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Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007)
by Betneau · 2007-09-08 · 10 replies
Impressions d'un voyage en août 2007

Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !

A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.

SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.

Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !

BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.

Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.

KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.

Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.

EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Train Moscou-Tashkent en Ouzbékistan
by Delseve · 2007-08-27 · 8 replies
J'envisage pour le début 2008 un voyage en Ouzbékistan. J'ai entendu parler du train Moscou-Tashkent dont les prix sont, semble-t-il, extrèmement intéressants (120 $ ?) et je me dis que, conjugué à un vol Paris-Moscou, ça peut être une bonne formule. Quelques jours de visites à moscou, puis le train (2 jours ?) et visite de l'Ouzbékistan.

Qu'en est-il du confort à l'intérieur du train ? Je n'ai pas besoin d'un maxi-luxe mais y a-t-il qq commodités (état des toilettes, couchettes, etc). Quelle est l'ambiance ? A-t-on la possibilité d'établir un bon contact avec les autres voyageurs ? Nous serons deux femmes, est-ce que ça ne craint pas trop ?

Si qqun en sait plus sur les prix, le temps de trajet et le parcours du train, je suis également intéressée.
Aéroport de Tashkent en Ouzbékistan
by Ali1 · 2007-08-11 · 8 replies
Nous quittons tashkent avec un avion a 4h50 du matin. Ce qui veut dire que nous devons etre a l aeroport vers 2h-3h. Quels conseils donneriez-vous: dormir a l aeroport (dans quelles conditions?) ou commencer la nuit et prendre un taxi vers 2h. Nous passons la journee a Moscou, on ne peut pas faire de nuit blanche! Merci pour vos conseils et vos experiences. Eleonore
Ramadan en Ouzbékistan
by Kineger61 · 2007-08-09 · 9 replies
bonjour, je pars en septembre en Ouzbekistan; il semble que ce sera la période du Ramadan; quelle est la répercussion sur les conditions de voyage; visites, fermetures, déplacements..etc.. merci
Passage de l'Ouzbekistan au Turkménistan (Nukus-Konye Urgench)
by Allonzyvoir · 2007-08-05 · 13 replies
Je prepare actuellement ma demande de visa de transit turkmene. Je souhaiterais visiter Konye Urgench et donc si possible traverser la frontiere a proximite.

Mais j'ai lu que ce secteur est soumis a autorisation. Quelqu'un sait-il s'il est accessible avec un visa de transit?

