Results for "Italie"
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Transiter par la France pour aller en Italie
Bonjour,
Maintenant que toute la France sauf la Creuse est passée en zone rouge, savez-vous si je peux la traverser en voiture de Belgique pour me rendre en Italie ? Et accessoirement, dois-je signer la déclaration sur l'honneur pour rentrer en Italie (j'ai lu quelque part que ce n'était pas nécessaire pour un voyage en voiture ).
Merci de votre aide .
Modification itinéraire Costa, départ de Trieste
Bonjour,
Visiblement les départs initialement prévu de Venise en octobre 20 sont remplacés par un départ de Trieste.
Quelqu'un aurai t'il des infos sur le sujet ?
Merci pour vos infos.
Bonne soirée.
Isola2a
Visiblement les départs initialement prévu de Venise en octobre 20 sont remplacés par un départ de Trieste.
Quelqu'un aurai t'il des infos sur le sujet ?
Merci pour vos infos.
Bonne soirée.
Isola2a
Voyage îles Eoliennes et ses volcans en octobre
Hello tous🙂,
Pour notre voyage d'octobre nous avons cherché une destination accessible facile pour nous et "motivante" (comme le Botswana est inaccessible pour le moment). Après avoir sillonné la Méditerranée et l'Atlantique nord nous avons jeté notre dévolu sur les îles Eoliennes avec comme fil conducteur les volcans.
En gros voici ce que cela pourrait donner, c'est un premier jet:
21/10 vol CDG - Catane puis transfert à Milazzo (Eolian, Eolnet) - nuit Milazzo, où
22/10 Ferry matinal vers Stromboli (6h ou 7h10) - ascension Stromboli fin de journée (Magmatrek) - nuit Stromboli, où ?
23/10 Suite visite Stromboli avec deuxième chance pour l'ascension si pas fait la veille - nuit Stromboli
24/10 Ferry Stromboli - Lipari (7h15 ou 10h15) - visite Lipari - location voiture ou vélo électrique - nuit Lipari où ?
25/10 Excursion Vulcano - horaire ferry ou navette ?
26/10 Ferry - Lipari - Milazzo - location de voiture et on se rapprocherait de l'Etna, où loger ?
27/0 Ascension Etna, Etna 3340 ou ??? - nuit Catane, où?
28/10 Vol à 10h pour la France
C'est serré, mais jouable ?
Est-ce que vous feriez Vulcano en excursion ou vaut-il mieux faire Lipari - Vulcano et dormir à Vulcano pour en repartir le lendemain pour Milazzo ?
Avez-vous un agence à recommander pour le Stromboli (ou c'est Magmatrek la mieux) ? Pareil pour l'ascension de l'Etna ? Lipari louer une voiture bonne idée ?
Comme c'est un plan B je n'ai pas pu faire autant de recherches que d'habitude je suis preneur de tous conseils ou avis.😛
Par avance merci🙂
Pour notre voyage d'octobre nous avons cherché une destination accessible facile pour nous et "motivante" (comme le Botswana est inaccessible pour le moment). Après avoir sillonné la Méditerranée et l'Atlantique nord nous avons jeté notre dévolu sur les îles Eoliennes avec comme fil conducteur les volcans.
En gros voici ce que cela pourrait donner, c'est un premier jet:
21/10 vol CDG - Catane puis transfert à Milazzo (Eolian, Eolnet) - nuit Milazzo, où
22/10 Ferry matinal vers Stromboli (6h ou 7h10) - ascension Stromboli fin de journée (Magmatrek) - nuit Stromboli, où ?
23/10 Suite visite Stromboli avec deuxième chance pour l'ascension si pas fait la veille - nuit Stromboli
24/10 Ferry Stromboli - Lipari (7h15 ou 10h15) - visite Lipari - location voiture ou vélo électrique - nuit Lipari où ?
25/10 Excursion Vulcano - horaire ferry ou navette ?
