Results for "Syrie+hébergement"
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Transports intérieurs en Iran
Hello à tous !
je suis en train de préparer mon itinéraire de 25j en solo en Iran et me demande quels sont les meilleurs transports (bon rapport qualité/prix/temps) pour me rendre d'abord de Téhéran à Shiraz puis le circuit classique : Persepolis - Yazd - Espahan - Kachan puis Téhéran... ou autres villes intermédiaires si intérêt.
Si vous avez des bons tuyaux d'hébergements je suis preneuse !
Merci 😉 Nicole
Merci 😉 Nicole
3 semaines au Québec et au delà
Bonjour à tous
Cet été j'envisage un détour par le Canada. J'aimerai partir de Montréal et atteindre Terre Neuve via la Nouvelle Ecosse voire aller jusqu'au Labrador . Est-ce trop ambitieux? Serait-il plus sage de me restreindre au seul Québec avec éventuellement un crochet à Niagara Falls,
Merci
Patrick
Communiquer avec les locaux en Asie?
Bonjour à tous,
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
Sept jours pour visiter la Jordanie
Bonjour,
J'ai effectué la recherche sur le forum mais pas tout à fait satisfait, je demande donc à vous tous qui connaissaient bien cette destination. Voila, j'ai que 7 jours pour visiter La Jordanie, 1er jour arrivée dans l'après-midi à Aqaba et je dois prendre l'avion de retour le 8ème jour à Amman. A peine 7 jours pour visiter un pays que me conseillez-vous à partir Aqaba... Je suis un routard je prendrai avec plaisir tous infos concernant les hébergements, visites des sites, transports (taxis, bus, ...), comme je dois certainement passer une nuit à Amman, endroits à visiter, hébergements et comment prendre le bus pour l'aéroport... Ce serai super si vous pouvez me donner également à peu près les tarifs les plus récents et pas celui il y a 3 ans... (J'essaie également de trouver les infos sur d'autres sites pour complèter...😉 )
Je vous remercie d'avance,
J'ai effectué la recherche sur le forum mais pas tout à fait satisfait, je demande donc à vous tous qui connaissaient bien cette destination. Voila, j'ai que 7 jours pour visiter La Jordanie, 1er jour arrivée dans l'après-midi à Aqaba et je dois prendre l'avion de retour le 8ème jour à Amman. A peine 7 jours pour visiter un pays que me conseillez-vous à partir Aqaba... Je suis un routard je prendrai avec plaisir tous infos concernant les hébergements, visites des sites, transports (taxis, bus, ...), comme je dois certainement passer une nuit à Amman, endroits à visiter, hébergements et comment prendre le bus pour l'aéroport... Ce serai super si vous pouvez me donner également à peu près les tarifs les plus récents et pas celui il y a 3 ans... (J'essaie également de trouver les infos sur d'autres sites pour complèter...😉 )
Je vous remercie d'avance,
Visite de la Turquie: à pied dans la Cappadoce
En préparation pour le printemps prochain, une visite à pied de la Cappadocce. Question : doit-on effectuer un voyage itinérant au sein de cette (petite) région ou bien doit-on se baser qq part et rayonner.
En préparation pour le printemps prochain avant ou après la Cappadoce mais au cours du même voyage (avril/mai 2008) une visite de la côte de la Mer Noire ou plutôt des régions qui longent cette côte depuis Trabzon jusqu'à Samsun. Qq a t il des recommandations à faire (visites, climat, accueil, hébergements, kangals ? J'ai déjà identifié les points incontournables.
Mci de votre contribution à l'avance.
Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid?
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Dix jours autour d'Erevan avec bébé
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l��ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l��ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
Maroc ou Tunisie?
Bonjour à vous tous,
Je commence mes recherche pour un voyage en Tunisie de 3 semaines (mois de mars)
Nous sommes un couple de 55 ans-, nous avons voyager en sac à dos en long séjour en Asie à plusieurs reprise et nous avons toujours garder en tête de visiter la Tunisie.....
En débutant mes recherche je constate que le Maroc est beaucoup plus visiter que la Tunise...
Quelqu'un pourrais m'éclairer sur la différence ?
Et le pourquoi s.v.p.
Lise
Le dernier Guide du Routard... mauvaise surprise
Je viens d'apprendre que depuis janvier 2017 nous avons droit à une nouvelle mouture du guide du routard :
" Le guide du routard des investisseurs "
http://www.capital.fr/entreprises-marches/et-maintenant-un-guide-du-routard-de-la-bourse-1200853
Pour moi la coupe est pleine , les routards se sont déjà transformés en clientèle aisée , bien loin du postulat des années 1975 quî permettait à des jeunes de voyager à petits prix .
