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Bonne saison pour partir à vélo de France jusqu'en Inde?
by Thomaslw · 2010-01-29 · 11 replies
Bonjour à tous !

Nous préparons pour 2011 un grand voyage à vélo, l'objectif étant de partir de Bretagne pour aller jusqu'en Inde, et plus si affinités (Asie du Sud-Est)...

Nous hésitons encore sur la date de départ, sachant que cela dépend aussi de nos boulots actuels, et de la date à laquelle nous pourrons vraiment les lâcher...

En gros, il y a deux possibilités, et l'objet de ce post est de les soumettre au feu de vos critiques !

Option A Départ début novembre de Bretagne novembre = France, Suisse décembre = Autriche, Slovénie, Croatie, Bosnie janvier = Monténégro, Albanie, Macédoine, Grece février, mars = Ouest puis Sud de la Turquie avril = Syrie, pause d'un mois mai = Turquie, traversée sud-nord via Erzurum juin = Géorgie, Azerbaidjan, traversée de la Caspienne juillet = Ouzbekistan aout = Kirghistan, Kashgar, Karakoram Highway septembre = Karakoram HighWay, Pakistan octobre = Inde novembre = Népal décembre = Tibet janvier-février = Chine (Yunnan) février-mars = Laos, Cambodge, Viet Nam avril-mai = retour en train via la Chine et le transmongolien

Option B Départ début janvier de Bretagne janvier = France, Suisse février = Autriche, Slovénie, Croatie, Bosnie mars = Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Grece avril-mai = Nord de la Turquie, Géorgie juin = Azerbaidjan, traversée de la Caspienne, Kazakstan juillet = Ouzbekistan aout = Kirghistan, Kashgar, Karakoram Highway septembre = Karakoram HighWay, Pakistan octobre = Inde novembre = Népal décembre = Tibet janvier-février = Chine (Yunnan) février-mars = Laos, Cambodge, Viet Nam avril-mai = retour en train via la Chine et le transmongolien

Les périodes de traversée des pays vous semblent-elles adaptées ?

Ce genre d'itinéraire étant assez courant, ça pourrait être intéressant de confronter les calendriers de chacun, et les expériences climatiques vécues dans chacun des pays...

Merci pour vos contributions, et bonne journée !

Thomas

PS : si cela a déjà été fait dans un post précédent, désolé je ne l'ai pas trouvé, merci de me l'indiquer !

PS2 : j'aurais pu poster ce message dans le forum "météo", mais j'ai préféré avoir des avis de cyclistes - pour l'aspect itinérant (car c tout un bins d'organiser le voyage pour passer plus tôt ou plus tard à un endroit précis) - et pour l'aspect "météo du cycliste" (par exemple le vent ne gene pas les touristes à pied ou en ville, mais c un calvaire pour les cyclo-touristes !)
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010
by Chrisyl · 2010-01-28 · 39 replies
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ? Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver? peux t'on dormir à la belle étoile? prix du gazole et de la vie ? le site a ne PAS manquer ? peux t'on faire le plein d'eau partout ? Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.
Trois semaines en Thaïlande et Cambodge
by Beautygeek · 2009-12-29 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars en février en thailande pendant 3 semaines (version sac à dos...) et j'aurai besoin de beaucoup de conseils pour préparer au mieux mon voyage.

Je me pose des milliers de questions alors j'espere que vous serez en mesure d'y répondre au mieux ...

1. en ce qui concerne les vaccins? je crois que je dois faire fievre jaune, hepatite A et tiphoide. Pour le paludisme que me conseillez vous? faire le traitement des médicaments à prendre pdt la durée de mon voyage? qqun ma conseillé de ne rien faire (!) et si j'ai les symptomes, aller a l'hopital le plus proche et prendre un traitement adéquat. Qu'en pensez vous? j'ai peur des effets secondaires du traitement, je voudrais pas que ca gache le voyage...

