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Blog de photos de notre voyage (en cours) de deux ans en Asie
Bonjour!
Ma petite amie et moi avons terminé nos études et décidé de voyager deux ans avant de faire le grand saut dans le monde du travail. Tous deux amoureux de l'Asie (moi du Sud-est et elle plutôt du sous-continent Indien), nous avons pris un aller simple vers Saigon pour tracer lentement notre route vers l'Occident.
Nous ne voulions toutefois pas faire ce voyage sans tenter de nous immerger dans une culture. Nous avons donc choisi de nous poser à Saigon pour y apprendre le vietnamien. Cela nous a tellement plu que nous y sommes finalement restés huit mois pour voyager quatre mois supplémentaires dans le centre et le nord du pays. Il nous reste encore un an pour traverser le Laos, le Cambodge, la Thailande, l'Inde, le Népal et le Pakistan.
On avait préalablement décidé d'accompagner notre périple d'un blog d'images où nous laisserions nos impressions et nos souvenirs. Il s'agit donc avant tout d'un moyen de partager ces incroyables moments avec nos proches. Mais on pensait que diffuser son adresse sur les forums de voyageurs pourrait aussi éveiller la curiosité de ceux qui savent s'évader par les images.
Notre blog: http://deuxansenasie.blogspot.com/ En espérant que vous apprécierez, bonne lecture, Thibaut
PS: Nous voyageons avec un budget restreint (8 euros par jour et par personne pour le logement, la nourriture, les déplacements, l'assurance et les visas). Alors pour ceux qui auraient l'envie de voyager en pensant ne pas en avoir les moyens, n'hésitez pas à nous contacter. On a aussi pas mal de bons plans à partager!
Notre blog: http://deuxansenasie.blogspot.com/ En espérant que vous apprécierez, bonne lecture, Thibaut
PS: Nous voyageons avec un budget restreint (8 euros par jour et par personne pour le logement, la nourriture, les déplacements, l'assurance et les visas). Alors pour ceux qui auraient l'envie de voyager en pensant ne pas en avoir les moyens, n'hésitez pas à nous contacter. On a aussi pas mal de bons plans à partager!
Aider les autres dès septembre 2010
Bonjour à tous ,
Je suis une jeune fille de 18 ans en dernière année en secondaire en option sciences sociales. Je suis diplomée en animation.
J'ai dans le projet de partir en septembre aider les personnes dans un autre pays. Mais seulement je ne connais rien et je ne suis pas en position à l'heure actuelle de pouvoir me lancer dans l'aventure avec le peu d'information que j'ai.
J'aimerais simplement aider les personnes qui en ont besoin et ce dans tous les domaines qui sont possible ( construction, enseignement, animation, ...) j'apprends vite et je suis motivée.
J'aimerais être utile quelque part, tout en gardant madignité...
J'ai des bonnes bases dans la relation avec les enfants, puisque je travaille depuis deux ans en animation et je suis issue d'une famille nombreuse ...
Alors tout simplement j'aimerais qu'on me guide vers des projets, des destinations, des associations, ou je pourrais m'investir...
J'attends de vos nouvelles avec impatience car j'aimerais organiser cette aventure convenablement...
Je suis ouverte et disponible dès septembre 2010 ...
A bientôt
Carnet de route: le sud du Pérou, septembre 2009
Bonjour à tous
Je viens de rentrer d'un voyage formidable effectué au Pérou avec mon amie du 05 au 23 septembre 2009. Ayant pris beaucoup de conseils sur ce forum, à mon tour de donner quelques renseignements récents aux futurs voyageurs ayant l'intention de se rendre dans ce pays.
D'ailleurs, Merci à tous les intervenants récurrents concernant le Pérou (je ne vais pas les citer de peur d'en oublier !) Tous les conseils que j’ai pu prendre ici et que j'ai expérimenté sur place se sont révélés très bons.
Samedi 05 septembre 2009:
Vol KLM à destination de Lima via Amsterdam: départ CDG 7h20 - arrivée Lima 15h45 heure locale . Rien à redire sur ce vol que j'avais acheté en avril 2009 pour 648 euros par personne l'aller-retour. Arrivée à Lima, un taxi envoyé par l'hôtel nous attendait pour nous conduire à l'hôtel ARIOSTO, qu'un de mes amis d'origine péruvienne m'avait réservé pour les nuits passées à LIMA. L'hôtel ARIOSTO est situé avenue La Paz à MIRAFLORES. Très bon hôtel à tout point de vue. Mon ami péruvien ayant travaillé dans cet hôtel, j'ai pu avoir une réduction conséquente sur le prix: 50 USD la nuit, sans quoi, nous n'aurions pas logé là bas.
Dîner du soir: Restaurant Rimcom Chami, calle Esperanza 154 à Lima. Que des spécialités péruviennes, très bon. (entre 10 et 20 soles le plat très copieux)🙂
Dimanche 06 septembre 2009:
Visite à pied de Miraflores: Parque Kennedy, église, Parc de l'amour, Larcomar puis petit tour au marché indien avenue petit Thouars. Taxi à 10 NS pour le centre historique de Lima. Visite des églises Santo Domingo et San Francisco avec les catacombes ( impressionnant !!!), la place d'armes, la Cathédrale, La Merced, Jiron Union, plazza San martin et église Las Nazarenas.
- Repas midi: Restaurant de poulet NORKY'S Jiron Union, 15 NS/pers, bon et copieux🙂 - Repas soir: Pizzéria Las Pizzas dans la calle "des pizzas" à Miraflores, bon sans plus pour 25NS/pers
- Nuit Hôtel ARIOSTO
Lundi 07 septembre 2009:
Vol TACA pour Cusco. Départ 05h45 - Arrivée Cusco 07h00. Vol que j'avais acheté par internet fin août pour 80 $/pers . Vol et compagnie OK Taxi aéroport - place d'arme de Cusco: 10 NS (Ne pas demander à l’hôtel de venir vs chercher, ils ns avaient oublié).
Nous avons logé à l'hôtel Resbalosa - calle Resbalosa. Prix 22$ pour une chambre matrimoniale avec SDB privée et petit déj. Hôtel bien situé, proche de la place d'armes, propre, personnel sympathique, superbe terrasse avec vue sur la place d'armes, par contre chambres assez bruyantes. Bon rapport qualité prix dans l'ensemble.
Nous avons consacré la première journée à l'achat du boleto Turistico 130 NS/pers, des billets d'entrée au Machu Picchu 124NS/pers et visite des ruelles incas, du quartier de San Blas (très beau) et de la Iglesia de la Compania ( 15NS l’entrée).
Repas Midi: Dely's, calle Almagro : empanadas + glace + boisson : 20 NS/pers : très bon et personnel sympathique🙂 Repas soir: Mac Do : et oui une petite envie !!!!
Nuit Hôtel Resbalosa
Mardi 08 septembre 2009:
Matinée passée en compagnie de Rolando qui est conseillé à de nombreuses reprises sur ce forum et que j'avais contacté environ 15 jours avant par mail à l'adresse suivante rolandohula@hotmail.com . Je confirme, il est vraiment très gentil. Il sert à la fois de chauffeur et de guide et je ne peux que le recommander. Il connaît très bien la culture Inka et il se fera un plaisir de vous la faire découvrir.🙂 Pour 40NS nous avons visité en sa compagnie Puka Pukara et Tambomachay. Sur la route , il nous a arrêté dans un centre où sont recueillis les animaux abandonnés ou blessés. Visite gratuite très intéressante qui permet d’approcher à moins d’1 mètre condors, perroquets, lamas et autres espèces venues d’Amazonie. A l’issue un pourboire est donné pour le fonctionnement du centre. Rolando nous a ensuite conduit au sommet des ruines de Pisac où il nous a déposé après nous avoir expliqué les principaux points du site. Descente à pied du sommet jusqu'au village: Très belle balade d'environ 1h30.🙂
Visite du marché de Pisac: j'ai été un peu déçu par le marché (manque d’authenticité, marché devenu très touristique composé presque uniquement de stands où l’on trouve partout la même chose à acheter).😕
Repas midi: Restaurant : Vallée Sagrado à Pisac: 24NS/pers: truite + boisson: bon 🙂
Retour à Cusco en bus local: 2.5 NS/pers. Très typique, nous étions les 2 seuls touristes dans le bus qui se prend à l'entrée du village.
Nuit Hôtel Resbalosa.
Mercredi 09 septembre :
Journée complète réservée à l’avance avec ROLANDO au prix de 200NS. Départ de Cusco à 08 heures. Visite de Chinchero avec quelques arrêts photos sur la route depuis des miradors offrant de belles vues sur la vallée. Visite ensuite de Moray, passage par la Laguna Huaypo (très jolie) et visite des salines de Maras.
Déjeuner à Urubamba à l’Inka’s House : 30NS/pers, buffet très bien
Après midi : visite des ruines d’Ollantaytambo; Rolando nous a ensuite conduit à la gare où nous avons pris le train pour Aguas Calientes à 18h58. Train Backpacker : 31$ réservé par internet depuis la France. Très pratique, on imprime avant de partir le ticket que l’on présente à l’arrivée à la gare pour embarquer. Comme cela inutile de perdre du temps pour acheter les tickets et on est certain d’avoir de la place.
Nuit à Aguas Calientes : Hôtel EL TUMI : 50NS la chambre matrimoniale avec SDB privée : bon hôtel que je recommande dans cette ville. Il est située en haut de la rue principale à droite.🙂
Diner: Restaurant Paititi : 2 pizzas et 2 boissons pour 60NS: cher et moyen mais comme beaucoup de restaurants dans cette ville.😠
Jeudi 10 septembre :
Visite du Machu Picchu : grandiose d’autant plus qu’il n’y avait pas beaucoup de monde. 🙂🙂🙂
Retour dans l’après-midi à Ollantaytambo par le Vistadome toujours réservé par internet depuis la France : 53$. Train plus confortable que le précédent, petite collation servie et spectacle assuré par les employés.
Arrivée à Ollantaytambo, nous avons pris un collectivo à 10NS/pers pour retourner à Cusco.
Le soir : nous avons continué de visiter les lieux compris dans le boleto : - Musée de Qoricancha : Très moyen - Spectacle au centre de Arte Nativo : bien
Nuit à l’hôtel Resbalosa
Vendredi 11 septembre :
Taxi pour Q’enqo : 10NS visite des ruines puis trajet à pied en passant par le Christo Blanco pour Saqsayhuaman, visite des ruines (impressionnant).🙂
Nous sommes ensuite redescendus à pied à Cusco, belle ballade d’environ 25 mn. Visite des quartiers San Francisco et San Pedro et du marché central ( TB : je recommande vraiment la visite de ce marché. Et cette fois, authenticité garanti !) . 🙂🙂 Pour nous remettre de nos visites matinales, nous avons bu 2 jus de fruits frais sur le marché (4NS), puis nous sommes retournés près de la place d’armes.
Déjeuner : Pour notre dernier jour à Cusco, nous avons mangé au restaurant Don Tomas, calle Santa Catalina. Restaurant un peu plus cher mais très beau cadre et service impeccable : 2 Apéritifs, 1 cuy, 1 brochette d’alpaga et 2 boissons : 100 NS. (J’ai gouté au fameux cuy, cela ne restera pas pour moi un de mes meilleurs souvenirs du Pérou).
Après midi : visite de la cathédrale de Cusco : 25NS/pers . Très intéressant. Ne pas hésiter à demander à l’entrée un audio guide en français qui est très bien fait et qui de plus est gratuit. Nous sommes ensuite allés visiter le monument Pachacuteq (taxi 3NS de la place d’armes) . C’est, à mon goût, le musée le plus intéressant figurant sur le Boleto. De plus, du haut du monument, très belle vue sur la ville.🙂
Au retour une glace chez DAVORINO, avenue del Sol (5NS): très bon 🙂, puis repas du soir chez BEMBO’S . Nous voulions gouter le « Mc Do » péruvien. Cela n’égal pas l’original !!!
Nuit à l’hôtel Resbalosa.
Samedi 12 septembre :
Bus First Class pour PUNO : 35$/pers . Départ à 07h30 et arrivée à 17h00 . Plusieurs arrêts en route : Andahuaylillas pour la visite de la « Chapelle Sixtine des Andes », Raqqchi, la visite d’un centre artisanal, arrêt repas à Sicuani, photos au col de la Raya et enfin visite du musée de Pukara. Bien que très touristique, formule intéressante pour effectuer le trajet jusqu’à PUNO d'autant plus que tous les arrêts en route sont biens.
Arrivée à PUNO, taxi à 5 NS pour l’hôtel Cricarlet . A l’hôtel nous avons été chaleureusement accueillis pas les propriétaires de cet hôtel et par Olga à qui j’avais réservé, quelques semaines avant, l’excursion de 2 jours avec elle sur le lac Titicaca.
Concernant l’hôtel Cricarlet, je ne peux que le conseiller. Il est très bien situé, à moins de 5 mn à pied du centre ville, les propriétaires sont adorables, toujours de bons conseils et serviables, il y fait chaud de même que l’eau dans les chambres. Prix : 30$ la chambre matrimoniale avec SDB et petit déj.🙂
Repas : Restaurant « Le colonial », calle Jr moquequa, 10NS pour un plat de pâtes et une boisson : Moyennement bon.😕
Dimanche 13 septembre :
Départ pour le port où nous avons rejoint Olgaainsi que 3 français ( Cécile, Tiphaine et Christophe) qui ont passés ces 2 jours avec nous. Sachant qu’ils visitent aussi ce forum, je leur passe d’ailleurs le bonjour.
Embarquement pour la visite des îles UROS. Très touristique mais c’est néanmoins à voir. Navigation d’environ 3 heures pour l’île Amantani. Arrivés au port principal, nous avons pris un nouveau bateau pour environ 30 mn pour nous rendre de l’autre côté de l’île où se trouve la maison de la maman de Olga : Victoria. De ce côté, l’île est beaucoup moins touristique, nous étions pratiquement les seuls touristes. Nous sommes ensuite montés jusqu’à la maison de la mère d’Olga où nous avons été accueillis de manière très sympathique et où nous avons pris un copieux repas préparé par Victoria. Enfin d’après midi, départ pour une balade d’environ 1 heure afin de monter au sommet de l’île ( 4100 mètres) : La Pachamama où nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil. Diner là encore très bon et copieux avec Victoria et Olga et nuit dans une petite chambre de la maison.🙂
Lundi 14 septembre :
Après le petit déjeuner, départ pour l’île de Taquile où nous sommes arrivés avant midi. Visite de l’île en compagnie d’Olga et repas dans un restaurant qu’elle connaît sur la place principale : Le Kuntur Wasi. Pour 15NS/pers, nous avons très bien mangé.🙂 Suite de la balade avec la descente des 550 marches pour rejoindre le port principal de Taquilé et retour à Puno .
Diner à l'UKUKU'S : 36NS à deux : très bien et nuit au Cricarlet.🙂
Concernant ces 2 jours, je ne peux que conseiller de faire appel à Olga (olga_yina@hotmail.com) pour effectuer ce tour. Elle est vraiment adorable et tout est parfait. De plus, l’accueil chez sa mère est chaleureux avec des repas très bons et copieux. Le prix est de 80NS/pers et là, on est certain que l’argent va directement à la famille.🙂 Lors de ce tour, nous avons rencontré d’autres touristes étant passés par des agences de PUNO. Ils ont été déçus aussi bien par le guide que par l’accueil dans les familles et les repas. Rien d’étonnant à cela lorsque l’on sait que l’agence ne paie qu’une somme ridicule à la famille d’accueil. En comparant avec ce que nous avons vécu avec Olga, nous avons vraiment fait le bon choix. Je recommande donc vivement Olga pour la visite des îles.
Mardi 15 septembre :
Taxi à 3NS pour la gare routière où nous avons pris le bus de la compagnie HERMANO-FLORES pour AREQUIPA. Départ à 08h30 et arrivée à 14h30. Prix 25 NS/pers. Confort moyen.😕
Arrivée à AREQUIPA, taxi à 5NS pour l’hôtel KOALA, 108 puente GRAU.
A l’hôtel, nous avons réservé un trek de 3 jours pour le canyon de Colca.
Diner: crêperie Crepisimo ( Anciennement appelée Zigzag et souvent citée sur le forum, elle est située à l’entrée de l’Alliance Française). 50NS à 2, très bon.🙂
Nuit Hôtel Koala : 20$ la chambre matrimoniale avec SDB : Très bien. 🙂
