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Magasins et marché fermés pendant le ramadan à Marrakech? English translation pending
by KeshKesh · 2011-07-06 · 4 replies
Bonjour,

Je pars a marrakesh en aout et j'aimerai savoir si les magasins et le marché djama el fna sont fermés ?

Le ramadan change t-il quelque chose en particulier pour les commercants ?

Merci
Gîtes dans la vallée de l'Ubaye English translation pending
by Causette · 2011-07-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai à la fin de l'été partir en rando quelques jours dans la vallée de l'Ubaye. Je ne suis pas encore bien certaine de mon parcours, tout va dépendre des informations que je vais pouvoir glaner ça et là ! Pour le moment j'envisage soit de faire le tour de l'Ubaye, soit de me concentrer uniquement sur la haute Ubaye. Avant de me décider j'aimerai d'abord connaître vos avis (accueil, confort, cadre, rapport qualité-prix) sur les différents gîtes et refuges qui jalonnent ces itinéraires (La pare, la Condamine, Maljasset, Larche, Fouillouse, Chambeyron...).

Merci d'avance.
Aller au Salar d'Uyuni? English translation pending
by Fox06 · 2011-06-04 · 2 replies
En départ proche (Juillet) pour le Nord Chili et l'Argentine, nous nous posons la question d'aller au Salar d'Uyuni. Nous irons de toute manière visiter la région de SPA au Chili puis ensuite celle de Salta en Argentine. Nous sommes véhiculés donc autonomes avec la seule contrainte du temps tout de même... remonter au nord argentin à la frontière Bolivienne et prende un TO pour les Salar n'est-il pas plus économique financièrement et dans la durée que de passer par un TO de SPA Chilien?? merci...
Élections du 3 juillet en Thaïlande: danger? English translation pending
by Pascale88 · 2011-05-28 · 43 replies
Bonjour !

Avec une amie, nous avons décidé de nous rendre en Thailande l'été prochain, les trois dernières semaines de juillet. Or je viens de réaliser que les prochaines élections ont lieu le 3 juillet, et les sites de plusieurs ministères des affaires étrangères (Canada et Suisse notamment) recommandent la plus grande prudence pour les voyageurs se rendant dans cette zone, notamment à Bangkok... car le risque d'attentat y est "réel"...

Qu'en pensez-vous ? Y a-t-il vraiment un risque à se rendre dans cette zone à cette époque ...? Je n'aimerais vraiment pas qu'on se retrouve au beau milieu des mêmes émeutes que celles de 2010... Et nos billets sont sur Oman air, donc non remboursables...

Bref, j'attends vos réponses / vos avis / vos commentaires ! Et merci d'avance !
Location de voiture à Fuerteventura sans carte de crédit? English translation pending
by Chatulu · 2011-05-28 · 4 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir si il est possible de louer une voiture à Fuerteventura 1 semaine durant le mois d’août, mais sans carte de crédit, car je n'en possède pas.

Merci d'avance
Voyage en France: destinations entre Saint-Tropez et Bordeaux? English translation pending
by Kata514 · 2011-05-26 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple fin vingtaine qui cherchons des destinations à voir absolument lors de notre trajet entre St-Tropez et Bordeaux. Nous avons environ 4 jours pour faire ce trajet et louons un véhicule pour faire le trajet. Avant ceci, nous ferons Lyon, Nyons, Aix-en-Provence et St-Tropez... 😎😎😎

Nous sommes ouverts à des destinations nature, plage, branchées peut-importe!!! Nous voulons juste voir des endroits inoubliables!

Merci d'avance pour votre aide!!! 😉
Résumé de dix jours en Thaïlande English translation pending
by Sofydurand · 2011-05-16 · 13 replies
Voilà c’est fini…., 10 jours pour la Thaïlande c’est vraiment trop court !!!

