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Installation à Abdijan en septembre: cherche contacts de Français déjà installés
by Christouche · 2009-06-26 · 13 replies
Bonjour, je viens de signer un contrat de travail et je viens donc m'installer à Abdijan en septembre ... j'ai plusieurs questions : comment cela se passe pour le traitement palu ?? je pense rester minimum 3 ans et j'ai entendu dire qu'un traitement palu sur plusieurs années n'est pas jouable ... Comment faites vous dans ce cas ??? traitement les 6 premier mois et puis après plus rien ??? de plus que me conseillez vous pour mon compte bancaire / j'aimerais envoyer de l'argent tous les mois ou tous les trimestres en France ... est-ce possible ?? ou trop cher le virement et combien de perte à la convertion cfa euros ??? Pour les assurances complémentaires que me conseillez vous - pris des renseignement à la cfe mais peut-être un autre package santé est plus avantageux ailleurs ??? Bref, c'est la première fois que je pars vivre à l'étranger - bcp de voyage en afrique et une visite d'une semaine pour prendre la température de mon futur pays d'acceuil en mars 2009 à abidjan - mais malgrè mes expériences africaines : tous vos conseils avisés d'expat ou locaux seront les bienvenus merci d'avance !
Racisme en Australie?
by Nubianne · 2009-06-24 · 28 replies
Bonjour,

J'ai pour projet (long projet) de partir en Australie. Seulement beaucoup de personnes de mon entourage me le déconseille à cause du racisme récurrent à l'encontre de la communauté noire, et aborigène. Ils y seraient pas très appréciés. J'aime l'aventure mais pas au point de risquer quoi que ce soit.

Quelqu'un peut confirmer ou infirmer ces légendes? SVP

Merci d'avance.
Escales de croisière à Split en Croatie et à Kotor au Monténégro
by Beaublanc · 2009-05-08 · 17 replies
Croisière le 1 juin au départ de Venise sur le Royal Princess. Que vésiter en six(6) heures dans chacune de ces deux villes.Y-a-t-il des excursions à prendre près du port ? Un bon restaurant typique pas trop loin, pour chacune de ces deux villes. Merci, Beaublanc.
Itinéraire Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona en quinze jours: ambitieux?
by Florent1980 · 2009-04-10 · 40 replies
Bonjour à tous!

C'est avec un immense plaisir que je me remets à préparer mon second voyage dans l'ouest americain. Après avoir fait les classiques l'année dernière, nous avons décidé de découvrir d'autres états (Colorado et Nouveau Mexique). Alors comme d'habitude je suis conscient d'être relativement ambitieux dans mes programmes et par conséquent vos commentaires meme les plus aggressifs sont les bienvenus afin de ficeler un itinéraire inoubliable!

Je pars donc deux semaines complètes hors vols et j'arrive directement à Denver:

Jour 1: Arrivee Denver Jour 2: Parc des Rocky Mountains - Nuit à Estes Park (km 200/2h30) Jour 3: Parc des Rocky Mountains - route vers Alamosa (km 480/5h ouch!) Jour 4: Great sand dunes - Route vers Taos - Nuit à Taos (km 264/4h) Jour 5: Visite Taos - Route vers Santa Fe - Visite Santa Fe - Nuit à Santa Fe (km 150/2h30) Jour 6: Visite Santa Fe et alentours - Nuit à Santa Fe Jour 7: Route vers White Sands Dunes - Premiere Visite des dunes - Nuit à Alamogordo (km 368/4h) Jour 8: 2e visite des dunes - Route vers Petrified Forest - Nuit à Holbrook (km 700/6h30 double ouch!) Jour 9: Petrified Forest - Route vers Canyon de Chelly - Nuit à Chinle (km 276/3h) Jour 10: Canyon de Chelly - Route vers Monument Valley - Nuit à Mexican Hat (km 172/2h) Jour 11: Monument Valley - Route vers Cortez - Nuit à Cortez (km 250/3h20) Jour 12: Mesa Verde - Route vers Durango - Nuit à Durango (km 80/1h20) Jour 13: Durango et alentours - Nuit à Durango Jour 14: Route vers Silverton - Silverton et alentours - Route vers Ouray - Ouray et alentours - Route vers Montrose - Nuit à Montrose (km 173/2h) Jour 15: Black Canyon of Gunnisson - Nuit à Grand Junction (km 215/4h) Jour 16: Colorado National Monument - Nuit entre Grand Junction et Denver (pas decidé encore) Jour 17: Retour à Denver dans la matinée (200-250km 2/3h)

Voila! Celà fait une moyenne de 240 km par jour ce qui ne me semble pas insurmontable du tout mais j'attends avec impatience vos commentaires. A tres bientot et tres bon week end à tous!

Florent
Mission d'un mois sur Alkhobar en Arabie Saoudite
by Pib · 2009-03-31 · 3 replies
Bonjour Travailleur indépendant, j'ai obtenu un contrat pour une mission de 1 mois chez ARAMCO dans la ville d'AL KHOBAR en Arabie Saoudite. Aprés avoir lu les conseils voyageurs du consulat, j'ai tout de même une petite apréhension étant donné que, je le précise, je ne suis pas musulman. Je serais enmené a être nourri et logé dans un hotel proche de mon bureau et c'est plutôt en terme de sécurité et non pas en mode de vie que je me pose des questions.

Qu'en est il vraiment de la sécurité dans ce pays et cette ville?

Merci de vos réponses rapide.
Installation à Cotonou: bonnes astuces sur la vie pratique?
by Amikasa · 2009-02-27 · 21 replies
Bonjour,

Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!

Merci a vous
Vivre à Douala (Cameroun)
by Slider7 · 2009-01-24 · 22 replies
Bonjour

Je suis actuellement enseignant en région parisienne. Un poste à l'étranger se libère cette année à Douala au Cameroun.

C'est une opportunité qui m'attire énormément mais en même temps c'est un grand saut dans le vide. Je ne connais ni la ville, ni le pays (je ne suis jamais allé en Afrique centrale).

Y allé en vacances est une chose, mais y vivre en est une autre.

Y'a t'il des gens qui sont partis vivre làs ba qui peuvent me renseigner sur le mode de vie à Douala ? sur la ville en elle même ? ...

Merci d'avance Nicolas
Erreur de prénom sur billets d'avion
by Anlouje · 2009-01-13 · 14 replies
Bonsoir, j'ai réservé la semaine dernière deux billets AR pour Bruxelles New York en mars prochain. L'aller se fait avec British Airways avec une correspondance à Londres. Le retour se fait par American Airlines en vol direct. J'ai fait une erreur de frappe sur le prénom de mon amie ; j'ai écrit CLEMENTINE alors que son prénom est CLEMENTINA ; l'erreur porte sur la dernière lettre uniquement. Connaissant les exigeances pour entrer aux USA, pensez vous que nous pourrions nous voir refuser d'embarquer, soit à l'enregistrement ou après au passage à la douane ? Le voyagiste nous propose de faire la modif moyennant la somme astronomique de 90 €. Moi je tenterais bien le coup de nous présenter à l'enregistrement mais mon amie elle a craint vraiment qu'elle ne puisse pas partir. Est ce que uniquement sur le prénom cela peut poser problème ? un grand merci à ceux qui ont connu ce genre de pb sur les USA marie
Prendre le train de Sofia à Istanbul
by Mabulg · 2009-01-05 · 18 replies
Bonjour ! TOUS MES VOEUX de Bons voyages pour 2009 !

qui a fait ce trajet très récemment ? (les post que j'ai lu sont soit anciens soit peu documentés) le passeport français est-il suffisant ? (c'est ce qui semble être indiqué sur le site de l'ambassade de france en turquie, mais j'avais lu sur un autre forum qu'il fallait un visa multi entrées ? pourtant la Bulgarie est dans l'UE et la France aussi 😉)

pensez-vous qu'il soit possible au retour de s'arrêter un jour à Plovdiv et reprendre ensuite un autre train pour Sofia ?
Séjourner quatre jours au Gange View à Varanasi?
by Danycha · 2008-12-28 · 13 replies
meme question pour le gange view à Varanasi. est-ce que ca vaut vraiment le coup d'y séjourner 4 jours ?
Traduction d'un mot tunisien
by Pompadour · 2008-12-23 · 10 replies
Bonjour, qui peut me traduire le mot "nemchalloui"svp? Merci
Donne informations sur Mopti au Mali
by Inisou · 2008-12-15 · 17 replies
Je suis Française et j habite à Sévaré pres de Mopti au MALI.Si vous avez besoin de renseignements n'hesitez pas à me contacter. Cela fait toujours plaisir de rencontrer ses compatriotes quand on est expatriée ! a bientot
Hébergement pour m'arrêter deux nuits à Sao Paulo?
by Alinleg · 2008-12-05 · 2 replies
au retour du Pérou vers le 10 janvier je souhaite m'arreter une ou deux nuits à Sao Paulo. Qui aurait un plan hotel ? pas du 5 étoiles mais pas une gargotte non plus !
Visites pour quatre jours à Bamako et train Bamako-Dakar?
by Valantino126 · 2008-11-29 · 7 replies
Bonjour je compte partir bientot a BAMAKO pour passer quelque jours, je veux prendre le train bamako dakar, circule il toujours??? il prend combien de temps ? ca coute combien le billet ? aussi y a t il quelqu'un qui peux me conseiller ce que je peux faire pendant 4jours a bamako ?? merci beaucoup karim
Le tourisme à Talagnaro est à relancer (Madagascar)
by Tamerlan95 · 2008-11-25 · 7 replies
Article de ce jour dans l'express de Madagascar!: http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=22548

Questions à… Beatrice Pointud «Le tourisme à Tolagnaro est à relancer» Cet opérateur touristique parle des problèmes et de la nécessité de relancer le tourisme dans la région Anosy. • Comment se présente le tourisme à Tolagnaro ? Le tourisme à Tolagnaro connaît vraiment des problèmes, à l'heure actuelle. La cause en est simple : presque la totalité des chambres sont occupées durant plus d'un an par les personnes concernées par le projet d'extraction d'ilménite de QMM. Ainsi, la plupart des tours-opérateurs locaux et étrangers ont retiré de leurs offres la destination Tolagnaro. Actuellement, QMM commence à libérer les chambres, et nous devons alors relancer le tourisme. De plus, 116 nouvelles chambres ont été ouvertes cette année.

• Les opérateurs sont-ils confrontés à des difficultés financières à cause de cette situation ? Non, parce que les frais de location acquittés par QMM étaient assez conséquents. Au contraire, la plupart des hôteliers de cette région ont pu investir dans l'extension et l'amélioration, et surtout dans la mise aux normes de leurs établissements. Nous disposons donc aujourd'hui d'hôtels de haut standing, prêts à accueillir les clients les plus exigeants.

• Quelles actions comptez-vous entreprendre alors ? Nous allons lancer une vaste campagne de communication pour renouer le contact avec les tours-opérateurs. La participation des grandes enseignes locales, sous la houlette de l'Office régionale du tourisme de Tolagnaro au salon Enjoy, s'inscrit dans cette démarche. Nous avons rencontré plusieurs organisateurs de circuits, et il semblerait qu'ils sont à nouveau intéressés par Tolagnaro. En outre, des tours-opérateurs sud-africains et des hauts responsables ont visité notre stand. Nous comptons organiser un éductour pour une vingtaine d'agences de voyages, de tours-opérateurs et des journalistes réunionnais, du 25 au 27 novembre et du 2 au 5 décembre prochains.

• Pouvez-vous citer quelques sites touristiques pouvant attirer les touristes ? Il existe de nombreux sites dans la région Anosy. Citons les réserves de Berenty et de Nahampoina. Nous disposons également de célèbres plages riches en histoire, comme celles de Lokaro, de Sainte-Luce, ou bien de Libanona et de la baie d'Italie. Les pics de Saint-Louis et de Lavasona constituent aussi des attractions pour les touristes.

Propos recueillis par Mahefa Rakotomalala Date : 25-11-2008
Immigrer au Québec pour un Tunisien?
by Kalilo68 · 2008-11-21 · 9 replies
Salut tous.Je suis un enseignant de Français en Tunisie depuis 14 ans et je veux immigrer au Québec.J'ai consulté le site officiel du ministére canadien de l'immigration et dans ma situation et selon l'evaluation en ligne, on m'a informé que j'ai une chance pour avoir une visa au Québec. Alors je veux avoir une idée des amis qui ont fait l'expérience là bas.

Je veux avoir une idée à propos deschance d'immigrationLa vie au Québec( Salaires -cout de vie-société.....)

Merci pour votre gentillesse
Oman, au rythme du soleil
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Roman: "Flash ou le grand voyage" de Carles Duchaussois
by Williama · 2008-10-27 · 13 replies
Avez-vous lu ce récit d'aventures d'un jeune type qui part faire la route vers l'Orient à la fin des années 60...
Problème de passeport pour la Syrie et Israël: tampon sur feuille volante...
by Boubou29 · 2008-10-12 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

J'imagine que cette question a ete posee des millions de fois deja mais j'ai beau lire et relire les posts sur le site je les trouve assez confus et j'aimerais bien quelques eclaircissements si c'est possible.

Alors voila. Je compte partir en voyage pour 2 ou trois semaines en Israel ou j'ai de la famille et en Syrie a Damas ou vit un tres bon ami a moi. Le probleme, tout le monde le connait, c'est le fameux tampon sur le passeport qui annule toute vos chances de visiter l'un ou l'autre pays. Certaines personnes disent qu'il est facile d'obtenir un tampon sur feuille volante, d'autres non. Qu'en est-il vraiment?

Aussi, si je passe la frontiere syrienne sans tampons ni rien, ne vont-ils pas se poser quelques questions quant a ma provenance?

Comme je suis assez flexible sur l'ordre de visite des deux pays, y a-t'il un choix plus judicieux que l'autre?

Enfin, est-il possible d'arriver en israel et de repartir de syrie?

ouf....voila c'est fini....pour le moment...merci d'avance pour vos conseils.

Boubou.
l'Exorciste en Egypte
by Exorcist · 2008-10-03 · 21 replies
Salut à tous,

Dans la foulée des monologues que je vous avais pondus sur Montreal et Dubai voici mes impressions sur l'Egypte, que j'ai visité lors d'un déplacement professionnel. Alors c'est comment l'Egypte ? Intéressant ! Pays mixant le tourisme à outrance et le fort intérêt historique, ça m'a pas mal séduit ! Je n'ai pas visité le Caire et les Pyramides, par manque de temps j'y allais uniquement pour vérifier des hôtels avec lesquels ma boîte travaillait, mais je vais quand même vous donner mes impressions.

Il fait chaud en Egypte en septembre ? Arrivée au Caire a 23h30, l'avion indiquait température au sol : 32 degrés. J'osais pas imaginer demain après-midi, 700 kilomètres au Sud. J'ai repris l'avion à 4 du mat' pour aller à Luxor où je suis descendu dans un très bel hôtel : le Old Palace Winter. Architecture anglaise coloniale, très beaux salons très belle piscine. A Luxor vous avez le temple de Luxor ( anciennement Thèbes ) en pleine ville, comme si on l'avait posé entre le Nil et le centre-ville. L'entrée est payante, fait étonnant : lorsque j'ai fait la queue pour entrer on m'a fait passer devant, et j'ai payé 10 livres au lieu de 40. Parce qu'on m'a pris pour un Egyptien ( je suis d'origine marocaine alors, indéniablement, on se ressemble, et parler arabe est un gros avantage ). J'ai déjà été victime de ça au Japon, mais dans l'autre sens, je pense qu'il ne faille pas s'offusquer de ces pratiques et passer outre. Le touriste blanc personnifie l'argent, et l'Euro, et donc payer 30 livres de plus revient à payer 4 euro environ, pour eux c'est beaucoup, mais quand même, en plein Ramadan🙂.

Mouais, Luxor c'est bien ou pas ? Oui c'est bien, en point de départ pour une croisière en direction d'Assouan et Abou Simbel. C'est bien aussi pour visiter les sites à proximité, La Vallée des Rois, où vous pourrez descendre dans la tombe d'un Ramsès, c'est assez impressionnant. A voir aussi : le temple d'Hatshepsout et Karnak, qui ne se situe pas très loin. Un indéniable intérêt à visiter Luxor donc. Dans le centre, plein d'endroits pour s'en mettre plein la panse, les portions sont généreuses ( vive les arabes 🙂) et la nourriture est bonne. Un exemple ? Ok ok, j'ai mangé dans un resto libanais avec vue de nuit sur le temple de Luxor, repas complet entrée plat dessert shisha boissons : environ 12 EUR pour 2 personnes.

Hurghada et Marsa Alam : A 300 km de Luxor vous trouverez Hurghada, station balnéaire la plus connue, avec Sharm. Que penser de Hurghada ? Que lorsque l'on a un petit budget et qu'on n'est pas très exigeant, on peut y passer de bonnes vacances. Genre avec une bande de potes, c'est nickel : le centre-ville est plein de bombes atomiques russes qui portent des short au ras des fesses, c'est une ville concue pour nous, touristes. Il y'a des boîtes, des bars, des macdo, on peut se mettre à l'envers, faire la fête... On peut aussi y plonger. Pour les hôtels, classique : des hôtels pas trop mal, mais pas non plus super mortels. La nourriture sous forme de buffet est mangeable 2 jours, après c'est l'indigestion ( et encore, j'ai tenu une soirée ! )

Marsa Alam : C'est Hurghada sans le centre-ville, il n'y a rien, à part de la plongée. Peut-être pour les gens plus âgés, qui aspirent à passer une semaine de calme à bronzer comme des reptiles. Ou pour les familles de jeunes vieux🙂. Il est nul ton résumé, t'as rien vu ! Les autres étaient mieux

Oui je sais, mais j'y suis allé pour le boulot donc, pas trop le temps de fignoler. En gros si tu veux t'éclater avec tes potes va à Hurghada y'aura dla bonne russe à soulever, si t'es avec ta copine va à Sharm où c'est un peu plus classe, si t'es tout seul... c'est chaud ! 🙂 Même pas, l'Egypte te permet de mixer les plaisirs, culture et farniente, et en cela, ça vaut le coup d'y aller. La bouffe est pas chère, les souvenirs un peu plus. L'Egyptien n'est pas aussi harceleur qu'on le dit, à Hurghada ils alpaguaient pas les touristes, enfin, un pti peu quoi... mais rien de dingue.

Autre avantagve si vous vous trouvez à Sharm ou à Taba : la proximité avec la Jordanie et Israel, c'est l'occasion de visiter plusieurs pays dans un court laps de temps, et d'accumuler les souvenirs, alors... foncez ! Vous reviendrez décontracté, reposé, et... bronzé !

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