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Circuit Nord Syrie pour voyage mère/fille
by Aurome · 2007-02-16 · 7 replies
Bonjour,

je pars en Syrie la 1ere semaine de mars (2007). Je suis en train de planifier le séjour. Mais je n'arrive pas à éviter un nuit "étape" à Lattaquié ou à Hama.

1. Quelqu'un aurait-il quelques suggestions à faire de circuit Nord Damas (sur 7 jours de circuit, dont 2 à Damas)?

2. De plus on m'a suggéré un hotel international à Damas (Fardoss hotel), mais existe-il des structures plus conviviales mais de "bon standing" ( je voyage avec ma mère qui a besoin d'un certain confort).

3. J'ai lu les discussions sur la metéo en Syrie au mois de mars: il fait froid et il pleut, inch'Allah, c'est bien ça?

4. Et on peut voyager à deux femmes (mère et fille) plus chauffeur, sans courir risque, a priori?

5. Si jamais on fait des arrets chez des syriens, que peut-on prévoir comme cadeau-remerciments de leur hospitalité/aide?

Merci beaucoup de votre aide,

Aurome.
Horaire des bus d'Antalya (Turquie) vers Alep (Syrie)
by Robinwood · 2006-01-03 · 4 replies
salut. cherche horaire des bus antalya- adana-antakya-alep? j'arrive a l aeroprt a 00h30, y a t il encore des transport pour antalya et ensuite y a t il des bus de nuits pour adana, si oui a quel frequence et ainsi de suite jusqu' a alep en syrie.merci!!
Conseils pour voyage au Népal en 2004
by Franca · 2003-06-04 · 3 replies
bonjour a tous

nouvelle inscrite, je rentre d'un voyage en birmanie, magnifique innoubliable, je voudrais partir au nepal en 2004, sac à dos au filing bien sur

visite katmandou, mini treck et surtout voir vivre la population sir quelqu'un a des infos d'ordre pratique et des destinations plus interssantes que d'autres à l'intérieur du népal, je le remercie d'avance

à bientôt

franca
Voyage de 3 semaines en Turquie, août: Cappadoce - côte turquoise - mer Noire ou le Sud-Est?
by Dammimucho · 2014-08-07 · 3 replies
Bonjour, Voila, dans quelques jours, ma copine et moi partons en Turquie. Nous aimons voyager avec sac a dos, au jour le jour, tout en essayant d'avoir quelques zones de definies. Au debut, nous pensions faire litteralement un tour de la Turquie : - Istanbul 3j. - la cote de la mer Noire jusqu'a Trabzon - Rize 4j. - redescendre dans le Sud-Est pour voir Nemrut Dagi et Zeugma peut etre Antakya 3j. - Capadoce 3j - La cote mediterraneene, Kas, Fethiye, Efes, ... (ou autres destinations sur le littoral), avec un peu de ballade sur la route Lycienne... 7j. - Istanbul 2j.

En lisant les differents posts, la cote de la mer Noire est souvent depreciee. Les kilometres repoussent la visite de Trabzon et de cette zone... (Nous avons deja abandonne l'idee de decouvrir la zone des montagnes frontaliere a l'est de Rize, ce sont surement des endroits ou il faut avoir du temps, pour profiter du paysage tranquil, pour de belles randos, et nous laissons ca pour une autre fois j'espere ;) ) Trabzon par contre nous attire beaucoup d'apres ce nous avons lu-entendu... Le detour en vaut il le...... detour ? En Aout, le Sud-Est peut il nous offrir un peu d'authenticite, que nous n'auront surement pas ni dans le Capadoce, ni sur la cote...

Merci pour vos conseils, Damien
Museum Pass Istanbul
by Sylvain1888 · 2014-02-21 · 7 replies
Bonsoir savez-vous quelle différence y' a t-il le Museum pass de 85LT et celui de 72 LT ? Le musee darts islamique et turcs à t'il ouvert ses portes depuis sa fermeture en 2013 ?

J'ai lu sur ce site:
http://www.muzekart.com/en/museum-pass/advantages_29.html qu'il y avait des réductions sur d'autres sites et magasins, cette réduction est t'elle encore valable après l''expiration des 72H du pass ?

