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Donne aide pour venir en Algérie
Salut tout le monde je ss algerien et j'abite a alger la capital, j'ai un peu lus les discussion sur les forus, et je constate que les personnes qui aimerais venir en algerie trouvent des problemes, alrs moi peut etre si c dans mon pouvoir les aides et vous aider, alors si vous avaient besoin d'aide faite e mois savoir et je ferais mon possible
bizzz a tous
FAYCAL🙂
bizzz a tous
FAYCAL🙂
Isabelle et Haïtham font un tour
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Corsair: problème technique
Des passagers d'un avion de Corsair refusent de remonter à bord après un problème technique ...la chaine télévison LCI a fait aussi un reportage je crois que ça commence a sentir le roussi pour corsair
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande)
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Admirative de vos voyages!
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!!
Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.
Chapeau bas 😎
Chapeau bas 😎
Avez-vous des a prioris cons sur d'autres nations ou cultures?
Malgré une certaine ouverture au monde, accompagnée de bonnes et très bonnes surprises, je dois être comme tout le monde, et ai des à-prioris complètement cons et peu fondés (c'est le propre d'un à-priori remarque...) sur des nations, des cultures, des paysages, des continents entiers peut etre qui fait que je n'ai pas envie du tout d'aller voir ces gens là ou ces endroits là.
"Il y a encore bien des choses que je n'ai pas encore vues pour m'enmerder à aller chez lez Ò%¬§œ@ ou à courir les plaines de la £`&÷ºîœÏ¬ƒ" "c'est ce que je me dis pour me rassurer...Ce n'est pas une histoire politique ou religieuse, même si cela "aide"
Je pourrais vois donner des exemples de pays ou régions pour illustrer mais je ne souhaite pas voir ce sujet se transformer en pugilat pro ou anti ...
Est ce que vous aussi vous vous appercevez du meme genre de phénomène dans votrre for intérieur ? comment réagissez vous ?
Je pourrais vois donner des exemples de pays ou régions pour illustrer mais je ne souhaite pas voir ce sujet se transformer en pugilat pro ou anti ...
Est ce que vous aussi vous vous appercevez du meme genre de phénomène dans votrre for intérieur ? comment réagissez vous ?
Déception sur la Bolivie
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Routard en Egypte Aout 2005
bonjour tt le monde,
J'ai découvert ce site today en cherchant des renseignements sur l'Egypte, et j'avoue que j'ai bien lu les appréciations et remarques des voyageurs. sympa.
Je viens donc vous demandez conseil pour organiser mon voyage.
J'envisage de partir en Egypte avec mon sac à dos derrière (c'est ce qu'on appelle un rêve d'enfant) pour la dernière semaine de juillet et tout le mois d'aout, mon envie est de prendre juste le billet d'avion ici à Paris, et une fois sur la terre des pharaons partir à l'aventure. Je débute ma vie et forcément je n'ai pas un budget énorme, je vais donc profiter du fait que je parle l'égyptien pour me débrouiller à trouver des chambres pas trop chères. Je ne suis pas du genre à aller dans les lieux touristiques (çe ne m'intéresse pas trop), j'ai vraiment envie de cotoyer la population égyptienne et de vivre avec au quotidien, dormir dans un quartier populaire ne me dérange pas (au contraire, ça m'arrange vu mon budget).
Mon programme, descendre en Alexandrie, et ensuite faire le voyage par les transports communs (trains+cars, ...) jusqu'au sud en restant qq jours par ville qui m'intéresse. j'ai prévu un musée par jour (contraintes budgétaires) et "boycott" des endroits touristiques. Pour l'hébergement, je me contenterai des auberges de jeunesse ou des hôtels populaires, en me basant sur le Routard.
Je ne sais pas si qq'un parmi vous a déja essayé cette formule !! si vous connaissez des endroits qui ne sont pas chers ou des parcours plus intéressants ke celui ke j'ai déja prévu, n'hésitez pas.
Si vous avez des informations qui peuvent m'intéresser prière de m'en donner.
Et si éventuellement, il y a un compagnon qui aimerait venir, welcome.
Lahcen
J'ai découvert ce site today en cherchant des renseignements sur l'Egypte, et j'avoue que j'ai bien lu les appréciations et remarques des voyageurs. sympa.
Je viens donc vous demandez conseil pour organiser mon voyage.
J'envisage de partir en Egypte avec mon sac à dos derrière (c'est ce qu'on appelle un rêve d'enfant) pour la dernière semaine de juillet et tout le mois d'aout, mon envie est de prendre juste le billet d'avion ici à Paris, et une fois sur la terre des pharaons partir à l'aventure. Je débute ma vie et forcément je n'ai pas un budget énorme, je vais donc profiter du fait que je parle l'égyptien pour me débrouiller à trouver des chambres pas trop chères. Je ne suis pas du genre à aller dans les lieux touristiques (çe ne m'intéresse pas trop), j'ai vraiment envie de cotoyer la population égyptienne et de vivre avec au quotidien, dormir dans un quartier populaire ne me dérange pas (au contraire, ça m'arrange vu mon budget).
Mon programme, descendre en Alexandrie, et ensuite faire le voyage par les transports communs (trains+cars, ...) jusqu'au sud en restant qq jours par ville qui m'intéresse. j'ai prévu un musée par jour (contraintes budgétaires) et "boycott" des endroits touristiques. Pour l'hébergement, je me contenterai des auberges de jeunesse ou des hôtels populaires, en me basant sur le Routard.
Je ne sais pas si qq'un parmi vous a déja essayé cette formule !! si vous connaissez des endroits qui ne sont pas chers ou des parcours plus intéressants ke celui ke j'ai déja prévu, n'hésitez pas.
Si vous avez des informations qui peuvent m'intéresser prière de m'en donner.
Et si éventuellement, il y a un compagnon qui aimerait venir, welcome.
Lahcen
Recherchons bénévoles pour nos missions au Burkina
Bonjour à tous,
Chaque année nous organisons des missions d'aide au développement au Burkina-Faso, nous agissons dans les domaines de l'éducation (soutien scolaire) et de la santé (campagnes de prévention).
Notre association poursuit un double objectif:
* Réaliser des missions d'aide concrète au Burkina-faso
* Sensibiliser la population occidentale aux réalités du Tiers-Monde
La participation de bénévoles à nos missions trouve donc ses fondements dans ce double objectif, d'une part les bénévoles que nous envoyons découvrent au mieux l'Afrique grâce au contact avec les membres de nos associations locales, et d'autre part une partie des projets est financée par leurs cotisations.
Découvrez nos projets en détail sur notre site:
http://tlmdb.free.fr
A bientôt je l'espère !
Cyril, Pdt de TLMDB !
Chaque année nous organisons des missions d'aide au développement au Burkina-Faso, nous agissons dans les domaines de l'éducation (soutien scolaire) et de la santé (campagnes de prévention).
Notre association poursuit un double objectif:
* Réaliser des missions d'aide concrète au Burkina-faso
* Sensibiliser la population occidentale aux réalités du Tiers-Monde
La participation de bénévoles à nos missions trouve donc ses fondements dans ce double objectif, d'une part les bénévoles que nous envoyons découvrent au mieux l'Afrique grâce au contact avec les membres de nos associations locales, et d'autre part une partie des projets est financée par leurs cotisations.
Découvrez nos projets en détail sur notre site:
http://tlmdb.free.fr
A bientôt je l'espère !
Cyril, Pdt de TLMDB !
Air Algérie...pourquoi?
Je suis un utilisateur habituel de la ligne Alger-Barcelone, comme aucune compagnie aerienne espagnole n'a pas encore retourné en Algérie Air Algérie fait ce qu'ils veulent avec nous (des avions sovietiques et des rétards constants, la derniere fois rétard de quatre heures!!!).
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Club Marmara Hurgada
Après un séjour du 16 au 24/12, mes commentaires :
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Puissant séisme en Asie
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Conseils pour itinéraire de 15 jours en Thaïlande
Bonjour à tous!
Je pars 15 jours en Thaïlande mi Janvier. Pendant cette période je souhaite visiter Bangkok et ses environs (Kanchanaburi, Ayutthaya) les environs de Khon Kaen (passage obligé pour y voir mon beau-père!!), et les plages du Sud... Mais j'ai besoin d'aide sur les points suivants, sachant que mon budget est léger!!🤪
Dans quel ordre je dois effectuer mon voyage?
Durée à passer dans chaque endroit?
Quels moyens de transport et pour quels prix (exemple Bangkok - Kho Samui en avion?)
Meilleur endroit dans le Sud pour trouver les plus belles plages 😎 (eaux transparentes, sables ultra fin blanc, soleil à gogo, calme, pas de buildings, pas trop de touristes...!!)?J'hésite entre Kho Samui et Kho Phi Phi?!!Mais toute proposition est la bienvenue!!
Choses à voir aux alentours de Khon Kaen sachant que je disposerai d'une moto et que j'adore les circuits!!?
Merci, merci sincèrement de votre réponse... Je suis un peu perdue!!
A bientôt.
Je pars 15 jours en Thaïlande mi Janvier. Pendant cette période je souhaite visiter Bangkok et ses environs (Kanchanaburi, Ayutthaya) les environs de Khon Kaen (passage obligé pour y voir mon beau-père!!), et les plages du Sud... Mais j'ai besoin d'aide sur les points suivants, sachant que mon budget est léger!!🤪
Dans quel ordre je dois effectuer mon voyage?
Durée à passer dans chaque endroit?
Quels moyens de transport et pour quels prix (exemple Bangkok - Kho Samui en avion?)
Meilleur endroit dans le Sud pour trouver les plus belles plages 😎 (eaux transparentes, sables ultra fin blanc, soleil à gogo, calme, pas de buildings, pas trop de touristes...!!)?J'hésite entre Kho Samui et Kho Phi Phi?!!Mais toute proposition est la bienvenue!!
Choses à voir aux alentours de Khon Kaen sachant que je disposerai d'une moto et que j'adore les circuits!!?
Merci, merci sincèrement de votre réponse... Je suis un peu perdue!!
A bientôt.
Birmanie - Novembre 2004
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
Egypte à vélo
Il me trotte un projet en tete, plutot pour l'hiver prochain : remonter le nil en vélo du caire à abbou simbel.
Il semble qu'un piste longe le nil sur toute la route, ce qui est parfait.
Je ne sais pas en revanche si le projet est réalisable en terme de sécurité.
Si quelqu'un a des infos sur le parcours, a déjà pensé à cette idée, ou connait un peu l'Egypte, n'hésitez pas à me faire part de vos infos
box
Il semble qu'un piste longe le nil sur toute la route, ce qui est parfait.