Je recherche egalement des infos sur ces postes frontieres : horaires d'ouverture, transports, possibilites de change, formalites et probite des douaniers. Est ce que quelqu'un a deja traverse la frontiere a cet endroit ?
Visas nécessaires pour un aller-retour de Moscou à Tachkent (Ouzbékistan) en train?
by Thorn22 · 2007-07-25 · 3 replies
Je souhaite me rendre en Ouzbekistan en septembre par Moscou en prenant un billet Paris-moscou en avion AR puis faire l'AR Moscou-Tashkent en train. Les pays traversés sont apparemment la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbekistan. Est-il nécessaire d'avoir des visas doubles entrées pour la Russie et le Kazakhstan ? Ou bien est-il possible par exemple de demander 2 visas de transit pour chacun de ces pays ? Et finalement, l'invitation est-elle toujours nécessaire pour le visa ouzbek (comme signalé sur le site de l'ambassade en France ) ? Merci pour vos réponses.
Aller simple pour l'Ouzbékistan?
by Didichris · 2007-07-10 · 5 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait il me dire s'il est possible de prendre un billet Aller Simple pour Tashkent(ou faut il obligatoirement un retour, ou une preuve de sortie ulterieure?) ???Car je voudrais ensuitre me rendre au Kirgizsthan, puis en Chine...par la route. Est ce simple d'obtenir le visa par l ambassade ouzbzek a Paris, ou faut il une invit ou lettre d'une agence...??? Faut il prevoir le visa Kirghiz? Jusqu'a quelle date(environ) peut on passer de Osh a Kashgar par la route????(Novembre???) Voila, merci a vous pour vos futures reponses. Chris.
Genève-Samarcande (Ouzbékistan) en voiture entre mi-août et fin septembre?
by Farinet · 2007-07-07 · 7 replies
Bonjour à tous, qui peut me donner quelques informations sur l'état des routes de la Georgie, L'Azerbaïdjan, le Turkmenistan et l'Ouzbekistan (pour ce qui est de la Turquie, je sais déjà). Je compte partir avec un vehicule de catégorie moyenne Citroën C3 1.6. Merci pour vos renseignements. Farinet
Compagnie et prix du vol Tashkent (Kirghizistan ) - Bishkek (Ouzbékistan)
by Wegman · 2007-06-29 · 6 replies
bonjour, qui aurait des infos sur les vols entre tashkent et bishkek ? Uzbekistan airways propose à paris des billets à 125 € l'aller simple. est-il possible de trouver moins cher sur place ? y a t il d'autres compagnies ? faut-il reserver longtemps à l'avance ? merci pour vos réponses. wegman
Obtention du visa pour l'Ouzbékistan à Bishkek au Kirghizistan?
by Sunnyday · 2007-06-26 · 4 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir si certains d'entre vous savaient s'il était facile d'obtenir un visa pour l'Ousbékistan de Bichkek (ou j'aurais bien le temps de m'en occuper y restant un mois...) Quel en est le coût? Si une bonne âme pouvait me répondre assez vite, j'en serais ravie car je pars très prochainement et ai peu de temps pour envisager un aller-retour sur Paris. Merci et bonne journée à tous. Céline.
Rossiya-Russian Airlines /Pulkovo Aviation Entreprise pour l'Ouzbékistan
by Wegman · 2007-06-17 · 3 replies
boujour, qui a déja essayé Rossiya-Russian Airlines ou Pulkovo Aviation Entreprise (apparemant il s'agit de la même compagnie : même horaires et numéros de vol) pour se rendre à tashkent ? est-ce fiable ? merci pour vos réponses. wegman
Hôtels en Ouzbékistan à moins de 20 dollars?
by Wegman · 2007-06-13 · 8 replies
bonjour, est-il possible de voyager à pas cher en ouz ? d'après le lonely planet déja agé, il apparaît difficile de trouver des logements à moins de 20 dollars la nuit ? peut-on se limiter à 10 ou 15 ? avez-vous des tuyaux récents pour tashkent, samarcande, khiva et boukkhara ? merci pour vos réponses. wegman
Racket des policiers en Ouzbékistan et au Kazakhstan: rare ou systématique?
by Wegman · 2007-06-13 · 6 replies
bonjour, qu'en est-il des policiers fouillant les touristes, sous pretexte de verifications diverses, en subtilisant quelques billets au passage ? est-ce inevitable ou peut-on envisager un voyage de 3 sem/1 mois en ouz et au kz sans ce genre d'arnaque ? est ce plus frequent en ouz ou au kz ? merci d'avance pour vos réponses. wegman
Démarches administratives pour un visa ouzbek et turkmène en Turquie?
by Mati12 · 2007-06-09 · 5 replies
Salut, Pour ceux qui partent vers la route de la soie et qui souhaitent obtenir des visas en route : J'ai obtenu le visa Ouzbek a Istanbul en 5 jours ouvres pour 80 USD. Pieces fournies = formulaire, photos. Pas possible de recuperer le visa a Ankara. Visa turkmene de transit (5j) demande a Ankara. Pas possible de faire la demande avant d'avoir obtenu les visas iranien et ouzbek. Pieces fournies = formulaire et photos (le tout en 2 exemplaires), plus une lettre de presentation de l'ambassade de France a Ankara. L'ambassade m'a fourni cette lettre en 15 min, top efficacite. Le delai annonce est de 10 jours pour attendre la reponse d'Ashkabat, ensuite il faut retourner a Ankara pour payer et pour qu'ils collent le visa sur le passeport. Ca coute 30 USD si on le demande en 3 jours, 50 dollars si on le demande pour le jour meme (les 10 jours de delai initial ne semblent pas compressibles). Apparemment le visa tadjik est facile a obtenir a Ankara, je vais tenter le coup et je ferai un 2eme post pour expliquer ca.Bonne route a vous !