L''église de Saint sauveur in Chora vaut t'elle le détour est comment y aller de Sultanahmet ?

Le Harem de Topkapi vaut-il le détour est t'il comprit dans le pass et l'audio guide est t'il indispensable pour la visite ???

Quel harem choisir celui de Topkapi ou celui de Dolmabahçe si il fallait en choisir un ???

Merci pour vos réponse

Sylvain
Circuit en Cappadoce, Konya et Antalya
by Benstile · 2013-01-22 · 71 replies
Bonjour,

j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon,
http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087

et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.

Merci pour vos infos.
Voyage avec Mosaique du Monde: Attention!
by Witamy · 2011-05-06 · 17 replies
Bonjour Nous sommes partis à 5 du mans pour Nantes pour un vol Ismir, circuit de la mer Egéenne, avec Mosaique du Monde . Arrivés à Nantes, beaucoup de monde à l'enregistrement, une heure de retard, et nous voila, nous devant l'enregistrement de nos bagages , et nos amis, et 10 autres personnes juste encore à attendre. Nous, nous sommes passés, ... Mais nos amis ne sont jamais montés dans l'avion!!

Ils ont demandé à ce que l'on soit prévenu = cela n'a pas été fait .

Arrivés à Ismir, nous pensions que nos amis étaient dans un autre avion (on le savait) Marmara ... . Nous avons été réceptionné par la responsable de mosaique du monde, qui a été aussi notre guide, mais, malgré nos explications et notre demande du devenir de nos amis, elle n'a pas du tout voulu tenter de faire quoique çà soit .. Et pendant 2 jours, elle nous a fait miroiter que nos amis pouvaient arriver par un autre avion ...!!

Il faut rajouter à cela, que une semaine avant notre départ, nous avons été prévenu que notre départ etait reculé, et 3 jours avant nous avons été prévenu du changement de programme de notre circuit ..

Nous soupçonnons Mosaique du Monde de faire du surbooking ..

Nous concernant, nous ne repartirons plus jamais avec Mosaique du Monde
Dix jours en Jordanie avec deux adolescents et une petite de 4 ans
by LaLee · 2011-04-29 · 7 replies
Voici, le résumé de notre voyage + prix actualisés des entrées (les prix indiqués sont par pers., gratuit pour les moins de 14 ans) + appréciations des hôtels + qques remarques et conseils. J’espère que ça peut aider ceux qui préparent leur voyage.

