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United Airlines: décision pour les obèses
by Chegringo · 2009-04-16 · 147 replies
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines: LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos. El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo. Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible. Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski. Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato. LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis. Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle. Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible. Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski. Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Rencontre à Paris le 6 avril 2007 sur le thème de la Thaïlande
by Pegpegsue · 2007-03-23 · 59 replies
Hello

Je suis inscrite depuis quelques temps sur Vf afin d'avoir des infos sur mon futur voyage cet été, j'ai récupéré des tas d'infos et je propose de nous donner rdv en Avril ou Mai afin d'échanger nos notes et préparatifs en "live", de nous rencontrer, nous voir en "vrai" 😛 sur Paris ou région Parisienne (vers chez Mickey par ex) puis nous redonner rdv à Bkk en juillet pour concrétiser nos idées avec une petite visite avec des novices, parents...comme moi 😊 et des habitués et résidents.

A vos claviers et vos agendas si vous êtes intéressés par cette rencontre 🙂🙂🙂

Peggy
La Chine sept ans plus tôt
by Yangguizi · 2007-01-14 · 88 replies
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.

C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.

J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Les amis qui ne voyagent pas
by Afiavi · 2006-11-01 · 57 replies
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.

*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..

Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Voyage ou amour?
by Adriandormer · 2006-05-28 · 241 replies
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees. J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ... Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour. Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;) Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Qui connait "projects-abroad"?
by Nanao · 2006-02-22 · 194 replies
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant :
http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
by Bibouns51 · 2025-09-02 · 158 replies
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!

Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!

After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!

This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!



Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...

Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...







Mauritanie pratique 2019
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Réflexion sur le tourisme en Tunisie refusée sur un autre forum de voyage
by Alaingt · 2017-08-05 · 25 replies
Voici ce qui m'est arrive et qui conduit a se poser des questions sur l'utilite reelle des forum de voyage: Apres un sejour (type globetrotter) de plusieurs semaines en Tunisie, j'ai voulu partager avec des voyageurs quelques reflexions nees de mon experience (toute personnelle naturellement). Voici ce que j'ai ecrit sur un forum que je me permets de ne pas citer:

" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "

Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.

XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "

Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis)
by Taamaden · 2015-05-06 · 1 reply
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"

Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :

C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un pre­mier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.

Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.

Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.

Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.

Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...

La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.

http://novioletbulawayo.com/

Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.

(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)

*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie
by Oliv2019 · 2014-03-13 · 25 replies
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.

En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).

Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)

Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **

30 Avril 2013

A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !

Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)

Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.

Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)

1 Mai 2013

Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.

Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.

Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (
http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.



La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.

Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.



Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !





Zumwalt meadow

Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.

Grizzly Falls

Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.







Le Sénat

Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).



Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)



Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.

Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !

2 Mai 2013

Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).

Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)





Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.



Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).





On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.

Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !







En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !

Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.

Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.

Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Hôtel Esmeralda à Punta Cana: un lustre fragile
by Paddy · 2011-03-22 · 22 replies
Nous sommes de retour d'un deuxième séjour à L'Esméralda de Punta Cana. Le premier s'était déroulé sans aucun anicroche et les commentaires que j'avais émis étaient très élogieux. Ce deuxième séjour m'a également comblé mais m'a aussi permis de voir les dessous de ce coin de paradis.

La nourriture est toujours aussi délicieuse, raffinée et abondante. Le service est impeccable et sans reproche. Les gens qui y travaillent sont toujours aussi gentils, affables et dévoués. Il faut presque courir après eux pour leur donner le pourboire qu'ils méritent tellement ils n'attendent pas après. Je dirais sans trop me tromper que la plus grande richesse de l'Esméralda est son personnel. Ils se démarquent des autres 5 étoiles. Il y a eu cependant beaucoup de roulement de personnel et cela m'a étonné. Très peu de gens qui y étaient l'an passé y sont demeurés. Je ne sais pourquoi. Ils étaient tous et toutes très gentils. Ceux et celles qui y travaillent le sont tout autant mais je ne comprends pas pourquoi ils ont tant changé le personnel. J'en ai revu quelques uns sur le site du Grand Bahia Principe. Ils semblaient mal à l'aise quand je leur posait la question. Toujours est-il que le service n'en a pas souffert et qu'il est demeuré excellent.

La végétation du site a mûri et promets de devenir luxuriante. Le site est toujours aussi propre et bien entretenu. Rien ne traine. Tout est systématiquement nettoyé. Même l'extérieur des bâtisses passait au brossage lors de notre séjour.

Bref, faites un copier/coller de mes commentaires de l'an passé et le positif est écrit. Mais, malheureusement, il y des choses à améliorer et aussi du négatif.

Côté chose à améliorer, la musique est un des points faibles de l'Esméralda. Pendant toute les deux semaines, le même disque, seul et unique a tourner au bar de la piscine, et ça, de l'ouverture du bar à 10 heures, jusqu'à sa fermeture à 18 heures. Tannés de ce disque pensez-vous ? Au resto Bella Italia et au buffet Jasmin, le même disque que l'an passé. Correct parce que c'est un genre de musique d'ascenseur mais toujours le même disque quand même.

La section de plage réservée à l'Esméralda ne va pas à la mer. Il y a un bon espace de réservé avec suffisamment de palapas et d'ombre mais cette section ne va pas jusqu'à la mer. Donc, si vous voulez passer la journée à la plage sur le bord de la mer, vous devrez jouer du coude avec tout le complexe.

Les petits surplombs qui bordent les palmiers qui ornent la piscine devront être revus. L'an passé, bien du monde se cognait les orteils contre ces petits blocs de ciment. Cette année, nous somme 3 à s'être fracturé les orteils, sans compter ceux et celles que l'on a vu se les péter sans savoir le résultat des blessures.

Les zones d'ombres à la piscine devraient être doublés. Se faire cuire au gros soleil sur le bord de la piscine sans avoir d'ombre devient vite suffoquant. L'intérêt de la piscine est de trouver des coins à l'ombre avec possibilité de prendre un peu de soleil et se rafraichir de temps en temps dans la piscine. Mais le problème c'est que tout le monde veut ces coins trop rares et on doit se lever de plus en plus tôt pour réserver ces coins. Au cours de ma première semaine, si j'arrivais après 6 heures du matin pour mettre ma serviette sur des chaises, j'arrivais trop tard. Plus de coins à l'ombre. mais, dans la deuxième semaine, c'est vers 3 heures du matin qu'il fallait y aller. Sans farces ! Se lever à 3 heures du matin en vacances, pas vraiment drôle ! Donc, multiplier les zones ombragées à la piscine devient une nécessité sans cela, la guerre va pogner sous les palapas. Déjà, il y a quelques place qui se sont fait squattées. Un jour, une dame est venu s'installer à côté de nous sous le palapa sans nous demander notre avis et a monopoliser la zone d'ombre à elle seule. Elle n'a jamais répondu à nos questions, n'a jamais réagi à nos remarques et faisait la sourde oreille à nos demandes. Seule la prendre et la tasser aurait porter fruits mais nous aurions passer pour méchants de tasser une dame sans défenses. Nous avons donc attendu gentiment qu'elle se lève pour faire disparaitre sa chaise. La veille, elle avait importuné une autre personne sous le palapa d'à côté pendant toute une après-midi. Le soir, au buffet, elle s'assoyait avec n'importe qui sans invitation et raccontait ses bobos. Un autre jour, un vieux monsieur est venu lire sur la chaise d'un amis mais n'est pas demeuré longtemps. Ces situations risquent de se répéter et dégénérer.

Durant deux jours, deux ou trois familles de je ne sais trop où, ( ça sonnait Italien ou Portugais ) avec plusieurs enfants, complètement indisciplinés, on fait fermer la piscine parce qu'ils ch..... dedans. No jokes. Ils ch.... dans la piscine et trouvaient ça drôle. 2 jours d'affilé. Les gardiens de sécurité n'en venaient pas à bout. Il n'y avait rien à faire pour les raisonner. Ils courraient partout, plongeaient dans la piscine, criaient...Pendant ce temps-là, les parents prenaient des photos. J'ai demandé à l'hôtel de me dire ce qu'ils avait prévu pour que ceci arrête et quels étaient les mesures qu'ils avaient prises pour que cela ne se produisent plus mais je n'ai pas eu de réponses. Le problème s'est réglé de lui-même quand ces familles sont parties. Mais je peux vous dire que quand j'allais dans la piscine, je n'étais pas longtemps et je regardais s'il n'y avait pas des choses brunes qui flottaient près de moi.