2. Est il vrai qu'il y a des cafards dans la plupart des hotels d'asie????? Cafards, tiques, etc. Que conseillez vous dans ce cas? répulsifs? moustiquaires?

3. Pour l'avion, quelles compagnies conseillez vous? notre budget est d'a peu pres 800-900 euros par personne aller retour.

4. Quel transport pour aller de Bangkok à Angkor?

5. Avez vous des bonnes adresses d'hotels en thailande a me conseiller? nous pensons surtout nous concentrer sur le nord de la thailande, Bangkok et Angkor.

6. Et des excursions incontournables à faire?

Bcp de questions sans réponses... Merci de votre aide

A bientot
Visites depuis Chiang Mai?
by Sandra1000 · 2009-12-18 · 19 replies
bonjour à tous,

Nous avons prévu de passer nos vacances d'été en Thailande dont 7 jours dans le nord avec nos 2 enfants. Nous pensons réserver un hotel à Chiang mai et rayonner depuis là, essentiellement en voiture.

Est ce une bonne idée ou devrions nous faire quelques jours à Chiang mai et quelques jours dans un autre coin(par exemple : Chiang Rai) pour ne pas perdre trot de temps pour les trajets et éviter trot de fatigue? J ai de la peine à m'imaginer le nombre de km entre les différents sites incontournables à visiter 🤪 .

Merci de me faire part de vos conseils. Sandra
Faire la grande traversée des Alpes en été 2010?
by 63charly63 · 2009-12-09 · 76 replies
Bonjour

souhaite faire la GTA en été 2010 si vous avez des infos a partager merci et éventuellement participer a cette belle aventure
Planifier les journées pour un circuit aux États-Unis?
by Jororemy · 2009-11-25 · 25 replies
Bonjour,

c'est peut être une question curieuse mais bon on se la pose donc je vous la pose. Nous partons en Juin 2010 pour un circuit dans l'Ouest pour une durée de 1 mois et a ce propos nous avons certaines questions pour finir la preparation de ce circuit.

Avez vous avant votre départ préparé un planning pour chaque jour et aux diffèrentes étapes des choses a voir et a visiter avec les heures de visites etc.. ou bien vous avez fait les choses une fois sur place comme cela venait?

En faites je me demande si en planifiant tout on arrive vraiement a respecter une fois sur place.

Merci pour toutes les infos que vous pourrez nous apporter.
Idée pour un nouveau circuit dans l'Ouest américain?
by Douceîle · 2009-11-16 · 30 replies
Bonsoir,

J'étais dans l'ouest des USA en septembre dernier et je regarde déjà pour un nouveau circuit. Mai j'ai besoin d'un peu d'aides ! J'ai déjà visiter grand canyon, monument valley, page (lac powell, horseshoe bend + atelope canyon), Bryce, Zion, Las Vegas, Los angeles.

Donc j'aimerai voir d'autres sites en repassant par las vegas et Zion et faire San francisco, Yosemite, death valley, yellowstone, arches (moab), tombstone, et peut etre une partie du colorado. En fait je n'arrive pas trop a structurer ce circuit (dans quel sens le faire...). J'aime beaucoup les parcs, les paysages désertiques, l'esprit cowboy. Ce sera un circuit de 3 ou 4 semaines.

Avez vous quelques idees de lieux a visiter ? Merci beaucoup pour tous vos bons conseils.
Les photos: encore...
by MengWan · 2009-11-01 · 500 replies
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !

🙂
Faire une randonnée dans les Cinque Terre? (Italie)
by Leminerois · 2009-10-28 · 52 replies
Bonjour, Qui a déja fait une rando dans les "cinque terre"? ( et non, il ne faut pas d's à terre ! )

Ou peut-on se loger?

Merci.

Philippe
Avis sur projet de voyage d'environ un mois en France?
by Krazyfreak · 2009-10-27 · 26 replies
Alors tout d'abord, bonjour à tout le monde, c'est mon premier post ici alors heureux de faire votre connaissance si on peut dire. 😛

Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.

Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.

Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!

Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Vos avis sur mon ébauche de circuit de la côte pacifique aux Rocheuses (États-Unis)
by Mariga · 2009-10-25 · 22 replies
Bonsoir à tous !

Je suis ravie de revenir à nouveau vous solliciter pour cette ébauche de circuit dans l'Ouest (après 2004 et 2007, pour ce dernier Sedonax m'a d'ailleurs été d'excellent conseil), les grands espaces nous appellent à nouveau pour 2010 on dirait^^

J'ai déjà suivi avec attention le topic lancé par Lanfeust77, mais aussi le dernier circuit de Vazyvite (je m'étais déjà inspiré de son site en 2004 et 2007, voire même pour mes escapades new yorkaises ... et j'ai même repris le chemin du site de Thierry...), mais je m'égare là... Juste pour vous remercier à nouveau et vous dire combien vos conseils m'ont été précieux !

Voici l'ébauche du circuit (une vingtaine de jours environ) que nous souhaiterions tenter pour fin avril- début mai 2010 :

- Arrivée à Seattle - 3 nuits : je ne compte pas le premier jour, où nous n' arriverons probablement pas très tôt dans la journée... 2 jours pleins pour visiter Seattle et en avoir un aperçu me paraissait correct, tout en faisant l'impasse sur Vancouver (on ne peut pas tout faire !!). Quelles sont les visites à privilégier pour Seattle ?

- Direction Olympic S.P. : Port Townsed - Port Angeles - Hurricane Ridge. 1 Nuit à Forks avec si possible un coucher de soleil sur Rialto Beach avec ou sans les tuyaux (en priant fort le dieu de la météo ?) ...

- Hoh Rain Forest , Lake Quinault puis direction Long Beach en longeant la côte pacifique... (Nous faisons l'impasse sur Mont Rainier) - Nuit à Long Beach Seaview ??? ou avant à Lake Quinault... je m'interroge encore, d'autant qu'à Long Beach il n'a pas l'air d'avoir des tonnes d'hôtels ?

- Embouchure de la Columbia River, Astoria, rte 101 jusque Cannon Beach ou Tillamook (Cape Mears) puis retour vers le Nord , puis vers l'est longe la rivière Columbia, et nuit à Long View (WA).

- Journée au Mont St Helens - trajet classique jusqu'au Johnston Ridge Observatory - nuit à Portland (OR)

- Journée à Portland (on pourra toujours se noyer dans la bière locale si la météo est déprimante ??), nuit à Portland,

- On longe la Columbia River par l'Interstate 84, puis continuation jusque Boise (Idaho) - nuit à Boise (ne pas oublier d'y goûter les pommes de terre !!) . Je n'ai encore regardé tous les centres d'intérêt sur le secteur de la Columbia River...

- Vallée de la Snake River de Boise à Idaho Falls : Bruneau Dunes SP, Twin Falls, Craters of the Moon NM, nuit à Idaho Falls

- Direction Yellowstone via l'entrée Ouest (si elle est ouverte ^^) : Yellowstone 3 nuits (je commence seulement à potasser ma carte du site... et les conseils sont les bienvenus aussi ) ?

- Direction Grand Teton par la route sud de Yellowstone, nuit à Jackson ?

- Direction Salt Lake City, 2 nuits et retour pour la France....

Comme pour tous nos circuits aux USA, nous louerons un 4x4 (depuis que l'on a traversé Grand Escalante Staircaise en berline nous sommes vaccinés...), et nous réserverons la plus grande partie des hôtels via Expedia ou directement sur le site de l'hôtel ou motel (2 fois sur 3, même avec un $ assez bas, c'était meilleur marché chez Expedia... de plus je trouve l'outil pour localiser les hôtels plutot bien fait..) à l'avance (un souvenir aussi d'une semaine de la Jeep à Moab....).

