Results for "Côte+d'Ivoire"
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Bivouac en dromadaire dans le désert marocain
je projete de partir a 2 au maroc 3semaine en aout en voiture. je souhaiterai faire un bivouak dans le desert à dos de dromadaire 2, 3 jours. j'aimerai avoir quelk infos sur tarifs et lieu je ne sais pas entre zagora, mhamid, merzouga. Bien sûr la beauté du lieu compte mais la tranquilité aussi. nous navons pas envie de nous retrouver à la queue leuleu dans la desert. merci à tous
Sécheresse en Thaïlande saison 2016
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Troisième voyage en Afrique (Botswana/Zimbabwe)
Hé oui, nous repartons pour un troisième voyage en Afrique!
Je voulais encore remercier toutes les personnes qui nous ont aidé pour nos deux premiers voyages!
Cette fois nous voulons faire le Savuti, mais comme je vois, nous nous y sommes pris un peut tard, le Camping de Savuti est déjà complet! La nuit d'avant nous serons à Khwai - Nord Gate campsite et comme nous ne pouvons pas dormir 2 nuits à Savuti nous avons pris une nuit à Mwandi View (camping proposé par Pierre dans une autre discussion), alors où aller dormir entre?
Tara nous propose deux alternatives: Linyanti campsite ou Dijara (bushman for "many years") campsite.
Maintenant j'ai une question pour le Zimbabwe:
Nous pensons dormir 4 nuits à Mana Pools, 2 à Chitake et 2 à Nyamepi , mais Chitake est déjà complet, alors faire 4 nuits à Nyamepi, s'est pas trop long?
Merci!
Je voulais encore remercier toutes les personnes qui nous ont aidé pour nos deux premiers voyages!
Cette fois nous voulons faire le Savuti, mais comme je vois, nous nous y sommes pris un peut tard, le Camping de Savuti est déjà complet! La nuit d'avant nous serons à Khwai - Nord Gate campsite et comme nous ne pouvons pas dormir 2 nuits à Savuti nous avons pris une nuit à Mwandi View (camping proposé par Pierre dans une autre discussion), alors où aller dormir entre?
Tara nous propose deux alternatives: Linyanti campsite ou Dijara (bushman for "many years") campsite.
Maintenant j'ai une question pour le Zimbabwe:
Nous pensons dormir 4 nuits à Mana Pools, 2 à Chitake et 2 à Nyamepi , mais Chitake est déjà complet, alors faire 4 nuits à Nyamepi, s'est pas trop long?
Merci!
Atmosphère actuelle en Guadeloupe (début octobre 2014)
Quand j'ai quitté la Guadeloupe en 1999, la violence et l'insécurité étaient omniprésente. Elle touchait de plus en plus de jeunes et de plus en plus tôt. Et je ne parle de violence telle qu'on peut la connaitre en métropole, mais d'un niveau bien supérieur. La moindre altercation pouvait tourner au drame, des touristes étaient agressés régulièrement et les faits divers quotidiens étaient affolants.
Qu'en est-il aujourd'hui 15 ans après ? La non-violence à t-elle pris le dessus ? La nouvelle génération se sent elle moins désoeuvrée ? Et la population est-elle mieux disposée envers le tourisme ? (Je me rapelle d'une campagne du conseil général en 1999 visant à promouvoir le sourire pour améliorer l'image de la Guadeloupe)
J'ai de plus en plus envie d'y retourner et de faire découvrir cette merveilleuse île à mes enfants, mais j'ai un peu peur de ce que je vais y trouver.
J'aimerais pouvoir marcher dans les rues de petit bourg, de vieux habitants, du moule ou du Gosier sans changer de trottoir pour éviter une bande de jeunes jouant avec un couteau en sirotant des bières noires jour et nuit. J'aimerais pouvoir installer des hamacs sous un carbet à porte d'enfer et y passer la nuit sans risque. J'aimerais pouvoir sortir le soir pour allez diner à pied au resto du coin sans inquietude.
