Results for "Népal+souvenir+artisanat"
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Deepawali - Népal
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Népal, Tibet, Yunnan et Vietnam en deux mois?
Bonjour à tous, Je suis un petit nouveau et je trouve se site bien sympa,
Je compte faire Katmandu - Hanoi en passant par le tibet et le yunnan l'été prochain. seulement voilà: j'ais à pène deux mois, et ça me parrais un peut cours pour faire tous ça ! (même si je ne compte pas resté plus de quelques jours au Népal)
Alors je me demande se que vous en pensez. Je me pose aussi plein de question pratique, en vrac: Quelle langue parle on au tibet ? mandarin, cantonais ou... que tibetain 🙁 Pour se qui est des langues dans le yunnan, c'est cantonais ? et au vietnam ? l'anglais sufit t-il ? Comment avoir des devises chinoises en arivant par le tibet ? C'est sans doute facile a lhassa, mais c'est tres loin de la frontière, comment fait on avant ? Passe t'on facilement les frontières ? ça va je crois, non ?
Et surtout, quel sont les conseils, bon plan a faire ou a voir qui ne sont pas marqué dans la plusparts des guides touristiques ! (et tous se que j'ais oublier de demander 🙂)
Pour les billets d'avions, c'est moi ou c'est déjà tous complet pour le retour d'Hanoi ? Y-a d'autre ville dans le coin (ou plus près du tibet) qui possède un aéroport international ?
Merci pour avoir tous lu, il ne vous reste plus qu'a écrire une petite note pour me combler !
Vincent
Je compte faire Katmandu - Hanoi en passant par le tibet et le yunnan l'été prochain. seulement voilà: j'ais à pène deux mois, et ça me parrais un peut cours pour faire tous ça ! (même si je ne compte pas resté plus de quelques jours au Népal)
Alors je me demande se que vous en pensez. Je me pose aussi plein de question pratique, en vrac: Quelle langue parle on au tibet ? mandarin, cantonais ou... que tibetain 🙁 Pour se qui est des langues dans le yunnan, c'est cantonais ? et au vietnam ? l'anglais sufit t-il ? Comment avoir des devises chinoises en arivant par le tibet ? C'est sans doute facile a lhassa, mais c'est tres loin de la frontière, comment fait on avant ? Passe t'on facilement les frontières ? ça va je crois, non ?
Et surtout, quel sont les conseils, bon plan a faire ou a voir qui ne sont pas marqué dans la plusparts des guides touristiques ! (et tous se que j'ais oublier de demander 🙂)
Pour les billets d'avions, c'est moi ou c'est déjà tous complet pour le retour d'Hanoi ? Y-a d'autre ville dans le coin (ou plus près du tibet) qui possède un aéroport international ?
Merci pour avoir tous lu, il ne vous reste plus qu'a écrire une petite note pour me combler !
Vincent
Volontourisme en orphelinat au Cambodge ou Népal (Envoyé spécial de France 2)
bonjour juste le temps de regarder une émission diffusez sur Youtube regarder (envoyé spéciale 2 mars 2017.)
pour tout ceux qui veulent ce donner bonne conscience..
Ambassade de Mongolie au Népal
Bonjour quelqun sait sil y a une ambassade de Mongolie au Nepal ? Si non aves vous DES infos pour avoir un visa de transit indien pour recuperer le visa mongol a Delhi ? En combien de tp ce visa peut il être pret ? Merci
Voyage "sur les traces du Bouddha!" en Inde du Sud et Népal
bonsoir, nouvelle sur ce site, je suis un peu perdue!🤪
je vous expose mon projet: je souhaiterais partir en inde du nord et népal (lumbini) voir certaines "villes saintes" bouddhistes. (je pense a bodhgaya, Sarnath, Kushinagar..)
je n'en suis encore qu'au stade du rassemblement d'informations, donc tous vos conseils, points de vues, sont bon à prendre pour moi! ;)
es ce que quelqu un ici a deja fait cet itineraire?
vaudrais t il mieux arriver par l'Inde ou par le Népal?
quelle est la meilleure periode pour cette destination?
enfin, j'ai tout un tas de questions pour mettre en place ce beau voyage à venir.
MERCI pour vos idées et vos conseils! 🙂
Obtention du visa pakistanais au Népal?
Quelqu'un peu t-il me confirmer sur place si il est toujour possible de faire son visa pakistanais au népal ? MERCI
Est-il aisé et sûre de partir seule pour un voyage Népal / Inde du Nord pendant un mois?
Bonjour,
Je souhaite partir pour 4 à 5 semaines seule pour un voyage Nepal/Inde.
