Results for "Suisse+itinéraire"
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Parcours à moto de France en Allemagne et Autriche
Bonjour,
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.
Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.
Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.
Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.
Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...
Merci pour vos infos. 😎
Singapour-Bangkok en train ou bus?
Bonjour.
je recherche des infos sur les transports terrestres pour sortir de singapour et partir vers le nord (malaisie puis thailande).
Je me demandais si rester une journée ou deux sur singap permettait d'avoir un bon aperçu de la ville? est ce trop ? pas assez?
Existe t il des lieux d'hébergement pas cher sur singap ? les réservations sont elles conseillées? le cas échéant, combien de temps?
Pour monter dans le nord et profiiter des paysages, le mieux est il le train ou le bus?
Je n'ai pas d'itinéraire précis mais du temps, avez vous des conseils à donner sur des leiux incontournables? des liens internet ?
merci d'avance pour vos conseils.
Logement pour onze nuits en Slovaquie au mois de juillet?
bonjour,
quelqu'un pourait t'il me renseigner sur un logement sinpa, syle gîte à la ferme ou chalet dans la règion de bled ou bohinj pour 11 nuits en juillet.
et idem pour 7 nuits à la côte.
merci.
Mode de transport à privilégier pour deux mois en Europe?
Bonjour, cette été je compte faire un voyage en Europe pendant 2 mois avec un de mes amis. Nous comptons visiter dans cet ordre les pays dans cet ordre : la France, la Belgique, Amsterdam, la Suisse, l'Italie et la Grèce (prendre l'avion de l'Italie jusqu'en Grèce). Nous nous sommes donnés une marge de manoeuvre de 15 jours de transports. Je voulais savoir quel moyen de transport nous conseillez vous? Nous hésitions entre 2 passes d'Eurail : 15 jours de transports sur une période de 2 mois ou tout temps sur une période de 2 mois. Nous comptons visiter de 2 à 3 villes par pays donc si on prend toujours le train je crois que la passe de 15 jours ne suffira pas... Est-ce que j'ai raison ? La passe de tout temps coûtent 400$ de plus donc je voudrais savoir si nous économisons vraiment de l'argent .. Est-ce qu'on ne pourrait pas payer nos billets de train lorsque nous nous déplacons de villes en villes et utiliser la passe de 15 jours pour voyager de pays en pays ??
Si vous avez dèjà fait un voyage de ce genre sur une période semblable j'aimerais bien savoir comment vous vous déplaciez.
Merci de vos réponses
Voyage de deux mois en Europe
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Voyager seule en Europe
Bonjour à tous !
Je suis une québécoise de 18 ans et je compte partir en Europe l'été prochain. Au début, j'étais supposé partir avec une amie, mais celle-ci s'est déclinée. J'ai alors pensée partir seule, mais cela m'inquiète. Je n'ai jamais voyager en dehors de mon pays et seule. Notre itinéraire de départ était Paris, Madrid, Rome, Berlin et Amsterdam. Nous serions partie un moi et demi. Pour ma part, je voyagerais majoritairement en train et j'irais dormir dans les auberges de jeunesses. Je me demande simplement si cela est sécuritaire et j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui ont fait la même chose. Je n'ai aucune expérience en voyage et j'ai peur de me planter ou de rencontrer des mauvaises personnes...
J'attend vos conseilles avec impasience! Merci !
Marianne
J'attend vos conseilles avec impasience! Merci !
Marianne
Vol Qatar Airways pour Bangkok
Salut à tous,
Petite question, quelqu'un a-t-il déjà expérimenté Qatar pour voler sur Bangkok ?
Ma question : j'ai trouvé un vol bon marché qui fait Genève-Doha-Bangkok, retour par le même itinéraire. Seulement, dans le sens Asie-Europe, l'avion pose à 2330h à Doha et redécolle à 0825h pour Genève. Donc, est-il possible de passer la nuit dans l'aéroport ou celui-ci ferme-t-il ? Qatar offre-t-il la nuit d'hôtel comme certaines compagnies le font ? 9h. à poireauter dans l'aéroport, c'est long ...
Laurent
Petite question, quelqu'un a-t-il déjà expérimenté Qatar pour voler sur Bangkok ?
Ma question : j'ai trouvé un vol bon marché qui fait Genève-Doha-Bangkok, retour par le même itinéraire. Seulement, dans le sens Asie-Europe, l'avion pose à 2330h à Doha et redécolle à 0825h pour Genève. Donc, est-il possible de passer la nuit dans l'aéroport ou celui-ci ferme-t-il ? Qatar offre-t-il la nuit d'hôtel comme certaines compagnies le font ? 9h. à poireauter dans l'aéroport, c'est long ...