26/10 Ferry - Lipari - Milazzo - location de voiture et on se rapprocherait de l'Etna, où loger ?
27/0 Ascension Etna, Etna 3340 ou ??? - nuit Catane, où?
28/10 Vol à 10h pour la France
C'est serré, mais jouable ?
Est-ce que vous feriez Vulcano en excursion ou vaut-il mieux faire Lipari - Vulcano et dormir à Vulcano pour en repartir le lendemain pour Milazzo ?
Avez-vous un agence à recommander pour le Stromboli (ou c'est Magmatrek la mieux) ? Pareil pour l'ascension de l'Etna ? Lipari louer une voiture bonne idée ?
Comme c'est un plan B je n'ai pas pu faire autant de recherches que d'habitude je suis preneur de tous conseils ou avis.😛
Par avance merci🙂
Pertes et déchirements (Italie)
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Circulation dans les villes en Sicile
Bonjour. Je viens de prendre connaissance des "ZTL" en Italie. Est ce que cela veut dire que si vous avez réservé un hôtel en ville, vous ne pouvez pas y accède avec votre véhicule? La règle est-elle la même pour les voitures et les motos? Le radar flasche-t-il par devant ou derrière? merci de vos retour d'exérience
Voyage itinérant d'une semaine en Italie
Bonjour,
Je viens tout juste d'acheter des vols pour Palerme, départ ce lundi.
J'ai besoin de vos bons conseils et plans afin de réussir notre voyage itinérant.
On ne pourra certainement faire qu'une partie de l'île et ce sera la partie est.
Il y a-t-il des pièges à éviter dans la location de voitures et hôtels ?
Merci infiniment pour votre aide. 🙏
De l'aéroport de Bologne à Firenze par train
Bonjour à tous les forumeurs,
La faute au Corona, je ne trouve pas de vol direct pour Florence en octobre. Je vais donc prendre un billet pour Bologne. Quelqu'un sait-il si depuis l'aéroport, on peut aller en train directement à Florence ou faut il déjà rejoindre la gare centrale de Bologne avant de prendre un train pour Florence ?
Merci de votre aide. Anne
La faute au Corona, je ne trouve pas de vol direct pour Florence en octobre. Je vais donc prendre un billet pour Bologne. Quelqu'un sait-il si depuis l'aéroport, on peut aller en train directement à Florence ou faut il déjà rejoindre la gare centrale de Bologne avant de prendre un train pour Florence ?
Merci de votre aide. Anne
Endroits "sympas" pour se poser à Venise?
Bonjour/bonsoir
Si tout va bien (on croise les doigts) je pars bientôt à Venise, bien sûr très contente de redécouvrir la Sérénissime avec je l'espère moins de monde qu'une année classique.
Comme il a été remarqué sur ce même forum, Venise a beau être une ville unique et magnifique, elle ne semble pas regorger d'endroits pour se poser tranquillement entre deux balades (j'avais un peu remarqué ça lors de mon passage éclair dans la ville il y a des années).
Alors je ne demande pas la lune, je sais que si l'Italie est le pays de la gastronomie (et je compte bien en profiter 😛 ) ce n'est pas celui des salons de thé, mais j'avoue qu'on aime bien faire des petites pauses après avoir marché des heures ou avoir visité un musée, palais, etc. J'aime bien reposer mes pattes 😇
Bien sûr j'imagine qu'on trouve facilement des bars ou s'arrêter boire un café (et faire une pause pipi 😊) mais certains ont-ils des adresses un peu sympas à me conseiller ?
Pâtisseries où on peut s'asseoir ? Salons de thé (soyons fous !), endroit où boire son Aperol Spritz ?
Bien sûr je préfère éviter les trucs trop à touristes (non, pas de Café Florian pour nous) ou hors de prix (genre 10€ le cappuccino, je passe mon tour).
