Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Tour du monde 2018 sur le Costa Luminosa
by Taranger · 2016-03-28 · 221 replies
Jacques et Nicole NIJA qui ont effectués le TDM "austral" en 2015 sur le Costa Deliziosa ont l'intention de réaliser le TDM "des grands canaux" en 2018 sur le Costa Luminosa. Ils voudraient entrer en contact avec ceux qui sont intéressés et qui ont déjà fait au moins un TDM !
Découverte du Maroc en famille, avril 2015
by Pboulard · 2015-04-25 · 143 replies
Nous voici revenus de nos 2 semaines de voyage au Maroc. Nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 monstres de 11 et 14 ans à la découverte d'une petite partie du Maroc.

Notre itinéraire

Les liens pour aller directement au récit au jour le jour

- J1, en route pour le Tizi-n'Tichka :
http://voyageforum.com/...ost=7019494;#7019494

- J2 - 1ere partie, Telouet & la vallée de l'Ounila : http://voyageforum.com/...ost=7020036;#7020036

- J2 - 2eme partie, le ksar d'Ait-Benhaddou : http://voyageforum.com/...ost=7020252;#7020252

- J3, La source sacrée de Ait-Benhaddou & l'Oasis de Fint : http://voyageforum.com/...ost=7022775;#7022775

- J4, Ouarzazate - Le jour du cinéma : http://voyageforum.com/...ost=7026402;#7026402

- J5, Randonnée dans la Vallée des Roses, les gorges d'Agouti : http://voyageforum.com/...ost=7026518;#7026518

- J6, Le Tizi n'Tazzazert : http://voyageforum.com/...ost=7027764;#7027764

- J7, L'Erg Chebbi : http://voyageforum.com/...ost=7028093;#7028093

- J8, un peu de repos : http://voyageforum.com/...ost=7028920;#7028920

- J9, Tinghir : http://voyageforum.com/...ost=7029062;#7029062

- J10, Randonnée dans les Gorges du Todgha : http://voyageforum.com/...ost=7029255;#7029255

- J11 - 1ere partie, La R703 de Tinghir à Agoudal : http://voyageforum.com/...ost=7035790;#7035790

- J11 - 2eme partie, La R704 de Agoudal à Msemrir : http://voyageforum.com/...ost=7035892;#7035892

- J12, Les Gorges du Dades http://voyageforum.com/...ost=7040142;#7040142

- J13, Skoura http://voyageforum.com/...ost=7040245;#7040245

- J14, la R307 de Skoura à Demnate http://voyageforum.com/v.f?post=7040326;#7040326

- J15, Casablanca http://voyageforum.com/v.f?post=7040370;#7040370

La préparation Au départ, je pensais le faire avec une agence locale. Mais pour une question de budget, nous avons finalement tout organisé nous-mêmes. Nous avons opté pour un 4x4 comme voiture de location, afin de pouvoir faire certaines pistes. Malgré le prix assez élevé, nous n'avons regretté à aucun moment notre choix. Le 4x4 nous a été bien utile pour certaines pistes et son confort est indéniable lorsqu'on voyage à 4.

Tous les logements ont été réservés à l'avance. Question de choix, je n'aime pas de voir commencer à chercher mon hébergement le jour même. Une seule fois nous avons dû modifier notre itinéraire à cause des pluies, et j'ai pu annuler l'hébergement sans aucun frais.

L'itinéraire a été défini avec l'aide du forum. Encore un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. A la lecture de nombreux carnets, ce que nous avons fait en 15 jours, on le fait habituellement en 10 jours max. Mais cela nous a permis de faire quelques randonnées sympas, dans la vallée de Roses notamment et de prendre le temps de profiter des endroits où nous étions.

Je vous emmène donc dans le récit de ces 15 jours .... entre soleil, pluie et grêle ... de la montagne aux dunes .....

Enjoy 🙂
Recherche partenaire traversée Pyrénées à vélo mai 2015
by Eaustruy · 2015-01-19 · 15 replies
Bonjour,

je vais traverser les Pyrénées en mai, d'ouest en est en vélo de randonnée. Durée prévue aux alentours de 12-15j. J'aimerais faire les grands cols. Je cherche un(e) partenaire. Logement en gite ou tente.

Eric
Restonica en mai? (Corse)
by SylvainP6 · 2014-12-07 · 19 replies
Nous serons dans le coin de Corte au début ou mi-mai 2015. Est-ce que les sentiers donnant accès aux lacs Melo et Capitello sont habituellement praticables à cette époque de l'année?