Je suis habituée à voyager avec mon copain mais cette fois monsieur restera à la maison.
Nous sommes déjà allés en Amerique du Sud à plusieurs reprises mais jamais en Asie. Cela sera donc une grande première pour moi et du coup je ne sais pas trop à quoi m'attendre.
Je parle anglais couramment donc de ce point de vue là pas de soucis mais pour ce qui est de mes projets/envies tout reste un peu floue...
Est-il facile de passer du Nepal à L'inde?
Cela reste-il "sûre pour une jeune (29 ans quand meme ) européenne?
Quels sont vos avis sur ce que je ne dois pas louper durant ma présence dans ces régions ( j'aime les grands et beaux espaces... l'Argentine et l'Islande restent mes meilleurs souvenirs de voyage par exemple), vos plus beaux souvenirs/émotions/photos. J'ai quand même très envie de voir le Taj Mahal et Le palais des vents qui sont certes très touristiques mais qui méritent tout de même un passage.
Un voyage le long du Gange est-il une bonne idée?
Le voyage se fera à petit budget.
Les longs trajets en train et bus ne m'effraient absolument pas et je trouve que c'est un bon moyen de découvrir les nombreuses variétés de paysage et éventuellement de m'arrêter si un endroit ou une région me plait bien en passant devant.
Voilà*... une demande très complète et variée voire même un peu floue j'en ai conscience, mais j'attends vos réponses avec impatience!
Cordialement,
Virginie.
Cordialement,
Virginie.
Recherche anciens compagnons de voyage en Inde et au Népal au début des années 1980
bonjour,
je recherche des sites de personnes ayant voyagé sur la route menant en Inde et au Népal dans le début des année 1980 . J'ai moi même fait ce voyage aller retour à travers la Grèce, Turquie, Iran, et Pakistan, et l'inde ( Amritsar, delhi, Agra, Bombay, Goa arambol beach, Pushkar, Risikesk, Omkareswhar, Srinagar...)Si quelqu'un a une réponse, merci de la donner!
Visas Inde/Népal
Hola 🙂 !
Est t'il possible d'acheter son visa en arrivant à Delhi sans passer par actionvisa et consort, idem pour le passage Inde-Népal !? Merci pour toutes infos relatives à ce sujet. Si mais souvenirs sont bons, en effectuant paris-kathmandu il était possible de prendre son visa en arrivant pour 30$.
Tcho 😛,
Mat.
Est t'il possible d'acheter son visa en arrivant à Delhi sans passer par actionvisa et consort, idem pour le passage Inde-Népal !? Merci pour toutes infos relatives à ce sujet. Si mais souvenirs sont bons, en effectuant paris-kathmandu il était possible de prendre son visa en arrivant pour 30$.
Tcho 😛,
Mat.
Voyage d'un an en Asie du Sud: Inde, Népal: budget à prévoir, démarches administratives?
Bonjour a tous,
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Bénévolat au Népal et au Tibet
Bonjour,
je viens de rentrer d'Inde (Tamil Nadu - Kerala & Andaman Islands) et j'ai une énorme envie de retourner ds cette région du monde. Je souhaite partir 3 mois au Nepal/Tibet dès que possible faire du bénévolat (donner des cours d'anglais, orphelinat) mais les asso intermédiaires coûtent trop chère à mon goût (Travel to teach semble être abordable). Connaissez vous des asso sur place avec lesquelles je pourrai entrer directement en contact? (j'ai vu sur ce site l'asso Pomme Cannelle)
Merci
Samuel
What mental and physical preparation for a humanitarian trek to Everest Base Camp?
Hi everyone!
New to this forum, I’m planning a pretty big project for 2028. I’m heading to Nepal to do a trek from Kathmandu all the way to Everest Base Camp (a cool 5,300 m 😄). This trek is a bit special because even though I’ll be part of a group, I’m going solo (so far, no problem—I’m used to it). But it’s my first real trek, and it’s also a humanitarian one: once I reach base camp, I’ll stay an extra week to help clean up the waste left by tens of thousands of climbers! Since I’m originally from South America, from two countries that share the Andes, I have a deep respect for mountains—they fascinate me. So Everest… it’s kind of the trip of a lifetime!
So, a little question for those who’ve done treks to Everest before… any tips for good mental preparation (I’m already working on the physical side)?
Thanks in advance for your advice! 🙂
New to this forum, I’m planning a pretty big project for 2028. I’m heading to Nepal to do a trek from Kathmandu all the way to Everest Base Camp (a cool 5,300 m 😄). This trek is a bit special because even though I’ll be part of a group, I’m going solo (so far, no problem—I’m used to it). But it’s my first real trek, and it’s also a humanitarian one: once I reach base camp, I’ll stay an extra week to help clean up the waste left by tens of thousands of climbers! Since I’m originally from South America, from two countries that share the Andes, I have a deep respect for mountains—they fascinate me. So Everest… it’s kind of the trip of a lifetime!
So, a little question for those who’ve done treks to Everest before… any tips for good mental preparation (I’m already working on the physical side)?
Thanks in advance for your advice! 🙂
November 2026 Plan - Namun La Pass + Phu/Naar Pass Traverse
Hey everyone,
My plan for next November is to head back (yet again) to the Annapurnas to complete a route I’d always promised myself I’d do one day. Here’s the breakdown:
1. Start from Sikles and join the Annapurna Circuit by first going through Kori, then the Namun La (or Namun Bhanjyang). It’s a bit of a forgotten route, and I haven’t found much info on it—no .gpx files or firsthand accounts. Still, I’ve roughly mapped it out using different sources.
2. After that, I plan to head up to Phu to do the direct Phu Pass/Naar Pass traverse to Naar. It’s doable in 2 days, but why not in 1 if the weather’s good and I set off early enough?
3. Finally, I’ll head toward the Mesokanto North Pass (after a short camp at Tilicho North BC) to descend the entire Gandaki Valley down to Nayapul.
I’m obviously looking for any tips or feedback (if you’ve got any), and maybe a travel buddy who’s up for a little off-the-beaten-path adventure. 😄
My plan for next November is to head back (yet again) to the Annapurnas to complete a route I’d always promised myself I’d do one day. Here’s the breakdown:
1. Start from Sikles and join the Annapurna Circuit by first going through Kori, then the Namun La (or Namun Bhanjyang). It’s a bit of a forgotten route, and I haven’t found much info on it—no .gpx files or firsthand accounts. Still, I’ve roughly mapped it out using different sources.
2. After that, I plan to head up to Phu to do the direct Phu Pass/Naar Pass traverse to Naar. It’s doable in 2 days, but why not in 1 if the weather’s good and I set off early enough?
3. Finally, I’ll head toward the Mesokanto North Pass (after a short camp at Tilicho North BC) to descend the entire Gandaki Valley down to Nayapul.
I’m obviously looking for any tips or feedback (if you’ve got any), and maybe a travel buddy who’s up for a little off-the-beaten-path adventure. 😄
Short family trek options in Nepal?
I’m heading to Nepal at the end of April 2026 with my brother, the two kids, and my mom.
My mom is 75, in good shape, she walks but isn’t a big sports enthusiast. My daughter is 16, she’s not really into hiking but with the right vibe, she’ll step up.
I’m looking for a 5-6 day trek that’s not too difficult—around 4-5 hours of walking and 500-600m of elevation gain per day. What’s our goal?
Well, like everyone, we’d love something not too crowded. We want to experience Nepali village life away from the main routes—terraced fields, all that. Some encounters, authenticity, sharing... And if we can catch a glimpse of some high peaks, even better.
Any suggestions?
Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.
2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Tour du Dhaulagiri et Jomsom-Jomsom par Thorong La / Mesokanto La
J'ai réalisé ce trek en novembre 2012. C'était alors mon 3ieme voyage au Népal et ces voyages sont devenus roupie courante dans les années qui ont suivi.
C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.
Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.
La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !
Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.
A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.




Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.
En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)




C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.
Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.
La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !
Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.
A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.




Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.
En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)




Une pensée pour ceux qui vivent de tourisme au Népal
Namasté,
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Quel trek choisir pour éviter les pistes au Népal?
Bonjour,
Je rêve du Népal depuis de nombreuses années et j'aimerais m'y rendre en novembre 2020.
Néanmoins, à la lecture de nombreux posts ou articles, j'ai l'impression que le pays est en chantier et n'est plus le paradis du trek qu'il était (comme de nombreux autres endroits sur notre planète malheureusement).
J'ai renoncé à effectuer le "tour" des Annapurnas car il semblerait que ce "sentier" comprenne désormais 70 ou 80% de piste (...).
J'étais donc tentée par le tour du Manaslu mais je lis que les pistes sont également très présentes sur ce parcours.
Dès lors, quel trek faut-il envisager pour marcher sur de vrais sentiers, profiter de la nature et contempler les montagnes sans que le regard ne tombe sur une pelleteuse ou un bulldozer?
Je précise que je souhaite me joindre à un groupe via une agence locale et ne pas marcher seule.
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Je rêve du Népal depuis de nombreuses années et j'aimerais m'y rendre en novembre 2020.
