Results for "Prague+et+restaurant+|+123+>+226"
3300 results found.
Budget pour une semaine à Prague? English translation pending
Avec 2 porte feuille d'étudiants lambda, donc un petit budget.
Combien faut-il compter pour une semaine à Prague ?
La question principale étant l'hébergement. On a vu sur le net des hotels à 10€. Est-ce plus interessant Prague ou sa banlieue ?
Pour le transport, on prendra le train avec carte FIP.
Merci à vous !
Premier voyage à Paris et région de la Loire English translation pending
Nous sommes 4 adultes et désirons visiter Paris pour ensuite poursuivre notre voyage dans la Loire. Pour Paris nous avons beaucoup d'idées mais dans la Loire, on se demande à quel endroit nous devrions nous baser pour visiter la région.
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Location de voiture - Slovénie - Croatie et ferry Venise-Croatie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage pour l'été 2013 en europe de l'est. Je prévois mettre pied à Rome au début du mois de mai et remonter jusqu’à Venise. Delà, je prendrais un ferry jusqu'en Croatie pour remonter en Slovenie. En Croatie, j'aimerais loué une voiture si les tarifs sont intéressant.
Est-ce qu'il pourrait être avantageux de louer une voiture pour faire le trajet en Slovénie et en Croatie? Avez-vous une idée des tarifs ou des expériences? Avez-vous un itinéraire à proposer? Si vous ne connaissez pas les locations de voiture, est-ce que le transport est abordable et disponible en autobus/train? Enfin, est-ce que vous connaisez des compagnies de ferri offrant le transport de Venise vers Duvrovnik.
Merci
Je prépare un voyage pour l'été 2013 en europe de l'est. Je prévois mettre pied à Rome au début du mois de mai et remonter jusqu’à Venise. Delà, je prendrais un ferry jusqu'en Croatie pour remonter en Slovenie. En Croatie, j'aimerais loué une voiture si les tarifs sont intéressant.
Est-ce qu'il pourrait être avantageux de louer une voiture pour faire le trajet en Slovénie et en Croatie? Avez-vous une idée des tarifs ou des expériences? Avez-vous un itinéraire à proposer? Si vous ne connaissez pas les locations de voiture, est-ce que le transport est abordable et disponible en autobus/train? Enfin, est-ce que vous connaisez des compagnies de ferri offrant le transport de Venise vers Duvrovnik.
Merci
Voyage de dernière minute au Québec et New York English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous avons l'occasion de partir 3 semaines au Québec au mois de septembre 2011. Et rien n'est prêt parceque rien n'était prévu ! Nous n'aurons pas la possibilité de recommencer avant plusieurs années, donc nous en profitons.
Le seul élément qui nous ferait repousser le voyage est l'obtention du passeport de notre enfant (il a 6 mois en ce moment).
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
Les dix meilleurs et pires aéroports English translation pending
Dormir a l'aéroport vous l'avez déjà fait?? Vous lavez déjà envisage??
Il y a toute sorte de raisons pour lesquels l'option de dormir dans un aeroport doit être considérée.
• délai de votre prochaine correspondance trop courre
• raison de budjet (vous voulez sauver une nuit d'hôtel)
• votre vol est trop tôt le lendemain
• meilleurs aéroports : 1. Singapour Changi 2. Séoul Ancheon 3. Hong Kong 4. Amsterdam 5. Helsinki 6. Budapest 8. Istambul 9. Oslo Gardermoen 10. Athene
• pires aéroports : 1. Paris Roissy Charles de Gaulle 2. Moscow Sheremetyevo 3. London Heathrow 4. Los Angeles 5. New York City - JFK 6. Bombay 7. Delhi 8. Manila 9. Chicago O'Hare 10. Rome Fiumicino
• meilleurs aéroports : 1. Singapour Changi 2. Séoul Ancheon 3. Hong Kong 4. Amsterdam 5. Helsinki 6. Budapest 8. Istambul 9. Oslo Gardermoen 10. Athene
• pires aéroports : 1. Paris Roissy Charles de Gaulle 2. Moscow Sheremetyevo 3. London Heathrow 4. Los Angeles 5. New York City - JFK 6. Bombay 7. Delhi 8. Manila 9. Chicago O'Hare 10. Rome Fiumicino
Budapest en février: hôtels et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous devons passer 1 semaine à budapest mi février avec mon mari et je ne sais pas du tout par où commencer...
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Auto-stop en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Mon frere et moi souhaitons partir durant le mois d'Aout 2012 visiter l'Europe de l'est. Notre projet serait de partir de la Bretagne, visiter les pays de l'Europe de l'est, puis revenir au point de départ, tout ça, uniquement en stop. Cependant, c'est notre premiere aventure dans le domaine, les question ne cessent d'affluer:
Qu'est ce que vaux la stop en Europe de l'Est? Quels pays, villes sont immanquables? Moi qui aime les grands paysages, vers ou me diriger? Et, quel itinéraire est-il possible de réaliser en 3 semaines environ?