Bon j'ai trouvé un appartement assez central qui permettra au pire de se poser un peu avant de ressortir dîner, mais je suis quand même preneuse de bons plans ! 🙂
Si tout va bien (on croise les doigts) je pars bientôt à Venise, bien sûr très contente de redécouvrir la Sérénissime avec je l'espère moins de monde qu'une année classique.
Comme il a été remarqué sur ce même forum, Venise a beau être une ville unique et magnifique, elle ne semble pas regorger d'endroits pour se poser tranquillement entre deux balades (j'avais un peu remarqué ça lors de mon passage éclair dans la ville il y a des années).
Alors je ne demande pas la lune, je sais que si l'Italie est le pays de la gastronomie (et je compte bien en profiter 😛 ) ce n'est pas celui des salons de thé, mais j'avoue qu'on aime bien faire des petites pauses après avoir marché des heures ou avoir visité un musée, palais, etc. J'aime bien reposer mes pattes 😇
Bien sûr j'imagine qu'on trouve facilement des bars ou s'arrêter boire un café (et faire une pause pipi 😊) mais certains ont-ils des adresses un peu sympas à me conseiller ?
Pâtisseries où on peut s'asseoir ? Salons de thé (soyons fous !), endroit où boire son Aperol Spritz ?
Bien sûr je préfère éviter les trucs trop à touristes (non, pas de Café Florian pour nous) ou hors de prix (genre 10€ le cappuccino, je passe mon tour).
Bon j'ai trouvé un appartement assez central qui permettra au pire de se poser un peu avant de ressortir dîner, mais je suis quand même preneuse de bons plans ! 🙂
Peut-on emmener son chien pour randonner dans les Dolomites?
Bonjour,
Nous partons en Italie avec un chien , peut on faire des randonnées avec lui dans les parcs de Dolomites ?
Week-end de 4 jours à Rome entre amis
Bonjour à tous
Je pars à Rome vendredi pour 4 jours pleins avec 3 amis et je voudrais savoir si les personnes qui sont déjà allés dans cette ville pourraient partager leurs bons plans et leurs coups de coeur?
Le meilleur moyen de rejoindre la gare depuis l'aéroport est le Leonardo Express ou vous auriez quelque chose de moins onéreux à conseiller?
Est-ce que vous avez des lieux un peu hors des sentiers battus à visiter? (J'ai déjà en tête les monuments connus tels que le Colisée, la fontaine de Trevi, le Vatican...) Est-ce que vous auriez des restaurants ou bars à recommander? Merci d'avance pour votre aide ;)
Je pars à Rome vendredi pour 4 jours pleins avec 3 amis et je voudrais savoir si les personnes qui sont déjà allés dans cette ville pourraient partager leurs bons plans et leurs coups de coeur?
Le meilleur moyen de rejoindre la gare depuis l'aéroport est le Leonardo Express ou vous auriez quelque chose de moins onéreux à conseiller?
Est-ce que vous avez des lieux un peu hors des sentiers battus à visiter? (J'ai déjà en tête les monuments connus tels que le Colisée, la fontaine de Trevi, le Vatican...) Est-ce que vous auriez des restaurants ou bars à recommander? Merci d'avance pour votre aide ;)
Fin du sentier en toute sécurité, la partie dangereuse de la Via Francigena commence
Fin du sentier en toute sécurité. La partie dangereuse commence. - Jour 10 de la Via Francigena de Monteriggioni à Sienne
C'était le 10ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 17 km de la ville de Monteriggioni à la ville de Sienne.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1evx0rbq1l8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée a commencé très tôt pour nous à 5h30 car nous voulions faire le plus de randonnée possible le plus tôt possible. Le temps promettait une autre journée chaude et folle et nous ne voulions pas être frappés par une vague de chaleur.