D'autres familles sont arrivées avec des ados aux cullotes slackes et grandes calottes, vous voyez le genre ? Et bien, ils se sont mis à crier comme seuls des ados sur la brosse peuvent le faire à partir d'un balcon côté piscine. Évidemment, les autorités de l'hôtel ont réagi tout de suite mais à tous les soirs, lors de la fermeture des bars et de la disco, des évènements étranges se produisaient dans les corridors. Comme, un extincteur qui se retrouve devant une porte, des plaques de numéros de chambres qui disparaissent, des bruits excessifs bref, des choses qui se rapprochent plus d'un trois étoiles que d'un cinq.

Je ne dis pas que les autorités de l'hôtel sont responsables de tout cela mais ils devront sélectionner un peu mieux leur clientèle. Je ne sais comment car l'Esméralda est victime de sa grande popularité et de son rapport qualité/prix. Une clientèle de 3 ou 4 étoiles qui arrive dans un 5, ça créé de drôle de situations. Je ne dis pas ça par mépris et encore moins par snobisme. J'ai déjà été dans des 3 et 4 étoiles et va fort probablement y retourner. Sauf que quand je suis dans un 5, je comprends qu'il y a un certain ''standing'' qui accompagne ce choix. Je ne peux être dans un 5 et me comporter comme dans un 3. Comme je ne peux être dans un 3 et être difficile comme dans un 5.

Finalement, les vendeurs de ''time sharring'' sont tipyques des vendeurs Dominicains, hachalants, harrassants, envahissants. Ceux et celles qui se sont fait prendre à accepter leur offre de cadeaux en ont été quitte pour perdre une demi journée à entendre leurs arguments de vente et à essayer de leur expliquer que cela ne les intéressaient pas. Ils sont tous revenus en cr........

Bref, l'Esméralda a certes du lustre, mais c'est un lustre fragile. Je ne suis pas déçu de ce séjour mais je me demande combien de temps l'Esméralda pourra résister à ces assauts en gardant sa réputation et ce haut standard de qualité.
Trouvez-vous que les gens sont heureux lors de vos voyages?
by Mldiane57 · 2011-02-14 · 161 replies
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus). Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. '' Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect... Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non? Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude. Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble. Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis. Ils chantent beaucoup . Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins. Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer . Sont-ils heureux ?
Classe Premium Eco Air France pour le vol Roissy-Pekin
by Jefcom33340 · 2010-09-19 · 112 replies
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.

Que de déception :

Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.

Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......

Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.

@+ Jefcom33
Premier séjour au Québec avec enfants
by Fredodo76 · 2010-08-18 · 22 replies
Voilà 3 semaines que nous sommes rentrés de nos vacances d'été , et nous sommes déjà sur les vacances de juillet 2011, direction le Quebec.Après de nombreuses recherche , mon épouse, mes enfants (qui aurons 6 et 11 ans)et moi mème, nous avons élaboré ce circuit, avec des activités.N'oubliez pas que ce circuit est avant tout une ébauche et qu'il a été fait par nos enfants pour qui ce sera leurs 1er et grand voyage et nous mème , nous attendons vos suggestions et tous ce qui pourra nous aider à la réalisation de ce voyage.

jour 1:arrivée Montréal jour 2:visite de Biodome+stade olympique, Centre Bell (mon fils joue au Hockey)+visite de la ville en amphibus jour 3:parc animalier Oméga , ou nous prendrons par la suite la direction de Mt Tremblant jour 4/5/6:Mt Tremblant direction la pourvoirie Sacacomie pour ne pas le nommé +survol en hydravion jour 7 et 8:pourvoirie du Triton , dont 1 nuit sous tipi jour 9:Lac St Jean, visite du Zoo St Félicien, avec nuitée à La Maison Robertson jour 8/9/10/11:séjour à la Pourvoirie du fjord dans la région du Saguenay, nous profiterons de ce séjour pour visité Tadoussac, baleines obliges, Les Escoumins et profité des activités proposé par la Ferme 5 étoiles. jour 12:Les Eboulements , nuitée dans une auberge, si vous avez des idées de visites, nous sommes preneurs. jour 13/14:Quebec, nous en profiterons pour faire le canyon Ste Anne , Les Chutes Montmorency, le vieux Quebec, Lévis . jour 15:retour sur Montréal, journée que nous consacrerons certainement au magasinage. jour 16:Aéroport, retour sur Paris.

Nous vous remercions par avance de tout l'aide que vous pourrez nous apporter.

