Results for "Corée+du+Sud"
About 26,523 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Photos de drapeaux
Y-aurait-il des gens qui, comme moi, apprécient prendre les drapeaux en photo au cours de leurs pérégrinations? 😄
Je dois avouer que ça m'arrive souvent, j'aime les voir accrocher dans des endroits différents (grands mâts, bâtiments officiels ou non, terrasses, bâteaux etc...), flotter au vent, pris dans un environnement global ou au contraire, en focalisant dessus...
Bref, peu importe la situation, ce "topic" pourraît être celui où l'on regrouperait ce type de cliché, en précisant par exemple le lieu où il a été pris et le moment, si celui-ci peut sembler important...
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Malaisie - Indonésie avec passeport échu avant six mois après la date d'entrée?
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines à Bali en transitant par Kuala Lumpur où je reste 2 nuits à l'aller.
Toutefois je viens de lire dans le Lonely Planet qu'il faut voyager avec un passeport valable 6 mois après la date d'entrée. Or mon passeport (grec) est valable jusqu'à fin mai et je pars du 13 mars au 4 avril, j'ai tout les billets de retour.
Je voulais donc savoir quels visa je devais obtenir avec la nationalité grecque, que ce soit pour la Malaisie ou pour Bali et si ces visas s'obtiennent sur place ?? Est-ce que ça pose vraiment problème que mon passeport soit échu avant 6 mois ?
N.B le passeport grec est un passeport Européen.
Merci pour vos réponses.
Je vais partir 3 semaines à Bali en transitant par Kuala Lumpur où je reste 2 nuits à l'aller.
Toutefois je viens de lire dans le Lonely Planet qu'il faut voyager avec un passeport valable 6 mois après la date d'entrée. Or mon passeport (grec) est valable jusqu'à fin mai et je pars du 13 mars au 4 avril, j'ai tout les billets de retour.
Je voulais donc savoir quels visa je devais obtenir avec la nationalité grecque, que ce soit pour la Malaisie ou pour Bali et si ces visas s'obtiennent sur place ?? Est-ce que ça pose vraiment problème que mon passeport soit échu avant 6 mois ?
N.B le passeport grec est un passeport Européen.
Merci pour vos réponses.
Quel travail trouver sur place en Thaïlande?
Bonjour à tous!!!
Bien conscient que le travail est dabord alloué à la population locale je me demandais tout de même qu'est ce qu'un français comme moi pourrait trouver comme petit job sur place pour continuer son voyage. En effet je pars avec un allé simple pour la thailande le 20 Octobre en prévoyant de faire un tour du monde mais seulement avec 7000 E en poche. Il sera donc dur d'aller bien loin avec ce denre de finance ainsi, je souhaite travailler un peu partout. Sachant que je cuisine depuis deux ans (je possède les bases) et que ma formation principale est dessinateur (artistique). Le troc est il envisageable en thailande? : style: je fais le portrait du maitre d'hotel et sa femme et je peux rester 2 semaines de plus dans ma chambre ou c'est une utopie?... Un repas gratos si je fais la plonge ou aide en cuisine? Faire cuisto sur un bateau et traverser gratos un océan...
Si certains d'entre vous ont fais ces expériences merci de m'informer...
Merci à vous!!!!!!😉
Bien conscient que le travail est dabord alloué à la population locale je me demandais tout de même qu'est ce qu'un français comme moi pourrait trouver comme petit job sur place pour continuer son voyage. En effet je pars avec un allé simple pour la thailande le 20 Octobre en prévoyant de faire un tour du monde mais seulement avec 7000 E en poche. Il sera donc dur d'aller bien loin avec ce denre de finance ainsi, je souhaite travailler un peu partout. Sachant que je cuisine depuis deux ans (je possède les bases) et que ma formation principale est dessinateur (artistique). Le troc est il envisageable en thailande? : style: je fais le portrait du maitre d'hotel et sa femme et je peux rester 2 semaines de plus dans ma chambre ou c'est une utopie?... Un repas gratos si je fais la plonge ou aide en cuisine? Faire cuisto sur un bateau et traverser gratos un océan...
Si certains d'entre vous ont fais ces expériences merci de m'informer...
Merci à vous!!!!!!😉
Recherche remplaçant pour enseigner le français et l'anglais au Laos
Bonjour,
je suis actuellement professeur de francais et d'anglais dans une ecole de vientiane et je prevois de quitter mes fonctions apres une annee car jai le projet de reprendre des etudes en france. je recherche donc quelqu'un qui pourrait me remplacer sur place a partir du mois de septembre (peut etre meme avant rien nest precis pour linstant) je recherche quelqu'un aillant un peu dexperience ou en tout cas la volonte d'enseigner le francais et de rester au laos pour une periode minimum de six mois. (parler anglais est un must, le directeur de lecole ne parlant pas francais) nhesitez pas a me contacter pour plus d'informations
je suis actuellement professeur de francais et d'anglais dans une ecole de vientiane et je prevois de quitter mes fonctions apres une annee car jai le projet de reprendre des etudes en france. je recherche donc quelqu'un qui pourrait me remplacer sur place a partir du mois de septembre (peut etre meme avant rien nest precis pour linstant) je recherche quelqu'un aillant un peu dexperience ou en tout cas la volonte d'enseigner le francais et de rester au laos pour une periode minimum de six mois. (parler anglais est un must, le directeur de lecole ne parlant pas francais) nhesitez pas a me contacter pour plus d'informations
Soudan: compte rendu et informations
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
GeoQuizz
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !
Dans quelle ville suis-je ?"
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Obtenir un visa russe au Japon
Visas russes, encore et encore.
J'ai lu beaucoup de choses sur les visas russes qui m'inquiètent. Voilà mon problème:
Je souhaite faire un tour du monde qui se finirais par le Japon puis le Transibérien jusqu'à Moscou au départ de Vladi. Mon problème est que je ne suis absolument pas sure des dates, car c'est la fin de mon voyage et que ce sera plus de trois mois après mon départ. D'ou ma question: Etes-il raisonable d'imaginer obtenir un visas Russe au Japon lorsqu'on est Français? Est-il possible de se faire aider sur place?
Merci à tout ceux qui ont une idées sur le sujet et qui me laisseront un message.
Thierry
J'ai lu beaucoup de choses sur les visas russes qui m'inquiètent. Voilà mon problème:
Je souhaite faire un tour du monde qui se finirais par le Japon puis le Transibérien jusqu'à Moscou au départ de Vladi. Mon problème est que je ne suis absolument pas sure des dates, car c'est la fin de mon voyage et que ce sera plus de trois mois après mon départ. D'ou ma question: Etes-il raisonable d'imaginer obtenir un visas Russe au Japon lorsqu'on est Français? Est-il possible de se faire aider sur place?
Merci à tout ceux qui ont une idées sur le sujet et qui me laisseront un message.
Thierry
Mission accomplie au Jilin (Chine)
Grâce à mon changement de travail, je me suis vu contraint et forcé en juillet 2006 de liquider mes jours de vacances et ai donc dû affronter la douloureuse épreuve de choisir une destination de voyage. Cette fois, j'avais envie de rester en Chine plutôt que de partir à l'Etranger, les joies et peines du voyage en Chine commençant à me manquer après environ un an d'abstinence. Le pays est vaste, et il y a encore de nombreuses provinces où je n'ai jamais mis les pieds. Le Sichuan est à la mode, tout le monde y va en ce moment. Une bonne raison pour ne pas y aller donc, bien que la région m'attire beaucoup. Le Shandong? Sans doute trop chaud. Le Tibet ou le Xinjiang? Trop grand, pas le temps de les visiter en seulement 8 jours. Et pourquoi pas le nord-est tiens, cette région que l'on appelait autrefois Mandchourie et divisée aujourd'hui en trois provinces? Parmi ces trois provinces, c'est celle du Jilin, la moins connue, que j'ai retenue, car: les températures y sont sûrement bien moins élevées qu'à Shanghai qui connaissait alors la canicule, il y a des montagnes, il y a une très longue frontière avec la Corée du Nord, il ne viendrait pas à l'idée de la plupart des gens de la visiter. Je devrais donc être à peu près tranquille.
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Palmarès des pays non "touristiques"
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !!
J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme.
J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique.
Quel est votre avis ?
A bas les visas!
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas.
Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Questions touristiques pour projet
Quant on a un projet touristique il faut savoir anticiper l'afflux de touristes dans un pays. Pour cela je vous pose une question a titre personnel:
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
Boosting the Travel Companions section on Voyage Forum
Hi everyone! We see some amazing plans and also posts that go unanswered despite being for pretty popular destinations. We want to liven things up to help you travel more often with companions and in complete safety. Let us know what’s missing for you!
What’s your main hurdle when it comes to using this section?
Fear of not sharing the same interests as the other person. Difficulty managing money and bookings as a group. Lack of seriousness (people who don’t respond or back out). Time spent organizing the itinerary from A to Z.
What would help you the most to take the plunge?
A system of "verified" profiles (identity/trust).[/li> Pre-built itineraries by the forum where you just need to join in.[/li>
What’s your main hurdle when it comes to using this section?
Fear of not sharing the same interests as the other person. Difficulty managing money and bookings as a group. Lack of seriousness (people who don’t respond or back out). Time spent organizing the itinerary from A to Z.
What would help you the most to take the plunge?
A system of "verified" profiles (identity/trust).[/li> Pre-built itineraries by the forum where you just need to join in.[/li>
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Upcoming Jet Fuel Shortage in Vietnam and Sri Lanka
Hi!