Mercredi 16 septembre :
Départ à 3 heures pour 3 jours de trek. Prix 50$/pers comprenant tous les trajets, 2 nuits dans le canyon, le guide et tous les repas sauf le dernier midi à CHIVAY. Nous avons effectué ce trek avec notre guide Miguel (très sympathique et bon cuisinier) et un couple d’américains (Kévin et Laura).
Après avoir acheté le Boleto de Colca à 35NS nous sommes arrivés à Cruz del Condor vers 08 heures où nous avons pu voir une dizaine de condors voler au dessus de nos têtes. Superbe spectacle. Trajet pour CABANACONDE où nous avons déjeuné au restaurant Cruz del Condor . Ce restaurant ne paie pas de mine mais nous y avons très bien mangé.🙂
Après déjeuner, descente pour San Juan de Chucho en 3h30 environ puis logement et diner chez Gloria : sommaire mais bien.
Jeudi 17 septembre :
Départ pour la visite des villages de Cosnirhua et Malata. En route, Miguel nous a fait visiter le musée de Malata ainsi qu’une école et un centre médical : Très intéressant Arrivée à l’oasis de Sangalle vers 14 heures et installation au campement Los Palmeyros où nous avons mangé et dormi.
Après-midi libre pour profiter de la piscine.
Vendredi 18 septembre :
Départ de l’oasis à 05h00 pour la remontée sur Cabanaconde. Arrivée en haut vers 08h15. La montée est tout de même un peu physique.
Petit déjeuner bien mérité au restaurant Cruz del condor (avec entre autre, 1 omelette très bonne) puis à 10h00 départ pour CHIVAY.
Arrêt d’1 heure aux thermes de La Calera.
Déjeuner à Chivay: restaurant La Posada del Condor. Très bon buffet à 20NS/pers.🙂
Retour à Arequipa où nous sommes arrivés vers 19 heures après quelques arrêts en route ( prévus ou non).
Diner: crêperie Crepissimo pour 60NS à deux puis nuit au Koala Hôtel.
Avis global sur le trek de 3 jours: Superbes paysages et très beau trek, vraiment à faire. Très bonne organisation par l'agence de l'hôtel KOALA. Je pense qu'il faut tout de même un minimum de condition physique et d'habitude à la marche à pied pour effectuer ce trek.
Concernant l’hôtel Koala, je le recommande. C’est un bon rapport qualité prix et le personnel est très agréable.
Samedi 19 septembre :
Journée consacrée à la visite d’Arequipa :
- La cathédrale
- Le couvent Santa Catalina : très intéressant. Ne pas hésiter à faire appel à une guide à l’entrée qui pour 20NS apporte toute les explications nécessaires, dans un français parfait, pour comprendre ce lieu unique.
- La place d’armes et les environs.
- Le musée Santuarios Andinos où se trouve Juanita : Guide parlant français, explications vraiment très intéressantes et visite impressionnante.🙂
Repas: restaurant Ary Quepay, calle Jerusalem 502. Très bonne adresse. 1 filet d’alpaga et 1 lomo soltado d’alpaga et boissons pour 50NS à 2 : Excellent.🙂
Taxi pour le transpuerto où nous avons pris le bus de nuit pour Lima avec la compagnie Cruz Del Sur pour 100NS/pers. Très bonne compagnie.
Dimanche 20 septembre :
Arrivée à LIMA à 13 heures.
Taxi à 10NS pour l’hôtel Ariosto.
Déjeuner: chez Pardo’s à Miraflores : ( poulet + boissons + dessert : 42 NS pour 2).
L’après midi fut consacrée à l’achat de souvenirs aux marchés indiens, avenue petit Thouars. (Prix très intéressants)
Nuit à l’hôtel Ariosto.
Lundi 21 septembre :
Matinée : balade à pied à Miraflores
Taxi pour l’aéroport (40NS) en début d’après midi afin de prendre notre vol à 18heures pour Amsterdam.
Arrivés en salle d’embarquement, où on nous a tout d’abord annoncé que suite à problème technique, le vol allait être retardé. Cela a duré jusqu’à environ 23 heures 00. Le problème étant plus sérieux, on nous a alors annoncé que le vol était tout simplement annulé et reporté au lendemain vers 19 heures 00. De là, nous avons été pris en charge par KLM et nous avons été acheminés dans de superbes Hôtels (4 et 5 étoiles) à Miraflores pour y passer la nuit.
Jours non prévus au PEROU :
Mardi 22 septembre :
A 14 heures, un bus affrété par KLM est venu nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l’aéroport où nous sommes arrivés vers 16 heures. Et là, panique la plus complète, personne n’était capable de dire à quelle heure notre vol décollerait. Donc repas et boissons offerts par la compagnie pour patienter et enfin à 19 heures, on nous annonce que l’avion n’étant pas totalement réparé, le vol était à nouveau annulé et reporté au lendemain 14 heures. Début d’émeute dans l’aéroport puis à nouveau prise en charge pour nous conduire à nouveau dans des hôtels encore plus luxueux que la veille à LIMA. Pour nous, repas et nuit au NOVOTEL de LIMA. Vraiment superbe, chambre à 200 euros la nuit !
Mercredi 23 septembre :
A 10 heures 00, bus pour l’aéroport. Cette fois ci, tout était en ordre et nous avons enfin pu décoller pour AMSTERDAM et PARIS où nous sommes arrivés le jeudi 24 septembre en début d’après midi. Nous avons donc passés 2 nuits supplémentaires à LIMA tout frais payés par la compagnie KLM qui, dans ce cas précis, nous a plutôt bien pris en charge et qui a relativement bien géré cela à part les toutes premières heures.
CONCLUSION :
Ce voyage au PEROU a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques. Je recommande donc vraiment la visite de ce pays.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : A aucun moment durant notre séjour, nous nous sommes sentis en insécurité. Nous sommes sortis les soirs dans toutes les villes visitées, avons pris des taxis et des bus non touristiques, nous n’avons rencontré aucun problème et avons été bien accueillis par les locaux qui à chaque fois nous ont très bien renseigné lorsque l’on en a eu besoin. Il convient cependant de prendre les précautions d’usages plusieurs fois mentionnées dans ce forum et d’éviter certains quartiers (dans LIMA notamment) où les touristes que nous sommes n’ont rien à faire et tout se passera bien. Dans beaucoup d’endroits ( Miraflores, centre ville de Cusco ou d’Arequipa, je me suis senti plus en sécurité qu’à Paris, Lyon ou Lille le soir, tellement la présence policière est importante). Les centres villes étant très surs, essayez donc dans la mesure du possible de résider dans un hôtel proche du centre comme cela tout les déplacements de nuit peuvent être faits à pied et cela évite un éventuel problème de faux taxi agissant surtout la nuit tombée.
- Altitude : Nous avons effectué notre circuit en commençant par Cusco après Lima et cela se fait sans problème. Nous avons assez bien supporté l’altitude. Aucun mal de tête. Les seuls effets ressentis ont été, les premiers jours, un essoufflement à chaque effort, des difficultés à digérer après les repas et de légers saignements de nez. Rien donc de très handicapant pour notre séjour. Au bout de 3 jours, cela allait beaucoup mieux. Il convient cependant de rester tranquille les 2 premiers jours en altitude afin de s’acclimater et de manger léger.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars. L’euro se change partout et à bon taux. En ce qui me concerne, j’étais parti avec peu de liquide. J’ai retiré au fur et à mesure de mes besoins avec ma visa. Dans toutes les villes moyennes et importantes, il y a des distributeurs. Sur place on peut tout payer en soles.
A titre d’exemple notre voyage de 18 jours nous a coûté pour 2 environ 3000 euros tout compris dont 1500 euros de vols (nationaux et internationaux). Nous ne nous sommes pas privés et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Le PEROU est un pays très facile à visiter par ses propres moyens, lorsque l’on voit le prix que proposent les agences pour la visite de ce pays, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : Il est préférable de se débrouiller un minimum en espagnol pour vraiment profiter à fond du séjour et pour communiquer avec les locaux. Très peux parlent anglais et encore moins parlent français.
- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- Nourriture : La nourriture est vraiment très bon marché au Pérou. Nous avons goûté la plupart des spécialités du sud péruvien. Cela ne restera pas le meilleur que je retiendrai de ce pays. Je n’ai pas été emballé par la cuisine péruvienne, mais cela n’engage que moi. J’ai quand même bien aimé, le lomo soltado, la viande d’alpaga, la chicha morada et les empanadas divers .
- Climat : Durant toute la durée du séjour nous n’avons pas eu une goûte de pluie à part un léger crachin habituel à Lima . Dans les Andes, le temps était parfait : ensoleillé et chaud ( 20 à 25°) la journée et frais mais pas froid à la nuit tombée. Je ne sais pas si chaque année le mois de septembre est pareil à ce point de vue mais si c’est le cas, c’est vraiment un mois idéal pour ce circuit.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
Je viens de rentrer d'un voyage formidable effectué au Pérou avec mon amie du 05 au 23 septembre 2009. Ayant pris beaucoup de conseils sur ce forum, à mon tour de donner quelques renseignements récents aux futurs voyageurs ayant l'intention de se rendre dans ce pays.
D'ailleurs, Merci à tous les intervenants récurrents concernant le Pérou (je ne vais pas les citer de peur d'en oublier !) Tous les conseils que j’ai pu prendre ici et que j'ai expérimenté sur place se sont révélés très bons.
Samedi 05 septembre 2009:
Vol KLM à destination de Lima via Amsterdam: départ CDG 7h20 - arrivée Lima 15h45 heure locale . Rien à redire sur ce vol que j'avais acheté en avril 2009 pour 648 euros par personne l'aller-retour. Arrivée à Lima, un taxi envoyé par l'hôtel nous attendait pour nous conduire à l'hôtel ARIOSTO, qu'un de mes amis d'origine péruvienne m'avait réservé pour les nuits passées à LIMA. L'hôtel ARIOSTO est situé avenue La Paz à MIRAFLORES. Très bon hôtel à tout point de vue. Mon ami péruvien ayant travaillé dans cet hôtel, j'ai pu avoir une réduction conséquente sur le prix: 50 USD la nuit, sans quoi, nous n'aurions pas logé là bas.
Dîner du soir: Restaurant Rimcom Chami, calle Esperanza 154 à Lima. Que des spécialités péruviennes, très bon. (entre 10 et 20 soles le plat très copieux)🙂
Dimanche 06 septembre 2009:
Visite à pied de Miraflores: Parque Kennedy, église, Parc de l'amour, Larcomar puis petit tour au marché indien avenue petit Thouars. Taxi à 10 NS pour le centre historique de Lima. Visite des églises Santo Domingo et San Francisco avec les catacombes ( impressionnant !!!), la place d'armes, la Cathédrale, La Merced, Jiron Union, plazza San martin et église Las Nazarenas.
- Repas midi: Restaurant de poulet NORKY'S Jiron Union, 15 NS/pers, bon et copieux🙂 - Repas soir: Pizzéria Las Pizzas dans la calle "des pizzas" à Miraflores, bon sans plus pour 25NS/pers
- Nuit Hôtel ARIOSTO
Lundi 07 septembre 2009:
Vol TACA pour Cusco. Départ 05h45 - Arrivée Cusco 07h00. Vol que j'avais acheté par internet fin août pour 80 $/pers . Vol et compagnie OK Taxi aéroport - place d'arme de Cusco: 10 NS (Ne pas demander à l’hôtel de venir vs chercher, ils ns avaient oublié).
Nous avons logé à l'hôtel Resbalosa - calle Resbalosa. Prix 22$ pour une chambre matrimoniale avec SDB privée et petit déj. Hôtel bien situé, proche de la place d'armes, propre, personnel sympathique, superbe terrasse avec vue sur la place d'armes, par contre chambres assez bruyantes. Bon rapport qualité prix dans l'ensemble.
Nous avons consacré la première journée à l'achat du boleto Turistico 130 NS/pers, des billets d'entrée au Machu Picchu 124NS/pers et visite des ruelles incas, du quartier de San Blas (très beau) et de la Iglesia de la Compania ( 15NS l’entrée).
Repas Midi: Dely's, calle Almagro : empanadas + glace + boisson : 20 NS/pers : très bon et personnel sympathique🙂 Repas soir: Mac Do : et oui une petite envie !!!!
Nuit Hôtel Resbalosa
Mardi 08 septembre 2009:
Matinée passée en compagnie de Rolando qui est conseillé à de nombreuses reprises sur ce forum et que j'avais contacté environ 15 jours avant par mail à l'adresse suivante rolandohula@hotmail.com . Je confirme, il est vraiment très gentil. Il sert à la fois de chauffeur et de guide et je ne peux que le recommander. Il connaît très bien la culture Inka et il se fera un plaisir de vous la faire découvrir.🙂 Pour 40NS nous avons visité en sa compagnie Puka Pukara et Tambomachay. Sur la route , il nous a arrêté dans un centre où sont recueillis les animaux abandonnés ou blessés. Visite gratuite très intéressante qui permet d’approcher à moins d’1 mètre condors, perroquets, lamas et autres espèces venues d’Amazonie. A l’issue un pourboire est donné pour le fonctionnement du centre. Rolando nous a ensuite conduit au sommet des ruines de Pisac où il nous a déposé après nous avoir expliqué les principaux points du site. Descente à pied du sommet jusqu'au village: Très belle balade d'environ 1h30.🙂
Visite du marché de Pisac: j'ai été un peu déçu par le marché (manque d’authenticité, marché devenu très touristique composé presque uniquement de stands où l’on trouve partout la même chose à acheter).😕
Repas midi: Restaurant : Vallée Sagrado à Pisac: 24NS/pers: truite + boisson: bon 🙂
Retour à Cusco en bus local: 2.5 NS/pers. Très typique, nous étions les 2 seuls touristes dans le bus qui se prend à l'entrée du village.
Nuit Hôtel Resbalosa.
Mercredi 09 septembre :
Journée complète réservée à l’avance avec ROLANDO au prix de 200NS. Départ de Cusco à 08 heures. Visite de Chinchero avec quelques arrêts photos sur la route depuis des miradors offrant de belles vues sur la vallée. Visite ensuite de Moray, passage par la Laguna Huaypo (très jolie) et visite des salines de Maras.
Déjeuner à Urubamba à l’Inka’s House : 30NS/pers, buffet très bien
Après midi : visite des ruines d’Ollantaytambo; Rolando nous a ensuite conduit à la gare où nous avons pris le train pour Aguas Calientes à 18h58. Train Backpacker : 31$ réservé par internet depuis la France. Très pratique, on imprime avant de partir le ticket que l’on présente à l’arrivée à la gare pour embarquer. Comme cela inutile de perdre du temps pour acheter les tickets et on est certain d’avoir de la place.
Nuit à Aguas Calientes : Hôtel EL TUMI : 50NS la chambre matrimoniale avec SDB privée : bon hôtel que je recommande dans cette ville. Il est située en haut de la rue principale à droite.🙂
Diner: Restaurant Paititi : 2 pizzas et 2 boissons pour 60NS: cher et moyen mais comme beaucoup de restaurants dans cette ville.😠
Jeudi 10 septembre :
Visite du Machu Picchu : grandiose d’autant plus qu’il n’y avait pas beaucoup de monde. 🙂🙂🙂
Retour dans l’après-midi à Ollantaytambo par le Vistadome toujours réservé par internet depuis la France : 53$. Train plus confortable que le précédent, petite collation servie et spectacle assuré par les employés.
Arrivée à Ollantaytambo, nous avons pris un collectivo à 10NS/pers pour retourner à Cusco.
Le soir : nous avons continué de visiter les lieux compris dans le boleto : - Musée de Qoricancha : Très moyen - Spectacle au centre de Arte Nativo : bien
Nuit à l’hôtel Resbalosa
Vendredi 11 septembre :
Taxi pour Q’enqo : 10NS visite des ruines puis trajet à pied en passant par le Christo Blanco pour Saqsayhuaman, visite des ruines (impressionnant).🙂