Merci.
Carnet pratique Égypte
by Chouhibou · 2010-01-24 · 37 replies
Bonjour,

De retour d'un voyage de 3 petites semaines en Egypte, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord nous et notre façon de voyager: nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (9 et 11 kg pour ce voyage), petits hotels simples ou logement chez l'habitant, parfois limites, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas en Egypte). Nous comprenons tout à fait que certains n'aient pas d'autres choix que de visiter un pays via une agence ou un groupe organisé, mais ça n'est pas trop notre truc. Nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère). Cela n'est cependant pas toujours la solution idéale car nous aimerions parfois avoir l'appui d'un guide pour approfondir (ce qui, en Egypte, est toutefois possible puisque des guides offrent leurs services à l'entrée des sites – sans gage de qualité). Bref, on part du principe que la solution idéale n'existe pas et que celle là -la méthode routard- nous paraît la moins mauvaise. Nous sommes partis le 29 décembre 2009 pour un retour le samedi 16 janvier 2010. Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard mais qui, pour son édition 2009, a malheureusement présenté davantage d'erreurs que d'habitude, signifiant un manque flagrant de mise à jour) ainsi qu'avec le guide vert Michelin, très apprécié pour son apport culturel détaillé. Coté transport nous avons choisi la SWISSAIR pour un Bruxelles-Zurich-Le Caire et retour, le moins cher à ces dates (315 euros/personne, A-R). Les prix changeant tout le temps, il est conseillé de fouiller un peu sur le net via un comparateur. En Egypte: Ce qui nous a vraiment plu:En premier lieu, le comportement des Egyptiens, leur gentillesse. J'ai une relative expérience en voyages autour du globe et je peux affirmer que je n'ai jamais eu autant de discussions sympas avec les autochtones qu'en Egypte. Certains vous diront qu'ils ont toujours quelque chose à vendre (qu'il y a donc un calcul derrière). C'est souvent vrai, mais pas toujours, loin de là. Et puis, quand une transaction a été conclue on peut discuter très librement avec son interlocuteur. Les Egyptiens plaisantent beaucoup et nous n'en avons jamais croisé d'agressifs. Ils sont nombreux à parler anglais, ou à en avoir au moins quelques notions, cela facilite évidemment les échanges. Ce qui facilite aussi beaucoup les échanges, c'est évidemment le marchandage. A peu près tout se marchande (mais pas: les billets de transports type train/bus/avion, les médocs, les prix affichés - et encore.... il existe souvent une carte « touristes » et une carte « locaux » dans les restos - les visites dans les monuments nationaux où il existe une billeterie nationale, heu...ça doit être à peu près tout ! ). Certains peuvent voir dans le marchandage une bonne occasion de se faire arnaquer. Oui, peut être. Nous y voyons plutôt l'occasion d'un échange. Ca a été souvent l'occasion de blaguer avec les égyptiens. Il ne faut pas hésiter à leur montrer qu'on sait qu'ils essaient de nous avoir. En ce qui nous concerne, ca s'est toujours terminé par des sourires des 2 cotés quelle que soit l'issue du marchandage. Et puis clairement, on n'est jamais obligés d'acheter, même si les vendeurs sont parfois TRES insistants (particulièrement dans les souks à touristes). Les Egyptiens restent toujours courtois (attention toutefois: quand vous avez « conclu » un marché, ne jamais revenir dessus après coup, ça ils n'aiment pas – et nous non plus! - ils fonctionnent davantage qu'en Occident sur des contrats oraux. La seule vraie arnaque qu'on ait eue à subir: un taxi qui nous annonce un prix puis à l'arrivée qui nous dit que c'était le prix par personne. Je vous conseille de faire préciser que le prix s'entent bien (twenty pounds ? Together ?) pour tous les passagers AVANT le début de la course, car c'est une arnaque assez classique là-bas. le coté « sécure » du pays: vous serez beaucoup plus en sécurité en Egypte que n'importe où en Europe, si si. Nous avons pourtant traîné nos bottes dans certains quartiers très pauvres. Le fait qu'on puisse facilement échapper aux flots de touristes dès qu'on s'écarte un peu des sites les plus connus (mais cependant incontournables). Le climat en janvier. Doux comme on l'aime (20 à 25 degrés et parfois plus en mileu de journée). On s'est souvent félicités de ne pas avoir choisi de partir en été où ça doit être infernal. Il fait un peu frais au petit matin ou en soirée (une petite laine polaire fait du bien mais on l'enlève vite), mais c'est très supportable. Les prix. Sur place nous avons dépensé 30 Euros/jour/personne. Sans nous priver. (including tout: Hotels, restos, visites, petits pots en terrasses, backchichs, transports internes...). En janvier 2010, 1Euro= 7.80 Livres Egyptiennes (LE). Une grande bouteille d'eau entre 2, 5 et 5 LE (à marchander sauf face aux sites touristiques). Un awa (café) entre 2 et 5, souvent 4 LE. Un chaï (thé) vaut souvent 2 à 4, parfois plus (à marchander), pareil pour le Karkadé (fleur d'hibiscus en tisane). Un falafel (petit sandwich 'achement bon) de 2 à 4 LE. Un limoun (jus de citron frais, bonjour la turista mais c'est tellement bon) 4 à 5 LE. On a souvent réussi à manger à notre faim pour l'équivalent de 3 euros, mais parfois moins (moins de 2Euros pour 2 repas avec 2 boissons c'est notre record au Caire). Les monuments en général: Il y a en Egypte de pures merveilles. On les a vues 100 fois dans les livres et pourtant...putain ça jette un max !!!! Ce qu'on n'a pas aimé:A quelques endroits (les souks touristiques, les berges du Nil à Louxor et Assouan) le « harcèlement ». Les backchichs demandés par les flics (!) ou les enfants, un contrôleur de train... Nous avons accepté de donner uniquement lorsqu'un service était réellement rendu. Cela augure mal de la corruption qu'on sent présente partout. On peut également se demander où va l'argent laissé par les touristes. Car les accès aux sites sont relativement chers alors que les abords ou les villes qui les proposent sont clairement laissés souvent à l'abandon. Les hotels très bruyants parfois (au Caire évitez les chambres sur les avenues, à Assouan les chambres avec la belle vue sur le Nil mais aussi sur le tintamare de la corniche. Le double vitrage, ils ne connaissent pas) La circulation au Caire. Démentiel. Louer une voiture là-bas, c'est suicidaire. Traverser à pieds une avenue du Caire est extrêmement sportif également. Il y a une technique a acquérir mais au début très déroutant...et dangereux. L'appel à la prière à 5h du mat' quand on a malencontreusement choisi un hotel situé à 30 mètres d'une mosquée...Zen...restons zen.... Ce que j'ai détesté: La tour du Movenpick à Assouan. Juste honteux. Notre voyage : Le Caire – Siwa – Le Caire – Louxor – Assouan – Le Caire par site: - SIWA, désert lybique. On a adoré. Bus de nuit LC-Siwa 60LE. Frigorifique. Les fauteuils sont limites pour la nuit; on dort pas beaucoup. Arrivée à 06h00. Hotel: siwa safari paradise, réservé depuis l'Europe. On déconseille car rapport qualité/prix minable (40Euros/nuit c'est très cher et ça ne les vaut pas). En pleine saison, on aurait pu ne pas réserver, il y avait de la place un peu partout. Cet hotel est un de nos rares regrets. On a aimé Abdu restaurant (repas 48 LE pour 2...soit 6 euros !). Un autre également dans la citadelle effondrée (repas réveillon 93 LE pour 2 avec 4 boissons). Location vélo (20LE/vélo), très chouette ballade à la source fatnas, un de mes endroits préférés en Egypte. Marché très authentique. Gens très sympas. Malheureusement les femmes restent parquées à la maison. Quand elles sortent (rarement) elles sont entièrement voilées. Excursion en 4X4 dans le désert de sable (réservée via Abdu restaurant). Génial (100 LE/pers + 40 LE de permis), coucher de soleil en prime. Peu de touristes.Louxor. Les temples, les tombes...rien que de la démesure et du merveilleux LC-Louxor en train de nuit 1ere classe. Très correct, les fauteuils se penchent bien, on peut dormir. Beaucoup moins cher que les couchettes (mais je n'ai pas noté les prix) On logeait sur la rive occidentale, plus calme. Hotel avec terrasse vue sur le Nil 150 LE/nuit (donc moins de 20 euros) pour 2 petit dej' compris. Ca n'est pas le moins cher mais c'était très propre. Patron et employés sympas. Le ferry entre les deux rives vaut 1LE le trajet. Visites Louxor (50LE) en soirée, Karnak (65 LE) sont incoutournables mais très fréquentées par les bus de touristes. Beaucoup moins de monde dans les vallées des rois (65LE pour 3 tombes), des reines et les tombes des nobles. Attention nombreuses tombes de rois fermées, dont semble-t-il les plus intéressantes (mais à faire quand même). L'état de conservation et la beauté des peintures est incroyable. (accès par taxi 80LE pour l'après-midi et plusieurs trajets entre les sites mais sur ce coup là on a mal marchandé). Le temple d'Hatchepsout (35LE) m'a un peu déçu, mais j'ai beaucoup aimé Medinet Habou (Ramsès III). Au resto Toutankhamon (rive ouest), notre meilleur repas en Egypte. On a également très bien mangé, au bord du Nil, au Ali Baba resto (65 LE pour 2) tout près du Toutankhamon. On a adoré les petites terrasses de la rive ouest dans la rue principale. Ca respire pas le frais mais les gens sont très sympas, beaucoup de petits contacts (et aucun touriste pour client). Le souk de Louxor est touristique, laissez tomber. C'est à Louxor qu'on a été le plus harcelés, faut faire avec, parfois c'est pénible. Assouan, on aime aussi: On a pris le train entre Louxor et Assouan, la seconde classe reste correcte (il paraît que la 3ème est immonde, c'est déjà le cas des toilettes en 1ère). 1er hotel sur la corniche TRES bruyant, ils le sont tous (60 LE pour 2) devant le Nil. On a changé pour le « Al Amir », en 2eme ligne donc moins bruyant, grande chambre propre et tout de même vue sur le Nil (165 LE pour 2 donc 20 Euros). Dommage pas de terrasse, gros coup de cafard dans la salle de resto pour le petit dèj qui mérite un rafraîchissement. Chouettes ruines sur l'île Elephantine (ferry public 1, 5 LE). Le ferry qui va (et revient) au Movenpick est gratuit quand on fait croire qu'on loge à l'hotel ( les chambres sont à plus de 300 dollars pile poil dans notre budget ah ah ah ). Allez à la nubian house Baba dool, derrière le Movenpick, sur Eléphantine. C'est trooop bon de glander sur cette terrasse, face au Nil et aux felouques (repas un peu cher mais on aurait du marchander avant et puis on peut se contenter de boire un verre). Il y a une autre Nubian house, beaucoup plus loin, renseigné sur le Lonely. Accueil déplorable, cher, mais c'est la plus belle terrasse de toute l'Egypte !! On a fait ça en rentrant de Philae. Ensuite on rejoint Assouan à pied par des quartiers nubians assez pauvres (mais sécures c'est sûr). Le Restau Panorama est un des seuls à ne pas avoir de....panorama ! (un bateau de croisière se gare souvent devant la terrasse). On y mange très correctement et un des serveurs est très sympa (il vous accueille avec un « ça farte ou ça gaze ? » en français). 1H30 en felouque nous a couté 75 LE, c'est un très chouette moment que nous vous conseillons. La visite de Philae (50 LE) est sympa. On a payé 20LE par pers la barque pour y aller, trajet partagé avec un allemand pour diminuer les frais. Le taxi nous a pris 50 LE pour l'AR avec 2 heures sur place. Devant la gare, un resto fait de bonnes pizzas pour 30 LE. Train 1ere classe de nuit départ 20 heures pour Louxor (165 LE/pax) Le Caire. On ne pensait pas pouvoir aimer un ville autant polluée et bruyante. Ben si... Le musée égyptien est à faire absolument avec en apothéose le trésor de Toutankhamon. Nous avons fait le souk. Il faut absolument s'écarter des rues touristiques et se perdre dans les ruelles crasseuses. Un autre souk très chouette (avec toute une rue réservée au marché à poissons) à Sayyida zeinab, autour d'une mosquée. Très chouette et garanti zéro touriste. Attention mosquées fermées à la visite le vendredi matin. Bouchez-vous aussi les oreilles ce jour là, chez eux c'est dimanche, bonjour la cacophonie des muezzins. La mosquée Al Azhar est à voir. Les pyramides sont grandioses. Beaucoup de touristes mais c'est un passage obligé. A l'intérieur de la grande pyramide nous n'étions que nous 2 !! (les touristes en bus n'y vont pas beaucoup, c'est un peu cher - 100 LE juste l'intérieur - mais franchement c'est quand la prochaine fois que vous allez vous retrouver tout seul avec votre amoureuse à l'intérieur d'une grande pyramide qui a 3000 ans ?)(à ce propos le saviez-vous ? Il s'est passé plus de temps entre les 1ers pharaons et les derniers qu'entre les derniers pharaons et nous !!!!). On a passé une grosse matinée sur ce site sans voir le temps passer. Coté hôtel on vous conseille l'hôtel Luna 180LE pour 2, en plein centre. Ne prenez pas une chambre sur l'avenue, insomnie assurée, chambres plus calmes à l'arrière. Le pensio Roma est moins agréable mais aussi moins cher. Un taxi nous a pris 65 LE pour aller du centre à l'aéroport, doit y avoir moyen d'avoir ça moins cher (à l'aller dans un bus local tout pourri, on a payé... 4LE pour 2 !!). Enfin, Il y a une consigne à bagages pratique à la gare Ramsès.

