un cadeau de mariage, je pensais le faire en achetant 'en ligne', mais sur deux sites que j'ai essayé (dont amazon) il n'y a pas de livraison en Islande.
Quelqu'un aurait-il une astuce, un site livrant aussi en Islande, autre... ?
Merci d'avance
Niko
Une amie à moi va se marier en Islande, prochainement.
Je me trouve actuellement en Australie, donc, pour envoyer un cadeau de mariage, je pensais le faire en achetant 'en ligne', mais sur deux sites que j'ai essayé (dont amazon) il n'y a pas de livraison en Islande.
Quelqu'un aurait-il une astuce, un site livrant aussi en Islande, autre... ?
Merci d'avance
Niko
Retour d'expérience: road trip en Islande en 4x4 Jimny au mois d'août
Bonjour,
Lors de mon séjour en Islande, j'ai trouvé pas mal d'info sur les forums, donc à mon tour je fais un retour sur 14 jours en 4*4 Jimny en août 2018. Je vais essayer de me limiter aux infos les plus difficiles à trouver. Je m'excuse par avance car ça risque de partir dans tous les sens, mais ça correspond aux infos que j'aurais aimé trouvé plus facilement
→ Sur le 4*4 Jimny Suzuky: * Si vous n'avez jamais conduit de 4*4, pas d'inquiétude, ca se gère très bien sur le tas. Un petit coup d'oeil sur la notice vous apprendra qu'il faut être à l’arrêt et avoir appuyé sur la pédale de débrayage pour passer le mode 4WL (4 roues motrices vitesse lente). Celui-ci sert à passer les gués, monter et descendre tout doucement les fortes pentes non bitumées. * Quel 4*4 ? Le Jimny est très bien adapté pour l'Islande, c'est le véhicule le plus loué toute catégories confondues. Il n'a pratiquement pas de coffre, il faut rabattre les sièges arrières pour poser les bagages, donc il convient pour 2 mais pas plus si vous transportez les bagages. Il passe pratiquement partout, et si vous voulez aller là où il ne passe pas, il vous faudra une jeep étanche les seules que j'ai vu appartenaient à des passionnés (hormis les locaux) qui ramènent la leur du continent depuis le Danemark (45h de bateau à ce que l'on m'a rapporté). J'ai pu lire que le Jimny manquait de puissance mais c'est pas grave ! C'est vrai qu'avec on ne fait pas du 90km/h en haut des pentes de la route 1 mais la puissance est inutile pour franchir les gués (cf plus bas) et le mode 4WL vous emmènera partout où il n'y a pas des blocs de la taille de la roue. * Quel 4*4 (bis) ? J'ai eu la chance de louer un véhicule « old modèle », mais avec seulement 110 000km. Il était déjà plein de pètes, du coup j'ai moins hésité sur les routes en graviers et les F-Road. L'idéal est donc de demander un modèle pas trop vieux mais déjà cabossé ! * Jimny VS Dacia ou autre : J'ai été impressionné par les capacités du Dacia Duster à passer les pentes et les gués, y compris celui à l'entrée du camping du Landmannalaugar. J'ai lu des posts qui comparaient les capacités de franchissement des deux ca n'est de mon avis pas le sujet. Pour moi c'est une question de confort et de ce que vous voulez faire. Si vous êtes principalement venus pour les hautes terres et faire du 4*4, il vous faut un 4*4 (autre que le Jimny si vous êtes plus que 2). Ca vous évitera de suer à chaque impact de gravier. Si vous voulez faire principalement la route 1, si vous privilégiez le confort, si vous êtes prets à faire quelques heures de détour pour passer par les F-road les plus simples (par exemple pour aller au Landmannalaugar par la F208 Nord) alors le Dacia Duster conviendra. * le Jimny est peu large et haut. Il faut donc tenir fermement le volant pour éviter qu'une des nombreuses bourrasques ne vous fasse (trop) déporter * Essence : en 14 jours (1/3 en mode 4*4 moins une journée de rando à pieds), j'ai parcouru 2 415km et consommé 196L d'essence (soit 8,15L/100km) pour 365€ (228,2kr/L et 123isk/€ hors frais bancaire) * Askja et réserve d'essence : Le réservoir du Jimny fait seulement 40L, donc la question de la