Laurent
Se rendre à Umag en Croatie?
Bonjour,
Tout est dans le titre: je désire me rendre en Croatie avec ma famille et la petite amie à mon fils.(5 personnes).Date du départ 01/08 ou 02/08.
Je part de la frontière Allemande (Saarrebruck), puis je compte prendre la direction de Munich.Puis l'Autriche, Slovénie, Croatie.Alors voici quelques une de mes questions:
1) Conseil pour le meilleur itinéraire (que pensez-vous de celui que j'ai indiqué?).
2) La plus importante: j'aimerai m'arrêter et passer une nuit pour me reposer vers la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche, voir en Autriche de préférence.Je cherche un coin pas trop cher pour dormir (il faut 2 chambres au mini)Alors si vous avez une bonne adresse pas cher ??
3) Autre conseil ?? (change, conseil pour mon séjour à Umag)
Merci d'avance
Tout est dans le titre: je désire me rendre en Croatie avec ma famille et la petite amie à mon fils.(5 personnes).Date du départ 01/08 ou 02/08.
Je part de la frontière Allemande (Saarrebruck), puis je compte prendre la direction de Munich.Puis l'Autriche, Slovénie, Croatie.Alors voici quelques une de mes questions:
1) Conseil pour le meilleur itinéraire (que pensez-vous de celui que j'ai indiqué?).
2) La plus importante: j'aimerai m'arrêter et passer une nuit pour me reposer vers la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche, voir en Autriche de préférence.Je cherche un coin pas trop cher pour dormir (il faut 2 chambres au mini)Alors si vous avez une bonne adresse pas cher ??
3) Autre conseil ?? (change, conseil pour mon séjour à Umag)
Merci d'avance
Projet de voyage Brest-Asie à vélo
Bonsoir !
Je suis en train de préparer un voyage en tricycle couché en complete autonomie (tente, éléctricité tout ça tout ça) de Brest en asie du sud, en passant par l'eurovélo. (Départ mi 2010) J'aurrais voulu votre avis question budget car je n'ai jamais fait de long voyage a vélo...
Je pars sur une durée de 12 à 14 mois environ. Pour le moment l'idée de trajet serait :
france, suisse, allemagne, autriche, slovaquie, serbie, croatie, bulgarie, roumanie, urkraine, russie, kazakhstan, chine, vietnam, cambodge, laos, thailande et retour en france en avion.
Ce trajet évoluera surement suivi les histoires visas/état des routes.. Mais c'est juste pour vous donner une idée.
A votre avis quel budget journalier il faudrait ? (nous sommes deux).. J'ai vu un site où des gens étaient partis jusqu'a pékin avec un budget de 5.5€/jour et par personne.. C'est jouable a votre avis ? moi j'aurrais dis 10€, mais comme je l'ai dis précédemment je n'ai pas encore d'experience dans les longues distances/durées.
Merci de vos conseils :D
Je suis en train de préparer un voyage en tricycle couché en complete autonomie (tente, éléctricité tout ça tout ça) de Brest en asie du sud, en passant par l'eurovélo. (Départ mi 2010) J'aurrais voulu votre avis question budget car je n'ai jamais fait de long voyage a vélo...
Je pars sur une durée de 12 à 14 mois environ. Pour le moment l'idée de trajet serait :
france, suisse, allemagne, autriche, slovaquie, serbie, croatie, bulgarie, roumanie, urkraine, russie, kazakhstan, chine, vietnam, cambodge, laos, thailande et retour en france en avion.
Ce trajet évoluera surement suivi les histoires visas/état des routes.. Mais c'est juste pour vous donner une idée.
A votre avis quel budget journalier il faudrait ? (nous sommes deux).. J'ai vu un site où des gens étaient partis jusqu'a pékin avec un budget de 5.5€/jour et par personne.. C'est jouable a votre avis ? moi j'aurrais dis 10€, mais comme je l'ai dis précédemment je n'ai pas encore d'experience dans les longues distances/durées.
Merci de vos conseils :D
Seize jours en Thaïlande avec nos enfants de 17 et 13 ans
On a prévu 16 jours en Thailande à Noël prochain avec nos enfants, on a acheté nos billets d'avion et faisons notre itinéraire par nous mêmes ... alors des petites questions se posent :
1 ) Une journée à Ayutaya + Lopburi et départ dans la même journée pour Sukhotaï. Est-ce possible ou dingue en terme de temps ? Faut il prévoir le train ou le bus climatisé ? je pense que de Phitsanulok à Sukhotaï on n'aura pas le choix : le bus sera de rigueur. Correct ? Faut il réserver à l'avance les billets de train pour ces petits trajets ? ou bien il y a toujours de la place dans le train ? J'ai lu plus haut que Phitsanulok ne valait pas le coup. Merci de vos commentaires.