Voici un petit résumé de nos vacances pour aider les futurs voyageurs mais franchement là-bas tout est facile, simple, et puis les Thaïs ahhh les thaïs ils sont si gentils que vous pouvez leur demander n’importe quoi ils feront tout pour vous aider même avec un anglais de 6ème comme le notre !!!

Donc nous voilà arriver à l’aéroport de Bangkok, on descend au rdc pour prendre un taxi direction Rambuttri Village à coté de la rue khao san road. Hôtel sympa : piscine en haut de l’hôtel, petit resto en bas pour le petit déjeuner, et pour le premier jour en Thaïlande pratique car rue animées le soir en toute sécurité.

Donc ballade dans les rues jusqu’au grand bouddha, puis on arrive à un embarcadère, allez hop dans le bateau, on se balade un peu au pif et hop un grand marché aux fleurs. Des tuck tuck de partout, une ampoule au pied alors ok pour le tuck tuck qui veut dans un premier temps nous amener dans des magasins de luxe mais on lui a dit non et aucun problème il nous amène direct à l’hôtel.

Retour à l’hôtel pour prendre une bonne douche, balade de nuit aux alentours de khao san road, petit bain de pied de poissons pour nous manger les peaux mortes, puis en taxi meter direction la Baiyoke Tower II, une tour qui surplomber Bangkok et là ouhaaa c’est magnifique par contre ne pas y manger car ce n’est vraiment vraiment pas bon !mais ce n’est pas grave , ça y est les vacances commencent….

Le lendemain on part à pied pour visiter le palais royal et le bouddha couché, on rentre à midi pour rendre les clés de l’hôtel direction la gare : on dépose nos gros sac à dos dans une consigne et nous voilà parti aux immenses centres commerciaux de Bangkok : à faire pour les fous de shopping ou pour ceux comme nous qui recherche la clim !!! Puis petite sieste au parc Lumpini endroit super paisible loin du bruite de la circulation.

Et nous voilà de retour à la gare pour prendre le train couchette direction Chiang Mai. On avait réservé les billets de train par internet
http://www.thailandtrainticket.com/ en demandant deux couchettes en bas face à face.

Donc une fois dans le train, une personne vient nous faire le lit, et après on est allée boire une petite Chang (bière locale) au wagon restaurant, qui se transforme en mini discothèque le soir avec musique et spots.…. Super ambiance on ne regrette pas les 10 heures de train car on a dormi comme des bébés mais c’est vrai qu’avec la clim il fait un peu froid donc prévoir un pull.

Le matin lors du réveil on aperçoit la jungle par la fenêtre ah ça change des buildings de Bangkok, c’est magnifique avec le levé du soleil.

Nous voilà à la gare de Chang Mai, on prend un tuck tuck qui nous amène directement à notre hôtel le Bungalows Guesthouse, tenu par 2 Français.

La maison est magnifique, et dans le jardin plusieurs bungalows mais à éviter d’après les personnes qui y ont dormi car pas de clim et près de la route donc beaucoup de bruit. Nous, on a dormi dans la maison et rien à dire, clim, grande salle de bain, et pour nous endormir nous avions les coassements des grenouilles !

Les 2 frères sont là le soir pour vous conseiller des restos, et les choses à voir, la cuisine de l’hôtel est vraiment bonne. Par contre c’est vrai que c’est un peu loin du centre à pied.

Donc une fois la douche prise et les sacs posés, nous allons nous balader dans la ville, on y croise aussi pleins de tuck tuck mais à la différence de Bangkok ils ne s’arrêtent pas, ils attendent que vous les appeliez d’un signe de la main, c’est plus beaucoup plus agréable.

On profite de la journée pour un petit massage thaï à l’huile, avant et après le massage on nous a offert un petit thé, comme d’habitude dans ce pays tout le monde est au petit soin pour nous.

On visite les marchés alimentaires, le marché aux fleurs, … bref on se balade aux grés de nos envies.

Le lendemain treck organiser : ferme des orchidées, visite d’une ferme à éléphant avec balade d’une heure sur l’éléphant. Le guide grimpe dans l’arbre pour nous rapporter des litchis frais, un régal. Petite pause déjeuné, et hop petite rando dans la jungle pour accéder à une cascade et pour finir la journée, descente en rafting et en radeau de bambous… l’une de nos plus belles journées. Le lendemain autre treck : visite dans le nord de la Thaïlande des villages et tribus, sans plus car on s’est senti très mal à l’aise par rapport aux villageois ça faisait voyeurs….

Le soir petit tour au night bazar : marché nocturne avec pleins de tee-shirt, lunettes de soleil, bref un grand bazar mais super agréable comme balade le soir.

Levé 4h, direction l’aéroport pour un vol avec Airasia direction Bangkok (billets réservés par internet), taxi jusqu’à la gare routière où l’a on achète billet A/R (bus+bateau) pour prendre le bus direction l’embarcadère où on prend le bateau pour Koh Samet.

Par contre on a fait la bêtise à la gare routière de prendre l’aller et le retour car finalement au retour on est parti d’un autre embarcadère, donc conseil ne prenez que l’aller.

Arrivé à Koh Samet plein de taxis veulent vous amener à l’hôtel mais pour un prix très élevé, alors ce n’est pas grave on y va à pied et puis l’ile n’est pas grande !

On avait réservé via internet un bungalow à Vongdeuan Ressort c’est au milieu de l’ile. On prend possession de notre bungalow qui est spacieux, avec une grande salle de bain, clim, petite terrasse devant.

Sur la plage, et là on découvre pleins de petites resto au bord de l’eau, on s’installe dans des chaises longues, sur la table le jeu « puissance quatre », le jour commence à s’effacer et les loupiotes dans les arbres s’allument, ouah que c’est beau ….

Sur la plage des étales de fruits de mer, on choisit ce qu’on veut et les restos se chargent de les cuire au barbecue un vrai régale.

Sur l’ile pas trop de touristes, beaucoup de Thaïs qui viennent de Bangkok passer quelques jours.

Le lendemain on prend le risque de louer un scooter pour faire le tour de l’ile, on s’en prend pleins les yeux d’une plage à l’autre mais attention aux trous, aux cailloux j’ai du plusieurs fois descendre du scooter car trop dangereux !

L’après- midi, tour de l’ile en bateau, snorkeling, visite d’une ferme à poissons, puis petite pause avant le retour avec ananas, pastèque, … Les fruits là-bas sont succulents.

Le lendemain direction le sud de l’ile mais cette fois-ci en taxi car impossible d’y aller autrement, on avait essayé la vieille en scooter.

On a réservé un bungalow à l’hôtel Nimmanoradee Ressort, et là on trouve un hôtel, une plage, et c’est tout…. C’est magnifique. Je le conseil vraiment.

On s’installe, on enfile masque et tuba et en avant pour une petite session de snorkeling : c’est splendides des poissons de partout. Ensuite séance bronzette, puis balade dans les rochers. On est seul au monde, dans l’hôtel il doit y avoir 2 ou 3 couples de Thaïs et c’est tout…. Le personnel est plus que gentils, la cuisine est délicieuse, un vrai régale je conseil cet hôtel un peu cher pour la Thaïlande mais un véritable coin de paradis.

Mais voilà toutes les bonnes choses ont une fin, on prend un bateau directement à l’hôtel qui nous fait la traversés et nous revoilà à l’embarcadère pour prendre le bus de retour pour Bangkok.

Arrivée à Bangkok à la gare, on prend un taxi pour notre dernier hôtel : le Hansaah tenu par Jac, un français. Je conseille encore cet hôtel car il est bien situé à coté du parc Lumpini, et de la rue qui ne dort jamais, le petit déj. y est excellent, et Jac est génial.

Donc là on décide d’aller se balader tranquillement sans ce doutait de ce qu’était Songkran (le nouvel an bouddhiste) !!! C’est plus qu’impressionnant le pays devient une gigantesque bataille d’eau avec les pistolets à eau, mini sceau d’eau, énormes bassines d’eau sur les pickups, et surtout le talc que les Thaïs mouillent avec de l’eau et vous badigeonnent partout sur vous en vous souhaitant bonne année.

Mais ce qui est le plus surprenant c’est qu’il n’y a pas de débordement, tout le monde joue le jeu des plus jeunes au plus âgés, tout le monde s’asperge avec le sourire et dans la bonne humeur même trempé !

Donc pour une balade calme, on repassera mais ça vaut vraiment le coup d’y assister.

Le lendemain on rejoint Thuan, un français qui vit là-bas depuis 20 ans pour une balade sur les klongs, il a créé ces balades pour une association qui a pour but de réparer les longues queues des Thaïlandais. Et là nous avons découvert un autre Bangkok qui nous a laissé sans voix, impossible à décrire il faut le vivre mais avec Thuan car il vous explique tout, et vous fait découvrir des lieux que les touristes ne visitent jamais. Je crois que ce fut l’une de nos plus belles balades, on se serait bien vu y vivre….on n’imaginez pas qu’une mégalopole comme Bangkok pouvait cacher autant de végétation et tout ça pas pour faire beaux mais pour se nourrir. Thuan nous a montré un marché flottant, nous a conduit à une exploitation d’orchidées, et nous a expliqué la vie sur les Klongs. Grâce à cette balade de balade de 3 heures j’ai appris a aimé Bangkok.

Et voilà, c’est presque fini, plus que les souvenirs à acheter avant de reprendre l’avion.

Thuan nous conseille un grand centre commercial dont j’ai oublié le nom ! Le taxi nous dépose à une station de métro (l’un des derniers moyens de transport qu’on n’avait pas encore fait), et là nous avons été impressionnés par la propreté de ce métro, on aurait dit qu’il était neuf ! En tout cas encore merci à Thuan car en 2 heure les achats étaient faits.

Nous sommes tombés amoureux de ce pays et de ses habitants, tout est beau et facile.

Nous y retournerons c’est obligé…..

Merci à tous les internautes pour leur aide, et le résumé de leur voyage, qui nous ont permis de passer un voyage plus que réussi.

Et surtout MERCI à Thuan (balade sur les klongs) et Jac (hôtel le Hansaah à Bangkok) pour leur gentillesse et leur amour du pays
Croisière sur le MSC Lirica avec nos enfants en juillet English translation pending
by Domigaspar · 2011-05-13 · 6 replies
Bonjour a tous, je viens de découvrir ce forum tres interressant et ses precieuses informations.Nous partons avec nos enfants en juillet pour notre toute premiere croisiere.J'ai vu que pour certaines escales les visites étaient réalisables sans acheter les excursions proposées.Mais je me pose la question de savoir si le bateau part a l'heure indiquée sur le programme, ou s'il faut revenir a bord bien avant.Je sais que le bateau attend les bus des excursions qu'ils vendent mais qu'en est il pour ceux qui se promènent tout seul?Merci beaucoup . domi
Téléphone portable en France English translation pending
by Hellaq · 2011-04-22 · 14 replies
Nous partirons de Québec pour la France le 5 mai 2011, pour 6 semaines. En arrivant, nous voulons acheter un téléphone portable. Comme nous voyagerons dans différentes parties du pays, j'aimerais savoir quelle compagnie je dois choisir pour avoir du service sur le circuit suivant: Ile-de-France, Alsace (Haut-Rhin), Franche-Comté, Rhônes-Alpes, Provence-Alpes-Côte D'Azur, Languedoc-Rousillon, Midi-Pyrénées et Aquitaine. On m'a dit qu'en arrivant à CDG nous aurons l'embarras du choix...mais quel compagnie choisir, question prix et efficacité ? ? ? Merci de votre aide🙂