faisabilité d'un AR à Askia avec un plein se posait vraiment. J'ai fait le plein à Egilsstadir à l'Est (en fait la dernière station à l'Est est vers Hallorsstadur), j'ai pris la 910 / F910 jusqu'au barrage de Karahnukur, plus un AR court à une cascade, puis la F910 jusqu'au camp de Dreki. de là deux AR vers les points à voir : le champ de lave récente et le cratère Viti, puis retour vers le Nord par la F88 et route 1 jusque Reykjahlid près de Myvatn. J'ai fini sur la réserve ! Mais j'étais serein car j'avais un bidon de 10L en secours. Donc ca passe juste et si vous voulez le tenter en économisant certains AR, il ne faut pas négliger la possibilité de se tromper de route. Un bidon plastique de 10L ne coûte que 16€ en station. * Petite digression sur le passage des gués : j'avais lu qu'il faut faire un S en suivant le lit des graviers là où la profondeur est moindre. Cela est sûrement vrai ailleurs pour les gros franchissements en gros 4*4, mais pas pour les gués en Islande franchissables en petit 4*4, ils sont souvent étroits ou alors la traversé se fait sur une petite longueur (pas de double virage). J'avais lu qu'il fait faire une trajectoire en C (ou son miroir) pour *soit se faire porter par le courant *soit lutter contre. Vrai et Faux. En fait les locaux et les professionnels du tourisme sont équipés de monstres qui passent les gués sans problème, d'autant plus qu'ils les passent fréquemment. Ils arrivent donc tout droit à vive allure, sont fortement ralentis par l'eau, donnent un bon coup d'accélérateur pour sortir et chamboulent le fond du gué en son milieu ! La trajectoire en C a donc pour objectif de contourner ce milieu chamboulé et plus profond. On comprend donc que la notion de profondeur d'un gué est très discutable quand on est devant un gué donné ! Mais elle reste utile pour comparer les gués entre eux. Petit rappel : il faut rentrer très doucement dans l'eau : J'ai vu des gens entrer rapidement et devoir aller chercher leur plaque d'immatriculation ! (plaque qui est simplement enchâssée et non pas fixée avec des rivets comme en France) * F88 : mi août 2018 j'ai franchi en Jimny les gués de la F88 au Nord d'Askja. Les informations de sécurité sur les écrans déconseillaient la F88 aux petits 4*4 (Jimny, Dacia, etc...) car l'eau de certains gués atteignait 50 cm (ca veut dire quoi ca ?). J'ai demandé aux gérants du parc national, aux secouristes du 112 et à un gardien de refuge ils m'ont tous dit les même choses : les assurances ne couvrent pas les passages des gués, ça passe en Jimny à condition de rentrer doucement dans l'eau, de faire la trajectoire en C pour éviter le centre surcreusé. J'ai fait auparavant le trajet à pied (ça caille ! Prévoyez des chaussons de plongé) et j'avais l'eau sous les genoux, soit 45cm. * Prise d'air : J'ai souvent lu qu'il faut regarder la prise d'air pour déterminer si le véhicule peut franchir la hauteur d'eau. Hors la prise d'air du Jimny se trouve à la hauteur de la hanche, quand la limite d'eau conseillée de 50cm arrive aux genoux ! Est-ce qu'alors le risque n'est pas de noyer cette prise d'air comme une pompe immergée mais qu'elle reçoive une gerbe d'eau ? (Est-ce suffisant pour noyer le moteur?) Ou bien y a t il une confusion au vu des snorkels des gros 4*4, alors que leur moteur est étanché, ce qui n'est pas forcément le cas du Jimny ? (petits trous pour évacuer des liquides qui deviennent des entrées d'eau?)
→ Internet : hormis certains milieux de F Road, on capte plus ou moins Internet partout, même au Landmannalaugar. Ça peut dépendre de votre smartphone ou opérateur. Même sur les F Road je captait au sommet de certaines collines (Indice : la radio du véhicule se remet en marche!). De toute façon il n'y a pas besoin : il suffit d'installer Maps.me, de récupérer les cartes et vous ne serez jamais perdus car ça fonctionne sans connexion.