La nuit, nous n'avons pas bien dormi et nous pensons avoir trouvé la raison pour laquelle cela s'est produit ces derniers jours. C'était à cause de la température chaude, même pendant la nuit, il ne faisait pas moins de 20 degrés et pas de vent du tout - dans la tente, il devenait très étouffant et il était difficile de respirer. Dans de telles conditions, aucun bon sommeil n'était malheureusement possible. Les ce rfs venaient nous rendre visite une autre fois cette nuit-là mais nous avons utilisé la lampe de poche et ils se sont enfuis effrayés par la lumière.
Nous avons donc pu rassembler toutes les choses le plus rapidement possible en environ une heure et nous étions sur la piste à 7h du matin. Le soleil était déjà levé et brillait fort.
Sur la première partie du sentier, nous avons apprécié les sentiers forestiers ombragés et les vues sur les vieux châteaux. Et en les regardant et tous les vieux bâtiments et sites fortifiés en général, nous nous demandions comment il était possible d'y vivre. La lumière du soleil ne passait pas vraiment à travers les petites ouvertures des fenêtres et les murs de pierre en combinaison avec d'énormes pièces et de hauts plafonds n'étaient pas confortables du tout. Et en hiver on parie qu'il ferait très froid dans ces murs sans isolement. Nous ne pouvions donc pas nous imaginer vivre dans un tel espace. Mais profiter de l'extérieur magnifique et inhabituel de ces châteaux était super bien sûr.
Les panneaux devenaient parfois confus et nous devions le rechercher dans le GPS, parfois les habitants nous dirigeaient aussi. Mais dans l'ensemble, si vous faites attention aux roches solides avec le signe VF, vous pouvez toujours trouver la bonne direction.
Ensuite, après une belle mais très courte partie dans la forêt et l'ombre, nous avons dû reprendre la route automobile. Et nous avons remarqué que pendant que le chemin tournait vers les routes de voiture, il y avait des panneaux indiquant que la route sécurisée se termine. Et c'était très étrange de voir comme s'ils enlevaient la responsabilité de la route dangereuse. Nous n'avons pas d'autre alternative à prendre, donc nous pensons que c'est très injuste pour les pèlerins. Il serait préférable d'adapter ces mauvaises pièces dangereuses en conséquence avec les trottoirs et les panneaux appropriés aux voitures plutôt que de simplement dire que c'est notre propre responsabilité. Ce fait était vraiment mauvais et nous en étions très indignés.
N'ayant toujours pas d'autre option, nous devions prendre la route des voitures et marcher sur l'herbe sur le côté la plupart du temps parce que les voitures passaient trop vite sans se soucier des limites de vitesse et c'était comme ça à chaque fois route de voiture. Il y avait aussi la chose drôle et triste que nous avons remarquée chez les conducteurs des voitures qui passaient, à quel point ils étaient surpris en nous voyant sur la route. Ils étaient comme nous demander ce que tu fais ici? Pourquoi marchez-vous? Et pour nous, c'est le signe que les gens ont oublié comment marcher et même le voir comme quelque chose d'étrange. Et c'était vraiment une chose terrible à savoir. Parce que nous apprenons d'abord à marcher et que cela devrait être notre première capacité prioritaire, la conduite est facultative et ne doit pas remplacer la marche.
Ensuite, le sentier s'est détourné de la route automobile et a commencé à se rapprocher de la forêt qui semblait être un soulagement après une longue partie ensoleillée. Il allait principalement à plat avec quelques montées et descentes douces, les mêmes que celles des derniers jours. Et s'il n'y avait pas le temps chaud, nous appellerions cette randonnée l'une des plus faciles que nous ayons faites.
En se rapprochant de la ville de Sienne, le sentier montait et tout était sur les routes automobiles. Le soleil était déjà très haut dans le ciel à cette époque et il nous a fallu beaucoup de sueur pour arriver en ville. L'intérieur de Sienne nous a semblé une ville sombre avec ses façades noires et ses vieilles rues et bâtiments étroits. Ce serait effrayant pour nous de marcher ici la nuit. Nous avons donc traversé les rues principales et visité la place centrale qui était pleine de soleil. Nous étions contents de ne pas y rester plus longtemps.