Je ne m'attends pas à pouvoir nous y baigner... :-)

Sylvain
Traversée sud - nord de la France en VTC
by T301 · 2014-01-01 · 17 replies
bonjour à tous

je prévois pour le mois de juin un petit périple de moins de 10 jours vers mon dpt d'origine à savoir le 76 en partant de mon dépt d'adoption le 84.

j'ai 35 ans, je pratique le vtt depuis 2 ans, j'ai investi dans un rapid 4 de chez giant (poids plume, roue 700 , cadre route mais cintre vtt, un vtc un peu sportif en somme) pour compléter mon entrainement vtt et c est avec ce dernier que je prévois de faire ce voyage.

je me délecte de lire les aventures et conseils de chacun sur ce forum.

que pensez vous de l'itinéraire choisi, pas le plus simple j'en ai conscience mais je veux éviter la vallée du rhone, son mistral et j'ai qq amis à visiter en auvergne et dans le centre de la France.

vos avis, conseils et impressions sont les bienvenus !

guillaume
Circuit 22 jours Ouest américain
by Albounette2b · 2013-10-28 · 14 replies
Bonjour à tous !

Je suis toute nouvelle sur le forum, donc je vais me présenter vite fait avant de poser ma question :)

Je m'appelle Alba, j'ai 23 ans, je suis Corse et vis à Bastia. Je suis depuis toujours passionnée de voyages, et malgré mon jeune âge j'en ai déjà quelques un à mon actif (New-York, Tokyo, plusieurs pays européens...). Avec mon compagnon, nous avons en projet d'effectuer un Roadtrip dans l'ouest américain en octobre 2014 (octobre étant apparemment la meilleure période hors été pour pouvoir profiter de tous les parcs sans être bloqués par des routes fermées), et n'ayant jamais fait ce genre de circuit, je tenais à vous poster ici notre idée d'itinéraire pour en recevoir vos critiques et commentaires.

J-0 : Bastia -> Paris -> San Francisco J-1 : Arrivée à San Francisco J-2 : San Francisco J-3 : San Francisco J-4 : San Francisco -> Monterey J-5 : Monterey -> Point Lobos -> Pfeiffer Big Sur -> Julia Pfeiffer Burns (Nuit dans les environs) J-6 : Julia Pfeiffer Burns -> Malibu -> Los Angeles J-7 : Los Angeles J-8 : Los Angeles J-9 : Los Angeles -> Joshua Tree J-10 : Joshua Tree -> Sedona J-11 : Sedona -> Sunset Crater Volcano -> Grand Canyon J-12 : Grand Canyon -> Monument Valley J-13 : Monument Valley -> Page et Lake Powell J-14 : Page -> Antelope Canyon -> Bryce Canyon J-15 : Bryce Canyon -> Zion J-16 : Zion -> Valley of Fire -> Las Vegas J-17 : Las Vegas J-18 : Las Vegas -> Red Rock Canyon -> Death Valley J-19 : Death Valley -> Bodie -> Bridgeport (juste pour dormir) J-20 : Bridgeport -> Yosemite J-21 : Yosemite J-22 : Yosemite -> San Francisco -> Retour :(

Je tiens à préciser que le trajet San Francisco -> Los Angeles sera fait par la Côte. D'après mes lectures et recherches, seules 2 étapes seront un peu "longues" (Julia Pfeiffer Burns -> Los Angeles = 5h / Death Valley -> Bodie 5h30) mais nous sommes 2à conduire et n'avons pas peur des Miles :)

J'attend vos remarques et conseils avec impatience :) 😊
Tour du monde à vélo couché: des conseils?
by Jojo31B · 2013-05-03 · 31 replies
Bonjour, Cela fait plusieurs mois que je fais des recherches pour faire un tour du monde (et des années que j'en rêve🙂).

Je souhaite faire un tour du monde en vélo couché pour un départ mi-septembre 2013. Afin d'éviter de faire des erreurs j'aimerai vous le présenté et que vous me donniez vos avis.