→ Les campings * Si on est véhiculé, on trouve des campings partout (sauf peut être le Nord Ouest que je n'ai pas fait) * Tous les campings ne se valent pas, même modulo leur prix. Il faut comparer sur internet le rapport qualité / prix. * Il n'y a pas d'électricité au camping du Landmannalaugar
→ les locations * je ferais un post spécifique pour mon loueur * il faut prendre l'assurance GP : les graviers volent de partout sur les pistes en graviers et F road, mais moi-même et un autre que j'ai rencontré, nous nous sommes pris un bel éclat sur le pare brise sur la route 1 ! :-( * certains loueurs interdisent certaines F Road, même s'ils ne l'affichent pas comme d'autres le font. Il faut se taper la lecture des petites lignes du contrat pour trouver l'info
→ L'Islande change * ma carte routière éditée en janvier 2018 par un grand fabriquant de pneus, indique des campings qui n'existent pas et oublie certains existants * certains tunnels de lave / grottes, décrits comme accessibles et gratuits même dans des guides récents sont maintenant payants (mais aussi sécurisés et préservés du coup). Il faut donc bien fouiller internet, où il n'est pas toujours simples d'avoir des infos à jour * les Islandais font changer les numérotations des routes ! C'est évident en fait quand on regarde le tracé de la route 1, il y a forcément eu des renumérotations pour la rendre continue. A notre époque, j'ai pu constater des incohérences sur les F Road entre une carte récente, les panneaux et maps.me la solution : le tracé de maps.me en oubliant les numérotations
Budget pour 2 personnes pour 14 jours d'août de road trip en Islande en 4*4 et tente : avion AR pour : 1 075€ (on aurait avoir moins cher en réservant plus tôt) location 4*4 et assurances : 1 580€ (mois d aout...) essence : 350€ camping : 370€ hôtel du dernier jour : 150€ nourriture : 450€ divers : 380€ frais bancaires : 30€
Total : 4 400€
→ Sur le 4*4 Jimny Suzuky: * Si vous n'avez jamais conduit de 4*4, pas d'inquiétude, ca se gère très bien sur le tas. Un petit coup d'oeil sur la notice vous apprendra qu'il faut être à l’arrêt et avoir appuyé sur la pédale de débrayage pour passer le mode 4WL (4 roues motrices vitesse lente). Celui-ci sert à passer les gués, monter et descendre tout doucement les fortes pentes non bitumées. * Quel 4*4 ? Le Jimny est très bien adapté pour l'Islande, c'est le véhicule le plus loué toute catégories confondues. Il n'a pratiquement pas de coffre, il faut rabattre les sièges arrières pour poser les bagages, donc il convient pour 2 mais pas plus si vous transportez les bagages. Il passe pratiquement partout, et si vous voulez aller là où il ne passe pas, il vous faudra une jeep étanche les seules que j'ai vu appartenaient à des passionnés (hormis les locaux) qui ramènent la leur du continent depuis le Danemark (45h de bateau à ce que l'on m'a rapporté). J'ai pu lire que le Jimny manquait de puissance mais c'est pas grave ! C'est vrai qu'avec on ne fait pas du 90km/h en haut des pentes de la route 1 mais la puissance est inutile pour franchir les gués (cf plus bas) et le mode 4WL vous emmènera partout où il n'y a pas des blocs de la taille de la roue. * Quel 4*4 (bis) ? J'ai eu la chance de louer un véhicule « old modèle », mais avec seulement 110 000km. Il était déjà plein de pètes, du coup j'ai moins hésité sur les routes en graviers et les F-Road. L'idéal est donc de demander un modèle pas trop vieux mais déjà cabossé ! * Jimny VS Dacia ou autre : J'ai été impressionné par les capacités du Dacia Duster à passer les pentes et les gués, y compris celui à l'entrée du camping du Landmannalaugar. J'ai lu des posts qui comparaient les capacités de franchissement des deux ca n'est de mon avis pas le sujet. Pour moi c'est une question de confort et de ce que vous voulez faire. Si vous êtes principalement venus pour les hautes terres et faire du 4*4, il vous faut un 4*4 (autre que le Jimny si vous êtes plus que 2). Ca vous évitera de suer à chaque impact de gravier. Si vous voulez faire principalement la route 1, si vous privilégiez le confort, si vous êtes prets à faire quelques heures de détour pour passer par les F-road les plus simples (par exemple pour aller au Landmannalaugar par la F208 Nord) alors le Dacia Duster conviendra. * le Jimny est peu large et haut. Il faut donc tenir fermement le volant pour éviter qu'une des nombreuses bourrasques ne vous fasse (trop) déporter * Essence : en 14 jours (1/3 en mode 4*4 moins une journée de rando à pieds), j'ai parcouru 2 415km et consommé 196L d'essence (soit 8,15L/100km) pour 365€ (228,2kr/L et 123isk/€ hors frais bancaire) * Askja et réserve d'essence : Le réservoir du Jimny fait seulement 40L, donc la question de la faisabilité d'un AR à Askia avec un plein se posait vraiment. J'ai fait le plein à Egilsstadir à l'Est (en fait la dernière station à l'Est est vers Hallorsstadur), j'ai pris la 910 / F910 jusqu'au barrage de Karahnukur, plus un AR court à une cascade, puis la F910 jusqu'au camp de Dreki. de là deux AR vers les points à voir : le champ de lave récente et le cratère Viti, puis retour vers le Nord par la F88 et route 1 jusque Reykjahlid près de Myvatn. J'ai fini sur la réserve ! Mais j'étais serein car j'avais un bidon de 10L en secours. Donc ca passe juste et si vous voulez le tenter en économisant certains AR, il ne faut pas négliger la possibilité de se tromper de route. Un bidon plastique de 10L ne coûte que 16€ en station. * Petite digression sur le passage des gués : j'avais lu qu'il faut