L'Egypte.... allez-y !
États-Unis Dream 2009 suite et fin
by Veileen · 2009-08-26 · 80 replies
Pour la première partie, c'est ici

8/07

Arches au programme ! Il fait très beau, très chaud et nous avons intérêt à partir assez tôt. Après un arrêt au Visitor center où, comme d’habitude, j’achète quelques magnets pour le frigo, nous attaquons les points de vue. Je ne cesse d’observer les alentours dans l’espoir de voir quelques bighorns puisque la veille, nous en avions aperçu un qui faisait le curieux dans un endroit très escarpé en passant devant le parc. Nada.

Spectacle majestueux. La lumière du matin donne des ombres. Comme d’habitude, nous ne pouvons nous empêcher de donner des ressemblances à toutes ces roches. j’ai l’impression d’être devant des bas-reliefs égyptiens d’une hauteur démesurée.





Arrêt le long des points de vue.

Nous sommes à contre-jour pour Balanced rock. Nous ne restons pas longtemps car je souhaite débuter rapidement la rando au parking de Devils Garden. Nous nous munissons de nombreuses petites bouteille d’eau. Direction Landscape Arch : magnifique !



Nous y arrivons si vite que je propose de continuer jusqu’à Double O Arch.





Tout le monde est d’accord. Parfait ! La ballade est superbe même s’il y a beaucoup de monde. Je me sens si bien ! Tous les 4 réunis, décor magnifique, ciel bleu, , chaleur (pour moi toujours synonyme de vacances). Nous sommes à un peu plus de la moitié du voyage mais il reste encore 11 jours devant nous. Que demande le peuple ! Quelques français se reposent sur la Double O Arch et nous demandons poliment qu’ils se poussent pour prendre quelques photos. Nous buvons beaucoup. Arrêt ensuite à Sand Dunes Arch que nous effleurons seulement car la rando fait plusieurs miles.







Il fait trop chaud et il est vraiment tard. Nous allons donc faire 2 courses au City Market de Moab. Nous découvrons avec plaisir le bar à salades : nous remplissons des containers de plastique qui seront ensuite payés au poids. J’entends avec délice les enfants réclamer de faire leur propre salade ! Ah tiens ! Finis les poulets fris, panés et autres trucs bien gras ??? Pas possible ! On le leur rappellera !!! Du coup, idem pour le soir car nous prévoyons la rando de Delicate Arch et nous ne savons pas à quelle heure nous rentrerons.

Nous déjeunons sur notre si agréable terrasse ombragée. Pendant que d’aucuns se reposent, j’ai pris mon zoom et je furète dans le jardin. Des colibris se jouent de moi. Rien à faire ! La chaleur est intense. Second départ pour Arches. Arrêt à Park Avenue : splendide et démesuré !



The Windows

Je suis impatiente d’admirer la délicate ! Nous attaquons la rando. Au parking, il n’y a presque plus de places.

Nous sommes en forme et dépassons rapidement beaucoup de touristes.







Je sens qu’il va y avoir foule. Le vent souffle très fort. Quand nous arrivons enfin, beaucoup de monde est déjà installé sur le haut de cette sorte d’amphithéâtre. Personne sous l’arche et une magnifique lumière. Même après l’avoir vue en photo si souvent, je la trouve sublime. En réel, nous prenons mieux compte des immenses proportions. Nous nous installons aussi et je commence à mitrailler. Finalement, un premier pecnot ose aller se placer sous l’arche pour la traditionnelle photo souvenir. Evidemment, suivent les moutons de panurge. Bon heureusement, j’en ai bien profité avant ce défilé. Le vent souffle si fort que les personnes ont du mal à arriver dessous et prennent un maximum de précaution sous l’arche pour se relever. Le soleil baisse. Certains se font huer par les photographes. Les ombres montent.









Mais au moment de se coucher, le soleil passera derrière des nuages et nous n’aurons pas les couleurs de feu que j’imaginais. Nous en avons bien profité quand même ! Au retour nous croisons encore des personnes qui montent, certaines avec des lampes. un père et son jeune fils surexcité courent à l’assaut de l’arche. Ils n’ont pas de sac à dos et une seule mini bouteille d’eau à moitié vide. Le soleil est couché mais vu la longueur et le dénivelé, je me demande jusqu’où ils iront !

Retour au B&B et nous profitons du jacuzzi sous les étoiles après notre délicieuse salade.

9/07

Pour une fois, nous prenons notre temps et après un dernier café quittons notre B&B. Ce matin, nous faisons La Sal Moutain loop Road.

C’est agréable après cette chaleur de se retrouver de nouveau dans la verdure.

Nous trouvons une indication pour Oowah Lake et décidons d’y déjeuner. Des pêcheurs fréquentent le lieu. A peine sortis de la voiture, mon mari se retrouve nez à nez devant un serpent ce qui calme rapidement nos ardeurs. Nous utilisons donc tranquillement les tables de pique-nique et chassons tous les insectes qui pullulent.



Un incendie a dévasté nombre d’arbre sur la dernière partie du trajet. Après en avoir entendu moult merveilles, je ne suis pas super emballée par cette route : agréable oui, mais pas exceptionnelle pour notre goût. Nous avons réservé encore un B&B : le Castle Valley Inn. Le lieu est délicieux et l’Anasazi Cabin très mignonne. De belles pelouses vertes et une jolie terrasse ! Nous avons le « tort » de nous installer là. C’est comme si d’un seul coup toute la fatigue du voyage nous retombait sur les épaules. Pourtant j’ai prévu de bien jolies ballades pour l’après-midi. Des colibris viennent s’abreuver et je passe de longs moments à essayer de les photographier. Ils sont si rapide que j’ai bien du mal !





Nous cueillons de nombreuses cerises avec l’accord du sympathique propriétaire Un faon passe et repasse dans le jardin.





Nathan se passionne pour une famille de putois. Nous sommes scotchés, et… nous ne partons pas. Nous finirons ce qu’il reste dans la glacière pour le dîner et apprécions infiniment de ne rien faire. Après tout, nous sommes quand même en vacances ! Dès que l’ombre arrive au jacuzzi situé un peu plus loin dans le jardin, nous l’utilisons. L’eau est si chaude que nous sommes obligés régulièrement de sortir pour nous refroidir. Nous marinons jusqu’au coucher de soleil.

Le soir, nous referons une autre séance tellement les garçons adorent. Nous aussi d’ailleurs… Nous sommes seuls, sous les étoiles à en profiter !

10/07

Un excellent petit-déjeuner, un des meilleurs sans doute de notre périple, nous est proposé sur la terrasse. Le proprio nous raconte comment il y a 3 ans environ, un ours est venu contempler un client tétanisé dans le jacuzzi vers 10h00 du soir, posant ses pattes sur le rebord du jacuzzi. Sans doute l’eau était trop chaude à son goût, car il est reparti au bout d’un moment, laissant sûrement des souvenirs indélébiles au pauvre gars. Gloups ! dire que nous aussi y étions à la même heure !

Aujourd’hui, nous commençons la première journée de notre montée à Yellowstone.