Toutes les idées, conseils, témoignages sont bon a prendre.
Merci :)
Week-end européen en amoureux? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂
Voilà, je dois m'absenter pendant prés de 3 mois de ma chère et tendre. Mais avant de la quitter pendant ce trop long laps de temps, j'aurais aimé l'emmener dans un week-end bien romantique.
Je recherche donc une destination en Europe ou en France où je pourrais profiter de bons moments avec ma femme.
je n'ai pas (trop) de limite de prix.
Merci.
Ps: une chambre avec cheminée serait la perfection.
Voilà, je dois m'absenter pendant prés de 3 mois de ma chère et tendre. Mais avant de la quitter pendant ce trop long laps de temps, j'aurais aimé l'emmener dans un week-end bien romantique.
Je recherche donc une destination en Europe ou en France où je pourrais profiter de bons moments avec ma femme.
je n'ai pas (trop) de limite de prix.
Merci.
Ps: une chambre avec cheminée serait la perfection.
Rome: un bel hôtel de charme? English translation pending
bonjour,
nous allons fêter notre anniversaire de mariage en février et nous voudrions découvrir Rome en 3 ou 4 jours. Nous aimerions trouver un hôtel qui ait du charme, pas trop grand, confortable, bien situé pour découvrir la ville et au calme.
Bref ! la perle rare. Lorsque nous avions fait Venise, nous avions trouvé un hôtel idéal et espérons bien faire de même à Rome.
Si vous avez une bonne adresse à me communiquer, ce serait super
merci d'avance
et je suis preneuse aussi de bonnes adresses de restau...
et je suis preneuse aussi de bonnes adresses de restau...
Les guides (papier) touristiques English translation pending
Au vu des :
- erreurs parfois grossières et faciles à éviter (exemple de la dernière édition du LP - Prague, où une somme en CZK équivaut à un montant en euros (selon d'ailleurs un taux abracadabrant) mais cette somme multipliée par dix, le taux de change est selon eux différent 🤪)
- approximations historiques et remarques/critiques non fondées (le routard est spécialiste dans le domaine; récente polémique autour du petit futé d'Algérie)
- du référencement dans des versions "actualisées" d'établissements fermés depuis 10 ans (encore un exemple sur le LP Rép. Tchèque, édition 2007)
- de la mauvaise réputation des prospecteurs des dits guides (invérifiable, certes, mais je n'ai jamais entendu d'éloge à leur sujet)
Je me demandais : mais ils font quoi ces gens ? Est-ce que les rédactions de guides (le LP est une entreprise colossale, on ne me fera pas croire qu'ils n'ont pas de quoi payer) manquent de moyens financiers pour embaucher plus de personnel ? Est-ce qu'ils n'en ont rien à cirer ? Ou est-ce que c'est moi qui suis un vieux c*n à attendre d'un guide qu'il soit neutre, un minimum cohérent et plus ou moins fiable (je ne dis pas que tous les prix doivent correspondre à la roupie près, mais on est souvent dans l'autre extrême) ? Peut-être que quelqu'un pourra m'expliquer les raisons ?
Je me demandais : mais ils font quoi ces gens ? Est-ce que les rédactions de guides (le LP est une entreprise colossale, on ne me fera pas croire qu'ils n'ont pas de quoi payer) manquent de moyens financiers pour embaucher plus de personnel ? Est-ce qu'ils n'en ont rien à cirer ? Ou est-ce que c'est moi qui suis un vieux c*n à attendre d'un guide qu'il soit neutre, un minimum cohérent et plus ou moins fiable (je ne dis pas que tous les prix doivent correspondre à la roupie près, mais on est souvent dans l'autre extrême) ? Peut-être que quelqu'un pourra m'expliquer les raisons ?
Retour croisière MSC Magnifica - départ du Havre pour Zeebrugge, Amsterdam, Hambourg, Southampton English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis revenue hier de cette croisière.
Pour une fois, je ferai un compte-rendu assez court, enfin plus court que d’habitude, car c’est une croisière qui ne comportait que quatre escales et notre bateau appartient à la compagnie MSC connue de beaucoup.
Globalement, mon mari et moi avons été satisfaits de cette croisière, une première pour nous avec cette compagnie.
Je détaillerai précisément les points que nous avons aimés et moins aimés.
Mais je vais tout d’abord vous faire part de notre retour post croisière quelque peu mouvementé.🤪
Hier matin, alors que nous allions sortir du terminal croisière, nous apercevons sur un comptoir une liste de noms, dont le nôtre, nous informant que nous avions un message.
Nous nous arrêtons et aussitôt une personne de MSC nous demande notre nom et nous informe que des voitures, notamment de croisiéristes ont été vandalisées dans le parking où nous avions laissé notre véhicule. Bon c’est un peu la douche froide, pour un retour de vacances…
L’air désolé pour nous, il nous emmène jusqu’au taxi et nous allons rejoindre le parking P4 - quai Vauban que nous avions réservé, par l’intermédiaire de l’office du tourisme, le temps de notre croisière. Nous ne nous faisons pas trop d’illusion, si notre nom a été donné, c’est que notre voiture est concernée. Le personnel du garage est navré, les personnes de l’office du tourisme présentes le sont également…et nous encore plus.