Mon trajet approximatif est le suivant : septembre : Népal octobre : Bangladesh novembre : Birmanie décembre: Thaïlande + laos janvier : Cambodge février : Australie mars:chili avril chili+Bolivie mai : Pérou juin Zambie juillet Tanzanie aout:kenya

Tous d'abord, d'un point de vue climatique cela vous semble-t-il faisable ? (j'ai essayé de faire le parcours avec : "ou, quand partir en 2012")

Je prévois de dormir chez l'habitant en demandant l'autorisation de planter ma tente près de chez eux ou en couchsurfing. Certains de ces pays présentent-ils des difficultés ou des restrictions pour " dormir chez l'habitant "  ?

j'ai prévu un budget vie quotidienne de 10€/j en moyenne.

je suis ouvert à tous commentaires. amicalement jonathan

ps: Pour ceux qui voudraient plus de détails, mon blog en cours de construction: espoirkine.fr
Les sétois en voyage autour du monde
by Tali34 · 2013-04-14 · 10 replies
Bonjour tout le monde

Cela fait quelques années que je furète sur ce forum sans avoir jamais posté... mais j'ai beaucoup lu et je trouve toujours les infos qu'il me faut, donc merci pour tout :)

Je me présente un peu avant d'aller plus loin : je m'appelle Virginie, j'ai 35 ans, je suis mariée et nous avons 2 filles de 6 et 14 ans. Nous habitons à Sète, dans le sud de la France et nous adorons voyager ^^ Pour le moment nous n'avons fait que des petits séjours pas trop trop loin : corse, maroc, tunisie, angleterre, suisse, italie, espagne, ile maurice, cuba, guadeloupe, martinique, new york, australie, hong kong, singapour... et mon mari a vécu sur un bateau pendant son enfance et a navigué entre les antilles et l'amérique du sud...

Bref, aujourd'hui nous avons décidé de partir faire un petit tour du monde pendant qu'on est encore capables de faire les cours à nos filles, on pense partir de juillet 2014 à aout 2015, on a commencé à établir une liste des destinations que l'on voudrait faire mais elle est encore trop longue et faut qu'on arrive à diminuer pour en profiter

Nos destinations à épurer :) Dubaï (escale de quelques jours pour casser le voyage) Inde Népal Tibet Chine Japon Vietnam Cambodge Thaïlande Malaisie Indonésie (Bali) Perth (escale de quelques jours pour rendre visite à nos cousins) Tasmanie Nouvelle Zélande Polynésie française Ile de Pâques Pérou Chili Argentine Bolivie Brésil Costa Rica Mexique Hawaii Ouest USA (San Francisco- Los Angeles - Las Vegas - Vallée de la mort - Yosemite - Grand Canyon, etc…) Louisiane Miami (escale de quelques jours pour couper le retour en France)

Voilà tout pour le moment
Randonnée-bivouac en France en mars: suggestions de parcours?
by Kashill · 2013-02-21 · 3 replies
Bonjour !

Un ami et moi aimerions partir en randonnée itinérante pendant une dizaine de jours, en mars, et en France ! En faisant des recherches, nous avions pensé au tronçon Arles-Castres de la via tolosana, mais les réponses concernant la météo sur ce post ne sont pas très encourageantes.

Or la question de la météo et des températures est celle qui nous avait déjà fait écarter une bonne partie des itinéraires que nous avions considérés (on a étudié plusieurs GR du Sud de la France).

Je me demandais en fait si certain-e-s avaient des suggestions de zones, en France, où il ne fait pas trop froid pour randonner et bivouaquer, en mars ? Ou bien est-ce que notre souhait de faire dans le - relativement - local impose de reporter nos dates à une période plus clémente ?

Nous avons bien cherché sur le forum, et sur internet en général, mais sans trouver de suggestions pour partir à cette époque de l'année :( (Précision : on n'a pas trouvé de suggestions s'adressant à des gens peu expérimentés comme nous. On ne veut pas prendre de risques pour cette première expérience.)

Merci d'avance, à bientôt !
Déballage de sac!
by Escabo · 2013-02-09 · 38 replies
Bonjour à tous! Je prépare un tour du monde pour cet été et je suis en train de penser à ce que je vais bien pouvoir mettre dans mon sac. Je compte voyager en stop en mode sac à dos/routard. Voici mon itinéraire: http://ensmelle.blogspot.ch/2012/12/litineraire.html

Pour l'instant voilà ce que je pense prendre:

vêtements: - 1 Jean - 1 pantalon de randonnée convertible en short - 1 short - 2 paires de chaussettes - 4 calçons - 2 tee shirt respirant - 1 tee shirt normal (histoire d'être un peu plus "décontract") - 1 sweat - 1 polaire fine - 1 veste soft shell - 1 veste type gore tex mais pas gore tex - 1 maillot de bain - 1 collant de type "course à pied" pour mettre sour le pantalon quand il fait froid