Nous sommes ensuite redescendus à pied à Cusco, belle ballade d’environ 25 mn. Visite des quartiers San Francisco et San Pedro et du marché central ( TB : je recommande vraiment la visite de ce marché. Et cette fois, authenticité garanti !) . 🙂🙂 Pour nous remettre de nos visites matinales, nous avons bu 2 jus de fruits frais sur le marché (4NS), puis nous sommes retournés près de la place d’armes.
Déjeuner : Pour notre dernier jour à Cusco, nous avons mangé au restaurant Don Tomas, calle Santa Catalina. Restaurant un peu plus cher mais très beau cadre et service impeccable : 2 Apéritifs, 1 cuy, 1 brochette d’alpaga et 2 boissons : 100 NS. (J’ai gouté au fameux cuy, cela ne restera pas pour moi un de mes meilleurs souvenirs du Pérou).
Après midi : visite de la cathédrale de Cusco : 25NS/pers . Très intéressant. Ne pas hésiter à demander à l’entrée un audio guide en français qui est très bien fait et qui de plus est gratuit. Nous sommes ensuite allés visiter le monument Pachacuteq (taxi 3NS de la place d’armes) . C’est, à mon goût, le musée le plus intéressant figurant sur le Boleto. De plus, du haut du monument, très belle vue sur la ville.🙂
Au retour une glace chez DAVORINO, avenue del Sol (5NS): très bon 🙂, puis repas du soir chez BEMBO’S . Nous voulions gouter le « Mc Do » péruvien. Cela n’égal pas l’original !!!
Nuit à l’hôtel Resbalosa.
Samedi 12 septembre :
Bus First Class pour PUNO : 35$/pers . Départ à 07h30 et arrivée à 17h00 . Plusieurs arrêts en route : Andahuaylillas pour la visite de la « Chapelle Sixtine des Andes », Raqqchi, la visite d’un centre artisanal, arrêt repas à Sicuani, photos au col de la Raya et enfin visite du musée de Pukara. Bien que très touristique, formule intéressante pour effectuer le trajet jusqu’à PUNO d'autant plus que tous les arrêts en route sont biens.
Arrivée à PUNO, taxi à 5 NS pour l’hôtel Cricarlet . A l’hôtel nous avons été chaleureusement accueillis pas les propriétaires de cet hôtel et par Olga à qui j’avais réservé, quelques semaines avant, l’excursion de 2 jours avec elle sur le lac Titicaca.
Concernant l’hôtel Cricarlet, je ne peux que le conseiller. Il est très bien situé, à moins de 5 mn à pied du centre ville, les propriétaires sont adorables, toujours de bons conseils et serviables, il y fait chaud de même que l’eau dans les chambres. Prix : 30$ la chambre matrimoniale avec SDB et petit déj.🙂
Repas : Restaurant « Le colonial », calle Jr moquequa, 10NS pour un plat de pâtes et une boisson : Moyennement bon.😕
Dimanche 13 septembre :
Départ pour le port où nous avons rejoint Olgaainsi que 3 français ( Cécile, Tiphaine et Christophe) qui ont passés ces 2 jours avec nous. Sachant qu’ils visitent aussi ce forum, je leur passe d’ailleurs le bonjour.
Embarquement pour la visite des îles UROS. Très touristique mais c’est néanmoins à voir. Navigation d’environ 3 heures pour l’île Amantani. Arrivés au port principal, nous avons pris un nouveau bateau pour environ 30 mn pour nous rendre de l’autre côté de l’île où se trouve la maison de la maman de Olga : Victoria. De ce côté, l’île est beaucoup moins touristique, nous étions pratiquement les seuls touristes. Nous sommes ensuite montés jusqu’à la maison de la mère d’Olga où nous avons été accueillis de manière très sympathique et où nous avons pris un copieux repas préparé par Victoria. Enfin d’après midi, départ pour une balade d’environ 1 heure afin de monter au sommet de l’île ( 4100 mètres) : La Pachamama où nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil. Diner là encore très bon et copieux avec Victoria et Olga et nuit dans une petite chambre de la maison.🙂
Lundi 14 septembre :
Après le petit déjeuner, départ pour l’île de Taquile où nous sommes arrivés avant midi. Visite de l’île en compagnie d’Olga et repas dans un restaurant qu’elle connaît sur la place principale : Le Kuntur Wasi. Pour 15NS/pers, nous avons très bien mangé.🙂 Suite de la balade avec la descente des 550 marches pour rejoindre le port principal de Taquilé et retour à Puno .
Diner à l'UKUKU'S : 36NS à deux : très bien et nuit au Cricarlet.🙂
Concernant ces 2 jours, je ne peux que conseiller de faire appel à Olga (olga_yina@hotmail.com) pour effectuer ce tour. Elle est vraiment adorable et tout est parfait. De plus, l’accueil chez sa mère est chaleureux avec des repas très bons et copieux. Le prix est de 80NS/pers et là, on est certain que l’argent va directement à la famille.🙂 Lors de ce tour, nous avons rencontré d’autres touristes étant passés par des agences de PUNO. Ils ont été déçus aussi bien par le guide que par l’accueil dans les familles et les repas. Rien d’étonnant à cela lorsque l’on sait que l’agence ne paie qu’une somme ridicule à la famille d’accueil. En comparant avec ce que nous avons vécu avec Olga, nous avons vraiment fait le bon choix. Je recommande donc vivement Olga pour la visite des îles.
Mardi 15 septembre :
Taxi à 3NS pour la gare routière où nous avons pris le bus de la compagnie HERMANO-FLORES pour AREQUIPA. Départ à 08h30 et arrivée à 14h30. Prix 25 NS/pers. Confort moyen.😕
Arrivée à AREQUIPA, taxi à 5NS pour l’hôtel KOALA, 108 puente GRAU.
A l’hôtel, nous avons réservé un trek de 3 jours pour le canyon de Colca.
Diner: crêperie Crepisimo ( Anciennement appelée Zigzag et souvent citée sur le forum, elle est située à l’entrée de l’Alliance Française). 50NS à 2, très bon.🙂
Nuit Hôtel Koala : 20$ la chambre matrimoniale avec SDB : Très bien. 🙂
Mercredi 16 septembre :
Départ à 3 heures pour 3 jours de trek. Prix 50$/pers comprenant tous les trajets, 2 nuits dans le canyon, le guide et tous les repas sauf le dernier midi à CHIVAY. Nous avons effectué ce trek avec notre guide Miguel (très sympathique et bon cuisinier) et un couple d’américains (Kévin et Laura).
Après avoir acheté le Boleto de Colca à 35NS nous sommes arrivés à Cruz del Condor vers 08 heures où nous avons pu voir une dizaine de condors voler au dessus de nos têtes. Superbe spectacle. Trajet pour CABANACONDE où nous avons déjeuné au restaurant Cruz del Condor . Ce restaurant ne paie pas de mine mais nous y avons très bien mangé.🙂
Après déjeuner, descente pour San Juan de Chucho en 3h30 environ puis logement et diner chez Gloria : sommaire mais bien.
Jeudi 17 septembre :
Départ pour la visite des villages de Cosnirhua et Malata. En route, Miguel nous a fait visiter le musée de Malata ainsi qu’une école et un centre médical : Très intéressant Arrivée à l’oasis de Sangalle vers 14 heures et installation au campement Los Palmeyros où nous avons mangé et dormi.
Après-midi libre pour profiter de la piscine.
Vendredi 18 septembre :
Départ de l’oasis à 05h00 pour la remontée sur Cabanaconde. Arrivée en haut vers 08h15. La montée est tout de même un peu physique.
Petit déjeuner bien mérité au restaurant Cruz del condor (avec entre autre, 1 omelette très bonne) puis à 10h00 départ pour CHIVAY.
Arrêt d’1 heure aux thermes de La Calera.
Déjeuner à Chivay: restaurant La Posada del Condor. Très bon buffet à 20NS/pers.🙂
Retour à Arequipa où nous sommes arrivés vers 19 heures après quelques arrêts en route ( prévus ou non).
Diner: crêperie Crepissimo pour 60NS à deux puis nuit au Koala Hôtel.
Avis global sur le trek de 3 jours: Superbes paysages et très beau trek, vraiment à faire. Très bonne organisation par l'agence de l'hôtel KOALA. Je pense qu'il faut tout de même un minimum de condition physique et d'habitude à la marche à pied pour effectuer ce trek.
Concernant l’hôtel Koala, je le recommande. C’est un bon rapport qualité prix et le personnel est très agréable.
Samedi 19 septembre :
Journée consacrée à la visite d’Arequipa :
- La cathédrale
- Le couvent Santa Catalina : très intéressant. Ne pas hésiter à faire appel à une guide à l’entrée qui pour 20NS apporte toute les explications nécessaires, dans un français parfait, pour comprendre ce lieu unique.
- La place d’armes et les environs.
- Le musée Santuarios Andinos où se trouve Juanita : Guide parlant français, explications vraiment très intéressantes et visite impressionnante.🙂
Repas: restaurant Ary Quepay, calle Jerusalem 502. Très bonne adresse. 1 filet d’alpaga et 1 lomo soltado d’alpaga et boissons pour 50NS à 2 : Excellent.🙂
Taxi pour le transpuerto où nous avons pris le bus de nuit pour Lima avec la compagnie Cruz Del Sur pour 100NS/pers. Très bonne compagnie.
Dimanche 20 septembre :
Arrivée à LIMA à 13 heures.
Taxi à 10NS pour l’hôtel Ariosto.
Déjeuner: chez Pardo’s à Miraflores : ( poulet + boissons + dessert : 42 NS pour 2).
L’après midi fut consacrée à l’achat de souvenirs aux marchés indiens, avenue petit Thouars. (Prix très intéressants)
Nuit à l’hôtel Ariosto.
Lundi 21 septembre :
Matinée : balade à pied à Miraflores
Taxi pour l’aéroport (40NS) en début d’après midi afin de prendre notre vol à 18heures pour Amsterdam.
Arrivés en salle d’embarquement, où on nous a tout d’abord annoncé que suite à problème technique, le vol allait être retardé. Cela a duré jusqu’à environ 23 heures 00. Le problème étant plus sérieux, on nous a alors annoncé que le vol était tout simplement annulé et reporté au lendemain vers 19 heures 00. De là, nous avons été pris en charge par KLM et nous avons été acheminés dans de superbes Hôtels (4 et 5 étoiles) à Miraflores pour y passer la nuit.
Jours non prévus au PEROU :
Mardi 22 septembre :
A 14 heures, un bus affrété par KLM est venu nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l’aéroport où nous sommes arrivés vers 16 heures. Et là, panique la plus complète, personne n’était capable de dire à quelle heure notre vol décollerait. Donc repas et boissons offerts par la compagnie pour patienter et enfin à 19 heures, on nous annonce que l’avion n’étant pas totalement réparé, le vol était à nouveau annulé et reporté au lendemain 14 heures. Début d’émeute dans l’aéroport puis à nouveau prise en charge pour nous conduire à nouveau dans des hôtels encore plus luxueux que la veille à LIMA. Pour nous, repas et nuit au NOVOTEL de LIMA. Vraiment superbe, chambre à 200 euros la nuit !
Mercredi 23 septembre :
A 10 heures 00, bus pour l’aéroport. Cette fois ci, tout était en ordre et nous avons enfin pu décoller pour AMSTERDAM et PARIS où nous sommes arrivés le jeudi 24 septembre en début d’après midi. Nous avons donc passés 2 nuits supplémentaires à LIMA tout frais payés par la compagnie KLM qui, dans ce cas précis, nous a plutôt bien pris en charge et qui a relativement bien géré cela à part les toutes premières heures.
CONCLUSION :
Ce voyage au PEROU a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques. Je recommande donc vraiment la visite de ce pays.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : A aucun moment durant notre séjour, nous nous sommes sentis en insécurité. Nous sommes sortis les soirs dans toutes les villes visitées, avons pris des taxis et des bus non touristiques, nous n’avons rencontré aucun problème et avons été bien accueillis par les locaux qui à chaque fois nous ont très bien renseigné lorsque l’on en a eu besoin. Il convient cependant de prendre les précautions d’usages plusieurs fois mentionnées dans ce forum et d’éviter certains quartiers (dans LIMA notamment) où les touristes que nous sommes n’ont rien à faire et tout se passera bien. Dans beaucoup d’endroits ( Miraflores, centre ville de Cusco ou d’Arequipa, je me suis senti plus en sécurité qu’à Paris, Lyon ou Lille le soir, tellement la présence policière est importante). Les centres villes étant très surs, essayez donc dans la mesure du possible de résider dans un hôtel proche du centre comme cela tout les déplacements de nuit peuvent être faits à pied et cela évite un éventuel problème de faux taxi agissant surtout la nuit tombée.
- Altitude : Nous avons effectué notre circuit en commençant par Cusco après Lima et cela se fait sans problème. Nous avons assez bien supporté l’altitude. Aucun mal de tête. Les seuls effets ressentis ont été, les premiers jours, un essoufflement à chaque effort, des difficultés à digérer après les repas et de légers saignements de nez. Rien donc de très handicapant pour notre séjour. Au bout de 3 jours, cela allait beaucoup mieux. Il convient cependant de rester tranquille les 2 premiers jours en altitude afin de s’acclimater et de manger léger.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars. L’euro se change partout et à bon taux. En ce qui me concerne, j’étais parti avec peu de liquide. J’ai retiré au fur et à mesure de mes besoins avec ma visa. Dans toutes les villes moyennes et importantes, il y a des distributeurs. Sur place on peut tout payer en soles.
A titre d’exemple notre voyage de 18 jours nous a coûté pour 2 environ 3000 euros tout compris dont 1500 euros de vols (nationaux et internationaux). Nous ne nous sommes pas privés et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Le PEROU est un pays très facile à visiter par ses propres moyens, lorsque l’on voit le prix que proposent les agences pour la visite de ce pays, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : Il est préférable de se débrouiller un minimum en espagnol pour vraiment profiter à fond du séjour et pour communiquer avec les locaux. Très peux parlent anglais et encore moins parlent français.
- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- Nourriture : La nourriture est vraiment très bon marché au Pérou. Nous avons goûté la plupart des spécialités du sud péruvien. Cela ne restera pas le meilleur que je retiendrai de ce pays. Je n’ai pas été emballé par la cuisine péruvienne, mais cela n’engage que moi. J’ai quand même bien aimé, le lomo soltado, la viande d’alpaga, la chicha morada et les empanadas divers .
- Climat : Durant toute la durée du séjour nous n’avons pas eu une goûte de pluie à part un léger crachin habituel à Lima . Dans les Andes, le temps était parfait : ensoleillé et chaud ( 20 à 25°) la journée et frais mais pas froid à la nuit tombée. Je ne sais pas si chaque année le mois de septembre est pareil à ce point de vue mais si c’est le cas, c’est vraiment un mois idéal pour ce circuit.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
Notre Tra Mare e Monti, Corse Mai-Juin 2009
Depuis quelques années, nous nous sommes pris de passion pour découvrir des régions ou des pays à travers la randonnée.
Le fait de se déplacer lentement permet d'apprécier à leur juste valeur toute la beauté des paysages, le fait de se déplacer à pied facilite les rencontres avec les locaux.
Ainsi nous avons découvert le sud ouest Crétois et l'Islande, tous deux absoluement fabuleux.
Cette année, notre choix s'est porté sur la Corse.
Dès qu'on dit qu'on va randonner en Corse, tout le monde nous demande si on fait le GR 20... Mais là n'est pas notre objectif ! De toute façon, nous partons trop tôt dans la saison pour parcourir le "must" de l'île de beauté, et puis nous ne sommes pas suffisamment affutés physiquement et il s'agit de nos vacances de l'année alors en compte bien se reposer un minimum tout de même. Après avoir épluché les forums, les bouquins notre choix s'est finalement arrété sur le Mare e Monti Nord. On ne trouve que très peu d'infos sur ce sentier sur le net, si ce n'est quelques carnets de voyage plutôt bien faits.

