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Idées d'itinéraire pour quarante jours en Europe?
Bonjour! Mon amie et moi planifions notre voyage en Europe. Nous avons lu le guide sur l'Angleterre et celui sur la France par contre, les guides parlent surtout des cathédrales, églises, etc à visiter. Nous voudrions faire plus que cela puisque notre voyage durera 40 jours. Nous allons tout d'abord débarqué de l'avion a Londres et visiter le sud de l'Angleterre durant 3 semaines. Ensuite, nous allons traversé en Normandie, passé par Paris et les villes intéressantes proches. Notre voyage ce terminera a Nice, et en allant visiter Marseilles, Cannes et Monaco. Bref, ce que nous voulons savoir c'est les endroits, les activités et les places à aller. Pas obliger que ce soit un incontournable mais une activité intéressante qui nous donnera de bons souvenirs. Nous avons besoin de suggestions afin que notre voyage soit le plus plaisant possible. Merci beaucoup pour toutes les réponses futures.
Nadia une québécoise qui veut faire un voyage agréable en europe. 🙂
Nadia une québécoise qui veut faire un voyage agréable en europe. 🙂
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
La vie à Varsovie en Pologne
Bonjour !
Pour ceux qui y ont séjourné suffisamment longtemps, j'aimerais connaitre vos impressions (bonnes ou mauvaises), conseils, avantages-inconvénients, qualité /cout de la vie etc... sur la vie en Pologne (Varsovie).
Et une question subsidiaire : lorsqu'on ne parle que français et anglais, peut on se faire comprendre facilement (travail + vie quotidienne non touristique)
Merci par avance !
Pour ceux qui y ont séjourné suffisamment longtemps, j'aimerais connaitre vos impressions (bonnes ou mauvaises), conseils, avantages-inconvénients, qualité /cout de la vie etc... sur la vie en Pologne (Varsovie).
Et une question subsidiaire : lorsqu'on ne parle que français et anglais, peut on se faire comprendre facilement (travail + vie quotidienne non touristique)
Merci par avance !
Voir Brasilia
Hello
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
* ****************************
Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
* *****************************
ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
* ****************************
En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
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Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
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ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
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En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
Casahore proche de Casablanca?
Bonjour,
Je dois partir en mission au Maroc à Casablanca. Le lieu de travail est Casashore. Quel est le quartier le plus sympa pour vivre qqes mois à CASA ? Quels sont les moyens de transport adéquates pour se rendre du centre de CASA à CASASHORE ? Quelqu'un peut-il m'indiquer où se trouve CASASHORE ? Il parait que c'est à 5 KM de l'aéroport M V donc celà ferait 25 KM du centre ville ?
merci à tous ceux qui pourront me renseigner.
Je dois partir en mission au Maroc à Casablanca. Le lieu de travail est Casashore. Quel est le quartier le plus sympa pour vivre qqes mois à CASA ? Quels sont les moyens de transport adéquates pour se rendre du centre de CASA à CASASHORE ? Quelqu'un peut-il m'indiquer où se trouve CASASHORE ? Il parait que c'est à 5 KM de l'aéroport M V donc celà ferait 25 KM du centre ville ?
merci à tous ceux qui pourront me renseigner.
Droits de l'homme en Chine
Bonjour à tous,
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
Voyage depuis l'Algérie vers la Tunisie
Bonjour, j'espere que qqun va m'aider, je suis de l'ouest algerien, je compte me rendre en Tunisie les jours prochains, je vais me deplacer vers une ville de l'est en Algerie, on m'a dit que la bas je trouverais des monospaces qui font la liaison en louage depuis Sétif, Constantine ou Annaba vers Tunis la capitale tunisienne, je voudrais en savoir plus.
Aussi dans le cas ou cette option se revellerait inadequate j'aimerais savoir comment me rendre à la frontiere tunisienne depuis Sétif, par quelle villes algeriennes je dois passer, les noms des passages frontière et comment se font les formalités a ses passages, puis depuis la frontière tunisienne comment me rendre à Tunis la capitale pour aller à Hammamet ou mieux encore comme aller depuis la frontiere à Hammamet.
Merci d'avance (mon voyage est dans qques jours seulement)
Coup de gueule
Hello,
Au début de l'année, nous décidons de partir aux USA au mois de mai. Une partie de notre famille s'y trouve,
et nous convenons d'un périble entre Chicago et la Floride.
Je commence alors à rechercher des vols, et je découvre qu'il est nécessaire d'obtenir un visa. Pourquoi ?
Il y a plus de 2ans, les USA décident d'une date - 26 octobre 2005 - à partir de laquelle un passeport biométrique
sera indispensable pour aller aux USA. Ce passeport comprend notamment les emprentes digitales, ainsi que des données
biométriques sur le visage. La France, comme tous les pays europpéens, est prévenue. Le probléme, c'est que
dans notre pays doté d'une administration sur-puissante, on a trainé les pieds, on a attendu. Pour couronner le tout,
l'imprimerie nationale s'est mis en grève pour protester contre l'attribution des passeports biométrique
à une société privée : Oberthur.
Résultat : aujourd'hui 20 février 2006 : rien n'est prêt et rien ne sera prêt avant plusieurs mois (cet été au plus tôt).
Si vous voulez partir aux USA : c'est 1 RDV obligatoire par adulte à l'ambasse des USA. Il faut se déplacer chacun à l'ambassade (pratique pour les provinciaux). 85€ par visa (y compris les enfants même s'il y 5 ans). faites le calcul, l'addition monte vite. Passeport obligatoire pour tous (y compris les enfants, ils doivent avoir leur propre passeport).
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
😠😠😠😠😠😠😠😠
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
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Sites de plongée à San Andres
J'aimerais avoir de l'info sur les sites de plonger à San Andrès Accessibilité, coût ect...
Merci à l'avance!!!
Denis
Chine: Huangshan: trois expériences
Huangshan, les montagnes jaunes, dans la province chinoise de l'Anhui, est un des sites naturels les plus impressionnants de Chine, immortalisé par des générations de peintres qui ont su reproduire sur le papier les formes incroyables de ces montagnes émergeant de la brume.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Carte de transports en commun à Viennne ou Budapest?
Notre voyage en europe centrale se rapproche et j'ai quelques questions que je mets dans plusieurs messages!
Tout d'abord à Wien et Budapest il existe une carte qui permet (1 2 ou 3 jours durant) de circuler gratuitement sur le réseau en transport en commun et d'avoir soit des réductions, soit des entrées gratuites!
Ma question: y en a-t-il parmi vous qui les avez utilisé et est ce rentable, à part le fait de ne pas avoir à utiliser des billets
PS je sais que pour chacune de ces villes il existe aussi des abonnements qui ne marchent que pour les transports en commun!
dans les deux cas nous avons trouvé à loger en périphérie, mais dans la ville même, et utiliserons donc les trannsports pour aller en ville!
Tout d'abord à Wien et Budapest il existe une carte qui permet (1 2 ou 3 jours durant) de circuler gratuitement sur le réseau en transport en commun et d'avoir soit des réductions, soit des entrées gratuites!
Ma question: y en a-t-il parmi vous qui les avez utilisé et est ce rentable, à part le fait de ne pas avoir à utiliser des billets
PS je sais que pour chacune de ces villes il existe aussi des abonnements qui ne marchent que pour les transports en commun!
dans les deux cas nous avons trouvé à loger en périphérie, mais dans la ville même, et utiliserons donc les trannsports pour aller en ville!
N'oubliez pas l'Azerbaïdjan!!!
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
accident en Thaïlande avec voiture de location
Bonjour à tous,
C'est une question qui me trotte dans la tête depuis quelques jours.
Je pars avec des amis en Thaïlande au mois d'août et j'ai cru comprendre en fréquentant les forums qu'il est judicieux de louer une voiture pour un séjour dans le Nord du pays (Chiang-Mai).
D'où ma question : et si on se trouve avoir un accident de voiture et que celle-ci est assurée (compagnie sérieuse), qu'est-ce que cela implique ? Y a-t-il une franchise à payer . Autres frais ? Faut-il des justificatifs de l'accident ? Eventuellement prendre des photos sur les lieux ?
Merci d'avance et longue vie au forum.
Lorenzo
C'est une question qui me trotte dans la tête depuis quelques jours.
Je pars avec des amis en Thaïlande au mois d'août et j'ai cru comprendre en fréquentant les forums qu'il est judicieux de louer une voiture pour un séjour dans le Nord du pays (Chiang-Mai).
D'où ma question : et si on se trouve avoir un accident de voiture et que celle-ci est assurée (compagnie sérieuse), qu'est-ce que cela implique ? Y a-t-il une franchise à payer . Autres frais ? Faut-il des justificatifs de l'accident ? Eventuellement prendre des photos sur les lieux ?
Merci d'avance et longue vie au forum.
Lorenzo
Dormir chez les Lolos Noirs sans guide. Incroyable!

La tribu des Lolos noirs est une très petite ethnie vivant près de Bao Lac, la tribu ne compte que 4 000 individus et pourtant elle possède sa propre croyance et son propre langage, le nom vient de leurs costumes traditionnels qui sont majoritairement noir. Les Lolos noirs ne descende presque jamais de leur montagne, sauf le jour du marché ethnique, ce qui conduit évidemment à une consanguinité mais ce n’est pas un problème là bas, ils ne restent qu’entre eux.
Avant tout je précise que je ne suis pas passé par un tour opérateur comme les quelques personnes qui ont aussi eu cette expérience; justement j’écris aussi cette article pour vous donner l’astuce pour dormir dans le village. Nomade Aventure propose un tour de 15 Jours dans le Nord dont 4 Chez les Lolos Noirs pour plus de 1800 Euro, c’est une solution cher mais si vous ressentez le besoin d’avoir un guide et d’être entouré ça peut être une solution !
Il existe en fait des homestays "récents" et pas cher dont il est assez dur de trouver une trace sur internet, mais tout ce que vous avez à faire et d’aller au village et demander un « homestay », il faut juste oser. Ensuite je vous conseillerai d’aller passer le bonjour à Chièn et sa famille, je suis sur qu’il vous proposeront de dormir chez eux.
Le village