faire un S en suivant le lit des graviers là où la profondeur est moindre. Cela est sûrement vrai ailleurs pour les gros franchissements en gros 4*4, mais pas pour les gués en Islande franchissables en petit 4*4, ils sont souvent étroits ou alors la traversé se fait sur une petite longueur (pas de double virage). J'avais lu qu'il fait faire une trajectoire en C (ou son miroir) pour *soit se faire porter par le courant *soit lutter contre. Vrai et Faux. En fait les locaux et les professionnels du tourisme sont équipés de monstres qui passent les gués sans problème, d'autant plus qu'ils les passent fréquemment. Ils arrivent donc tout droit à vive allure, sont fortement ralentis par l'eau, donnent un bon coup d'accélérateur pour sortir et chamboulent le fond du gué en son milieu ! La trajectoire en C a donc pour objectif de contourner ce milieu chamboulé et plus profond. On comprend donc que la notion de profondeur d'un gué est très discutable quand on est devant un gué donné ! Mais elle reste utile pour comparer les gués entre eux. Petit rappel : il faut rentrer très doucement dans l'eau : J'ai vu des gens entrer rapidement et devoir aller chercher leur plaque d'immatriculation ! (plaque qui est simplement enchâssée et non pas fixée avec des rivets comme en France) * F88 : mi août 2018 j'ai franchi en Jimny les gués de la F88 au Nord d'Askja. Les informations de sécurité sur les écrans déconseillaient la F88 aux petits 4*4 (Jimny, Dacia, etc...) car l'eau de certains gués atteignait 50 cm (ca veut dire quoi ca ?). J'ai demandé aux gérants du parc national, aux secouristes du 112 et à un gardien de refuge ils m'ont tous dit les même choses : les assurances ne couvrent pas les passages des gués, ça passe en Jimny à condition de rentrer doucement dans l'eau, de faire la trajectoire en C pour éviter le centre surcreusé. J'ai fait auparavant le trajet à pied (ça caille ! Prévoyez des chaussons de plongé) et j'avais l'eau sous les genoux, soit 45cm. * Prise d'air : J'ai souvent lu qu'il faut regarder la prise d'air pour déterminer si le véhicule peut franchir la hauteur d'eau. Hors la prise d'air du Jimny se trouve à la hauteur de la hanche, quand la limite d'eau conseillée de 50cm arrive aux genoux ! Est-ce qu'alors le risque n'est pas de noyer cette prise d'air comme une pompe immergée mais qu'elle reçoive une gerbe d'eau ? (Est-ce suffisant pour noyer le moteur?) Ou bien y a t il une confusion au vu des snorkels des gros 4*4, alors que leur moteur est étanché, ce qui n'est pas forcément le cas du Jimny ? (petits trous pour évacuer des liquides qui deviennent des entrées d'eau?)
→ Internet : hormis certains milieux de F Road, on capte plus ou moins Internet partout, même au Landmannalaugar. Ça peut dépendre de votre smartphone ou opérateur. Même sur les F Road je captait au sommet de certaines collines (Indice : la radio du véhicule se remet en marche!). De toute façon il n'y a pas besoin : il suffit d'installer Maps.me, de récupérer les cartes et vous ne serez jamais perdus car ça fonctionne sans connexion.
→ Les campings * Si on est véhiculé, on trouve des campings partout (sauf peut être le Nord Ouest que je n'ai pas fait) * Tous les campings ne se valent pas, même modulo leur prix. Il faut comparer sur internet le rapport qualité / prix. * Il n'y a pas d'électricité au camping du Landmannalaugar
→ les locations * je ferais un post spécifique pour mon loueur * il faut prendre l'assurance GP : les graviers volent de partout sur les pistes en graviers et F road, mais moi-même et un autre que j'ai rencontré, nous nous sommes pris un bel éclat sur le pare brise sur la route 1 ! :-( * certains loueurs interdisent certaines F Road, même s'ils ne l'affichent pas comme d'autres le font. Il faut se taper la lecture des petites lignes du contrat pour trouver l'info
→ L'Islande change * ma carte routière éditée en janvier 2018 par un grand fabriquant de pneus, indique des campings qui n'existent pas et oublie certains existants * certains tunnels de lave / grottes, décrits comme accessibles et gratuits même dans des guides récents sont maintenant payants (mais aussi sécurisés et préservés du coup). Il faut donc bien fouiller internet, où il n'est pas toujours simples d'avoir des infos à jour * les Islandais font changer les numérotations des routes ! C'est évident en fait quand on regarde le tracé de la route 1, il y a forcément eu des renumérotations pour la rendre continue. A notre époque, j'ai pu constater des incohérences sur les F Road entre une carte récente, les panneaux et maps.me la solution : le tracé de maps.me en oubliant les numérotations
Budget pour 2 personnes pour 14 jours d'août de road trip en Islande en 4*4 et tente : avion AR pour : 1 075€ (on aurait avoir moins cher en réservant plus tôt) location 4*4 et assurances : 1 580€ (mois d aout...) essence : 350€ camping : 370€ hôtel du dernier jour : 150€ nourriture : 450€ divers : 380€ frais bancaires : 30€
Total : 4 400€
Retour de croisière HAL Zuiderdam, 15 jours, Islande, îles Féroé, Shetland, Écosse, août 2018
INTRODUCTION
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Fiabilité de Google Maps pour l'Islande
Bonjour
La question va peut être vous paraitre bizarre mais nous revenons de Namibie ou les temps de parcours de google ne sont pas fiables alors je me demande si on peut lui faire confiance pour l'Islande, je suis sur la préparation de mon road book et si je dois ajouter 20% cela va changer pas mal de chose (nous partons 7 jours en van en octobre).