En pratique : L'itinéraire se fait généralement en 10 jours, partant de Calenzana (à une quinzaine de km de Calvi), où il est commun au GR 20 sur quelques kilomètres, et rejoint Cargèse. 120km de chemin à parcourir et plus de 6000m de dénivelé positif. Cela nécessite une bonne condition physique et un minimum de pratique de la rando avec un équipement correct, les chemins sont très rocailleux, relativement ombragés, mais il n'existe quasi pas de source pour se ravitailler en eau. Le chemin est assez bien entretenu et le balisage évident, même si cela demande par moment un peu d'attention. Le Topo Guide est bien détaillé et complète le balisage orange.
Nous avions choisi un hébergement en gîtes et demi pension, que nous avions réservé depuis le continent. Il faut compter 35 à 38 euros par personne en demi pension. De manière globale, les gîtes sont corrects et on y mange bien et copieusement. (voir le détail plus bas)
La période choisie (fin mai - début juin) était agréable même si nous avons un peu souffert de la chaleur les premiers jours, le maquis est encore en fleur, et les cours d'eau encore bien fournis (mais cette année il a beaucoup plu en Corse).
Remerciements : A Mimidésert qui nous a conseillé pour le très bon resto à Calenzana et le petit dej sympa au bar en face de l'église.... et au forum ! A l'automobiliste qui nous a gentillement pris en stop sur la route de Calenzana ( le stop marche très bien) Aux randonneurs croisés sur les chemins ou dans les gîtes avec une mention spéciale aux Frèrots Belges (qui dînent quand on mange, et qui on espère, ont pu retourner explorer le GR 20 sud), les 2 Groupes de Montpellier, la famille du Luxembourg avec leurs valeureux enfants :), le couple d'anglais avec qui nous avons partagé quelques étapes et repas du soir, et les Pietra !! Et aux Corses, pour le fabuleux accueil reçu dans les gîtes, pour les discussions passionnantes et les liqueurs de Myrte ! (surtout à Galéria, Serreira, Ota, et E Case)
J1 : dimanche 24 mai 2009 : Clermont Ferrand - Calenzana. Destination l'aéroport de Lyon, que nous ne connaissions pas, petit et agréable et surtout bien pratique pour nous. Nous avions trouvé des billets, en s'y prenant tôt et en décalant le retour au lundi matin, Lyon - Calvi et retour Ajaccio - Lyon pour 160 euros à 2.
Arrivée à Calvi vers 16h30, et départ sac au dos pour Calenzana (Pas de bus le dimanche hors saison). Nous aurions sûrement pu tenter le stop dès l'aéroport, mais nous avons attendu d'être sur la route de Calenzana. Ce qui nous a valu une bonne heure de marche, sous un soleil de plomb et quelques ampoules à nos pieds sûrement peu habitués à marcher sur le bitume avec des sacs de 15 et 12 kilos sur le dos !! C'est donc avec soulagement que nous grimpons dans une voiture avec clim ! pour parcourir les 8 derniers km de la route qui serpente vers notre destination du jour.
Nous dormons au gîte communal, bon accueil, dortoir de 4 avec salle de bain dans la chambre. 14 euros la nuit par personne, camping possible. Ne fait pas demi pension ni petit dej. Plusieurs resto pour diner à Calenzana et un supermarché pour se ravitailler. Le bourg est agréable et on profite d'une soirée à la température plus que clémente, attablés à une terrasse de resto. Le patron nous offre la liqueur de Myrte, que nous dégustons avec plaisir et qui nous suivra tout au long du séjour... mais nous ne le savons pas encore !

J2 : Lundi 25 mai : Calenzana - Bonifatu / durée 4h45 (de marche pure) On déjeune vers 8h sur la terrasse d'un bar, le petit dej est copieux, la vue sur l'église est sympa et autour de nous ça parle corse en dégustant un café. Nous voilà dans l'ambiance... Passage rapide à la biscuiterie de Calenzana, ça sentait trop bon et on a craqué pour d'excellents beignets encore chauds (parfaits pour notre goûter), et nous voilà parti, à travers les ruelles du village. Le chemin s'engouffre ensuite dans le maquis et prend rapidement de la hauteur, nous permettant de profiter de belles vues sur Calenzana et Calvi. Après 50 minutes de marche, le sentier quitte le tronçon commun avec le GR 20.


La rando est sympa dans le maquis en fleurs, mais il fait très chaud et nos sacs nous font souffrir au niveau des épaules et des hanches. Peut être aurions du nous enmener moins d'affaires ? On presse le pas sur le chemin forestier en plein cagnard, et faisons la pause pique nique au bord d'un petit torrent. Longue pause, pieds dans l'eau, bouquins... nous avons le temps, l'étape est courte il ne nous reste qu'une petite heure à marcher cette après midi.

Le chemin monte raide le long de la rivière et rejoint après un dernier tronçon sur la route l'Auberge de la Forêt à Bonifatu.

Le lieu est sympa, au pied du cirque de Bonifatu. Les Dortoirs de 8 sont en fait des petits chalets tout neufs dans la pinède. Sanitaires propres et possibilité de camper. Le repas est copieux et choix des plats. (fait aussi resto et hotel). ll ne faut pas hésiter à descendre au bord de la rivière : petite passerelle et possibilité de baignade.
J3 : Mardi 26 mai : Bonifatu - Tuarelli / Durée 6 heures Après un petit déjeuner copieux (avec brioche maison), nous reprenons notre rando. Aujourd'hui est une grosse étape avec 700 m de montée mais surtout 1100 m de descente, on craint donc le pire pour nos jambes et épaules pas encore habituées au poids du sac. La montée est très agréable, en lacets et dans une belle forêt et on atteint sans trop de difficultés le Bocca di Bonassa, 1153 m et point culminant du Mare e Monti. La vue est très belle sur les vallées et montagnes environnantes.


La descente est par contre très longue, bien plus que ce qu'indique le topoguide, et c'est avec soulagement qu'on atteint le 2ème petit col (le Bocca di Lucca à 589m). De là, il nous reste une grosse heure de descente un peu caillouteuse, les pieds chauffent dur mais nous sommes récompensés par la vue sur la Paglia Orba encore enneigée !! Et nous arrivons enfin à Tuarelli...
Le gîte est une maison en pierre avec une très belle terrasse, située dans un endroit exceptionnel au bord du Fango et de ses piscines naturelles. Cette année, en raison de la neige abondante, il n'y a qu'une piscine unique et suffisamment de fond pour que des gamins sautent des rochers... Nous on les observe en buvant notre Pietra, rituel habituel de fin de rando, récompense ultime après une bonne douche, et on papote avec les Frères Belges avec qui nous partagerons quelques étapes. Et puis on ne résiste pas à la baignade, la température de l'eau est bien chaude pour une rivière de montagne...

Ici, dortoirs de 8, 3 douches situées à l'extérieur, camping possible. Le lieu est fabuleux, mais malheureusement l'entretien laisse à désirer, le repas est toutefois correct. (bref c'est vraiment dommage et plus que regrettable quant on voit le lieu splendide...)
J4 : Mercredi 27 mai : Tuarelli - Galéria / Durée 4h45 Aujourd'hui journée facile (avec peu de dénivelé) et de transition pour nous amener en bord de mer. On ne se presse donc pas. La première heure et demi de rando est très chouette, le long de la rivière (le Fango), où la couleur des roches rouges tranche avec le bleu de l'eau. Nous arrivons à un vieux pont (le Ponte Vechju).


La suite se passe sur la route, puis par un sentier montant dans le maquis, nous croisons une bergerie en ruine, et après une belle grimpette en plein soleil (et il fait chaud), nous voyons la mer et le golf de Galéria.

Le gîte se mérite, il est à l'opposé du village, encore un bon kilomètre à parcourir sur la route. Nous y sommes tôt, vers 14h. Les gérants ne sont pas là, mais nos noms et chambres sont indiqués sur un grand tableau, et nous avons droit à la chambre double, avec douche privative (pour 3 euros de plus par personne !). Le grand luxe. On profite de l'après midi pour piquer une tête dans la Grande Bleue, faire quelques courses (petit supermarché assez bien fourni) et déguster une Colomba.
Le gîte est très chouette, sur un grand terrain arboré, avec possibilité de camping. Sanitaires propres. Excellent accueil avec le sourire des proprios. Repas succulent et copieux, et les gars terminent la soirée devant un match de foot et des Pietra.
(A suivre)
Dès qu'on dit qu'on va randonner en Corse, tout le monde nous demande si on fait le GR 20... Mais là n'est pas notre objectif ! De toute façon, nous partons trop tôt dans la saison pour parcourir le "must" de l'île de beauté, et puis nous ne sommes pas suffisamment affutés physiquement et il s'agit de nos vacances de l'année alors en compte bien se reposer un minimum tout de même. Après avoir épluché les forums, les bouquins notre choix s'est finalement arrété sur le Mare e Monti Nord. On ne trouve que très peu d'infos sur ce sentier sur le net, si ce n'est quelques carnets de voyage plutôt bien faits.