La voiture est neuve, moins de 4 mois…La vitre du passager avant est fracassée, la vitre arrière coffre également explosée. Du verre partout dans l’habitacle, le coffre a été forcé, et il y a des tags…🏴☠️ Une personne de l’office du tourisme accompagne mon mari et un autre couple au commissariat. Moi je reste pour contacter l’assurance et l’assistance. En fait il y a eu 15 véhicules saccagés, dont 10 de croisiéristes.
C’était un parking surveillé, les deux saccageurs ont été filmés, ils ont mis trois heures de nuit à fracasser les vitres et même pour un véhicule à vider un extincteur à l’intérieur…
Nous avons fait toutes les démarches, une dépanneuse a déposé la voiture dans un garage et nous sommes rentrés avec une voiture de location. Mais bon, il nous faudra retourner au Havre qui est à 200 km. D’après les personnes de l’OT c’est la première fois que cela arrivait.
Je dois d’ailleurs les remercier pour l’attention le réconfort et l’aide apportée. Elles avaient même prévu le café et les petits sandwichs. Une des femmes constatait amèrement que c’était un travail de plusieurs années pour développer la partie croisières qui risquait d’être balayé par ce saccage.
Je sais que ce genre de chose peut arriver n’importe où, mais c’est vrai que la prochaine fois je risque de revenir par le train. J'ai apprécié le Havre comme port de départ. En effet, jusqu’à présent, au cours de mes deux expériences au Havre, les personnes rencontrées ont toujours été très aimables : accueil au terminal, taxis, garage…et même depuis : commissariat et expert 😉 A paris on n’a plus l’habitude de cette amabilité !
Bon, ce n’est que du matériel et pas de blessé. J’espère simplement que les caméras seront à l’avenir reliées au commissariat.
Après cet aparté je reviens à la croisière.😎 Acheté sur VP nous avons bénéficié d’un prix qui nous a paru intéressant. D'un montant de 1800€ pour deux en cabine balcon fantastica, pont 10 au milieu du bateau (très important pour moi sujette au mal de mer) boissons, enfin pour nous, bouteilles d’eau gratuites à la cafeteria et au restaurant. On en ramenait quelques-unes pour la cabine. Le navire, agréable, un beau théâtre.


La cabine nous a paru petite, mais alors petite…évidemment après la mini-suite de Royal Princess ! Idem pour la salle d’eau.

Nous nous arrêtons et aussitôt une personne de MSC nous demande notre nom et nous informe que des voitures, notamment de croisiéristes ont été vandalisées dans le parking où nous avions laissé notre véhicule. Bon c’est un peu la douche froide, pour un retour de vacances…
L’air désolé pour nous, il nous emmène jusqu’au taxi et nous allons rejoindre le parking P4 - quai Vauban que nous avions réservé, par l’intermédiaire de l’office du tourisme, le temps de notre croisière. Nous ne nous faisons pas trop d’illusion, si notre nom a été donné, c’est que notre voiture est concernée. Le personnel du garage est navré, les personnes de l’office du tourisme présentes le sont également…et nous encore plus.
La voiture est neuve, moins de 4 mois…La vitre du passager avant est fracassée, la vitre arrière coffre également explosée. Du verre partout dans l’habitacle, le coffre a été forcé, et il y a des tags…🏴☠️ Une personne de l’office du tourisme accompagne mon mari et un autre couple au commissariat. Moi je reste pour contacter l’assurance et l’assistance. En fait il y a eu 15 véhicules saccagés, dont 10 de croisiéristes.
C’était un parking surveillé, les deux saccageurs ont été filmés, ils ont mis trois heures de nuit à fracasser les vitres et même pour un véhicule à vider un extincteur à l’intérieur…
Nous avons fait toutes les démarches, une dépanneuse a déposé la voiture dans un garage et nous sommes rentrés avec une voiture de location. Mais bon, il nous faudra retourner au Havre qui est à 200 km. D’après les personnes de l’OT c’est la première fois que cela arrivait.
Je dois d’ailleurs les remercier pour l’attention le réconfort et l’aide apportée. Elles avaient même prévu le café et les petits sandwichs. Une des femmes constatait amèrement que c’était un travail de plusieurs années pour développer la partie croisières qui risquait d’être balayé par ce saccage.
Je sais que ce genre de chose peut arriver n’importe où, mais c’est vrai que la prochaine fois je risque de revenir par le train. J'ai apprécié le Havre comme port de départ. En effet, jusqu’à présent, au cours de mes deux expériences au Havre, les personnes rencontrées ont toujours été très aimables : accueil au terminal, taxis, garage…et même depuis : commissariat et expert 😉 A paris on n’a plus l’habitude de cette amabilité !
Bon, ce n’est que du matériel et pas de blessé. J’espère simplement que les caméras seront à l’avenir reliées au commissariat.