2) On cherche à aller dans un vilage Karen et passer 2 ou 3 jours avec les habitants. Connaissez vous un moyen, où aller exactement depuis quelle ville, connaissez vous un guide ?
3) A la fin de notre voyage, on voudrait aller sur Pukhet, ko Phi Phi, Ko Lanta. peut on y aller en train, puis bus ou seulement le bus ?
On a même pensé à louer une voiture avec un chauffeur pour nous éviter des galères de billets de train ou bus, mais on hésite, car les transports seront les meilleurs moyens de rencontrer les gens. Vous avez des idées ou noms d'agences de loueurs de voitures avec chauffeur ?
Notre itinéraire de prévu (rien n'est encore bien fixé, on a le temps).:
Jour 1 : Arrivée Bkk le soir tard. Jour 2 : Visite de Bkk + marché flottant de Dammeon Saduak. Jour 3 : Bkk. Jour 4 : Ayutaya + Lopburi + Phitsanulok. Jour 5 : Sukhotaï Jour 6 : Lampang jour 7 : Chang Maï Jour 8 : Chang Maï Jour 9 : Village Karen Jour 10 : Village Karen Jour 11 : retour sur Chang Maï pour train de nuit pour Bangkok Jour 12 : Arrivée au matin sur Bangkok, puis départ pour Pukhet. Jour 13 : Pukhet Jour 14 : Ko Phi Phi Jour 15 : Ko Phi Phi et Ko Lanta Jour 16 : retour sur Bangkok pour retour Paris.
Merci pour vos commentaires et éventuelles réponses ou modifs.
😉
1 ) Une journée à Ayutaya + Lopburi et départ dans la même journée pour Sukhotaï. Est-ce possible ou dingue en terme de temps ? Faut il prévoir le train ou le bus climatisé ? je pense que de Phitsanulok à Sukhotaï on n'aura pas le choix : le bus sera de rigueur. Correct ? Faut il réserver à l'avance les billets de train pour ces petits trajets ? ou bien il y a toujours de la place dans le train ? J'ai lu plus haut que Phitsanulok ne valait pas le coup. Merci de vos commentaires.
2) On cherche à aller dans un vilage Karen et passer 2 ou 3 jours avec les habitants. Connaissez vous un moyen, où aller exactement depuis quelle ville, connaissez vous un guide ?
3) A la fin de notre voyage, on voudrait aller sur Pukhet, ko Phi Phi, Ko Lanta. peut on y aller en train, puis bus ou seulement le bus ?
On a même pensé à louer une voiture avec un chauffeur pour nous éviter des galères de billets de train ou bus, mais on hésite, car les transports seront les meilleurs moyens de rencontrer les gens. Vous avez des idées ou noms d'agences de loueurs de voitures avec chauffeur ?
Notre itinéraire de prévu (rien n'est encore bien fixé, on a le temps).:
Jour 1 : Arrivée Bkk le soir tard. Jour 2 : Visite de Bkk + marché flottant de Dammeon Saduak. Jour 3 : Bkk. Jour 4 : Ayutaya + Lopburi + Phitsanulok. Jour 5 : Sukhotaï Jour 6 : Lampang jour 7 : Chang Maï Jour 8 : Chang Maï Jour 9 : Village Karen Jour 10 : Village Karen Jour 11 : retour sur Chang Maï pour train de nuit pour Bangkok Jour 12 : Arrivée au matin sur Bangkok, puis départ pour Pukhet. Jour 13 : Pukhet Jour 14 : Ko Phi Phi Jour 15 : Ko Phi Phi et Ko Lanta Jour 16 : retour sur Bangkok pour retour Paris.
Merci pour vos commentaires et éventuelles réponses ou modifs.
😉
Avis sur trajet de dix-sept jours en France
Voilà nous partons pour l'Europe en août! Notre trajet ressemble à: Aéroport de Paris location de véhicule et puis... 2 nuits en Normandie, 2 nuit Champagne, 2 nuit Alsace, 2 nuits Allemagne, 2 nuits Suisse, 2 nuits Alpes et 2 nuits à Paris... il nous reste 2 nuit à placer où l'on veut... Vous avez des suggestions pour nous??? Est-ce que notre trajet est réaliste!?