Je ne sais pas en revanche si le projet est réalisable en terme de sécurité.
Si quelqu'un a des infos sur le parcours, a déjà pensé à cette idée, ou connait un peu l'Egypte, n'hésitez pas à me faire part de vos infos
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La Bolivie en 4x4
Bonjour à toutes et à tous,
Quelqu'une ou quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Bolivie par ses propres moyens avec un véhicule genre 4x4 ? Les routes sont-elles vraiment si dangereuses ? 🏴☠️
Notre projet : Louer un 4x4 à La Paz descendre à Rurre puis aller à Santa Cruz (pour les monastères), puis à Sucre ensuite à Potosi, puis à Uyuni Salar (est-ce un site protégé où on ne peut entrer qu'avec une agence ?), puis Oruro (carnaval février) et rendre le véhicule à La Paz.
Merci de vos conseils sur le fait de faire ce trajet en voiture de location et sur les destinations choisies (voyage prévu du 1er février au 19 février).
Je me réjouis de lire vos commentaires😇
Quelqu'une ou quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Bolivie par ses propres moyens avec un véhicule genre 4x4 ? Les routes sont-elles vraiment si dangereuses ? 🏴☠️
Notre projet : Louer un 4x4 à La Paz descendre à Rurre puis aller à Santa Cruz (pour les monastères), puis à Sucre ensuite à Potosi, puis à Uyuni Salar (est-ce un site protégé où on ne peut entrer qu'avec une agence ?), puis Oruro (carnaval février) et rendre le véhicule à La Paz.
Merci de vos conseils sur le fait de faire ce trajet en voiture de location et sur les destinations choisies (voyage prévu du 1er février au 19 février).
Je me réjouis de lire vos commentaires😇
Népal au fil des jours
🤪mardi 28 septembre 2004, 12h23 Le Népal en partie paralysé par une grève générale décrétée par les maoïstes
agrandir la photo
KATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
agrandir la photoKATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
Situation/Politique au Népal
😉
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
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Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
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Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
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Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
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Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)
Je vous prie de trouver ci-joint un ensemble d'articles sur divers sujets du moment au Népal. Je vous invite à les lires sachant que ces articles sont des opinions. Donc nous devons avoir du recul par rapport aux informations communiquées. Néanmoins elles restent intéressantes par la pertinence des propos.
Népal: Les Maoïstes veulent négocier avec le Roi et l'Armée
Les Maoïstes sérieux quant à une intervention étrangère.
Selon « Nepal News », ce lundi 20 septembre 2004, le porte – parole du Parti Communiste népalais (Maoïste), Krishna Bahadur Mahara, vient de déclarer que son Parti était sérieux quant aux perspectives accrues d’une intervention étrangère au Népal face à l’intensification du conflit en cours.
Sans donner plus d’explication.
S’adressant au téléphone grand quotidien national “Kantipur daily”, le porte-parole des rebelles a précisé que les Maoïstes ne voyait aucune raison de tenir des pourparlers avec le gouvernement du Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba ‘qui n’a aucune autorité’. « Il y a le Roi et l’Armée au-dessus de ce gouvernement et au-dessus d’eux il y a l’Inde et les Etats – Unis. Ce gouvernement peut-il les persuader ? »
Le responsable maoïste a aussi maintenu qu’à ses yeux le gouvernement ne favorisait pas des négociations en concluant un accord d’assistance militaire avec l’Inde, sans compter les menaces que les ministres adressent aux insurgés.
D’après le “Kantipur daily”, le porte-parole maoïste lui a confié que le gouvernement népalais pourrait créer un environnement propice à des discussions en ne traitant plus de « terroristes » son Parti et les organisations affiliées, d’une part, et, d’autre part, en cessant d’émettre des avis de recherche contre les dirigeants de la rébellion.
“Ce gouvernement n’a aucune autorité pour conduire des négociations. Tout ce qu’il peut faire est de créer un environnement minimum pour des négociations », a-t-il ajouté. Le porte – parole maoïste a alors précisé que les négociations à venir se concentreraient sur le Roi et l’Armée, et que son Parti tiendrait des négociations sur l’entière structure de l’Etat avec le ‘régime actuel’.
Le rôle inévitable de l’ONU dans l’insurrection maoïste.
D’après « Nepal news », un jour après qu’un ministre influent du gouvernement, le Dr Prakash Sharan Mahat, chargée des affaires étrangères, ait déclaré que son gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste comme une crise interne, l’ancien juge à la Cour suprême, Prasad Aryal maintient que le rôle des Nations unies est ‘inévitable’ face à l’insurrection maoïste.
S’adressant hier dimanche le 19 septembre 2004, à une réunion sur le thème de la réorganisation de l’Etat en regard de la crise actuelle, l’ancien juge suprême a aussi suggéré que toutes les parties concernées s’accordent à ce que se tiennent des élections en vue de nommer une assemblée constituante chargée d’établir une nouvelle constitution.
“Si une nouvelle constitution est mise en place par le biais de l’élection d’une assemblée constituante, nul ne pourra la violer car le peuple en personne la protégera”.
Népal: Le Royaume veut entrer au Conseil de Sécurité de l'ONU
LA FIJ S'APPRÊTE À ENVOYER UNE DÉLÉGATION AU NÉPAL
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) enverra une délégation au Népal à la fin de septembre 2004 pour apporter son appui aux journalistes népalais et au personnel des médias, qui subissent l'assaut des deux côtés dans un long conflit entre rebelles maoïstes et forces armées.
« La situation au Népal va de mal en pis », dit la FIJ. Ces deux derniers mois, deux journalistes ont été tués et plusieurs autres menacés.
La délégation de la FIJ sera de passage au pays pendant le même mois où les groupes de défense de la liberté de la presse en Asie du Sud et les associations de journalistes vont se rencontrer à Katmandou à l'occasion d'un atelier sur les droits de la personne et la couverture des conflits.
Consulter les sites suivants : Bureau Asie-Pacifique de la FIJ : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040909.html Déclaration conjointe émise par les groupes de défense de la libre expression de la région Asie-Pacifique : http://www.ifj-asia.org/page/nepal040822.html Alertes de l'IFEX sur le Népal : http://www.ifex.org/en/content/view/full/155/
Maoïstes enlèvent 50 élèves d’une école de Bhojpur.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le dimanche 19 septembre 2004, les rebelles maoïstes ont enlevé 50 écoliers et 2 civils dans la région reculée de Bhojpur.
Les rebelles ont kidnappé 32 écoliers dans une école secondaire de la commune rurale de Bhungle et 19 autres ainsi que 2 civils dans un autre établissement de la commune de Jalgaun dans la même région.
Si les rebelles ont tôt relâché la moitié des écoliers enlevés, par contre on ne sait pas encore où sont passes les autres.
Les familles et les établissements concernés ont appelé les Maoïstes à libérer immédiatement ces écoliers.
Familles et enfants protestant contre la fermeture des écoles et collèges.
D’après “Nepal News”, hier samedi le 18 septembre 2004, à Sindhulpachowk les enseignants et élèves avec leurs parents ont défilé dans les rues en compagnie de journalistes et des militants des droits de l’homme afin de protester contre la grève décrétée pour une durée indéterminée dans les établissements scolaires à l’appel de la Fédération nationale des syndicats indépendants du Népal – Révolutionnaire (ANNFSU – R), l’aile étudiante des Maoïstes.
Sindhulpachowk, les écoles sont restées fermées ces deux dernières semaines, à la suite de l’appel de la fédération étudiante maoïste. 100 000 scolaires sont dans la région touchés par cet appel à la grève illimitéequi a pour objectif d’obtenir des autorités des informations sur le sort du président de l’antenne régionale de la fédération maoïste.
Une délégation népalaise part pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Toujours selon “Nepal News”, une délégation du gouvernement népalais conduite par le ministre des affaires étrangères vient de quitter samedi Katmandou pour New York en vue d’assister à la 59 session de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera inaugurée mardi prochain.
S’adressant à la presse à l’aéroport de Tribhuvan avant son départ, le ministre des affaires étrangères népalais a souligné que le gouvernement s’était engagé à résoudre la crise maoïste de façon interne. « Puisque c’est un problème interne, nous pouvons le résoudre nous-mêmes » a-t-il ajouté précisant, néanmoins, que le gouvernement népalais demanderait la coopération de l’ONU pour résoudre l’insurrection.
Dit-on, le Népal rechercherait aussi des appuis en vue d’entrer au Conseil de Sécurité en qualité de membre temporaire tout en soulevant par ailleurs la question du recrutement d’enfants soldats par les Maoïstes.
Samedi, 18 septembre 2004
Publié le 2004-09-18 14:39:02 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre
Les Maoïstes gagnent la guerre au Népal.
Dans le « Berkeley Daily Planet », le 17 septembre 204, Mike MacPhate, voit déjà la victoire au bout du fusil pour l’insurrection maoïste au Népal et avec le pacific News Service, l’analyste berkélien revient sur la rébellion qui endeuille le « toit du monde » depuis février 1996.
« Alors que le Moyen Orient retient l’attention du monde entier, le Népal s’effondre. Dans les récentes semaines, les rebelles maoïstes qui maîtrisent la plupart des zones rurales ont effectué des actions hardies dans la capitale Katmandou.
Les Maoïstes ont imposé un blocus d’une semaine sur la ville et contraint 35 entreprises majeures à fermer alors qu’on leur reproche aussi une attaque à la bombe contre le centre d’information américain».
Mike Mac Phate revient sur les conséquences de la « hardiesse » maoïste: le Peace Corps a tiré sa révérence et les familles des membres de l’ambassade des Etats-Unis au Népal peuvent demander à être rapatriées.
“Le dirigeant maoïste Rajman Pakhrin a récemment confié au Nepali Times que les Maoïstes espéraient pousser les gens de la capitale à déclencher un soulèvement urbain», poursuit l’exégète d’outre – atlantique.
“Dans ce petit coin escarpé du globe, lieu de naissance de Bouddha et des plus hautes montagnes du monde, la confiance des rebelles communistes parvient à un nouveau sommet. Le bain de sang approche d’une folle hauteur. La plupart des 10.000 morts qu’a causé ce conflit de huit ans se sont produites au cours des trois dernières années.»
Mais tout ceci ne dessine en rien une victoire prévisible des Maoïstes. L’assistance économique et militaire de l’Inde et des Etats-Unis, non plus d’ailleurs. La démocratie a été établie en 1990 au Népal et la révolte maoïste a éclaté en 1996 (soit six ans après), nous rappelle le fin analyste américain. Face au féodalisme et à la monarchie, d’un côté, et, de l’autre, à la pauvreté et à l’exploitation, les Maoïstes avaient une voie toute tracée, n’est-ce pas ?