Sri Lanka has announced it could run out of fuel in the coming weeks if the Strait of Hormuz remains blocked. The government has implemented a mandatory four-day workweek to save oil, and there are long lines at gas stations due to fears of an early shortage.
In Vietnam, the government has warned all airlines that flights will need to be reduced due to a lack of kerosene. The country imports two-thirds of its jet fuel from China and Thailand, but both countries have now banned exports out of fear of domestic shortages.
The state is asking airlines to plan ahead and park aircraft to drastically reduce operations, starting with domestic flights and then international ones. International carriers will also need to cut back on their rotations.
This will begin in the coming days. 🙁
Traveling with asthma medication
Hi everyone,
I’m starting a new discussion on this topic since there doesn’t seem to be a recent one.
I have several chronic conditions (including asthma and related ones), and I’m planning to travel for a year across different countries.
Generally, I understand it’s possible to travel with approved medications (which should be my case), but often with a limit of 3 months’ worth of treatment.
Since I’m going for 12 months, that means for three-quarters of my trip, I’d have more than 3 months’ worth of medication.
I plan to bring my prescriptions with the INN (International Nonproprietary Name), as well as the original packaging (even though it’s a nightmare, but from what I understand, it’s necessary). But I’m not sure if that’s enough...
Have any of you been in this situation before? How does it work at customs—do I need to declare everything that exceeds the 3-month limit? Do I need a letter from my doctors?
Thanks in advance for your replies,
See you soon, Bruno
I’m starting a new discussion on this topic since there doesn’t seem to be a recent one.
I have several chronic conditions (including asthma and related ones), and I’m planning to travel for a year across different countries.
Generally, I understand it’s possible to travel with approved medications (which should be my case), but often with a limit of 3 months’ worth of treatment.
Since I’m going for 12 months, that means for three-quarters of my trip, I’d have more than 3 months’ worth of medication.
I plan to bring my prescriptions with the INN (International Nonproprietary Name), as well as the original packaging (even though it’s a nightmare, but from what I understand, it’s necessary). But I’m not sure if that’s enough...
Have any of you been in this situation before? How does it work at customs—do I need to declare everything that exceeds the 3-month limit? Do I need a letter from my doctors?
Thanks in advance for your replies,
See you soon, Bruno
Travel companion with no time constraints for Peru/Chile
Hello,
I’m a young, active retiree looking for someone to join me in Latin America without the obligation of being together 24/7. I’m leaving on 25/09 for Cusco in Peru, then planning to head down to Chile. If the date is too soon, we could meet up there instead.
I used to travel independently with my partner. We’ve been to Peru, Bolivia twice, Guatemala, Ecuador, Cuba, Ethiopia…
Now, I’m on my own and would prefer to share the experience rather than travel solo. I last visited Peru 13 years ago, so I’m excited to revisit it and explore it differently this time. If you’re interested… see you soon! Brigitte
I used to travel independently with my partner. We’ve been to Peru, Bolivia twice, Guatemala, Ecuador, Cuba, Ethiopia…
Now, I’m on my own and would prefer to share the experience rather than travel solo. I last visited Peru 13 years ago, so I’m excited to revisit it and explore it differently this time. If you’re interested… see you soon! Brigitte
Visas pour un an en Asie en camping-car
Bonjour, je voudrai savoir comment cela se passe pour les visas pour les pays qui les demande. j'aimerai partir au moins 1 an en Asie en camping car : faut-il tout prévoir à l'avance ou peut-on prendre les visas au fur et à mesure lorsqu'on on change de pays ? et si oui ou faut-il se renseigner ?Merci d'avance pour vos réponses..cdt
Finir mon voyage de Pologne jusqu'à Göteborg
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup
Vol Sydney - Paris par Thai Airways avec escale à Bangkok
Bonjour,
Le vol a été réservé hier pour un départ jeudi 26 mars. En l'état actuel des choses, et bien sûr cela pourrait changer, est-ce qu'un ressortissant français peut embarquer à Sydney, effectuer 8h d'escale à Bangkok, avant de réembarquer pour Paris ? Y'a t'il à votre connaissance des contraintes, une procédure à respecter voire une impossibilité en raison des restrictions qui ferment petit à petit de nombreuses frontières... et si c'était le cas, quelle solution pour revenir en France ?
Merci pour vos avis éclairés.
Le vol a été réservé hier pour un départ jeudi 26 mars. En l'état actuel des choses, et bien sûr cela pourrait changer, est-ce qu'un ressortissant français peut embarquer à Sydney, effectuer 8h d'escale à Bangkok, avant de réembarquer pour Paris ? Y'a t'il à votre connaissance des contraintes, une procédure à respecter voire une impossibilité en raison des restrictions qui ferment petit à petit de nombreuses frontières... et si c'était le cas, quelle solution pour revenir en France ?
Merci pour vos avis éclairés.