Programme pour trois semaines au Pérou?
Bonjour a tous, je voudrais partir pour le Pérou du Sud..pourriez vous m'aider a faire ce voyage, puisque apparemment il y a pas mal de personnes qui connaisse parfaitement la région et c'est pas du tout mon cas!!..
je dispose de 3 semaines et je part seul.
Quel serais le meilleur itinéraires et le temps qu'il faut rester dans chaque lieux pour que ça vaille le coup.
l'idée serait:
lima- paracas- ballestras- Nazcas- arequipa- canyon de Colca- le lac Titicaca- Visite de Cusco
Trek Machu Pichu vallée sacré- lima visite et depart paris
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
Billet tour du monde et Transsibérien: bon choix?
Salut tout le monde,
Je projette de faire un tour du monde d'une année et pense partir au premier trimestre 2009, mon budget est d'environ 10000€. Je compte prendre un billet d'avion tour du monde (je ne sais pas encore avec qui, conseils bienvenus) à moins que la solution d'acheter les billets au coup par coup sur place soit encore plus flexible pour un budget équivalent.
Pour le moment mon ébauche d'itinéraire ressemble à cela : * Départ de Suisse pour Moscou * Moscou jusqu'à Pékin via la Mongolie avec le transsibérien * Descente vers le sud de la Chine en passant par Hong-Kong * Thaïlande, Laos et Cambodge * Inde et Népal * Malaisie * Amérique du Sud puis remonter jusqu'au Mexique via l'Amérique centrale (pour parcourir, entre autres, ces pays : Bolivie, Pérou, Chili, Brésil, Argentine et éventuellement Vénézuela)
Mes autres destinations désirées mais mise de côté pour des raisons de budget à moins d'un bon plan : * retour en passant par l'Afrique pour rester un moment au Mali * passage par la Corée du Sud
Ma question : est-raisonnable vu mon budget de partir en transsibérien ou vaut-il mieux l'éviter pour arriver directement (en avion) à un endroit de mon parcours ?
Merci d'avance !
Je projette de faire un tour du monde d'une année et pense partir au premier trimestre 2009, mon budget est d'environ 10000€. Je compte prendre un billet d'avion tour du monde (je ne sais pas encore avec qui, conseils bienvenus) à moins que la solution d'acheter les billets au coup par coup sur place soit encore plus flexible pour un budget équivalent.
Pour le moment mon ébauche d'itinéraire ressemble à cela : * Départ de Suisse pour Moscou * Moscou jusqu'à Pékin via la Mongolie avec le transsibérien * Descente vers le sud de la Chine en passant par Hong-Kong * Thaïlande, Laos et Cambodge * Inde et Népal * Malaisie * Amérique du Sud puis remonter jusqu'au Mexique via l'Amérique centrale (pour parcourir, entre autres, ces pays : Bolivie, Pérou, Chili, Brésil, Argentine et éventuellement Vénézuela)
Mes autres destinations désirées mais mise de côté pour des raisons de budget à moins d'un bon plan : * retour en passant par l'Afrique pour rester un moment au Mali * passage par la Corée du Sud
Ma question : est-raisonnable vu mon budget de partir en transsibérien ou vaut-il mieux l'éviter pour arriver directement (en avion) à un endroit de mon parcours ?
Merci d'avance !
Costa Rica: Eden de la Pura Vida
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Séjour en Afrique du Sud
Bonjour à tous, ma femme et moi partons en RSA cet été du 8 juillet au 18 aout. Nous arrivons au Cap et partons du Cap.
Pour construire un itinéraire, nous aurions besoin de quelques conseils:
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
Partir au Tyrol en septembre (Autriche)
Bonjour,
je souhaite partir dans cette partie de l'autriche au mois de septembre. je vis à lyon et compte faire le trajet via la suisse en voiture et y faire une halte. j'ai reperé un hôtel à stams, le Wellness Schwarzbrunn. j'aurai voulu avoir des échos de personnes y ayant séjourné.le forfait 7 jours proposé par un TO est très bien. http://www.schwarzbrunn.com/index...fr.html
je souhaiterai m'en servir de base pour visiter la région (si vous avez des endroits particuliers à me conseiller), visiter Innsbruck par exemple.