Il est encore tôt alors je décide de sortir faire un tour dans le village et les alentours; je commence par le lavoir, c’est la rivière irrigué par des bambous, qui est la seule source d’eau du village; tout le monde vient ici pour faire sa lessive ou avec un sceau et le transporte jusque chez eux. Je commence à voir de plus en plus de sourire sur les visages; les gens savent maintenant pourquoi je suis là et ont l’air plus heureux de me voir.


Un peu plus loin se trouve ce que j’appellerai le centre du village; ce n’est que quelques maisons de bois mais l’atmosphère est différente; je pense que ce sont les familles importantes qui vivent là, je ne les ai jamais vus sans leur costumes dans ce coin. En face il y a un terrain pour jouer, autrefois le terrain était une rizière donnant sur les montagnes.

C’est ici que je rencontre un petit bonhomme, qui porte déjà le costume traditionnel.

Puis je rencontre mon futur photographe; qui sera très heureux de jouer avec ma caméra et réussira même à me prendre en photo.

Après avoir joué un peu avec les enfants je continue ma route hors du village; les maisons sont de plus en plus éloigné, mais c’est ici que l’on trouve les rizières, elles sont partout, c’est magnifique.

La famille de Chièn
C’est là que je rencontre une femme, très gentille; je lui demande si je peux prendre une photo, elle est très contente de faire le modèle, puis elle me fait comprendre que je dois la suivre.

Elle m’amène jusqu’à sa maison où attendent son mari, son fils et sa fille. Je discute avec la famille, ils ont l’air très content lorsque je dis que je suis Français (je me fais comprendre); le mari me dit avec un mime que je traduit par dormir et en disant « Michalak »; que Frédéric Michalak aurait dormi ici !
Là j’ai un doute sur le fait d’avoir vraiment compris ou non, ce serai vraiment un grand hasard de tomber sur la même famille, je mets alors dans un coin de ma tête qu’il faut que je regarde le documentaire pour voir si c’est bien ça, et effectivement j’avais bien compris !