Nous nous sommes précipités au supermarché pour acheter des nourriture pour plusieurs jours et ensuite nous avons dû prendre le bus pour le camping, qui était à 30 km de la ville. Nous voulions trouver un endroit calme pour rester quelques jours et récupérer nos pouvoirs pour continuer la piste. Nous avions l'impression que le temps chaud nous fatiguait beaucoup et nous étions épuisés à ce moment-là. Nous avons eu de la chance car ce camping était dans un endroit isolé dans la forêt, loin des routes de voiture très fréquentées et il n'y avait pas beaucoup de monde pendant la semaine. C'était aussi un peu moins cher que la plupart des autres campings en haute saison. Nous avons aimé qu'il ait un concept naturel respectueux de l'environnement avec beaucoup de structures en bois, l'utilisation d'énergie solaire et une forêt ouverte. Nous espérions donc vraiment avoir un repos agréable et récupérant afin de pouvoir commencer avec de nouveaux pouvoirs les nouvelles aventures et découvrir plus de sentiers.
Que pensez-vous que l'on puisse faire sur les routes automobiles pour avoir une expérience plus sûre pour le randonneur?
C'était le 10ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 17 km de la ville de Monteriggioni à la ville de Sienne.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1evx0rbq1l8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée a commencé très tôt pour nous à 5h30 car nous voulions faire le plus de randonnée possible le plus tôt possible. Le temps promettait une autre journée chaude et folle et nous ne voulions pas être frappés par une vague de chaleur.
La nuit, nous n'avons pas bien dormi et nous pensons avoir trouvé la raison pour laquelle cela s'est produit ces derniers jours. C'était à cause de la température chaude, même pendant la nuit, il ne faisait pas moins de 20 degrés et pas de vent du tout - dans la tente, il devenait très étouffant et il était difficile de respirer. Dans de telles conditions, aucun bon sommeil n'était malheureusement possible. Les ce rfs venaient nous rendre visite une autre fois cette nuit-là mais nous avons utilisé la lampe de poche et ils se sont enfuis effrayés par la lumière.
Nous avons donc pu rassembler toutes les choses le plus rapidement possible en environ une heure et nous étions sur la piste à 7h du matin. Le soleil était déjà levé et brillait fort.
Sur la première partie du sentier, nous avons apprécié les sentiers forestiers ombragés et les vues sur les vieux châteaux. Et en les regardant et tous les vieux bâtiments et sites fortifiés en général, nous nous demandions comment il était possible d'y vivre. La lumière du soleil ne passait pas vraiment à travers les petites ouvertures des fenêtres et les murs de pierre en combinaison avec d'énormes pièces et de hauts plafonds n'étaient pas confortables du tout. Et en hiver on parie qu'il ferait très froid dans ces murs sans isolement. Nous ne pouvions donc pas nous imaginer vivre dans un tel espace. Mais profiter de l'extérieur magnifique et inhabituel de ces châteaux était super bien sûr.
Les panneaux devenaient parfois confus et nous devions le rechercher dans le GPS, parfois les habitants nous dirigeaient aussi. Mais dans l'ensemble, si vous faites attention aux roches solides avec le signe VF, vous pouvez toujours trouver la bonne direction.
Ensuite, après une belle mais très courte partie dans la forêt et l'ombre, nous avons dû reprendre la route automobile. Et nous avons remarqué que pendant que le chemin tournait vers les routes de voiture, il y avait des panneaux indiquant que la route sécurisée se termine. Et c'était très étrange de voir comme s'ils enlevaient la responsabilité de la route dangereuse. Nous n'avons pas d'autre alternative à prendre, donc nous pensons que c'est très injuste pour les pèlerins. Il serait préférable d'adapter ces mauvaises pièces dangereuses en conséquence avec les trottoirs et les panneaux appropriés aux voitures plutôt que de simplement dire que c'est notre propre responsabilité. Ce fait était vraiment mauvais et nous en étions très indignés.
N'ayant toujours pas d'autre option, nous devions prendre la route des voitures et marcher sur l'herbe sur le côté la plupart du temps parce que les voitures passaient trop vite sans se soucier des limites de vitesse et c'était comme ça à chaque fois route de voiture. Il y avait aussi la chose drôle et triste que nous avons remarquée chez les conducteurs des voitures qui passaient, à quel point ils étaient surpris en nous voyant sur la route. Ils étaient comme nous demander ce que tu fais ici? Pourquoi marchez-vous? Et pour nous, c'est le signe que les gens ont oublié comment marcher et même le voir comme quelque chose d'étrange. Et c'était vraiment une chose terrible à savoir. Parce que nous apprenons d'abord à marcher et que cela devrait être notre première capacité prioritaire, la conduite est facultative et ne doit pas remplacer la marche.
Ensuite, le sentier s'est détourné de la route automobile et a commencé à se rapprocher de la forêt qui semblait être un soulagement après une longue partie ensoleillée. Il allait principalement à plat avec quelques montées et descentes douces, les mêmes que celles des derniers jours. Et s'il n'y avait pas le temps chaud, nous appellerions cette randonnée l'une des plus faciles que nous ayons faites.
En se rapprochant de la ville de Sienne, le sentier montait et tout était sur les routes automobiles. Le soleil était déjà très haut dans le ciel à cette époque et il nous a fallu beaucoup de sueur pour arriver en ville. L'intérieur de Sienne nous a semblé une ville sombre avec ses façades noires et ses vieilles rues et bâtiments étroits. Ce serait effrayant pour nous de marcher ici la nuit. Nous avons donc traversé les rues principales et visité la place centrale qui était pleine de soleil. Nous étions contents de ne pas y rester plus longtemps.
Nous nous sommes précipités au supermarché pour acheter des nourriture pour plusieurs jours et ensuite nous avons dû prendre le bus pour le camping, qui était à 30 km de la ville. Nous voulions trouver un endroit calme pour rester quelques jours et récupérer nos pouvoirs pour continuer la piste. Nous avions l'impression que le temps chaud nous fatiguait beaucoup et nous étions épuisés à ce moment-là. Nous avons eu de la chance car ce camping était dans un endroit isolé dans la forêt, loin des routes de voiture très fréquentées et il n'y avait pas beaucoup de monde pendant la semaine. C'était aussi un peu moins cher que la plupart des autres campings en haute saison. Nous avons aimé qu'il ait un concept naturel respectueux de l'environnement avec beaucoup de structures en bois, l'utilisation d'énergie solaire et une forêt ouverte. Nous espérions donc vraiment avoir un repos agréable et récupérant afin de pouvoir commencer avec de nouveaux pouvoirs les nouvelles aventures et découvrir plus de sentiers.
Que pensez-vous que l'on puisse faire sur les routes automobiles pour avoir une expérience plus sûre pour le randonneur?
Itinéraire d'une semaine pour visiter les lacs italiens en voiture
Bonjour à tous
Nous envisageons d'aller visiter les lacs italiens (1ere fois) pour les vacances de la Toussaint, nous disposons d'une petite semaine à partir du 17 octobre. Nous partons en voiture depuis le Var.
J'ai commencé à planifier un petit itinéraire. Qu'en pensez vous? On hésite à inclure Milan! Nous ne savons pas encore si nous devrons rentrer le vendredi ou le samedi soir chez nous.. Donc'il y a 3 possibilités de fin de séjour...
samedi 17 : route tôt vers orta San Giulio. Lac d'orta (5h30) 493km, dejeuner tardif ;parking à l'entrée de la ville. visite village face isola San Giulio. Ascension sacré monte Di orta. . Puis route vers Stresa.30 min, 26 km. nuit à Stresa.
dimanche 18 : iles Borromées, lac Majeur – prendre des tickets pour visiter l'ensemble des îles villas et jardins. Isola Bella puis isola superiore (déjeuner) puis isola madre. nuit à Stresa
Lundi 19 : route vers Menaggio avec visite en route de la ville de Côme. 1h15 de route. Visite de Côme 3h et déjeuner sur place. Puis route vers Lenno 45 min. Arrêt à villa Olmo. Visite du bord du lac. Proximité de l'hôtel. ( ou passage par lac de Lugano avec arrêt shopping store Factory fowtown)? Vous connaissez ce leur de shopping ??
mardi 20 : visite lac de come ( villa del Balbianello. Accès en bateau ou à pied par sentier ) puis villa Carlotta. visite Menaggio en fin de journée.
mercredi 21 : transfert en bateau vers 9h30 vers Bellagio le matin pour visite et dejeuner ( jardin villa melzi, quartier de pescallo et ruelles de Bellagio) , puis l’après midi à Varenna ( village et villa monastero).
jeudi 22 : le matin, route vers Vérone. 3h de route. 200km. Visite Vérone. Puis route vers Sirmione. 40 min. Nuit à Sirmione
vendredi 23 : visite de Sirmione le matin et début après-midi puis retour maison 6h30 de route . 580 km.
Ou
Jeudi 22: route vers Sirmione avec visite de Côme puis Bergame au passage.( 3h de route au total), nuit à Sirmione
Vendredi 23: visite de Vérone et fin de visite Sirmione
Samedi 24: retour maison
Ou
Jeudi 22: route vers Milan. 1h15.,72 km. Visite Milan.
Vendredi 23: visite Milan matin et début après-midi. Retour maison 5h10. 482 km
Je n'arrive pas à me rendre compte si tout est faisable ? Merci pour vos suggestions Marie
Nous envisageons d'aller visiter les lacs italiens (1ere fois) pour les vacances de la Toussaint, nous disposons d'une petite semaine à partir du 17 octobre. Nous partons en voiture depuis le Var.
J'ai commencé à planifier un petit itinéraire. Qu'en pensez vous? On hésite à inclure Milan! Nous ne savons pas encore si nous devrons rentrer le vendredi ou le samedi soir chez nous.. Donc'il y a 3 possibilités de fin de séjour...
samedi 17 : route tôt vers orta San Giulio. Lac d'orta (5h30) 493km, dejeuner tardif ;parking à l'entrée de la ville. visite village face isola San Giulio. Ascension sacré monte Di orta. . Puis route vers Stresa.30 min, 26 km. nuit à Stresa.
dimanche 18 : iles Borromées, lac Majeur – prendre des tickets pour visiter l'ensemble des îles villas et jardins. Isola Bella puis isola superiore (déjeuner) puis isola madre. nuit à Stresa
Lundi 19 : route vers Menaggio avec visite en route de la ville de Côme. 1h15 de route. Visite de Côme 3h et déjeuner sur place. Puis route vers Lenno 45 min. Arrêt à villa Olmo. Visite du bord du lac. Proximité de l'hôtel. ( ou passage par lac de Lugano avec arrêt shopping store Factory fowtown)? Vous connaissez ce leur de shopping ??
mardi 20 : visite lac de come ( villa del Balbianello. Accès en bateau ou à pied par sentier ) puis villa Carlotta. visite Menaggio en fin de journée.
mercredi 21 : transfert en bateau vers 9h30 vers Bellagio le matin pour visite et dejeuner ( jardin villa melzi, quartier de pescallo et ruelles de Bellagio) , puis l’après midi à Varenna ( village et villa monastero).
jeudi 22 : le matin, route vers Vérone. 3h de route. 200km. Visite Vérone. Puis route vers Sirmione. 40 min. Nuit à Sirmione
vendredi 23 : visite de Sirmione le matin et début après-midi puis retour maison 6h30 de route . 580 km.
Ou
Jeudi 22: route vers Sirmione avec visite de Côme puis Bergame au passage.( 3h de route au total), nuit à Sirmione
Vendredi 23: visite de Vérone et fin de visite Sirmione
Samedi 24: retour maison
Ou
Jeudi 22: route vers Milan. 1h15.,72 km. Visite Milan.
Vendredi 23: visite Milan matin et début après-midi. Retour maison 5h10. 482 km
Je n'arrive pas à me rendre compte si tout est faisable ? Merci pour vos suggestions Marie
Visiter Cinque Terre et ses environs en octobre
Bonjour,
Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.
Je me pose plusieurs questions:
Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?
J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?
Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?
Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?
Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?
Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?
Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.
Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?
Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?
Carmen
Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.
Je me pose plusieurs questions:
Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?
J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?
Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?
Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?
Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?
Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?
Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.
Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?
Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?
Carmen
Circuit en Sardaigne au départ de Cagliari
Bonjour à tous, bien qu'on ne sache pas trop si on pourra voyager à l'étranger, nous avons décidé de nous renseigner pour un séjour en Sardaigne . 2 ou 3 semaines. Nous aimons bcp bouger d'endroits et nous sommes plongeurs. Le voyage serait prévu vers le 10 avril et nous arriverions à Calgari, d'où nous répartitions....
Merci pour vos retours
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
Bonjour à tous,
Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Hôtel et plage privée en Italie
Bonjour à tous et toutes 🙂
J'aimerai partir une semaine en italie ... Hôtel et plage privée en face ... Style : Entre Arma di Taggia et Finale Ligure. ( à quelques kilomètres prés )
Avez vous des hôtels sympas ou plage à me conseiller ?
Merci de votre aide Stéphane
J'aimerai partir une semaine en italie ... Hôtel et plage privée en face ... Style : Entre Arma di Taggia et Finale Ligure. ( à quelques kilomètres prés )
Avez vous des hôtels sympas ou plage à me conseiller ?
Merci de votre aide Stéphane
Visites à Venise, Padoue, Vérone, ou autre en octobre (en train)
Bonjour,
Je pars avec une amie en Octobre à Venise pour une semaine, pourriez vous me donner des idées de visite, promenades, ou escapades sur place mais également alentour, en train à Padoue Vérone, ou autre!
Merci de vos conseils qui m'ont été précieux lors de mon voyage en Turquie!
Vivre en Italie et travailler en France
Bonjour,
mon mari et moi souhaitons nous installer en italie sur la côte ligure, à proximité de nice, je fais du télétravail, mon employeur est français basé à Paris, dois je payer des impots sur le revenu en france ou en italie ?
j'aimerais connaitre des personnes qui vivent en italie et travaillent en france pour partage d'expérience,
à bientôt,
myriam
Parking à Venise
Bonjour
je suis de passage vers Venise cette fin de semaine et pense m’arrêter pour faire un tour dans la ville.
Je cherche un parking.
Est ce que tous les parkings de centre ville demande les clés ? et pourquoi ?
j'ai du matériel dans ma voiture et donc je suis assez réticente sur ce sujet. Est ce qu'il y aurait un parking non concerné par le dépôt des clés ?
L'autre solution serait de trouver un hôtel avec parking...
Si l'un des lecteurs de ce post peut me renseigner ce serait sympa.
Merci beaucoup pour votre aide
Transport aéroport-hôtel à Rome
Bonjour, nous partons à Rome un week end. Nous arrivons le soir à 19h45 à l'aéroport et nous dormons à l'Hotel Mondial qui se situe Via Torino. Quel est le meilleur moyen d'y aller ? Train ? Bus ? Metro ?
Merci de votre aide.
Cordialement
Davmax