Quel est le climat à cette période de l'année? est-ce agréable? avez-vous d'autres hôtels à me conseiller? merci infiniement.🙂
je souhaite partir dans cette partie de l'autriche au mois de septembre. je vis à lyon et compte faire le trajet via la suisse en voiture et y faire une halte. j'ai reperé un hôtel à stams, le Wellness Schwarzbrunn. j'aurai voulu avoir des échos de personnes y ayant séjourné.le forfait 7 jours proposé par un TO est très bien. http://www.schwarzbrunn.com/index...fr.html
je souhaiterai m'en servir de base pour visiter la région (si vous avez des endroits particuliers à me conseiller), visiter Innsbruck par exemple.
Quel est le climat à cette période de l'année? est-ce agréable? avez-vous d'autres hôtels à me conseiller? merci infiniement.🙂
Australie: voyage Sydney-Katoomba-Brisbane
Salut à tous,
J'ai 2 semaines de vacances en mars que je vais passer entre Sydney et Brisbane, bien sur vous allez tous me dire que c'est trop court, mais j'ai un bonne raison :-) je pars définiment vivre à Sydney en mai, j'ai un job et un visa et tout ce qu'il faut... Je vais devoir passer 5j a Sydney pour tout l'administratif et la recherche d'appart ce qu'il fait qu'il me reste 10j pour voyager, j'ai un avion qui arrive a Sydney et repart de Brisbane. J'avais dans l'idée de commencer mon voyage par les Blue Mountains et ensuite de continuer vers Brisbane... avez-vous 2-3 conseils pour l'itinéraire? que ne faut-il pas louper? Les meilleurs parcs nationaux du coin? Je plonge également et je serai intéressée par 2-3 spots sur la route aussi...
Merci d'avance pour toutes vos réponses et j'espère que dans qq mois c'est moi qui pourrais vous conseiller :-)
Myslas
J'ai 2 semaines de vacances en mars que je vais passer entre Sydney et Brisbane, bien sur vous allez tous me dire que c'est trop court, mais j'ai un bonne raison :-) je pars définiment vivre à Sydney en mai, j'ai un job et un visa et tout ce qu'il faut... Je vais devoir passer 5j a Sydney pour tout l'administratif et la recherche d'appart ce qu'il fait qu'il me reste 10j pour voyager, j'ai un avion qui arrive a Sydney et repart de Brisbane. J'avais dans l'idée de commencer mon voyage par les Blue Mountains et ensuite de continuer vers Brisbane... avez-vous 2-3 conseils pour l'itinéraire? que ne faut-il pas louper? Les meilleurs parcs nationaux du coin? Je plonge également et je serai intéressée par 2-3 spots sur la route aussi...
Merci d'avance pour toutes vos réponses et j'espère que dans qq mois c'est moi qui pourrais vous conseiller :-)
Myslas
France-Inde en auto stop
Bonjour,
C'est ma premiere discution avec des voyageurs via internet!
Bon je vais pas passer par quatres chemins 😉 ! Je souhaite aller en inde en auto stop dans environ deux mois apres ma saison d'hiver a chamonix.
je vais passer par la suisse et l'autriche pour eviter l'italie ensuite je suis encore un peu indeci. J'aimerais avoir quelques recits de personnes qui auraient pu avoir cette experience et me permetre de poser quelques questions par la suite.
Merci d'avance
Trajet France-Mongolie en camion
Bonjour
Je cherche a me rendre en Mongolie par voie terreste depuis Lyon, un peu plus dans la montagne en vrai. Mon but étant de ramener une yourte par chez moi et de m'y installer avec ma petite cherie... Bref... Que du rêve...mais voila la je suis au boulot...
Je voudrais donc savoir tous ce qui pourrais m'aider à la mise en place de ce projet, d'un point de vue logistique et économique (itinéraire, passage en douane, frais de douane, contact sur place...). Ca reste un peu évasif...
Merci de votre aide.
Seb
Je cherche a me rendre en Mongolie par voie terreste depuis Lyon, un peu plus dans la montagne en vrai. Mon but étant de ramener une yourte par chez moi et de m'y installer avec ma petite cherie... Bref... Que du rêve...mais voila la je suis au boulot...
Je voudrais donc savoir tous ce qui pourrais m'aider à la mise en place de ce projet, d'un point de vue logistique et économique (itinéraire, passage en douane, frais de douane, contact sur place...). Ca reste un peu évasif...
Merci de votre aide.
Seb
Randonnée itinérante de trois/quatre jours dans le Jura
Je projete de partir 3 à 4 jours dans le jura et aimerais savoir si quelqu'un a un plan "randonnée itinérante", avec couchage en gite (ou autre). Il me faudrait savoir où trouver des informations : bouquins, dépliants, ... ou les topos de ce type de rando
Merci par avance
Philippe