Nous passons devant l’embranchement pour Fisher Towers. Encore des roches rouges ! Les enfants commencent à saturer des roches rouges. C’était pourtant la ballade prévue la veille. Exit donc. Cela restera à faire pour une autre fois…

De toute façon, la route est longue aujourd’hui. Nous déjeunons dans un Subway. Adrien connaît cette franchise mais pas nous. Il y a du monde. Et nous voilà ensuite dans une très longue discussion pour choisir entre 5 pains différents, 5 fromages différents, plusieurs sortes de charcuterie, diverses salades. Bref, pour un sandwich, il faut 10mn de parlotte. Nous sommes arrivés juste à temps car après nous, l’équipe féminine de handball locale vient passer commande... Nous nous arrêtons ensuite à Dinosaur National Monument car je compte faire Harper’s Corner trail histoire de nous dégourdir les jambes. Je suis en train de me disputer avec Adrien et je n’ai pas remarqué que j’avais accéléré. Moi si prudente et respectueuse des limites de vitesse ! Evidemment, un ranger croise ma route à ce moment là, et comme dans les films, effectue un tête à queue assez sec, toutes lumières clignotantes. Ouh là là : tout ça pour moi ??? Evidemment je m’arrête et j’attends, longtemps d’ailleurs, avant que le ranger ne daigne sortir. J’ouvre la fenêtre, pas sereine du tout, c’est le moins que l’on puisse dire. Vais-je finir menottée sur le capot de la voiture devant les yeux éperdus de mon mari qui ne parle pas anglais et larmoyants de mes fils qui se demandent déjà où acheter les oranges ? “How are you today ?” me demande-t-il, attendant poliment la réponse. J’en perds mon anglais et bafouille direct quelques excuses. Bon dûment que l’on ne m’y reprend pas, pour cette fois, ça ira. 58 au lieu de 45 mph tout de même ! Allez, tout va bien. Nous repartons doucement. Nous trouverons cela très long d’arriver en haut du parc pour le début de la ballade. Elle est très agréable et finit sur effectivement un très beau point de vue.







Mon mari qui devient difficile regrette qu’on ne puisse encore s’avancer pour avoir la vue à 360°, mais des rambardes sécurisent l’accès. Moi, je ne regrette vraiment pas la longueur du trajet voiture pour y accéder. Allez c’est reparti.

Etape suivant Flaming Gorges. En fait, j’ai un peu oublié d’imprimer la doc sur le coin. Je ne me fais guère de soucis, tout est si bien indiqué aux USA ! Finalement nous tombons d’abord sur notre logement pour la nuit. Le Flaming gorge Lodge où nous avons une suite car les chambres classiques n’étaient plus disponibles. Je n’avais pas réussi à réserver au Red Canyon Lodge bien plus joli et mieux situé : c’était complet alors que j’avais appelé le 7 janvier ! Et je le regrette. Si notre appartement est spacieux, l’ambiance est sombre, la moquette défraîchie, les chaises très sales, et c’est un peu l’usine à touristes. De plus nous sommes au 1er sans ascenseur et monter les bagages est assez pénible. Enfin, pour une nuit, ce n’est pas grave. Une fois de plus nous devons trouver la manip pour régler l’eau chaude, chaque robinet de chaque endroit ayant son propre système et fonctionnant plus ou moins bien. Celui-là n’est pas des plus simples. En fait, il est même complètement détraqué !

Les enfants fatigués restent sur place, mais nous, nous ressortons jusqu’au barrage en premier,





puis retour vers les points de vue qui donnent sur les gorges. Il fait gris, les photos ne rendent pas hommage à la beauté du site et ses falaises rouges tombant dans l’eau verte de Green River.

Nous devrons patienter très longtemps au restaurant mais nous mangeons correctement. Un immense fourrure d’ours est à l’entrée et nous demandons s’il s’agit d’une vraie car nous avons des doutes. L’employée ne nous répond pas mais nous sort une photo de son patron, fusil sous le bras et botte sur un ours qu’il vient de tuer la semaine dernière. La chasse est donc autorisée ? Oui, son patron a une licence spéciale qui donne droit à la chasse d’un ours par an !

11/07

Nous retournons bien entendu faire les points de vue de Flaming Gorges avant de reprendre une longue route..



A mi chemin, nous passons enfin devant un “lavomatic” américain. J’en cherchais un depuis un moment pour laver de nouveau le véhicule. Tout ceux vus précédemment étaient manuels. Vu la surface du 4x4, je n’y tiens guère. Histoire de faire plaisir à Adrien, nous prenons la version la plus chère. Vu le temps passé par le précédent véhicule, nous espérons bien avoir le “grand spectacle”. Dès que la machine a avalé goulument mes 12 dollars, un par un, (oui, nous n’avons peur de rien...), ça y est : c’est le grand jeu ! Débauche de machins tournant, avançant, reculant, une pression de folie, arc en ciel de mousse : une couleur différente par vitre... Finalement, c’est pas cher pour une séance pareille. 12mn plus tard. ne reste plus qu’à déjeuner sur le pouce. Mon mari déguste son premier hamburger. “L’effort du siècle !!” J’ai mémorisé cet instant exceptionnel sur mon portable...Nous arrivons finalement à Jackson Hole : bien jolie bourgade. Check-in au Rustic Inn. Une petite folie au niveau prix, déjà que la ville est réputée pour ses prix élevés. Le chalet est très mignon et luxueusement meublé. Normal vu les tarifs.. Dommage, il ne donne pas sur la petite rivière. La piscine est trop petite et pleine d’enfants surexcités. Nous l’ignorons donc. Ceci dit, nous sommes conquis. Seul le mitigeur de la douche nous donnera du souci. Une fois installés, nous sortons sur Jackson faire un peu les magasins. C’est très touristique et plutôt mignon. Mince, j’ai oublié l’appareil. Tant pis ! Je trouve enfin un magasin spécialisé photo ou je peux racheter le couvre-objectif que j’avais perdu à Coyottes Buttes Sud. Plusieurs photographes exposent et vendent. Le magasin de Thomas Mangelson attire plus particulièrement notre attention. Les photos sont si belles que nous entrons admirer. Je tombe en pamoison devant certaines éditions limitées, hors de prix pour nous bien sûr. Nous nous rattrapons tout de même avec quelques calendriers et cartes postales que nous ramènerons pour nous et nos proches.

Par contre l’hôtel ne fait pas restaurant. Le soir, nous sortons donc dîner en ville au Silver Dollar Bar&Grill. Très correct.

12/07

Enfin, j’ai du réseau ici ! Quelques coups de fils plus tard, et nous voilà prêts pour la séance de rafting sur la Snake River. Environ 13 miles sur la rivière, mais le truc cool juste pour observer la vie sauvage. Le lieu de rendez-vous est la porte à côté de l’hôtel. Tant mieux, cela nous laisse quelques minutes de sommeil en plus. Escortés en minibus après avoir signé la traditionnelle décharge, nous arrivons au point d’embarquement. De très longues explications dont cette fois, je ne comprends que le quart servent à nous détailler tout ce qu’il faut faire dans tel et tel cas. Je finis par demander vu les nombreux risques décrits, s’il est vraiment raisonnable de prendre mon appareil photo. Apparemment pas de problèmes ! Nous enfilons nos gilets de sauvetage et débutons la ballade. 2 rafts contiennent chacun une dizaine de personnes.



Pélicans

Un grèbe



2 guides s’occupent de nous et pilotent l’engin. Jolies vues sur les montagnes. Nous observons de nombreux bald eagles, aigles pêcheurs à la tête blanche.

Le décor est très agréable et nous apprécions la ballade. Vu que l’on ne marche pas, les garçons sont ravis et la matinée passe vite ! Nous aurons ensuite bien du mal à trouver un supermarché pour alimenter la glacière. Départ pour la visite de Grand Téton.

Après le passage au Visitor Center particulièrement bien fait, nous déjeunons au String Lake.

Nous avons demandé où voir des Mooses (wapitis ou orignal en français), Adrien y tenant beaucoup. Je remarque beaucoup d’arbres aux couleurs rousses au milieu des dégradés de vert. Nous avons l’impression d’être à l’automne avec ces teintes.





Le guide hier nous avait expliqué qu’il s’agit en fait d’une maladie. Ce n’est donc pas pour un bon motif. Nous revenons ensuite au Jenny’s Lake, prenons le shuttle boat pour faire la traversée car il est trop tard pour le faire à pied. Arrivés sur place nous commençons la rando de Hidden Falls et Inspiration Point.