Merci
Anne
Islande: location de voiture pour faire la route circulaire en janvier
Bonjour à tous,
Afin de budgétiser mon futur voyage , je souhaiterai savoir quel type de véhicule choisir pour faire la route circulaire début Janvier en Islande. Nous voulons faire les incontournables à proximités cette route ( dont l'avion DC3 abandonné) quelles assurances sont indispensables ?
Merci pour vos conseils
Afin de budgétiser mon futur voyage , je souhaiterai savoir quel type de véhicule choisir pour faire la route circulaire début Janvier en Islande. Nous voulons faire les incontournables à proximités cette route ( dont l'avion DC3 abandonné) quelles assurances sont indispensables ?
Merci pour vos conseils
Islande: j’y vais ou j’y vais pas?
Bonjour,
Je vous écris ici pour avoir un conseil SVP.
Nous sommes une famille de trois personnes : 2 adultes et une petite fille de neuf ans. Je prépare dès maintenant nos vacances pour l’année prochaine. Je sais que je m’y prends tôt mais j’organise tout toute seule sans agence donc j’aime avoir le temps. Nous essayons de la mesure du possible de changer de destination tous les ans et organiser des roads trip ne me fait pas peur, j’adore !!
L’Islande nous attire beaucoup mais là je galère et j’arrive pas à savoir par quel bout commencer ! On va dire le presque plus important : le budget, qui me fait sourire jaune... Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Je dispose de 5000 € maximum et j’envisage de partir deux semaines en août prochain, idéalement sans faire de camping et en louant un SUV… Vous pensez que c’est trop juste ?
Par ailleurs, pour un premier voyage sur cette île, et si cela peut réduire les coûts, nous n’avons pas forcément envie d’en faire tout le tour sur le route n 1. Est-ce possible de se concentrer sur 1 ou 2 beaux lieux et de ne bouger que tous les 3 ou 4 jours ?
Un grand merci pour votre aide. J’ai besoin de ces réponses pour avancer !
Je vous écris ici pour avoir un conseil SVP.
Nous sommes une famille de trois personnes : 2 adultes et une petite fille de neuf ans. Je prépare dès maintenant nos vacances pour l’année prochaine. Je sais que je m’y prends tôt mais j’organise tout toute seule sans agence donc j’aime avoir le temps. Nous essayons de la mesure du possible de changer de destination tous les ans et organiser des roads trip ne me fait pas peur, j’adore !!
L’Islande nous attire beaucoup mais là je galère et j’arrive pas à savoir par quel bout commencer ! On va dire le presque plus important : le budget, qui me fait sourire jaune... Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Je dispose de 5000 € maximum et j’envisage de partir deux semaines en août prochain, idéalement sans faire de camping et en louant un SUV… Vous pensez que c’est trop juste ?
Par ailleurs, pour un premier voyage sur cette île, et si cela peut réduire les coûts, nous n’avons pas forcément envie d’en faire tout le tour sur le route n 1. Est-ce possible de se concentrer sur 1 ou 2 beaux lieux et de ne bouger que tous les 3 ou 4 jours ?
Un grand merci pour votre aide. J’ai besoin de ces réponses pour avancer !
Islande: Lotus Car Rental (avec leur super assurance) ou Blue Car Rental?
Bonjour à tous,
Je souhaiterais louer un 4X4. Je me suis pas mal renseignée et au vu de tous les bons retours chez Blue car rental je souhaitais louer chez eux.
Mais je suis tombée sur Lotus car rental et ils ont une super assurance qui inclut tout tout tout... C'est la Platinum Insurance Plan qui inclut CDW, PCDW (avec 0euros de franchise), TP, GP, SAP, TI (pour les pneus avec 0 de franchise) et en plus : la RCP (River Corssing Protection, The river crossing insurance covers all water damages, damages to the engine, transmission and radiator. Avec 0 de franchise)
Tout ça avec un prix très compétitif.
Cependant je trouve ça bizarre que ce soit les seuls à proposer l'assurance RCP... Et je ne trouve que très peu d'avis sur ce loueur.. Je voudrais donc savoir si qqn pouvait peut-être me faire des retours?