Certe les routards du début ont vieillis , ils préfèrent un certain confort et c'est bien naturel .
Mais que reste t'il pour les jeunes précaires , les retraites modestes pour quî voyager est une passion .
Allez , creusez vous la tête il y a de la place pour un nouveau routard . ....
Certe les routards du début ont vieillis , ils préfèrent un certain confort et c'est bien naturel .
Mais que reste t'il pour les jeunes précaires , les retraites modestes pour quî voyager est une passion .
Allez , creusez vous la tête il y a de la place pour un nouveau routard . ....
Jordanie, entre Nature et Histoire

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
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4 semaines Israël et Pétra
Bonjour,
les vols sont réservés ( lundi 20 juin - lundi 18 Juillet 2016) et le circuit prend forme.
Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Que voir en... Jordanie
Que voir en Jordanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
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1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
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Escale de croisière en Égypte: que faire
Bonjour à tous,
Voilà nous partons avec un couple d'amis le 11 Novembre 2013 pour la croisière costa Terre Sainte.
Avec tous les évènements, costa a annulé (et nous le comprenons) l'escale Egypte. En ce qui nous concernait, c'était la destination qui nous interressé, et alors maintenant si on annule on perd pratiquement tout notre acompte et l'assurance annulation bien sur ne veut pas entendre parler de remboursement du complément.
Qu'en pensez vous quoi faire aider nous merci
Voilà nous partons avec un couple d'amis le 11 Novembre 2013 pour la croisière costa Terre Sainte.
Avec tous les évènements, costa a annulé (et nous le comprenons) l'escale Egypte. En ce qui nous concernait, c'était la destination qui nous interressé, et alors maintenant si on annule on perd pratiquement tout notre acompte et l'assurance annulation bien sur ne veut pas entendre parler de remboursement du complément.
Qu'en pensez vous quoi faire aider nous merci
Un petit tour au Kerala (quinze jours en avril 2013)
C'est avec l'aide de VF que j'ai préparé notre séjour au Kerala, lisant tous les carnets de voyages, tous les posts sur le Kerala, cherchant les petites infos ...
J’en profite pour chaleureusement remercier tous les indophiles qui animent cette section du forum.
A mon tour de vous faire part de mon expérience keralaise.
Préparation : Ne partant que 15 jours, je voulais que tout soit un minimum organisé avant notre départ. J'ai préparé un circuit que je voulais cool. Je ne voulais pas passer mes journées en voiture, surtout qu'en Inde, le réseau routier fait que l'on roule assez lentement (40 km/h). C'est pourquoi, j'avais limité le circuit au Kerala seul, excluant le Tamil Nadu qui fera l'objet d'un prochain voyage ... J'ai contacté différentes agences, souvent citées sur VF, pour leur soumettre mon projet et louer une voiture avec chauffeur. J'ai finalement choisi Moksha Tours. L'organisation du voyage a été en tout point conforme à nos attentes. Par contre, j'ai trouvé le niveau d'anglais du chauffeur, M. Joy, assez bas, ce qui a fortement limité nos échanges. Heureusement, nos guides papiers (LP et routard) nous ont aidé à répondre à certaines interrogations.
Le tarif de location d'une Toyota Innova, pour 14 jours, a été de 350 € environ.
Hébergement : Comme à chaque voyage, je me suis aidée de Tripadvisor.
Transport : Vol Paris/Dubaï/Kochi sur EMIRATES. Rien à dire, tout a été parfait, avec en prime un vol en A380 entre Paris et Dubaï. 3 heures de transit à l'aller, 2 heures au retour ... vite occupées à flâner dans le Duty Free (d'ailleurs, je n'ai pas trouvé les prix du duty free de Dubaï très intéressants).
Coût du billet : 650 € / pers.
Circuit : L'idée était de rester 2 nuits minimum dans chaque ville, afin de pouvoir en profiter. Puis de terminer par quelques jours farniente sur la plage. La boucle a été : Kochi - Munnar - Thekkady - Backwaters - Marari Beach Kochi Hôtel : Old Harbour Très bon accueil, chambre très spacieuse, agréable piscine, idéalement situé dans Fort Kochi juste en face des chinese fishing nets
Fort Kochi est très touristique, mais il est très agréable de s'y promener.