Adrien est motivé. Il a décidé de voir des mooses, mais le temps tourne à l’orage et nous prenons quelques gouttes en admirant au loin, une pluie soutenue sur le lac et le shuttle en train de le traverser. Tout le monde tourne les talons à toute vitesse. Nous imaginons la queue pour le prochain shuttle et prenons notre temps.





Un grand pic nourrit son petit dont la tête rouge sort du nid. Un peu loin pour mon zoom.



Une marmotte bien dodue s’enfuie devant nous.







Effectivement, longue attente à l’embarquement. Quand c’est enfin notre tour, il n’y a plus de place sur le second shuttle. Il n’y a plus qu’à attendre la nouvelle rotation ;





il nous reste encore beaucoup de route pour l’entrée de Yellowstone. Nous avons réservé à Grant Village. La chambre est correcte et nous dînons ensuite dans le restaurant avec une belle vue sur le Lake et le coucher de soleil. C’est le moment de goûter le steak de bison. Très bon ! Encore une longue journée !

13/07

1ère journée à Yellowstone ! Je suis impatiente de commencer les visites. Quelques cookies plus tard, nous partons à West Thumb Geyser Basin. Nous enfilons les kway pour nous protéger d’une pluie fine et pénétrante mais qui aura le bon goût de s’arrêter peu après. Voici nos premières sources chaudes. Les couleurs sont sublimes. Une lumière encore rase et un ciel par moment chargé donne une atmosphère particulière.























Par contre les rayons créent des ombres et nous devons suivre le chemin sans possibilité de tourner autour des sources pour avoir un meilleur angle. Nous apprécions toutefois de marcher sur les passerelles de bois, beaucoup plus jolies et mieux intégrées que si cela avait été goudronné. Le site n’est pas très grand. En repartant, petite pause à la cascade Kepler.



Nous arrivons ensuite à Old Faithful et apercevons enfin nos 2 premier bisons. Un gros malin avec un tee-shirt rouge prend des photos à quelques mètres devant un gros mâle nonchalamment allongé. Quand on pense aux nombreux avertissements concernant la sécurité des personnes vis à vis des animaux sauvages ! On est pas dans un zoo ! Nous décidons que nous en verrons sûrement d’autres et progressons vers le centre.

Cette fois, il s’agit presque d’un petit village avec beaucoup de bâtiments encerclant un immense parking. Il y a beaucoup de monde, surtout devant le Geyser le plus proche de l’hôtel. Nous pensons tout de suite qu’il va y avoir une éruption sous peu. Bingo ! Elle commence pile sous nos yeux.



Nous apprécions le spectacle puis, après un rapide déjeuner, nous parcourons le circuit qui passe entre les différents geyser et sources chaudes et qui nous conduit jusqu’au Morning Glory Pool.



























Là encore, c’est un régal pour les yeux et l’apprentie photographe que je suis. Ce dernier et Chromatic Pool sont vraiment un must !











Par contre, je rencontre plus d’indifférence chez mes 2 ados qui renaclent à marcher. C’est plutôt énervant !

Nous décidons ensuite de faire le check-in pour le Old Faithull Inn. Et dire que nous pensions ce matin qu’il y avait du monde. J’essaie un premier bâtiment pour me faire indiquer le chemin de mon hôtel. On me donne un plan. Mais là, vers 15 :00, cela devient horriblement difficile de circuler. Le plan n’est pas clair et il n’y a aucune indications pour trouver ce fichu hôtel. Cela devient si galère que nous reposons la voiture et décidons de faire le trajet à pied. Bon, nous finissons par y arriver et comprenons qu’en fait, avec la voiture il faut prendre une contre-allée et faire tout le tour par l’extérieur pour y arriver. Je récupère les clefs et allons enfin nous garer sur le parking à l’arrière de notre hôtel. Nous décidons de visiter la chambre et de chercher le meilleur accès pour les bagages. Allez, maintenant c’est galère pour trouver le bon couloir, le bon escalier. Nous sommes dans la partie ancienne de l’hôtel. La chambre est assez petite et l’ambiance un peu vieillotte. Pour les valises, ce n’est pas terrible et nous demandons au service bagages de s’occuper de nous les apporter. Je préfère un bon pourboire plutôt qu’une grosse suée ! Bref 1:00 de perdue pour faire tout ça, et ce n’est pas fini ! Nous nous installons et cherchons de suite le moyen d’éteindre la clim horriblement bruyante. Bizarre, car il n’y a aucun bouton. Mon mari m’annonce qu’il préfère dormir dans la voiture que supporter cela ! On est tous d’accord, il faut faire quelque chose ! Au check-in, on nous annonce que quelqu’un viendra d’ici 1/2h. Ponctuelle, une jeune femme arrive avec un ventilo, mais n’a aucune idée sur la façon d’éteindre la clim. Elle va chercher quelqu’un de la maintenance. Encore une autre demi-heure s’écoule. Cette fois, le gars arrive avec une clef et vient fermer directement au niveau de l’espère de gouttière qui parcourt le sol de la chambre. Cette gouttière est d’ailleurs toute démontée. Enfin nous ressortons. Direction le Visitor center. Adrien, toujours têtu sur l’idée de trouver des mooses me refait poser la question. Non, il n’y en a que très peu à Yellowstone et pas dans cette zone de toute façon. Re spectacle du Old Faithful en passant. Et dire que je trouvais qu’il y avait du monde ce matin !! C’est plein à craquer. L’hôtel aussi, le parking aussi ! Fatigant tout cela. Nous avons adoré les trails mais vraiment pas le complexe hôtelier : une vraie usine à touristes ! Tant pis pour le resto ou la cafétéria : 2 courses à l’épicerie et vivement ce soir qu’on se couche. La clim des voisins est si bruyante qu’elle nous gène aussi ! Cela nous confirme qu’avec la notre, il aurait été impossible de fermer l’œil. Soudain, un bruit. J’imagine qu’un des garçons s’est levé pour aller grignoter dans le sac où restent crackers et autre cookies. Je pose la question mais non… 5mn plus tard, rebelote ! Cette fois je mets la lumière : quelque chose bouge dans le fameux sac ! Finalement il s’agit d’une mignonne petite souris passée par la goulotte de la clim. Nous la récupérons avec le seau à glace et partons dans le jardin lui rendre sa liberté avant de tomber enfin dans un sommeil entrecoupé comme d’hab…

14/07 : Vite partons de cette usine avant qu’il n’y ait trop de monde ! Re service bagages. Une petite jeune fille arrive et soulève d’un air convaincu 2 énormes valises et s’engage dans l’escalier. Le reste dégage aussi rapidement ! Quelle santé ! Un bon pourboire vient adoucir son effort. Je lui raconte la petite visite nocturne. Elle me confirme que l’hôtel est infesté de souris et chauve-souris. Charmant !

Nous nous arrêtons à Fountain Paint Pot. Petit circuit. C’est toujours aussi beau.







Mais ça ralouille dans la voiture. « Y’en a marre des sources et des geysers, nous on veut voir des animeaux ! » . Du coup j’élude Lower Geyser Basin. Je n’avais pas fait le rapprochement que là était situé le fameux Grand Prismatic. Quelle idiote ! Je n’y repenserai que le jour du départ donc trop tard ! Evidement, ce sera mon grand regret sur Yellowstone !

Donc inconscients du loupé, nous continuons sur Norris. Le temps s’assombrit. Les garçons sont tout de même ok pour visiter cette zone là, car nous leur promettons une visite rapide vu le temps ! Geysers et sources se succèdent. Il y a peu de monde. Et puis soudains, un coyotte ! Il passe, genre jeune cadre dynamique se rendant à son rendez-vous. Zut ! Je n’ai que le 16-50. Tant pis, je n’ai pas le temps de changer. Au pire je ferai un crop.



Apparemment il vient de prendre son déjeuner car au grossissement, nous verrons que son poil est couvert de sang par endroit. Nous en profitons pour entamer la conversation avec nos voisins de promenade. Nous apprendrons vite qu’ils ont observé des ours à 2 reprises. Evidemment, nous sommes jaloux ! Quelques femelle Mule Deer, 2 bisons et 1 coyote : la moisson est maigre. Soleil timide et nuages se disputent. Ces derniers gagnent !