Je n'ai pas envie de m'enfermer dans une bulle qui consisterais à se déplacer en voiture d'un site à l'autre et de rentrer avant la nuit à l'abri d'une chambre d'hôte ou d'un hôtel.
Je n'ai pas envie de m'enfermer dans une bulle qui consisterais à se déplacer en voiture d'un site à l'autre et de rentrer avant la nuit à l'abri d'une chambre d'hôte ou d'un hôtel.
1 semaine à New York en juillet... suivie de 3 semaines à l'ouest (sud de l'Arizona et Nouveau-Mex.)
Je rentre de vacances : Une semaine à NEW YORK et 3 semaines de circuit en ARIZONA et NOUVEAU MEXIQUE avec des centaines de photos dans mon carnet.
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Hôtels à Delhi
-Bonjour!!
Qui connait un de ces 5 hôtels �� Delhi? dans le pahar ganj:
Annop hôtel/Hotel Rak international/Cosy Inn/ cottage Yes please/ Hare Krishna GH
Lequel me conseillez vous question rapport qualité prix?
J'ai entendu du bien sur Yes cottage please mais nettement plus cher que les autres 900Rs et les autres dans les 650Rs pour une double sans A/C
C'est pour fin Mai
Merci pour vos réponses!
Annie
Voyage entre copines: Maroc, Égypte ou Malte?
Bonjour,
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Entre besoin et possibilité(s)
Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.
1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).
Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.
Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).
Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.
Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel?
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Partir étudier en Guadeloupe?
C'est en cette soirée neigeuse Parisienne,
que je me suis permise de m'inscrire pour vous assaillir honteusement de questions diverses.. En espérant bien-sûr que vous trouverez meilleure réponse qu'un silence dramatique comme je l'ai vu à de nombreuses reprises en lisant des sujets du forum semblables au mien.
Je prends donc la plume, non pas pour me chatouiller les narines et les pieds avec mais pour solliciter de la pitié... Que votre âme charitable de forumeur me livre des conseils, des déconseilles et surtout des avis sur mon projet: Je voudrais quitter la France et venir faire mes études dans l'île aux belles eaux qu'est la Guadeloupe.
Que je vous explique mon cas social, j'aimerais (parlons au conditionnel en prévention d'une désillusion douloureuse) quitter Paris où j'habite. Actuellement je passe mon bac littéraire, je me dirigerai également vers une licence de langues...Que j'espère trouver en Guadeloupe puisque ce triste paysage Parisien ne suffit plus à mon bonheur... La vie Parisienne me semble aussi passionnante que celle d'un poisson rouge enfermé dans un sachet d'eau hermétique et transparent... Par ailleurs ce n'est pas spécialement l'aspect "vacancier" valorisé par la mer et les cocotiers qui m'attire. Je voudrais également rencontrer la population locale, apprendre à m'y intégrer et me débrouiller seule.. En somme: goûter aux joies et aux peines d'une vie différente de la mienne. Comment ne pas résister à cette aventure? Bon, là n'est pas la question... Allons droit au but, avant que vous me perdiez définitivement!
- Je voudrais premièrement savoir ce que vous pensez de ce projet bancal. Puisqu'en général ce sont les habitants des DOM-TOM qui viennent en France pour étudier et non le contraire. - Je voudrais secondement savoir si j'ai une chance de trouver du travail pour subvenir à mes besoins. Même si je suis consciente des difficultés que rencontre la Guadeloupe au niveau du travail...Existe t'il une infime poussière d'espoir pour moi? (pour le logement je verrais au préalable avec le CROUS, je demanderai une bourse avec un air désabusé et une fleur à la bouche) - Qu'en est t'il des campus? J'ai survolé ce site que j'ai trouvé très sérieux. Et je m'en retourne à vous pour que vous m'éclairiez.
Sur ce, je vais me coucher et je reviendrai demain après-midi dans l'espoir que vous ne me laissiez pas seule avec mon projet sur les bras. Je vous remercie chaleureusement!! 😊
Je prends donc la plume, non pas pour me chatouiller les narines et les pieds avec mais pour solliciter de la pitié... Que votre âme charitable de forumeur me livre des conseils, des déconseilles et surtout des avis sur mon projet: Je voudrais quitter la France et venir faire mes études dans l'île aux belles eaux qu'est la Guadeloupe.