Le Monsieur que vous voyez là, c’est « Chièn », le mari; celui qui a effectivement accueilli l’équipe de Rendez vous en terre inconnu.
Bref la famille insiste pour que je mange et m’offre des friandises sucrés qu’ils font ici; je demande comment ils les font, ils me montrent d’énormes jarres, 3 fois plus larges que moi et grandes jusqu’à ma poitrine; débordant de graines, ce sont les provisions qu’ils font toute l’année, en ce moment ce n’est pas la période des récoltes. Elles étaient d’ailleurs toutes succulente ! Vraiment incroyable !

On arrive enfin à discuter un peu grâce au traducteur du téléphone qui me traduit en Vietnamien; et la petite fille parle assez bien Vietnamien, en effet depuis l’émission une école à été construite pas loin du village.
Ils me proposent alors de dormir chez eux; ce à quoi je dois répondre non car je reste à l’homestay à l’entrée du village; mais je leur dit oui pour demain ! Et là il n’y a pas de question d’argent, c’est la seule chose qui me dérangeait dans l’autre famille; c’était d’avoir l’impression d’être un client, chez les Chièn c’est uniquement un échange culturel.
Retour dans l’autre famille
Je rentre donc au homestay, ils ont préparé à manger pour tout le monde; petit aparté…
J’ai mangé beaucoup de choses depuis que je voyage; parfois périmé, ou très mal cuisiné, mais je n’ai jamais mangé quelque chose comme ça !
C’était de la viande avec le gras et la peau (ici on ne gâche rien), la viande avait surement périmée, ils ont dû la refaire cuire, ça a ensuite repérimée, ils l’ont refait cuire… Sinon je ne peut pas expliqué le goût atroce mais je ne fais pas la fine bouche et je mange, le respect avant tout. Et puis je me dit que si il le mange; alors il n’y a aucune raison de ne pas le faire.
Et avec ça je bois le fameux alcool de riz que j’avais déjà bu en Thaïlande et au Laos; mais l’alcool de riz de ce village est vraiment pas bon (je m’excuse); je pense qu’ils le font en fait avec du maïs (selon un local qui me montre du maïs lorsque je lui demande).

J’étais donc coincé dans une spirale infernal entre viande périmée et alcool de maïs vraiment pas bon pour essayé de faire passer; ce qui empirait le goût. Heureusement on me servait parfois du thé que je dont je me délectais comme si c’était un nectar venant directement du paradis.

Direction famille de Chièn ! Le lendemain je me rend chez les Lolos que j’ai rencontré hier ! Petit bémol… La maison est loin et la route est difficilement praticable avec la moto… Tant pis, je tente le coup, je fais comme les locaux je conduis le long des rizières, mais si je fait tomber ma moto je ne la retrouverai plus jamais. Je descends de grandes pentes, je me perd, puis passe sous une maison, une vraie galère de 3h.
Lorsque les locaux de la maison sous laquelle je suis passé pour trouver un chemin, sortent et viennent m’aider, ils m’indiquent le chemin mais en plein élan pour repartir, ils m’invitent à manger et picoler ! Il y a 4 hommes et 4 femmes qui vivent ensemble; les familles ici vivent dans la même maison. Ils sont tous très heureux de m’inviter, bon sur la photo ça ne se voit pas beaucoup; faut dire qu’ils n’ont pas vraiment l’habitude du sourire forcé des photos. En tout cas une famille incroyable ! Et ils sont d’autant plus content lorsque je sort le nom de mon hôte : « Chièn ».