Quant à Yellowstone, j'ai vu que c'était Xanterra (comme à Grand Canyon) qui gérait l'hébergement... Je suis à l'affût de tous vos conseils concernant l'hébergement en hôtel à Yellowstone !

J'espère ne pas avoir été trop confuse dans le descriptif rapide de cette ébauche d'itinéraire et comme d'habitude j'attends avec impatience vos remarques 🙂

Mariga.
Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral
by Vigil69 · 2009-09-15 · 217 replies
Bonjour,

Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?

Merci de votre info.
Visite étonnante en Inde du Sud avec ma fille de 9 ans
by Delphine7501 · 2009-09-02 · 8 replies
Bonjour J'ai déjà passé quelques mois en Inde ... En 1994... Quelque chose me dit que ça a du quelque peu changer... J'ai maintenant une fille de 9 ans à qui j'ai envie et hâte de faire découvrir cette partie de l'Inde. J'envisage de passer 2 à 3 semaines juste toutes les deux entre le Keraka et le Tamil Nadu, fin février prochain... Est ce une bonne période ? J'ai des idées de circuits, des souvenirs de mon voyage, et j'ai navigué sur ce forum... Mais ce que je recherche, ce sont des idées de visites originales, surprenantes, différentes... Je me souviens de Periyar, est ce que ca vaut le coup (en particulier à cette période) ? Racontez moi svp vos anecdotes croustillantes, vos rencontres étonnantes... J'ai quelques mois pour préparer notre voyage et je suis avide de vos idées, de vos souvenirs... J'ai envie de culturel, de Beau, de rigolo, de cerises sur le gâteau (massages ? Cours de yoga dans un site particulier ? Plage incroyable (je me souviens de Trivandrum qui était à l'époque désert ou presque...)) ... MERCI d'avance et très bonne journée à vous...
Jeu des photos (2e épisode)
by MengWan · 2009-08-16 · 478 replies
Bon, on en était à une souche "dans le désert" ...

Le désert de Tabernas, où ont été tournés les westerns spaghetti ?

😛
Cherche à offrir une croisière en cadeau
by Johnosley · 2009-08-05 · 18 replies
Bonjour,

Je suis totalement novice sur le sujet (surtout parce que cela ne correspond pas à ma philosophie du voyage mais c'est un autre sujet) mais je souhaiterais offrir une croisière à mes parents qui vont fêter leur 40 ans de mariage (nb : ils vivent en France contrairement à moi qui vit au Canada... ce qui complique un peu les démarches).

Ils n'ont également jamais fait de croisière alors j'essaye de couvrir mes arrières en me renseignant le plus possible et éviter les problèmes.

Mon cahier des charges si on peut dire est assez simple :

- budget raisonnable (et pour le moment en parcourant les différents sites de croisièristes, ceci ne sera pas un problème) - croisière hors saison car ils sont retraité et sans aucune contrainte... ce qui avantage grandement mon budget - destination intéressante : j'ai retenu pour le moment : 1) la méditérannée orientale (par exemple départ de venise et ensuite île grecque) 2) les fjords... mais coté budget... là ça coince quand même un peu 3) les caraibes.... bizarement j'ai trouvé de bon tarif. - mais le point le plus difficile c'est la langue. Mes parents sont unilingues et pas la peine de compter sur eux pour parler l'anglais. Se débrouiller et socialiser... aucun problème. Mais organiser des excusrions et autres tous les jours.... cela va être la galère 🤪.

Alors je regarde du coté des croisières qui offrent un minimun de service en français. Mais pas évident de trouver de l'info sur le sujet.

Conclusion, pour le moment, mon choix se porte sur une croisière Costa sur le Fortuna (iles Grecs) ou la croisière dans les caraibes organisée par Bleu de France sur la bateau Pacific Dream (malheureusement, peu de retour sur celui-ci car cela semble être une nouvelle croisière pour ce voyagiste).