Après cet aparté je reviens à la croisière.😎 Acheté sur VP nous avons bénéficié d’un prix qui nous a paru intéressant. D'un montant de 1800€ pour deux en cabine balcon fantastica, pont 10 au milieu du bateau (très important pour moi sujette au mal de mer) boissons, enfin pour nous, bouteilles d’eau gratuites à la cafeteria et au restaurant. On en ramenait quelques-unes pour la cabine. Le navire, agréable, un beau théâtre.


La cabine nous a paru petite, mais alors petite…évidemment après la mini-suite de Royal Princess ! Idem pour la salle d’eau.

Idée de destination sympathique pour des jeunes en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'étudiants de 19 à 22 ans et nous avons booké des billets pas cher pour zadar en aout.
Nous sommes déjà allés à Prague, Varsovie et Cracovie ensemble et nous avions beaucoup apprécié ces voyages qui nous offraient un juste compromis entre fête & culture. Nous avions aussi bcp apprécié le fait d'avoir pu se faire des amis Tchèques et Polonais (Plus facilement en Pologne d'ailleurs, les gens y sont incroyablement adorable)
Nous sommes donc à la recherche de villes qui bougent bien pour des jeunes sur la côte tout en restant abordable, mais nous voulons éviter ZRCE qui est très cher et qui a l'air très "beauf" (Sans prétention).
Nous avons déja booké pour Zadar et Split!
Tant qu'on y est, savez vous ou est-ce que l'on peut voir sur la côte des vestiges de la guerre ? Quels musés conseillez vous sur le sujet ? (Toujours dans la même aire géographique)
Donc pour ceux qui résident en Croatie ou qui connaissent bien ce pays, à vos conseils! :)
PS: Excusez mes fautes de syntaxe
Nous sommes un groupe d'étudiants de 19 à 22 ans et nous avons booké des billets pas cher pour zadar en aout.
Nous sommes déjà allés à Prague, Varsovie et Cracovie ensemble et nous avions beaucoup apprécié ces voyages qui nous offraient un juste compromis entre fête & culture. Nous avions aussi bcp apprécié le fait d'avoir pu se faire des amis Tchèques et Polonais (Plus facilement en Pologne d'ailleurs, les gens y sont incroyablement adorable)
Nous sommes donc à la recherche de villes qui bougent bien pour des jeunes sur la côte tout en restant abordable, mais nous voulons éviter ZRCE qui est très cher et qui a l'air très "beauf" (Sans prétention).
Nous avons déja booké pour Zadar et Split!
Tant qu'on y est, savez vous ou est-ce que l'on peut voir sur la côte des vestiges de la guerre ? Quels musés conseillez vous sur le sujet ? (Toujours dans la même aire géographique)
Donc pour ceux qui résident en Croatie ou qui connaissent bien ce pays, à vos conseils! :)
PS: Excusez mes fautes de syntaxe
Retour de chez Costa... comme je regrette NCL! English translation pending
De retour d'iles et terres du soleil chez Costa (delicioza), quelques impressions :
c'était notre 4 eme croisiere mais premiere COSTA, les autres étant chez NCL.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Destination pour week-end de trois jours cet hiver/printemps? English translation pending
Bonjour,
Avec des amis nous avons bien envie d'aller visiter une ville européenne vers Février-Avril. L'idéal serait une ville du Nord ou de l'Est de l'Europe. Nous avons pensé à Prague, Budapest, Berlin et Munich. Quelle serait la destination la plus adpatée pour un week end de 3 jours durant cette période ? Avez vous d'autres idées de destination ?
Suggestions de week-end en Europe English translation pending
Je recherche des idées pour un week-end à 2 ( donc romantique !) fin novembre.
Nous connaissons déjà Venise, Barcelone, Vienne, Londres ... Mais que me conseillez vous entre : Prague, Copenhague, Stockholm, Dublin, Rome, Verone ( en hiver ??)
Merci de me faire part de vos expériences.
4 Bretons en vadrouille de LA à SF en août 2017 English translation pending
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Partir s'installer en Europe centrale en novembre 2015 English translation pending
bonjour bonjour à tous!!!!!
J'ai le projet de partir m'installer quelques temps en Europe centrale, la république tchèques serait mon premier choix je suis actuellement en Australie , à Melbourne mon visa expirant en novembre. dis comme cela , çà à l'air simple... je m'explique: cela fait maintenant 8 ans que je suis cuisinier et 3ans que je voyage avec Cyclone mon chien(rottveiller/staffi) on a commencé par le sud de l'Europe jusqu'en Grèce , pour ensuite partir 2 ans en Australie. les contraintes ne m'effraient pas. je commence juste à m'organiser pour cette nouvelle aventure en gros je prévois atterrir à Prague trouver un véhicule me parer pour le froid me diriger vers les stations de ski trouver un logement/travail sur place rencontrer les loaux ?
voila basiquement l'idée
je suis cuisinier qualifié depuis 8 ans , ave une bonne expérience multi culturelle de la cuisine, peu d'expérience en cuisine gastronomique mais a soif d'apprendre, je suis cependant capable de gérer une cuisine de restaurant traditionnel très bon niveau d'anglais le toutou est gentil et calme
ais je mes chances?
je suis ouvert a toute idées, conseils pour m' aider m'organiser , contact en restauration welcome!!!
hope to hear from you guys!!!