Hélène🙂
Campings en Cévennes pour juin? English translation pending
by Marie2106 · 2011-03-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 2 semaines en Cévennes au mois de juin. Nous avons décidé de faire du camping. Lors de notre voyage l 'année dernière en Camargue, nous avions camper dans un camping à la ferme. L'ambience était magnifique

Avez-vous des conseils de campings ( à la ferme ou autre ) dans le sud ou nord des cévennes. Nous sommes 2 amoureux de la nature. Nous aimons les petits campings à l'ambience chaleureuse. Pas besoin de grand luxe!

Merci à vous. Marie
Voyage en Bulgarie: les avantages et inconvénients? English translation pending
by Tamerofdrago · 2011-03-17 · 4 replies
Bonjour,

Voila je voudrais partir en vacances avec mon copain, au debut on voulait partir en Espagne mais la femme de l'agence nous a parlé de la Bulgarie. J'ai donc remarqué que la bas on peux avoir un 4étoile pour le meme prix d'un 3 étoile à Majorque... Donc ça me tente bien... J'ai envie de prendre l'hotel club Bolero qui est en plein centre de Varna sur la plage, et qui est un 4 étoile supérieur... et qui n'est pas trop cher par rapport à Majorque.

Quel est votre avis sur des vacances en bulgarie? Les avantages? Les inconvénients?

Merci beaucoup de votre aide
Premier circuit en camping-car de la Camargue à Banuyls English translation pending
by PhFr69 · 2011-02-08 · 4 replies
Bonjour!

Retraités depuis peu , nous venons d'acheter un camping-car. Nous n'avons jamais fait de camping mais l'aventure nous faisait rêver ! Vendredi, nous partons pour notre 1er circuit. Nous n'y connaissons pas grand chose dans les aires et sommes un peu inquiets. Vous qui avez des experiences sur un trajet de la camargue vers banuyls , pouvez-vous nous les faire partager? Nous partons de Lyon. Merci de votre aide !

Françoise et Philippe
Trekking/randonner en Isan: les plus beaux endroits? (Thaïlande) English translation pending
by Locosurf34 · 2011-02-04 · 4 replies
Pour les connaisseurs, quels sont les plus beau paysage d'Isaan ? Les plus belles chutes d'eau ? Les plus belles randonnées ?
Hôtel à l'Ile Maurice fin mars début avril? English translation pending
by Virginia7302 · 2011-01-23 · 9 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage fin mars début avril (2 adultes) et j'aimerais avoir des infos sur l'Ile Maurice. Ce que nous recherchons : une formule tout inclus (le choix de l'hôtel est donc important), de belles plages mais aussi la possibilité de se déplacer facilement pour visiter des endroits sympas et connaître la culture mauricienne...

Je suis preneuse de tout info que vous pourrez me communiquer car nous n'avons encore rien décidé, notamment quels sont les meilleurs coins j'ai lu qu'à certains endroits il y avait du vent, ou encore des noms d'hôtels....et puis aussi savoir si fin mars début avril est une bonne période (risques de cyclones ?)

Merci par avance à tous pour les infos !!!
Hébergement chez l'habitant en Syrie? English translation pending
by Lesadhu · 2011-01-08 · 3 replies
bonjour nous pensons nous rendre en Syrie en Avril et aimerions savoir s il existe des possiblites d hebergement chez l habitant
Meilleurs taux de change à Rio de Janeiro? English translation pending
by Loubieee · 2010-12-30 · 3 replies
Bonjour à tous,

Est ce quelqu'un sait où sont les meilleurs taux de change à Rio? Je me rappelle avoir été surprise au Mexique où les meilleurs taux de change sont de loin ceux des bureaux à l'aéroport... Merci!
Itinéraire d'une vingtaine de jours au Pérou: qu'en pensez-vous? English translation pending
by SAFanny · 2010-12-08 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nous partons a 2 ou 3 pour un voyage de trois semaines au Pérou en Mars 2011 et je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire.

Jour 1. Cusco et alentours Jour 2-5 : Trek/Vallée sacrée ou/et Machu Picchu Jour 6. Cusco. Jour 7. Cusco – Puno en bus. (10h) : Existe-t-il un bus de nuit ? Jour 8. Iles flottantes d’Uros. Ile de Taquile. Nuit sur place Jour 9. Retour Puno. Bus de nuit pour Arequipa. Jour 10. Arequipa + Recherche du trek pour le lendemain Jours 11 & 12 Canyon Colca

OPTION A : Jour 13. Vol Arequipa – Lima et bus de nuit vers Huaraz, dans la cordillère blanche Jour 14 : Lagune de Llanganuco, villages de Carhuaz et Yungay. Jour 15, 16, 17 : Trek dans la cordillère blanche. (Trek Santa Cruz) Jour 18 : Excursion aux allentours (Chavin - Huantar). Retour lima bus de nuit Jour 19 : Lima Jour 20 : Vol retour

OPTION B : Jour 13. Arequipa. Bus de nuit vers Paracas. Jour 14. Visite des lignes de Nasca. Puis bus vers Paracas ou Pisco. Jour 15. Iles Ballestas + Réserve nationale de Paracas. Jour 16. Désert vers Paracas. Retour Lima. Nuit à Lima. Jour 17. Journee a Lima Trois jours de marges sur le parcours pour rester plus longtemps ou je me plais

Que pensez vous de cet itinéraire ? Est ce trop ambitieux ? J'ai l'impression d'avoir laisser assez de jours de repos / place aux imprévus etc. Est ce assez !?

Quant au transport nous privilégierons le bus - de nuit si possible !

Merci par avance pour tous vos bons conseils !

N'hesitez pas a ajouter vos coup de cœur pour des endroits/auberges etc. ;-)
Quel hôtel choisir courant mars 2011, excursions? English translation pending
by Atrupin · 2010-12-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à l'île Maurice courant Mars 2011 et la Grande question 🤪est...Quel hotel choisir pour ces plages...son spa...sa tranquilité...son accueil...ses prestations...et sa proximité avec la locale de l'île??...et eventuellement nous serions preneur de tous les bons plans...excursions...taxis...scooter...resto...etc...etc... Merci par avance pour votre contribution...atrupin@gmail.com Cdlt...
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-23 · 8 replies
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/ La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/

3ème partie

Mardi 17 août

Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.

Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...

A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.

Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....

Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....

Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.

A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.

Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.

Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!

Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.

A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....

Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.

Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.

Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.

Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.

Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!

Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.

J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...

Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...

Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.

Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.

Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.

Mercredi 18 août

Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.

A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.

Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.

A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.

A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....

Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.

A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.

Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.

A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.

Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.

En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.

Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !

Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.

L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.

A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.

Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.

Jeudi 19 aout

Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.

La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.

Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.

Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".

A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.

C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.

Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...

Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.

La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !

La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.

C'est une petite bourgade charmante et coquette.

Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!

Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.

Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.

Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....

Vendredi 20 Aout.

Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.

Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.

Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.

Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.

Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.

Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon

Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.

Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.

Samedi 21 août

Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.

Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...

On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.

J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.

Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.

Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.

Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.

Nous ouvrons la porte des lieux...

A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!

La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......

Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.

A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...

Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.

Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.

Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.

Dimanche 22 août.

Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.

Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.

Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...

Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.

Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!

Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.

Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.

L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....

Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.

Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.

Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.

Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!

Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.

Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.

L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.

La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.

En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.

Lundi 23 Aout.

Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.

Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.

L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.

Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.

Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!

Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.

Junior est aux anges : il a son "Big cat"

Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.

Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.

A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.

Mardi 24 aout

Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.

J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau

De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.

Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....

Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!

Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.

Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.

Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.

Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.

Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...

De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!

Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.

Mercredi 25 Aout

Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.

Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.

On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.

A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.

L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.

Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.

Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.

Jeudi 26 aout

Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.

Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.

A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.

La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.

Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....

Vendredi 27 aout

Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.

Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.

A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.

Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.

Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.

Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.

Samedi 28 aout

Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.

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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️
Explosion et morts au Grand Riviera Princess Playa del Carmen English translation pending
by CDmaya · 2010-11-14 · 7 replies
Je dois avouer que je suis vraiment prise par surprise!!! Voilà que j'apprends qu'il est arrvié tout un malheur à l'hôtel que j'ai réservé pour cet hiver!!! C'est vraiment atroce. Dire que des gens y ont perdu leur vie. Est-ce que quelqu'un est là en ce moment et peut nous donner plus d'infos sur la façon dont c'est arrivé?? Ou encore des gens qui partent sous peu pour l'hôtel peuvent-ils nous renseigner sur comment se passent les choses là-bas? C'est inquiétant tout ça...

Merci à l'avance!

Voici l'extrait de l'article parru sur Cyberpresse.

Une explosion de gaz a secoué un hôtel d'un centre de villégiature de Playa del Carmen, au Mexique, où logeaient plus de 60 Canadiens, dimanche. Les autorités ont fait état d'un bilan de six morts et 15 blessés.

Des clients de l'établissement hôtelier, le Grand Princess Riviera Hotel, ont affirmé que l'explosion était survenue en matinée, plus précisément à 9h30.

En milieu de journée, on ignorait encore avec certitude si des Canadiens figuraient parmi les victimes.

Fancisco Alor, procureur général de l'État de Quintana Roo, où se trouve Playa del Carmen, a indiqué que trois des personnes mortes pourraient être des touristes canadiens. Deux autres des victimes semblent être des employés de l'hôtel, a-t-il ajouté.

Un réservoir de gaz dans la cuisine de l'hôtel pourrait être à l'origine de l'explosion.

Lors d'une entrevue accordée à la station de télévision torontoise CP24, un client de l'hôtel, James Gaade, a par ailleurs dit croire que trois des blessés étaient des environs de Toronto.

Pete Travers, directeur des nouvelles de 570 News Radio, à Kitchener, logeait à l'hôtel avec un groupe de Canadiens de Waterloo, en Ontario. Il a affirmé que tous les membres de ce groupe étaient sortis indemnes de l'explosion.

Le ministère canadien des Affaires étrangères a dit surveiller la situation de près.

Lisa Monette, porte-parole du ministère, a indiqué que le consulat canadien à Playa del Carmen était prêt à venir en aide aux ressortissants canadiens réclamant du soutien.

http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201011/14/01-4342601-explosion-dans-un-hotel-de-playa-del-carmen-six-morts.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B42_acc-manchettes-dimanche_369233_accueil_POS1
Thaïlande (octobre 2010): pluie et inondations à Korat (Nakhon Ratchasima)? English translation pending
by Ph61 · 2010-10-21 · 12 replies
Bonjour tout le monde

Une amie m a dit qu il pleut beaucoup sur Korat et que c est les pires inondations depuis 50 ans , est ce que c est limité à Korat ou toute la région ( Issan) ?

Quelqu un a t il plus d infos ?

Merci d avance

Salutations à tout le monde
Transit de vingt-trois minutes du terminal 3 à la gare TGV à Charles-de-Gaulle English translation pending
by Sistalo · 2010-10-15 · 5 replies
Bonjour!

J'atterris au terminal 3 de l'aéroport Charles de Gaulle à 10h05 et je dois me rendre à la gare TGV pour prendre un train à 10h28.

Pensez vous que j'aurais le temps de faire cette correspondance en sachant que je n'ai aucun bagage à récupérer?

Merci pour vos réponses!

Laurie
Course à pied en Martinique: trouver des sentiers? English translation pending
by Jonathan22 · 2010-09-30 · 6 replies
bonjour je pars en martinique en janvier prochain je serais logé aux anses d'arlet je fais beaucoup de courses a pied et trail (notamment les epreuves du chalenge salomon pour ceux qui connaissent Mont blanc Canigou) En surfant sur internet j'ai trouvé l'organisation d'un trail le tchimbé trail en martinique sur plusieurs epreuves dont une a fond saint denis mi janvier est ce quelqu'un connait ces epreuves que pouvez vous me dire dessus? sinon y a t il des sentiers simpa pour courir le matin a la fraiche j'ai vu 2 3 gros mornes pres des anses d'arlets il y a til moyen de courir la bas ???? merci a tous les coureurs 😉
Vacances entre jeunes à Noël: quelle ville européenne choisir? English translation pending
by LouAnn93 · 2010-09-15 · 3 replies
Bonjour à tous! 🙂

Nous sommes un groupe de jeunes, entre 16 et 17 ans, qui souhaiterait partir en vacances ensemble à Noel pendant une petite semaine. Probablement avec une formule vol low-cost + auberge de jeunesse, pour limiter les frais.

Seul problème: nous n'avons pas encore choisi la destination. Nous recherchons une ville européenne sympa, avec des trucs à visiter, bcp d'activité et de vie nocturne (ce qui n'est pas tjs évident en période de fête, bcp de villes sont assez mortes).

Avez-vous des suggestions?

Merci d'avance,

LouAnn
Deux semaines à vélo en France en novembre English translation pending
by Cyclopapa · 2010-08-20 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes une petite famille de Québécois désirant parcourir un 500 à 700 km à vélo (avec remorque), sur terrain plutôt facile à modéré en... NOVEMBRE! 🤪(eh oui, ce sont là nos vacances).

On pensait vallée de la Loire, ou bien Bordeaux-Sète; ou autre...

Une opinion quant à la région à privilégier entre les deux, surtout en fonction de la MÉTÉO (pluie??!!) à cette époque de l'année ? Autre région ??

Merci.
Nord-est de la Syrie: conseils de visites? English translation pending
by Ringotp · 2010-07-17 · 5 replies
Bonjour,

nous sommes en Turquie actuellement et nous aimerions faire un saut a Alep en Syrie. Nous ne disposons pas de guide (livre) et nous souhaiterions savoir si il y a des choses a faire ou a voir dans le nord de la syrie en quelques jours.

Merci d'avance

Pierre
Lyon: problème de navette entre la gare et l'aéroport English translation pending
by Robinateur · 2010-06-23 · 6 replies
Bonjour,

je suis nouveau sur le forum, par conséquent, je m'excuse si je me suis trompé de section. Mon problème est le suivant : j'habite à Saint Etienne, et je voudrais aller à Toulouse (pour un voyage familial). J'ai donc regardé comment le voyage pouvait s'effectuer : j'ai décidé de prendre le train de St Etienne, pour arriver à Lyon (La ParDieu), puis, prendre l'avion pour arriver à Toulouse. Le problème est que je ne dispose pas de voiture et ne peux donc pas à Lyon, aller de la gare à l'aéroport. Certain me diront que je peux prendre le Satobus, mais les lignes (dans on quartier) ne sont plus accessibles (à cause de travaux urbains d'après ce que j'ai compris). Existerai-t-il une autre navette (du même type si possible) pour faire ce petit chemin ? Je sais qu'un topic a déjà été créé mmais je ne voulais pas le "salir" et étant donné que le problème a été résolu...

Merci par avance ;-)
Itinéraire de quatre jours en Camargue au mois de juillet? English translation pending
by Nanice4 · 2010-06-21 · 5 replies
Hello,

Je ne suis jamais allee en Camargue, et nous projettons d'y passer 4 jours en Juillet. Vaut-il mieux se baser au Gaur du roi ou a Saintes-Maires-de-la-Mer? Nous voulons nous detendre, voir des oiseaux, des animaux, des beaux paysages, et si possible aller a la plage.

Merci,

Nanice

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