Nous rêvions de Petra depuis quelques temps mais c'est tout notre séjour en Jordanie qui fut un vrai rêve! Notre petit groupe de 7 : 2 couples, nos 2 ados de 16 et 13 ans et une petite de 4 ans. Quand: vacances de Pâques 2011 Durée : 10 jours complets sur place Déplacements : avec différents minivans avec chauffeur selon notre propre itinéraire et nos envies. Nos atouts : la petite de 4 ans blondes aux yeux bleus, ma fille de 16 ans très jolie et mon fils de 13 qui ressemble un peu à Justin Bieber. Voilà qui ouvre bien des coeurs et des portes! Le nombre de Jordaniens qui nous accostent et veulent être photographié avec nos "stars"! Vraiment comique! Notre voyage: J0 : départ de Zaventem en début de soirée, escale à Istanboul J1 : arrivée à Amman à 2h du matin. Visa 20 Jod. Taxi vers Mariam hotel à Madaba. Dodo quelques heures. Trés bon petit-dej . On commande un minivan avec chauffeur ( très sympa) et nous voilà partis pour notre première journée de visite. Mosaïques de Umm Ar Rasas (Unesco) ( gratuit) pas mal mais pas super non plus. Mount Nebo (1 Jod) on y passe pour voir le panorama et jeter un oeil aux mozaïques. La mer morte, Amman Beach, voilà, ça c'est vraiment sympa et rigolo, on s'amuse bien. Pleins de photos et bain de boue. Entrée assez chère quand même 15 Jod. Retour sur Madaba au soleil couchant, joli paysage. Repas au restaurant Balawit (en face de l'église) super bon! Pour 11 Jod on reçoit soft drinks à volonté, 6 sortes de tapas et salades avec du pain et un mixed grill délicieux ( 1 shish kebab, 1 brochette de poulet et 1 de mouton) dans une bonne sorte de crèpe avec tomate et oignon grillés. On se régale. Dodo au Mariam 60 Jod chambre 4 lits avec petit-dej). J2 : même chauffeur, même minivan. On apprécie de se faire conduire et puis notre chauffeur fait un peu le guide et nous raconte sa vie et la vie des Joradaniens au quotidien ce qui est très intéressant. Visite de Jerash (8 Jod) en matinée, très joli site romain bien conservé et intéressant. Après midi aux sources d'eau chaudes de Hammamat Ma'in. L'entrée est chère (15 Jod) mais couleur locale et franchement assez gai à faire. La cascade est vraiment forte et chaude, une expérience en soi. La grotte juste au dessus est un véritable bain de vapeur. On est les seuls touristes. Les femmes Jordaniennes sont habillées dans l'eau avec des trainings, des vestes, des casquettes, ...mais personnes ne nous regarde de travers avec nos maillots. Joli paysage, bel endroit. Retour sur Madaba et soirée idem Balawit et Mariam. J3 : nouveau chauffeur, nouveau minivan, nous quittons Madaba et roulons par la King's highway vers Karak. Stop dans la vallée du Mujib pour le panorama. Arrêt au Grand Canyon rest&coffee shop où nous faisons connaissance de Sami, un Jordanien très attachant, à l'accent américain, le coeur sur la main, qui nous fait visiter son "domaine" et sa famille (2 chiens et 2 tortues), nous invite pour le thé, m'offre des boucles d'oreilles et nous raconte un peu sa vie. Une très belle rencontre émouvante et vraie. N'hésitez pas à vous y arrêter!! Route vers le Wadi bin Hammad (5Jod) Une après midi fantastique dans ce jardin d'Eden. On est tous enchanté par ce superbe canyon, sa végétation et son eau chaude. Un gros coup de coeur! On loge à Karak dans un hôtel très nul ( ne pas y aller) Cairwan hotel. Mais finalement on rigole toute la soirée tellement cet hôtel est absurde et en ruine où plus rien ne fonctionne et avec au sous sol, des restes de sa grandeur passée: sa salle de banquet de mariage impeccable où nous prenons notre petit dej le lendemain. J4 : visite du château de Karak (1 Jod). Route vers Petra. On visite Little Petra (gratuit), vraiment à faire! Très beau coin, chouette balade, nombreuse possibilité de grimper au dessus des rochers et dans les tombes. Beau panorama après la grimpette en fin de balade. Vaut vraiment le coup (compter 2h de visite).La route scénique pour rejoindre Wadi Musa au soleil couchant est superbe. Nous logeons au Sharah Mountains (30 Jod la double avec petit-dej). Hôtel basic mais propre, petit-dej correct, bon pic nic (pour les visites de Petra) pour (4 jod) pain, oeuf, concombre, tomate, pomme, orange, brique de jus, fromage vache qui rit. Enfin, c'est pratique. Shuttle gratuit jusqu'à l'entrée de Petra. Le patron Mahmoud est super sympa et vous conduit et ramène à votre bonne convenance. On lui téléphonait lorsqu'on voulait rentrer après la visite et en 5 min il était là. J 5: Petra, la toute belle!!! Sublime! On y passe absolument toute la journée, on marche des kms sans se lasser de tant de beauté et de variétés. On va jusqu'au monastère, magnifique balade et au view point encore plus haut. Repas du soir au Al-Arabi, juste à côté de l'hôtel, on conseille : hummus, falafel et Arabic Shawerma. Nuit au Sharah. Entrée Petra pour 2 jours: 55 Jod. J6 : Petra, toujours merveilleuse. On monte au High Place of Sacrifice, superbe! Et on visite le reste de ce qu'on a pas fait la veille. Un groupe de jeunes filles de 17 ans veux se faire photographier avec mon fils because he is so cute!! Al-Arabi et nuit au Sharah. J7 : en route vers le Wadi Rum où nous avons rendez-vous avec Saleem de Jordan Tracks à 9:30. Visite des highlights en 4x4, parfois un peu trop de touristes dans nos pieds mais c'est beau et c'est super gai ce grand bac à sable! Escalade de la grande arche. Couché de soleil du haut d'un rocher. Soirée au camp, repas bedouin délicieux, thé, feu de camp et musique. Puis dodo dans des petites huttes sympa. N'oubliez pas la lampe de poche! J8 : Wadi Rum, ce désert est magnifique, on en tombe amoureux. Les couleurs qui changent selon la lumière, le silence, le calme, les panoramas à perte de vue. Un rêve! C'est magique. Aujourd'hui on est seul dans le désert, aucun touriste en vue, juste notre guide, notre 4x4 , nos grimpettes et nos balades, rien que pour nous. Le pied! Retour au camp à pied. Thé avec Saleem, super sympa qui nous parle du désert et des bédouins, de leur vie ici et de ce qu'ils font quand les touristes ne viennent pas, comme chasser la gazelle p.ex ou passer 7 jours entre copains dans la montagne. Repas sous la tente. Nuit au camp. J9: balade à dos de chameau pour aller de notre camp au village de Rum. Agréable, superbe ce désert. Saleem nous attend pour faire les adieux. Nous recommandons vivement Jordan Tracks, impec et super sympa! Taxi vers Aqaba. On loge au Bedouin Garden Village (55 Jod chambre 4 lits), sympa, piscine, nombreux endroits ombragés avec chaises et coussins pour se détendre, ambiance propisce à discuter avec d'autres touristes des 4 coins du monde. Beau snorkeling juste à la plage à 200m de l'hôtel. Restaurant de l'hôtel pas mal du tout, prix ok. Soirée à Aqaba centre. Faut prendre un taxi pour y arriver (5jod). Repas à Ali Baba ( bof). On rentre dans une boulangerie pour des baklavas et le patron qui tombe pour le charme de la petite, nous fait visiter toute la boulangerie en la portant dans les bras, on filme la confection des pittas et les enfants roulent des biscuits. Bref, on s'amuse et puis on achète des tas de douceurs locales. J10: petit-dej au Bedouin est médiocre mais on mange nos pâtisseries achetées la veille. Miam! Dernière journée de vacances : plage, chouette snorkeling, piscine, lecture. Retour vers Amman, on quite Aqaba à 20:30, arrivée à l'aéroport 4 h plus tard. J11 : Vol du retour à 3:15 avec escale à Istanboul. Zaventem 10:15.