J'ai le projet de partir m'installer quelques temps en Europe centrale, la république tchèques serait mon premier choix je suis actuellement en Australie , à Melbourne mon visa expirant en novembre. dis comme cela , çà à l'air simple... je m'explique: cela fait maintenant 8 ans que je suis cuisinier et 3ans que je voyage avec Cyclone mon chien(rottveiller/staffi) on a commencé par le sud de l'Europe jusqu'en Grèce , pour ensuite partir 2 ans en Australie. les contraintes ne m'effraient pas. je commence juste à m'organiser pour cette nouvelle aventure en gros je prévois atterrir à Prague trouver un véhicule me parer pour le froid me diriger vers les stations de ski trouver un logement/travail sur place rencontrer les loaux ?
voila basiquement l'idée
je suis cuisinier qualifié depuis 8 ans , ave une bonne expérience multi culturelle de la cuisine, peu d'expérience en cuisine gastronomique mais a soif d'apprendre, je suis cependant capable de gérer une cuisine de restaurant traditionnel très bon niveau d'anglais le toutou est gentil et calme
ais je mes chances?
je suis ouvert a toute idées, conseils pour m' aider m'organiser , contact en restauration welcome!!!
hope to hear from you guys!!!
Parcours au Canada de huit jours: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :

Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :
Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
Réseaux ferroviaires en Europe de l'Est English translation pending
salut!
j'aimerais savoir comment sont les réseaux ferroviaires en Europe de L'Est ?es-ce chère ? lent ? etc...
merci!
j'aimerais savoir comment sont les réseaux ferroviaires en Europe de L'Est ?es-ce chère ? lent ? etc...
merci!
Journal perso de mon séjour en Pologne English translation pending
Mon aventure en Pologne
1) Le départ
Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…
2) la République Tchèque
Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…
Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…
3) La Pologne
Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…
Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…
Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...
Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…
Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.
Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…
Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.
Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…
Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…
Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)
Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !
Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)
Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !
Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…
Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…
Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…
Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.
Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)
Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.
Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !
Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)
Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…
Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !
Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.
1) Le départ
Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…
2) la République Tchèque
Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…
Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…
3) La Pologne
Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…
Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…
Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...
Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…
Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.
Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…
Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.
Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…
Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…
Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)
Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !
Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)
Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !
Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…
Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…
Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…
Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.
Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)
Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.
Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !
Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)
Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…
Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !
Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.
Petit budget: où partir en juin en Europe? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Tout plein de recherches ne m'ayant pas beaucoup avancé, je me décide finalement à poster ma première question. Je n'ai en effet pas pu trouver de posts et de threads qui puissent directement s'appliquer à mes questions, pourtant très larges.
Etudiant, je suis en couple depuis 1 an 1/2. Nous sommes allés à Prague récemment, et nous avons absolument A-DO-RE. Je suis d'ailleurs disponible pour qui a besoin d'informations. 😉
DONC, nous envisageons de repartir en Juin une semaine avec un budget au moins aussi serré (350 - 450 euros). Nous recherchons (comme beaucoup) de quoi profiter du farniente et de quoi faire des visites.
Nous avons envisagé: - la Croatie - Malte - la Crète - Istanbul - la Sicile - une ville italienne précise (Venise, Florence)
Vous le comprenez, on nage dans le vague. Si on pouvait presque résumer: où partir en juin avec un budget comme le nôtre ?
Je suis désolé de la généralité de mon post, mais toute lumière sera récompensée d'un gros bisou virtuel !
Al. 😛
PS: j'espère ne pas me faire taper sur les doigts par mesdames/messieurs les modos; j'ai fait mon possible pour poster au bon endroit.
Tout plein de recherches ne m'ayant pas beaucoup avancé, je me décide finalement à poster ma première question. Je n'ai en effet pas pu trouver de posts et de threads qui puissent directement s'appliquer à mes questions, pourtant très larges.
Etudiant, je suis en couple depuis 1 an 1/2. Nous sommes allés à Prague récemment, et nous avons absolument A-DO-RE. Je suis d'ailleurs disponible pour qui a besoin d'informations. 😉
DONC, nous envisageons de repartir en Juin une semaine avec un budget au moins aussi serré (350 - 450 euros). Nous recherchons (comme beaucoup) de quoi profiter du farniente et de quoi faire des visites.
Nous avons envisagé: - la Croatie - Malte - la Crète - Istanbul - la Sicile - une ville italienne précise (Venise, Florence)
Vous le comprenez, on nage dans le vague. Si on pouvait presque résumer: où partir en juin avec un budget comme le nôtre ?
Je suis désolé de la généralité de mon post, mais toute lumière sera récompensée d'un gros bisou virtuel !