En pratique : L'itinéraire se fait généralement en 10 jours, partant de Calenzana (à une quinzaine de km de Calvi), où il est commun au GR 20 sur quelques kilomètres, et rejoint Cargèse. 120km de chemin à parcourir et plus de 6000m de dénivelé positif. Cela nécessite une bonne condition physique et un minimum de pratique de la rando avec un équipement correct, les chemins sont très rocailleux, relativement ombragés, mais il n'existe quasi pas de source pour se ravitailler en eau. Le chemin est assez bien entretenu et le balisage évident, même si cela demande par moment un peu d'attention. Le Topo Guide est bien détaillé et complète le balisage orange.
Nous avions choisi un hébergement en gîtes et demi pension, que nous avions réservé depuis le continent. Il faut compter 35 à 38 euros par personne en demi pension. De manière globale, les gîtes sont corrects et on y mange bien et copieusement. (voir le détail plus bas)
La période choisie (fin mai - début juin) était agréable même si nous avons un peu souffert de la chaleur les premiers jours, le maquis est encore en fleur, et les cours d'eau encore bien fournis (mais cette année il a beaucoup plu en Corse).
Remerciements : A Mimidésert qui nous a conseillé pour le très bon resto à Calenzana et le petit dej sympa au bar en face de l'église.... et au forum ! A l'automobiliste qui nous a gentillement pris en stop sur la route de Calenzana ( le stop marche très bien) Aux randonneurs croisés sur les chemins ou dans les gîtes avec une mention spéciale aux Frèrots Belges (qui dînent quand on mange, et qui on espère, ont pu retourner explorer le GR 20 sud), les 2 Groupes de Montpellier, la famille du Luxembourg avec leurs valeureux enfants :), le couple d'anglais avec qui nous avons partagé quelques étapes et repas du soir, et les Pietra !! Et aux Corses, pour le fabuleux accueil reçu dans les gîtes, pour les discussions passionnantes et les liqueurs de Myrte ! (surtout à Galéria, Serreira, Ota, et E Case)
J1 : dimanche 24 mai 2009 : Clermont Ferrand - Calenzana. Destination l'aéroport de Lyon, que nous ne connaissions pas, petit et agréable et surtout bien pratique pour nous. Nous avions trouvé des billets, en s'y prenant tôt et en décalant le retour au lundi matin, Lyon - Calvi et retour Ajaccio - Lyon pour 160 euros à 2.
Arrivée à Calvi vers 16h30, et départ sac au dos pour Calenzana (Pas de bus le dimanche hors saison). Nous aurions sûrement pu tenter le stop dès l'aéroport, mais nous avons attendu d'être sur la route de Calenzana. Ce qui nous a valu une bonne heure de marche, sous un soleil de plomb et quelques ampoules à nos pieds sûrement peu habitués à marcher sur le bitume avec des sacs de 15 et 12 kilos sur le dos !! C'est donc avec soulagement que nous grimpons dans une voiture avec clim ! pour parcourir les 8 derniers km de la route qui serpente vers notre destination du jour.
Nous dormons au gîte communal, bon accueil, dortoir de 4 avec salle de bain dans la chambre. 14 euros la nuit par personne, camping possible. Ne fait pas demi pension ni petit dej. Plusieurs resto pour diner à Calenzana et un supermarché pour se ravitailler. Le bourg est agréable et on profite d'une soirée à la température plus que clémente, attablés à une terrasse de resto. Le patron nous offre la liqueur de Myrte, que nous dégustons avec plaisir et qui nous suivra tout au long du séjour... mais nous ne le savons pas encore !

J2 : Lundi 25 mai : Calenzana - Bonifatu / durée 4h45 (de marche pure) On déjeune vers 8h sur la terrasse d'un bar, le petit dej est copieux, la vue sur l'église est sympa et autour de nous ça parle corse en dégustant un café. Nous voilà dans l'ambiance... Passage rapide à la biscuiterie de Calenzana, ça sentait trop bon et on a craqué pour d'excellents beignets encore chauds (parfaits pour notre goûter), et nous voilà parti, à travers les ruelles du village. Le chemin s'engouffre ensuite dans le maquis et prend rapidement de la hauteur, nous permettant de profiter de belles vues sur Calenzana et Calvi. Après 50 minutes de marche, le sentier quitte le tronçon commun avec le GR 20.


La rando est sympa dans le maquis en fleurs, mais il fait très chaud et nos sacs nous font souffrir au niveau des épaules et des hanches. Peut être aurions du nous enmener moins d'affaires ? On presse le pas sur le chemin forestier en plein cagnard, et faisons la pause pique nique au bord d'un petit torrent. Longue pause, pieds dans l'eau, bouquins... nous avons le temps, l'étape est courte il ne nous reste qu'une petite heure à marcher cette après midi.

Le chemin monte raide le long de la rivière et rejoint après un dernier tronçon sur la route l'Auberge de la Forêt à Bonifatu.

Le lieu est sympa, au pied du cirque de Bonifatu. Les Dortoirs de 8 sont en fait des petits chalets tout neufs dans la pinède. Sanitaires propres et possibilité de camper. Le repas est copieux et choix des plats. (fait aussi resto et hotel). ll ne faut pas hésiter à descendre au bord de la rivière : petite passerelle et possibilité de baignade.
J3 : Mardi 26 mai : Bonifatu - Tuarelli / Durée 6 heures Après un petit déjeuner copieux (avec brioche maison), nous reprenons notre rando. Aujourd'hui est une grosse étape avec 700 m de montée mais surtout 1100 m de descente, on craint donc le pire pour nos jambes et épaules pas encore habituées au poids du sac. La montée est très agréable, en lacets et dans une belle forêt et on atteint sans trop de difficultés le Bocca di Bonassa, 1153 m et point culminant du Mare e Monti. La vue est très belle sur les vallées et montagnes environnantes.


La descente est par contre très longue, bien plus que ce qu'indique le topoguide, et c'est avec soulagement qu'on atteint le 2ème petit col (le Bocca di Lucca à 589m). De là, il nous reste une grosse heure de descente un peu caillouteuse, les pieds chauffent dur mais nous sommes récompensés par la vue sur la Paglia Orba encore enneigée !! Et nous arrivons enfin à Tuarelli...
Le gîte est une maison en pierre avec une très belle terrasse, située dans un endroit exceptionnel au bord du Fango et de ses piscines naturelles. Cette année, en raison de la neige abondante, il n'y a qu'une piscine unique et suffisamment de fond pour que des gamins sautent des rochers... Nous on les observe en buvant notre Pietra, rituel habituel de fin de rando, récompense ultime après une bonne douche, et on papote avec les Frères Belges avec qui nous partagerons quelques étapes. Et puis on ne résiste pas à la baignade, la température de l'eau est bien chaude pour une rivière de montagne...

Ici, dortoirs de 8, 3 douches situées à l'extérieur, camping possible. Le lieu est fabuleux, mais malheureusement l'entretien laisse à désirer, le repas est toutefois correct. (bref c'est vraiment dommage et plus que regrettable quant on voit le lieu splendide...)
J4 : Mercredi 27 mai : Tuarelli - Galéria / Durée 4h45 Aujourd'hui journée facile (avec peu de dénivelé) et de transition pour nous amener en bord de mer. On ne se presse donc pas. La première heure et demi de rando est très chouette, le long de la rivière (le Fango), où la couleur des roches rouges tranche avec le bleu de l'eau. Nous arrivons à un vieux pont (le Ponte Vechju).


La suite se passe sur la route, puis par un sentier montant dans le maquis, nous croisons une bergerie en ruine, et après une belle grimpette en plein soleil (et il fait chaud), nous voyons la mer et le golf de Galéria.