(Ou bien des avis, des conseils?)
Merci!
Je souhaiterais louer un 4X4. Je me suis pas mal renseignée et au vu de tous les bons retours chez Blue car rental je souhaitais louer chez eux.
Mais je suis tombée sur Lotus car rental et ils ont une super assurance qui inclut tout tout tout... C'est la Platinum Insurance Plan qui inclut CDW, PCDW (avec 0euros de franchise), TP, GP, SAP, TI (pour les pneus avec 0 de franchise) et en plus : la RCP (River Corssing Protection, The river crossing insurance covers all water damages, damages to the engine, transmission and radiator. Avec 0 de franchise)
Tout ça avec un prix très compétitif.
Cependant je trouve ça bizarre que ce soit les seuls à proposer l'assurance RCP... Et je ne trouve que très peu d'avis sur ce loueur.. Je voudrais donc savoir si qqn pouvait peut-être me faire des retours?
(Ou bien des avis, des conseils?)
Merci!
Qui se trouve en Islande actuellement?
Nous avons perdu un trousseau de clefs d'un transporter vw qui a été retrouvé au camping Framtid à Djupivogur.
Si par un heureux hasard un membre du forum passe dans le coin et peux nous récupérer ces
clefs ce serait formidable .Le responsable du camping qui possède l'hôtel Framtid ou on s'inscrit pour aller au camping nous a dit qu'il détenait les clefs.
Avec un peu de chance .
Chrisith.
Islande en camping-car
Bonsoir,
Ma compagne et moi avons commencé à préparer notre premier voyage en Islande que nous ferons en juin 2019. Nous avons lu quelques carnets de voyage superbes, et très instructifs. Nous pensons rester en Islande entre 10 et 12 jours, et probablement louer un camping car pour se donner la liberté d'action en fonction de la météo.
Dans le passé, nous avons loué des voitures dans plusieurs pays différents où on conduit à droite, à gauche ou dans le centre (!), mais jamais de camping car.
J'ai plusieurs questions au sujet de la vie en camping car. Pouvez-vous me renseigner - conseiller s.v.p. ?
1. Les sacs de couchages offerts (gratuits ou à forfait) sont-ils très propres?
2. Camping card - J'ai l'impression qu'elle ne vaut pas la peine pour 8-10 nuits pour 2 adultes. Je me trompe?
3. Nous désirons passer une journée à Reykjavik (deux nuits) au début de notre séjour. Est-ce logique de le faire avec le camping car, au camping près du centre de Reykjavik ? D'un côté, ce serait un peu plus cher qu'un logement Airbnb, mais de l'autre cela nuos permettrait de nous habituer lentement au camping car ...
4. J'ai lu sur plein de topics du forum au sujet de la nécessité de ne pas faire ses "besoins naturels" dans la nature. Je comprends tout-à-fait et je suis 100% d'accord. Cependant ma compagne de voyage a des problèmes digestifs qui active parfois le transit intestinal de façon soudaine... Si nous sommes à 50 km d'une toilette, que faire? Existe-t-il des gadgets permettant de "récuperer" ce qu'il ne faut pas laisser dans la nature?
5. Sujet connexe: est-ce que la majorité des toilettes (camping, stations-service, etc.) ont du papier Q ou faut-il prévoir à l'avance?
Je vous remercie à l'avance pour votre aide.
Pierre
Ma compagne et moi avons commencé à préparer notre premier voyage en Islande que nous ferons en juin 2019. Nous avons lu quelques carnets de voyage superbes, et très instructifs. Nous pensons rester en Islande entre 10 et 12 jours, et probablement louer un camping car pour se donner la liberté d'action en fonction de la météo.
Dans le passé, nous avons loué des voitures dans plusieurs pays différents où on conduit à droite, à gauche ou dans le centre (!), mais jamais de camping car.
J'ai plusieurs questions au sujet de la vie en camping car. Pouvez-vous me renseigner - conseiller s.v.p. ?
1. Les sacs de couchages offerts (gratuits ou à forfait) sont-ils très propres?
2. Camping card - J'ai l'impression qu'elle ne vaut pas la peine pour 8-10 nuits pour 2 adultes. Je me trompe?
3. Nous désirons passer une journée à Reykjavik (deux nuits) au début de notre séjour. Est-ce logique de le faire avec le camping car, au camping près du centre de Reykjavik ? D'un côté, ce serait un peu plus cher qu'un logement Airbnb, mais de l'autre cela nuos permettrait de nous habituer lentement au camping car ...
4. J'ai lu sur plein de topics du forum au sujet de la nécessité de ne pas faire ses "besoins naturels" dans la nature. Je comprends tout-à-fait et je suis 100% d'accord. Cependant ma compagne de voyage a des problèmes digestifs qui active parfois le transit intestinal de façon soudaine... Si nous sommes à 50 km d'une toilette, que faire? Existe-t-il des gadgets permettant de "récuperer" ce qu'il ne faut pas laisser dans la nature?