Notre top 3: Petra - Wadi Rum- Wadi bin Hammad à ne pas manquer : Dead Sea, Jerash, Little Petra Conclusion: Les Jordaniens sont gentils, serviables, honnêtes, accueillants et le pays magnifique. On a ADORÉ.

Dans vos valises, je conseille : Sandales d'eau ( le sel et les coraux ça coupe) Lampe de poche et piles de réserve Taies d'oreiller et 1 serviette si vous campez dans le desert 1 gros pull, gilet ou veste (soirées très fraîches dans le Wadi Rum) Un baume pour les lèvres avec protection solaire Boules Quiès (prières matinales, traffic, pas mal de bruits la nuit sauf au Wadi Rum) 1 couteau de cuisine (pratique pour peler les fruits et légumes en picnic) Pot de choco si vous en avez marre de manger 1 oeuf dur et de la confiture de fraise tous les matins. Une dose d'humour si vous logez dans des hôtels basics (nous on a bien aimé ce contact plus vrai avec le pays) ou un portefeuille bien rempli pour les hotels avec plus de confort et de luxe. Ce même portefeuille pour payer les entrées car tout a fortement augmenté depuis début 2011, même les Jordaniens trouvent ça exagéré.

Bon voyage à tous, la Jordanie est extra!
Visite de Venise
by Steditoluro · 2011-03-23 · 12 replies
Nous allons prochainement partir en croisière sur le costa fortuna , au départ de Venise. Au retour , nous aimerions visiter Venise. Pensez- vous qu 'après notre débarquement en milieu de matinée , la journée suffira , sachant que nous ne visiterons pas de musée ni d'église mais prévoyons de faire un tour en gondole , de voir la place saint Marc , les ponts...
Restaurant Mozaic à Ubud?
by Borabora23 · 2011-03-08 · 9 replies
Bonsoir,

Nous avons envie d'une folie lors de nos prochaines vacances .... un dîner en amoureux dans un restau d'exception !!! est ce celui la ???

Quelqu'un connaît peut être ce restaurant .... quand pensez vous ???

Sinon je recherche aussi un restaurant Indonésien à Lyon .... merci d'avance pour vos réponses 😉
Quels châteaux de Syrie visiter?
by Jackfack · 2010-07-26 · 16 replies
Bonjour, je prépare un circuit pour mars 2011, pour lequel on utilisera les transports locaux (bus ou taxis).

Je me demande si trop de châteaux... Celui qui est pour moi incontournable, c'est le Krak. Je penses qu'il est possible de faire une journée en taxi depuis Homs incluant Krak + Marqab. Qu'en pensez-vous ?

Ensuite, je me tâte... Je me fais déposer à Lattaquié et je fais une journée Saône + Apamée (toujours en taxi) ? Je reviens à Homs (ou à Hama) et je visite Apamée sur la route d'Alep ?

En clair, pensez-vous que 3 chateaux en 2 jours c'est trop ? Saône vaut-il le détour ?

Merci
Découverte du Maroc pour trois semaines en avril
by Melanie2505 · 2010-02-23 · 22 replies
Bonjour à tous, Nous partons à deux du 4 au 27 avril au Maroc. Nous arivons et partons de Marrakech mis nous ne comptons y rester que quelques jours. Nous souhaitons découvrir de beaux endroits. Nous voyageons en car, avec un budget serré, 20 euros par jour tout compris par personne. Nous comptons utiliserpas mal le couchsurfing pour l'hébergement. Nousavons déjà fait beaucoup de recherches et je suis déjà parti une fois, mais là, j'aurais besoin de votre aide car il y a tellement d'endroits qu'on ne sait pas quel parcours faire. Nous avons déjà quelques idées: ouzoud, chefchaouen, le désert (mais nous ne savons pas quel endroit est le mieux pour partir??), ... Nous aimerions aussi pofiter de la mer J'ai déjà été a ait benhadou et je n'ai pas été décu. Voilà, en gros, quel parcours me conseilez vous sachant qu'on aimerait rester au moins deux jours à chaque arret. Merci par avance pour vos réponses😉 Mélanie
Protection contre l'humidité
by Jlp59 · 2008-08-07 · 7 replies
Quels sont vos trucs et astuces pour protéger vos précieux matériels photos de l'humidité dans les climats difficiles? Utilisez-vous des petits sachets de ces sels (j'ai oublié le nom) qui absorbent l'humidité ? Autre ??
Pèche au gros à Madagascar
by Jipi · 2008-07-02 · 22 replies
a majunga il y a un monsieur qui a une vedette rapide de peche je ne sais plus quel est sont nom (a majunga tout le monde l apelle le belge) attention il a laisse il y a un mois 4 touristes sur une ile pour passer la soiree et les a oublier jusqu au lendemain ils avaient payes 400 euros/jour la sortie = 800 euros de plus ce monsieur n y connait strictement rien a la navigation et a la secu maritime quand la la peche au gros c est la risee de tout majunga alors eviter de sortir en peche avec lui renseignez vous bien !! a plus
Duty Free dans l'Union Européenne?
by Chinook · 2005-05-12 · 27 replies
Je me demandais s'il était plus avantageux d'acheter une bouteille d'alcool dans les free-shop de l'aéroport ou dans l'avion ? En sachant que c'est une destination union européenne. Le prix sera-t-il très différent si c'est une destination hors union ( parce que je pars aussi en Turquie en juin)

Si quelques a une idée, merci de me filer l'info

Chinook
Résumé Bahia Principe Punta Cana
by Denisdenise · 2005-04-17 · 29 replies
De retour du Bahia Principe …

Premièrement je dois vous dire que j’ai adoré ce voyage et cet hôtel. Hôtel qui mérite grandement ses 5 étoiles.

Ce fut une semaine de rêve et de luxe. Nous étions dans la section Golden Club

Nous avons fait un voyage en soirée et sommes arrivés à l’hôtel vers 1h30 du matin.