Une fois le Roi assassiné par son fils en 2001 « à l’issue d’une dispute à table au dîner (sic) », l’auteur inspiré voit que « les Maoïstes ont pris avantage du chaos politique qui s’en suivit ». Certes, car « durant le cessez-le-feu de 2003 qui dura huit mois, ils ont organisé une filière pour se fournir en armes auprès de leurs alliés en Inde et des gangs chinois au nord ». Merci pour l’info.
La mention de « gangs chinois au nord » mérite d’être relevée. De même le fait qu’Ananda Shrestha, directeur de la Fondation népalaise pour les études avancées affirme que “ Les gens dissent maintenant que peut-être le régime précédent était meilleur”. Autrement dit, la monarchie. Aujourd’hui, selon cette source « La démocratie s’est fait une mauvaise réputation ».
Encore plus intéressant, « le pays a été le témoin d’un incroyable exode. Plus de deux millions de villageois ont pris la fuite ces deux dernières années.” D’après l’analyste de Berkeley, ces deux millions de Népalais auraient fui « dans les plaines indiennes vers le sud. La migration se poursuit au rythme de 75.000 personnes par mois”. Du moins, si l’on en croit les observateurs.
Pour Subodh Pyakurel, directeur de l’Informal Sector Service Center (INSEC), « Les seuls gens à rester sont ceux qui m’ont pas les moyens de partir ». De préciser que si les Maoïstes donnent des noms avenants à leurs institutions, - tribunal populaire, Armée populaire -, leur méthodes apparaissent reposer plus sur la terreur que sur la persuasion.
Aux yeux des observateurs des droits de l’homme, les rebelles lynchent, amputent, décapitent ou brisent les jambes d’informateurs suspectés. Les enlèvements massifs et les séminaires d’endoctrinement sont devenus choses communes. Les instituteurs dans les zones tenues par les rebelles doivent porter la tenue maoïste et favoriser la présentation des héros communistes Vladimir Lenin, Karl Marx, and Mao Zedong. De l’avis de Sushil Pyakurel de la Commission nationale des Droits de l’Homme, “les méthodes coercitives des rebelles les « font difficilement voir comme un groupe politique. Ils se comportent plus comme un gang criminel »
Le journaliste indépendant qui écrit depuis new Delhi cette captivante correspondance conclut son exposé par la description d’un orphelinat de l’extrême ouest du pays là où l’insurrection aurait causé le plus de victimes. Des enfants malpropres décrivent l’exécution de leurs parents par des rebelles ou des soldats. Le directeur de l’orphelinat y va de sa larme « Chaque moins le nombre des orphelins va croissant. Actuellement, on en compte 91 parmi nous. Nous n’avons plus suffisamment de place pour eux ».
Et la victoire des Maoïstes ? La voilà:
Narayan Dutta Mishra, Cprésident du comité de développement régional à Kailali estime que les Maoïstes sont entrain de gagner la guerre”. D’ajouter : « Jour après jour, cela va de pire en pire“ avant de conclure : “Ils disent que le pays est entre leurs mains ».
Samedi, 18 septembre 2004
Népal: Les derniers Peace Corps ont quitté le bateau ivre ...
Deux syndicalistes maoïstes libérés.
“Nepal News” révèle le 18 septembre 2004 que, comme convenu au cours des négociations avec la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste, le gouvernement a relâché deux dirigeants de cette fédération syndicale pour mettre fin aux grèves dans le secteur industriel.
Les deux syndicalistes maoïstes ont été libérés vendredi en un lieu non révélé mais en présence de militants des droits de l’homme. Le gouvernement népalais s’était engagé à libérer les deux hommes avant le 17 septembre puis à diffuser sous 30 jours des informations sur le sort de quarante à cinquante de leurs congénères actuellement détenus par les autorités.
En retour, la fédération syndicale maoïste a retiré l’ordre de grève impose à 47 grandes sociétés ainsi que certaines multinationales dans le pays.
Un Maoïste tué dans la banlieue de Katmandou, deux blessés.
Selon « Nepal News », un Maoïste a été abattu lors d’un échange de feu avec des agents de sécurité dans la région de Thali, commune rurale de Dasi, samedi matin. Un policier et un Maoïste ont été blessés dans l’incident qui s’est produit dans la banlieue de Katmandou.
Les Maoïstes tuent un cadre du Parti du Congrès.
D’après « Nepal News », vendredi soir, à Bajhang, les Maoïstes ont tué un dirigeant régional du Parti népalais du Congrès.
La victime était le trésorier du comité régional du Parti népalais du Congrès. Enlevé à son domicile de Rithawada vendredi soir, l’homme a été retrouvé mort samedi matin près d’une école à Jalpa.
Parallèlement, les Maoïstes, samedi, libéraient sept personnes enlevées vendredi, et parmi eux Bodnath Chapagain, cadre de l’Association Nationale des Enseignants népalais.
Les forces indo – népalaises passent au peigne fin les forêts en quête de prisonniers maoïstes.
Selon une dépêche de « Web India 123 » depuis Mahindenagar, les forces népalaise et indiennes passent au peigne fin les forêts et les jungles de chaque côté de leur frontière commune à la recherche d’une vingtaine de prisonniers fugitifs échappés la semaine dernière de leur prison après un assaut des rebelles maoïstes.
L’Uttaranchal, nouvel Etat indien qui borde le royaume népalais sur quelque 240 km, vient de déployer une force spéciale pour combattre les Maoïstes népalais qui souvent, dit-on, trouvent refuge dans cette région frontalière entre les deux pays
L’UNICEF inquiète après l’enlèvement de l’un de ses employés.
Selon « Nepal News » et « PTI », l’UNICEF au Népal vient d’exprimer sa crainte après l’enlèvement de Kamala Gurung par un groupe de rebelles maoïstes à Dadeldhura dans l’extrême ouest du pays.
Kamala Gurung était employé par le comité de développement de la région de Dadeldhura grâce au soutien de l’UNICEF.
Dans un communiqué de presse publiée vendredi, l’antenne népalaise de ce bureau des Nations unies a affirmé qu’elle était en contact étroit avec la famille et espérait un retour immédiat sain et sauf de l’employé enlevé.
Les derniers volontaires américains quittent le Népal.
Correspondant de la BBC à Katmandou, Charles Haviland relate que les derniers volontaires américains des Peace Corps viennent de quitter le Népal après la suspension des opérations de leur organisation pour des raisons de sécurité suite à une attaque du centre d’information des Etats – Unis dans la capitale himalayenne.
Le départ de ces 84 volontaires, âgés de 23 à 78 ans, était, aux yeux de Charles Haviland “inévitable après que le Département d’Etat américain, qui gère le Peace Corps, ait décidé d’interrompre son service au Népal”.
Le Peace Corps était présent au Népal depuis 42 ans.
Vendredi, 17 septembre 2004
Publié le 2004-09-17 16:37:43 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Pétition Enfants Zone de Paix.
Vendredi 17 septembre 2004. Communiqué de presse de Libre Opinion - La Libre Parole . - Signature de la pétition "Enfants zone de paix" en faveur des enfants népalais face aux exactions maoïstes au Népal. La pétition est lancée par la Fondation Rajani en France. Texte de la pétition en français à envoyer à la Directrice général de l'UNICEF à New York, cbellamy@unicef.org
Nous soutenons la coalition nationale au Népal “Les Enfants Zone de Paix” et exigeons que les enfants soient protégés durant les conflits armés.
Nous soutenons la campagne internationale “Les Crimes Contre l’Enfance sont des Crimes contre l’Humanité » et exigeons que tous les crimes commis contre des enfants par les Maoïstes au Népal depuis le début de l’insurrection en février 1996 puissent être déférés à une Cour international de Justice.
Vendredi 17 septembre 2004.
Pétition de la Fondation Rajani pour les Droits de l’Enfant et la Paix dans le monde.
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, Protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste.
Cette coalition nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité
Vendredi, 17 septembre 2004
Népal: Enfants Zone de Paix
Enfance zone de paix : Laissez les enfants vivre une enfance heureuse.
Selon « Nepal News », le 16 septembre 2004, la coalition nationale “Enfants Zone de Paix » (CZOP) incite toutes les personnes concernées à permettre aux enfants népalais de vivre une enfance heureuse.
Dans un communiqué remis à la presse mercredi, le 14 septembre 2004, le mouvement “Enfants Zone de Paix”, se référant au récent bombardement d’une école à Gorkha et l’incendie d’un autre établissement à Rukum, protestant contre ces actes de vandalisme, “Enfants Zone de Paix” a ajouté, “Réduire en miettes des écoles réduit en miettes l’enthousiasme des élèves et leur espoir ».
« Enfants Zone de Paix » a aussi critiqué le fait que des écoliers et leurs professeurs soient emmenés de force dans des camps d’endoctrination maoïste. Cette collation nationale népalaise formée en août 2003 défend les droits fondamentaux des enfants à la survie et au développement ainsi qu’à être protégés en cas de conflit.
Enfants Zone de Paix - Enfants Zone de Paix - Appel aux Nations unies du 6 décembre 2003 – Les Crimes contre l’Enfances sont des Crimes contre l’Humanité .
Publié le 2004-09-16 12:48:55 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Charles Sobhraj demande l'aide du consul de France à Katmandou.
L`avocate de Charles Sobhraj demande l`assistance consulaire
Selon « Angola Press ». Paris, 16/09 - L`avocate de Charles Sobhraj, condamné le 12 août dernier au Népal à la prison à vie pour le meurtre de deux touristes occidentaux, a demandé jeudi au ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, que son client bénéficie de l`assistance consulaire à laquelle a droit tout citoyen français. "Sans que cela n`émeuve le service consulaire, Charles Sobhraj a été condamné à la plus lourde peine existant au Népal pour des faits supposés avoir eu lieu en 1975 à l`issue d`une courte audience qui s`est déroulée exclusivement en népali, sans interprète et en l`absence d`un dossier original d`enquête", souligne Me Isabelle Coutant-Peyre dans une lettre au ministre rendue publique jeudi. Elle demande à Michel Barnier "de faire traduire en français de toute urgence le jugement en népali qui a été signifié" à son client et "de prendre toutes les mesures nécessaires pour que celui-ci et sa défense soient assistés d`un traducteur interprète en français pour le procès en appel".Le Français, surnommé "le Serpent" du fait de son talent pour le déguisement et la fuite, est soupçonné d`avoir tué une vingtaine de personnes en Inde, Thaïlande, Afghanistan, Turquie, Népal, Iran et à Hong Kong
Publié le 2004-09-16 12:27:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes bombardent, les hôtels rouvrent
Les Maoïstes bombardent l’office municipal de Bara.
D’après « Nepal News », les Maoïstes ont fait exploser une bombe dans les bureaux de la municipalité de Kalaiya, région de Bara, mercredi soir. On ne déplore que des dégâts matériels.
Vers 22 heures, un groupe de 8 à 9 Maoïstes a fait irruption dans l’office municipal et, après s’être saisi des gardes et des pompiers, ont fait exploser à l’intérieur de l’édifice un engin disposé dans une cocotte-minute. Il n’y a pas eu de blessé.
Les grands hôtels rouvrent leurs portes.
D’après « Nepal News », un jour après que la Fédération des Syndicats népalais (ANTUF) d’obédience maoïste ait retiré son appel pour une fermeture de durée indéterminée de plusieurs hôtels et sociétés, les grands hôtels du pays viennent de reprendre leurs activités.
Le Soaltee Crowne Plaza, un grand hôtel 5 étoiles, et le Malla Hotel de Katmandou, ont aujourd’hui, jeudi 16 septembre 2004 rouvert leurs portes ainsi qu’entre autres les Tiger Tops Jungle Lodge, Tiger Tops Tented Camp et Tiger Mountain Tharu Lodge-Chtiwan, Fishtail Lodge - Pokhara
Après bientôt mois d’efforts de la part de militants des droits de l’homme et de la communauté d’affaires, la Fédération des Syndicats maoïstes a retiré son appel pour faire fermer sociétés et hôtels à partir du 16 septembre 2004.
L’Office du Tourisme népalais espère que tous feront de nouveaux efforts pour que les établissements industriels soient déclarés zones de paix.
Publié le 2004-09-16 01:31:06 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bombes humaines maoïstes contre dirigeants indiens ...
Les Maoïstes menacent de recourir à des bombes humaines si l’Inde procure une assistance militaire au Népal.
D’après « Nepal News », citant la BBC en langue népalaise, les Maoïstes viennent de menacer de recourir à des bombes humaines contre des dirigeants indiens sir l’Inde poursuivait son plan d’assistance militaire au Népal. C’est ce qu’affirmeraient des affiches apposées sur les murs de Jhugalat dans la région de Pithoragarh, hier mercredi. Selon le quotidien « The Kathmandu Post », ces affiches, rédigées en népalais, portaient la signature de dirigeants maoïstes.
8 Maoïstes tués, un policier abattu.
D’après « The Gulf Daily News » aujourd’hui, sept rebelles maoïstes et un policer ont été tués dans différents affrontements avec les forces de l’ordre. Mardi, à Solukhumbu au nord-est du Népal, cinq maoïstes ont été tués durant une opération de sécurité dans un village à Nicha. Deux autres ont péri à Khutikhola au sud de la région de Siraha. De leur côté, les rebelles ont, hier, à Jhapa, abattu un assistant sous-inspecteur de police qui est mort au cours de son transport à l’hôpital. Les Maoïstes enlèvent 8 cadres et forcent 40 familles à fuir.
« Nepal News » le 16 septembre 2004 : Selon Bishnu Kumar Rai, président de « Front populaire népalais » (PFN) de la région de Panchthar, les Maoïstes viennent d’enlever 8 cadres PFN de cette région lundi dans la commune rurale de Chilingdin.
Le comité régional a publié mercredi un communiqué de presse pour demander la libération immédiate des cadres enlevés
De même, les Maoïstes à Solukhumbu ont contraint 250 civils d’une quarantaine de familles à évacuer leurs maisons. Les rebelles, dit-on, auraient confisqué les terres et les habitations de fugitifs.
Les personnes déplacées sont parties en Inde chercher du travail.
Une campagne politique contre les atrocités maoïstes.
D’après “Nepal News”, le Front populaire népalais (PFN) vient de lancer une campagne pour exposer les atrocités des Maoïstes contre d’innocents civils et les militants politiques.
Des centaines de cadres et de dirigeants du PFN ont défilé dans les rues de Katmandou en chantant des slogans et brandissant des pancartes contre la « violence insensée » des Maoïstes à l’égard des civils.
S’adressant à une réunion à Butwal mercredi 15 septembre 2004, le président du PFN, Amik Sherchan a estimé que les militants penchaient de plus en plus vers le « fascisme politique » ajoutant que « Toutes les forces politiques doivent se rapprocher pour s’opposer aux atrocités maoïstes ».
Sherchan a plus avant déclaré que l’attaque de Maoïstes de la semaine dernière contre une réunion du PFN à Deilekh où le secrétaire général du parti Naba Raj Subedi et une demi douzaine d’autres cadres ont été blessés était une indication du fait que les Maoïstes n’étaient pas prêts à co-exister avec les forces démocratiques.
Le Peace Corps américain se retire du Népal.
Selon « Nepal News », Le Peace Corps américain est sur le point d’abandonner le petit royaume himalayen suite à la récente attaque du centre d’information de l’ambassade des Etats-Unis vendredi dernier le 10 septembre 2004 à Katmandou.
Le Département d’Etat américain vient d’autoriser, mardi, le départ des personnels non - urgentistes et des membres des familles de l’ambassade des Etats-Unis à Katmandou. Les autorités américaines ont aussi pressé tous les citoyens américains à reporter tout voyage non – essentiel au Népal.
90 volontaires des Peace Corps sont touchés par cette décision à caractère « temporaire ». Le Peace Corps a entamé ses opérations au Népal en 1963.
Le gouvernement américain a désigné le Parti communiste népalais d’obédience maoïste comme « Organisation terroriste » sur sa « Liste d’exclusion des Terroristes » qui leur interdit l’entrée du territoire des Etats-Unis et toute transaction à l’extérieur avec des citoyens américains Publié le 2004-09-14 02:34:28
Népal: Encore des enlèvements maoïstes, un millier de civils entraînés de force.
Les Maoïstes enlèvent 1000 civils en province.
Ce mardi 14 septembre 2004, selon “Nepal News”, les Maoïstes ont hier enlevé quelque 1000 civils dont des écoliers et leurs professeurs dans différentes zones des régions de Syangja et Taplejung.
A Syangja, 900 civils ont été enlevés dans 17 cantons. Les rebelles les ont emmenés jusqu’à une école à Kichnas pour recevoir une formation à la politique de leur régime. Ces civils seront relâchés après leur formation d’une semaine.
A Taplejung, dimanche, les Maoïstes ont enlevé 191 enseignants et leurs élèves dans une école secondaire en vue d’une formation similaire
Dans le même temps, les forces de sécurité ont abattu hier 3 Maoïstes à Dailekh et Dhankuta. A Dhankuta, un commandant de zone répondant au nom de Prabhat a été abattu lors d’une action de représailles
La proposition des Maoïstes au Roi est un stratagème.
Selon une dépêche récente de « Nepal News » toujours, le chef du Parti du Congrès au Népal, Girija Prasad Koirala estime que la proposition avancée par les Maoïstes de tenir des discussions directes avec le Roi était une nouvelle conspiration fomentée contre le palais.
S’adressant au public lors d’une conférence organisée par l’Union des Etudiants népalais, organisation affiliée au Parti du Congrès, l’ancien Premier ministre a souligné que le Roi ne devrait pas se réjouir à la lecture de cette déclaration des Maoïstes. « Le Roi devrait comprendre ce qu’il arrivera si ces discussions avec les rebelles échouent ».
“La monarchie elle-même sombrerait dans la crise si le Roi est directement impliqué dans les négociations avec les rebelles”, a ajouté l’homme politique népalais qui réagissait aux propos des Maoïstes affirmant qu’ils n’engageraient pas de négociations avec le « servant » (le gouvernement) mais avec le « maître » (le Roi) seulement.
Répondant à l’exigence des Maoïstes de tenir des élections pour élire une assemblée constituante, Koirala a jugé que ni le Roi ni le gouvernement ne pouvait satisfaire cette requête. « Seule la Chambre des Représentants a le droit de conduire à une assemblée constituante ».
Les Maoïstes ne veulent pas discuter avec le gouvernement de Deuba.
“Nepal News”, le 2 septembre 2004, annonçait que le Parti Communiste Népalais d’obédience maoïste refusait d’engager des discussions de paix avec le gouvernement de l’actuel Premier ministre Sher Bahadur Deuba. Cette décision faisait suite à une réunion du Comté central du Parti qui s’était tenue peu avant dans la région de Dang.
Citant des sources internes, l’«Annapurna Post » révélait la nouvelle le jeudi précédant la mise en ligne de l’information. Selon ce quotidien, la direction maoïste pressait aussi le Roi d’exposer ses idées pour parvenir à la solution de la crise présente. A cette occasion, le Comité central réitérait qu’il exigeait la médiation des Nations unies dans les négociations de paix, tout en cherchant à engager le dialogue avec les partis politiques opposés à la régression dont le Parti du Congrès.
Le Gouvernement est prêt à des discussions.
Le lundi 13 septembre 2004, “Nepal News” rapportait que, de son côté, le Premier ministre Sher Bahadur Deuba venait de déclarer que son gouvernement était prêt à tenir des conversations de paix en vue de résoudre l’insurrection actuelle dans le pays. Le Premier Deuba qui s’adressait brièvement aux journalistes dimanche soir à son retour d’une visite officielle de 5 jours en Inde a néanmoins menace de recourir aux armes si les discussions ne servaient à rien. Publié le 2004-09-13 11:42:25
Népal: Les Etats - Unis contre -attaquent !
Les « Nouvelles du Népal » que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en français que sur les sites de Libre Opinion – La Libre Parole.
Les Maoïstes attaquent une école chrétienne à Gorkha.
D’après « Nepal News », dimanche un groupe de rebelles maoïstes a attaqué et détruit l’école St. Jospeh à Prithvi dans la région de Gorkha.
Si on ne déplore aucun blessé, l’explosion d’une bombe a causé des dégâts matériels et une douzaine d’ordinateurs ont été détruits. Les assaillants en ont volé un treizième. L’école est restée fermée après l’incident (N.d.T. : les écoles ouvrent le dimanche et ferment le samedi au Népal).
Les Maoïstes relâchent 200 écoliers et leurs professeurs à Myagdi.
Si l’on en croit “Nepal news”, samedi les Maoïstes ont libéré 200 écoliers et leurs professeurs enlevés de différentes écoles de la région de Myagdi le 5 septembre dernier. Les Maoïstes ont relâché les captifs à 40 km au nord du chef-lieu régional.
L’Inde et le Népal font le voeu de juguler le terrorisme.
Lundi 13 septembre 2004, le “Times of India” insiste sur le fait qu’à l’issue de la visite officielle de 5 jours du Premier Népalais à New Delhi, « l’Inde et le Népal ont fait le vœu de coopérer en vue de balayer le terrorisme ».
A cet égard, le grand quotidien national indien de langue anglaise relève que les deux parties sont tombé d’accord pour conclure un traité d’extradition aussi tôt que possible. Le traité aurait pour effet de permettre l’extradition des terroristes et autres éléments anti-indiens vers l’Inde où ils pourraient être jugés.
Parmi les têtes visées, Dawood Ibrahim et consorts que New Delhi qualifient de « terroristes activement soutenus par le Pakistan ». Les deux Premier ministres voisins ont décidé de mener à bien les projets hydrauliques en cours dont, entre autres, l’un à Pancheswar et l’autre dans la Haute Karnali.
De son côté le quotidien pakistanais “The Dawn” note d’abord que l’Inde a aussi consenti à envisager e Népal se serve du port de Mumbai pour faire transiter ses marchandises, et, ensuite, que les deux pays ont scélé un accord sur la construction conjointe d’un oléoduc entre Raxaul en Inde et Amlekhgunj au Népal.
L’ambassade américaine à Katmandou veut suspendre l’action des Peace Corps au Népal et rapatrier son personnel.
Selon « Nepal News », trois jours après une attaque mineure que son Centre d’Information dans la capitale népalaise, l’ambassade américaine a demandé au Département d’Etat à Washington, D.C., d’approuver la suspension temporaire des Peace Corps au Népal.
Le Peace Corps a mobilise des centaines de volontaires américains dans tout le Népal ces quarante dernières années.
L’ambassade américaine envisage également d’autoriser le départ des familles du corps diplomatique américain qui souhaitent quitter le Népal.
Dans un communiqué de lundi matin le 13 septembre 2004, la mission diplomatique américaine déclare que « l’attaque contre le Centre Américain vendredi (le 10 septembre) non content de mettre des vies en danger a aussi violé toutes les normes du droit international ».
Le gouvernement américain a décidé d’accorder au Népal une aide supplémentaire de 1 million $ pour la sécurité du petit royaume himalayen. Le Congrès américain sera saisi d’une demande de renouvellement pour l’année fiscale suivante.
La Banque mondiale soutient le développement de la santé au Népal.
Selon « Nepal News », la Banque mondiale a approuvé l’accord d’un crédit de 10 million $ et d’un prêt de 40 million $ au Népal en vue de développer le secteur de la santé dans le royaume, notamment l’accès aux soins pour les plus pauvres et les populations socialement exclues. Le programme de développement s’effectuera sur 5 ans. Publié le 2004-09-12 13:43:12
Népal: Enlèvements massifs dans l'ouest du royaume himalayen.
Explosion dans la capitale: Six blessés.
D’après « Nepal News », on suspecte les Maoïstes dans l’explosion d’une bombe dans le quartier de Shantinagar, à Katmandou. L’explosion qui s’est produite dimanche après-midi le 12 septembre 2004 a fait six blessés dont deux personnels de sécurité.
Des témoins ont vu une cocotte-minute à gaz déposée près d’une bicyclette au pont de la porte de Shantinagar vers 15 : 30 heure locale. 45 minutes plus tard, l’engin explosait.
La circulation a été interrompue pendant près d’une heure. La sécurité a été renforcée alentour. Cette explosion précède de quelques heures le retour dans la capitale himalayenne du Premier Népalais suite à une visite officielle de cinq jours en Inde.
Les Maoïstes font sauter une prison : 20 rebelles s’échappent.
D’après « Nepal News », samedi soir, le 11 septembre 2001, les Maoïstes ont provoqué une puissante explosion à la prison de Kanchanpur à Mahendranagar. Vingt détenus au moins, dont certains cadres maoïstes, ont pu prendre la fuite. Les gardes ont fait feu sur les fuyards qui ont néanmoins pu s’échapper. Un policier manque à l’appel, avec son fusil.
Une enquête a été diligentée pour savoir si des fonctionnaires de la prison ont assisté les rebelles dans leur attentat destiné à libérer les 54 Maoïstes purgeant leurs peines à cette maison d’arrêt.
3000 Népalais enlevés par les Maoïstes dans l’ouest du pays.
D’après « Nepal News », le dimanche 12 septembre 2004, les Maoïstes enlèvent 3.000 personnes dans l’Ouest du Népal.
Les rebelles maoïstes ont enlevé plus de 2000 personnes dans différentes parties de Dadeldhura et des régions avoisinantes en vue de les former aux milices maoïstes.
Des habitants de la région, citant les rebelles, ont déclaré que les personnes enlevées apprendraient à fabriquer des armes, à faire exploser des bombes et à disposer des mines avant d’être finalement intégrées à l’armée maoïste.
De même, les Maoïstes ont enlevé 1.300 écoliers dans plusieurs écoles du sud de Doti et Kailai, toujours dans l’Ouest du Népal.
Selon « l’Annapurna Post », les milices maoïstes ont enlevé on ne sait où ces écoliers pour une formation de onze jours.
De coutume, les Maoïstes relâchent les écoliers qu’ils enlèvent après leur formation au Maoïsme.
Sept Maoïstes détenus en Inde.
Samedi 11 septembre 2004, « Nepal News » nous informait de ce que sept Maoïstes népalais dont deux dirigeants ont été arrêtés samedi à Patna dans l’Etat indien du Bihar.
De source indienne, on apprend que l’arrestation des Maoïstes a eu lieu lors d’une descente dans un hôtel de Patna. Parmi les détenus, deux ont été identifiés comme Rambabu Choudhari et Agendra Parajuli. Choudhari est un dirigeant central du Front de Libération Madhise d’obédience maoïste tandis que Parajuli est un commandant de l’Armée du peuple dans la région.
Il y a quelques mois de cela, la Police du Bihar a mis la main sur 11 Maoïstes dont deux dirigeants de Patna qui font désormais l’objet de poursuites.
Le Népal demande à l’Inde d’accroître ses investissements.
Selon Anjana Pasricha, le 12 septembre 2004, pour les nouvelles de « la Voix de l’Amérique » depuis New Delhi, l’Inde demande à l’industrie indienne d’accroître ses investissements dans le petit pays himalayen qui se repose sur son voisin du Sud pour l’essentiel de son commerce extérieur.
Lors de sa visite officielle en Inde, le Premier Népalais a désigné les ressources hydroélectriques comme un secteur potentiel de collaboration entre les deux pays. « L’eau est une clef importante de notre prospérité mutuelle, M. Deuba a-t-il déclaré ajoutant que « L’hydroélectricité est peut-être le secteur le plus important où nous avons besoin d’un flux d’investissements soutenu ». L’hydroélectricité est la principale source dans la production d’énergie électrique au Népal qui n’en exploite cependant que moins de 1% de son énorme potentiel.
Les sociétés indiennes comptent pour un tiers des entreprises à capitaux mixtes au Népal. Les ports de l’Inde sont les zones de transit du commerce népalais dont l’Inde est le partenaire le plus important.
Aujourd’hui, en raison de sa position stratégique entre ses deux principaux voisins, le Népal espère émerger comme axe des échanges commerciaux entre l’Inde et la Chine. « Servir d’intermédiaire réserve d’énormes opportunités dans le commerce entre la Chine et l’Inde qui commence à se développer au travers du Tibet et du Népal », selon Binod Chaudhary, président de la Confédération de l’Industrie népalaise.
50 entreprises ferment leurs portes au Népal.
Les pages économiques du “Times of India” ce week-end révèlent que 45 à 50 entreprises viennent de fermer leurs portes cette semaine au Népal sous la pression des Maoïstes alors que le Premier Népalais tentait de convaincre les investisseurs indiens à New Delhi que l’action des Maoïstes dans la fermeture des entreprises était exagérée, précisant que les investissements étrangers au Népal seraient « protégés à tout prix ».
Selon certaines estimations, près de 60 entreprises à capitaux mixtes sont fermées au Népal en raison des menaces proférées par les Maoïstes. Trois grands groupes indiens qui contrôlent une dizaine de sociétés ont été frappés d’interdiction, le Groupe Jyoti, le groupe Chaudhari et le Groupe BG.
Les maoïstes népalais s'attaquent aux entreprises
Pour l’excellent Jean-François Ryckmans dont le talent n’est plus à louer, « le conflit opposant la rébellion maoïste au gouvernement népalais prend une nouvelle tournure. Après d'innombrables batailles et les non moins sanglants attentats ou enlèvements visant intellectuels, hommes politiques, ou membres des forces de l'ordre, les guérilleros s'en prennent à présent à l'économie du pays et à ses principaux représentants ». Dont acte.
Pour le correspondant spécial de « La Dernière heure » belge à Katmandou, « conséquence directe des fermetures, plus de 100.000 travailleurs sont privés de gagne-pain. Avec eux, leur famille, soit des centaines de milliers de personnes sont touchées mais la rébellion qui se qualifie de prolétaire semble ne pas trop s'en soucier. »
Soulignant que « vendredi, le nouvel ambassadeur américain au Népal, James F Moriarty » affirmait que « jamais l'Inde ni les Etats-Unis ne laisseront les maoïstes s'emparer de Katmandou », Jean – François Ryckmans rappelle que le diplomate américain appelait « la communauté internationale à s'exprimer d'une seule voie et à ne pas considérer les maoïstes comme de simples réformistes agraires ».
L’ami belge de commenter alors les dernières violences de la façon suivante : « Réponse du berger à la bergère, deux bombes ont explosé dans le centre culturel américain a Katmandou, ce qui constitue la première attaque de la rébellion contre un bâtiment officiel US ».
D’après l’habile plume de « La Dernière heure », les Etats-Unis auraient affirmé être opposés à une tentative de médiation des Nations Unies, solution pourtant préconisée par la diplomatie européenne et demandée par les rebelles.
Les liens des Maoïstes népalais avec des groupes gauchistes en Inde.
Selon “New Kerala”, samedi le 11 septembre 2004, la répression de l’insurrection maoïste au Népal bénéficiera d’un appui accru du gouvernement indien suite à la visite officielle de 5 jours en Inde du Premier Népalais, Sher Bahadur Deuba qui a rencontré Sonia Gandhi à cette occasion.
Les Maoïstes, qui contrôlent de larges parties du royaume hindou, entretiennent des liens avec des groupes gauchistes en Inde, prétend ce service d’information en ligne. Deux grandes figures du mouvement maoïste népalais auraient été formées à New Delhi et de nombreux partisans de la rébellion népalaise ont été arrêtés en Inde, précise par ailleurs « New Kerala » qui relève que des « divergences subsistent sur le traité extradition » ainsi que l’assistance légale mutuelle entre les deux pays.
La visite du Premier Népalais à New Delhi s’est conclue par la signature de trois agréments : sur la météorologie, les sports et la culture, ainsi que la création d’un oléoduc de l’Inde eu Népal.
Publié le 2004-09-11 14:33:33
Népal: L'Inde a un grand rôle à jouer.
Les syndicats maoïstes durcissent le ton : « Nous n’avons aucun intérêt autre que de protéger les droits des travailleurs ».
Un syndicat pro – maoïste a appelé à la fermeture de quelque 35 entreprises à partir de vendredi. Dans un article publié par le « Rajdhani Daily », vendredi, la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU) affiliée aux Maoïstes, a affirmé par la bouche de Shalik Ram Jamarkattel, que les mouvements engagés par son organisation avaient frappé les intérêts des sociétés qui bénéficient de capitaux étrangers et « ont pris le contrôle des industries népalaises ».
Selon le porte-parole de ce syndicat, “Les ambassades de l’Inde, de l’Allemagne, de la France, des Etats-Unis et de la Grande – Bretagne ont publié un communiqué conjoint contre notre mouvement, nous accusant de collecter des dons. Mais notre organisation n’a pas demandé de don auprès de sociétés ou d’entreprises ».
Au cours d’une manifestation ayant réuni des employés d’une dizaine d’entreprises en tête sur leurs marchés et fermées depuis ces 25 derniers jours, des centaines de travailleurs ont manifesté contre la décision des maoïstes dans la capitale.
L’Inde milite pour accroître l’assistance militaire au Népal.
Selon la presse ce samedi 11 septembre 2004, le gouvernement indien a consenti à procurer une assistance militaire supplémentaire au Népal en réponse à la requête du premier ministre népalais. “L’Inde va faire don au Népal d’un contingent supplémentaire d’hélicoptères et de véhicules anti-mines en vue de combattre l’insurrection Maoïste qui risque de s’étendre au-delà des frontières », a relaté le quotidien indien « The Hindustan Times » citant un fonctionnaire du ministère de la défense indienne. Promis aux réunions de jeudi, ce contingent inclurait un hélicoptère multi - fonction fabriqué par la société d’Etat indienne « Hindustan Aeronautics ».
Dans le même temps, une dépêche de « L’Himalayan Times », un quotidien de Katmandou, relate que l’Inde a consenti à procurer trois hélicoptères légers, 20.000 fusils conventionnels et 15.000 autres à rechargement automatique, des mitrailleuses, entre autres véhicules anti-mines, camions et jeeps.
Auparavant, le secrétaire d’Etat indien aux affaires étrangères, Shyam Saran, annonçait que l’Inde et le Népal avaient décidé de mettre en place un groupe de consultation conjoint en vue de coordonner les services de sécurité des deux pays et améliorer les dispositifs adéquats aux frontières ».
Selon Saran, l’Inde aiderait aussi le Népal à moderniser son armée et à lancer un projet pilote voué à former la police népalaise à la lutte contre le terrorisme. Le ministre des affaires étrangères indien a précisé que les secrétaires d’Etat des deux pays se rencontreraient avant le mois d’octobre prochain pour mettre la dernière main au traité d’extradition mutuelle vieux de cinquante ans.
L’Inde a un grand rôle à jouer.
L’ambassadeur des Etats-Unis au Népal, James F. Moriarty, a déclaré que l’Inde avait un grand rôle à jouer dans la solution du problème maoïste au Népal.
S’adressant à une discussion sur le thème, “La politique étrangère des Etats-Unis après le 9 septembre 2001 », présentée à Katmandou, vendredi, par le Conseil népalais des Affaires mondiales et le Centre culturel américain, M. Moriarty a déclaré que l’Amérique travaillait étroitement avec l’Inde pour s’assurer que les Maoïstes ne reçoivent pas d’aide extérieure et ne soient jamais en mesure de prendre la capitale.
Le diplomate américain a affirmé que Washington ne se prononçait pas sur une possible médiation des Nations unies dans la solution du problème. Néanmoins, a-t-il ajouté, il pensait que « le Népal ne voulait pas de l’implication d’un tiers dans la solution de la crise ».
Selon ce diplomate américain, « Les Maoïstes ne devraient être autorisés aux élections tant qu’ils n’abandonnent pas les armes ». Les Etats-Unis « qui veulent un Népal pacifique et prospère » ont procuré au royaume himalayen une aide de 22 millions de $ au cours de ces trois dernières années pour juguler l’insurrection.A suivre.... Publié le 2004-09-10 16:32:46
Népal: Les Maoïstes bombardent le centre culturel américain de Katmandou.
Deux policiers tués dans l’explosion d’une bombe à Bhaïrawa au Sud du Népal.
D’après “Nepal News” en ligne, deux policiers et huit civils tués, dont un mineur, ont été tués vendredi matin lors de l’explosion d’une bombe à un poste de police d’Anchalpur à Bhairahwa.
Les deux policiers dont une femme ont été tués alors qu’il procédait à un contrôle de sécurité dans un mini – bus. Huit passagers ont été aussi blessés dans cet attentat.
Selon la station radiophonique “HBC FM” à Katmandou, un dirigeant local de la rébellion maoïste aurait révélé que les insurgés avaient provoqué cette explosion au poste de police grâce à un dispositif de contrôle à distance.
Népal: bombe au centre culturel américain de Katmandou.
Selon « France 2 » chaîne nationale de télévision en France, une bombe a explosé vendredi le 10 septembre 2004 au centre culturel américain de Katmandou. On ne déplore aucune victime.
L’Agence France Presse précise que c’était « un attentat à la bombe, attribué à la guérilla maoïste » et que c’était « la première fois qu'un bâtiment abritant des intérêts américains est touché par la guérilla maoïste qui vise l'abolition de la monarchie ».
De plus, selon cette dépêche, reproduite par Cyberpresse sur le toile, « cet attentat survient juste après que l'ambassadeur américain au Népal, James Francis Moriarty eut vivement condamné, vendredi après-midi dans une conférence de presse, l'«utilisation de la terreur contre l'industrie népalaise et les travailleurs népalais dans des buts politiques» par les maoïstes ».
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Jeudi, 09 septembre 2004
Publié le 2004-09-09 01:07:14 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Des milliers de villageois fuient la révolution maoïste !
Ce jeudi 9 septembre 2004, à 7 heures, heure de Paris en France, c'est le milieu de la journée au Népal et en Inde, voici les dernières nouvelles :
Alors que la question maoïste devrait dominer les conversations entre le Premier ministre indien et le Premier ministre népalais à New Delhi, selon "Keralanext", le service d'information en ligne "Nepal News" annonce que des milliers de villageois népalais fuiraient leurs régions dans l'est du pays à Ilam et Panchtar face aux Maoïstes.
D'après le Kantipur Daily, à Katmandou, les Maoïstes vienent de prévenir les populations locales d'une attaque imminente sur la préfecture et leur ont demandé d'évacuer les lieux. Les fonctionnaires des services administratifs et les médecins des hôpitaux désertent aussi les villes concernées. L'armée royale népalaise aurait pris position et reste seule à patrouiller dans les rues.
Déjà plus de 20000 Népalais auraient fui l'avancée maoïste dans l'Est du Népal, si l'on en croit "Nepal News" et " Gulf Daily News" qui précisent que les autorités népalaises affirment avoir pris toutes dispositions pour assurer la sécurité des populations face aux menaces de l'insurrection.
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Mercredi, 08 septembre 2004
Publié le 2004-09-08 03:47:04 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes attaquent !
Le mercredi 8 septembre 2004. Les dernières nouvelles du Népal.
Le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba entame aujourd’hui le 8 septembre 2004 une visite officielle en Inde auprès de son homologue indien. Selon l’agence Reuters, le Premier népalais s’apprête à requérir l’aide de l’Union indienne en vue de tacler l’insurrection dite « maoïste » dans le petit royaume himalayen.
Le Premier ministre népalais quitte le Népal pour l’Inde.
Selon « Nepal News », aujourd’hui le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais Sher Bahadur Deuba quitte Katmandou dans l’après-midi heure himalayenne pour New Delhi à la tête d’une délégation de 66 membres dont le ministre de l’information, Mohamed Mohasin, le ministre des forêts et de la conservation du sol, Badri Prasad Mandal, le ministre de l’industrie et du commerce, Ishwor Pokharel, le ministre des Ressources aquatiques, Thakur Sharma, et le ministre des affaires étrangères, le Docteur Prakash Sharan Mahat.
La délégation commerciale comprend 14 membres de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industries népalaises. Une équipe de journalistes les accompagne, entre autres.
Cette visite officielle est prévue pour durer cinq jours dans la capitale de l’Union indienne qui actuellement entre en discussions avec le Pakistan sur la très sensible affaire du Cachemire dont le secrétaire d’Etat américain Colin Powell dit : « Cela prendra du temps ».
D’après BBC News, on s’attend à ce que le Premier népalais « sollicite un soutien crucial en vue de s’attaquer à la mortelle insurrection Maoïste ». En clair, le porte-parole du gouvernement l’a annoncé : « On s’attend à ce que cette visite …sollicite la bonne volonté du gouvernement indien en vue de résoudre le problème maoïste ».
Mais comment ? Katmandou demanderait « plus de camions de déminage en vue d’accroître les patrouilles sur les axes routiers principaux » selon un fonctionnaire du ministère népalais de la défense. Certes. Des « hélicoptères, des camions, des armes et des munitions » paraissent aussi nécessaires pour juguler la frénésie révolutionnaire des insurgés. Et il faut les délivrer « plus vite ».
L’affaire indo - népalaise est sérieuse car « plusieurs entreprises importantes ont récemment fermé leurs portes au Népal après avoir reçu des menaces de la part des rebelles ». Dont des sociétés indiennes et New Delhi s’inquiète.
New Delhi fronce les sourcils et veut mettre le holà aux incursions des terroristes népalais en Inde « où ils cherchent refuge, formation et ravitaillement ». Rien moins.
Il est un fait indéniable que « les terroristes profitent de « l’ouverture des frontières entre les deux pays » conclut BBC News. A cet égard, Reuters relève que le Népal requiert « l’aide de l’Inde pour accroître les patrouilles de long d’une frontière commune qui s’étend sur quelque 1580 km » ; ce, en vue de « mettre fin à la contrebande des armes et aux infiltrations des guérilleros maoïstes ».
L’agence Reuters souligne que l’Inde, « le voisin géant du Népal au Sud » est aussi en ce pays « l’investisseur étranger principal » où il tient « près de la moitié du commerce extérieur ». D’où le hic.
L’approvisionnement en matériel militaire fait partie de ce florissant commerce. Par le passé, l’Inde a fourni au Népal « armes, munitions, camions de déminage, hélicoptères » et « entraîné les troupes » de l’armée royale népalaise. C’est que New Delhi craint que la révolte maoïste ne « déborde dans des régions de son territoire où opèrent les groupes rebelles indiens ».
Reuters remarque enfin que « l’insurrection maoïste a forcé des milliers de Népalais à fuir et que parmi eux un bon nombre sont allés en Inde chercher du travail ».
Hier, le 7 septembre 2004, le quotidien indien « The Hindu » notait que selon le Premier népalais : « Les deux gouvernements coopèrent étroitement dans ces domaines et poursuivront cette coopération dans tous les questions liées à lutte contre le terrorisme et les terroristes ».
Pour le « Times of India », tout autant quotidien et tout autant indien, New Delhi va probablement demander à Katmandou « d’engager dans le royaume himalayen une action contre les intérêts financiers du fugitif Dawood Ibrahim, parrain de la pègre ».
Depuis plusieurs mois, en effet, l’Inde presse le Népal de prendre des mesures contre ce « parrain de la mafia », c’est le « Times of India » qui le dit, qui, à ses yeux, est lié aux attentats terroristes qui endeuillèrent Bombay (Mumbay) en 1993. New Delhi maintient avoir fourni à Katmandou les preuves de ce que Dawood Ibrahim « a investi des millions et des millions de roupies dans un réseau câblé et d’autre affaires » dans la capitale himalayenne. Il est ici fait allusion à la société « Space & Time Daily Network » qui comprend notamment une chaîne privée de télévision dont les émissions ont été récemment interrompues pour quelque temps par la violence qui a déferlé sur Katmandou suite à l’exécution sommaire de 12 otages népalais en Irak.
Mais, en attendant, à Katmandou, trois engins explosifs ont hier soir entre 18 et 19 heures semé la panique dans un hôtel de luxe situé à 500 mètres du Palais Royal, car :
Les Maoïstes attaquent.
Hier, le mardi 7 septembre 2004, « Libre Opinion » vous informait en première exclusivité francophone que les aéroports indiens avaient mis en état d’alerte suite à un renseignement selon lequel les Maoïstes népalais s’apprêtaient à détourner un avion de ligne indien. Aujourd’hui le mercredi 8 septembre 2004, la nouvelle donnée par « rediff.com » en Inde a été reprise par de nombreux médias dont le « Washington Times » en Amérique. Pour « Kerala News » et d’autres services d’information indiens, il s’agissait d’une « alerte rouge ». Indian Airlines et Jet opèrent des liaisons quotidiennes entre New Delhi et Katmandou. La compagnie privée Sahara Airlines devait opérer son vol inaugural le 16 septembre.
Le 8 septembre 2004, Reuters confirme le sérieux de l'alerte, tous les services de sécurité concernés sont sur les dents, les contrôles renforcés et les embarquements passés au peigne fin dans tous les aéroports qui désservent le Népal depuis l'Inde. Indian Airlines opère 13 vols par semaine vers Katmandou depuis plusieurs métropoles indiennes.
Explosion à l’hôtel Malla
Selon « Nepal News » (en anglais) mardi soir, à Katmandou, trois bombes ont explosé devant l’entrée principale de l’Hôtel Malla. Il n’y pas eu de blessés et on ne déplore que des vitres brisées. Les forces de sécurité ont désamorcé un quatrième engin explosif. L’attentat n’a pas été revendiqué mais est attribué aux Maoïstes.
En date du mardi 7 septembre 2004, Radio - Canada précise que « L'hôtel Malla, qui a été la cible de l'attentat, appartient en partie à la famille royale ».
De son côté, Edicom grâce à l’agence « ATS », révèle que, selon un officier de police: «Trois personnes soupçonnées d'être des maoïstes se sont approchées des portes de l'hôtel à bicyclette et ont jeté les bombes avant de partir à toute vitesse». Et de préciser que le premier hôtel victime d’un attentat, le Soaltee Crowne Plaza, est « un hôtel cinq étoiles appartenant en partie au roi Gyanendra ».
Décrite comme « le syndicat de la guérilla anti-monarchiste » par Cyberpresse avec l’AFP, la Fédération nationale des syndicats népalais (ANFTU) a appelé à la fermeture de 35 nouvelles entreprises dont l’hôtel Malla à compter du vendredi 10 septembre prochain.
Toujours selon l’AFP et Cyberpresse, « parmi les compagnies visées, se trouvent des sociétés à participation étrangère, comme la Bhote Koshi Power Co, entreprise énergétique qui compte des investissements américains, ou la Dabur Nepal, entreprise de cosmétique dirigée par des Indiens, et des entreprises liées à la famille royale du Népal ».
Si l’on en croit cette dépêche en ligne, le président du syndicat, Salikram Jamarkattel aurait fait savoir dans un communiqué, apparemment laconique, que : «Nous déclarons la fermeture de 35 autres industries à compter du 10 septembre ».
D’après Radio – Canada : « Les 35 sociétés concernées emploient au moins 25 000 personnes, selon des sources officielles, dans le domaine de l'énergie, de l'alimentation, de l'hôtellerie, du transport ». «Il s'agit de multinationales à investissements américains ou indiens, ou d'entreprises liées à la famille royale ».
Douze entreprises ont actuellement portes closes dont l’hôtel Soaltee, un grand hôtel 5 étoiles, qui est fermé depuis trois semaines après que les rebelles, le mois dernier, aient lancé des engins explosifs dans l’arrière cour de l’établissement.
Les Maoïstes attaquent (suite).
Selon « Nepal News » (en anglais), trente à quarante dirigeants et membres du Front populaire népalais (PFN) ont été blessés lors d’une attaque lancée mardi le 7 septembre 2004 par les Maoïstes au cours d’un rassemblement de masse à Dullu dans la région reculée de Dailekh à l’ouest du pays.
Parti favorable à la gauche, le Front populaire népalais (PFN) avait organisé cette réunion pour dénoncer la ‘régression’ et, à leurs yeux, les ‘atrocités’ des Maoïstes.
Le PFN ou People’s Front Nepal est l’un des quatre parties politiques qui étaient représentés dans la Chambre dissoute et qui fomente aujourd’hui des manifestations contre la décision royale d’octobre 2002.
Par ailleurs, les rebelles maoïstes ont volé les biens d’une demi douzaine de militants et enseignants du canton de Khairi Gairha dans la même région. Ils ont aussi kidnappé un membre de l’UML, selon l’INSEC (Informal Sector Service Center), une organisation des droits de l’homme basée à Katmandou, éditrice du rapport annuel sur les Droits de l’Homme au Népal.
Trois maoïstes tués dans un nouveau regain de violence.
Au moins deux maoïstes, Jeevan Shrestha et Ram Gautam, ont été tués mardi le 7 septembre 2004 dans l’après-midi au cours d’un affrontement violent avec les forces de sécurité à Mechinagar dans la région de Jhapa. Des revolvers et des grenades ont été recouvrées à cette occasion par Brigade n°2 de l’Armée royale népalaise.
Les Maoïstes enlèvent 250 écoliers et leurs professeurs.
Les Maoïstes ont enlevé quelque 250 écoliers et leurs professeurs dans deux écoles secondaires de la région de Myagdi. Selon des témoins, les rebelles les auraient enlevés pour les contraindre à une formation militaire. Mardi après-midi le gouvernement n’avait encore pris aucune initiative pour les libérer.
Parallèlement, dans la nuit de lundi à mardi, les Maoïstes ont fait explosé un engin placé dans une cocote-minute aux bureaux de Département des Eaux de Parasi Bazaar à Nawalparasi. On déplore des dégâts matériels estimés à un demi million de roupies.
A suivre …
Lien : Libre Opinion – La Libre Parole
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 07:16:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les lignes aériennes indiennes menacées par les Maoïstes !
Dernière nouvelle du mardi 7 septembre 2004 : Les aéroports indiens desservant le Népal sont mis en état d'alerte en raison d'une information selon laquelle les Maoïstes népalais s'apprêteraient à détourner un aéronef d'une ligne régulière indienne.
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Mardi, 07 septembre 2004
Publié le 2004-09-07 03:15:21 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Les Maoïstes veulent faire fermer 35 grandes entreprises
Le mardi 7 septembre 2004. Edition du jour du blogue exclusif en langue française « Les Nouvelles du Népal » présenté par le service militant d’information « Libre Opinion – La Libre Parole ».
Notre devise est : Face à l’omerta la rage de la vérité ! La démocratie n’est pas un vain mot mais tient en vingt lettres : libre opinion & libre parole.
Voici les dernières nouvelles du Népal en français et en exclusivité mondiale :
Les Maoïstes veulent faire fermer 35 nouvelles entreprises au Népal.
Au Népal, 35 nouvelles entreprises font face à des menaces de la Fédération nationale des Syndicats népalais (ANFTU), organisme affilié aux Maoïstes qui veut les forcer à fermer leurs portes pour une durée illimitée à partir du 10 septembre prochain.
Des militants des droits de l’homme appellent au dialogue pour mettre fin aux grèves
Des militants des droits de l’homme viennent d’appeler le gouvernement népalais et la Fédération des Syndicats népalais (Révolutionnaire) à entamer des négociations pour mettre fin à la fermeture forcée de certaines grandes entreprises dans le pays.
Le Premier ministre indien s’entretient au téléphone avec son homologue népalais.
Le Premier ministre indien, D. Man Mohan Singh s’est entretenu au téléphone lundi le 6 septembre 2004 avec le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, pour affirmer à son homologue himalayen que l’Union indienne désirait développer toutes formes de coopération avec le Népal en vue de combattre le terrorisme.
Mercredi le 8 septembre 2004, le Premier ministre népalais entamera une visite officielle de cinq jours en Inde. Des accords commerciaux bilatéraux devraient faire l’objet de discussion ainsi qu’éventuellement un traité mutuel d’extradition.
Des policiers blessés dans une explosion.
Quatre policiers blessés dont deux sévèrement, mardi matin, dans l’explosion d’une bombe placée par les Maoïstes dans une cocotte-minute à un poste de police près de la Rapti une rivière proche de la Municipalité d’Hetaunda dans la région de Makwanpur.
Des Maoïstes népalais abattus dans un village indien.
Lundi, le 6 septembre 2004, des villageois indiens ont tué cinq rebelles Maoïstes népalais à Latakniya le long de la frontière indo-népalaise. Les rebelles, selon des nouvelles qui parviennent de Guleriya, auraient été abattus lors d’affrontements avec les habitants de ce village.
Six rebelles dont deux dirigeants tués.
Dimanche le 5 septembre 2004, six rebelles au moins, dont deux membres du comité central maoïste ont été tués au cours d’opérations de sécurité.
Selon le Ministre de la Défense, citée par l’agence nationale de presse népalaise, Sherman Kunwor alias Bishal et Kumar Poudel faisaient partie des décédés. Les rebelles ont été abattus lors d’un échange de coups de feu à Dhanchhabar du canton de Laxmipur dans la région de Siraha.
D’après le Ministre de la Défense népalais, les forces de sécurité ont recouvré sur le terrain deux pistolets, des grenades et des téléphones mobiles ainsi que 14.870 roupies en liquide.
Selon le quotidien national “Kantipur Daily”, le secrétaire du comité maoïste de Siraha a confirmé la mort des deux dirigeants centraux de l’insurrection.
Le Parti communiste népalais (CPN/Maoïste) n’a pas encore fait de déclaration concernant cet incident, alors que dimanche trois soldats été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine près de Talghare dans la région de Tanahu.
Source: Nepal News (en anglais)
Lien : Libre Opinion & La Libre Parole
Et souvenez-vous, pour garder le cap, gardez le sourire !
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Lundi, 06 septembre 2004
Publié le 2004-09-06 05:58:01 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Bonne fête Krishna ! Retour à la normale ou à l'anormal?
Lundi 6 septembre 2004. Les « Nouvelles du Népal » en exclusivité dans le monde francophone. Les informations que vous ne trouverez aujourd’hui nulle part ailleurs en langue française.
Sa Majesté le Roi du Népal a adressé dimanche ses condoléances à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, suite au tragique dénouement de la prise d’otages dans une école d’Ossétie du Nord dans le Caucase.
« Yo hallai halla ko desh », ce pays est une terre de rumeurs, dit le poète népalais, et rumeur ô rumeur, la tragique disparition de la Princesse Himani, l’épouse du Prince Paras, le fils du Roi Gyanendra, n’était qu’une rumeur qui s’est répandue comme une traînée de poudre tant dans le royaume qu’hors de ses frontières à la fin de la semaine dernière, une semaine riche en événements dramatiques. Du moins, c’est ce qu’affirme le site de « Nepal News » un service d’information népalais en langue anglaise.
En effet, le samedi 4 septembre, la télévision népalaise diffusait un reportage du prince Paras et de la Princesse Himani en visite à Hanumandhoka, l’ancien palais royal face auquel se dressent de magnifiques pagodes à deux pas du commissariat central de la ville, d’un côté, et, de l’autre, du palais de la Kumari, la vierge « rouge » auxquels les Népalais vouent un véritable culte.
Alors que ce lundi 6 septembre 2004 Katmandou célèbre la naissance du Seigneur Krishna avec le festival annuel consacré dans tout le pays à cet avatar du Dieu Vishnou saint patron du Népal dont la Majesté le Roi est un incarnation aux yeux des indous, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie du Népal (FNCCI) vient d’appeler toutes les parties concernés à créer un environnement favorable à de rapides négociations en vue de reprendre les activités des 12 entreprises fermées sous la menace des Maoïstes lors du blocus de la vallée entamé le 16 août 2004.
A Katmandou, la vie retourne progressivement à la normale avec la levée ce matin le lundi 6 septembre 2004 du couvre-feu ce matin imposé depuis cinq jours suite aux émeutes qui avaient endeuillé la capitale himalayenne dans le milieu de la semaine dernière. Les affrontements avec les forces de l’ordre ont causé 2 morts et des dizaines de blessés.
Ce matin, selon « Al Jazira » (Al Jazeera) la chaîne d’informations arabe, des centaines de soldats patrouillaient dans les rues de la capitale alors que l‘on ramasse les débris et autres reliquats des violences devant les échoppes à peine réouvertes.
Aujourd’hui, donc, « Pakistan International Airlines » reprend ses vols depuis et vers la vallée cernée de neiges éternelles et de milices maoïstes tandis que le Premier Ministre népalais Sher Bahadur Deuba s’apprête à demander à New Delhi sa coopération contre l’insurrection maoïste à l’occasion d’une visite officielle qui commencera le 8 septembre prochain et devrait conduire, pense-t-on, à la conclusion d’un certain nombre d’accords économiques avec le grand voisin indien. On parle également d’un traité d’extradition …
Pour exiger ce retour à la normale à Katmandou, dimanche, trois mille manifestants pacifistes appartenant aux principaux courants religieux représentés localement ont défilé dans les rues de la capitale.
Quoi qu’il en soit, six rebelles dits « maoïstes » dont deux dirigeants du comité central ont péri sous les balles des forces de l’ordre dimanche alors que, dans le Teraï, les examens de fin d’études étaient perturbées par les grèves qu’avait fomentées un syndicat étudiant proche des « révolutionnaires » maoïstes.
Par ailleurs, dimanche encore, trois soldats étaient tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine dans l’oust du Népal à Talghare, village de la région de Tanahu. Au sud-est de Katmandou, à Maheshpur, sept rebelles maoïstes périssaient à leur tour, tandis qu’un autre militant était lui aussi abattu à Sanfejugam, canton de Parbat, de nouveau dans l’ouest du pays. Du moins, c’est qu’affirme le quotidien pakistanais « The Dawn » qui se fonde sur une dépêche de l’Agence France – Presse.
De plus, les Maoïstes auraient attaqué à l’est du Népal la résidence du vice-président du Nepal Sadwana Party (NSP), l’un des partis de l’actuelle opposition, la coalition des quatre agitateurs. Le frère de ce responsable politique et son fils, sévèrement blessés dans l’incident auraient été conduits à l’hôpital de Janakpur.
Dimanche aussi, la « collation des quatre agitateurs » s’en est prise au gouvernement népalais pour ne pas avoir engagé les mesures diplomatiques nécessaires à la survie des 12 otages népalais sommairement exécutés en Irak au cours de la semaine passée. Cette exécution fut à l’origine des émeutes du 1er septembre 2004 pendant lesquelles la grande mosquée de Katmandou à été incendiée ainsi que les bureaux de multiples entreprises de pays du monde arabo–islamique.
Source des informations : www.nepalnews.com (en anglais)
En ligne : http://libreopinion.monsite.wanadoo.fr
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Dimanche, 05 septembre 2004
Publié le 2004-09-05 02:21:33 par Libre Opinion La Libre Parole
Népal: Un nouveau kampuchéa face à un fatal génocide?
Depuis le 13 février de 1996, le Népal est en proie à une insurrection de forces qui se réclament du "Maoïsme" et qualifiées par l'Oncle Sam de "terroristes".
Les affrontements armés avec les forces de l'ordre inféodées au régime de la monarchie parlementaire en vigueur ont fait, dit-on, quelque 10.000 morts.
Récemment, en fait à partir du 16 août 2004, les rebelles dits "maoïstes" déclaraient le 'blocus' de la capitale du petit Etat himalayen pour une "durée indéterminée". Pourtant, aucun guérillero n'était en vue à l'horizon des hautes collines avoisinantes; pourtant aucun barrage ne coupait les voies d'accès...
En l'espace d'une semaine, des explosions retentirent dans un hôtel 5 étoiles, le Soaltee, plusieurs édifices publics firent l'objet d'attaques à la bombe, deux policiers furent la cible de tirs mortels, un homme d'affaire népalais aussi - exécuté en pleine rue par un commando assassin.
Le 'blocus' à peine levée, on apprenait que 12 otages népalais étaient victimes d'un enlèvement en Irak de la part d'une faction islamiste liée, dit-on, aux terroristes d'Al Qaïda. En dépit de l'intervention du ministre des affaires étrangères népalais sur la chaîne arabe "Al Jazira (Al Jazeera), l'issue fut fatale. Fin août, l'opinion publique népalaise découvrit alors l'image horrible d'un otage égorgé et des onze autres gisant à terre abattus de rafales d'armes automatiques tirées dans leurs dos.
Le 1er septembre 2004, c'était l'émeute à Katmandou. La ville quasiment "à feu et à sang" selon certains témoins visuels voyait sa grande mosquée en flammes et mise à sac comme, de même, les bureaux de multiples sociétés liées au monde arabo-islamique: Saudi Arabian Airlines, Gulf Air, Qatar Airways, Pakistan International Airlines. Les émeutiers voulurent prendre d'assaut l'ambassade d'Egypte qui représente les intérêts de l'Irak localement. On tira dans la foule: on releva un mort et de nombreux blessés. Selon le ministre de l'intérieur népalais la fureur des émeutiers se soldait par deux morts en tout et des dizaines de blessés.
Le couvre - feu était déclaré. L'émotion est à son comble. Le jeudi 2 septembre 2004 était déclaré journée de deuil national.
Après une courte interruption, le trafic aérien reprend en provenance des pays arabo -islamiques. L'aéroport international Tribuvhan, du nom du grand monarque, reste en service et les touristes qui débarquent pour fouler ces nouveaux chemins de Katmandou sont escortés manu militari jusqu'à leurs hôtels.
Peuplé de 23 à 27 millions d'âmes selon les sources, le Népal est le seul Etat hindou de la planète. Le Roi du Népal n'est autre qu'un avatar de Vishnou, le dieu de la paix. Mais la famille royale a été décimée en juin 2001 par le prince héritier, Dipendra, dans un accès de folie éthylique. Son frère, Gyanendra, miraculeusement rescapé de la tuerie, n'est guère aimé de son peuple et son fils, Paras, jouit de la plus sinistre réputation. Les Maoïstes rançonnent, pillent, tuent et tiennent, dit-on, 80% du pays où régulièrement leurs forces armées kidnappent des enfants par centaines dans les écoles pour les enrôler de force dans leur "guerre du peuple".
Car il n 'y a pas qu'en Ossétie du Nord, que les écoliers sont victimes des terroristes. Au Népal, aussi, qui compte dans les rangs de la rébellion bon nombre d'enfants -soldats.
Alors quel sera le destin de ce petit royaume alias le toit du monde qui, niché au coeur des neiges éternelles mais coincé entre les deux super géants, l'Inde et la Chine, fut au début des années 70 le paradis des Hippies de la "Flower Power" ?
République communiste et nouveau Kampuchéa ? Théâtre sanglant des visées terroristes de la région - le Cachemire étant à deux pas ? Démocratie libérale avancée sur le modèle occidental?
Ce « Blog » vous propose des informations exclusives en langue française et vous invite à une réflexion sur la question du Népal et de l'avenir de l'humanité car largement plus d'un tiers du genre humain prend en sandwich le petit royaume himalayen à peine plus grand que la moitié de la France et, dès lors, comparé au Canada, une minuscule goutte d'eau dans la mer.
Mais qui sait, peut-être, la petite goutte qui fera déborder le grand vase.
Source : www.nepalnews.com (en anglais)