Visites : quartier juif et la synagogue Pardesi, dutch palace, basilique Santa Cruz, St Francis Church, musée indo-portugais situé dans les jardins de l'évêché, filets chinois et balade le long de la jetée, sunset cruise (offert par Moksha), spectacle de Kathakali.
Restos sympas : Kashi Art Cafe, Dal Roti, acheter son poisson ou ses gambas à un poissonnier derrière les carrelets chinois et le faire cuisiner dans une échoppe voisine.
Munnar Hôtel : Windermere Estate Situé aux milieux des plantations de thé et de cardamone à quelques kilomètres de Munnar, personnel très serviable et chaleureux, repas délicieux (probablement nos meilleurs diners au Kerala).
Il faut compter 4 heures pour faire Kochi / Munnar. La route est extrêmement sinueuse. J'avoue qu'à la fin, j'en avais marre des virages ...
Visites : nous nous sommes baladés dans les plantations de thé environnantes (attention certaines interdisent l'accès aux randonneurs). Cela nous a permis de partir à la rencontre des cueilleuses de thé, des enfants ... Il est possible de faire des randonnées plus ou moins longues, selon les capacités des uns et des autres.
Les paysages autour de Munnar sont de toute beauté, un camaïeu de vert qui nous enivre. Notre chauffeur souhaitait que l'on fasse un safari 4x4. Mais nous avons préféré la marche. Et malgré la chaleur, nous n'avons pas regretté car c'est là que nous avons fait nos plus belles rencontres ...
Resto sympa : Rapsy Restaurant, dans le bazar.
Thekkady Hôtel : spice villageOn a adoré cet hôtel avec son esprit écolodge et ses charmants bungalows.
Le trajet Munnar / Thekkady est d'environ 3 heures. Les routes sont toujours aussi tortueuses.
Visites : Abraham's spice garden, treck de 3 heures en bordure de la réserve naturelle de Periyar (nous n'avons pas vu beaucoup beaucoup d'animaux mais cette rando est très agréable), spectacle de Kalaripayatt
Massage : Santhigiri Ayurveda
Restos à conseiller : Periyar cafe, Sree Krishna (vers la mosquée)
Backwaters C'est hypra touristique, mais c'est vraiment à faire. Une croisière avec nuit à bord sur les backwaters est un vrai dépaysement, on se laisse porter par la magie des lieux, de la vie qui anime les backwaters ... Nous sommes partis de Kumarakom, avons traversé le lac Vambanad, puis avons navigué sur les grands canaux jusqu'à Allepey où nous avons passé la nuit à bord. Le lendemain, nous sommes partis en canot sur les petits canaux pour être au plus près de la vie des habitants. Certains nous ont invité chez eux ... que du bonheur.
Marari Hôtel : Marari Beach Rien à redire sur l’hôtel, il est parfait (vu le prix, il peut !!)
Farniente sous les cocotiers, lecture (j'ai beau être une inconditionnelle des livres papier, je vais devoir investir dans une liseuse électronique parce que le poids des livres dans la valise ... aïe aïe aïe), balades sur la plage (nous avons eu la joie, deux matins de suite, de voir des dauphins à quelques mètres du bord ... magique), shopping à Allapuzzha, yoga tous les matins.
Epilogue Cette région verdoyante, une des plus riche d'inde, est très belle. Ici, même si la pauvreté existe elle "parait" moins visible et choquante qu'au Rajasthan (nous gardons vraiment un souvenir douloureux de la misère là-bas). Mais attention, elle existe bien. Le Kerala n'est pas une destination "culturelle" par excellence, pas de sadhus, peu de temples (mais énormément d'églises le Kerala étant très catholique !), mais une immersion dans une nature luxuriante et appaisante, une découverte du yoga et de l'ayurveda, et toujours des indiens souriants et accueillants. Nous souhaitions un séjour cool, dépaysant, zen et reposant ... ce fut le cas. Nous n'avons pas été déçus.
J’espère que ces infos pourront vous être utiles.
Bientôt le carnet complets sera visible sur mon site
Bon voyage au Kerala pour ceux qui partent ...
J’en profite pour chaleureusement remercier tous les indophiles qui animent cette section du forum.
A mon tour de vous faire part de mon expérience keralaise.