- 1 vieille montre - 1 quart en alu - 1 gourde - 1 casquette et un chapeau de paille - 1 marqueur (pour le stop) - 2 guides LP - 1 matelas de sol - 1 hamac - 1 duvet - 1 une couverture de survie épaisse qui servira aussi de tarp - 1 moustiquaire (je me pose la question d'en acheter une une fois en AM du Sud.... des conseils?) - 1 paire de lunettes de solei - bonnet/gants fins - 1 pharmacie - Creme solaire et antimoustiques - 1 couteau suisse - 1 trousse de toilette

- 1 Eeepc -1 appareil photo -1 vieux portable (pour les escales un peu longues en cours de route) - 1 adaptateur universel de prises

- 1 paire de tongs - 1 paire de basket type "trail" (pour les randos/trek) - 1 paire de chaussures "normales"

Bon je n'ai pas encore listé les ptits trucs comme des sac de congélations, boules quies, ....

Le tout sera réparti entre un sac principal de 65 litres surement et un deuxième de 25-30L pour les sorties à la journée.

Vous auriez des conseils quant à des trucs à prendre/ne pas prendre??

Merci
Première ébauche pour un itinéraire en Italie
by Christine50 · 2012-10-07 · 52 replies
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie 

Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir     - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc  et demeurer à ou autour de Radda in         Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres  Départ de Venise 

Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs 

Merci de me lire et j'attends vos bons conseils

Christine

    
Miami - Bahamas - Orlando en deux semaines
by Hugogabaud · 2012-06-26 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir si quelqu'un avait déjà fait un itinéraire avec ces 3 destis en 14 nuits ou cela parait-il injouable?

J'avais pensé à 2/3 nuits à Orlando, 3 nuits aux Bahamas et donc 8/9 nuits à Miami en visitant Naples, Key West et Everglades.

Merci pour vos retours et vos conseils sur un tel itinéraire.
Mon voyage à cheval de France à Compostelle (aller-retour)
by Blondine611 · 2012-01-10 · 53 replies
je pense pouvoir aider tous ceux qui veulent faire ce beau voyage (en autonomie) à cheval. je l'ai fait en 2010 du 17 avril au 28 octobre--6mois et 10 jours-- sans aucune assistance..... partant de Baho (Perpignan) aller retour saint Jacques de Compostelle avec mes 2 chevaux dont un cheval bâté....... campement presque tous les soir sous la tente car il n'y à pratiquement pas de structure organisée pour accueillir une cavalière et deux chevaux qui doivent se nourrir après avoir marché tout le jour...je répondrai à toutes les questions qui me seront posées sur le site ou mon n° privé.....

j'envisage de partir vers le 20 avril à Fatima au Portugal 🤪.......j'accepte avec plaisir et reconnaissance tous ceux qui ont des conseils à me donner pour le circuit

j'aurai 62 ans cette année alors..... bon vent à ceux qui se croient trop vieux 😏
Préparatifs pour tour du monde de deux ans
by Samyboy74 · 2011-11-19 · 11 replies
🙂bonjour la communautee🙂 j ai deja pas mal bourlinguer ( perou, bolivie , inde, madagascard , tanzanie , malawi , maroc , senegal , mauritanie et un peu l europe ( du sud )) a chaque fois mini 1 mois et plus je plus mes retours sont dures ( un habitant de la terre ayant du mal a rester a sa place et qui a envie de decouvrir le monde ses richesses, cultures et surprises !!!!!) je suis un fonctionnaire de 35 ans et vivant dans un pire coin de france ( a 10 km de chamonix ) il y a plus malheueux .... mais l aventure m appel et depuis le temps que je resiste a ces appels ........ j ai l impression de m etteindre et d etouffer ici !!!!!!! alors j ai decider de prendre mon envol et d essayer de vivre mon reve a 200% avant que la vie ou la societe francaise profite de moi !!!! je me donne 6 mois pour mes preparatifs ; et j aurais besoin d aide et de conseils pour preparer tout ca le mieux possible ... j ai deja des certitudes ....je ne prends pas un billet tour du monde car je compte voyager 2 ans et que ce billet est valable juste 1 an je pense prendre des vols secs ! quelqu un a il deja tester cette methode ??? .... pour limiter les frais bancaire je vais souscrire au compte jazz international de la societe general a a 25euros par mois mais aucun frais au dab et pour les paiement cb ....les pays que j ai envie de visiter sont : du mexique a l argentine a...... nepal , tibet , chine ........ toute l asie ( vietnam , laos , camboge, malaisie , philipines etc ) et quelques pay africains ( ethiopie, tanzanie, malawi , botswana , mozambique, angola, zimbabwe, swaziland MADAGASCARD!!!! ) ..... et aussi australie , nouvelles zelande , et d autres iles voila pour le moment voila ou j en suit !!! si quelqu un a des info interessantes et toutes choses qui pourrait m aider a preparer mon periple tranquille . assurances , meilleurs saison pour visiter des continents, liaison aerienne les moins cheres ( exemple MADRID pour les billets les moins chere pour l amerique latine !!! et lima pour l autre coter ) enfin tout ce qui vous a sembler utile lors de votre tour du monde ou preparatifs ...... Et je cherche aussi un bon ebergeur pour faire un blog !! MERCI a tout ceux qui aideront et eclaireront ma flamme