Le gîte se mérite, il est à l'opposé du village, encore un bon kilomètre à parcourir sur la route. Nous y sommes tôt, vers 14h. Les gérants ne sont pas là, mais nos noms et chambres sont indiqués sur un grand tableau, et nous avons droit à la chambre double, avec douche privative (pour 3 euros de plus par personne !). Le grand luxe. On profite de l'après midi pour piquer une tête dans la Grande Bleue, faire quelques courses (petit supermarché assez bien fourni) et déguster une Colomba.
Le gîte est très chouette, sur un grand terrain arboré, avec possibilité de camping. Sanitaires propres. Excellent accueil avec le sourire des proprios. Repas succulent et copieux, et les gars terminent la soirée devant un match de foot et des Pietra.
(A suivre)
Activités à Sainte-Adèle et Mont-Tremblant?
Bonjour!
Je vais a St-Adèle et à Mont-Tremblant dans quelques jours. Mes parents (70 ans) viennent avec moi. J'aimerais avoir des suggestions d'activités (magasinage, attraction, croisière, etc) à faire svp. Je ne connais pas le coin.
Merci à l'avance! Jo
Je vais a St-Adèle et à Mont-Tremblant dans quelques jours. Mes parents (70 ans) viennent avec moi. J'aimerais avoir des suggestions d'activités (magasinage, attraction, croisière, etc) à faire svp. Je ne connais pas le coin.
Merci à l'avance! Jo
Budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon?
Bonjour,
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
Vos conseils sur Tahiti et environs
Quelqu'un est déja aller a Tahiti? Si oui, j'aimerais bien avoir des informations sur les environs et les choses a ne pas manquer la bas !! J'y vais en octobre prochain comme arrêt avant d'arriver en Australie...N'importe quel informations serait la bienvenue!
Merci !!
Sénégal: village Djembe à M'Bour
Bonjour
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Point sur les tailles de roues (à vélo)
La question revient souvent au milieu de la jungle des vélo dits de voyage.
Contrairement à une idée répandue, il n'y a pas multiplication des dimensions de roues ces dernières années. Il y a des vélos qui utilisent les trois dimensions qui existent depuis plus d'un siècle, a mon avis la confusion vient du fait que l'on trouve maintenant des vélos destinés au meme usage dans les 3 tailles de roues.
Rapide historique des tailles: En Europe on avait 2 tailles: le 650B (27,5" ) pour les vélos dit de ville ou de randonnée et le 700c (29". 28") pour les vélos dit de course. La taille 26" fut importée des USA avec le développement du VTT. Dans les pays anglo saxons existaient 2 tailles : 26" pour les vélos de ville et de rando et 28" (700c). pour les vélos de course.
26": jante = 559mm de diametre 27,5": appelé aussi 650B , jante = 584mm de diamètre 29": correspondant au 700c ou 28", jante = 622mm de diamètre
Pour illustrer mon propos je vais prendre l'exemple du VTT: A son origine, dans le début des années 80 le VTT était en 26" . Le 26" n'a pas été choisi parce qu'il était le meilleur standard mais parce que c'était la taille la plus courante aux USA ou l'industrie du cycle à lancé ce produit. Dans les années 2000 les tailles de roues ont grandies , les VTT sont passés en 29" (notamment en compétition) et en 27,5 pour des usages plus enduro (Le 26" a subite pour le bas de gamme). L'évolution vient tout simplement du fait que les grandes roues ont un meilleur rendement, les plus petites conservant l'avantage de la maniabilité et de la solidité.
Si on prend le cas des vélos destinés aux voyage, à la randonnée... En Europe ceux çi jusqu'au années 80 étaient en 650b , puis le 26" a constitué le nouveau standard, enfin plus récemment le 700c
Quelles sont les qualités et les défauts. de ces 3 tailles ? - les 26" Avantages: moins d'inertie donc plus faciles à relancer, un peu plus solides , plus maniables , adaptées aux personnes de petites tailles Inconvénients : Rendement moins bon, moins d'inertie (elles perdent plus rapidement leur vitesse de rotation) moins confortables . - les 29" (700c/28") Avantages: plus d'inertie, plus stables, meilleur rendement, solidité suffisante meme en tout terrain, plus confortables Inconvénients: moins vives, moins maniables , moins adaptées aux personnes de petites tailles. - les 27,5" Le compromis entre les 2 précédentes ! Inconvénients : taille relativement peu distribuée en Europe et quasi inexistante dans de nombreux pays.
En conclusion, que choisir pour voyager ? Au dela des qualités propres à chaque dimension la disponibilité des pieces et des pneus a son importance lors d'un voyage en cas d'avarie. Disons qu'en Europe et dans les pays ou la pratique du vélo est bien développée on trouvera de tout partout . Partout ailleurs la dimension la plus courante des roues de vélos en service reste le 26" mais dans les grandes villes quand il y a un magasin de vélo les autres standards seront accessibles.
Contrairement à une idée répandue, il n'y a pas multiplication des dimensions de roues ces dernières années. Il y a des vélos qui utilisent les trois dimensions qui existent depuis plus d'un siècle, a mon avis la confusion vient du fait que l'on trouve maintenant des vélos destinés au meme usage dans les 3 tailles de roues.
Rapide historique des tailles: En Europe on avait 2 tailles: le 650B (27,5" ) pour les vélos dit de ville ou de randonnée et le 700c (29". 28") pour les vélos dit de course. La taille 26" fut importée des USA avec le développement du VTT. Dans les pays anglo saxons existaient 2 tailles : 26" pour les vélos de ville et de rando et 28" (700c). pour les vélos de course.
26": jante = 559mm de diametre 27,5": appelé aussi 650B , jante = 584mm de diamètre 29": correspondant au 700c ou 28", jante = 622mm de diamètre
Pour illustrer mon propos je vais prendre l'exemple du VTT: A son origine, dans le début des années 80 le VTT était en 26" . Le 26" n'a pas été choisi parce qu'il était le meilleur standard mais parce que c'était la taille la plus courante aux USA ou l'industrie du cycle à lancé ce produit. Dans les années 2000 les tailles de roues ont grandies , les VTT sont passés en 29" (notamment en compétition) et en 27,5 pour des usages plus enduro (Le 26" a subite pour le bas de gamme). L'évolution vient tout simplement du fait que les grandes roues ont un meilleur rendement, les plus petites conservant l'avantage de la maniabilité et de la solidité.
Si on prend le cas des vélos destinés aux voyage, à la randonnée... En Europe ceux çi jusqu'au années 80 étaient en 650b , puis le 26" a constitué le nouveau standard, enfin plus récemment le 700c
Quelles sont les qualités et les défauts. de ces 3 tailles ? - les 26" Avantages: moins d'inertie donc plus faciles à relancer, un peu plus solides , plus maniables , adaptées aux personnes de petites tailles Inconvénients : Rendement moins bon, moins d'inertie (elles perdent plus rapidement leur vitesse de rotation) moins confortables . - les 29" (700c/28") Avantages: plus d'inertie, plus stables, meilleur rendement, solidité suffisante meme en tout terrain, plus confortables Inconvénients: moins vives, moins maniables , moins adaptées aux personnes de petites tailles. - les 27,5" Le compromis entre les 2 précédentes ! Inconvénients : taille relativement peu distribuée en Europe et quasi inexistante dans de nombreux pays.
En conclusion, que choisir pour voyager ? Au dela des qualités propres à chaque dimension la disponibilité des pieces et des pneus a son importance lors d'un voyage en cas d'avarie. Disons qu'en Europe et dans les pays ou la pratique du vélo est bien développée on trouvera de tout partout . Partout ailleurs la dimension la plus courante des roues de vélos en service reste le 26" mais dans les grandes villes quand il y a un magasin de vélo les autres standards seront accessibles.
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.J'envisage de ne plus "noter" / donner mon avis sur Tripadvisor
Bonjour,
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Les choses qui ne se font pas aux États-Unis
Bonjour,
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Bolivie: coup de gueule!
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Marionnettes Cambodge-Thaïlande-Malaisie-Indonésie
Bonjour à tous,
Je me présente rapidement : j'ai 21 ans, je suis une jeune comédienne marionnettiste et je projette de partir étudier la marionnette en Asie. Ce projet concerne surtout le théâtre d'ombres mais pas seulement.
En fait, je partirai 2 mois dans une troupe au Cambodge (Sovanna Phum).
Puis je me prendrai 1 mois pour parcourir Thaïlande et Malaisie avec des points d'étapes pour découvrir toutes sortes de marionnettes (toujours l'ombre en priorité).
Et enfin je finirai avec 2 mois auprès d'un Dalang sur l'île de Java.
Je viens à vous pour avoir quelques renseignements surtout sur ma balade en Thaïlande et Malaisie (pour le Cambodge et l'Indonésie, j'ai déjà des contacts) : connaissez vous des marionnettistes en Thaïlande et Malaisie ? que me conseillez vous comme parcours ? certains d'entre vous sont ils intéressés par la marionnette d'ombres ?
bien à vous,
Cécile
Je me présente rapidement : j'ai 21 ans, je suis une jeune comédienne marionnettiste et je projette de partir étudier la marionnette en Asie. Ce projet concerne surtout le théâtre d'ombres mais pas seulement.
En fait, je partirai 2 mois dans une troupe au Cambodge (Sovanna Phum).
Puis je me prendrai 1 mois pour parcourir Thaïlande et Malaisie avec des points d'étapes pour découvrir toutes sortes de marionnettes (toujours l'ombre en priorité).
Et enfin je finirai avec 2 mois auprès d'un Dalang sur l'île de Java.
Je viens à vous pour avoir quelques renseignements surtout sur ma balade en Thaïlande et Malaisie (pour le Cambodge et l'Indonésie, j'ai déjà des contacts) : connaissez vous des marionnettistes en Thaïlande et Malaisie ? que me conseillez vous comme parcours ? certains d'entre vous sont ils intéressés par la marionnette d'ombres ?
bien à vous,
Cécile
Itinéraire de trois semaines à Madagascar seule en routard
L'Europe de l'Est avant 1989
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Deux semaines au Vietnam
Voyage décidé au tout dernier moment. Des amis nous ont proposé de les accompagner au Vietnam pour 2 semaines. Une telle offre ne se refuse pas . On est partis à 4 pour un pays qu'on ne connaissait ni les uns ni les autres.
Envol de Roissy en fin de journée .Escale à Abou Dhabi. Et arrivée à Ho Chi minh ville vers 19h , heure locale. Il fait encore 29 degrés.
Taxi pour regagner l'hôtel et premières images du Vietnam. Des 2 roues en quantité impressionnante, sur la chaussée mais aussi parfois sur les trottoirs.

Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.

Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux ��tals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.


Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.
Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.
Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.

Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.


Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.

Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux ��tals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.


Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.
Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.
Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.
Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.

Itinéraire au Maroc et climat en mars
Bonjour,
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......