5. Sujet connexe: est-ce que la majorité des toilettes (camping, stations-service, etc.) ont du papier Q ou faut-il prévoir à l'avance?
Je vous remercie à l'avance pour votre aide.
Pierre
Un itinéraire de 7 jours en Islande
Bonjour !
Ma mère et moi avons loué un van pour visiter en 7 jours le sud et l'ouest de l'Islande, nous voulons voir le cercle d'or, la péninsule de Snaefellsenes, et enfin Vatnajokull/jokulsarlon, pour finir par le blue lagoon avant de reprendre l'avion. J'ai quelques questionnements 🙂
- est-il possible de faire le tour de la péninsule de Snaefellsenes sans 4x4 ? notamment pour voir le glacier ? même question pour Vatnajokull 😉
- nous voulons aller au moins un jour sur deux en camping y'a t-il des villes à privilégier dans les coins que nous voulons visiter ?
- pensez vous que en 6/7 jours ces 3 régions sont faisables sans trop se presser ?
Merci d'avance pour vos réponses, qui me seront d'une grande aide !
Ma mère et moi avons loué un van pour visiter en 7 jours le sud et l'ouest de l'Islande, nous voulons voir le cercle d'or, la péninsule de Snaefellsenes, et enfin Vatnajokull/jokulsarlon, pour finir par le blue lagoon avant de reprendre l'avion. J'ai quelques questionnements 🙂
- est-il possible de faire le tour de la péninsule de Snaefellsenes sans 4x4 ? notamment pour voir le glacier ? même question pour Vatnajokull 😉
- nous voulons aller au moins un jour sur deux en camping y'a t-il des villes à privilégier dans les coins que nous voulons visiter ?
- pensez vous que en 6/7 jours ces 3 régions sont faisables sans trop se presser ?
Merci d'avance pour vos réponses, qui me seront d'une grande aide !
Voyage en Islande fin octobre ou novembre
Bonjour à tous et toutes,
J'ai déjà parcouru pas mal de posts au sujet de l'Islande en octobre ou novembre - notamment sur les journées d'ensoleillement, voiture de location (4x4 ou pas) et lieux à voir ainsi que les liens net à avoir sous la main là-bas (routes, météo)
Néanmoins, j'aurais quelques questions sur divers sujets : - WOW Air ou Icelandair ? que conseillez-vous Pour un vol Bruxelles-Reykjavik, j'arrive à un prix pour WOW de 210 ou 300e ou bien 324-350e chez Iceland Air ; mes dates ne sont pas encore fixées, nous y réfléchissons encore ;)
- Fin octobre ou novembre, dormir dans la voiture de location ou bien louer une "simple voiture et dormir en chemin ? * ça ne me dérange pas de dormir dans la voiture = aventure ;) j'imagine qu'on se lavera dans les sources. Mais on se gare où pour dormir ? Ok avec la température si chauffage dans le van ? * J'ai trouvé Happy Campers qui loue des vans. Avez-vous d'autres adresses à conseiller ? Finalement en comptant 1500e avec assurance pour le van pour 7-8jours ou dormir pour 75e/Personne (nous sommes 2), ça revient à peine moins cher de dormir dans le van. Je dirai 1500e pour van et 7x150e pour les nuits + 700e de location de voiture 1750e... Et j'ai pas compté l'essence dont j'ignore le coût ;) => idem, qu'en pensez-vous ? Est-ce facile d'arriver tard dans un endroit et de loger? ou bien faut-il toujours réserver à l'avance ? Du coup je me tâte de prendre le wifi/4G dans la voiture...
* Pour un premier séjour en Islande, j'ai lu que finalement sauté le Golden Circle et de suite commencer par la Route 1 sud était préférable vu la beauté des sites. qu'en pensez-vous ?
* et pour la nourriture , nous ne sommes pas de gros mangeurs et pas besoin de restos tous les jours... Quel serait le budget nourriture pour 2 pour 7-8 jours à préparer avec un camping gaz etc. ?