Al. 😛
PS: j'espère ne pas me faire taper sur les doigts par mesdames/messieurs les modos; j'ai fait mon possible pour poster au bon endroit.
Arnaques en voyages: les grands classiques English translation pending
Bonjour tlm,
J'ai feuilleté un peu cette section et je n'ai pas vu de topic similaire donc je me permets d'en crée un 😇
J'aimerai qu'on regroupe ici toutes les arnaques et entourloupes classiques ainsi que des conseils pour les éviter. (bien sûr, pour la plupart des voyageurs avertis, elles n'ont pas de secrets)
Merci de préciser dans le cas ou l'arnaque est propre à un pays en particulier.
Le Taxi:
Après une longue journée de visite, on est fatigué, on monte dans le premier, hop direction X. Une fois arrivé sur place le chauffeur vous annonce un prix exorbitant ( x3 la normal voir x10 ^^), évidement le compteur n'est pas activé, c'est dur à défendre, soit on fait le têtu, on ne lâche rien mais encore il faut connaitre le prix "réel" de la course.
Bref que du temps perdu, mal de crâne, tous ce qu'on veut éviter lors de nos vacances.
Ne montez que dans un taxi ou il y a un compteur en état de marche, ou bien se mettre d'accord sur le montant de la course avant de rentrer dans le taxi. (vérifier aussi qu'il a bien compris la destination, pas un oui évasif, cela m'est déjà arrivé de me trouver à des kilomètres du lieu de destination)
Addition salée:
On se fait une joie d'aller déguster un bon plat local, hop je prends ça, ça et celui-là. Un vrai régal ! Je ne parlerai pas du dessert. Une fois le festin terminé, arrive l'addition, Hey mais qu'es que..., comment 🤪 ? "Plus chère que dans mon pays !".
Il est préferable pendant qu'on choisi sur la carte de connaitre le prix des différents plats commandé et de se faire une estimation. A défaut de menu, demandez les prix avant de commander (Attention au taxe/service charge non incluse sur le menu).
Note Hôtel gonflée:
Un séjour de 3 jours dans un hôtel, on se fait plaisir, boit quelques cocktails en terrasse, une soif nocturne et on vide le mini bar, un petit café à 14h. Le séjour dans l'hôtel se termine et... la facture semble un peu salée mais, mais comment se rappeler de tous ce qu'on a consommé ??? Entre les superbes temples visités, la journée à la plage, la visite de la vielle ville, c'est le trou noir. Il est alors facile pour l'hôtel de se prendre une bonne marge !
A moins d'avoir une bonne mémoire, il est préferable de payer à chaque fois que l'on consomme. Les hôtels préfèrent que vous payer à la fin de votre séjour mais refusez et gardez toutes les factures, elles vous seront utiles au moment de régler votre séjour.
Voila, c'est celles qui me viennent en premier à l'esprit.
Merci de me faire part de votre contribution.
Critiques et Arguments sont les biens venus 😏
FaYaAAa
J'ai feuilleté un peu cette section et je n'ai pas vu de topic similaire donc je me permets d'en crée un 😇
J'aimerai qu'on regroupe ici toutes les arnaques et entourloupes classiques ainsi que des conseils pour les éviter. (bien sûr, pour la plupart des voyageurs avertis, elles n'ont pas de secrets)
Merci de préciser dans le cas ou l'arnaque est propre à un pays en particulier.
Le Taxi:
Après une longue journée de visite, on est fatigué, on monte dans le premier, hop direction X. Une fois arrivé sur place le chauffeur vous annonce un prix exorbitant ( x3 la normal voir x10 ^^), évidement le compteur n'est pas activé, c'est dur à défendre, soit on fait le têtu, on ne lâche rien mais encore il faut connaitre le prix "réel" de la course.
Bref que du temps perdu, mal de crâne, tous ce qu'on veut éviter lors de nos vacances.
Ne montez que dans un taxi ou il y a un compteur en état de marche, ou bien se mettre d'accord sur le montant de la course avant de rentrer dans le taxi. (vérifier aussi qu'il a bien compris la destination, pas un oui évasif, cela m'est déjà arrivé de me trouver à des kilomètres du lieu de destination)
Addition salée:
On se fait une joie d'aller déguster un bon plat local, hop je prends ça, ça et celui-là. Un vrai régal ! Je ne parlerai pas du dessert. Une fois le festin terminé, arrive l'addition, Hey mais qu'es que..., comment 🤪 ? "Plus chère que dans mon pays !".
Il est préferable pendant qu'on choisi sur la carte de connaitre le prix des différents plats commandé et de se faire une estimation. A défaut de menu, demandez les prix avant de commander (Attention au taxe/service charge non incluse sur le menu).
Note Hôtel gonflée:
Un séjour de 3 jours dans un hôtel, on se fait plaisir, boit quelques cocktails en terrasse, une soif nocturne et on vide le mini bar, un petit café à 14h. Le séjour dans l'hôtel se termine et... la facture semble un peu salée mais, mais comment se rappeler de tous ce qu'on a consommé ??? Entre les superbes temples visités, la journée à la plage, la visite de la vielle ville, c'est le trou noir. Il est alors facile pour l'hôtel de se prendre une bonne marge !