Mati

www.lostintour2007.canalblog.com
Arrivée de nuit à l'aéroport de Tashkent en Ouzbékistan
by Katmat · 2007-05-25 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous arrivons depuis Paris, via Moscou, à 3h30 du matin à l'aéroport de Tashkent. A partir de là quelle est la meilleure solution : attendre dans l'aéroport les bus du matin, ou rejoindre dès notre arrivée le centre ville de Tashkent, ... ?

Merci pour les réponses à venir,

Suerte

Kat et Mat
Agences locales pour voyager en Ouzbékistan?
by JPierreB · 2007-05-17 · 14 replies
Bonsoir, Notre petit groupe à géométrie variable (de 6 à 8 personnes suivant l’année) envisage de visiter l’Ouzbékistan au printemps 2008. Nous souhaitons visiter le maximum de sites n’étant pas limités par le temps, nous apprécions les marchés et les contacts avec les populations locales. Quelles villes ou sites peut on visiter en plus des villes ’classiques’ proposées par les agences. Connaissez vous des agences locales sérieuses avec qui on peut entre en contact pour construire notre périple. Existe t-il des dangers? lesquels?

Merci Jean-Pierre
Ouzbékistan: emprisonnement d'une journaliste
by Opai · 2007-05-08 · 2 replies
On en a très peu parlé, je tombe d'ailleurs dessus pas hasard. L'Ouzbekistan semble être une destination à la mode en ce moment. En connaître la situation politique n'est pas superflu.

http://www.la-croix.com/photo2/index.jsp?docId=2302016&rubId=4085

Je rappelle l'existence d'un très bon livre : Asie centrale, la dérive autoritaire (Edition Autrement)

Il faut croire que c'est à la mode ces temps-ci, ce type de dérives même si le contexte est différent et l'ampleur de la tendance (encore) incomparable... Ici, on ne les emprisonne pas, les journalistes ou les caricaturistes on les fait juste virer!
Hôtels réservés et invitation nécessaire pour l'Ouzbékistan?
by Manu38100 · 2007-05-01 · 2 replies
Bonjour! J' aimerais me rendre en ouzbekistan fin aout/debut septembre et je voudrais savoir si je suis obligé d avoir un contact pour mon arrivée, ou des hotels reservé pour mon sejour, ou un sejour organisé avec une agence de voyage... J ai l habitude de prendre juste mon billet d avion quand je voyage et d arriver dans le pays sasn aucune reservation puis trouver par moi meme un logement.. est ce possible, deja pour prendre mon visa puis entré dasn le pays sans avoir ensuite de PB ?...

Je fais egalement de la Photographie et je voulais savoir ( car ayant un reflex numérique donc pas tres discret lorque je le sors) si cela posé des PB pour l avion et surtout dans le pays.. ( vol, racket par la police corrompue...)

Merci!!

Manu
Visa de travail pour l'Ouzbekistan
by Caminuz · 2007-04-26 · 1 reply
Bonjour,

Je souhaite partir plusieurs mois en Ouzbekistan mais pour celà, j'ai cru comprendre qu'il fallait un visa de travail car le visa tourisme ne permet que de séjourner un mois...😕

Est-il possible de faire renouveler un visa tourisme ou est-ce risqué ? Comment faire pour obtenir un visa de travail? Quels sont les documents nécessaires? Combien de temps celà prend-t'il? Combien celà coute-t'il?

Je n'arrive pas à trouver les informations sur Internet...

En esperant que quelqu'un pourra m'aider, je vous remercie d'avance!😉

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