Néanmoins, à la lecture de nombreux posts ou articles, j'ai l'impression que le pays est en chantier et n'est plus le paradis du trek qu'il était (comme de nombreux autres endroits sur notre planète malheureusement).
J'ai renoncé à effectuer le "tour" des Annapurnas car il semblerait que ce "sentier" comprenne désormais 70 ou 80% de piste (...).
J'étais donc tentée par le tour du Manaslu mais je lis que les pistes sont également très présentes sur ce parcours.
Dès lors, quel trek faut-il envisager pour marcher sur de vrais sentiers, profiter de la nature et contempler les montagnes sans que le regard ne tombe sur une pelleteuse ou un bulldozer?
Je précise que je souhaite me joindre à un groupe via une agence locale et ne pas marcher seule.
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Accès au lac Rara à Lo Manthang (Népal)
bonjour, je cherche quelques infos sur les possibilités d'accès au lac rara
new delhi-nepalgunj-jumla ?
aussi sur le retour : jomosom-pokkara-new delhi ?
merci,
miston
Transport pour trek au Langtang
Bonjour à tous, 🙂
Nouveau sur ce forum, je me permets déjà de vous remercier pour vos contributions qui m'ont permises de planifier mon futur voyage au Népal. Nous avons prévu avec ma femme de faire un trek au Langtang et nous disposons de 12 jours au total (route incluse) en octobre. Tout ce trek a pu être planifié grâce à vos conseils sur d'autres posts. C'est pourquoi nous avions donc prévu:
J1 : Syabru Besi (Transport en bus: 7h de trajet environ) J2 : Syabru Besi à Sherpagaon J3 : Sherpagaon à Langtang J4 : Langtang à Kyanjin Gompa J5 : Tsergo Ri J6 : Kyanjin Gompa à Bamboo J7 : Bamboo à Shin Gompa J8 : Shin Gompa à Gosainkund J9 : Gosainkund à Ghopte J10 : Ghopte à Kutumsang J11 : Kutumsang à Chisopani J12 :Chisopani à Sundarijal puis retour à KTM en bus.
Je me permets juste quelques questions: - Pour aller à Syabru Besi, j'ai lu quelque part qu'il existait maintenant un "bus touristique", auriez vous des infos à ce sujet? - Pour le retour à KTM depuis Sundarijal, les bus sont-ils faciles à trouver?
- Mais surtout ma question principale, j'ai lu que cette année, le festival de Dashain va se dérouler du 16 au 21 octobre. Durant cette période, les transports en bus sont ils tous assurés? En effet, je dois être de retour sur KTM le 18 octobre au soir maximum. Puis-je faire le trek du 7 au 18? ou plutôt le décaler du 5 au 16 pour être rentré avant les festivités?
Je vous remercie pour vos réponses, en espérant n'avoir pas été trop long 🙂🙂
Bonne journée à tous,
Ben
Nouveau sur ce forum, je me permets déjà de vous remercier pour vos contributions qui m'ont permises de planifier mon futur voyage au Népal. Nous avons prévu avec ma femme de faire un trek au Langtang et nous disposons de 12 jours au total (route incluse) en octobre. Tout ce trek a pu être planifié grâce à vos conseils sur d'autres posts. C'est pourquoi nous avions donc prévu:
J1 : Syabru Besi (Transport en bus: 7h de trajet environ) J2 : Syabru Besi à Sherpagaon J3 : Sherpagaon à Langtang J4 : Langtang à Kyanjin Gompa J5 : Tsergo Ri J6 : Kyanjin Gompa à Bamboo J7 : Bamboo à Shin Gompa J8 : Shin Gompa à Gosainkund J9 : Gosainkund à Ghopte J10 : Ghopte à Kutumsang J11 : Kutumsang à Chisopani J12 :Chisopani à Sundarijal puis retour à KTM en bus.
Je me permets juste quelques questions: - Pour aller à Syabru Besi, j'ai lu quelque part qu'il existait maintenant un "bus touristique", auriez vous des infos à ce sujet? - Pour le retour à KTM depuis Sundarijal, les bus sont-ils faciles à trouver?
- Mais surtout ma question principale, j'ai lu que cette année, le festival de Dashain va se dérouler du 16 au 21 octobre. Durant cette période, les transports en bus sont ils tous assurés? En effet, je dois être de retour sur KTM le 18 octobre au soir maximum. Puis-je faire le trek du 7 au 18? ou plutôt le décaler du 5 au 16 pour être rentré avant les festivités?
Je vous remercie pour vos réponses, en espérant n'avoir pas été trop long 🙂🙂
Bonne journée à tous,
Ben