bravo a ceux qui ont passer le cap !! et ceux qui vont se lancer ........ les routes sont etroites et sinueuse peut etre nos chemins se croiseront !!!!!!
Sud de l'Égypte à vélo
by Edtortue · 2011-10-18 · 21 replies
Bjr,

- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)

- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛

Projet pour février 2012.

Merci

Ed
Les Causses à vélo en juin 2011
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Tour du monde - Humanitaire itinérant
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Descendre la côte Atlantique de Calais à Bayonne en canoé
by Jibziking · 2010-10-13 · 13 replies
Bonjour, cela fait un ans que je rêve de descendre la cote en canoë. J'ai énormément d'interrogation pour faire ce trip. Mon but est de partir seul en bivouaquant. Le problème c'est que je n'est pas encore de canoë et je n'ai jamais pratiqué sur mer. J'ai du temps devant moi et j'aimerai m’entraîner avant. Vous pouvez me donner tous les conseils qu'il vous viennent à l'esprit.

Comment passer les ports Le matériel à prendre Où bivouaquer, je sais que c'est totalement interdit Comment se servir des marais Les autorisations à avoir Un truc tout bête mais je me demande ou laisser mon canoë si je dois faire des course, Doit-je l’attacher ?

Je pensais prendre un SOT car il me parait plus stable pour un débutant ainsi que pour emmener tout le matériel.

Merci par avance et merci à ce forum formidable.
Blog d'un tour du monde: création et mise à jour?
by Dapep · 2010-06-12 · 6 replies
bonjour, mon départ TDM approche (novembre 2010), je vais donc passer à la phase création d'un blog. lors de mon TDM, je pars avec un netbook pour l'alimenter régulièrement. je comptais passer par over-blog ou top-départ ? je en sais pas quel est le meilleur ? je cherche un site hébergeur gratuit, simple d'utilisation tout en étant sympa avec possibilité de télécharger photos de façon illimités par exemple. je suis également preneur d'infos sur la mise à jour pendant le tour du monde (retour d'expériences, astuces, problèmes à éviter...) merci d'avance à bientôt.

mon itinéraire sur 9 mois : londre/népal-inde du nord - inde du sud/birmanie/laos/philippines/sydney/N zelande/chili/île de pâques/chili-pérou-équateur/sud mexique
Un mois au Mexique: itinéraire, visites?
by Alberik · 2010-01-13 · 40 replies
bonjour les voyageurs!!

Ma copine et moi avons effectué notre 1er voyage sac a dos l'année dernière( 3 semaine en tailande).Ce voyage c'est magnifiquement bien passé, nous somme tombé amoureu de se genre de voyage. :) Nous voulons recommencés l'experience cette année.1 mois au mexique(du 10 novembre au 10 décembre) Nous ne savons pas du tout ou allé, quelqu'un aurait il déjà fait le même type de voyage?quel itinéraire a faire pour voir le maximum de chose dans le pays(architecture, visite de temple, tribut...) nous somme avide de découverte :-)! Les chose ou endroit a éviter, les incontournable.... La météo qu'il fait dans les diférent lieu, les vétement a prendre!! Le cout de la vie pour 30 jours? Nous vous remercions par avance de vos réponse!

cordialement, céline et nicolas!!

You might also like