Préparation : Ne partant que 15 jours, je voulais que tout soit un minimum organisé avant notre départ. J'ai préparé un circuit que je voulais cool. Je ne voulais pas passer mes journées en voiture, surtout qu'en Inde, le réseau routier fait que l'on roule assez lentement (40 km/h). C'est pourquoi, j'avais limité le circuit au Kerala seul, excluant le Tamil Nadu qui fera l'objet d'un prochain voyage ... J'ai contacté différentes agences, souvent citées sur VF, pour leur soumettre mon projet et louer une voiture avec chauffeur. J'ai finalement choisi Moksha Tours. L'organisation du voyage a été en tout point conforme à nos attentes. Par contre, j'ai trouvé le niveau d'anglais du chauffeur, M. Joy, assez bas, ce qui a fortement limité nos échanges. Heureusement, nos guides papiers (LP et routard) nous ont aidé à répondre à certaines interrogations.
Le tarif de location d'une Toyota Innova, pour 14 jours, a été de 350 € environ.
Hébergement : Comme à chaque voyage, je me suis aidée de Tripadvisor.
Transport : Vol Paris/Dubaï/Kochi sur EMIRATES. Rien à dire, tout a été parfait, avec en prime un vol en A380 entre Paris et Dubaï. 3 heures de transit à l'aller, 2 heures au retour ... vite occupées à flâner dans le Duty Free (d'ailleurs, je n'ai pas trouvé les prix du duty free de Dubaï très intéressants).
Coût du billet : 650 € / pers.
Circuit : L'idée était de rester 2 nuits minimum dans chaque ville, afin de pouvoir en profiter. Puis de terminer par quelques jours farniente sur la plage. La boucle a été : Kochi - Munnar - Thekkady - Backwaters - Marari Beach Kochi Hôtel : Old Harbour Très bon accueil, chambre très spacieuse, agréable piscine, idéalement situé dans Fort Kochi juste en face des chinese fishing nets
Fort Kochi est très touristique, mais il est très agréable de s'y promener.
Visites : quartier juif et la synagogue Pardesi, dutch palace, basilique Santa Cruz, St Francis Church, musée indo-portugais situé dans les jardins de l'évêché, filets chinois et balade le long de la jetée, sunset cruise (offert par Moksha), spectacle de Kathakali.
Restos sympas : Kashi Art Cafe, Dal Roti, acheter son poisson ou ses gambas à un poissonnier derrière les carrelets chinois et le faire cuisiner dans une échoppe voisine.
Munnar Hôtel : Windermere Estate Situé aux milieux des plantations de thé et de cardamone à quelques kilomètres de Munnar, personnel très serviable et chaleureux, repas délicieux (probablement nos meilleurs diners au Kerala).
Il faut compter 4 heures pour faire Kochi / Munnar. La route est extrêmement sinueuse. J'avoue qu'à la fin, j'en avais marre des virages ...
Visites : nous nous sommes baladés dans les plantations de thé environnantes (attention certaines interdisent l'accès aux randonneurs). Cela nous a permis de partir à la rencontre des cueilleuses de thé, des enfants ... Il est possible de faire des randonnées plus ou moins longues, selon les capacités des uns et des autres.
Les paysages autour de Munnar sont de toute beauté, un camaïeu de vert qui nous enivre. Notre chauffeur souhaitait que l'on fasse un safari 4x4. Mais nous avons préféré la marche. Et malgré la chaleur, nous n'avons pas regretté car c'est là que nous avons fait nos plus belles rencontres ...
Resto sympa : Rapsy Restaurant, dans le bazar.
Thekkady Hôtel : spice villageOn a adoré cet hôtel avec son esprit écolodge et ses charmants bungalows.
Le trajet Munnar / Thekkady est d'environ 3 heures. Les routes sont toujours aussi tortueuses.
Visites : Abraham's spice garden, treck de 3 heures en bordure de la réserve naturelle de Periyar (nous n'avons pas vu beaucoup beaucoup d'animaux mais cette rando est très agréable), spectacle de Kalaripayatt
Massage : Santhigiri Ayurveda
Restos à conseiller : Periyar cafe, Sree Krishna (vers la mosquée)
Backwaters C'est hypra touristique, mais c'est vraiment à faire. Une croisière avec nuit à bord sur les backwaters est un vrai dépaysement, on se laisse porter par la magie des lieux, de la vie qui anime les backwaters ... Nous sommes partis de Kumarakom, avons traversé le lac Vambanad, puis avons navigué sur les grands canaux jusqu'à Allepey où nous avons passé la nuit à bord. Le lendemain, nous sommes partis en canot sur les petits canaux pour être au plus près de la vie des habitants. Certains nous ont invité chez eux ... que du bonheur.
Marari Hôtel : Marari Beach Rien à redire sur l’hôtel, il est parfait (vu le prix, il peut !!)
Farniente sous les cocotiers, lecture (j'ai beau être une inconditionnelle des livres papier, je vais devoir investir dans une liseuse électronique parce que le poids des livres dans la valise ... aïe aïe aïe), balades sur la plage (nous avons eu la joie, deux matins de suite, de voir des dauphins à quelques mètres du bord ... magique), shopping à Allapuzzha, yoga tous les matins.
Epilogue Cette région verdoyante, une des plus riche d'inde, est très belle. Ici, même si la pauvreté existe elle "parait" moins visible et choquante qu'au Rajasthan (nous gardons vraiment un souvenir douloureux de la misère là-bas). Mais attention, elle existe bien. Le Kerala n'est pas une destination "culturelle" par excellence, pas de sadhus, peu de temples (mais énormément d'églises le Kerala étant très catholique !), mais une immersion dans une nature luxuriante et appaisante, une découverte du yoga et de l'ayurveda, et toujours des indiens souriants et accueillants. Nous souhaitions un séjour cool, dépaysant, zen et reposant ... ce fut le cas. Nous n'avons pas été déçus.
J’espère que ces infos pourront vous être utiles.
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Bon voyage au Kerala pour ceux qui partent ...
Mon tour du monde en 888 jours: fini! (58 pays, 126 000 kilomètres, 30 000€)
Bonjour à tous,
Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Découverte des textiles du monde en tour du monde
Bonjour à tous
Dans la vie je fais de la reconstitution archéologiques (moyen âge, croisades...) et me passionne aussi pour l'ethnologie... J'accomplis aussi des missions humanitaires (Népal, Indonésie, Egypte...) ; le voyage est important pour la santé de mon ciboulot.
J'ai donc eu envie de joindre tous mes centres d’intérêt en accomplissant un tour du monde des textiles. (départ dans quelques semaines, durée : entre 6 mois et 1an)
Rien n'est programmé pour le moment (je cours après quelques derniers sous et sponsors) Mais en attendant, j'aimerai organiser mon périple avec vous 🙂
Je prévois de parcourir les pays traversés par la fameuse et ancestrale Route de la Soie, mais aussi des régions d'Amérique du sud (laines de lama, alpaga…), l'Amazonie (tissages de coton et broderies), l'Afrique centrale (tissu d'écorce)…
Quand je dis "TEXTILES", je pense aussi bien aux tissus, mais aussi aux tapis et papiers... Tant qu'ils sont fabriqués à base de fibres NATURELLES (Coton, Lin, Chanvre, Bananier, Lotus, Laine, Soie…) Fabriqués artisanalement, à la main ou avec des outillages traditionnels, préservant ainsi les traditions des peuples…
J'ai commencé à recenser les techniques classées "patrimoine immatériel de l'humanité" par l'UNESCO. J'aimerai ajouter à cela des sites inconnus, un village perdu dans la jungle laotienne, une mamie croisée à Bakhtapur filant sa laine, des chasseur en Ouganda transformant l'écorce en vêtement...
Que pouvez-vous me conseiller comme produit textile purement représentatif d'une ethnie, d'une région ou d'un pays ? Lors de vos voyages, avez-vous déjà été marqués par un textile en particulier ? Comment puis-je trouver des villages très isolés dans la jungle ou la steppe qui pratiquent encore le tissage ?
N'hésitez pas à poser des tas de questions, conseiller ou déconseiller des choses, partager vos expériences, vos témoignages, etc 🙂
J'ai besoin de me rassurer avant de partir ! Merci d'avance 😉
Dans la vie je fais de la reconstitution archéologiques (moyen âge, croisades...) et me passionne aussi pour l'ethnologie... J'accomplis aussi des missions humanitaires (Népal, Indonésie, Egypte...) ; le voyage est important pour la santé de mon ciboulot.
J'ai donc eu envie de joindre tous mes centres d’intérêt en accomplissant un tour du monde des textiles. (départ dans quelques semaines, durée : entre 6 mois et 1an)
Rien n'est programmé pour le moment (je cours après quelques derniers sous et sponsors) Mais en attendant, j'aimerai organiser mon périple avec vous 🙂
Je prévois de parcourir les pays traversés par la fameuse et ancestrale Route de la Soie, mais aussi des régions d'Amérique du sud (laines de lama, alpaga…), l'Amazonie (tissages de coton et broderies), l'Afrique centrale (tissu d'écorce)…
Quand je dis "TEXTILES", je pense aussi bien aux tissus, mais aussi aux tapis et papiers... Tant qu'ils sont fabriqués à base de fibres NATURELLES (Coton, Lin, Chanvre, Bananier, Lotus, Laine, Soie…) Fabriqués artisanalement, à la main ou avec des outillages traditionnels, préservant ainsi les traditions des peuples…
J'ai commencé à recenser les techniques classées "patrimoine immatériel de l'humanité" par l'UNESCO. J'aimerai ajouter à cela des sites inconnus, un village perdu dans la jungle laotienne, une mamie croisée à Bakhtapur filant sa laine, des chasseur en Ouganda transformant l'écorce en vêtement...
Que pouvez-vous me conseiller comme produit textile purement représentatif d'une ethnie, d'une région ou d'un pays ? Lors de vos voyages, avez-vous déjà été marqués par un textile en particulier ? Comment puis-je trouver des villages très isolés dans la jungle ou la steppe qui pratiquent encore le tissage ?
N'hésitez pas à poser des tas de questions, conseiller ou déconseiller des choses, partager vos expériences, vos témoignages, etc 🙂
J'ai besoin de me rassurer avant de partir ! Merci d'avance 😉
Avis sur itinéraire de treize jours en Israël?
Bonjour ,
Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :
En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :
-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)
-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage
-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points
-1 jour à Tel Aviv
Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?
Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :
- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?
- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?
- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?
- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?
Merci pour tous vos conseils
Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :
En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :
-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)
-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage
-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points
-1 jour à Tel Aviv
Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?
Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :
- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?
- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?
- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?
- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?
Merci pour tous vos conseils
Jordanie, séjour du 06 au 18 jullet 2012, informations
Bonjour à tous
Voici quelques infos sur la Jordanie ou je suis allé du 06 au 18 juillet 2012 et les moyens de faire qqc économie sur place. Si vous êtes français d'origine arabe avec une pièce d'identité arabe (Algérie, Maroc, Tuniie, ect...) l'entrée à tous les sites touristiques n'est qu'a un dinar et ca vaut le coût (compter 1 JOD pour Jerash au lieu de 15 JOD, 1 JOD pour Petra au lieu de 50 JOD, ect...).Penser à prendre vos papiers d'identité avec vous, ca vaut le coût.
Sinon si vous compter circuler avec vos propres moyens, voici les coûts de transports pour : Petra- Aqaba en voiture particulière pour 50JOD durée 2h30 Aqaba- Aman. privilégiez les cars Jett bus dans le centre ville de Aqaba en face de l'Hotel Kempinsky: durée 3h30 (pause au bout de 2 h pour les fumeurs, café, thé et autres boisson payantes ) pour 8 JOD tarif adulte et 4 JOD pour un enfant. Le tarif taxi est de 90JOD .
Pour Jerusalem nous avons payé un Taxi pour une journée de 9h30 à 17h30 pour 150.00 euros et nous avons été à Hebron, Bethleem, Naplouse.
Voila j'espère que cela aidera les futurs voyageurs. Notez que la sécurité est au rendez-vous en Jordanie.
Bon séjours
Voici quelques infos sur la Jordanie ou je suis allé du 06 au 18 juillet 2012 et les moyens de faire qqc économie sur place. Si vous êtes français d'origine arabe avec une pièce d'identité arabe (Algérie, Maroc, Tuniie, ect...) l'entrée à tous les sites touristiques n'est qu'a un dinar et ca vaut le coût (compter 1 JOD pour Jerash au lieu de 15 JOD, 1 JOD pour Petra au lieu de 50 JOD, ect...).Penser à prendre vos papiers d'identité avec vous, ca vaut le coût.
Sinon si vous compter circuler avec vos propres moyens, voici les coûts de transports pour : Petra- Aqaba en voiture particulière pour 50JOD durée 2h30 Aqaba- Aman. privilégiez les cars Jett bus dans le centre ville de Aqaba en face de l'Hotel Kempinsky: durée 3h30 (pause au bout de 2 h pour les fumeurs, café, thé et autres boisson payantes ) pour 8 JOD tarif adulte et 4 JOD pour un enfant. Le tarif taxi est de 90JOD .
Pour Jerusalem nous avons payé un Taxi pour une journée de 9h30 à 17h30 pour 150.00 euros et nous avons été à Hebron, Bethleem, Naplouse.
Voila j'espère que cela aidera les futurs voyageurs. Notez que la sécurité est au rendez-vous en Jordanie.
Bon séjours