Pour résumé, si nous avons chacun un budget de +/-1300-1400e par personne, est-ce faisable 1 semaine en Islande ? Par personne : 200e-250e le vol avec WOW + 750e mini van + le reste pour la nourriture et les sites (cascade, Vik, Jokulsarlon, etc)
En vous remerciant d'avance ! Jillou
J'ai déjà parcouru pas mal de posts au sujet de l'Islande en octobre ou novembre - notamment sur les journées d'ensoleillement, voiture de location (4x4 ou pas) et lieux à voir ainsi que les liens net à avoir sous la main là-bas (routes, météo)
Néanmoins, j'aurais quelques questions sur divers sujets : - WOW Air ou Icelandair ? que conseillez-vous Pour un vol Bruxelles-Reykjavik, j'arrive à un prix pour WOW de 210 ou 300e ou bien 324-350e chez Iceland Air ; mes dates ne sont pas encore fixées, nous y réfléchissons encore ;)
- Fin octobre ou novembre, dormir dans la voiture de location ou bien louer une "simple voiture et dormir en chemin ? * ça ne me dérange pas de dormir dans la voiture = aventure ;) j'imagine qu'on se lavera dans les sources. Mais on se gare où pour dormir ? Ok avec la température si chauffage dans le van ? * J'ai trouvé Happy Campers qui loue des vans. Avez-vous d'autres adresses à conseiller ? Finalement en comptant 1500e avec assurance pour le van pour 7-8jours ou dormir pour 75e/Personne (nous sommes 2), ça revient à peine moins cher de dormir dans le van. Je dirai 1500e pour van et 7x150e pour les nuits + 700e de location de voiture 1750e... Et j'ai pas compté l'essence dont j'ignore le coût ;) => idem, qu'en pensez-vous ? Est-ce facile d'arriver tard dans un endroit et de loger? ou bien faut-il toujours réserver à l'avance ? Du coup je me tâte de prendre le wifi/4G dans la voiture...
* Pour un premier séjour en Islande, j'ai lu que finalement sauté le Golden Circle et de suite commencer par la Route 1 sud était préférable vu la beauté des sites. qu'en pensez-vous ?
* et pour la nourriture , nous ne sommes pas de gros mangeurs et pas besoin de restos tous les jours... Quel serait le budget nourriture pour 2 pour 7-8 jours à préparer avec un camping gaz etc. ?
Pour résumé, si nous avons chacun un budget de +/-1300-1400e par personne, est-ce faisable 1 semaine en Islande ? Par personne : 200e-250e le vol avec WOW + 750e mini van + le reste pour la nourriture et les sites (cascade, Vik, Jokulsarlon, etc)
En vous remerciant d'avance ! Jillou
Itinéraire 5 jours dans le sud de l'Islande en octobre
Bonjour
je pars début décembre avec ma femme en islande j'ai imaginé un itinéraire mais je souhaiterai votre avis sur la faisabilité
nous arrivons le mercredi à 14h, je récupère la voiture et je file vers le ion hotel à proximité du cercle d'or eventuellement débuter la visite par thingvellir le jour même le lendemain je termine par gulfoss et geysir +/- le spa laugarvatn fontana (ca vaut vraiment le coup ?) ou le secret lagoon. le jeudi soir je dors à Hof (oui ca fait un peu de route) pour pouvoir le lendemain matin voir le glacier de jokulsarlon et sa plage ensuite je prend la route du retour (passage par vik) avec pour objectif de dormir samedi soir à proximité de l'aéroport (j'ai vu grindavik, mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux)
Cela vous semble chargé en route ?
merci de votre aide
je pars début décembre avec ma femme en islande j'ai imaginé un itinéraire mais je souhaiterai votre avis sur la faisabilité
nous arrivons le mercredi à 14h, je récupère la voiture et je file vers le ion hotel à proximité du cercle d'or eventuellement débuter la visite par thingvellir le jour même le lendemain je termine par gulfoss et geysir +/- le spa laugarvatn fontana (ca vaut vraiment le coup ?) ou le secret lagoon. le jeudi soir je dors à Hof (oui ca fait un peu de route) pour pouvoir le lendemain matin voir le glacier de jokulsarlon et sa plage ensuite je prend la route du retour (passage par vik) avec pour objectif de dormir samedi soir à proximité de l'aéroport (j'ai vu grindavik, mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux)
Cela vous semble chargé en route ?
merci de votre aide
Quel 4x4 et quelles assurances pour l'Islande?
Bonjour à tous,
je me rends en Islande en septembre pendant 3 semaines et souhaiterais louer un 4X4 (pour pouvoir explorer les pistes F)
- Quel(s) 4X4 me recommandez-vous?
A force de lire différents posts , Je suis un peu perdue au niveau des assurances...
- Quelles assurances sont obligatoires? nécessaires? recommandées? - Que pensez-vous de prendre une assurance en France?
Je suis preneuse de toute info et tout conseil. Merci à vous.
je me rends en Islande en septembre pendant 3 semaines et souhaiterais louer un 4X4 (pour pouvoir explorer les pistes F)
- Quel(s) 4X4 me recommandez-vous?
A force de lire différents posts , Je suis un peu perdue au niveau des assurances...
- Quelles assurances sont obligatoires? nécessaires? recommandées? - Que pensez-vous de prendre une assurance en France?
Je suis preneuse de toute info et tout conseil. Merci à vous.