Petite déception en arrivant car service très lent et très peu courtois à la réception. Aussi, il y avait une forte odeur désagréable et nous nous sommes rendus compte que cette odeur provenait du centre du lobby où il y a 3 gigantesques palmiers baignant dans un espace d’eau. C’est cette odeur d’eau corrompue qui était si désagréable et répugnante.

Les bagagistes, eux, sont très efficaces et rapides. Nous avons été très heureux de voir notre chambre malgré le fait qu’avec toute la quantité de photos que j’avais vues sur internet, cela n’était plus une surprise. Par contre, sur la table reposait un plateau très bien arrangé avec sandwich et fruits. Comme je suis un peu craintive sur la nourriture et que je n’avais aucune idée depuis quand cette nourriture était placée dans la chambre (ne pas oublier qu’il était environ 2h00am) nous avons préféré ne pas y toucher. Mais j’ai quand même bien aimé cette forme de bienvenue. Nous avons fait le tour de la chambre qui est superbe, beaucoup de rangement pour les vêtements quoique j’étais heureuse d’avoir apporté des ceintres supplémentaires. Frigo bien garni et le plein est refait à tous les jours sans exception. L’air climatisé fonctionne très bien et le ventilateur en haut du lit est efficace.

Nous étions dans une villa à deux étages et nous étions au deuxième. Aucun insecte dans la chambre à part un maringouin qui nous a dérangé en pleine nuit en nous chantant à l’oreille.

Parlant d’insectes… très peu sauf le dernier soir en prenant l’apéro dehors, il y en avait beaucoup et je me suis fait piquer une bonne dizaine de fois. Moi je les attire je crois.

La plage et l’eau : elle est superbe, propre et des chaises en très grande quantité. Par contre, en fin d’avant-midi celles qui ne sont pas réservées se font râres. Et puis il y a des employés qui se feront un plaisir (pour un dollar bien sur) de vous trouver une chaise juste pour vous. L’eau est très belle et clair. Des vagues il y en avait mais pas vraiment des grosses pour s’y amuser. Nous ne marchons pas longtemps dans l’eau que nous en avons déjà à la taille. (petit inconvénient je dirais pour ceux qui ont de jeunes enfants car ça devient creux rapidement). Et comme plusieurs l’on mentionné, nous pouvons marcher très très longtemps sur la plage. Super pour les gens qui sont plus en forme que moi.

Piscine : La piscine principale (près de la plage) est immense et il y a beaucoup d’activités. Nous avons préféré l’une des deux piscines centrales où c’était beaucoup plus tranquille et intime malgré le fait qu’il y avait toujours de la belle musique qu’il me fait plaisir à réentendre. A la piscine j’ai acheté un CD ($10. US) des chansons que nous entendions (les principales). Je les écoute avec nostalgie. Aussi quelques activités à ces piscines comme la période d’aérobie dans l’eau où j’ai eu beaucoup de plaisir à participer. L’animateur était trop drôle !!

Buffet : Je suis assez difficile et pas très « ouverte » pour essayer des plats que je ne connais pas. C’est bien. Juste bien. Et il y a des jours où j’étais très heureuse de retrouver de la pizza (excellente). Il y a énormément de choix par contre et à tous les jours il y a un cuisinier qui fait des pâtes avec les ingrédients que vous choisissez. Chaque soirée a un thème particulier (poisson, mets italiens, mets mexicains etc etc). Les serveurs au buffet sont très gentils et courtois et si vous parlez espagnol, ils deviendront vite vos « amis ». Dommage que je ne connais que le français et l’anglais. Puisque je parle de nourriture… je ne dois pas oublier le vin… rouge et blanc, beaucoup mieux que ce que j’avais entendu parler sur les sites. Très correct. Et les verres ne deviennent jamais vides… croyez moi !!

Restaurants à la carte : Il y en a 6 et nous avons eu droit à 4. Nous sommes allés au Gourmet deux fois et cela a été notre préféré. Vous pouvez même commander en français !!