Mais quand la pluie devient vraiment plus insistante, nous n’insistons pas et repartons en direction de Mammoth. C’est vrai que l’on circule vraiment lentement dans le parc ! Cette fois l’hôtel est facile à trouver ! Il est tôt mais j’obtiens quand même les clefs. Passée la réception, les couloirs sont d’une infinie tristesse. Les lieux sont plus que vieillots et lugubres. La chambre est spacieuse, nous sommes au RDC. C’est calme ! Toujours ça de gagné ! Sous les fenêtres quantité de chiens de prairie s’égaient sur la pelouse couverte de monticules. Direction, le resto parce qu’il y en a marre des sandwichs !

Nous mangeons correctement. Puis direction Upper Terraces area. Arrivés à un parking nous partons à pied. J’accélère le pas car je voudrais rejoindre la zone de Canary springs. Sauf que je n’ai pas de plan et du coup je me dirige dans la mauvaise direction ; ce qui nous permet toutefois d’arriver à une magnifique formation .





Ne reste plus qu’à attendre qu’un rayon de soleil passe à travers les nuages. Quelques photos plus tard, mes 3 hommes renaclent à avancer encore sans savoir où l’on va. En fait nous sommes sur le loop one way. Je retourne donc chercher la voiture. Ils ont bien fait car effectivement la route est longue. Je trouve enfin les sources que je cherchais, juste à côté de la bifurcation ! Grrrr… Je vais vraiment jusqu’au bout de la passerelle comme me l’avait indiqué une autre forumeuse, et là, c’est tout simplement splendide ! Tant de couleurs sur fond de ciel orageux !













Avec encore une bonne dose de patience, les rayons de soleil finissent par traverser et débute un long shooting qui finira au moment où débarquent 2 bus de japonais charmants mais plutôt envahissants. Nous en croisons deux qui soulèvent une mamie toute heureuse de pouvoir aller contempler ces merveilles. Leur solidarité envers le 3ème âge est vraiment un exemple !

Retour à l’hôtel. Les enfants décident de prendre un bain dans l’antique baignoire à pieds de lion. Que faire d’autre en l’absence de douchette et en présence de 2 robinets pour l’eau chaude et froide ! Francesco et moi repartons pour les Lower Terraces et faisons une partie du circuit. Là encore, j’apprécie ce décor incroyable !













Au retour, nous faisons 2 courses à l’épicerie du Gift Shop qui est encore plus mal achalandé que les précédents. Quand nous revenons, le soleil décline et quand nous allumons la lumière dans la chambre, nous constatons que l’éclairage fait pitié. Mon mari veut se laver les dents et là nous remarquons également qu’il n’y a encore que 2 robinets séparés, également pour le lavabo. Donc, pour se laver les mains, il suffit de les passer alternativement et très rapidement du jet glacé au jet bouillant ! De mieux en mieux ! Là, mon mari perd définitivement son sens de l’humour ! Nous nous doucherons avec le seau à glace qui nous servira de mitigeur et douchette et déciderons de quitter cette horrible chambre pour y passer le moins de temps possible. Adrien veut voir des animaux et vers 19 :00, c’est plutôt la bonne heure pour cela. Quelques miles en direction de Canyon Village et nous voilà servis : un mule deer mâle avec de magnifiques bois broute tranquillement sur le bas côté. Un attroupement se forme aussitôt. Toute excitée, je change d’objectif et m’extirpe de la voiture si vite que j’en appuie malencontreusement sur le klaxon. Tout le monde me lance un regard surpris voire courroucé ! Shame on me ! Heureusement, le cerf n’a pas bronché. Et nous reprenons la séance de dédicace !





Quelques miles plus loin, Adrien me demande d’emprunter une piste pour augmenter nos chances de voir d’autres animaux. Au soleil couchant, le paysage est ravissant.



Arrivés presque à la fin, nous voici enfin devant le spectacle tant attendu : un ours ! Bon, il est très loin et avec le manque de lumière, pour les photos ce n’est pas le top.



Mais nous apprécions à sa juste valeur cet aperçu de la faune ! Nous rentrons tout excités et en oublions même la vétusté de ce qui nous sert de chambre d’hôtel. Un sandwich vite avalé et au dodo !

15/07

Allez, nous dégageons vite fait. Vous savez pourquoi ! Nous passons à Tower Roosevelt et là nous apprécions enfin la vue de 2 bisons. Petite séance photo. Puis direction Lamar Valley.



Un peu plus loin : le spectacle ! Encore un ours au loin ! Et celui-là décide de prendre son bain dans une marre, devant nos yeux écarquillés. C’est génial ! Et, comme je n’arrête pas de le répéter aux garçons, nous ne sommes pas dans un zoo ! Quel bonheur !





La zone est connue car de nombreux véhicules portant chacun leur lot de touristes suréquipés photo et trépieds, sont garés tout le long de cette très belle vallée. Nous voyons également des Bald Eagles, des bisons… bref des ptites bêtes puis des grosses…











Il est encore tôt. Je n’ai rien prévu pour le déjeuner et comme nous avons bien avancé, pourquoi ne pas sortir du Park et s’arrêter juste après à Cooke City histoire de faire le plein d’essence, reprendre des glaçons et quelque chose pour le déjeuner ?

Grossière erreur : D’abord les travaux : nous passons rapidement à l’aller mais 1/2h d‘attente pour le trajet inverse. Cooke fait un peu pitié, du moins pour le peu que nous en voyons. L’essence est plus chère qu’à l’intérieur du parc. Une minuscule épicerie, sombre et hors de prix, sans guère de choix ne nous laisse que peu d’alternative. Bref, tout ce temps perdu pour ça ! Les nerfs !





Sur la route : un motard arrêté, look harley, fait des signes : Black Bear en vue ! Pas possible : cela porte à 3 le nombre d’ours observés ! Un ranger arrive rapidement et surveille la bête à la jumelle. L’attroupement est si important que cette fois, l’ours s’en rend compte et s’éloigne rapidement de lui-même.



Nous arrivons à Canyon Village. L’endroit est très sympathique et bien organisé. Autre chose que Old Faithfull !! J’essaie de nouveau de récupérer les clés avant l’heure de check-in, mais là sans succès. Il faudra repasser plus tard. Tant pis. Quelques courses et nous déjeunons sur une table du camping. Tout est calme et il fait très beau ! Nous repassons au gift shop et prenons un café, puis au Visitor Center très agréable. J’achète encore quelques magnets. Bon, cette fois est la bonne. Nous parcourons quelques miles pour arriver à notre unité « la Cascade ». J’avais choisi une chambre un peu plus haut de gamme. Effectivement, c’est plus cher, mais beaucoup mieux ! Muni d’un plan, direction Upper Falls : les chutes du canyon de Yellowstone. Dans un tournant, mon mari remarque une belette. Je descend et arrive à la prendre en photo car elle m’observe avec curiosité et j’en fait de même avec calme. Dès que d’autres touristes me rejoignent, elle s’éloigne. Jolie rencontre !



Arrivés au parking et après un point de vue magnifique et accessible à tous sur les Upper Falls, nous prenons le trail qui nous mènera à Artiste Point. Une belle ballade, sans plus personne, devant les rives à pic du canyon aux parois multicolores. Mon Pentax s’emballe.









Par contre il attendre demain matin pour les chutes elles-mêmes, car en cette fin d’après-midi, elles sont à contrejour. Artiste Point n’apporte pas un point de vue supplémentaire particulier. C’est la promenade en elle-même qui est à apprécier. Au retour, nous allons dîner. Sans réservation, il faut attendre au moins ¾ d’heures. Cependant, c’est très moderne vu que l’on nous munit d’un beeper qui vibrera dès qu’une place se libère. Ce qui arrivera beaucoup plus vite que prévu après de nouvelles petites courses au gift shop. Adrien me fait constamment dépenser pour obtenir de la monnaie et trouver des quarters des différents états. Nous avons commencé trop tard pour espérer en récolter de beaucoup d’états. Nous finirons quand même avec 14 quarters différents, ce qui en 4 jours est déjà pas mal ! 8 ou 9 autres supplémentaires lors de notre séjour à NYC seront encore récupérés (on avance !)

16/07

Dernier jour dans le parc ! Déjà ! Nous faisons le loop en voiture qui donne accès aux points de vue de la rive nord du Grand Canyon. Cette fois la lumière est bonne pour photographier les chutes.



Nous partons ensuite pour la Hayden Vallée, non sans oublier involontairement dans la chambre les cookies achetés pour mes collègues de travail, m’obligeant donc à en racheter d’autres en cours de route, et, volontairement, le fer à repasser à 10 $ dont nous ne ferons rien à notre retour en France. Magnifique ! Cette fois, le troupeau de bison est en partie en travers de notre route !





Un ranger essaie depuis sa voiture de faire dégager, à l’aide de sons enregistrés, un gros mâle qui ne s’en laisse pas compter et ne bouge pas d’un pouce. Je le contourne. La route est très belle.



A Fishing bridge, nous admirons 2 pélicans au loin et organisons un shooting pour une paire d’écureuils malicieux et véloces qui font la foire sur un vieux tronc !





Arrivés au Lake, nous trouvons de quoi grignoter.







Les moustiques commencent à être gênants. De nouveaux travaux nous immobilisent de très longs moments. La route est longue. Encore un stop à Mud volcano.







Un gros mâle prend son bain de vapeur :





Nous devons rejoindre Jackson Hole. Encore un arrêt pour quelques magnifiques chevaux.





Au Visitor Center de Grand Téton, nous redemandons une fois de plus où nous pouvons trouver des mooses, manquant à notre tableau de chasse photographique. Le ranger nous indique la route de Gros ventre, à Gros Ventre Junction, un peu après l’aéroport (en descendant), et de préférence en toute fin d’après-midi. Ok, c’est noté. Nous retournons au Rustic Inn et dînons de nouveau au Silver Dollar aussi agréablement que la première fois mais plus rapidement. Allez, c’est notre dernière chance ! La route de Gros Ventre ne s’approche pas tout le temps de la rivière, du moins suffisamment pour que l’on y accède facilement. Au premier point de vue, arrêt. Nous demandons à un couple sur place qui nous indique avoir vu des mooses 2:00 plus tôt. Mais, là rien. Nous poursuivons, toujours sans succès et abandonnons quand la route s’écarte trop de la rivière. Quand nous repassons au premier point de vue, plusieurs voitures sont garées ce qui nous donne de l’espoir. Yahoo !!!!! 1 superbe mâle moose broute, de l’autre côté de la rivière, inconscient de l’émoi qu’il provoque parmi les touristes.



Un autre le suivra peu après !



Nous avons pris place à un endroit stratégique, pile en face mais en pleine broussaille. Un sifflement que j’entends à peine : mon mari me prévient qu’il vaut mieux que je regarde à mes pieds que dans le viseur. Effectivement un serpent pas content du tout me prévient gentiment que si j’avance encore, c’est mauvais pour ma santé !



Bon un pas de côté pour moi, un glissement de l’autre pour lui et nous nous quittons en bons termes. Je reprends les photos en essayant de gérer au mieux la lumière du soleil couchant. Je remarque bien que Francesco, Adrien et Nathan se sont transformés en moulins à vent. Grands gestes et grosses claques se succèdent. Ben, qu’est ce qu’il y a ???? C’est là que je prends conscience que des moustiques voraces se sont occupés de moi pendant que je m’occupais des wapitis ! j’ai 8 piqures sur la joue gauche et, ne me demandez pas pourquoi : 0 sur la droite. Le soir, me voilà boursouflée ! Bon, dans l’énorme pharmacie que j’avais apportée et qui ne m’a heureusement servie à rien, je trouverai bien un truc pour ça.. Oui ! Mais au retour, tout le monde me demandera ce que j’ai à la joue gauche…

Retour à l’hôtel où des pelleteuses ont dévasé tout le jardin près de la petite piscine suite, apparemment, à une fuite des eaux usées. Mon mari va se réveiller en pleine nuit à cause de l’odeur nauséabonde malgré l’éloignement de notre petit chalet. Moi, pour une fois je dors ! Les enfants aussi…

17/07

Ouinnnnnn ! C’est la fin ! Petit déj copieux au Rustic Inn. Derniers morceaux de bacon grillés… La veille, j’ai appelé l’aéroport pour faire le point sur les vols de retour. J’avais bien fait puisque le décollage du premier vol était retardé d’une heure. A ce propos, l’hôtesse de l’aéroport s’était s'était payée une belle rigolade avec mon accent apparemment, me faisant répéter chaque fois et éclatant de rire quand elle comprenait quelque chose. Assez surprise car généralement, les américains apprécient plutôt l’effort fait pour s’exprimer dans leur langue et là, c'était assez désobligeant ! Bref… Nous abandonnons notre glacière rouge dans la chambre, refaisons les bagages pour faire tout rentrer dans les 4 valises et les 4 sacs à dos. Ayant utilisé un 5ème sac pour les chaussures, il a fallu faire des miracles pour recaler tout cela avec le linge sale qui n’est jamais plié comme il faut, bien sûr !

Départ pour l’aéroport. L’hôtesse de la veille m’avait avertie de venir rapidement pour rendre la voiture, le vendredi étant un jour chargé. Elle s’est encore fichue de moi vu qu’il n’y a personne. Nous rendons la voiture en 3mn chrono. (Alamo au retour nous facturera le surclassement en full size mais un coup de fil au service client de l’agence de Los Angeles et je serai remboursée 2 jours plus tard : heureusement vu le montant énorme du surcoût !). Quant aux rayures : je n'ai eu aucune suite.

Nous enregistrons les bagages (ouf : un bagage légèrement supérieur au poids réglementaire ne donnera pas lieu à dépassement). Premier vol pour Denver. Un très bel aéroport. Vol suivant pour Francfort. Impeccable ! Toujours le plein de films récents et en partie différents de l’aller. La pause suivante à Francfort est longue mais le temps est détestable et nous sommes cuits : après des km de couloirs parcourus, nous nous endormons dans la salle d’embarquement. Enfin, le départ pour Nice ! Il fait beau et chaud à notre arrivée. Pour les bagages, c’est si long que nous craignons le pire, mais non, ils arrivent ! Tout est allé comme sur des roulettes et nous passons la douane française sans nous faire contrôler. Mon père est là. Il a trouvé un véhicule assez grand pour nous ramener à bon port. J’ouvre donc la porte de chez moi, et voilà : je viens de me réveiller. Mon rêve vient de se terminer ! Un rêve de 4 semaines de pur bonheur mais parenthèse dans la dure réalité de tous les jours. Par contre, je me sens tellement plus zen …

Et puis, j’ai mes photos ! 8500 à trier donc beaucoup en double ou triple pour diverses raisons. Je vais sans doute réaliser un livre album. Et puis, ce carnet, histoire de garder tout cela en mémoire. Car chaque jour de ce périple est si intense, qu’on pense qu’on ne peut l’oublier mais le jour suivant tout aussi riche le relègue loin dans la mémoire !

Epilogue :

Un voyage largement à la hauteur de nos espérances

Quelques regrets ! (Grand Prismatic zappé, rando non faites à cause du temps)

Et l’envie de repartir ! Sauf que bien sûr, là, c’était une première fois. Et le goût de la première fois est toujours unique !

Mes fils ont particulièrement apprécié : les animaux vus à Yellowstone et Las Vegas.

Pour nous, les Coyotes Buttes nord et sud restent en tête de liste.

Un grand GRAND merci à Philippe pour son aide et son infinie patience !

Le site d’Ouestusa.fr de Thierry et du même Philippe ainsi que ce forum et certains de ses participants (ils se reconnaitront) ont vraiment aidé à rendre ce voyage réussi et inoubliable !

Ps : si vous m’avez lue jusque là sans vous endormir avant : Bravo !

Sinon, je vous aurai apporté au moins une heure de sommeil de bonne qualité ! 😉
Recherche mission humanitaire an Afrique pour deux mois environ à partir de février 2009
by Mariedoo · 2008-11-17 · 14 replies
Bonjour,

je m'appelle Marie, je suis étudiante en commerce international et je serai diplomée fin janvier. Je pense reprendre des études en Septembre, ce qui fait que j'ai quelques mois de libre début 2009 : j'aurai souhaité partir au moins un mois ou deux en Afrique pour aider dans une association. Je participe à des associations en France, mais j'ai envie de saisir cette occasion pour aider sur d'autres continents, et j'aimerai notamment aider l'Afrique. J'ai regardé plusieurs sites mais je m'y perds et puis je suis étudiante donc pas très riche! je comprends qu'il faille payer au moins le billet d'avion, mais je ne peux pas mettre beaucoup d'argent en plus. Comment me rendre utile à peu de frais? je ne demande qu'à travailler! D'autre gens sont-ils dans le même cas?

Je suis dispo à partir de février pour un mois ou deux, voire un peu plus.

A bientôt

Marie
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir?
by Béatrice10 · 2008-01-18 · 244 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?

On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.

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