Alors si vous avez des idées sur des compagnies offrants des services en français, des commentaires ou autres... je suis preneur... en attendant, je continue mon exploration des catalogues... et que c'est compliqué de trouver LE bateau 😎

merci d'avance
Possible ou trop dangereux de voyager en Iran en ce moment?
by Stille · 2009-08-04 · 57 replies
Bonjour,

Tout est dans mon titre.. J'espère que la question n'a pas été abordée récemment, je n'ai rien trouvé dessus. 

Concernant les régions où j'aimerais aller, c'est Téhéran et ses alentours, notamment le nord-est puisque j'envisage d'arriver depuis la Turquie puis Arménie...

Merci
Parcours de vingt jours à Madagascar fin octobre-début novembre
by Djou2907 · 2009-08-03 · 34 replies
Bonjour,

Je pars seule a Mada le 23/10. Je commence a preparer mon voyage mais j'aimerais avoir qques infos supplementaires qui m'aiderait pas mal. J'aime faire des treks, me balader dans des coins un peu paumés, rencontrer des locaux. Je ne suis pas fan d'artisanat donc je prefere privilégier les paysages

Voila le parcours que je pensais + ou - faire : 

arrivée Tana tard nuit la bas Vol pour Fiana (la j'hésite (ça commence bien ;-)) faut-il passer par Antsirabe ? il parait que le Betsileo est bien aussi, est-ce possible d'y aller de Fiana ou plus pratique de antsirabe ?) Train jusqu'à Tologona puis balade dans le coin jusqu'à Ranomafama Parc de Ranomafana (mais j'ai vu des avis mitigé donc est-ce que ça vaut le coup sachant que je n'ai pas bcp de temps. Sinon, il parait qu'il y a un parc du même type dans le même coin) Parc de l'Andringitra : je compte 2-3 jours car je voudrais faire le pic  Parc de l'Isalo Ifaty : 1 jour parce qu'à la plage je m'ennuie vite Vol Tulear - Morondava Allée des baobab Grand tsingy Retour Morondava Vol Tana

Comme je prends pas mal de vols interieurs pour gagner du temps, le budget restant est très limité !! Connaissez vous des bons plans pour les transports ? Dans les parcs, faut-il obligatoirement prendre un guide ? Peut-on negocier avec eux le parcours des treks pour faire un peu plus dans le même temps ? Dans le Betsileo, peut-on aller de villages en villages seule ? Ya-t-il un moyen de rejoindre l'arret de train Tologano a Ranomafana ?

Sinon, si qqun est dans le coin en même temps, on pourrait faire un bout de chemin ensemble ...

Merci pour votre aide
Autorisations pour accéder à certaines zones du Yémen?
by Zako · 2009-08-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'ai un mois de congés en Novembre prochain et je réfléchie à partir au Yémen pour 3 semaine environs. Je compte y aller seul et j'ai lu sur ce forum que certaines zones étaient compliqué d'accés pour des raisons de sécurité, et vu l'intérêt de certains endroit je voudrais pas y aller et revenir frustré faute d'autorisations. Ma question sera assez simple, est ce que concretement sur place c'est réellement compliqué pour avoir ces autorisations, est ce que c'est vraiment un casse tête ?

Merci de vos réponses
Excursions d'une croisière sur le MSC Lirica, départ de Gênes le 12 avril 2010
by Cricket030 · 2009-07-13 · 177 replies
BONJOUR LE FORUM😎

QUI AURAIT DES INFOS SUR LES EXCURSIONS A FAIRE SOI MEME SUR LE MSC LIRICA UNIQUEMENT LES VILLES SOULIGNEES

DEPART LE 12 AVRIL 2010 DE GENES/PORTOFINO/AJACCIO/CIVITAVECCHIA/SALERNE/TUNIS/PALMA/TOULON

MERCI ET BON 14 JUILLET.

CHRYSTEL😛

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