A moins d'avoir une bonne mémoire, il est préferable de payer à chaque fois que l'on consomme. Les hôtels préfèrent que vous payer à la fin de votre séjour mais refusez et gardez toutes les factures, elles vous seront utiles au moment de régler votre séjour.
Voila, c'est celles qui me viennent en premier à l'esprit.
Merci de me faire part de votre contribution.
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FaYaAAa
Anecdotes (cocasses) de voyages English translation pending
Bonjour à toutes et tous, j'espère que ce post aura du succès et qu'il trouvera des voyageurs voulant bien nous raconter leurs aventures ou mésaventures mais toujours souriantes, tendres, incroyables.... en deux mots des anecdotes cocasses et positives...
Je vais commencer par une aventure "tendre" qui m'est arrivée dans un orphelinat au sud de Hanoï. Une amie de Marseille m'avait demandé d'apporter quelques affaires à une jeune fille qu'elle marraine (mais qu'elle n'a jamais vue) par l'intermédiaire d'une association.
Je suis accompagné par un vieil homme parlant français (monsieur X), le contact de l'assos... je vous passe les détails de l'arrivée officielle et du protocole avec directrice, comptable et membre du gouvernement...
On va chercher la jeune fille (12ans) que j'appellerai ici, Hoa... je vois arriver une demoiselle toute intimidée de la présence de tant d'adultes inconnus... je la salue et lui offre les cadeaux de sa marraine, elle en est rouge de plaisir et les larmes aux yeux, c'est idiot mais je ne suis pas loin de les avoir aussi... je la prends dans mes bras et la sers contre moi, monsieur X fait des photos... je dépose un baiser sur la joue de Hoa ce qui la gêne terriblement, je lui dis que c'est de la part de sa marraine, elle en est contente c'est sûr mais gênée quand même.
Monsieur X me dit qu'au Vietnam les gens ne s'embrassent pas ou très peu. Je regarde Hoa et lui dis que si elle vient en France il faudra qu'elle s'habitue car dans mon pays tout le monde s'embrasse.... cette idée ne l'enchante guère çà se voit dans ses yeux mais à l'idée de venir en France son regard brille....
Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.
A bientôt de vous lire René
Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.
A bientôt de vous lire René
Deux semaines en Egypte English translation pending
Le sujet est assé vaste, je sais....mais je suis a la recherche de vos expériences de vos coup de coeur et de vos coup de geule !!.
Information: Nous partons du Québec vers le 21 novembre et nous revenons 2 semaines plus tard. Nous avons 26 et 30 ans, un gars une fille. c'est notre premier voyage en Afrique. Nous achetons les billets aujourd'hui, et nous reserverons quelques hotels par internet. Nous débarquerons au Caire après +/- 15 heures d'avion et 1 arret a Charles de Gaule, en plus de 7 hrs de décalage horaire. Je pense que nous aurons besoin d'une bonne nuit a un hotel près de l'aéroport, si vous avez des sugestions.
Alors, comme je disais vos commentaires sur l'egypte, coup de coeur, coup de geule.
merci 😉
Information: Nous partons du Québec vers le 21 novembre et nous revenons 2 semaines plus tard. Nous avons 26 et 30 ans, un gars une fille. c'est notre premier voyage en Afrique. Nous achetons les billets aujourd'hui, et nous reserverons quelques hotels par internet. Nous débarquerons au Caire après +/- 15 heures d'avion et 1 arret a Charles de Gaule, en plus de 7 hrs de décalage horaire. Je pense que nous aurons besoin d'une bonne nuit a un hotel près de l'aéroport, si vous avez des sugestions.
Alors, comme je disais vos commentaires sur l'egypte, coup de coeur, coup de geule.
merci 😉
Bonne fête du soleil aux Nord-coréens English translation pending
Le 15 avril, c'est l'anniversaire de la naissance du Respecté et Bien-aimé Président Kim Il Sung, c'est le jour de fête le plus important pour les nord-coréens, ce qu'ils appellent la Fête du Soleil.
A Shanghai, où j'ai eu la chance d'assister aux festivités de la petite et discrète communauté nord-coréenne, il y avait une sacrée ambiance! 🙂
A Shanghai, où j'ai eu la chance d'assister aux festivités de la petite et discrète communauté nord-coréenne, il y avait une sacrée ambiance! 🙂
Itinéraire 9 jours au Portugal en juin (Porto - Lisbonne) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme et ma fille de 3 ans, nous allons au Portugal en juin. Nous avons déjà réservé l'avion; nous atterrissons à Porto et nous repartons de Lisbonne.
Voici notre trajet (c'est un 1er jet):
Samedi 6: Paris - Porto Dimanche 7 : Porto Lundi 8: Guimares Mardi 9: Porto - Fatima- Nazare Mercredi 10: Nazare - Obidos - Lisbonne Jeudi 11: Lisbonne (Alfama-Baixa) Vendredi 12: Sintra Samedi 13: Lisbonne le matin (Belem) et Cascais l’après-midi. Dimanche 14 : Lisbonne - Paris
Qu'en pensez-vous ? N'est-ce pas trop speed ?
Merci !
Avec ma femme et ma fille de 3 ans, nous allons au Portugal en juin. Nous avons déjà réservé l'avion; nous atterrissons à Porto et nous repartons de Lisbonne.
Voici notre trajet (c'est un 1er jet):
Samedi 6: Paris - Porto Dimanche 7 : Porto Lundi 8: Guimares Mardi 9: Porto - Fatima- Nazare Mercredi 10: Nazare - Obidos - Lisbonne Jeudi 11: Lisbonne (Alfama-Baixa) Vendredi 12: Sintra Samedi 13: Lisbonne le matin (Belem) et Cascais l’après-midi. Dimanche 14 : Lisbonne - Paris
Qu'en pensez-vous ? N'est-ce pas trop speed ?
Merci !
Voyage surprise (Espagne, Italie ou Portugal) English translation pending
Bonjour
Je souhaite organiser un week end à mes parent mais je ne sais pas quelle ville choisir
J'ai le choix entre
Venise
Rome
Florence
Séville
Lisbonne
Avez vous des avis
Ps le voyage sera en janvier
Merci d'avance
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Voyager seul en Europe: conseils pratiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, mon nom est Mathieu, je suis québécois, j'ai 19 ans et je suis passionné des voyages !! 😄 J'ai planifié de partir en Europe l'automne prochain (de septembre à décembre) avec quelqu'un d'autre, malheureusement cette personne vient tout juste de se désister.... Ça ne m'a pas empêché de décider de partir seul quand même.
Je tiens beaucoup à ce voyage, je désire faire le vide et découvrir mes limites. Le temps va un peu trop vite à mon goût et je ne voudrais pas avoir des regrets plus tard. Aussi, je tiens à perfectionner mon anglais. Cependant, je vais être franc avec vous, j'ai certaines craintes de partir seul, du point de vue sécurité et ennui.
J'ai toujours rêvé d'aller en Grèce, visiter Athènes et les Cyclades ! Les paysages et l'histoire de ce pays me passionne beaucoup. Aussi, dans le but de perfectionner mon anglais, je prévois séjourner en Angleterre ainsi qu'en Irlande. L'Italie m'intéresse également, mais je ne suis pas totalement certain d'aller faire un tour dans ce pays.
Alors j'aimerais savoir si ces pays sont plus risqués côté sécurité que d'autres pays de l'Europe (France, Allemagne, Espagne par exemple) Bien sûr, en considérant que je ne m'attires pas de soucis (en ne faisant pas parraître que je suis un touriste) , est-ce que ces endroits sont sécuritaires, par exemple est-ce que les risques de me faire voler sont élevés ? Également, avec les conflits présentement en Grèce, est-ce tout de même une bonne idée de partir dans ce pays?
Auriez-vous des endroits vraiment intéressants à me suggérer pour les pays que je prévois visiter? Des endoits incontournables?
Si vous avez certains questions, n'hésitez pas ! J'attends vos suggestions! Merci beaucoup
Je me présente, mon nom est Mathieu, je suis québécois, j'ai 19 ans et je suis passionné des voyages !! 😄 J'ai planifié de partir en Europe l'automne prochain (de septembre à décembre) avec quelqu'un d'autre, malheureusement cette personne vient tout juste de se désister.... Ça ne m'a pas empêché de décider de partir seul quand même.
Je tiens beaucoup à ce voyage, je désire faire le vide et découvrir mes limites. Le temps va un peu trop vite à mon goût et je ne voudrais pas avoir des regrets plus tard. Aussi, je tiens à perfectionner mon anglais. Cependant, je vais être franc avec vous, j'ai certaines craintes de partir seul, du point de vue sécurité et ennui.
J'ai toujours rêvé d'aller en Grèce, visiter Athènes et les Cyclades ! Les paysages et l'histoire de ce pays me passionne beaucoup. Aussi, dans le but de perfectionner mon anglais, je prévois séjourner en Angleterre ainsi qu'en Irlande. L'Italie m'intéresse également, mais je ne suis pas totalement certain d'aller faire un tour dans ce pays.
Alors j'aimerais savoir si ces pays sont plus risqués côté sécurité que d'autres pays de l'Europe (France, Allemagne, Espagne par exemple) Bien sûr, en considérant que je ne m'attires pas de soucis (en ne faisant pas parraître que je suis un touriste) , est-ce que ces endroits sont sécuritaires, par exemple est-ce que les risques de me faire voler sont élevés ? Également, avec les conflits présentement en Grèce, est-ce tout de même une bonne idée de partir dans ce pays?
Auriez-vous des endroits vraiment intéressants à me suggérer pour les pays que je prévois visiter? Des endoits incontournables?
Si vous avez certains questions, n'hésitez pas ! J'attends vos suggestions! Merci beaucoup