Essayez la mozaique de fruits de mer ! Et le mille feuilles comme dessert ! Ne ratez pas l’occasion de commander un café irlandais qui est sublime. Très bon service à ce restaurant. Puis nous sommes allés au restaurant Japonais. La nourriture est très bonne. Viande, volaille, crevettes, poisson, tout était cuit devant nous et était de très bonne qualité et de très bon goût. Nous sommes 10 personnes à table et le chef s’exécute devant nous. Le seul point négatif c’est que nous sommes invités à manger très rapidement. Vraiment très rapidement. Assez pour être frustré légèrement. Comme cela a déjà été écrit sur les forums, nous traversons dans une salle à manger différente pour manger (lentement) notre dessert. Le Garden Grill est bien mais le service était très ordinaire. Disons que le sourire était râre. La personne qui a pris notre commande n’a pas compris ceux qui ont commandé un steak très saignant. Ils ont reçu un steak plus que très très bien cuit. Il était noir. Mon conjoint a mangé le sien quand même alors que l’autre personne a retourné son assiette. Le steak qui lui a été servi par la suite était délicieux avec une cuisson parfaite. Moi j’ai mangé une poitrine de poulet qui était très bonne. Nous avons rencontré des gens là-bas avec qui nous avons pris quelques repas et eux sont allés au restaurant de poisson. Ils ont choisi l’assiette de fruits de mer pour deux et en voyant l’assiette….ils sont tout simplement sortis du restaurant pour se retrouver au buffet. Ce qu’ils ont dit : « tout plein de paires de yeux de poissons dans l’assiette qui vous regardent… pas d’accompagnement…juste des poissons avec la tête et tout. » C’est pour ça que nous avons annulé notre réservation à ce restaurant et sommes retournés une deuxième fois au restaurant le Gourmet.

Petit détail sur le vin : Il est servi en bouteille et peu importe si vous êtes dans un des restaurants ou bien au buffet c’est le même vin qui vous sera servi.

Quoi d’autres…. ??

Départ tardif : Nous avions un vol de nuit pour le retour et je vous avoue que je ne recommencerai l’expérience à moins d’y être vraiment obligée. Il a fallu quitté la chambre à midi. (il en aurait couté $20. US de l’heure pour garder la chambre plus longtemps). Nous avons mis nos valises dans un endroit spécial (non sécuritaire car on peut même aller chercher des choses dans nos valises si besoin) et nous avons profité de notre journée à la piscine, bar et buffet. Nous avions préparé une petite valise pour la journée avec vêtement de rechange pour le départ.. Nous avions placé nos choses importantes (passeports, caméra, argent etc) dans le coffre-fort de la chambre des gens que nous avons connu là-bas. Pour ce qui est de prendre une douche en fin de journée…. L On avait droit à une chambre de courtoisie disponible pour les gens comme nous qui partaient tard et ce entre 14 heures et 18 heures. Naturellement, nous avons étiré jusqu’à 17 heures pour pouvoir profiter de la piscine le plus longtemps possible. Il y avait deux chambres de courtoisie… et arrivés là…il y avait une file de gens qui attendaient pour prendre leur douche. Nous avons eu droit à 10 minutes pour prendre deux douches (mon conjoint et moi). Au bout de 10 minutes, si vous n’êtes pas sortis, la femme de chambre qui contrôle tout ça vient frapper à ta porte. Ouf !!!! Il a donc fallu attendre jusqu’à 22h30 pour que l’on vienne nous chercher à l’hôtel pour se rendre à l’aéroport. Oui… nous pouvons profiter de cette dernière journée au complet mais c’est trop d’attente et trop fatiguant. Une journée de chaleur et ne pas pouvoir aller à la chambre se reposer un peu à l’air frais c’est très très fatiguant.

Le service internet a été gratuit pour nous. (section Golden Club) et nous avons apprécié ce service que nous avons utilisé à deux reprises.

Service à la clientèle : très bon service si tout va bien. Gens souriants, heureux de te voir, très courtois, polis, amical etc etc. Si ça devient compliqué, si tu as quelques problèmes, si petit soient-ils, alors n’espère pas avoir de l’aide. Trop compliqué pour eux.