Que je vous explique mon cas social, j'aimerais (parlons au conditionnel en prévention d'une désillusion douloureuse) quitter Paris où j'habite. Actuellement je passe mon bac littéraire, je me dirigerai également vers une licence de langues...Que j'espère trouver en Guadeloupe puisque ce triste paysage Parisien ne suffit plus à mon bonheur... La vie Parisienne me semble aussi passionnante que celle d'un poisson rouge enfermé dans un sachet d'eau hermétique et transparent... Par ailleurs ce n'est pas spécialement l'aspect "vacancier" valorisé par la mer et les cocotiers qui m'attire. Je voudrais également rencontrer la population locale, apprendre à m'y intégrer et me débrouiller seule.. En somme: goûter aux joies et aux peines d'une vie différente de la mienne. Comment ne pas résister à cette aventure? Bon, là n'est pas la question... Allons droit au but, avant que vous me perdiez définitivement!
- Je voudrais premièrement savoir ce que vous pensez de ce projet bancal. Puisqu'en général ce sont les habitants des DOM-TOM qui viennent en France pour étudier et non le contraire. - Je voudrais secondement savoir si j'ai une chance de trouver du travail pour subvenir à mes besoins. Même si je suis consciente des difficultés que rencontre la Guadeloupe au niveau du travail...Existe t'il une infime poussière d'espoir pour moi? (pour le logement je verrais au préalable avec le CROUS, je demanderai une bourse avec un air désabusé et une fleur à la bouche) - Qu'en est t'il des campus? J'ai survolé ce site que j'ai trouvé très sérieux. Et je m'en retourne à vous pour que vous m'éclairiez.
Sur ce, je vais me coucher et je reviendrai demain après-midi dans l'espoir que vous ne me laissiez pas seule avec mon projet sur les bras. Je vous remercie chaleureusement!! 😊
Agences touristiques sur place au Pérou
bonjour à tous
j'essaie de me débrouiller tte seule pour faire un circuit qui tienne la route de 2 semaines environ, mais je bute sur puno/titicaca et cusco/machupichu ( vous me direz, mais alors elle a réussi à monter quoi ??, )j 'ai trouvé sur internet pléthore d'agences qui vendent des circuits puno et les iles 2 nuits ou machupichu en 3 ou 4 jours et je me demande si je peux leur faire confiance car bien sur, tout se pâye par avance sur internet, et aussi, est ce que je n'arriverai pas à prendre un bateau à puno et dormir sur les iles comme les groupes de touristes ???
d'autre part, , je compte louer un véhicule pour faire le trajet retour huancayo:/lima, au lieu d'attendre 2 jours pour le train de nuit, qui ne m'enchante guere, qu'en pensez vous, , ,
merci à ceux qui me répondent/ amelei
Marrakech, nous revoilà!
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Jeu de piste à la découverte des Savoies
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂
jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
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Donne informations sur bénévolat au Bénin et Togo
Salut à tous!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
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A la rencontre des voyageurs de l'intérieur
Bonjour;
Vous qui avez, à un moment ou l'autre, à voyager en solitaire; et dont le parcours se fait sans rencontres ni paroles... durant qq jours, une semaine et qui sait... plus encore. J'aimerai connaître leurs sensations, leur objectif, parce qu'un jour, j'irai à mon rencontre. Merci.
Vous qui avez, à un moment ou l'autre, à voyager en solitaire; et dont le parcours se fait sans rencontres ni paroles... durant qq jours, une semaine et qui sait... plus encore. J'aimerai connaître leurs sensations, leur objectif, parce qu'un jour, j'irai à mon rencontre. Merci.
Libye en 4X4
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
Insécurité à Phuket (Thaïlande)
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette.
La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime
avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été
poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de
Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à
trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu
lieu.
Changement de mentalité thaïlandaise?
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !










