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Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































Avis sur mon itinéraire en Amérique Centrale? English translation pending
by Mike9966 · 2013-05-15 · 9 replies
Bonjour, j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai planifié pour mon prochain voyage cet été en amérique du Sud. Merci de votre aide et vos coseils.

Panama : 3 semaines

24-25-26 juin : Panama Ciudad (Province de Panama)

Hébergement : Luna’s Castel Hostel dans le quartier Casco Viejo à 13 $ par nuit (www.lunascastlehostel.com)

Visites et activités : Architecture de San Felipe, ambiance de Casco Viejo (Cafés terrasses, boutiques d’artisanat), l’Avenida Central (commerces et ambiance) Marbella (restaurants et discothèques), Amador (Causeway, promenade, marina, Canal, Zona Rumba, discothèques), Centre historique Panama la Vieja , Promenade et sport de la Cinta Costera, Le Mercados de Marisco, Ruines, Sommet du Cerro Ancon, Virées en bus diablos rojos, Parc Naturel métropolitain, Le canal, L’îles Toboga, Communauté embrera du Rio Chagres, Château Castillo, La Cathédrale, Visite guidée gratuite, Malls, Canal du Panama

Tours : Toni Bike Rental pour louer un vélo, Panama Exotic Adventure pour excursion dans la jungle, trekking en forêt, villages indigènes, descente de rivières, kayak avec dauphins, etc. (www.panamadarien.com).

* Décider selon les prix de faire un tour Darien avec San Blas ou faire les îles San Blas.

26-27-28-29-30-1er-2 juillet : San Blas (Province de San-Blas)

Hébergement : À Carti ou au Captain Jack à Portobelo (www.hostelportobelo.com) et dans des lodges au jour le jour ou avec une agence en expédition ou croisière

Visite et activités : Culture peuple Kuna Yala, artisanat, promenade en mer, visite des îles de l’archipel, snorkeling, pêche, Kite surfing, Croisière jusqu’à Cartagena, Croisière de Carti à La Miel, Croisières dans l’archipel des îles

Tour : Voir à Porvenir plusieurs choix. Croisière en Catamaran dans les îles (www.sanblassailing.com), Pour visiter les îles San Blas et la Colombie (www.captainjackvoyages.com), Excursion dans les îles jusqu’à La Miel (www.thedariengapster.com)

2-3-4-5-6-7-8 juillet : Santa Catalina et environs (Province de Veraguas et Cocles)

Hébergement : Oasis surf camp à 11 $ la nuit (www.oasissurfcamp.com)

Visite et activités : Possibilité d’un arrêt à Sona (Prison Break), Chute d’eau de Las Palmas, Santa Catalina, Île Coïbas, snorkeling, plongée, surf, Arrêt à Sona (Prison Break)

8-9-10 juillet : Boquete et environ (Province de Chiriqui

Hébergement : Hostel Mamallena à (www.mamallenaboquete.com)

Visite et activités : Sources d’eau chaude de Caldera, Ascension du Volcan Baru, Tree trek, Chiriqui river rafting, sentiers en forêt

10-11-12-13-14-15-16 juillet : L’archipel de Bocas del Toro (Province de Bocas del Toro)

Hébergement : Mundo Taitu à 10 $ la nuit (www.mondotaitu.com)

Visite et activités : Surf, plongée, snorkeling, Canopy tour, kayak, plage, communauté indigène, excursions nocturnes, visite des différentes îles

Costa Rica : 1 semaine

16-17-18 juillet : Puerto Viejo et environs (Province de Limon)

Hébergement : Rocking J’s Hostel à 10 $ la nuit (www.rockingjs.com)

Visite et activités : Parc Cahuita, Playa Cocles, Bribri, Playa Manzanillo, Surf, plongée, snorkeling, Hiking, Rafting, (www.exploradoresoutdoors.com)

18-19-20 juillet: Monteverde (Province du Nord-Ouest)

Hébergement : Monteverde bacpackers à 10 $ la nuit (www.monteverdebackpackers.com)

Au besoin à San José : Hostel Pangea à 10 $ la nuit (www.hostelpangea.com)

Visite et activités : Canopy tour, Bunjee, Montagne de nuage, Hiking

Nicaragua : 2 semaines

20-21-22-23 juillet : Masaya, Granada et Lac Nicaragua (Province du Lac Nicaragua)

Hébergement : Oasis Hostalà 9 $ la nuit(www.nicaraguahostel.com)

Visite et activités : Parc National du Volcan Masaya (ascension, cratère de Santiago, visite des grottes et cavernes), Laguna de Apoyo, Parc Colon de la place centrale, Dona Elba Cigar, R.serve naturelle du Volcan Mombacho (Sentiers, cratères, Canopy Tour, Panorama), Isla Zapatera, Las Isletas, L’ile d’Ometepe (Volcans Concepcion et Maderas, Piscine Naturelle El Ojo de Agua, Cascade de San Ramon, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo)

Tour : Nicaragua Adventure

23-24-25-26-27-28-29 juillet : San Juan Del Sur (Province du Sud-Ouest)

Hébergement : Casa Oro à 8 $ la nuit (www.casaeloro.com)

Visite et activités : Tortues géantes, surf, party, plages du nord (Plage sauvage Marsella le week-end) et du Sud(Plage El Coco eau calme)

29-30-31-1er juillet : Leon et sa côte Pacifique (Province de Leon et le Nord-Ouest)

Hébergement : Bigfoot Hostel à 6 $ la nuit (www.bigfoothostel.com)

Visite et activités : Promenadedans la ville, la Cathédrale, marché central, Rivière souterraine Hervideros de San Jacinto, Surf de cendres du Volcan Cerro Negro, Ascension du Volcan Momotombo, Distillerie de rhum Flor de Cana, Poneloya (belle plage) Las Penitas (Soirées, surf, baignade), Isla Juan Venado (tortues, circuit)

1er - 2 août : Managua (Province de Managua)

Hébergement : Managua Backpackers Inn (www.managuahostel.com)

Visite et activités : Huellas de Acahualinca, Le malecon, Zona Metrocentro
Buenos Aires, Salta et El Calafate de fin avril à mi-mai (Argentine) English translation pending
by Omenous · 2008-03-30 · 18 replies
Bonjour à tous,

je pars pour Buenos Aires fin avril et reviens mi-mai. Pour vous donner une idée du prix des billets sur Aerolineas : Paris/BA - Salta/BA - Salta/El Calafate via BA - El Calafate/BA - BA/Paris : 1272 euros, frais d'émission inclus, acheté par le biais du call center (personnel adorable !).

J'ai trouvé quelques adresses sur BA, laquelle me conseilleriez-vous ? Je joins les tarifs pour avril 2008

SAN TELMO Ostinatto
http://www.ostinatto.com.ar/ Hotel au concept fort, puisque c'est un étudiant en architecture qui a entièrement réhabilité l'immeuble. J'ai vu un commentaire sur un site de booking d'hostel que c'était sale ??!

Double room with private bathroom: AR $ 150 per night. (U$S 47.60 aprox) Double room with external private bathroom (it’s only a few meters from the room): AR$ 145 per night. (U$S 46 aprox) Double room with shared bathroom: AR$ 130 per night. (U$S 41.30) Hostel El Aleph http://www.hostelaleph.com/ une grande maison un peu bohême et arty un cuarto doble cuesta 80pesos por noche incluye desayuno e internet(wifi).

PALERMO Hostel chillhouse http://www.chillhouse.com.ar/ Chambre double avec SDB privée : 100 pesos / Chambre twin avec SDB partagée : 80 pesos

CENTRO V&S Hostel Club http://www.hostelclub.com Ca a l'air assez élaboré pour un hostel ! Selon les photos, la déco semble soignée Chambre simple avec SDB partagée : 30 U$D CLAN HOUSE BED & BREAKFAST http://www.bedandbreakfastclan.com.ar Un peu plus cher mais ça a l'air chouette A double room w/private bath ensuite is U$D43 or single bed w/w/private bath ensuite would be U$D40.

SALTA

Sur Salta, on m'a parlé de l'hostel prisamata (http://www.hostalprisamata.com/), l'avez vous essayé ? Il y a aussi la casa del peregrino (ça n'a pas l'air transcendant mais c'est à 75 $ la nuit en chambre double avec SDB privée). http://www.lacasadelperegrino.com.ar

Pour les excursions, j'ai demandé les prix à l'agence affiliée à l'hotel casa del peregrino CAFAYATE: U$D 40 HUMAHUACA: U$D 50 SALINAS DE JUJUY: U$D 85 (+ hostel in Purmamarca - U$D 15.00)

sur http://www.turismolosandes.com (site clean, j'ai envoyé un mail mais pas de réponse) Cafayate 96 pesos Salinas Grandes 225 pesos Cachi 107 pesos Humahuaca 118 pesos

EL CALAFATE

Je me suis renseignée sur l’America del Sur Hostel http://www.americahostel.com.ar/ ça a l'air bien mais peut être un peu loin du centre ? à voir les photos, on dirait que c'est complètement isolé ! Double or Single Room with a great view to the Argentino Lake and the Cordillera de los Andes. $AR 110.- Pour les excursions, voici les prix qu’ils m’ont envoyés : Perito Moreno Rate per person: $AR 100 + Entrance to the National Park.-$AR 40. Boat Rate: (*) AR$ 38.- Todo Glaciares : Rate per person: $AR 240 + $AR 28 Transfer + $AR 40 Entrance. (voir aussi www.fernandezcampbell.com)

Avant d'organiser mon voyage, j'avais fait appel à un voyagiste sur Paris : www.tumbaya.com Les prix sont raisonnables et ça peut faciliter le vie que de tout organiser et payer de Paris. Plutôt réactifs, ils ont bien compris ce que je voulais et m'ont proposé un devis plus que correct pour un voyagiste français (tous les autres m'avaient dit que 3000 euros c'était le minimum... ahem ! ) Sur Bariloche, il y a Terra Patagonia et Patagonia Road, pas mal aussi, et tant qu'à faire ce sont des "locaux". J'attends les derniers devis pour voir si je fais du semi-organisé pour Salta et El Calafate, ou si je me débrouille toute seule comme une grande.

merci pour vos retours sur les hotels que j'ai cité, ou d'autres.

Merci aussi au Petit Hergé, ton site est ENORME on a envie de cliquer partout et de tout lire... Je sens que je ne vais pas être productive au boulot demain !
Plages paradisiaques en République Dominicaine English translation pending
by Niixam34 · 2016-01-11 · 70 replies
Bonjour à tous. Voilà mon conjoint et moi même avons décidé de partir une semaine en Mars du côté de la République dominicaine.

J'ai lu un peu partout sur le net pour essayer de savoir comment bien choisir le lieu exact.. En vain.

Nous sommes à la recherche de plages paradisiaque ( Eau vraiment Turquoise ) , cocotiers de fou... sinon autant rester à Carnon-Plage 😏 Mais également non loin de petit village ou ville avec des locaux sympa et accueillant.

J'ai vu que le nord de la RD borde plutôt l'Atlantique!? Nous sommes peut être + attirés par l'ambiance Caraïbes !

Nous sommes preneur de toute infos, retour de vos voyages ou autre!!

Très cordialement.
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
by DocBedel · 2009-05-27 · 11 replies
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3

Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :

Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1

Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE

Le LAC DE BA BE

Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €

ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.

Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).

Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.

Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages

HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.

LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.

Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.

La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN

C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène. A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs. En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares. Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même ! Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère. Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !

DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :

1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.

2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.

3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent. SA PHIN 30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………

RETOUR VERS HA GIANG

Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ». vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.

Les MARCHÉS DE BAC HA

La suite dans quelques jours

SAPA

La suite dans quelques jours

Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG

Les LU et les DZAO à sapèque

Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005

BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours

Décevante BAIE D’ HA LONG

La suite dans quelques jours
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
by Alcati · 2010-02-01 · 165 replies
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

Aloha State: Hawaii February 2025
by Holigirl · 2025-05-08 · 119 replies
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal! I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂 Just a heads-up—I might take a while to finish it.

The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.

Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.

Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).

We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.

Alright, let’s go—here we go!



Préparation de voyage en Afrique du Sud du 10 au 31 août 2013 English translation pending
by Rjulie95 · 2012-07-11 · 142 replies
Bonsoir,

Pas encore partie en 2012, mais tout est prêt, que je prépare pour voyage en Afrique du Sud avec ma fille de 8 ans en août 2013 en Afrique du sud, billet qui me fascine depuis longtemps. Donc voilà le premier jet de ce que j'ai préparé, mais bon ça à besoin d'être affiné bien sur. Mais les grandes lignes sont là

1ere partie à Cap Town 2eme partie le parc Krugrer 3eme partie une réserve privée 4eme partie les chutes du Zambèze (en fonction du bduget)

Donc j'aurais besoin de vos lumières et idée.

Pour le moment il faut approfondir le parcours dans le parc Krugrer et choisir la réserve privée que nous irons visiter, sur ces deux points j'attends vos recommandations

Donc voici le mon planning Samedi 10/08/2013 Arrivée Au CapDimanche 11/08/2013 Le Cap - Table du Cap & Visiste diverseLundi 12/08/2013 Requins BlancsMardi 13/08/2013 BaleinesMercredi 14/08/2013 Départ JoahnesbourgMercredi 14/08/2013 Etape Direction KrugrerVendredi 15/08/2013 KrugrerVendredi 16/08/2013 KrugrerSamedi 17/08/2013 KrugrerDimanche 18/08/2013 KrugrerLundi 19/08/2013 Depart réserve privéeMardi 20/08/2013 Réserve PrivéeMercredi 21/08/2013 Réserve PrivéeJeudi 22/08/2013 Réserve PrivéeVendredi 23/08/2013 Routes des PanoramasSamedi 24/08/2013 Routes des PanoramasDimanche 25/08/2013 Retour JoahnesbourgLundi 26/08/2013 Avion chutes du ZambezeMardi 27/08/2013 Chutes du ZambezeMercredi 28/08/2013 Chutes du ZambezeJeudi 29/08/2013 Chutes du ZambezeVendredi 30/08/2013 Avion JoahnesbourgSamedi 31/08/2013 Retour ParisAu plaisir de vous lire
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
by Bof · 2016-07-06 · 496 replies
Amis baroudeurs, salut!

De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.

Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.

Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.

Quelques chiffres:

1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴‍☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)

Les étapes (déplacements inclus)

Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)

Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)

Namibie (20 jours)

18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j

Botswana (10 jours)

30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j

Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)

32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j

Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉

https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria English translation pending
by Ticapi · 2016-07-28 · 359 replies
Bonjour à tous,

De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.

La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.

Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.

Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?

Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.

Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.

Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.

Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.

Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.

Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.

Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.

Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.

Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.

Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.

Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉















Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
by Chiarafont · 2019-09-11 · 134 replies
Hello everyone,

I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.

First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.

Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.

Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.

About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...

Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.

I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
by Diamina · 2015-09-06 · 390 replies
Bonsoir de Martinique



Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!

Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.

J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.

Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.



J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.

Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.



1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!

Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.

Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.

Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.

Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.

Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.

Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?

Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.

Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.

Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.

Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.

Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.

Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!

Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.

les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point

Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.

Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.

Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.

Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf

Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.



Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C��est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
by Krikri6792 · 2014-02-23 · 61 replies
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.

Bonne découverte et à +



Présentation

Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.

C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !

Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.

Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.

Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !

Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)

Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)

Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.

Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.

Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.

Bon, assez bavardé, le départ est imminent !



Le voyage et l'arrivée à la Dominique

Samedi 30 novembre 2013

Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !

Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.

L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.

Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.

Dimanche 1er décembre 2013

Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !

Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !

Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!

Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.

En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.

Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !

Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer

Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).

La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !

Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.

A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.

Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !

La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste

La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.

Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?

La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.

L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.

Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.

Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…

Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !

Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.

Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".

Allez, on vous les fait découvrir plus loin.

Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages

Commençons par la baie de Calibishie.

Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.

Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.

Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.

Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"

4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.

Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.

Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.

Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.

Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay

Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".

C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.

Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.

Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.

Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.

Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.

Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.

Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.

A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…

La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.

Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.

La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !

Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.

Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !

Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.

Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)

Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.

Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.

La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.

Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.

Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.

Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.

Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.

Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.

Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.

Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.

Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.

Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.

Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.

A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !

On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.

Sentier bien balisé jusque là !

Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !

Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.

Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !

Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !

Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.

Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.

Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !

Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.

Sur le Waitukubuli Trail



Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool

Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).

L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.

L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.

Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.

Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.

Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.

Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.

La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.

Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.

Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !

La nature avec un grand N… assurément !

Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.

Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.

Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?

Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.

Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.

Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.

Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.

Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.

Durée : une heure et demie.

Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !

Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.

Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !

Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.

Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud

La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.

Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.

Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth

Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.

C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.

Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.

Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.

Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.

Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.

Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.

Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).

Sur le littoral Centre… près de Salisbury

Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.

Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.

Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.

Hervé a fait deux plongées sur ces sites.

Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.

La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.

Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.

Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !

Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.

Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.

Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).

Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.

Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.

Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.

A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.

La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.

Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles

Mardi 10 décembre 2013

Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !

Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.

Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.

C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.

Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.

Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !

Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.

Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.

Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !

Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !

Mercredi 11 décembre 2013

Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.

La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.

Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕

La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin

Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.

Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.

Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.

La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.

La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.

Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !

Alors sans doute à bientôt !

Quelques ouvrages et sites Internet utiles

Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)

Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica

Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.

A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Périple en Asie du Sud-est English translation pending
by Lhorizon · 2019-12-13 · 110 replies


Bonjour à tous,

J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.

Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.

Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !

En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...

Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪

Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...

Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.

BANGKOK

Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.



Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.

Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !

Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.



Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.

Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.



Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.



Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !



Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.

A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.





Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).



Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.

La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.



Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.





Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha

Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).



A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.

Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...

Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.



Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.



Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !

Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
by Madikéra · 2010-03-01 · 1063 replies
Bonjour,

Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.

Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afrique du Sud 2012 - Safari English translation pending
by Fredxiii · 2012-11-04 · 117 replies
Lorsque de retour du Canada j'ai commencé à réfléchir à notre destination estivale pour 2012, ma réflexion m'a tout d'abord porté vers les massifs andins d'Amérique du Sud. Après quelques recherches et consultation de la météo prévisionnelle, j'ai abandonné cette option. De plus, notre magnifique voyage en Namibie ressortait régulièrement lors de nos discussions. La Namibie... l'Afrique australe... Tiens, l'Afrique du Sud s'impose dans mon esprit. De beaux paysages, de nombreux animaux, des réserves, l'océan Indien... il semble que tout cela remplisse les conditions d'une belle aventure et d'un beau voyage. Comme à notre habitude, je m'occupe de la préparation du voyage, Isa me faisant une confiance absolue sur ce point. 🙂 Je fait travailler pour partie Bel Africa qui s'occupe soigneusement de nos réservations dans les parc nationaux et sur quelques adresses. Merci à Gene.

Merci aussi à tous les intervenants sur VF qui m'ont donné à tour de rôle de précieux conseils. 🙂 Nos deux grands enfants ont d'autres projets pour l'été 2012, nous serons donc tout comme 23 ans auparavant, en couple. 🙂

Voici ci-dessous la carte de notre parcours.

Une boucle, de Johannesbourg à Johannesbourg



Vendredi 17 août 2012 - Johannesbourg-Thabazimbi - 226km

Ce soir, nous prenons l'avion pour Johannesbourg. Je travaille cette journée là et en milieu d'après-midi un collègue me dépose à l'aéroport de CDG 1 avec nos 40 kg de bagages, le sac photo, l'ordinateur et le sac contenant le roadbook et les cartes. Isa a passé la journée à la maison. Courses et frigo à remplir pour nos 2 enfants qui restent à la maison. Elle me rejoins en train. Nous enregistrons nos bagages au comptoir Swiss en direction de Zurich où nous attend notre A340 qui doit nous porter jusqu'à Johannesbourg, décollage à 22h30. La première partie du vol se passe parfaitement et nous nous reposons dans les fauteuils du splendide aéroport de Zurich en attendant notre vol nocturne.

1. Vue sur l'aéroport de Zurich



Notre vol de nuit se déroule sans encombre... comme un vol de nuit qui ne se fait pas en classe business ou en première... Je glisse tant bien que mal mes pieds sous le siège devant moi, soulève légèrement l'accoudoir qui me sépare d'Isa pour insérer ma cuisse et me permettre de déplier mes grands compas, applique autour de mon cou cette espèce de coussin cylindrique pour ne pas souffrir des cervicales. Je suis paré. Bref, le lendemain matin je porte sur le dessus du pied la marque de la barre centrale du siège devant moi, j'ai un bleu à la cuisse car Isa a appuyé toute la nuit sur l'accoudoir central et je souffre des cervicales. Du bonheur je vous dis les vacances... et quand je pense qu'il y en a qui croient qu'on s'amuse. 😉

Samedi 18 Août 2012

Il est 9h30. Nous sortons de l'avion, récupérons nos bagages et trouvons sans peine la sortie pour prendre possession de notre véhicule. Nous avons loué auprès du prestataire habituel qui a réservé pour nous un véhicule chez Avis. Il y a peu de monde, la prise en charge est rapide. Nous héritons d'une KIA Sportage d'une couleur qui reste à définir... sur le contrat, il est noté Bronze. Bon ben bronze alors.

2. Le parking Avis et notre Kia Sportage... bronze!



Ayant prévu de faire de nombreux game drive, notre garde-robe se concentre sur des habits sans couleurs vives. La règle est le kaki, le brun, le marron. Là c'est gagné! Avec cette voiture! on est sûr, de ne pas passer inaperçus... 😇

Nous quittons l'aéroport en direction de Pretoria, route qui nous mènera vers notre première étape Thabazimbi au nord de l'Afrique du Sud via la N1. Comme d'habitude lorsqu'on arrive dans un nouveau pays, on se paume un peu autour de Johannesbourg et de ses autoroutes à 2 fois 6 voies! Nous nous arrêtons dans un centre commercial à Irene où un client nous renseigne sur la direction à prendre. Nous le remercions chaleureusement et après quelques courses au Pick and Pay local joignons la bonne autoroute. En avant! Le ciel est gris, il fait 14°C mais nous sommes en chemin pour d'autres horizons!

3. L'autoroute N1 que nous empruntons jusqu'à Bela-Bela



Après un arrêt rapide pour déjeuner à Bela-Bela, nous arrivons en milieu d'après-midi à Thabazimbi où nous avons réservé une chambre...

4. L'arrivée à Thabazimbi



...au Maroela Guest house.

5. Vue depuis le balcon de Maroela Guest House - La ville à nos pieds, nous profitons de la douceur de la soirée



Dimanche 19 Août 2012 - Thabazimbi-Marakele - 40 km

Nous sommes réveillés de bonne heure dès 6h00 par les chants des oiseaux qui sont dans les arbres en contrebas (cela dit ils sont rarement dans les canalisations ou sur la descente de lit 😉) et attendons patiemment 8h00 pour descendre dans la salle à manger où nous sommes reçus pour le petit déjeuner. Nous sommes les 2 seuls hôtes présents mais il y 2 personnes en cuisine et une en salle pour s'occuper de nous. Après avoir échangés quelques propos et avalé ce délicieux petit déjeuner, nous partons en direction du parc de Marakele à quelques kilomètres de là. Nous présentons notre Wild Card achetée quelques jours plus tôt sur le site www.sanparks.org ainsi que notre réservation pour le Tiopi tented camp. L'agent d'accueil nous remet les clefs de la tente en nous recommandant de ne pas nous présenter avant 13h00, le personnel devant faire le ménage. Ca nous va bien; nous n'aurons pas à revenir au bureau et nous pouvons donc nous engager sur les pistes les plus lointaines à travers le parc.

6 . Entrée du parc National de Marakele



Immédiatement, nous sommes sur les pistes désertes du parc. Nos sens en éveil pour photographier le premier impala qui passera à proximité de nos objectifs!

7. Piste dans le Marakele



8. Autruche



9. Girafe



10. Couple de Zèbres



Après avoir roulé sur les du parc pistes durant toute la matinée, nous prenons la direction du Tiopi Tented camp où nous nous présentons à la tente N°1 "Plover"

11. Plover Tiopi Tented camp

Le déjeuner avalé et après un peu de repos, nous repartons sur les route en direction du massif de Krantzberg

12. Route en direction du massif de Krantzberg - Lenong drive



Avant la montée, la route est assez large mais sur les 6 derniers kilomètres il n'est pas question de se trouver nez à nez avec un autre véhicule 😮. Au grand désespoir d'Isa, Nous croisons néanmoins, nos deux roues gauches dans le vide deux autres véhicules. 😮. Ca passe!

13. Vue sur le panorama



Nous redescendons par la même route en croisant les doigts, espérant ne pas faire de rencontre sur cette route unique et si étroite puis nous empruntons une nouvelle piste qui nous offre une belle vue sur notre camp.

14. Tiopi Tented camp



Le safari recommence...

15. Chacal à dos noir



16. Zèbre avec en arrière plan le massif

17.Zèbre



De retour au camp, pendant que je gère la recharge des appareils photographiques, j'entends Isa appeler! Elle a posé, bien inconsciemment la mignonne, un paquet de gâteaux secs sur la table de la cuisine. Le temps d'ouvrir le réfrigérateur pour saisir une bouteille (d'eau je précise), un vervet subtilise le dit paquet et s'enfuit non sans lui lancer un regard moqueur! Le singe, installé dans l'arbre 5 mètres au-dessus de nous, se goinfre tous les gâteaux un à un sous le regard envieux de ses congénères et de notre regard désolé de nous être fait avoir par moins bête que nous.

18. Le voleur masqué par les branches dans l'acacia



Je lance quelques projectiles dans sa direction pour lui signifier mon mécontentement ce qui le fait reculer de quelques branches. Sans plus.

Il est l'heure de démarrer le braaï et de prendre un verre de vin blanc Sudaf' Il fait doux et le site est particulièrement calme. Seuls quelques babouins sur la rive opposée poussent des cris se disputant leurs territoires...l'instant est magique!

19. Vue depuis le deck



20. Nous...simplement



Lundi 20 Août 2012 - Marakele - Mapunbugwe - 500 km

Nous ouvrons nos jolis yeux à 6h00, toujours sous le chant des oiseaux. Une douche, un petit déjeuner et nous quittons notre tente pour retrouver l'entrée du camp. Après un premier game drive matinal, nous sommes "brocouille" comme on dit dans le bouchonnois. 😉. Nous sortons du parc et joignons Thabazimbi pour faire le plein de la voiture puis prenons la route en direction du parc de Mapungubwe. Celle-ci est assez longue 500km. De plus, des travaux à Lephalale nous obligent à ralentir et à faire un grand détour. Sur les 200 derniers kilomètres de nombreux nids de poule jalonnent la route. En fait il s'agit plutôt de nids d'autruche que j'appellerai dorénavant dans ce carnet de voyage "Potholes". Cette succession de potholes m'obligent à slalomer sur la voie et à opérer de brusques coups de frein! Nous arrivons en vue de Alldays, seule ville à proximité du parc (50km tout de même!). Courses, essence et nous reprenons notre chemin jusqu'à la Gate (au sud sur la carte)

Nous remplissons les formulaires administratifs caractéristiques rebroussons chemin jusqu'au Limpopo Forest camp qui se trouve dans la partie Nord-Ouest du parc.

21.Carte du Marakele National Park



Nous nous offrons une collation dans cette nouvelle tente et prenons la direction du hide de Maloutswa Pan. Le hide n'est séparé que de quelques kilomètres du camp. Le paysage est pauvre, c'est une grande étendue déserte. Soudain, nous apercevons nos premiers éléphants, au loin. Forcément nous faisons 278 photos d'eux au moins! Nous ne savons pas, à cet instant ce que nous réserve la soirée. 🙂

22. Premiers éléphants à Mapungubwe



Nous arrivons au hide et ouvrons les volets en bois qui ferment la cache. En position, le doigt sur le déclencheur et les jumelles rivées aux yeux, nous savourons la quiétude autour du point d'eau surveillé par un aigle pêcheur, majestueux

23. Aigle pêcheur



C'est un défilé d'animaux qui viennent s'abreuver à tour de rôle.

24. Impalas



25. Phacochère



Je vous passe les Outardes kori, girafes, Cobes des roseaux, Ouettes égyptiennes, etc.

Notre attention se porte sur un troupeau d'éléphants qui vient à son tour boire et s'asperger de boue et de poussière.

26. Les éléphants arrivent, ils passent sous nos yeux!

.

27. Eléphant au point d'eau



28.



Un dernier vol d'aigle et nous quittons le hide en nous promettant de revenir le lendemain matin 🙂

29. Aigle pêcheur



Le retour à la base est rapide. Braai, saucisses (Boerewors), salade et nous sommes au lit à 20h15!

Mardi 21 Août 2012 - Mapunbugwe - 60 km

Lever dès 6h00. Nous quittons à 7h00 la tente pour retourner au point d'eau qui nous a tant offert la veille. Sur le chemin, de nombreux impalas se régalent du fruit tombé des arbres.

30. Impalas



Nous arrivons au hide et observons un Cobe des roseaux et des girafes.

31. Cobe des roseaux



32. Girafe se désaltérant



Nous ne verrons pas mieux et nous reprenons la route de la veille pour retourner vers la Main Gate (va voir la carte ci-dessus pour bien suivre! 🙂)

33. Mapungubwe main gate



Les jeunes femmes au bureau nous remettent la clef de notre bungalow situé à Leokwe camp. Nous partons pour notre game drive mais cette partie du parc ne nous réserve pas beaucoup d'observation. 😕 Un arrêt à néanmoins retenu notre attention le Treetop hide. Après une marche d'environ 300m sur des passerelles en bois reliant à une hauteur de 10m un nouveau hide, nous nous trouvons sur la rive du Limpompo à la frontière du Botswana.

34. Accès au hide



35. Frontière entre l'Afrique du Sud et le Botswana



Nous nous rendons ensuite à Confluence View Point. 36. Quelques baobabs ponctuent la fôret et le bush



Confluence Point est l'endroit où se jette la rivière Shashe (qui marque la frontière entre le Botswana du Zimbabwe) dans la rivière Limpopo. Nous faisons le tour du site et décidons d'y revenir dans l'après-midi pour réaliser des photos avec une plus belle lumière.

Nous allons au Leokwe camp et je m'offre une sieste réparatrice, écrasé de chaleur.

En début d'après-midi, après un saut à la piscine du camp où nous prenons un peu de frais dans l'eau, nous retournons au Treetop hide et au Confluence view point.

37. Piscine de Leokwe camp

Effectivement, le soir, le paysage à Confluence Point se pare de ses plus belles couleurs!

38. Cormoran Africain



39.



40. Vue sur le parc Mapungubwe

Mercredi 22 Août 2012 - Mapunbugwe-Punda Maria Kruger - 320 km

Nous avons passé une bonne nuit. Enfin... pas si bonne.

Isa, chuchotte: - Fred... - .... - Fredeu!... - ... - Fredeuuuu!!! - ...

Il est 1h00 du matin, Isa me secoue après m'avoir interpellé plusieurs fois sans réponse de ma part.

- Kes ki ya? (je parle pas très bien lorsqu'on me réveille brutalement) - Ya des bruits dehors et je vois des ombres Moi, in peto "ben vl'à autre chose" Je me lève, me dirige vers la fenêtre, entrouvre les rideaux et scrute la nuit. La lumière du bungalow identique au nôtre situé en face m'aveugle mais je n'entends ni ne vois rien. Je me recouche en rassurant Isa et invente une explication qui sur le coup me semble valable. Ne retrouvant pas le sommeil, je regarde la fenêtre et soudain je vois une masse en ombre chinoise qui se dessine sur les rideaux. M... c'est quoi ça? Je m'arme de mon courage à deux mains (une seule aurait suffit en fait) et ouvrant brutalement les rideaux je vois 2 éléphants en goguette brisant les acacias à quelques mètres du bungalow. Leur ombre est projetée sur la façade de notre bungalow grâce à la lumière de notre voisine! Je les observe de longues minutes et me régale de leur ballet nocturne. Je dis un petit mot à Isa m'excusant de ne pas l'avoir crue dans un premier temps (mais je l'ai eu cuite) et me recouche.

A 6h00, lorsque nous nous réveillons, un des deux éléphants rôde encore dans les parages.

41. Eléphant alentour de notre bungalow



Après un solide petit déjeuner dans notre bungalow de luxe, nous quittons le camp en direction du parc Kruger 42. Baobabs sur la route

Après un arrêt à Musina pour procéder au ravitaillement, nous arrivons à Pafuri Gate à 10h30.

43. Pafuri Gate



Nous achetons un guide en français comprenant la carte du parc et nous nous arrêtons sur le pont de la rivière Luvuvhu. A cet endroit, nous pouvons sortir du véhicule, nous en profitons pour faire des clichés.

44. Vue sur la rivière Luvuvhu



Nous nous rendons ensuite à Pafuri Picnic area. Le site est bien aménagé. Des tables, des sanitaires et des agents du parc qui louent des bouteilles de gaz avec des poëles métalliques pour le pique-nique, l'ensemble le long de la rivière. L'endroit est très agréable.

45. Pafuri Picnic area



Nous prenons ensuite la direction du camp de Punda Maria où nous procédons au check-in de notre tente. L'aménagement est remarquable encore une fois. C'est une constante!

46. Tente Punda Maria



En milieu d'après-midi, départ pour Mahonie loop. 25km au milieu des bois. Peu d'animaux. Des éléphants, des buffles, des koudous et des impalas.

Les paysages par contre sont superbes!

47. Mahonie loop



Jeudi 23 Août 2012 - Punda Maria - Shingwedzi Kruger - 100 km

Comme à l'habitude, nous quittons le camp de bonne heure pour bénéficier des premiers instants de la journée dans le parc. Nous prenons la direction de Dzundzwini loop pour la bonne réputation de ses paysages. Nous ne sommes pas déçus.

48. Dzundzwini loop



A part quelques animaux et un vautour, nous n'observons rien de particulier. Nous stoppons à Balabala puis empruntons la piste S56 qui ne nous apportera aucune émotion particulières. Nous nous arrêtons à Shingwedzi pour pique-niquer sur l'aire réservée au visiteurs

49. Entrée de Shingwedzi



En fin de repas, une rumeur couvre la place. Il y a des fauves aux alentours. Sur les conseils d'une famille, nous retournons précipitamment sur les pistes pour voir des lions et des guépards qui nous ont été signalés à 2-3 kilomètres de là. L'avantage dans le parc Kruger c'est que les fauves sont signalés... par les voitures postées en bord de route dont les passagers épient les broussailles. Premier arrêt, 3 véhicules. Nous échangeons quelques mots avec le chauffeur de l'un d'eux qui nous indique l'emplacement où 2 lions sont tapis sous les arbres à une vingtaine de mètres. L'homme est à bord d'un gros 4x4. Il nous dit qu'il a vu les oreilles des fauves bouger par dessus les broussailles.... super... Ben nous, on voit rien m'sieur... on est trop près du sol!! On reprend la route en direction des guépards. Ils sont là, sous les arbres, à l'ombre. Après quelques manoeuvres pour se mettre bien en place et quelques échanges avec les voisins qui observent la scène, nous pouvons mitrailler les 3 félins.

50. Un des trois guépards (c'est vraiment une des rares photos exploitables 😊)



Nous retournons au camp pour prendre possession de notre bungalow et repartons sur les pistes en milieu d'après-midi. Nous envisageons de rejoindre Red Rocks par la S52

Nous roulons quelques kilomètres lorsque nous tombons nez à nez avec un troupeau de buffles. Combiens sont-ils? 200? 300? Difficile à dire. Ce qui est certain c'est que ces buffles sont au beau milieu de notre chemin et ne bougent pas. N ous patientons de longues minutes puis au bout d'un quart d'heure nous nous résignons à rebrousser chemin. Nous faisons demi-tour et reprenons la piste dans l'autre sens pour atteindre le point que nous nous étions fixés via la N16

51. Fermé pour cause de traversée de buffles!



Nous joignons finalement le point de vue de Red Rocks où nous pouvons sortir du véhicule pour nous dégourdir les jambes.

52. Red Rocks viewpoint



Nous reprenons la route pour retourner au camp lorsque nous voyons une hyène couchée sur la bas côté.

53. Hyène



elle est seule... puis un... non, deux et en fait 3 petits l'accompagne et sorte de leur tanière.

54. Hyène et ses 3 petits



Nous retournons au camp de Shingwedzi. En chemin, nous nous arrêtons pour regarder longuement les éléphants dans le lit de la rivière. Il est presque 18h00 et d'ici quelques minutes les portes d'accès au camp se fermeront. Nous hâtons le retour.

Vendredi 24 Août 2012 - Shingwedzi - Letaba Kruger - 163 km

Nous quittons le camp de Singwedzi par la "old main road" S144. Nous ne verrons rien de particulier à part le cul et le dos d'un ratel.

Toutefois, une petite troupe de Bucorve du sud, ce n'est pas si fréquent. 8 individus en goguette.

55. Bucorve du Sud



56. Corvinelle Noir et blanc



57. Choucador à oreillons bleu



On fait dans le piaf car côté grosses bêtes... on n'est pas vernis. 😐

58. Nous passons le Tropique du Capricorne



Arrivée à Letaba, nous déjeunons comme c'est devenu habituel sur la partie réservée aux voyageurs de passage. Nous nous garons entre deux bus scolaires dans lesquels les enfants nous font de grands signes amicaux. Sympa.

Le repas terminé, nous visitons le Musée de l'éléphant dédié aux éléphants en général et aux 7 plus gros pachydermes du parc Kruger, réputés pour la longueur de leurs défenses. Ils s'appellent "The Seven Magnificent" en référence au titre éponyme du fameux western. Le site est très intéressant et instructif. Ca coûte rien d'apprendre quelque chose en vacances 🙂. On se sent un peu moins béotien ensuite.

59. Musée de l'éléphant



Nous intégrons notre bungalow et après installation repartons dans notre flamboyant SUV.

60. Bungalow n°66



Nous prenons la route de Engelthard qui longe la rivière ce qui nous permet de voir de nombreux hippopotames. La piste est en bon état et de nombreux loops partent de celle-ci pour approcher la rivière en contrebas. Dans l'un de ceux-ci, nous débusquons une girafe toute aussi surprise que nous au détour d'un virage! Elle s'enfuie, gracieuse.

61. Le long de la rivière Letaba



62. Hide de Matambeni



63. Des guetteurs...



64. Crocodiles sur la rive



Samedi 25 août 2012 - Letaba - Olifants Kruger - 96 km

Ce jour, nous avons réservé un bushwalk au départ de Letaba. Réveil à 4h45 et après une rapide collation, nous nous rendons à l'entrée du camp qui sommeille. Le rendez-vous est fixé à 5h15. Nous partons à 5h45 en voiture en compagnie d'une jeune femme sud africaine et d'une famille de 3 personnes, des allemands. Nous sommes donc 6 pour deux guides. Après avoir roulé une demie-heure, le 4x4 s'arrête dans la bush. Il était temps, il fait très froid. Les deux guides Peter et Oscar nous donnent les recommandations de sécurité et de comportement. Nous devons marcher en file indienne, ne pas nous interpeller ou les appeler en criant mais en claquant des doigts ou sifflant doucement.

65. Oscar de dos



Parfois, les 2 hommes s'arrêtent et l'un d'eux nous explique le fonctionnement d'une termitière, nous montre des traces ou nous fait écouter les bruits pendant que l'autre veille à notre sécurité. Nous assistons aux premières heures de la journée. Le sentiment de liberté est forcément plus grand qu'en voiture. Le soleil levé, la température monte très vite et nous atteignons une douce chaleur. Nous ne croiserons pas d'animaux pendant les 2 heures et demie que dure la randonnée.

66. Un crâne de bufle



Après une pause café, nous repartons en direction de Letaba. Nous remercions nos guides d'une gratification qu'ils semblent apprécier.

Les valises remisées dans le coffre, nous pouvons continuer notre périple à travers le Kruger.

Quelques animaux croisés sur la piste et nous arrivons à Olifants où nous organisons des lessives à la laundry automatique. Les machines sont vieillottes et il faut les remplir avec de l'eau puisée au robinet voisin et déverser celle-ci dans le tambour. Une jeune femme du camp, Lilly nous aide et prend le commandement de notre corvée. Elle nous commande de la laisser faire et de revenir dans 2 heures, elle s'occupe de tout nous dit-elle. Ce sera fait et elle sera aussi gratifiée de quelques billets pour cette prestation qui n'est pas de son ressort.

Nous nous rendons au point de vue sur la rivière Olifants derrière le restaurant. Nous restons à admirer la vue lorsque une cinquantaine d'enfants arrivent en courant. Un car scolaire les a déposés et sous l'oeil de leurs professeurs ces écoliers en uniforme rigolards, bruyants, vivants tout simplement nous font des signes, nous prennent en photo avec leur portable, nous montrent du doigt. Nous échangeons des sourires et des regards de sympathie. Ils repartent quelques minutes plus tard tout aussi bruyamment.

67. des regards, des sourires



Nous repartons en milieu d'après-midi pour un nouveau game drive

68. La rivière Olifants



69. Vue depuis le pont Olifants



Nous voyons aussi depuis ce pont une girafe morte gisant dans l'eau se faire dévorer par des crocodiles.🏴‍☠️.

Les pistes fermées à cause de ponts détériorés et la chaleur (35°c) ne nous offrent pas de belles observations.

Qu'à ne cela tienne, nous rentrons de bonne heure et la soirée est placée sous le sceau de l'apéritif et du braai avec de succulentes brochettes de boeuf mariné! Dimanche 26 août 2012 - Olifants Sabie - 307km

La nuit a été mauvaise. Il fait très chaud et nous quittons le camp vers 7h00. Nous nous arrêtons sur le pont Olifants. Seule la malheureuse girafe continue de se faire dévorer par 5 crocodiles.

La boucle S89 est toujours aussi triste mais dès que nous arrivons sur la route principale H1-4, c'est un festival! Impalas, girafes, zèbres, gnous, un troupeau de buffles, des phacochères. Enfin, nous voyons nos premiers rhinocéros. 🙂

70. Premier rhinocéros



71. Les paysages changent à l'approche de Orpen



Nous sortons du parc Kruger par la porte d'Orpen et roulons en direction de Klaserie pour joindre Sabie, prochaine étape.

Si la route est en bon état, il y a beaucoup de monde sur les bas-côtés. Nous sommes dimanche et les habitants font leurs courses et se rendent à l'église. Ca demande une grande attention et rend la route fatigante bien que jolie.

72. La route entre Haziview et Sabie



Après Haziview, nous arrivons à notre chambre d'hôte Porcupine Ridge Guesthouse. L'accueil est magnifique et nous nous sentons vraiment reçus comme des amis.

Nous repartons néanmoins assez vite en direction de Mac Mac pools pour pique-niquer. Le site est assez fréquenté. Nous sommes dimanche et les gens du coin aiment passer la journée dehors à faire griller des saucisses et morceaux de boeuf.

Nous retournons passer le reste de l'après-midi dans le jardin du Porcupine ridge guesthouse. Nous sommes les seuls visiteurs. 🙂.

John et Janet nos hôtes ont une charmante maison avec quelques chambres à 5 km de Sabie sur une colline. Verdure, fleurs, oiseaux, tout est propice au repos.

73. Porcupine guest house - Le jardin



74. Zosteros du Cap



Le soir, je fais une petite randonnée avec Janet, George et Alice les 32 golden retriever jusqu'à une cascade où l'été les habitants de Sabie se baignent.

75. Cascade



76. George et Alice 😛



Le soir, resto à Sabie au Wild fig tree. Bonne adresse!

Lundi 27 août 2012 - Sabie - Route des Panoramas - 191 km

Après un petit déjeuner copieux, nous prenons la route vers Sabie vers le nord. Nous avons prévu aujourd'hui de visiter la route des Panoramas. Il y a plusieurs sites à visiter tout au long de la route. Le concept est simple. Un parking payant (en 10 et 20 Rands) Des vendeurs de souvenirs Un accès parfois payant au site (entre 10 et 20 rands par personne)

Nous nous arrêtons tout d'abord à Pinnacle, un éperon rocheux.

77. Pinnacle



Nous poursuivons notre route jusqu'à God's Windows où la vue porte à des dizaines de kilomètres vers l'est.

78. God's window



Après une petite marche de 20 minutes nous traversons la Rain forest et toute l'Afrique du Sud s'ouvre à nous.

79. Vue depuis la Rain forest



Il faut marcher une petite vingtaine de minutes pour accéder à ce point de vue et peu de monde fait l'effort. La plupart des visiteurs rechignent à marcher un peu, qui plus est lorsque ça monte. Nous sommes récompensés. 80. La Rain forest



81. Les boutiques de souvenir



Ensuite, nous filons jusqu'àu site des Three Rondavels

Il y a plus de monde et il faut un peu jouer des coudes mais bon... faut pas exagérer, tout se fait gentiment... Dès que les 3 pénibles de service qui se mettent devant tout le monde en se photographiant avec en arrière plan le paysage sont partis tout va mieux! 😛 Et que je me mets de profil et que je me mets de face et que je me mets de dos(!!). J'ai envie d'en aider un à se prendre en photo en train de chuter mais ça ne se fait pas! 😇

82. Les Three Rondavels



83. Les boucles de la Blyde river



Nous croisons à nouveau des écoliers qui descendent d'un car scolaire.

84. Regarde l'oeil et le sourire de cet élève!



Ces enfants illuminent les lieux. 🙂

Nous quittons les lieux et nous nous rendons à Bourke's Luke Potholes pique-niquer.

Notre repas avalé, nous partons visiter cette partie de la route des Panoramas. C'est très beau.

85. Bourke's Luke Potholes



86. Bourke's Luck Potholes



Nous allons jusqu'au bout du site (au moins jusqu'à l'endroit où les visiteurs ont le droit de se rendre)

87.



Nous repartons et faisons un stop rapide à Lisbon Falls

88.



Nous nous concertons et décidons de ne pas nous rendre à Pilgrim rest et préférons nous balader en ville à Graskop. Quelques vendeurs à la sauvette, des boutiques de souvenirs plutôt chères et des restaurants. La ville est paisible mais manque de charme.

Nous sommes de retour à Sabie où nous achetons des fruits et faisons quelques courses.

Petit break et rafraîchissements dans la chambre puis nous dînerons à nouveau en ville ce soir.

Mardi 28 août 2012 - Sabie -Motswari - 290 km

Ce matin, je me suis levé avec une boule au ventre, une appréhension. L'impression qu'il y a quelque chose qui va foirer. J'en touche un mot à Isa. Nous prenons notre petit déjeuner et faisons nos adieux à John et Janet, les remerciant de leur délicieux accueil.

Nous devons remonter vers le nord pour nous rendre dans la réserve privée de Motswari à Timbavati. Plutôt que de reprendre la route de l'aller par Hazyview, nous décidons de partir par la route des Panoramas et de traverser les villes de Graskop Leboeng et Hoedspruit. Lorsque nous traversons Sabie, Isa me m'avertit: "Attention au stop". Je marque le stop et redémarre... Pas de chance un flic est au milieu de la route. Il m'arrête et me dit que je n'ai pas marqué le stop. 😠 Bon... la v'la la boule au ventre. Heureusement, j'ai une technique bien particulière lorsque je croise un flic dans un pays étranger. Je prends mon meilleur accent français et explique au type que j'ai bien marqué le stop mais que je regrette de ne pas l'avoir assez marqué, etc. Je me confonds en excuses. Le flic ne veut rien entendre et me met sous le nez un document sur lequel je lis que ne pas marquer un stop va me coûter 750 Rands (75€). Isa commence à se fâcher... faut pas. Le type me demande si on est en vacances. Ben oui. en moi je pense qu'il le sait bien. Il y a un macaron gros comme ça sur la pare-brise de la voiture indiquant que nous sommes à bord d'un véhicule de location. Cible facile. L'agent, me propose alors de ne payer que 600 Rands car nous sommes touristes. Combien? 500 je lui demande? Non 600! P... il fait ch... ce c... Non seulement il est de mauvaise foi mais en plus il veut m'arnaquer et s'en mettre plein les poches. Je pèse le pour et le contre. Finalement je cède et lui verse l'argent. Heureusement il ne me fait pas la morale en plus! On reprend la route Isa et moi en bougonnant. Ca nous gâche le plaisir.

Le temps est couvert et nous sommes heureux d'avoir bénéficié d'un beau soleil la veille.

Arrivés à Hoedspruit, nous faisons quelques courses avant de nous engager dans la réserve privée de Timbavati.

89. Borne routière dans Timbavati

Nous nous acquittons des droits d'entrée (120R) et parcourons à petite vitesse la quarantaine de kilomètres qui nous mènent au Motswari lodge.

Nous arrivons vers 13h00 et là, commencent 2 journées magiques où nous sommes pris en charge du matin jusqu'au soir. 🙂. Une limonade à l'accueil, les recommandations d'usage concernant la sécurité et nous prenons possession de notre bungalow.

A 14h30, le déjeuner est servi. Salades, fruits, fromages, nous tournons autour de ces agapes avec les autres invités du lodge.

90. La salle de restaurant!



Après ce premier repas, le rendez-vous est fixé à 15h30 pour un départ en game drive.

91. Le Range Rover



Nous sommes 6 passagers dans le Range Rover. Un couple d'allemands et un couple de suisses. Le guide Chad et le tracker Moussa

92. Voici la vue que l'on a depuis le Range Rover. Moussa le tracker et Chad le guide



93. Traversée d'une rivière



94. Jabiru d'Afrique



95. Autour Chanteur



Après quelques kilomètres de pistes à traquer les animaux, nous nous rendons à l'endroit où des lions ont tué un buffle 2 jours plus tôt. Les lions sont toujours là. La scène est paisible mais l'odeur pestilentielle est insoutenable. 🤪

96. Des vautours nous signalent la scène comme des panneaux indicateurs



97. Une lionne après le festin



98. Il y a des restes



Pour arriver jusqu'au lieu, nous avons traversé des endroits improbables. Là, le game drive en réserve privée prend tout son sens. Les guides vont où bon leur semble sans limites, excepté les difficultés rencontrées par le véhicule.

Nous regagnons dans le froid le camp à la nuit tombée vers 19h00. Nous nous rafraîchissons dans notre chambre avant de rejoindre le bar où nous buvons un verre avant de dîner. La salle à manger en plein air autour d'un grand feu est magnifique et digne d'un 4 étoiles quant à la qualité de la cuisine et d'une centaine de millions d'étoiles en ce qui concerne la décoration.

99. Salle à manger Motswari



Il est 21h lorsque nous finissons de dîner. Nous rentrons escortés à notre bungalow. Nous sommes enchantés et repus. Je ne me souviens pas m'être allongé pour me coucher dans mon lit...

Mercredi 29 aout 2012 - Motswari

... Pourtant je me réveille sans problème à 4h50 lorsque notre guide toque à notre porte. "Y dors jamais çui là?" 😉 Nous nous levons en sursaut. Pas question d'être en retard pour un rapide collation et pour notre premier game drive matinal. Départ à 6h00. Petit café rapide et nous reprenons les pistes avec notre couple d'allemands. Ulla et Siegfried. une girafe...quelques éléphants,

100. Un jeune éléphanteau accompagné de sa mère



101. Un guépard



Le ton est donné. 🙂

Vers 8h00 nous prenons un café au bord d'un point d'eau

102. Pause café



Puis nous nous rendons à une retenue d'eau où des Cobes des roseaux s'abreuvent sous le regard d'hippopotames

103. Nénuphars



104. Rollier à longs brins



Nous retournons à la base vers 10h00 où nous prenons un solide petit déjeuner (faut bien tenir jusqu'au repas de midi...) 😇

105.



Soudain, un troupeau d'éléphants traverse le lit de la rivière jouxtant notre salle à manger...

106.



Nous assistons longuement à la scène et prenons beaucoup de plaisir à les regarder vivre.

107. Eléphants s'abreuvant



Entre le petit déjeuner (de 10h00) et le repas du midi (de 14h30), les hôtes vaquent à leurs occupations. Sieste, lecture, piscine.

108. Des phacochères investissent le camp sous nos yeux



Avant le déjeuner, nous choisissons de suivre une conférence organisée par un guide sur la vie sauvage et le métier de tracker. Nous ne saisissons pas tout mais la passion qui anime l'homme est indéniable.

Le rythme de la veille reprend. Déjeuner et départ pour le game drive de l'après-midi.

Cette sortie nous réserve une belle surprise. Tout d'abord, au point d'eau nous observons des koudous, cobes, girafes, et un saurien.

109. Crocodile



Nous repartons sur les chemins et notre guide aperçoit un léopard. Malheureusement celle -ci (il s'agit d'une femelle) est située assez loin de nous et n'est pas vraiment visible à travers les frondaisons. Qu'a ne cela ne tienne, nous faisons demi-tour et au prix de quelques acrobaties en Range Rover nous nous retrouvons dans le lit sablonneux de la rivière à chercher un accès.

110. Chad cherche un passage



Après quelques aller-retours, nous nous trouvons cette fois en contrebas du rocher où trône la léoparde!!

111. Léoparde M'Pali



Au bout de quelques minutes, elle descend et traverse devant nous sans nous jeter un seul regard.

112.



113. Elle longe la rivière



...et s'en va en aval puis sur l'autre rive pour disparaître dans les fourrés.

114.



Nous sommes vraiment heureux et privilégiés. Quatre touristes avec 2 guides rien que pour nous. De vrais efforts de notre guide pour nous amener vers une belle vue. Fantastique!

Nous quittons le site pour rôder sur les pistes de la réserve. L'oeil exercé du tracker Moussa aperçoit un rhinocéros dans les frondaisons. Après encore une fois des tours et des détours à travers la forêt dense pour éviter rochers et fossés, nous approchons le rhinocéros. Il s'agit en fait d'une mère et de son petit. Ce dernier à 8 mois. Il est né en janvier. Il est amusant de le voir avec des gestes patauds imiter sa mère en grattant le sol avec sa corne ou en s'essayant à descendre et monter dans un fossé.

115. Rhinocéros et sa mère



Je regrette secrètement que ces rhinos ne se soient pas placés dans le soleil couchant, la photo aurait été meilleure 😛

Retour à Motwari, apéritif, dîner sous les étoiles avec une bouteille de vin sudaf en compagnie de notre couple d'allemand avec qui nous avons sympathisé. Nous nous couchons, vannés, et nous endormons de suite.

Jeudi 30 aout - Motswari - Skukuza Kruger - 240 km

Comme la veille, Chad nous réveille à 4h45. Nous le retrouvons autour des muffins et du café ainsi que Moussa et toujours nos allemands. Chad nous demande de nous dépêcher afin de ne pas partir trop tard.... effectivement, au lieu de quitter le camp à 6h00 nous sommes sur les pistes et dans le froid dès 5h45 🙂. Nous tournons sur les chemins depuis trois quarts d'heure lorsque Moussa voit des lions. Soyons clairs: Sans le guide ou le tracker (peut-être même les deux) on ne verrait rien par nous même. Il est extraordinaire de constater que ces gens déchiffrent dans la nature ce que nous ne verrions pas même sous nos yeux. En cela un séjour en réserve privée reste incomparable.

Il y a là un buffle tué la nuit dernière avec un clan de lions. Un mâle, 2 lionnes et un jeune mâle. Ils sont tous les 4 repus, le ventre plein autour de la carcasse. Nous approchons en Range Rover lorsque soudain une lionne se lève subitement en grognant. Le guide n'a pas vu le signe du tracker assis à l'avant de notre véhicule et nous sommes entrés dans l'espace vital du clan! (Si vous avez vu Dirty Dancing, vous savez que chacun a un espace... et ben les lions c'est pareil 😛)

116. La lionne, aux aguets nous surveillant



Une prompte marche arrière d'une dizaine de mètres et chacun se détend. La lionne et Moussa le tracker à l'avant de la voiture. Nous observons de longues minutes la scène

116. Jeune lion jouant avec la carcasse du buffle



117. On ne joue pas avec la nourriture!



118. L'oeil attentif du mâle



Le mâle quitte le groupe pour s'abreuver au point d'eau tout proche

119. Mâle se désaltérant



Nous repartons lorsqu'à nouveau un léopard est signalé. Ce dernier game drive se termine en apothéose. 🙂🙂

Nous nous plaçons en attente et la léoparde traverse devant nous.

120.



Nous la suivons à travers le bush puis elle disparaît dans la nature. Elle a néanmoins eu le bon goût de se placer dans la lumière du soleil matinal pour que nous puissions faire de belles photos.

121. Léopard dans le soleil matinal



Nous retournons au camp pour la dernière fois, prenons notre petit déjeuner et quittons avec grands regrets le Motswari à 11h00 en direction du parc Kruger et de Skukuza.

La route se passe bien et entrons dans le parc vers 14h00 et après avoir parcouru 35 km nous faisons le check-in et restons au bungalow pour un temps de repos.

122. Bungalow Skukuza



Nous repartons ensuite pour notre game drive de l'après-midi mais en solo cette fois et en restant sur les pistes! Plus question de traverser des forêts d'acacias! Des babouins, des girafes, des impalas... on redescend d'un cran. Plus de fauves. Qu'importe, nous prenons aussi du plaisir à voyager tous les deux à notre rythme.

Le soir j'ai prévu un petit braai tout simple. Après avoir mangé et bu pendant 2 jours, un peu de diète nous fait du bien! J'ouvre le coffre de la voiture et me rend compte qu'il ne me reste que 2 malheureuses bûches. Ca va être dur de faire des braises avec ça. Un voisin me voyant en peine (je fais bien le mec qui n'y arrive pas) m'offre le complément en bois. Ca nous permet de faire griller correctement les saucisses Sudafs (Worns).

123. Braai



Vendredi 31 aout - Skukuza Berg-En-Dal Kruger - 172 km

Nous quittons notre bungalow après avoir pris notre douche comme chaque matin. La route empruntée est la S114 qui est magnifique car elle longe de gros rochers. Par contre, nous croisons peu d'animaux!

124. La piste S114



125. Des Ouettes d'Egypte (ainsi nommées pour leur maquillage similaire aux anciens égyptiens)



Comme à l'accoutumé, nous voyons des girafes, des élephants, des impalas et 3 rhinocéros. Lorsque nous remontons la H3 vers Afsaal, nous voyons un lion couché en travers de la chaussée. Il respire avec difficulté. Nous ne savons pas comment réagir. Photo? Pas de photo? Appeler les secours? Interroger les autres passagers des véhicules? Quelques-uns ont un téléphone à l'oreille, on fait une photo volée et on reprend notre chemin vers le nord où nous stoppons à Afsaal. Nous nous offrons un bon café et une gaufre

126.



127. La piste S25, de superbes couleurs ocres et rouges



Nous arrivons à notre ultime étape dans le Parc Kruger et pique-niquons avant d'aller à notre bungalow faire un peu de lessive et quelques courses. Nous déjeunons avec la rivière en contrebas sous le regard envieux des babouins. Je remarque ce jour que les babouins les plus agés savent ouvrir les poubelles pour aller chercher les restes des friandises ou des repas dont nous nous débarrassons. Les plus jeunes parient sur le vol.

Le game drive de l'après-midi ne nous offrira rien de grandiose. Un léopard et des lions au loin qui ne nous émeuvent pas, touristes blasés que nous sommes devenus depuis notre séjour à Motswari! (Mais non... les fauves étaient trop loin! 😛)

128. Girafe alentour de Berg-En-Dal



129. Des rhinocéros au point d'eau

Retour au camp à 17h50. Apéro et dîner au resto de Berg-En-Dal. Pas génial. 😕.

Samedi 1er septembre - Berg-En-Dal Kruger Santa Lucia- 644 km

Aujourd'hui, nous avons une longue étape à faire et nous nous levons un peu plus tôt que d'habitude à 5h45. Petit déjeuner vite avalé, une douche, le chargement de la voiture fait, nous quittons le camp avant 7h00 en direction de Santa Lucia sur la côte.

Nous sortons à Malelane Gate qui se situe à l'extrême sud du parc Kruger et empruntons la N4 jusqu'à Kaapmuiden en nous acquittant au passage de divers péages.

Ensuite nous joignons Barbeton, Badplass et prenons la direction de Lochiel.

Les paysages se succèdent

130. Ici, des Bougainvilliers



Après Badplass, nous traversons une ville qui n'est pas sur la carte 😮. Nous sommes samedi et la ville est bondée!

131.

Nous évitons les nombreux piétons et les véhicules et continuons notre route mais tout d'abord sur une route moins large, puis des pistes larges et enfin des pistes étroites. Je pense que nous nous sommes trompés. Lorsque nous croisons un de ces minibus qui transporte les habitants, je m'arrête et interpelle le chauffeur. Je lui demande la direction de Lochiel et il m'annonce que je dois faire demi-tour puis prendre à gauche dans la ville que nous avons traversé 20 minutes plus tôt. Aussitôt renseignés, nous faisons demi-tour et reprenons le chemin. Effectivement, la destination de Lochiel est indiquée mais nous le n'avions pas vue lors de notre premier passage car nous étions trop préoccupés à faire attention aux piétons et aux feux.

Nous continuons notre périple vers Lochiel puis Piet relief où nous marquons une pause pour trouver de l'argent. Pas de chance, tous les distributeurs de la ville sont vides. La suite du voyage nous fait passer par Pongola où nous nous arrêtons pour déjeuner et trouvons enfin de l'argent.

Nous reprenons la route mais au fûr et à mesure que la côte approche, le ciel se sali et quelques ondées marquent le pare-brise. Nous joignons Santa Lucia peu avant 16h00. Nous avons prévu de rester 2 nuits à Santa Lucia Guesthouse. Nous avions hier environ 30°C et sommes descendus à 17°C avec des nuages. Nous ne le savons pas encore mais les grosses chaleurs, c'est terminé pour nous cette année!

Santa Lucia est une petite station balnéaire très calme et très jolie. Comme d'habitude le clivage est très marqué entre la population noire et blanche. Les barbelés sur les clotures des maisons, les barreaux aux fenêtres, les chiens derrière les grilles. 😕.

Nous dînons au Ocean's Basket, excellent restaurant de fruits de mer. Je recommande l'adresse. Prix doux et belle carte des vins!

dimanche 2 septrembre - Santa Lucia - 93km

C'est dimanche et nous faisons la grasse matinée jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner est servi à 8h00 et nous partons en direction de la réserve de Ismangaliso Wetland Park et Cape Vidal. Nous payons l'entrée 120 R, la Wildcard nationale ne fonctionne pas pour ce parc.

132. L'entrée de Cape Vidal



Après le passage de la gate, nous empruntons Vlei loop. Nous serpentons au milieu des dunes entre points d'eau, forêts et paysages magnifiques.

133. Vlei loop



Nous observons de nombreux Koudous puis nous nous rendons à Mission Rocks Lookout qui offre un somptueux point de vue sur la partie ouest du parc.

134. Mission Rocks Outlook



Un peu plus loin, nous avons accès à l'océan. Un panneau indique à l'entrée du parking que le nombre de véhicule autorisé en stationnement est d'une vingtaine (de mémoire). J'ignorai cela. Fort heureusement, il n'y a qu'une quinzaine de voitures parquées et nous pouvons nous arrêter à cet endroit. Une courte marche nous mène vers l'océan. Nous pouvons enfin toucher l'eau.

135. L'océan Indien

Il y a de nombreux pêcheurs sur le rivage armés de matériel de pointe.

136.



La température est douce et nous profitons de ce moment pour marcher sur les rochers entre les crabes

137.



Le bout du parc est proche et nous arrivons au point nommé Cape Vidal. Il y a toute une station balnéaire à cet endroit. Parkings, village de tentes et bungalows, sanitaires, etc. L'ensemble sous les pins. Nous allons jusqu'à la plage où les Sud-africains passent leur dimanche.

138. Cap Vidal



139. La plage de Cap Vidal



Le retour se fait via le loop de grassland. Après avoir roulé au beau milieu d'une plaine entre les points d'eau

140. Pélicans à Catalina Bay



141. Hippopotame



Nous nous trouvons entre les dunes avec des koudous, des Cobes des roseaux et quelques buffles.

142. Les dunes de Cape Vidal



143. Les dunes de Cap Vidal



144. Zèbres et Cobe des roseaux sur le même cliché



145. Rhinocéros



Ce parc a été un de nos grands coup de coeur! Nous avons dans la journée vu des palmiers, des dunes, l'océan et des animaux que nous observons habituellement dans des paysages désertiques.

Nous sommes de retour au B&B à 15h30 et après un peu de repos et un café, décidons de partir à pied faire le tour de la ville sur les conseils de notre hôte. La marche est longue et nous la faisons assez vite car la nuit tombe vite et nous n'avons pas envie de nous trouver nez à nez avec un hippopotame dont les balades nocturnes à travers la ville sont fréquentes.

Nous partons en direction de l'est vers la rivière Imfolozi et Ocean view Point.

146. Nous sommes prévenus!



147. Accès à Ocean viewpoint par l'est (les arbres sont en permanence penchés par le vent absent ce jour là)



148. Ocean View Point



149. Parking de Ocan View Point à l'ouest



Nous rentrons à la guesthouse au pas de course et finissons notre balade quasiment dans la nuit. Nous retournons au restaurant de la veille car le choix de poissons est énorme. Il nous aurait fallu encore une soirée pour goûter tout ce qui nous aurait fait envie. Accompagné d'un Chardonnay Chenin Blanc, la journée se termine en beauté!

Lundi 3 septembre - Santa Lucia Kosi forest lodge - 230 km

Rendez-vous est pris avec nos hôtes pour prendre le petit déjeuner de bonne heure car nous avons de la route à faire pour joindre Manguzi au fin fond du Kwazulu-Natal où nous devons passer les 2 prochaines journées. La route se déroule sans accroc et c'est après avoir passé de nombreux ralentisseurs sur une route toute neuve que nous arrivons à Manguzi. Comme d'habitude, la ville grouille de monde. Musique à fond, femmes, enfants, hommes, tout le monde s'affaire.

150. Manguzi



Nous avons rendez-vous avec la navette du Kosy Forest lodge car celui-ci n'est joignable qu'en 4x4, gage de solitude. A midi, notre guide se présente à la station service où le rendez-vous a été fixé et nous laissons notre propre véhicule sur le parking d'un lodge avec lequel le Kosi Foret lodge a des accords de gardiennage. Nous transbordons nos bagages dans le Range Rover de Jerom notre guide et partons en direction du camp où nous arrivons une demie-heure plus tard. Entre un accès "paumatoire" et la difficulté de la piste, le 4x4 s'impose comme moyen de locomotion!

Nous faisons le check-in et intégrons notre tente. Le Kosi Forest lodge se situe dans les étendues sauvages de Ismangaliso Westland reconnu patrimoine mondial. Les suites sont construites en bois et recouvertes de toiles de tente, les salles de bain à ciel ouvert. nous sommes sur la rive du lac Shengeza.

151. Notre tente



152. La salle de bains



Nos repères pris, nous déjeunons sur le deck prévu à cet effet. Nous sommes en compagnie d'un couple d'anglais. Puis nous partons pour un bushwalk de 2 heures dans la forêt de rafia à la recherche de l'aigle palmé. Si la balade est sympa, le vent, violent, et la fraîcheur de la température nous fatiguent assez vite. Peu d'animaux, pas d'oiseaux ou presque, je suis déçu. 😕. Le guide fort heureusement nous explique la façon dont vivent les villageois aux alentours et la façon dont ils utilisent la forêt et ses ressources pour vivre. Le peuple habitant de part et d'autre de la frontière avec le Mozambique sont les Tsonga dont est issu notre guide.

153. Palmiers rafia



154. Forêt de palmier rafia



Nous retournons à nos cabanes sur pilotis et dînons. Nous rencontrons un couple de français alsaciens. Très sympas. Ils sont comme nous à la fin de leur séjour et nous les retrouverons par hasard à l'aéroport dans quelques jours. A noter qu'au Kosi Forest lodge la cuisine est la meilleure de tout ce que nous avons goûté tout au long de notre séjour! 🙂🙂🙂

Mardi 4 septembre - Kosi Forest lodge - 0 km

La seule activité prévue dans le cadre de notre séjour est une balade en canoë. Le personnel du lodge essaie bien de nous vendre une excursion d'une journée sur le lac mais le mauvais temps et le froid nous en dissuadent. Nous partons après le petit déjeuner avec Jerom sur le deuxième lac. La balade est sympa et nous observons cette fois plus d'oiseaux que la veille le vent étant tombé.

155. Martin pêcheur géant



156. Anhingas



157. Anhingas



158. Aigle pêcheur



159. Vue depuis le canoë



Nous sommes de retour à midi pour déjeuner et passons l'après-midi au bord de la piscine un livre à la main et les polaires sur les épaules. Il fait gris, il fait froid, il pleuviote... bref, c'est pas des vacances...🙁.

Nous dînons d'un splendide repas et allons nous coucher

Mercredi 5 septembre - Kosi forest lodge - Imfolozi - 302 km

Il a commencé à pleuvoir vers 4 heures cette nuit.Nous sortons de la tente pour prendre une douche. Il fait approximativement 10°C et la salle de bain extérieure à sacrément perdu de son charme 😕. Le petit déjeuner pris, nous décidons de quitter le site pour retrouver notre voiture plus tôt que prévu car il n'y a rien d'autre à faire que prendre la route.

La route est bonne bien que faite sous la pluie. Nous arrivons au parc de Imfolozi où nous devons dormir au camp de Mpila.

160. Imfolozi



Ces dernières semaines le parc a brûlé sur une grande partie. Je te laisse imaginer l'opération: pluie + paysage brulé + brouillard + froid = mal de tête² x déprime Nous parcourons la route entre l'entrée du parc et le camp à vitesse réduite mais les paysages bouchés n'offrent que peu de visibilité. 🤪

161.



J'espérais beaucoup de ce parc mais il ne nous a pas offert grand chose. Même le camp de Mpila si réputé est désespérant de tristesse. 😕

162. Mpila



Il fait froid dans le bungalow. Nous ressortons faire un game drive sur les pistes nord du parc.

Quelques rhinocéros, quelques girafes et c'est tout. Il pleut toujours. une pluie forte, épaisse qui mouille!

163.



Nous retournons au chalet. Le morceau de viande acheté sur la route ne pourra pas se faire griller au braai, nous le ferons au four.

Heureusement, demain sera un autre jour! 🙂

jeudi 6 septembre - imfolozi - Winterton 571 km

Il a plu toute la nuit. Toute la nuit? Oui!

Nous quittons le parc de bonne heure et après avoir aperçu 3 rhinocéros, nous prenons la route en direction du Drakensberg. Mtubatuba puis Empangeni puis la route des batailles Merlmoth, Nqutu Dundee et Ladysmith J'aurai aimé m'arrêter visiter un site mais la route est très difficile car la pluie continue, le brouillard et les dépassements de véhicules lents sont épuisants. L'attention est très importante. Il y a de gros travaux routiers autour de la N3 qui relie Durban à Johannesbourg à hauteur de Ladysmith. Nous en profitons pour nous égarer un petit peu vers Colenso. Une charmante conductrice nous voyant sur le bas côté en train de déchiffrer notre carte routière s'arrête et nous indique la bonne direction. Ne vous fiez pas au panneaux, allez tout droit! effectivement nous arrivons (sous la pluie) à Winterton. Nous passons au syndicat d'initiative qui nous trouve une chambre. Au passage la préposée nous prend 10% de commission ce qui porte le prix de la piaule à 770 R au lieu de 700 😮.

Le Swallows Nest B&B est tenu par Molly. Une femme de 70 ans très sympathique qui vit au mileu de meubles et de tapisserie aussi âgés qu'elle. Notre chambre est vieillote mais le principal est d'avoir trouvé un toit pour passer la nuit. Plus tard dans l'après-midi nous roulons vers Champagne Castle Valley. Pluie, brouillard, etc. Les paysages sont mornes et nous faisons demi-tour pour reprendre des forces à la chambre. Un bain, du repos et nous ressortons dîner au Thokosiza. Restaurant correct sans plus. Je profite de la liaison internet pour regarder la meteo sur mon mobile. La prévision pour le lendemain n'est pas bonne mais heureusement meilleure pour le samedi. On Verra bien... il pleut toujours.

Vendredi 7 septembre - Royal natal 127 km

Nous faisons notre toilette dans la baignoire, il n'y a pas de douche. Pas évident pour se laver les cheveux. Molly nous a fait préparer le petit déjeuner. Correct sans plus. Par contre le café est imbuvable et finit dans le lavabo de la chambre. nous croisons à table ce matin là des techniciens de cinéma qui tournent un film sur Nelson Mandela. Amateurs de cinéma nous aurions aimé parler avec eux mais leur mutisme n'incita pas à la conversation. Ce matin, la solution qui s'offre à nous consiste à visiter Cathedral Peak et pourquoi pas y randonner. Peine perdue. Il fait froid (9°C) il pleut encore et toujours.

164.



165. Champagne Castle



Nous nous rendons jusqu'à Didima et visitons le musée Didima Rock Art Center. Au moins nous y serons au chaud. Nous allons au guichet où une employée frigorifiée nous prévient que les films diffusés dans l'auditorium ne fonctionnent pas. comme le chauffage d'ailleurs. Bon..ok... nous serons à l'abri alors! Il y a tout de même quelques fuites dans le toit de chaume du musée mais globalement nous sommes au sec. Nous visitons les salles d'exposition et repartons en direction du Royal Natal où j'ai réservé un hôtel proche du parc. Le Tower of Pizza.

166. Village du Drakensberg



Nous arrivons vers 13h00 et prenons possession de notre chalet. J'achète du bois pour faire flamber dans la cheminée.

167. Tower of Pizza



Il pleut, il fait froid. On se fait un après-midi cinéma sur l'ordinateur et nous allons le soir à la pizzeria. La salle est chauffée par une cheminée d'angle qui réchauffe les clients situés à moins de 2,50 mètres. nous sommes à 8 mètres. Il fait froid. 🏴‍☠️ . Décidément...

Samedi 8 septembre - Royal natal 33 km

Dernière chance pour aller randonner dans le Drakensberg. Ce matin il ne pleut plus. 🙂. Nous allons enfin pouvoir profiter de ces paysages extraordinaires. Nous avalons vite fait notre petit déjeuner dans la grande salle de la pizzeria que réchauffe un soleil qui perce les nuages!

Aujourd'hui, nous avons prévu de faire la randonnée de Tugela Gorge. 14 km aller retour et une marche de 6 heures.

Nous prenons la direction du camp de Thendele situé à 1580m alt et nous nous garons sur le parking réservé aux randonneurs. Il y a là quelques véhicules. 4 ou 5 tout au plus. Nous nous enregistrons sur le cahier destiné à cet effet et quittons la place en direction du sentier.

168.



Nous nous sentons revivre sous le soleil et la montée progressive mais constante vers les gorges est facile. Les mollets inactifs depuis plusieurs semaines ne souffrent pas.

169. Thukela River



Les paysages se succèdent. Tantôt arides, tantôt dans le plus pur style "rain forest"

170.



Au bout de 2 heures, nous devons traverser la rivière qui est assez haute. Si avec mes grandes jambes et mon agilité naturelle (😮 silence au fond) je franchis tel un cabri la difficulté en utilisant les rochers, Isa tourne, retourne, détourne, cherche un passage de longues minutes avant de se résigner à se déchausser et à franchir le torrent les pieds dans l'eau glacée! Par trois fois, elle renouvellera l'opération.

171. en tirant la langue pour un meilleur équilibre!



Ensuite nous escaladons une échelle, dernière difficulté avant d'atteindre la chute d'eau.

172.



Ce n'est pourtant pas la dernière difficulté. Il faut ensuite escalader entre racines et pitons métalliques fixés dans les rochers sur une hauteur d'une dizaine de mètres. Pour le coup, Isa reste en bas et je m'élance seul à l'assaut. Arrivé en haut, la forêt est traversée par un chemin qui mène à une toute fine chute d'eau. La fameuse chute Tugela qui est la plus haute du monde (ou un truc comme ça). Je n'ai pas d'appareil photo mais croyez moi, ce n'est pas à la hauteur de la difficulté que nous avons eu sur cette dernière heure. Nous redescendons l'échelle d'acier et pique-niquons le long de la rivière. Nous avons mis 4 heures.

173.



Nous repartons en sens inverse en direction du camp Thendele. La descente est plus fatigante que la montée, il faut toujours retenir son poids et les genoux (les miens surtout) morflent.

174. Eastern Buttress 3011 m



175.



Nous sommes de retour à 15h30 au parking soit 6h30 après le départ.

Une boisson gazeuse avalée au visitor center et nous retournons le coeur léger et les jambes lourdes à notre bungalow.

Le soleil a finalement fait son grand retour la veille de notre départ et nous ne resterons pas sur une note négative.

176. Entrée Tower of Pizza



177. Le repos d'un des deux "héros"



Dimanche 9 septembre - Royal natal- Johannesbourg 416 km

Dernier jour en Afrique du Sud! Nous quittons sans nous presser notre chambre et prenons la route en direction de Johannesbourg. Nous arrivons à l'aéroport au bout de 4 heures de route et enregistrons nos bagages. Un arrêt à Zurich, l'arrivée à Paris le lundi matin. Le mardi nous reprenons le travail.

178.



Le bilan en chiffres

5300 km 45 kg de bagages enregistrés 2700 photos 1 heure de vidéo 1300 litres d'eau de pluie sur notre chemin 😛 des tonnes de bons souvenirs

Le bilan coup de coeur

Nous avons été agréablement surpris de nos rapports avec les sud africains. Nous nous attendions à des relations tendues, il n'en a jamais été question. La qualité des hébergements et le nombre de ceux-ci sont au-dessus de la moyenne. Les prix sont bas vis-à-vis de notre pouvoir d'achat européen. Inaccessible pour les habitants.

Nous avons aimé l'Afrique du Sud. Les paysages, les animaux, les gens, les routes, l'océan.

Isa et FredXIII 🙂
Anti-Atlas et Essaouira English translation pending
by Indymalte · 2019-03-20 · 109 replies
MERCI

- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos

J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.

Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir

Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :

Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes

Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui. vous connaissez , je suis certaine !



Images de voyages au Cambodge English translation pending
by Jparpour2bon · 2017-04-30 · 39 replies
Bonjour,

Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.

Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.

Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴‍☠️

Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.

Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.

En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.

Ce séjour a duré huit semaines.

En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).

Ce séjour a duré trois semaines.

Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.

Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.

Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.

Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.

Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
by Jacomo32 · 2015-11-22 · 276 replies
Bonsoir,

De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (
http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
Travailler dans une réserve d'animaux en Afrique? English translation pending
by Naunetjody · 2006-09-29 · 63 replies
salut je suis étudiante en licence d'anglais car j'aimerais plus tard partir en afrique et l'anglais est indispensable, de plus j'y vais surtout pour m'occuper des aniamux, enfin..j'aimerais bien car pour 'instant je ne sais pas comment faire j'ai bien essayer de chercher mais je n'ai trouver qu'un site qui faisait payer plus de 2000 euros pour avoir une formation de soigneur animalier, ce que je voudrais être, mais c'est trop cher por moi!!! donc j'airais besoin d'aide pour chercher ailleurs d'autres opportunités... merci d'avance!!!!
Thaïlande, destination toujours abordable? English translation pending
by Estak13 · 2015-03-13 · 91 replies
Bonjour à tous, Je m'apprete à acheter nos billets pour Bangkok et je vois des prix hallucinants : A/R (Marseille/Bangkok en Novembre 2015) pour 2 à 1732 euros ! Je regarde des excursions à faire à partir de Bangkok vers Kanchanaburi : 2 jours/1 nuit avec prise en charge à l'aeroport de Bangkok (excursions, hébergements compris) pour 530 euros pour 2 !

Déjà 2260 euros ...... et nous n'avons que 2 jours de visites !

Je me demande du coup quel budget il faut prévoir pour 3 semaines ... ? J'avais tablé sur 5000 euros grand maxi pour 2. Mais vu que la moitié est déjà partie, je me demande si j'ai vu assez large et si la Thaïlande reste une destination abordable ... Ou alors c'est moi qui rêve ?! Ou qui ne sais pas où chercher les bons plans ?! C'est possible car je ne maitrise absolument pas cette destination malgré mes nombreuses lectures...

Je ne sais plus quoi penser et comment avancer. ET surtout j'ai peur de rêver sur un voyage qui ne pourra pas se faire faute de budget assez conséquent ...

Il y a des "habitués" parmi vous : mon budget de 5000 euros pour 3 semaines est-il valable ? Comment réaliser de petites économies sans avoir à s'épuiser dans les transferts; les déplacements ? Et enfin, les hébergements (se rapprochant d'hôtels 3 etoiles chez nous) sont-ils abordables ? Ou devons-nous tout revoir à la baisse ?

Merci pour votre aide.
Du KTP au Kaokoland English translation pending
by Caperam · 2014-12-02 · 229 replies


Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.

1) Trajet partie Afrique du Sud

2) Trajet partie Namibie

Quand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.

Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.

Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.

3) Vue de la Réunion

A Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.

4) Le land-cruiser de Raf

5)Mon hilux

Nous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...

Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.

6)L'intérieur d'un coffre

7) L'autre coffre

Nous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.

La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.

8) La piscine du B n' B

Nous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.

Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.

9)Le chalet n°5 à Witsand

Nous allons nous promener dans les dunes blondes.

10) Les dunes de Witsand

11) Les dunes de Witsand

Puis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).

12)roaring sands

Nous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.

13) roaring sands

14) roaring sands

15)Le paysage alentour

16) roaring sands

17) roaring sands

Au retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.

Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.

18)Bonne nuit...
Retour du Maroc du Sud après un mois English translation pending
by JSBretagne · 2018-11-30 · 25 replies
Bonjour, De retour d'un voyage d'un mois au Maroc, je vais vous faire part de mes impressions dans la mesure où j'ai construit mon itinéraire suite à mes lectures sur ce forum et j'avais publié un article ici le 4 octobre avec mon itinéraire "dilemme mer ou montagne". Tout ce qui se dit ici s'est confirmé en très grande majorité. Le Maroc du sud est formidable à tous points de vue. Je ne vais cependant pas republier les mêmes photos vues ici des dizaines de fois, d'autant plus que les sensibilités de chacun sont différentes. Je vais plutôt insister sur mes émotions ressenties. Je suis plutôt routard mais mon épouse ne voyage jamais et a des critères de confort bien établis, il a fallu composer. Nous sommes tous les deux retraités, nous aimons plutôt le calme, nous fuyons la foule et le bruit, et surtout les coins trop touristiques. Nous avons voyagé exclusivement avec les transports locaux, et c'est vraiment super. Les Berbères et les Sarahouis nous ont vraiment plu. Que de belles rencontres. Nous avons hélàs, à la plage de Legzira, vu des camionnettes de transport touristique débarquer du touriste genre bonde plus du premier âge avec une robe rose fushia trop courte et baskets assortis et des jeunes femmes qui ont confondu Cannes et Legzira. Et, ce qui est drôle, ce ne sont pas des hommes mais bien des femmes locales qui viennent vers elles les provoquer, les intimider, mais sans violence bien sûr. C'est de bonne guerre. Mon épouse, en guise de protection solaire, avait plutôt mis son écharpe en foulard et elle a eu de nombreuses marques de sympathie des femmes et de la population en général. C'est pas grand chose mais ça leur fait un énorme plaisir, pourquoi s'en priver. Nous avons été surpris par le fait que tout le monde, jeunes et vieux, y compris au milieu de nulle part aient un smartphone greffé dans la main et s'en servent beaucoup. Nous avons voyagé avec les bus LUX verts locaux, avec les poulets et le toutim, mais la cacophonie venait des conversations au téléphone de la plupart des occupants du bus. Je me dois de vous faire part de ces anecdotes magnifiques : en pleine "campagne", on voit arriver un bus et nous sommes à 300 m dans une voie transversale. On fait des grands signes. Nous ayant aperçus, non seulement il s'arrête un peu plus loin mais il fait carrément une marche arrière pour venir nous attendre, sans que personne ne proteste, c'est hallucinant ! C'est arrivé à l'Oasis de Tighmert en dessous de Guelmim. Nous sommes aussi montés une fois à l'arrière du bus, vers Tafraoute, et au bout de quelques minutes 2 tickets nous sont arrivés du chauffeur via chaque passager. Nous avons donné la pièce de 10 dirhams qui est passée de mains en mains jusqu'au chauffeur. C'est juste magnifique. J'ai trop de coups de coeur pour les citer ici. Le seul point négatif, c'est vraiment que nous n'avons pas aimé Tiznit. Il y a une tension particulière, c'est difficile à décrire, on y est pas restés. Concernant Sidi Ifni, je confirme qu'il faut vraiment avoir séjourné à l'hôtel Suerte Loca, c'est intemporel, mais il ne faut pas selon nous y manger. Par contre, le resto LE NOMAD un peu plus loin, c'est du 10/10. Plutôt que de mettre tout en vrac, voici les étapes que j'ai effectuées, je donnerai mes infos hébergement et transport à ceux qui m'en demanderont : Via Inezgane et Tiznit : Aglou, Mirleft, Sidi Ifni, Oasis de Tighmert, Tafraout et Taroudant. Pour finir cet article, je vais quand mettre une photo que j'ai prise dans les Gorges d'Aït Mansour, mais elle ne s'adresse qu'aux retraités comme moi qui comprendront (j'espère). Une astuce extraordinaire que j'ai du lire ici : une semaine avant de partir et pendant un mois, faites une cure de PRO-BIOTIQUES, c'est hyper efficace, nous avons totalement évité la tourista (sans toutefois pour celà négliger les recommandations habituelles concernant la nourriture et la boisson au Maroc). Attention aussi, pour les plus fragiles, au choc thermique lors du retour. De 20 à 24°, à Nantes il faisait un temps de chien et forte pluie, résultat 2 gros rhumes cinq étoiles. Bon voyage à ceux qui partent.
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Namibia Travel Journal: May 2025 - Trip Review
by Skieur0206 · 2025-06-18 · 0 replies
NAMIBIA TRIP 2025: April 24 to May 20: Feel free to comment or ask us any questions about this amazing journey.

>> Find all our photos and videos for each day on our website here: www.montagne-aventure.net

**DAY 1: Thursday, April 24, 2025: Outbound Flights from Lyon to Windhoek via Munich - Visit to Munich:**



Off we go on a new adventure. The alarm rings at 6:30 AM, the travel bags are packed, and we head to Lyon Airport. We booked our flight tickets with Lufthansa. The first leg to Munich, Germany, is operated by AirBaltic. Departure at 1:05 PM for a 1-hour and 20-minute flight. We arrive at 2:30 PM.

**We now have a 7-hour layover, so we take the opportunity to get some fresh air and explore Munich.** We quickly exit Terminal 2 of the airport and head towards the subway. We buy a group day ticket "Airport-city Day Zone M-5," valid for 2 to 5 people at a price of 30.50 € (instead of 16.30 € per person). We take the S8 line to **Marienplatz** in 35 minutes. **This is the heart of the city.** The weather is overcast, quite cool, but dry. Perfect for a little city trip between two flights while leaving our large luggage in transit at the airport. **Munich is the third-largest German city after Berlin and Hamburg, in the Bavaria region.** **The center has a lot of charm and brings together several religious buildings, easy to explore on foot.** We are impressed by the number of people enjoying these 100% pedestrian streets, which are very pleasant. After Marienplatz, the most famous square with the town hall, we head to the Cathedral of Our Lady, a Gothic church, then continue to **Karlsplatz** and move on to **the food market offering a wide selection of high-end food products in an atmosphere where a certain art of living prevails.** We also visit St. Peter's Church before grabbing a bite to eat. Two good hours were enough for this 10 km city walk. It's time to take the subway back: by 6:30 PM, we are back at the airport. Now, it's time for a bit of waiting and rest. Our second flight is scheduled for 9:35 PM for a 9-hour and 30-minute journey to our final destination in Namibia: **Windhoek.**

> Round-trip flight tickets with Lufthansa from Lyon: 2029 €, or 1,014.50 € per person.

> Lyon Airport parking: 120 €

> Today's expenses: 7 € for 2 pizzas in France / 14 € for the restaurant in Munich / 30.50 € for the daily subway ticket in Munich.

**DAY 2: Friday, April 25, 2024: Arrival in Windhoek, Visit to the Namibian Capital:**

After a 9-hour and 30-minute overnight flight with Discover Airlines, we finally land on Namibian soil just before 7:30 AM. The day is breaking, and the colors are already stunning. We are eager despite the usual fatigue from the flight. The airline was punctual, with friendly staff and good meals, though a bit light. We are the first flight of the day to land, with no more than 15 flights per day here, from 7 AM to 8 PM. We disembark on the tarmac at this airport located in the middle of nowhere, **I finally set foot on African soil for the first time.** We exit among the first from the aircraft to go through the long formalities at the front of the line, as the wait can quickly become endless. Allow at least 5 minutes per person for e-visas. We still wait 45 minutes despite only about twenty people ahead of us. Phew, it's done. We collect our luggage and then withdraw money from an ATM. We make 4 withdrawals of the maximum amount, 2000 NAD $ per withdrawal, for a total of 380 €, or 95.33 € per withdrawal.

Our driver arrives at the same time, perfect timing, we were quick.

We leave the airport at 8:45 AM. By 9:30 AM, we arrive at the **Gracious Whisp vehicle rental agency**, located at the entrance of Windhoek, small and human-sized with a fleet of recent vehicles. More formalities, then a short wait as our vehicle is not yet ready. Time to decompress, catch our breath, and enjoy the very pleasant morning temperature. Not a cloud in sight. Next, a briefing on the vehicle, always with a bit of apprehension due to our approximate English. Allow 45 minutes of explanations, including setting up the roof tent, camping equipment, technical information in case of a flat tire, driving tips in Namibia, and a tour of the 4x4. We have all the necessary equipment for camping: mattresses, sleeping bags, pillows, table, chairs, gas stove, BBQ grill... as well as 2 spare tires, a compressor, a dual tank, and accessories for removing wheels. Off we go, it's time to muster our courage and get behind the wheel. **Heading to SuperSpar Maerua**, fortunately located less than 10 minutes away. We park with the help of a parking attendant; it's very crowded, the space is narrow, but everything goes well despite the cursed right-hand drive. Today's new mission: stock up on groceries. The store is well-stocked with local and imported products, catering to all tastes. We spend 114 € on groceries, from pasta to meat, BBQ lighters to dishwashing products. Two people load our groceries into two carts and transfer them to our vehicle; we feel compelled to leave a tip, 50 NAD $, as we don't have change yet. Now, we head to the hotel, 15 minutes away. Traffic is difficult at a complicated intersection; this will likely be the only traffic jam in Namibia. **We arrive at Kate's Nest Guesthouse & Backpackers around 1:15 PM, quite tired.** We take some well-deserved rest at this recent establishment, quite calm with secure private parking. After a short nap, we enjoy the quiet by the hotel pool. Night falls between 6:30 PM and 7 PM. We eat quietly in our room tonight before starting this long 4x4 road trip in camping mode in the heart of Namibia.

> Today's grocery expenses: 114 € at Super Spar Marua (2395.21 NAD $).

> Round-trip flight tickets with Lufthansa from Lyon: 2029 €, or 1,014.50 € per person.

> Vehicle rental: 4x4 Toyota with roof tent for 24 days: Gracious Whisp Car Rentals: 2,638 € (N$50,640) or **1,319 €** per person - (
https://gwcarrentals.com/)

> Distance driven today: 15 km.

> Accommodation: Kate's Nest Guesthouse & Backpackers - 4 Aristotles Street Academia, 9000 Windhoek - 36 € for two for one night.

> Windhoek International Airport website: (https://www.airports.com.na/)

**DAY 3: Saturday, April 26, 2025: Windhoek to Hardap: Mariental Region - Kalahari Desert:**

After a good, restful night, we wake up leisurely around 7 AM. We enjoy the comfort provided by this first and last hotel before 24 nights under the tent.

**We leave Kate's Nest Guesthouse at 8:30 AM to tackle the Namibian roads.** We quickly leave the capital; in just 30 minutes, we find ourselves almost alone in the world. The landscape is dotted with small domes. We leave the **paved B1** quickly to turn left onto the **C15**. **From there, we won't see more than 10 vehicles all day.** After passing through the few houses of **Lekkerwaterpoort**, we tackle our first gravel road. These road sections are limited to 100 km/h, but even at 70 km/h, I find it already challenging. However, I quickly get used to it and gradually pick up speed to reach my cruising speed of around 80 to 90 km/h. **We are on immense straight lines crossing wild expanses as far as the eye can see.** **We come across two baboons, a few ostriches, and numerous cattle and sheep farms.** We pass through the charming village of **Uhlenhorst** with its typical houses and children with broad smiles waving at us. Life here is already very different from Windhoek. **The thermometer rises quickly from 16°C at 8:30 AM to over 28°C in the early afternoon.**

**We arrive at the Hardap Dam reserve at 2 PM.** We stop at the toll booth at the park entrance to pay the entrance fee: 250 NAD $ for 2 people and 1 vehicle. We continue to the dam and then the camp entrance, located a bit further. We had booked in advance, but this place remains little frequented by foreigners.

We take advantage of the hottest hours to rest by the large pool overlooking the immense lake, a very enjoyable moment. Would this be a bit of a vacation?

Around 4:30 PM, we head to the campsite. We overlook this vast water reserve. We arrive first; we will be only 3 vehicles spending the night here. It's time to get to work and set up our equipment for the first time. It takes us a good 20 minutes to set everything up, with a slight apprehension about unfolding the tent. Once this task is done, which we will have to repeat for almost a month, we will become much more efficient over time. Time for rest and contemplation in total silence. The sun gradually sets, and the heat quickly becomes bearable again. Bliss! **This dam is located 20 km northwest of Mariental in an area dotted with conical hills topped with dolerite buttons (Hardap means "hillock" in Nama). It captures the Fish River, which flows south, creating a large lake in the middle of an arid environment. The contrast is striking.** We enjoy our first sunset facing this 360° otherworldly landscape.

Around 7 PM, we start our first BBQ, or "braai" as it's called here. The temperature is perfect. The sun sets, giving way to a star-filled sky of incredible beauty thanks to the absence of any light pollution. The Milky Way will lull us throughout the evening. After some good sausages and potatoes on the BBQ, we head to our roof tent around 9:30 PM with a complete change of scenery in just 24 hours. France already seems so far away...

This campsite has shared showers and toilets, quite clean and functional, as well as a central area with several BBQs and tables. The sites are arranged in a semicircle, each with an electrical outlet. The sites are close to each other but spacious, some slightly shaded. We are only three vehicles tonight, so it's perfectly comfortable and quiet. Not to mention the large pool near the restaurant. Our trip is off to a great start.

> Today's road itinerary: Windhoek > Head south on the B1 to Rehoboth > Turn left onto the C25 then C15 to Stampriet > C20 to Hardap > Full north on the B1 > Then turn left onto the M93 - 5 hours of driving.

> Distance driven today: 354 km.

> Accommodation: Hardap Recreation Resort - 23.3 € for two - Large pool - GR6W+3M2, Hardap Game Reserve, Mariental, Namibia - (http://www.nwr.com.na/resorts/hardap-resort/)

**DAY 4: Sunday, April 27, 2025: Hardap - Brukkaros Volcano - Keetmanshoop - Quivertree Forest Rest Camp**

Our first night under the tent was very pleasant; the little wind quickly calmed down, giving way to absolute silence. The mattress is decent, more comfortable than some nights in Nepal. The length and width give us enough space for maximum comfort, despite my height (1.91 m). We wake up a little before 7 AM as the sun rises, and the lights dazzle us from the start of the day. We pack up the equipment in 30 minutes, quite easily. Then we enjoy the sun, which warms up quickly while we keep our light fleece on.

At 8:30 AM, **we hit the road again, heading south** to our first stop in **Mariental**. We want to do some shopping at SuperSpar, but once we arrive in the parking lot, a young local is fighting with the supermarket security guards and then threatens to throw stones. We don't want to take any risks right at the start, so despite the baton blows he receives, he doesn't stop. We leave empty-handed but fill up with fuel at the Shell station 1 km further. The price per liter is 21.33 NAD $, we fill our 107-liter tank for 107 €. In Namibia, you get served, and they bring the card machine to the window to pay. It's then customary to leave a tip.

We then take the B1 heading due south on a recently renovated road. Around 11:30 AM, we leave it on our right to take **a wild gravel road, the M98**. Just before **Berseba**, we turn right onto a small track, the **D3904 towards Brukkaros Crater up to a camp at 1588 m altitude**. The track then becomes too bumpy. We stop on the counter-slopes where **a wide panorama unfolds over these immense plains as far as the eye can see**. It's 12:15 PM, time for us to eat a rice and tuna salad facing this landscape.

**We are alone in the world until a vehicle arrives and parks next to us.** A bit of apprehension, 4 men head towards us. It turns out to be 4 shepherds looking for a lost foal. The conversation is pleasant, lost in the middle of nowhere. We find ourselves alone again in this absolute silence. **The heat becomes stifling with a good 30°C**. We get back on the road around 1 PM. Back on the B1, **we continue due south to Keetmanshoop**, which we reach around 3 PM. We stop there to do some shopping for 262 NAD $ (12 eggs, a can of tuna, a can of corn, bread, a soda, and a 5-liter water container), or 12.48 €. Two quite insistent children ask us for money or candy at the store exit, yet we give them a small tip, but they continue to cling to the car. Locals parked next to us tell them to leave us alone. Anyway, we finish the trip to **Quivertree Forest**, 15 km away. We will spend the night in this **pleasant farm run by a German**. Upon arrival, as the day before, and as I suppose in the future, we dive straight into the cool pool to relax after all these kilometers. A bliss. Then we take our 4x4 and choose a spot near these famous trees. After the 33°C this afternoon, once 4 PM passed, the temperature drops again and becomes very pleasant. **We are in the middle of the Kokerboom, one of the most interesting and characteristic plants of hot and arid regions. It's not really a tree but a variant of the aloe plant whose botanical name is Aloe Dichotoma. This Kokerboom has a smooth and thick trunk reaching up to 1 m in thickness and 9 m in height. They bloom for the first time at the age of 20 to 30 years.** The flowers are yellow and reach about thirty centimeters during the season between June and July. **They grow mainly in an environment with a high concentration of black rocks absorbing a large amount of heat (38°C). The rocks also serve to anchor the tree with its tentacle-like roots. It also resists frost. Each is between 200 and 300 years old.**

Around 5 PM, we walk to the farm reception to watch the feeding of **two cheetahs**. Magnificent carnivores taking their time to savor their piece of meat. **Then we return near our campsite to enjoy the sunset among these trees. The colors are sublime, as every evening apparently. A magnificent spectacle with colors evolving from yellow to orange then to pink, before giving way once again to a sky filled with thousands of stars.** Our campsite at Quiver Tree Forest Camp is very comfortable; we have a water supply, a stone table, a small lamp, an electrical outlet, a small tree for shade, and a BBQ that we won't use tonight; we'll cook on gas. The sites are far apart, with some shared facilities scattered around, a very beautiful setting. No reservation possible, no need, just show up directly. **The campsite accommodation for 2 people costs 28 €, including the reserve entrance fee of 5 €**. We finish this second bivouac evening around 9:30 PM, time for some reading and sleep in peaceful silence without wind.

> Today's road itinerary: Mariental > B1 heading south to Brukkaros > At Tses turn right towards Berseba via the M98 > Turn right onto the D3904 > 8 km > Brukkaros Volcano (stop at the lower camp as the track is difficult for 1 hour) > Keetmanshoop > Turn left onto the M29 > Quivertree Forest - 4 hours of driving.

> Distance driven today: 371 km.

> Distance walked today: 6 km.

> Today's expenses: Groceries for 12.48 € (262 NAD $) / Fuel for 107 € (1 liter of diesel for 21.33 NAD $).

> Accommodation: Quivertree Forest Rest Camp, P.O. Box 262, Keetmanshoop, Namibia - BBQ, hot showers, toilets, and electricity - No reservation - Pool - 18 €/Person (N$ 340.00 with park entrance) - (http://www.quivertreeforest.com/)

**DAY 5: Monday, April 28, 2025: Quivertree Forest Rest Camp - Giant's Playground - Keetmanshoop - Fish River Canyon - Canyon Roadhouse:**

After an excellent start to the night, we are woken up by the wind shortly before 6 AM, but the sunrise is not far off. We get up at 6:30 AM to enjoy it. The atmosphere is a bit cooler this morning, but the reward is already here.

The adventure continues. At 7:45 AM, we head towards **Giant's Playground**, 4 km away. We take a 3-kilometer walk through this expanse of blocks and igneous rocks.

We continue south at 8:45 AM, passing through Keetmanshoop again where we do some shopping for 25 €, a big stock-up for a good part of the trip: meats, canned goods, pasta, fruits... At 9:30 AM, we take the B4 to Fish River Canyon.

At 11:30 AM, we arrive at the entrance to the NWR park (350 NAD $ entrance for 2 people and 1 vehicle). The track becomes bumpy immediately upon entering the park. After about ten kilometers, we come upon this landscape carved by nature. In the end, it's well worth the detour. We were at the Grand Canyon in the USA exactly (https://www.montagne-aventure.net/2024/04/29/j21-3-juin-2024-grand-canyon-et-lac-powell/) and can thus confirm that this Fish River Canyon is comparable. We make several stops along the southern flank. **Here, nothing is developed; nature is almost in the wild state.** **With 160 km in length, up to 27 km in width, and a depth of 150 m, it is indeed the second-largest canyon in the world.** The history of the canyon is apparent in its different earth layers and stratification: the antiquity of the place is tangible, and the absence of vegetation is surprising. **It consists of two nested canyons, formed at distinct periods. The first distinct layer of schist, sandstone, and eruptive material surrounding the canyon was formed a few two billion years ago, then transformed due to heat and pressure into more solid rock such as gneiss. The inner canyon, carved more recently by the Fish River, has a depth of 270 m.**

We have a picnic once again alone in the world facing this grand panorama at the **Sulphur Spring View Point**. This is where the hiking trail begins, plunging into this narrow canyon, but it is forbidden to venture there alone without a guide. It's 30°C, but a slight wind makes the atmosphere bearable. At 1 PM, we retrace our steps and continue to the **Main View Point** then to the **Hikers View Point**.

In the south of Namibia, the Fish River Canyon, 160 km long, is a true geological wonder: a canyon nested within another canyon, one of the largest in the world. The first sedimentary layers formed two billion years ago; 500 million years ago, a period of tectonic activity caused these layers to crack and tilt, opening a vast canyon in the Earth's crust. The second canyon, with a depth of 270 m, was carved over time by the passage of the Fish River in this new valley.

At 3 PM, we arrive at our very charming camp for the evening, the **Canyon Road House**. We fill up with fuel right away because tomorrow we have a long day of isolated driving: 55 liters for 1240 NAD $. Then we settle into the campsite we had previously reserved in France. We are assigned site 2, very well set up under a tree with its BBQ and stone table just steps from the pool. We quickly set up the tent and jump straight into the pool for the relaxation moment of the day. As usual, the water is quite cool, but it's a real pleasure. Then we stroll around this Canyon Road House, which recreates the atmosphere of the roadside inns of the 1950s with old car wrecks and vintage gas pumps in a bygone era. **Around 5:45 PM, we start a short walk leading us to the top of a hill overlooking the wide plateau where we are to watch the sunset.**

And finally, to end this beautiful day, it's time for the braai, with grilled sausages and white beans on the evening menu.

> Park entrance: 150 DN/person + 50 DN/vehicle (18 € for two). It is possible to enter at two access points: Hobas in the north and Ai-Ais in the south.

> Today's road itinerary: M29 > Keetmanshoop > B1 > B4 > C12 (track) > After Holoog turn right onto the D601 (C37 track) > Accommodation on our right (stop just to check in before 6 PM) > Continue 30 km (30 minutes of track) to the viewpoints after Hobas where you must pay the entrance fee. Sunset View Point to the left > Return before sunset as the park closes (best lights at sunrise). 3 hours.

> Distance driven today: 228 km.

> Distance walked today: 10 km.

> Today's expenses: 25 € for groceries / 17 € for the Fish River Canyon park entrance / 58 € for fuel.

> Accommodation: Canyon Roadhouse, Gondwana Collection Namibia – 34.4 € for two - Pool - Near Hobas - (http://www.gondwana-collection.com/fr/accommodation/canyon-road-campsite)

**DAY 6: Tuesday, April 29, 2025: Canyon Roadhouse - Orange River - South African Border - Vista Trail - Gondwana Sperrgebiet Park - Aus:**

The night was excellent in this very comfortable campsite. **We wake up to the sound of birds** before the alarm at 6:45 AM. Our little morning routine starts as the sun rises. **A big day of driving awaits us to the South African border. This will be the southernmost point of our journey.** We hit the road at 8 AM via the C37, pass through **Hobas**, then turn onto the D207 to **Aussenkehr.** **We cross a mountainous barrier with some high peaks and perfect cones. The rock varies from orange to pink to black.**

We then cross a lunar desert as far as the eye can see on a giant dome; the track winds through nowhere without meeting anyone for hours. The landscapes are surprising. **We spot several ostriches and a gemsbok.** In the middle of this endless expanse, we come to an improbable intersection and continue right onto the D278.

In the middle of these arid lands, we come across a green zone: a vast vineyard. At 10:30 AM, **we come across a "Road closed" sign, fortunately, a local resident waves us to continue; a bit stressed, we proceed.** We start to follow the beautiful Orange River. On the other side of the bank, just a few meters away, South Africa is there. It is the second-longest river in Southern Africa, after the Zambezi. It flows over 2,000 km to the Atlantic. After passing through narrow gorges, we regain altitude before starting the descent, gently heading back north.

**We now cross and follow the Fish River, which joins the Orange River further south** **along this gorge dating back millennia.** At exactly noon, we take a lunch break by the Fish River, still without meeting a soul in this landscape between greenery and aridity. The temperature here is cooler with a pleasant 23°C on the banks, the perfect spot. **We continue on the track to Rosh Pinah**, where we find a paved road again. **The section along the Orange River and the Fish River was officially closed, but we were able to pass without any issues, avoiding a detour of at least 3 hours.** Phew. We now drive at high speed (limited to 120 km/h) through these vast spaces. We come across many ostriches after the **dozens of monkeys along the Fish River**. Around 3 PM, 3 km after the very small town of **Aus**, we reach **our campsite for the evening at Klein Aus Vista**. A new **small peaceful haven very well set up**. As usual, after checking in at reception, we jump straight into the beautiful pool to get our well-deserved dose of coolness, another good thermal shock that our bodies appreciate. Once this moment of relaxation is over, we take our 4x4 to reach the campsite located a bit higher, set apart at the foot of a hill that overlooks us.

After setting up, **around 5 PM, we head to the Vista Trail to climb to the top of a mountain overlooking the vast plain that surrounds us at 360°**. It takes about 30 minutes to climb. The place is just magical, **the perfect viewpoint to admire the sunset**. **We fully savor the moment. We also spot one of the few wild horses in the world capable of living in the desert.** Their numbers have decreased in recent years due to predation and drought (around 100 to 150). At 7 PM, we return to the camp, time for the braai and preparing the meal in this peaceful little camp.

In the south of Namibia, the Fish River Canyon, 160 km long, is a true geological wonder: a canyon nested within another canyon, one of the largest in the world. The first sedimentary layers formed two billion years ago; 500 million years ago, a period of tectonic activity caused these layers to crack and tilt, opening a vast canyon in the Earth's crust. The second canyon, with a depth of 270 m, was carved over time by the passage of the Fish River in this new valley.

> Today's road itinerary: 5 hours of driving: D324 heading south (track) > turn right onto the C10 (track) > D316 heading south > turn right onto the C13 > In Aus turn left onto the B4 > Campsite via a track on the left.

> Fuel station: Solitaire or Aus.

> Distance driven today: 398 km.

> Distance walked today: 7 km.

> Accommodation: Klein-Aus Vista Desert Horse Campsite - Farm Klein-Aus No 8 on the B4 main road to Luederitz Aus 9000, Aus, Namibia - (http://www.klein-aus-vista.com/accommodation/desert-horse-campsite/) 17908 420 DN - Water + Shared shower (hot water). No electricity.

**DAY 7: Wednesday, April 30, 2025: Aus - Kolmanskop - Diaz Point - Luderitz - Kanaan Desert:**

We wake up around 6:45 AM, with partly cloudy weather for once; we feel the ocean's influence gradually. But the sun isn't far off. At 7 AM, we leave the campsite heading west towards Luderitz via the B4. **First stop of the day: Kolmanskop, the ghost town we reach at 8:30 AM**, entry costs 180 NAD $ per person. We discover this **timeless place** in 1.5 hours, moving from building to building amidst violent sand-laden gusts of wind. There's a lot of charm in these different living spaces. **The sand quickly reclaimed the place after this mining town was abandoned.** This was once the headquarters of Consolidated Diamond Mines. It's hard to believe that this former town, where the diamond industry once flourished, had a hospital, a bowling alley, and a theater. The decline in diamond sales after World War II and the discovery of richer deposits put an end to this golden age. By 1956, the town was already completely deserted, and the sand had reclaimed its rights. **These dilapidated buildings swallowed by shifting dunes have something surreal about them.**

At 10:15 AM, we hit the road again **heading to Luderitz, 22 km away**, and first to **Diaz Point** **facing the Atlantic Ocean**. It's a wind-swept peninsula with its characteristic red and white lighthouse. There's a campsite and a coffee shop on site, but the place doesn't inspire rest without shade or shelter from the wind. We return to the city via the D701 track that runs along the ocean, be careful at low tide. We come across **a few fishermen and a fox as well as flamingos.**

We walk through the few streets of the city, much smaller than I imagined, then climb to the **famous little Lutheran church that overlooks the city, the Felsenkirchr.** **The wind blows very strongly here, and the sand is omnipresent, surrounded by the Namib Desert and the southern Atlantic coast.** **A German colonial relic barely touched by the 21st century, Luderitz seems frozen in the past, giving it both a gloomy and a certain charm. In short, it's certainly one of the most incongruous places in Africa.**

At 1:15 PM, just before leaving Luderitz, we do some shopping for 20.50 € and fill up with fuel: 61.50 €, 1290 NAD $ for 61 liters (21.18 $ per liter).

**We return via the B4 to Aus** (paved), **then via rougher tracks**, the C13 then the D707, magnificent as it runs along a mountain range with multiple colors on our right and an endless flat desert on the other side.

To access our campsite for the evening, we must take a **narrow private track for 7 km** on our right to emerge, in this total vastness, at the **isolated Kanaan Desert Retreat on a small hill**. I don't have time today to jump into the pool near the reception; we arrive at 5 PM at 8 small, isolated, and unique sites with a small kitchen, a shower, and a private toilet under a small tarp shelter. **A crazy charm with a unique view...** **This will be my favorite accommodation of this trip. The photos speak for themselves.** We jump into the outdoor shower while savoring the landscape, then prepare our evening braai while enjoying the colors fading, facing this plateau with bushes turning a vivid orange. **A moment that will remain etched for life.** **Savanna atmosphere under a thin emerging moon. Every minute offers different colors. Facing our meal, we have a natural giant screen.**

We end this day contemplating the stars and admire this thin orange moon setting on the horizon (8:42 PM).

**Ghost town just before Luderitz: Kolmanskop** (open from 8 AM to 3 PM - N$ 180 p.p – 9 €). Once, Kolmanskoppe was organized around diamond mining. After finding new, more prolific spots, the town was abandoned and is now a ghost town. The sand and dunes have reclaimed their rights and buried everything humans had built. Houses, train station, bakery, everything has been covered by sand, which passes through the windows, even though they are 1 meter high.

> Today's road itinerary: 5h30: B4 to Luderitz (paved) > Round trip > Kolmanskop on the left > Return via the previous campsite > Then C13 (track) > Turn left D707 (track) > Then track to the right to the campsite.

> Distance driven today: 438 km.

> Distance walked today: 8 km.

> Today's expenses: Groceries at the Spar in Luderitz for 20.50 € / Fuel fill-up in Luderitz for 61.50 €.

> Official Kolmanskop website: (https://kolmanskuppe.com) (open from 8 AM to 1 PM - N$ 180 p.p – 9 €).

> Accommodation: Night at the south of the Namibrand Nature Reserve: Kanaan Desert Retreat – 26.5 € for two - (http://www.kanaannamibia.com/) - Farm 104 Karas 9000 - Sanitary facilities + BBQ + Water + Pool - No electricity - My favorite accommodation of this trip.

**DAY 8: Thursday, May 1, 2025: Kanaan Desert Retreat - Namib Desert - Crossing the Namibrand Nature Reserve – Sesriem Canyon - Elim Dune - Little Sossus Lodge**

After a cooler night than the previous ones with about 10°C, we wake up around 7 AM. We admire, as usual, the sunrise between the desert and the mountains. **The spot from last night was truly perfect, isolated from the world, in total serenity, with a wake-up call to the sound of birds.**

We hit the road a little after 8 AM, heading north via the D707 to Spes Bona, then the gravel road C27 via Betta to Sesriem. **The landscapes roll by and dazzle us.** **We are right in the heart of the Namibrand reserve**, coming across numerous **zebras**, **impalas**, **ruminants that reproduce in large numbers**, and **gemsboks**. At noon, we stop in the shade of a tree to eat. The spot is so romantic facing orange arid mountains and a vast green plateau. **A landscape full of contrasts, timeless and silent.**

**The Namib Desert is the oldest on the planet; its name means "vast arid plain," and it also gave its name to the entire country: Namibia.** The majority of these arid and semi-arid lands dotted with viewpoints are part of the Namib-Naukluft National Park, which covers 23,000 km².

At 1 PM, we enter the Sossusvlei park. We start with the **Sesriem Canyon**, which is 3 km long and 30 m deep. We enter it with a short 1-hour hike into its depths. **It was carved by the Tsauchab River in an agglomerate of sand and pebbles over 15 million years old.** We retrace our steps back to Sesriem, which means "six belts," referring to the number of leather belts (from ox wagons) needed to draw water from the canyon. This remote locality is mainly the gateway to Sossusvlei but offers a gas station and some accommodations. For our part, we sleep 40 km away tonight.

**We then move on to Elim Dune.** It takes about 45 minutes of walking to reach its summit, and the climb is very breath-taking as we progress in the sand where we almost slide back with each step. **A first grand 360° panorama unfolds. The ochre color of the sand contrasts completely with the yellow plain and the brown and black mountains in the distance.**

At 3:15 PM, we start the descent facing Sesriem. We were completely alone once again on this dune. **These Namib dunes are composed of colored quartzite sand, presenting hues ranging from cream to orange and from red to purple. Unlike the ancient dunes of the Kalahari, these move with the wind and adopt distinct, ever-changing shapes.** Star dunes resemble stars seen from above, while transverse dunes, like those on the coast south of Walvis Bay, stand perpendicular to the prevailing southwest wind. The most stable dunes, which thus have the most vegetation, are parabolic dunes, due to the variability of the winds. Longitudinal (seif) dunes measure up to 100 m in height, while barchan dunes, crescent-shaped and predominant at the extreme north of the Skeleton Coast and south of Luderitz, are the most mobile, created by unidirectional winds.

**We get back on the road for 45 minutes to our campsite for the evening, Little Sossus, which we reach at 5 PM**, via C27 then right onto C19. As often upon our arrival, I jump into the cool pool to relax after all this driving, then we proceed to set up the camp. As the day before, the campsite consists of 10 fairly distant sites, with private sanitary facilities and a small roof. We are delighted with this crazy charm. The hot water for our shower is wood-heated: a Namibian lights it every evening around 5 PM.

For a change, or not, the menu features a small BBQ with pork ribs and pasta, facing another sunset, this time with partial cloud cover giving equally splendid colors. Time for a well-deserved rest after long corrugated tracks covered in our 4x4 today.

> Today's road itinerary: 4h45 of driving: Find the D707 and head north (track) > At Spesbona turn left onto the C27 (track) > At Sesriem after entering the park, turn left following View Point Sesriem > Continue 4.5 km to the Sesriem Canyon Parking > Return then head towards Elim Dune > Exit the park then take the D826 > Turn right onto the C19 heading SE > Turn right facing the D854 to the campsite (campsite closes at 7 PM).

> Distance driven today: 272 km.

> Distance walked today: 8 km.

> Today's expenses: Entry to the Sossusvlei Namib-Naukluft Park: 17 € for two (with one car).

> Accommodation: Little Sossus Lodge – 35 € for two - At the junction of the C19 and D854 roads Maltahohe 9000, Maltahohe, Namibia - (http://www.littlesossus.net/) - Pool + Private bathroom + Hot water + Electricity + BBQ + Grocery store (bread to order the day before).

**DAY 9: Friday, May 2, 2025: Little Sossus Lodge - Namib-Naukluft National Park – Sesriem - Sossusvlei - Big Daddy – Deadvlei - Tsauchab River Camp**

Today we start the day early to tackle **the famous dunes of Sossusvlei at first light**. The alarm goes off at 6 AM to leave the camp at 6:45 AM. The wind is blowing quite strongly in gusts this morning, but it only woke us up a quarter of an hour before sunrise. The park opens at 7:15 AM. We start with a small encounter: a friendly **jackal lounging by the roadside.**

We first have to cover the 40 km of track to Sesriem, pay the entrance fee (350 NAD $), and drive 65 km on a paved road this time to reach the **vast salt pan (a lake whose sediments are made of salts) of Sossusvlei**. **It appears amidst the gigantic red dunes that rise on either side. The wind constantly changes the shape of the dunes, as well as their colors, which vary with the light. The setting is breathtaking, giving an impression of immensity and timeless grandeur.**

The paved road ends; the last 4 kilometers become technical and are reserved for 4x4s. Phew, I pass without any problems, though not without stress, switching to L4 mode. **We start the ascent to Big Daddy at 8:45 AM, 325 m of elevation gain in the sand nonetheless.** We climb at an excellent speed despite the strong wind, in exactly 1 hour. At 9:45 AM, we are at the summit of what will remain etched for a long time. The 360° view is simply unimaginable; you have to experience it to believe it. The wind blows violently up there, **it feels like being in the high mountains, on a snow ridge, with a strong transport of sand. The atmosphere is magical.** We start the descent running barefoot in the steep sand.

**We then move on to its neighbor, Deadvlei.** **Here, petrified trees stand in the "vlei" (basin) with their dried branches casting desolate shadows on the white ground. The juxtaposition of the deep blue sky and the towering dunes is captivating.**

We return to the 4x4 parking at 11 AM, the stress rises again for the sandy track passage. We retrace our steps and stop at **Dune 45**.

At noon, we take the opportunity to picnic at the foot of **the beautiful Dune 40**, where there is already no one left. We enjoy the quiet again, well, almost, as the wind remains omnipresent.

At 1 PM, we return to **Sesriem**, where we fill up with fuel (21.15 NAD $ per liter), totaling 1630 for 77 liters (78 €), and do some shopping for 245 NAD $ (two nice pieces of pork, 2 cans, 2 sandwiches for tomorrow, and 1 soda), which is 12.48 €. It's 27°C. We hit the road again, heading to a new destination at 2 PM. We take the C19 back to Little Sossus where we spent the night, then turn left onto the gravel road D854 for about 40 km to **Tsauchab River camp**. Finally, we won't be sleeping here; we are redirected 7 km downstream to **Naukluft View Camp**, which also belongs to Tsauchab River Camp.

We arrive at 4 PM, and thankfully, the fatigue was starting to set in. **Our campsite is located under a small forest, providing some protection from the wind that blew strongly all day. The calm does us a world of good. Once again, a lot of charm**, with very spaced-out sites without any visibility. We can't wait to take our shower. It will be possible from 5 PM with, as the day before, water heated by a wood fire. Time to prepare the campsite for the night. And on the menu, a braai with two superb pieces of pork bought in Sesriem and fries!!!!

**The Namib Desert**

An impressive coastal desert stretching from the Atlantic to a high plateau inland, the narrow Namib Desert runs along the southwest African coast for about 1,300 km. **Considered one of the oldest deserts in the world**, it is bordered to the north by the Kaokoland Desert, which extends into Angola, and to the south by South Africa's Karoo. The narrow Namib is mostly less than 160 km wide. Despite this, it is considered to consist of three sections: the coastal strip influenced by the Atlantic; the Outer Namib, occupying what remains of the western half; and the Inner Namib, comprising the eastern half of the desert. Generally called the Skeleton Coast, the coastal Namib receives almost no rain and depends on regular marine fogs for moisture. From sea level, the terrain rises to 900 m, where the desert meets the base of the Great Escarpment to the east. In the Inner Namib, average annual rainfall is only about 50 mm.

The dryness is such a characteristic of the Namib that it is thought to have been in this arid state for at least 55 million years. It is all the more surprising to learn that animals such as vipers, geckos, zebras, and elephants live in this desert. Some areas of the Namib are also rich in flora, including Welwitschia mirabilis, which grows near the ground with seemingly exhausted leaves, extracting moisture from marine fogs and can live over 1,000 years. In the southern Namib, some dunes are up to 32 km long and 240 m high.

**The frequent fog of the Skeleton Coast:** Driving north along the coast of Namibia, the cold Benguela Current in the Atlantic cools the moist air above the ocean, which, upon meeting the warm desert air, leads to the formation of thick fog banks that drift up to 100 km into the center of the Namib before evaporating under the sun.

> Today's road itinerary: 4 hours of driving: C19 towards Sesriem (track) > D826 (paved) > Foot of Big Daddy via a technical sandy track > Return via the same route > D854 to Tsauchab.

> Gas station: Sesriem.

> Distance driven today: 254 km.

> Distance walked today: 12 km.

> Today's expenses: Park entry at Sesriem for 2 people: 17 € / Fuel fill-up: 78 € / Groceries at Sesriem gas station: 12 € (245 NAD $).

> Accommodation: Tsauchab River Camp - Naukluft View Camp - D054 & D850 GPS: S24 26' 37" E16 10' 11" Sossusvlei 22007, Maltahohe, Namibia - BBQ + Private sanitary facilities + Water - www.tsauchab.com

**DAY 10: Saturday, May 3, 2025: Tsauchab River Camp - Naukluft National Park - Olive Trail Hike (10 km) - Ababis Guest Farm**

We pack up the camp at 8 AM and continue our road trip north via the D854, a bumpy track with many corrugated sections. It's cool this morning, 12°C.

**We enter the Naukluft massif, discovering landscapes with very different terrain than before.** We first need to check in at the campsite, 13 km from the entrance at the end of the track: 350 NAD $ for 2 people and 1 vehicle, then return 4 km back. **On the agenda is the lovely Olive Trail, a 10 km hiking loop that starts 4 km northwest of the park office**, along the D854 that we follow. At 9:45 AM, the hike begins with a fairly steep ascent (about 45 minutes) among the **wild olive trees** from which the trail gets its name. **At the summit, we enjoy a view that embraces the Naukluft Valley.** We then turn east and gradually descend into a deep valley, passing over sometimes slippery rocks. We have a snack around 11:30 AM in these small gorges. **Further on, to cross the wall of a canyon in front of us, some chains are fixed to the rock to help us pass.** We finish this superb loop clockwise at 1:15 PM, taking 3.5 hours including 30 minutes of breaks. We only crossed a small group of 3 people on this wild adventure far from everything. At 1:45 PM, we exit the park and take the **D854 track north to Bullsport**. From there, we turn left and take the C14, which **runs along the bed of the Tsondab River.**

**We arrive at our campsite for the evening, Ababis Guest Farm, at 3 PM.** Quite early for once, allowing us to rest a bit in this peaceful farm where many sheep wander around us. We also enjoy the pool under a magnificent sun, less hot than the previous days, it's 22°C. The camp has only 4 spaced-out sites around shared sanitary facilities. **We are in the middle of a vast plain facing the Naukluft massif mountains.** We will have another beautiful sunset on these mountains. For the first time on this trip, **we will be completely alone at this campsite.** **We haven't encountered many people today**, just 3 during the hike and fewer than 10 vehicles all day.

> Today's road itinerary: Head north on the D854 (track) > Turn left to enter the Naukfluft National Park > Continue on the track then turn right to the Olive Trail hike parking lot (1 hour for 45 km). Return to the D854 and continue north > At Bullsport turn left onto the C14 to Ababis (still a track) > The camp is located on the left facing the D1261 (1 hour for 60 km from Olive Trail). Total: 2 hours of driving for 100 km.

> Gas station: No gas station on the route, except in Solitaire.

> Distance driven today: 115 km.

> Distance walked today: 13 km.

> Accommodation: Ababis Gaestefarm - Night booked by email – payment on site: (https://www.ababis-gaestefarm.de/) - P.O.Box 1004, Maltahöhe - N$ 300.00 per person

**DAY 11: Sunday, May 4, 2025: Ababis Gaestefarm - Namib-Naukluft National Park – Solitaire - Gaub Pass - Kuiseb Canyon - Moon Landscape - Walvis Bay**

The night was, for the first time since the start of this road trip, quite difficult. A strong wind accompanied us all night, making the tent flap constantly. A racket that drove us crazy. We still managed to sleep a few hours. The morning sun brings back our smiles. We hit the road for this new stage a little before 7:45 AM.

We start the day with a first stop less than 15 km away **on the C14 in Solitaire** at 8:15 AM. **This town is lost in the middle of nowhere with its small gas station with a western atmosphere adorned with rusted and sand-covered car wrecks.** After a quick supply stop: 86 NAD $, or 4 € for 1 water container and a box of cookies, we continue north still on the C14, **crossing the Tropic of Capricorn** then devouring this **magnificent track up to Gaub Pass**. **A succession of narrow gorges, turns, climbs, and descents breaking the monotony of the previous long straight lines.** We are right in the heart of no man's land for 200 km. We then start the descent to the **Kuiseb Canyon. It houses the wide bed of the eponymous river, dry almost all year.** Even when it flows for 2 to 3 weeks during the rainy season, it doesn't go beyond Gobabeb and then seeps into the sand. **The drinking water that supplies Walvis Bay is pumped at Rooibank from this underground water table.** **We now cross the Kuiseb Desert where impressive dunes roll down.** We make a short stop at a **natural rock arch** reminding us of our (https://www.montagne-aventure.net/2024/04/29/j19-1-juin-2024-canyonlands-national-park-et-arches-national-park/). Then we gradually descend towards **Walvis Bay** where we will spend the night. At noon, we enter the **Dorob National Park**. The thermometer drops 10°C in 10 minutes as we get closer to the Atlantic Ocean.

At 12:45 PM, much earlier than initially planned, we arrive at the **Moon Landscape** (View Point 4, free) to have a snack, via a very recent surprising dual carriageway in the middle of nowhere, then via the C28. We are again in the hinterlands, the temperature has soared: 30°C without a bit of shade. Even if the colors and the panorama must be exceptional at sunrise or sunset, the detour for this 360° panorama is still worth it. Extreme aridity as far as the eye can see. The place lives up to its name; it really feels like being on the moon. We get back on the road at 1:30 PM via the D1991, C28, then again the A2, which is very new. The latter runs along the beautiful dunes up to the **Dune 7**, where we make another stop.

Then we head towards our final destination of the day, **Walvis Bay. Its port is sheltered by a sand spit, a natural breakwater that protects the city from the powerful assaults of the ocean. Its port was long a strategic place: claimed by the Cape Colony in 1795, it was officially annexed by the British in 1878 to counter Germany's ambitions in the region. A colony of fur seals, pelicans, flamingos, and whale terns have made it their home.**

We do a big grocery shopping at the Spar located in the center for 66 €; it's very easy to park there. Then we fill up with fuel at an Engen station right across for 1117 NAD $ for 54 liters (20.6 NAD $ per liter), which is 54 €. We then **enjoy the seaside in the Lagoon neighborhood**, where it's also easy to park. After kilometers in the desert, **this cool break is more than welcome. The outside temperature is 22°C. In the distance, we can clearly see the clouds lingering over Swakopmund.**

We take the 4x4 one last time to the **Lagoon Chalets where we will spend the night**. The spot is well set up and surprising in the heart of a residential neighborhood. The sites are quite large, separated by fences around very comfortable shared sanitary facilities. BBQ, electricity, and shaded area. We settle in quietly before going out on foot to watch the **sunset over the Pacific Ocean along Lagoon Promenade Road**. We can still see this impressive persistent mist in the distance. The neighborhood is very peaceful, certainly without much charm, but with a very well-developed seafront that inspires relaxation after kilometers without meeting anyone in inhospitable lands. We end the day with our traditional braai: grilled chicken thighs and sautéed potatoes in the coolness of a starry sky.

> Today's road itinerary: 5h30 of driving (or 3h30 of driving for 250 km without the Moon Landscape): Head north on the C14 > Cross the Tropic of Capricorn > Gaub Pass > Kuiseb Canyon on our left in a round trip > Continue to Green Valley and leave the C14 to the right on the D1984 > Turn right on the C28 > Then left D1991 to Moon Landscape D1991 View Point 4 > Return via the same road and stop at Dune 7 for sunset > Walvis Bay.

> Gas station: Solitaire or Walvis Bay.

> Distance driven today: 372 km.

> Distance walked today: 5 km.

> Today's expenses: Fuel fill-up for 54 € + Groceries for 66 € at Spar.

> Accommodation: Walvis Bay: Lagoon Chalets – 36.6 € for two - (http://www.lagoonchaletswb.com/) - 8th Road West, Meersig Meersig 9000, Walvis Bay, Namibia - BBQ – Electricity – Shared sanitary facilities.



**DAY 12: Monday, May 5, 2025: Walvis Bay - Swakopmund - Round Trip to Cape Cross (seals) - Wreck of the Zeila en route - Henties Bay - Spitzkoppe Tented Camp & Campsite**

After an excellent night, a bit cooler and more humid than usual, we wake up around 7 AM and leave the camp at 7:45 AM to **follow the Atlantic coast heading north**. We thus leave **Walvis Bay**, a very pleasant stopover town, and follow the ocean via the B2. **We enter the mist and Swakopmund** at 8:40 AM, parking **near the lighthouse**. The atmosphere is very quiet, the streets seem dead with large empty parking lots and very little traffic, but the few open shops are filled with expatriates enjoying their breakfasts, French bakeries, cafes, travel agencies... **We are in this Benguela Current, a fast cold ocean current that flows from South Africa, up the coasts of Namibia and Angola, towards the northwest to join a warm equatorial current. Hence the supply of very fish-rich waters and this tenacious mist depending on the seasons. In the northern part of the Namib Desert, fogs are frequent during the southern winter. It's almost the only source of moisture since the city of Swakopmund receives, on average, only 11 liters of water per m² in December and January.**

**Swakopmund is wedged between the dunes and the Atlantic rollers. It is the Namibian capital of adventure activities and has a ghostly colonial remnant. With its German architecture, its seaside promenade, it resembles a seaside town of the North Sea or the Baltic.** It is also a bustling African city. **Nearly two-thirds of Swakopmund's population live in Mondesa, a township created during apartheid, northeast of the city center, a legacy of the South African mandate.** The heart of the city is located in the area of the pier, at the foot of the lighthouse, better known as the Mole. During the South African occupation of Swakopmund, the port took a back seat to Walvis Bay.

Continuing on this C34, sometimes on salt, we come across the famous **wreck of the Zeila, stranded in 2008**, on our left. We can see it through the thick fog, being very close to the beach. It's 10:15 AM. Further on, Henties Bay is a bay that attracts many fishermen; it's teeming with vehicles equipped with fishing rods. Besides its fish-rich waters, it enjoys a relaxed atmosphere and a large beach suitable for walks.

We continue further north, heading to Cape Cross, this time a round trip because we will turn off later here in Henties Bay to reach Spitzkoppe via good gravel roads that are quiet alternatives to the very busy paved B2 further south. **Henties Bay is part of the Dorob National Park, a multi-purpose park protecting coastal ecosystems and hosting the many renowned recreational activities of the region. The part of the coast north of Swakopmund up to the Ugab is particularly popular with fishermen who come in droves to fish for saltwater fish.** The small concrete buildings spaced at regular intervals are actually toilets for fishermen and campers. The coastline is also dotted with world-renowned surf spots.

Even before arriving, we can already smell it before we come across thousands of seals (population in 2021: 1.5 million). **The Cape Cross Seal Reserve, the most renowned on the Namibian coast, is home to the most famous breeding colony of fur seals, which seems to take full advantage of the high concentrations of fish present in the icy waters of the Benguela Current. We are impressed by the sight of these 100,000 pinnipeds lounging on the beach and frolicking in the waves.** We have a picnic a little away from the smells facing the ocean in the sun.

At 12:45 PM, it's time to hit the road again. We retrace our steps back to Henties Bay. We stop there to do another big grocery run before not encountering any big cities for many days. We will only buy fresh items day by day until the end of the trip; we have 23 € worth. **In the space of 30 minutes, we go from 15 to 36°C. The thermal shock with an amplitude of more than 20°C.** At 1:45 PM, we hit the road again via the D1918, then we try a very small track on our left, the D1925. It becomes narrow and rough; I have a bit of apprehension. We arrive at a gate to open in the middle of nowhere, then young children run up to us asking for water or food... We then drive to **Spitzkoppe. The arrival right in front of the mountains is majestic, off the beaten path. This mountain appears in the distance like a mirage above the dusty plains of southern Damaraland.** We come across a second gate held by a guard. We enter the "Community Camp" campsite without realizing it through the west entrance. We are given a small paper, then we go to the reception passing **at the foot of these gigantic, magnificent rocks.** Once at the reception, we are informed that this is not the camp we had booked. Ours is located just a little further, and in the end, it's better because the latter was packed. We were able to cross the park very close to these rocks without paying. We exit through the main entrance; 5 Himba children cling to our doors and trunk asking for bread and food again. We continue despite them staying attached, worried about hurting them. Phew, more fear than harm. We cross the few houses and arrive at the right camp at 4:30 PM, the Spitzkoppe Tented & Campsite. The spot is much quieter and well set up. We have site C12, cozy to perfection with its sink, a private shower and toilet, as well as electricity, under the shade of a tree and facing the mountains. The sunset and sunrise will be perfect. We set up the tent and, without delay, head to the pool for a big dose of coolness. Then it's time to prepare the BBQ and **contemplate the fading lights on the Spitzkoppe massif.**

> Today's road itinerary: 5 hours of driving: Head north on the B2 (paved) along the ocean > Swakopmund > C34 (paved) still heading north > On the left, the wreck of the Zeila before Henties Bay > Cape Cross round trip > Henties Bay > D1916 heading east (track) > Turn left onto D3716 > Turn left to the campsite.

> Gas station: Swakopmund or Henties Bay.

> Distance driven today: 344 km.

> Distance walked today: 6 km.

> Today's expenses: Groceries in Henties Bay: 23 € + Cape Cross park entry: 17 €.

> Accommodation: Spitzkoppe Tented Camp & Campsite - Spitzkoppe River Valley 00000, Spitzkoppe river valley, Namibia - (http://spitzkoppemountaincamp.com/) - 26 € - Pool - BBQ - Shower and toilet.

**DAY 13: Tuesday, May 6, 2025: Spitzkoppe - Rock Pools - Uis**

It's 6:45 AM, **we wake up at the foot of one of the most emblematic landscapes of the country, Spitzkoppe, which towers over the valley at 1,728 m.** **The Spitzkoppe massif, "pointed hat" in Afrikaans, is actually a set of three rock formations: Big Spitzkoppe, the granite domes of the Pontok Mountains that surround it, and Little Spitzkoppe, to the southwest. It was first climbed in 1946 and has never stopped attracting experienced climbers; it remains one of the most challenging ascents in the country. The climate in the region is hot**, so try to visit during the cooler months, as it can quickly reach 36°C in the sun in the afternoon. **Spitzkoppe is particularly striking at dusk, as it was last night, and at dawn this morning when the low light sets the rocks ablaze with red and orange hues. The spectacle is unique.**

We re-enter the park managed by the local community (160 NAD $ per person), then start with the **arch sector**. We quietly enjoy all the viewpoints under perfect orange colors. We leave this magnificent spot, reminding us of (https://www.montagne-aventure.net/2024/04/29/j19-1-juin-2024-canyonlands-national-park-et-arches-national-park/), but with much less crowding here. Around 10 AM, we head closer to these mythical peaks, including the main one nicknamed the Matterhorn of Namibia. Then we finish with the **ascent of the rock above Rock Pool. The 360° view of the park is a must-see. Small natural pools carved into the rock bring a bit of water to this arid and rocky landscape.** The wind blows strongly up there, and during a photo shoot with a tripod, it falls forward right onto the lens glass, cracking it... Frustration and shouts, these will be the last quality photos of this trip, and a new bill to pay when we return to replace it... Disgusted.

We continue to **Bushmans Paradise**, have a lunch break in the shade of a rock before hitting the road again around 12:30 PM after thoroughly exploring the park, feeling weakened and sad about my passion: photography...

We fill up with fuel as soon as we arrive in Uis at the price of 21 NAD $ per liter, a total of 1021 NAD $ for 50 liters (52 € by card). **Uis is a former mining town. Tin mining ceased in the early 1990s, but the high white mountain where the ore was dumped is clearly visible. The region is rich in amethysts, Brandberg crystals, and other semi-precious stones; we come across many vendors on the roadside.**

We then head to our final destination of the day, the **Daureb Isib Restcamp**. We arrive quite early for once at 2:45 PM in the heat, but the camp is just perfectly set up, surely the most upscale we will have during this trip. We are in a fortunately shaded area under palm leaves, with a table, chairs with cushions, a sink, a hot shower, toilets, a beautiful pool, and of course our private BBQ. Perfect for regaining a bit of a smile after the fall of my DSLR camera. **We are facing the Brandberg massif, the "fire mountain" in Afrikaans, dominated by Königstein (2,573 m), the highest peak in Namibia.** **The Brandberg owes its name to the reddish-orange glow that forms on its slopes at dawn and dusk, when the sun's rays awaken its red granite faces studded with crystals. It also hides a real treasure inside, as it contains an exceptional concentration of prehistoric rock art**, mainly paintings and some petroglyphs, including the most famous of them, the **White Lady in the Tsisab Gorge**. There are over 43,000 in total, dating back 2,000 to 4,000 years, scattered in hundreds of crevices around the mountain.

Time for the usual swim, laundry, and evening cooking. On the braai menu, local sausages with cheese pasta and leftovers for a good salad the next day.

> Today's road itinerary: 1h45: Head north on the D3716 > Then D1930 (gravel and sand track) to Uis.

> Gas station: Uis.

> Distance driven today: 113 km.

> Distance walked today: 6 km.

> Today's expenses: Fuel fill-up in Uis for 52 € (1,021 NAD $).



> Accommodation: Daureb Isib Restcamp - Erf 672 C/O 3rd & 4th Avenue Uis 9000, Uis, Namibia - (http://www.daurebisib.com/) – 31 € - Pool. Comfort with private bathroom + electricity + Wi-Fi at the restaurant. Clear sky for a beautiful starry night.

**DAY 14: Wednesday, May 7, 2025: Brandberg (Namibia's Highest Mountain) - Damaraland:**

**The Brandberg massif is an isolated, dome-shaped mountain, an inselberg, that towers over the gravel plains scorched by the sun of the Namib Desert to the northwest. It measures 23 km long and 20 km wide. It is the highest point in Namibia at 2,573 meters.**

This massif formed about 130 million years ago when a gigantic viscous mass of magma from deep within the Earth's crust rose through the surrounding rock layers before solidifying. Later, the granite mass was exposed by the erosion of the surrounding rocks.

**The Brandberg is the highest mountain in Namibia, peaking at an altitude of 2,573 m. The indigenous San people call it the "burning mountain," as it appears to glow with a red light at sunset. With its considerable height and width, this massif influences the local climate, attracting more rain on its slopes than the desert below.** The rain seeps through the springs. Unique animal and plant species thrive in this high-altitude environment, and prehistoric paintings adorn the rock faces hidden in the ravines around the base of the mountain.

The first night was also hot since the start of this trip, the thermometer did not drop below 20°C. We wake up gently around 8 AM, a pleasant sleep-in, the sun is already out. After a quick morning cleanup of the 4x4, we have time today, we hit the road at 9:30 AM, getting lost in the Brandberg massif. We are now in the **Damaraland, which stretches from the majestic rock formations of the Brandberg in the south, where we are today, to the bushy expanses at the foot of the rugged mountains of Sesfontein in the north, where we will be tomorrow. It is the perfect destination for wildlife and flora observation.**

We take the track heading towards the **White Lady**, but we want an alternative to this guided visit only. So, just before arriving, we turn right towards a viewpoint named on Google Maps **Rastplatz**. We come across **small Himba villages, living in extreme poverty with no natural resources; the inhabitants ask for water with every passing vehicle...** A bit further, we encounter about ten **ostriches** in the middle of the track, magnificent, as we get closer to the mountains in the background, and a few meters further, **a herd of Oryx**. Then we approach the **bed of the Ugab River**. We then go back and have a snack in the middle of nowhere, under the shade of our 4x4, facing the mountainous massif. We get back on the road around noon, while the temperature is at its peak in this very hot region, 35°C on the gauge with very dry air. We go up the C35 slightly then turn left onto the small track D2319 until we reach the Ugab bed again. Back to Uis in the mid-afternoon.

We did not book the same campsite as the previous night; today we are at the Brandberg Rest Camp. Unfortunately, the camp is not at the same level as the previous one, which was perfect. But the price is also much lower. The sites are next to each other, separated by small fences behind the main building. But it will do just fine. We have our BBQ and electricity, the shared sanitary facilities are decent. We then lounge in the large pool. We will then buy some water for 10 € at the supermarket located right across.

> Gas station: Uis.

> Distance driven today: 118 km.

> Today's expenses: Groceries in Uis: 10 €.

> Accommodation: Brandberg Rest Camp Uis - No 3 Uis Street Namibia 9000, Damaraland, Namibia - (http://www.brandbergrestcamp.com/) - Large pool – Shower – Electricity

**DAY 15: Thursday, May 8, 2025: Damaraland: Petrified Forest - Ugab Valley - Palmwag**

The night was excellent and slightly cooler than the previous one. We wake up around 7 AM and hit the road just before 7:45 AM heading to a new destination as we continue this Namibian road trip. **We cross Damaraland today from south to north.** First via the C35 to **Khorixas**, then turning left onto the C39. **We come across some villagers walking kilometers under the scorching sun with only a small water container in their hand... What a tough life, light-years away from ours.** About 40 km west of this town, we arrive at the **Petrified Forest National Monument**. It is a vast expanse of veld (open vegetation area), dotted with petrified tree trunks that can reach 34 m in length and 6 m in circumference, estimated to be over 260 million years old. These trees belonged to the Gymnospermae family, conifers among which we find today's cycads and welwitschias. The absence of roots and branches suggests that the trunks were deposited here during a significant flood. The site has about fifty trees, some half-buried in sandstone, others perfectly petrified in silica with their bark and growth rings. A guide is mandatory at the entrance to visit the site.

We then continue on this C39 due west to the junction of the D2612. We make a round trip to the south to **Twyfelfontein, which means "uncertain spring" or "bubbling spring" in Damara**. The site is a UNESCO World Heritage site, located at the entrance of the grassy Aba Huab Valley and houses one of the largest collections of rock art on the continent. More than **2,500 petroglyphs** have been discovered on over 200 stones, as well as some rock paintings. They date back about 6,000 years and others 2,500 years. Many engravings depict species that have since disappeared from the region, such as elephants, rhinoceroses, giraffes, and lions. The presence of a seal attests to the existence of links with the coastline at the time, now over 100 km away. It is here, as well as at Brandberg, that the human history of Namibia began with these testimonies of ritual and economic practices among hunter-gatherer peoples.

We continue a bit further south on the D3214 then D3254 to visit the **Organ Pipes, "organ pipes"**. The entrance is also paid, much to our regret... 500 NAD $ for two. We take a well-marked trail leading to a small gorge containing dolerite (coarse-grained basalt) columns 4 m high and aligned on an astonishing 100 m long wall. We are in a volcanic chain stretching over a dozen kilometers, a pile of scoria that seems to have been exposed to fire, the Burnt Mountain "burnt mountain" stands in a bleak and desolate landscape where almost nothing grows.

We head back north and return to the C39 then the C43 to **Palmwag where we will spend the night**. **This concession, covering an area of 5,500 km², is a region of red hills and plains, remarkable for its rolling landscapes as well as its rich fauna and flora**. The region serves as a **buffer zone between Etosha and the Skeleton Coast**. We have a good chance of encountering black rhinos, desert elephants, and lions, as well as spotted hyenas, giraffes, gemsboks, and other antelopes.

We pass the sanitary control barrier at 4 PM, just before entering Palmwag. In our direction, from south to north, we are simply asked about our future destinations and to present my French driver's license. A few meters further, there is a small gas station, then on our left our final destination of the day: the Palmwag Lodge Campsites. We are happy to arrive after this long journey. The welcome is very pleasant, and the site is very comfortable with a real brick shelter housing our shower and toilet, as well as water and electricity. We always have a BBQ available, but today we unfortunately no longer have meat due to concerns about the sanitary control, but we were not sure if it was rather in the other direction that the transport of fresh meat and dairy products is prohibited. We now cross our fingers to be able to observe some different animals, as the place is renowned for elephants, giraffes, and rhinos. We first take some time to relax in the pool before going for a walk around the reserve, without encountering anything unfortunately this evening, but the wake-up will be up to par... Time for the sunset, which is always one of the highlights of the day.

> Today's road itinerary: 5h30 of driving: C35 heading north > Then turn left onto the C39 > Petrified Forest > Go down on the D3612 in a round trip to Twyfelfontain (rock paintings and Organ Pipes) > Go back up on the C39 then C43 to Palmwag > Round trip on the C40 to Mount Grootberg Pass.

For info on the C43, there is a sanitary control at the entrance and exit (transporting raw meat is prohibited).

Palmwag: black rhinos (guided or free visit? at sunrise or sunset).

> Gas station: Twyfelfontain or Palmwag (07:00 – 19:00) – Tire repair in Palmwag.

> Distance driven today: 349 km.

> Distance walked today: km.

> Accommodation: North of Palmwag Lodge Campsites - GPS Coordinates -19.88556°, 13.93694° - Pool – Water and electricity – 34 € - (https://gondwana-collection.com/accommodation/palmwag-campsite?LodgeName=PALMWAG%20CAMPSITE)

**DAY 16: Friday, May 9, 2025: Palmwag - Sesfontein - Entry into Kaokoland - Opuwo**

This morning, we take our time watching for wildlife. We can finally observe our first **kudus** as the sun begins to illuminate the plain in front of us (see video and time-lapse of the day). A few minutes later, we also spot **a couple of giraffes with their calf**, moving calmly and serenely.

**We leave Palmwag** at 9 AM, heading to the northernmost point of Damaraland via the C43 to Sesfontein.

A few kilometers on the track, and we come across **a herd of zebras**, 11 to be exact, in the middle of green hills. Even further, it's more than twenty that cross right in front of us, a treat for our eyes. Their gait is majestic; they are very sensitive to noise. Some are more curious than others and don't hesitate to stay close if we remain quiet. We then cross numerous rough riverbeds. We must always stay very attentive at the wheel because we can drive at over 80 km/h on straight lines and then suddenly have to brake to cross these small streams, usually already dry at this time of year. Many antelopes are still present by the side of the track; the heat is already rising, and they are often lying on the ground at this hour.

**We arrive in Sesfontein at 11:15 AM**, just as the children are leaving school. Transportation is done by donkey-drawn carts. The villagers spend their time in the shade of the trees and in front of the few small shops. The atmosphere of its streets is dusty with a laid-back pace; this town has the feel of an oasis located **by the Hoanib River**, the town of six springs from which it gets its name. Founded in 1896, it was a military outpost built after a cattle plague epidemic. This page of its history is reflected in Fort Sesfontein, erected in 1905 to fight cattle diseases, arms smuggling, and poaching.

We take a lunch break at the exit of the village around 11:30 AM in the shade of a tree, so peaceful, it's 32°C. We continue further north, away from the usual tourist routes, and **enter the Kunene region, also called Kaokoland**. The track becomes narrower and more winding. **These are now vast solitary spaces largely devoid of roads, simply crossed by sandy tracks opened by the South African army just a few decades ago.** The fauna and flora have managed to adapt to this harsh and dry environment, like the desert elephant, an endangered species whose slender legs are perfectly suited to the long journeys the animal must make to find water, a rare resource. This region is also the territory of the Himba people, emblematic of the country. Its name comes from the Kunene River, which marks a narrow belt of vegetation at the Angolan border.

**We arrive in Opuwo at 3 PM**, **this town is the capital of the Kunene region**. Its name means "the end" in the Herero language, a fitting term for this dusty collection of commercial buildings surrounded by traditional huts with round thatched roofs.

**Opuwo is a strong cultural moment of this trip in Himba territory, this semi-nomadic people traditionally settles in an onganda (small village), moving if necessary to find access to water. Himba women are known for their ochre-colored cream, otjize, a mixture of butterfat and ochre powder, applied to protect and moisturize the skin and hair. Fire and smoke play an important role in their culture.** Smoke, often scented with herbs, is used by women for purification. It can also convey prayers to the supreme being, Muluru. In traditional celebrations, there is always a sacred fire that remains lit between the main hut and the animal enclosure, to maintain ties with the ancestors.

Right upon arrival, we fill up with fuel at the Shell station at the price of 21.48 NAD $ per liter, or 67 liters for 1454 NAD $ (72 €) by card. We then quickly stock up on meat at the Spar **where Himba women with bare breasts mix with us, the only white people shopping in the aisles**. **Since the beginning of this trip, this is where life is most bustling**. There are many people on these dusty streets, after kilometers without seeing anyone, the shock is brutal. There are small markets, poverty but also wealth. The town is quite spread out. There are no white people left, **we finally discover the true, harsh African life.**

We arrive at the **Opuwo Country Lodge at 3:30 PM**, located slightly on the heights. We have site 9 at the end of the property for maximum isolation as we like. Once again, we have private sanitary facilities, a BBQ, and electricity. Once settled, we walk 10 minutes to the reception where the pool is located to cool off. An infinity pool that is just magnificent facing the vast landscape before us. But this contrast between this little comfort and the town below makes us uneasy. The employees walk back down. A guard is present at the entrance of the lodge to ensure security; the park where we are is fenced. We enjoy a good braai, then enjoy the few lights of the town gradually lighting up. The night will be quite noisy for once with very loud music rising from a party below until 2:30 AM... And yet it comes from far away... Maybe a bar? In any case, we rule out what we thought was just a party during our visit here on Friday.

> Today's road itinerary: 4 hours of track: Return via the C43 heading south to Opuwo.

> Gas station: Okangwati or Opuwo

> Distance driven today: 261 km.

> Today's expenses: Fuel fill-up in Opuwo for 72 € + Groceries in Opuwo for 21 €.

> Accommodation: Opuwo Country Hotel - Opuwo Hilltop Opuwo 9000, Opuwo, Namibia - -18.044682 / 13.833861 - (http://www.opuwolodge.com/) - N$600.00 - Pool / Water / Private sanitary facilities / Electricity / BBQ.

**DAY 17: Saturday, May 10, 2025: Opuwo to Epupa Falls:**

We take our time this morning by the **Kunene River**, then we hit the road at 8:45 AM. This is our return trip to Opuwo.

After 4 good hours of driving, **we return to the bustling life of Opuwo**. We refill with fuel at the Shell station (21.48 NAD $ per liter) 820 NAD $ (40 €) for 38 liters and do a quick grocery run at the Spar for 488 NAD $ (24 €). We don't take any meat because we have the **sanitary barrier** to cross tomorrow before entering Etosha Park. We pay for these two expenses in cash for the first time; until now, the credit card was always accepted, so we now have to use the cash we withdrew at the airport. Then we head back to the Opuwo Country Lodge, arriving at the campsite at 2 PM. We are the first to arrive, we rest for a moment before heading to the pool and then end the day around our traditional BBQ with sausages and sautéed potatoes. The full moon accompanies us, perfect for nighttime observations in Etosha starting tomorrow.

The campsite's location should be avoided because we again have infernal music that gets louder from 7 PM to 2:30 AM... And yet it comes from far away... Maybe a bar? In any case, we eliminate what we thought was just a party during our visit here on Friday.

> Today's road itinerary: 4 hours of track: Return via the C43 heading south to Opuwo.

> Gas station: Okangwati or Opuwo

> Distance driven today: 180 km.

> Accommodation: Opuwo Country Hotel - Opuwo Hilltop Opuwo 9000, Opuwo, Namibia - -18.044682 / 13.833861 - (http://www.opuwolodge.com/) - N$600.00 - Pool / Water / Electricity / BBQ

**DAY 18: Sunday, May 11, 2025: Epupa Falls:**

Time for a "vacation" day; we wake up leisurely at 8 AM and take our time this morning. Breakfast and even coffee. The night was good, lulled by the sound of the waterfalls.

In the late morning, we head out on the small path along the banks of the Kunene River, which offers magnificent landscapes. We have a beautiful view of Angola from the opposite bank. The falls extend over about 1.5 km and flow over a series of promontories, the highest of which reaches 37 m.

At noon, we return to our campsite to eat in the shade of the palm trees. On the menu: fried eggs and pasta. We take advantage of this afternoon to rest before the last part of this road trip, with reading, writing, and pool time on the agenda.

In the late afternoon, we return to one of the viewpoints overlooking Epupa Falls to once again enjoy the sunset colors from a different angle. We are over the moon; our thoughts wander in all directions. We discuss future trips, adventures, reminisce about our memories, and think about the world around us... We savor the luck of being here. On the way back, a Himba woman asks if we can give her a ride in our 4x4 to Opuwo tomorrow.

Tonight, we dine on our traditional braai with white beans by the Kunene River. We are lulled by the sound of this powerful river flowing under the song of insects. The coolness sets in, and we fall asleep under the stars.

> Distance driven today: 0 km.

> Distance walked today: 10 km.

> Accommodation: Omarunga Lodge Campsites - 68 € for two nights - Site by the river - (https://gondwana-collection.com/fr/accommodation/omarunga-epupa-falls-campsite?LodgeName=OMARUNGA%20EPUPA-FALLS%20CAMPSITE&hsLang=en)



**DAY 19: Monday, May 12, 2025: Epupa to Opuwo**

We enjoy the morning a bit more by the **Kunene River**, then we hit the road at 8:45 AM. This is our return trip to Opuwo.

After 4 good hours on the road, **we return to the bustling life of Opuwo**. We refill with fuel at the Shell station (21.48 NAD $ per liter) for 820 NAD $ (40 €) for 38 liters and do a quick grocery run at the Spar for 488 NAD $ (24 €). We don't take any meat because we have the **sanitary barrier** to cross tomorrow before entering Etosha Park. We pay in cash for these two expenses for the first time; until now, the credit card was always accepted, so we have to use the cash we withdrew at the airport. Then we head back to the Opuwo Country Lodge, arriving at the campsite at 2:30 PM. We are the first to arrive, rest for a moment before heading to the pool, and then end the day with our traditional BBQ: sausages and sautéed potatoes. The full moon accompanies us, perfect for nighttime observations in Etosha starting tomorrow.

The campsite's location should be avoided, as we again have loud music until 2:30 AM... And it comes from far away... Maybe a bar? In any case, we rule out what we thought was just a party during our visit here on Friday.

> Today's road itinerary: 4 hours of track: Return via the C43 heading south to Opuwo.

> Gas station: Okangwati or Opuwo

> Distance driven today: 180 km.

> Accommodation: Opuwo Country Hotel - Opuwo Hilltop Opuwo 9000, Opuwo, Namibia - -18.044682 / 13.833861 - (http://www.opuwolodge.com/) - N$600.00 - Pool / Water / Private sanitary facilities / Electricity / BBQ

**DAY 20: Tuesday, May 13, 2025: Opuwo – Etosha - Olifantsrus**

We wake up before dawn around 6:30 AM. We pack up the camp at 7:15 AM heading to a first waterhole to watch the sunrise and start our day of observations and discoveries. It's 11°C, and as soon as we leave the campsite, we come across numerous zebras, foxes, and springboks with the sun rising on the horizon. Magnificent images.

**At 8:30 AM, we are still alone**, we witness **one of the most beautiful scenes of this trip: 3 lionesses hunting springboks**. It's thanks to the latter, slowing down, that we manage to spot 4 lionesses' heads barely above the tall grass. They hide, stand up, move slowly... We wait without moving. This is their perfect terrain for camouflage. **We are on the lookout and try to be discreet during this hunting scene**. We leave the area to let them finish their remarkable work and continue the track towards the East. The terrain becomes completely flat. It's now been 3 hours since we left the campsite without noticing the time passing, and especially without meeting anyone. Around 10 AM, near a waterhole, we come across a solitary elephant mixed with zebras, buffaloes, and springboks.

Around 11 AM, we take a lunch break; here, it's us who are enclosed in enclosures. Whether in the campsites or the few small equipped areas, we are fenced in by a gate. The animals are free on their territory. The wind has picked up again, just like the sun. We eat alone in absolute calm in the heart of this incredible, unique park; there are no words to describe what nature offers us here, far from any human activity. We start to see some safari vehicles arriving, but the attendance remains much lower than I had imagined. At most, a total of fifteen throughout the day.

Etosha is also a wonderful reserve of vegetation; you can find multiple mopane groves. But also acacias and other trees appreciated by ruminants. The south and east of the park have the most waterholes, which is where most animals gather. In the West, the vegetation is denser, and the wildlife is harder to spot, but it is well present, especially the black-faced impala and Hartmann's mountain zebra, which are found almost nowhere else. The area being less frequented, the bush feeling is more pronounced.

30 minutes of track after eating, **we come across a solitary male lion. The build compared to the females this morning is noticeable from afar**, even though this one is quite far from us unfortunately, unlike this morning when they were right on top of us.

**Etosha is the preferred habitat of lions in Namibia, with about 330 individuals roaming the park's plains, nearly half of the country's wild lions.** The big cats rest under the trees near waterholes, especially the one at Okaukuejo where we arrive today, but it's also a good spot for elephants and rhinos.

We then enter the territory of buffaloes, which we come across by the dozens now. Wow, the encounters keep coming. Then around 2 PM, we follow this immense **Etosha Pan** for the first time, which we will follow for a good part of tomorrow's day.

We arrive at our campsite at 3:30 PM after more than 8 hours of self-safari filled with discoveries. We sleep tonight at the **Olifantsrus Camp**, which we had previously booked in France. We had to wait and click several times for a spot to open up, as the camp has very few sites, and that's a good thing. It is located in one of the wildest areas of Etosha and has a practical observation tower overlooking a waterhole, offering us great opportunities to spot wildlife after nightfall (see photos). **The sunset is once again memorable.** In the guestbook at the reception, where each visitor can note their observations, 3 lions were seen the day before just a few steps from here (1 male, 1 female, and their cub), on a part of the track we didn't cover today; it will be on tomorrow morning's program. We cross our fingers for these predators.

> Today's road itinerary: 6 hours of driving: Leave Opuwo via the C41 (paved road) > Turn right onto the C35 (paved road) to the Galton Gate > Enter Etosha Park.

> Gas station: Opuwo.

> Distance driven today: 369 km.

> Accommodation: Olifantsrus Camping site - 53.4 € for two – Shared sanitary facilities – Electricity – BBQ – No grocery store - (https://www.etoshanationalpark.org/fr/accommodation/olifantsrus-camp)



**DAY 21: Wednesday, May 14, 2025: Etosha National Park: From Olifantsrus to Okaukuejo:**

We wake up before dawn around 6:30 AM. We pack up the camp at 7:15 AM as the gates open, heading to a first waterhole to watch the sunrise and start our day of observations. It's 11°C, and just outside the campsite, we come across numerous zebras, foxes, and springboks with the sun rising on the horizon. Magnificent scenes.

**At 8:30 AM, we are still alone**, and we witness **one of the most beautiful moments of this trip: three lionesses hunting springboks**. Thanks to the springboks slowing down, we manage to spot four lionesses' heads barely above the tall grass. They hide, stand up, and move slowly... We wait without moving. This is their perfect terrain for camouflage. **We stay alert and try to be discreet during this hunting scene**. We leave the area to let them finish their remarkable work and continue the track towards the east. The terrain becomes completely flat. It's been 3 hours since we left the campsite without noticing the time, and especially without meeting anyone. Around 10 AM, near a waterhole, we come across a solitary elephant mixed with zebras, buffaloes, and springboks.

Around 11 AM, we take a lunch break; here, it's us who are enclosed in enclosures. Whether in the campsites or the few small equipped areas, we are fenced in by a gate. The animals are free on their territory. The wind has picked up again, just like the sun. We eat alone in absolute calm in the heart of this incredible, unique park; there are no words to describe what nature offers us here, far from any human activity. We start to see some safari vehicles arriving, but the attendance remains much lower than I had imagined. At most, a total of fifteen throughout the day.

Etosha is also a wonderful reserve of vegetation; you can find multiple mopane groves. But also acacias and other trees appreciated by ruminants. The south and east of the park have the most waterholes, which is where most animals gather. In the west, the vegetation is denser, and the wildlife is harder to spot, but it is well present, especially the black-faced impala and Hartmann's mountain zebra, which are found almost nowhere else. The area being less frequented, the bush feeling is more pronounced.

Thirty minutes of track after eating, **we come across a solitary male lion. The build compared to the females this morning is noticeable from afar**, even though this one is quite far from us unfortunately, unlike this morning when they were right on top of us.

**Etosha is the preferred habitat of lions in Namibia, with about 330 individuals roaming the park's plains, nearly half of the country's wild lions.** The big cats rest under the trees near waterholes, especially the one at Okaukuejo where we arrive today, but it's also a good spot for elephants and rhinos.

We then enter the territory of buffaloes, which we come across by the dozens now. Wow, the encounters keep coming. Then around 2 PM, we follow this immense **Etosha Pan** for the first time, which we will follow for a good part of tomorrow's day.

We arrive at our campsite at 3:30 PM after more than 8 hours of self-safari filled with discoveries. We sleep tonight at the **Okaukuejo Resort**. Upon arrival, this impression of a small town in the middle of hundreds of kilometers without infrastructure remains shocking. **The atmosphere is quite different from last night in our small wild campsite**. However, even though the attendance is higher, we are lucky to get a site in a corner (number 46). **The lit waterhole will also be a reward**. After checking in, we take advantage of the small grocery store to buy two meats for our next BBQs in the park, 3 pork chops and sausages, as well as a cold drink for 252 NAD $. This locality also offers a gas station, a restaurant, and a nice pool, but our goal during this park stay remains focused on the wildlife, so I won't give in this time. Time to set up, followed by a short rest, then our toilette before heading to the "waterhole" for the sunset around 6 PM. **A new grand spectacle unfolds before us, a hundred zebras come to hydrate right before our eyes at the water reserve facing the sunset in a cloud of dust. Then a couple of lions approach stealthily without managing to fill their stomachs. A third guest arrives, a second male lion also comes to drink. The waterhole now becomes the territory of the lions... We are speechless facing what nature offers us, we savor for over an hour scrutinizing the smallest details. What an intense day, images that will remain forever etched in our minds.** It's our turn to have our meal with three beautiful pork chops on the BBQ accompanied by curry vegetables.

At 9 PM, we decide to return to the waterhole, a wonderful idea because we find **an elephant and two black rhinos courting in the water. The male has a hard time seducing his sweetheart and eventually leaves, but a third rhino appears out of nowhere to join her. The scenes unfold under the spotlights** accompanied by a sky full of stars. We eventually go to bed. Looking forward to the rest of the story tomorrow.

> Today's road itinerary: Camp Olifantsrus > Camp Okaukuejo.

> Gas station: Okaukuejo camp.

> Distance driven today: 229 km. > Today's expenses: Groceries for 12 €.

> Accommodation: Okaukuejo Camping Site - 48.12 € for two - Pool - Gas station - Lit waterhole - Grocery store - (https://www.etoshanationalpark.org/fr/accommodation/okaukuejo)



**DAY 22: Thursday, May 15, 2025: Etosha National Park: From Okaukuejo to Halali:**

We wake up around 5:30 AM to a strange noise getting closer, a few thunderclaps, then heavy rain pours down on us! The first since the start of this trip, we had forgotten its sound and smell. We leave the campsite quickly at 7:13 AM as the gates open, the rain stops just in time!

We are right in the heart of the park today. We arrive at the Etosha Pan, an immense flat salt desert that, a few days a year, transforms into a shallow expanse teeming with flamingos and pelicans. At the end of the dry season, everything, from elephants to grasslands, is covered in the white, chalky dust of Etosha.

Around noon, at the Riedfontein waterhole, we spot two male lions in this picturesque savannah. As we've noticed, the females hunt while the males protect the territory. The males and cubs will benefit first.

The day was less emotional than the previous one. We encounter far fewer animals, often at a greater distance. Is it because of the stormy rain we had at dawn this morning, or is it the area? The tracks were also more exhausting, especially the Rhino Drive without meeting a soul. But the view over the immense salt pan as far as the eye can see is worth seeing. Maybe the waterhole at the campsite will surprise us tonight as it did yesterday?

We arrive at 4 PM at the Halali Resort for our last night in the park. We still have a lit waterhole, more intimate than yesterday's, and we can walk around the park thanks to a hiking trail. The sanitary facilities are shared and quite recent, with each site offering its own BBQ and electrical outlet. After setting up and a quick wash, we head on foot to the Halali waterhole for sunset. Tonight's menu features local sausages (beef and pork) with curry pasta.

> Today's road itinerary: Camp Okaukuejo > Camp Halali.

> Gas station: Halali Camp.

> Distance driven today: 242 km.

> Accommodation: Halali Camping Site - 48.12 € for two - Pool - Gas station - Lit waterhole - Grocery store - (https://www.nwr.com.na/resorts/halali-resort/)



**DAY 23: Friday, May 16, 2025: Etosha National Park: From Halali to Namutoni - Waterberg Park:**

We pack up the camp at 7:15 AM as the gates open. It's 17°C, and the sun is out as usual. **We follow the Etosha Pan, still quite wet at this time of year.** The small track offers different viewpoints under a sun gradually rising higher.

The further east we go, the more we encounter gnus, kudus, and impalas. **We are once again spoiled and delighted by everything we discover this morning.** A majestic **giraffe** appears before our eyes just before arriving at **Namutoni** around 9:45 AM, quickly followed by 4 other companions. From there, we change plans, do the **Fischer's Pan** loop, and then decide to exit through the northern gate, allowing us to cover the entire park. Our last encounters will be with these tallest animals, the giraffes, and what a spectacle to see them spread their legs to hydrate, followed by gnus.

Just before the exit, we take a lunch break at an equipped area at 11:30 AM.

**We leave Etosha National Park with a touch of nostalgia through the King Nehale Iya Mpingana gate** at 12:30 PM. We find the beautiful paved B1 road, which is a great relief. Cows and goats take over; driving at 120 km/h on these single-lane, two-way roads with these animals we brush past requires constant vigilance. We fill up with fuel at 1:30 PM in **Oshivelo** (21.33 $ per liter), 93 liters for 99 € by card. Since we hadn't planned to go so far north out of Etosha, we are surprised to go through a **sanitary check** at the exit of the town, but it turns out to be even quicker than the previous one, a simple glance in the fridge by very smiling women, much more pleasant than the staff at the Etosha entrances and exits.

We pass **near Lake Otjikoto** ("deep hole" in Herero), which is **one of the only two natural lakes in Namibia along with its neighbor Lake Guinas**. In 1851, explorers Charles Andersson and Francis Galton came across this karst lake occupying a limestone cauldron 100 m long, 150 m wide, and 55 m deep. Its steep walls, about 20 m high, are the result of the collapse of the rock roof of the sinkhole under water pressure. This lake is also known for the large quantity of weapons and ammunition found in its depths. Remnants of the region's violent past, they were dumped there in 1915 by the retreating German army, refusing to let South African troops get their hands on them. Unfortunately, it's paid entry, and given the late hour, we continue on our way. To our great surprise, there is a lot of traffic on this B1, including many trucks, the first time we've seen so many people in this country. The landscapes change; we even discover deciduous trees taking on their autumn colors.

We pass through **Tsumeb**, and the road continues to **Otjiwarongo**, which means "pleasant place" in the Herero language, and the town lives up to its name. Prosperous and peaceful, with wide avenues and a relaxed atmosphere, we stop there to do some shopping. We buy some local meat to treat ourselves during these last two remaining camping nights: skewers, pork, and sausages, as well as biscuits, a last water tank, and yogurt for Mimi; 388 NAD $ - 20 €. We get back on the road heading south via the B1 for 15 minutes, then turn left onto the C42, still paved, for 30 minutes and 41 km, then left again onto the D2512, a wavy sandy track for 15 minutes.

**We enter the Waterberg National Park this evening.** The arrival facing this mountainous massif in the middle of the plains under the end-of-day lights of a deep red makes us even more eager to discover it. **Composed of impressive sandstone cliffs, tangles of vines, a canopy teeming with birds, elusive wildlife, and improbable dinosaur footprints. The Waterberg occupies a large sandstone plateau 50 km long and 16 km wide, at an altitude of 150 m above the plain.** It is possible to encounter elands, black wildebeests, roan antelopes, buffaloes, and red hartebeests, and with luck, leopards, as well as 200 identified bird species.

We arrive at the NWR campsite at 6 PM, the first time we arrive so late, just before nightfall. It's from here that various hiking trails start for tomorrow's day, including the **Mountain View Trail** that climbs to the edge of the plateau. We quickly settle into this peaceful camp where calm reigns, no more than 5 vehicles tonight. The place is shaded, with fairly recent shared sanitary facilities, electricity, and a BBQ for each. We savor our second-to-last braai under the stars, hearing our plane that brought us to Frankfurt fly over, every day at the same time over the Waterberg then Etosha. Very rare, as there are very few flights that land or fly over Namibian skies.

> Today's road itinerary: 10 hours of driving: B1 then C42 then D2512.

> Gas station: Exit of Etosha Park, Tsumeb, Otavi, or Waterberg Park.

> Distance driven today: 616 km.

> Accommodation: NWR Waterberg Camping Site - Pool - Water - 45 € for two - (https://www.nwr.com.na/resorts/waterberg-resort/#1577510913112-8f243e49-35a647e7-1997)



**DAY 24: Saturday, May 17, 2025: Waterberg Park - Otjiwa:**

We wake up around 7 AM after a very cool night.

**At sunrise, the cliffs appear even redder, and the cries of baboons echo around us.** We come across about thirty of them. We start the hike around 8:15 AM. **The Mountain View Trail will take us to the Waterberg Plateau.** The temperature is pleasant for walking. **The trail starts in a thick forest where the song of birds resonates.** The path is little frequented, so progress is slow and irregular; we regularly have to duck, step over, and climb rocks. However, in 35 minutes, we reach the top of the plateau. We are once again alone in the world in this Namibian nature. **The 360° panorama extends over a wide plain of green shrubs below, then over these steep red cliffs** giving access to this suspended plateau of the Waterberg. To enter, unfortunately, a special permit is required, and you must be accompanied by a guide. We savor the moment under the already hot sun at 9 AM. After an hour reminiscing about our journey on our rocky promontory, we start the descent at 10 AM, completing a loop back to our starting point. **At 10:30 AM, we pass by the small cemetery of German fighters who died in 1904**, then we hit the road back to the B1. We take a lunch break at noon at one of the tables scattered regularly along the paved roads. We are watched by **baboons** perched in their tree. We then decide to make a **detour through the town of Otjiwarongo**, which we didn't have time to explore properly yesterday. **A quick visit to the train station is a must to see locomotive No. 41, built in 1912 by the German company Henschel. It was transported to Namibia to carry ore between the mines of Tsumeb and the port of Swakopmund before being decommissioned in 1960 when the tracks were modified.**

We return to do some shopping and bring back some souvenirs for 300 NAD $ (14 €). We then take the road south on the B1. I start to feel the end of this immense loop through Namibia. Morale is gradually dropping. But we still have plenty of beautiful things to discover. We arrive at 3 PM at the **Otjiwa Safari Lodge. This will be our last night camping after 22 nights sleeping in the wild to the sound of animals.** The nostalgia is palpable. We enter this high-end private park; we don't really feel at home upon arrival. The reception, the pool, the restaurant, everything is very upscale, unlike anything we've experienced during this road trip. However, the reserve has its charm; we come across our beautiful antelopes again. The 10 sites are very comfortable, spaced apart under some bushes. Each has, of course, its BBQ, electricity, lighting, and sink. Before enjoying our last evening, we need to do a thorough dusting of the 4x4 and a good cleaning and organizing of our belongings. Then it's time for our last perfect braai: chicken and pork skewers, as well as tomato-flavored white beans.

> Today's road itinerary: 1h30 of driving: Waterberg > Otjiwarongo > Okonjima wildlife reserve - D2512 then C22 then B1 then turn right onto a 3 km track.

> Gas station: Waterberg Park.

> Distance driven today: 135 km.

> Distance walked today: 6 km.

> Today's expenses: Souvenirs for 14 €.

> Accommodation: Otjiwa Safari Lodge - B1 main road, west side Otjiwarongo 12001, Otjiwarongo, Namibia - (http://www.otjiwa.com.na/) – 40 € for two – From 3 PM.

**DAY 25: Sunday, May 18, 2025: Otjiwa - Windhoek:**

For this last leg of our Namibian journey, we complete the loop back to our starting point, Windhoek. We leave our last campsite at Otjiwa, later than usual, at 10 AM. We head due south on the B1 in less than 3 hours to the country's capital, not without a touch of nostalgia after all these kilometers traveled through Namibia. The landscapes roll by with a lot of melancholy. We make a stop 60 km north, in Okahandja. We take the opportunity to fill up with fuel (21.10 $ per liter), 500 NAD $ for 23 liters; the card machine wasn't working, so we had to withdraw from an ATM at the next gas station. A local was quite insistent at my window, asking for food or money. Anyway, after 15 minutes, we get back on the road.

From here, we take the new A1, a 2x2 lane highway limited, like the previous roads, to 120 km/h. Then we gradually see some of the country's industries before entering the capital in the blink of an eye. We arrive at 1:45 PM at Chameleon Backpackers. It's a small hostel-style hotel with a central pool, a shared kitchen, secure indoor parking, and a restaurant. They also organize tours (3 Day Express, 3 Day Link, 4 Days Etosha, 7 Day Norbert Adventure), very different from everything we've encountered so far, a kind of atmosphere like in Thailand. There are dormitories, rooms with shared bathrooms, and our little cocoon, the Love Bird, a room located alone on the upper floor with its small balcony, a swing, its bathroom, and its large bed with a thatched roof. A lot of charm while overlooking the pool. We eat before setting off to explore the capital.

Windhoek is a modern and well-maintained city, contrasting completely with the rest of the country. It is heavily influenced by its German colonial heritage, still very present in some streets of the capital. The architecture is colorful and surprising. The skyline is shared between the spires of a neo-baroque cathedral, the unusual silhouette of three castles from the German colonial era, and glass and steel skyscrapers. Office workers head to Zoo Park at lunchtime.

We enjoy the smell of grills at some street corners lined with small single-story houses with zinc roofs.

We first head to Windhoek's emblematic monument, its unofficial symbol: Christuskirche, just a 10-minute walk away. This German Lutheran church rises above the traffic at the center of an intersection. Built in 1907 with local sandstone. The roof and other elements were imported from Europe. The result evokes a gingerbread house.

We then walk along the pedestrian shopping street of **Post Street Mall** to admire African crafts, but on this Sunday, most shops are closed; we'll come back tomorrow. We return via the Wernhil shopping center.

> Today's road itinerary: Return to Windhoek in 3 hours via the B1 then the A1. In the capital, turn left onto Florence Nightingale, then right onto Beethoven Street then C28 then B6, then Bismarck Street. Take Church Street and Trift Street towards Voight Street.

> Gas station: Okahandja or Windhoek.

> Distance driven today: 245 km.

> Accommodation: Chameleon Backpackers & Guesthouse – 49 € for two - 5-7 Voigt St, North Windhoek Central, 9000 Windhoek

**DAY 26: Monday, May 19, 2025: Windhoek, Visit to the Namibian Capital:**

Our last sleep in Namibia... The wake-up is a bit sad; we still enjoy this return to comfort in a real bed. After a hearty breakfast, we check out of our little cocoon at 10 AM. We leave our vehicle in the secure parking lot and return for a walk in the center of Windhoek. On this Monday, the center is immediately livelier while still remaining extremely calm for a capital. The pace of life is slow; employees move slowly without rushing, each task is performed with a slowness that is almost surprising. A few skyscrapers further on, we quickly leave the hyper-center. We retrace our steps to the shopping gallery where we linger for a while. We eat around noon with African music in the background, making us even more nostalgic. Then the trip will gradually come to an end, unfortunately, until the moment when we will have to, not without regret, return our rental vehicle around 3 PM... We stop by the hotel again and then head to the rental agency and then to the airport by shuttle, included in our contract.

At 4:20 PM, we are back at the airport. We see ourselves upon arrival as if it were yesterday... Tears are not far off; we wait, the formalities are much quicker than upon arrival. **We board by walking across the tarmac on foot, escorted by about fifteen Namibians, facing the sunset. It will be there until the end, beautifully drawn on the horizon, to say goodbye to Namibia...**

> Round-trip flight tickets with Lufthansa from Lyon: 2029 €, or **1,014.50 €** per person.

> Vehicle rental: 4x4 Toyota with roof tent for 24 days: Gracious Whisp Car Rentals: 2,638 € (N$50,640) or **1,319 €** per person - (https://gwcarrentals.com/)

**DAY 27: Tuesday, May 20, 2025:** Flight FRA 8:15 AM -> 9:35 AM LYS (Air Dolomite No. 1074)

Total expenses including flight tickets + vehicle rental + visa + Lyon parking + food + fuel:

Cost per person: 3467 € Cost for two: 6935 €

>> All our photos and videos for each day on our website here: (https://www.montagne-aventure.net/voyages-découvertes/namibie-2025/)

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