Spectacle : Nous sommes des gens qui ne veillons pas très tard et nous avons assisté à deux spectacles seulement. Nous nous sommes ennuyés

Excursion : Nous en avons fait qu’une seule. Le BAVARO RUNNER. Nous avons adoré cette sortie. Je la conseille fortement. Une journée complete et remplie d’activités différentes. Nous avions un guide (Alex) qui était vraiment super. Le tour était en français et nous étions environs 20 personnes. Nous avons visité un champs de canne à sucre (y avons goûté). Nous avons visité un musée de cigares. Nous sommes allés chez une habitante dans sa demeure et sur sa terre. Nous y avons vu des plans d’ananas, des cacaotiers, des arbres à café, des plans de vanille etc etc. Nous avons goûter à tout plein de choses, appris tout plein de choses également sur ses aliments. Nous sommes allés dans une école et j’ai pu offrir des bonbons aux jeunes enfants. Ils étaient si beaux à voir. Ils nous ont même chanté une chanson pour nous remercier. Moment très émouvant pour moi. Nous avons fait du cheval pendant environ 45 minutes. Très doucement et je vous dirais que pour moi et bien d’autres personnes qui ont peur, ce fut super agréable et sécuritaire. Nous avons mangé un repas typique et je crois que j’en oublie. Ce fut une journée très enrichissante pour moi. Le groupe avec qui nous étions était vraiment sympathique… un mélange de Français et de Québecois. Le cout de cette excursion : $80. US par personne. Nous sommes revenus à nos hôtels vers 17h00

En conclusion, ce fut une semaine de rêve. Cet hôtel est superbe. Très grand mais très facile de s’y repérer. Il y a tellement de petit trains en fonction que nous n’attendons au gros maximum 3 à 5 minutes. C’est propre, tellement propre. Il y a tellement de personnel en place. J’ai même vu à la plage une personne qui a comme travail de balayer l’escalier menant au buffet du midi (le buffet de la plage). Les gens s’y rendent pieds nus et le sable s’accumule rapidement dans l’escalier. L’employé ne semble faire que ça. Passer le balai dans ce même escalier. Ca démontre à quel point il y a du monde pour voir à tout.

Je retournerais sans AUCUNE hésitation à cet hôtel.

Je suis ouverte à toutes les questions et très disponibles à y répondre.

Denise

Québec

(mille excuses pour les fautes... je n'avais pas le goût de me relire)
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes"
by Masterpo · 2019-05-03 · 172 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.

Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !

Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.

Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.

Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.

Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/

Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.

Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...

Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.

Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.

Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là

Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut : (*) bon courage ^^
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Alanya: séjour de rêve
by Nabennour · 2014-06-02 · 22 replies
bonjour a tous Alanya c'est tout d'abord une grande station balnéaire populaire qui entoure son joli port d'une plage et d'une allée de palmiers. Sa marina était jadis un point stratégique pour le commerce avec l'Ouest. Alanya connaît des plages de sable extrêmement fin, on dirait de la poudre blanche. Entourée des montagnes de Taurus et arrosée par la mer Méditerranée, la ville bénéficie d'un climat doux pendant toute l'année. En été, les touristes envahissent ses plages, mais les mois d'automne et d'hiver sont agréables pour ceux qui recherchent un brin d'intimité. Cette belle ville de la région d'Antalya au sud de la Turquie, est une destination prisée pour le farniente à la plage. Qui dirait non à une baignade paisible dans les eaux turquoise ? La ville est un endroit idéal pour le doux farniente. A l'arrière plan, en contraste à la chaleur des plages, s'étendent les montagnes de Taurus qui apportent le rafraichissement nécessaire à la ville. Faites-y donc une randonnée dans l'ombre des pins et des cèdres et émerveillez-vous à la vue sur la vallée et la mer depuis les sommets. Vous pouvez même vous baigner dans les rivières cristallines. De nombreux bâtiments surgirent de terre lors de la domination de la région par le Sultan Keyka au cours du XVIII siècle, c'est le cas par exemple de la muraille, de l'arsenal et de la citadelle double. C'était une période prospère pour cette ville turque. Dominée par la Tour rouge, Alanya, qui signifie Aladin à l'origine, est située sur une péninsule. De nombreux parcs et pavillons se situent ci et là dans la ville. Un autre monument à voir est la mosquée carrée de Kale ou encore celle d'Akbeşe Sultan. Vous pouvez aussi vous amuser au parc d'attractions Saharpsa Inn, anciennement un point important sur la route de soie.
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

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