Chez Chièn
Le lendemain matin je pars avec le père promener les bœufs dans la montagne, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un autre monde, plus rien n’a d’importance dans ces moments là


Cet article est un résumé rapide de l'article complet sur : the-wild-trip.fr/...ribu-des-lolo-noirs/
Athènes et les environs avec deux enfants à la Toussaint
Bonjour,
Nous avons l'opportunité d'être logés pour une huitaine de jours à Athènes pendant les vacances de la Toussaint (fin octobre début novembre), vive l'échange de maison ! Nous sommes quatre : 2 adultes et 2 enfants de 11 et 10 ans. Notre objectif est de visiter des sites archéologiques et de voir de beaux paysages, de profiter un peu de la mer mais pas de nous rendre dans les îles, on reviendra en été pour ça ! Nous avons donc envisagé : - visite d'Athènes centre 2 jour pleins + jour d'arrivée et de départ - Cap Sounion 1 jour - Delphes et Osios Loukas 1 grosse journée - Mycènes, Nauplie, Epidaure : 2 grosses journées avec nuit à Nauplie
Est-ce-que ça parait jouable sachant que les déplacements se feront avec une voiture de location ? L'aller-retour Delphes et Osios Loukas dans la journée c'est faisable ? Idem pour Mycènes, Nauplie, Epidaure en 2 jours ? J'ai vu que les tours opérateurs proposent ça en une journée !
Avez-vous des bonnes adresses pour dormir vers Nauplie ?
Un autre itinéraire vous parait-il plus pertinent ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous avons l'opportunité d'être logés pour une huitaine de jours à Athènes pendant les vacances de la Toussaint (fin octobre début novembre), vive l'échange de maison ! Nous sommes quatre : 2 adultes et 2 enfants de 11 et 10 ans. Notre objectif est de visiter des sites archéologiques et de voir de beaux paysages, de profiter un peu de la mer mais pas de nous rendre dans les îles, on reviendra en été pour ça ! Nous avons donc envisagé : - visite d'Athènes centre 2 jour pleins + jour d'arrivée et de départ - Cap Sounion 1 jour - Delphes et Osios Loukas 1 grosse journée - Mycènes, Nauplie, Epidaure : 2 grosses journées avec nuit à Nauplie
Est-ce-que ça parait jouable sachant que les déplacements se feront avec une voiture de location ? L'aller-retour Delphes et Osios Loukas dans la journée c'est faisable ? Idem pour Mycènes, Nauplie, Epidaure en 2 jours ? J'ai vu que les tours opérateurs proposent ça en une journée !
Avez-vous des bonnes adresses pour dormir vers Nauplie ?
Un autre itinéraire vous parait-il plus pertinent ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Noms de coiffeurs et de maquilleurs sur l'île Maurice?
bonjour
Je me marie à l'ile maurice (je suis en location pas d'hôtel) et je souhaiterai avoir des noms de coiffeur et maquilleur qui éventuellement se déplace au domicile (Trou aux Biches).
Merci d'avance pour tous vos bons plans.
La SNCF aime-t-elle le vélo?
Bonjour à tous
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
De Mumbay à Delhi en traversant le Madhya Pradesh
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Traversée de l'Algérie en camion aménagé
Bonjour à toutes et à tous.
Je compte partir avec ma compagne en octobre prochain, pour un road trip en Espagne, Portugal, Maroc et rejoindre l'Italie en traversant l'Algérie et la Tunisie. 😎
J'aurai voulu avoir quelques avis sur cette traversée, sécurité, formalités administratives, endroit pour se poser sur la route etc.
Les infos que j'ai pu récupérer pour le moment sont trop aléatoires. Dangereux - pas dangereux, visa - pas visa etc.
Merci d'avance de m'éclairer. 😉
Je compte partir avec ma compagne en octobre prochain, pour un road trip en Espagne, Portugal, Maroc et rejoindre l'Italie en traversant l'Algérie et la Tunisie. 😎
J'aurai voulu avoir quelques avis sur cette traversée, sécurité, formalités administratives, endroit pour se poser sur la route etc.
Les infos que j'ai pu récupérer pour le moment sont trop aléatoires. Dangereux - pas dangereux, visa - pas visa etc.
Merci d'avance de m'éclairer. 😉
Informations pratiques utiles pour la Chine
Bonjour à tous,
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage










