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1 mois et demi Canada / Québec English translation pending
by Lucee1 · 2016-05-16 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je compte partir 1 mois et demi entre le Canada et le Québec de mi-juin à fin juillet. Je ne connais pas du tout ces destinations et j'ai besoin des conseils de connaisseurs !!

Je voudrais tout d'abord savoir si le VAE est obligatoire, apparement jusque septembre 2016 il ne l'est pas.

Je cherche ensuite à organiser mon voyage à base de grandes villes mais également nature, trekking ou randonnée. Je veux voir de tout et je pense en avoir le temps. Pensez-vous qu'il est plus intéressant de rester dans l'Est du Canada et au Québec ou qu'il est possible d'aller également jusqu'à Vancouver dans ce laps de temps?

Merci d'avance pour vos lumières !!😊😊😊

Lucile
Mon premier voyage, vos conseils English translation pending
by Zinda24 · 2016-02-08 · 10 replies
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum, je m'excuse si éventuellement je n'ai pas publié dans la bonne section.

Alors voilà, si je me suis inscrit aujourd'hui sur ce forum c'est parce que le désir de voyager m'obsède depuis des mois, j'y pense quasiment tous les jours, pour vous résumé ma situation, j'ai 26 ans, j'habite en Belgique et je n'ai jamais voyagé de ma vie, pour vous dire le plus loin que je suis aller c'est à la mer du nord à peine a 100 km de chez moi.

Alors voilà quand je vois toutes ces images, vidéos, sur ces décors paradisiaque comme les Seychelles ou la Nouvelle Calédonie ça me donne tellement envie, j'aimerais faire un voyage dans ce genre de paysage ou il y a du soleil, qu'il fait chaud et l'eau turquoise.

J'aimerais partir seul faire un voyage de 10 jours plus au moins, alors voila j'aimerais vos conseils de destination, vos bons plans, un budget total à prévoir, j'aimerais faire mon premier voyage, quelque chose d'inoubliable.

Edit : Avec un budget abordable si possible, je travail, je gagne 1500€ par mois environ donc voilà.

Merci à vous
Sélection de "hikes" au Yukon English translation pending
by Hawkesbury · 2015-11-10 · 21 replies
bonjour a toutes et tous Apres discussion, et mure reflexions, ma compagne et moi avons decidé pour l'annee prochaine que notre destination serait le Yukon au canada. Adepte de randonnee et de grands espaces vierges ou peu peuplée ..... il me semble que c'est la destination révée.!! J'ai donc commencé a me pencher sur cette destination .... sans savoir encore quel mois, et quelle duree nous allions y rester .... environ 3 semaines voyage compris devrait etre la reponse.

Je pense que nous allons sejourner sur la region de whitehorse, ainsi que haines junction, haines et skagway en alaska ..... l'envis me prend aussi de monter jusqu'a dawson pour decouvrir le parc de tombstone ..... mais je verrais si j'arrive a le faire passer dans le timing ...sachant que nous ne souhaitons pas nous presser mais plutot .....profiter des lieux.

J'ai fait une petite selection de hike, et aimerais savoir si vous les connaissez et avoir votre avis .... vos impression. Entre whitehorse et haines junction: Stony creek hike

Environ de haines junction: sheep creek hike st elias lake hike Je pense aussi essayer de decouvrir le parc de kuane par la voie des airs avec un survol .... auriez vous des adresses a me recommander?

Haines en alaska: mount riley hike qui me semble etre un hike sympa pour decouvrir le type de paysage de cette region.

Entre skagway et carcross: log cabin mountain hike

environ de Atlin: Monarch mountain hike

environ de whitehorse: Golden horn hike

Pour le parc de tombstone, j'ai trouvé surfird mountain hike et agelcomb peak hike. Ces deux hikes sont ils complementaires coté paysage ou plutot en doublons? Y aurait il des hikes comparable mais different en paysage dans ce parc? Le parc de tombstone est il accessible en vehicule dit "normal" ou faut il un vehicule plus adapté type 4x4 ???

En dehors des randonnées j'ai aussi noté quelques musées interessants a skagway sur la ruee vers l'or dans cette region, et a haines le bald eagle preserve parc .....concernant ce dernier y a t'il une periode propice pour voir ce fabuleux oiseau ...enfin pour moi.

Autre question, de haines est il interessant de prevoir d'aller a juneau ??? et si oui est ce possible de faire l'aller retour sur la journee en ferry ou faut il prevoir 2 jours en laissant la voiture a haines ?

Je sais que tout cela est encore un peu fouilli .... mais c'est vrai que l'avis de connaisseur de cette region sur ce que j'ai ecrit au dessus ...m'aiderait beaucoup a y voir plus clair ! lol

je vous remercie d'avance ..... a plus tard

stephane
Itinéraire de 8 jours entre le golfe du Kvarner et Dubrovnik English translation pending
by Rêve2015 · 2015-06-16 · 3 replies
Bonjour,

Nous quitterons Pula vers Dubrovnik en début juillet 2015. Nous disposons de 8 jours pour parcourir et visiter certains incontournables comme Plitvice, Zadar, Split, Hvar, Korkula ou Mljet et Dubrovnik. J'ai lu de nombreux guides ou articles concernant ces régions, mais je ne sais plus quoi choisir par exemple dormir 2 nuits à Plitvice ou une et poursuivre notre route. Dans la région du nord de la Dalmatie, j'avais pensé dormir à Vodice de façon à voir Krka et peut-être les iles Kornati.Pour le centre de la Dalmatie et Dubrovnik, je ne sais plus.Nous aimerions faire 2 ou 3 dodos au même endroit et rayonner aux environs. Si vous avez des propositions d'endroits exceptionnels, de villes ou d'iles à ne pas manquer, n'hésitez pas à me les faire parvenir.

Merci à l'avance de vos précieux conseils

Dominique
Itinéraire: choix Louisiane - Texas English translation pending
by Blacksheep13 · 2014-05-01 · 14 replies
Bonjour a tous,

Nous partons a 2 en Louisiane-Texas dans 2 semaines (arrive-depart a la Nouvelle-Orleans).

Si joint le parcours prevu pour l'instant. Certes beaucoup de KM (et encore j'ai reduit car je voulait caller White Sands) mais la route nous derange pas trop est a fait parti du voyage lors de nos derniers trips aux US.

Est ce que ce parcours est raisonable ou faut-il privilegier certaines parties ou as-t-on oublier une etape importante.

Jour 1: Arrive Jour 2: Nouvelle Orleans (Bayou / Ville) Jour 3: Nouvelle Orleans (Ville / Plantations) Jour 4: (Trajet: 5h30) Houston (visite rapide) Jour 5: (Trajet: 2h30) Austin (Chauve-souris) (Trajet: 1h30) Jour 6: San Antonio(River Walk) Jour 7: (Trajet: 6h00) Jour 8: Big Bend National Park Jour 9: Big Bend National Park Jour 10: (Trajet: 8h45) Jour 11: Dallas Jour 10: (Trajet: 7h30) Jour 12: Jour de securite ou repos Nouvelle Orleans Jour 13: Depart

Merci
De Calgary à Vancouver English translation pending
by Tala1958 · 2012-10-19 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons avec une amie de faire un circuit de Calgary à Vancouver en 2013, nous voulons éviter l'affluence de juillet et août, mais que nous conseillez vous, juin ou septembre? Au départ nous pensions septembre mais la nuit arrive tôt, mais en juin la neige est elle suffisamment fondue?

Nous pensons partir 2 semaines, pensez vous que nous puissions faire l'île de Vancouver aussi ou ce n'est pas la peine d'y penser?

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à nous les communiquer.

Merci à tous.
Saint-Donat, Lac-Frontière et Rimouski: restaurants, visites...? (Québec) English translation pending
by Pascalie · 2012-08-26 · 25 replies
bonsoir Nous allons résider quelques jours à St Donat en Lanaudière, puis au Lac Frontière, et Rimouski. Quelqu'un aurait il des propositions de restaurants, visites, balades, concert pour ces lieux? d'avance merci
Ventiane - Siem Reap - Delta du Mekong - Ho Chi Minh - Hanoi English translation pending
by Ellacidule · 2012-03-29 · 2 replies
Bonjour,

Je pars pour un voyage d'environ 1mois et demi au Laos, Cambodge et Vietnam

J'arriverai à Ventiane entre le 12 et le 19 juillet pour arriver à Hanoi fin Aout - début septembre. J'ai rendez-vous à Siem Reap au Cambodge le 1er Aout. je resterai dans la région jusqu'au 8 Aout. Je cherche donc un itinéraire entre Ventiane et Siem Reap pour une dizaine de jours. Est-ce que vous auriez des conseils ? Après quoi je souhaiterais rejoindre le Vietnam par le Mekong. Est-ce que vous avez une agence - bons plans pour cela ? Vaut-il mieux réserver avant le départ ou sur place ? J'ai ensuite rdv à Ho Chi Minh mi-Aout. Et je cherche un itinéraire Entre Ho Chi Minh et Hanoi pour une quizaine de jours.

Est-ce que vous pouvez me renseigner ?

Merci beaucoup

Ella
Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
by Theendy · 2011-07-31 · 28 replies
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....

Merci à l'avance pour vos idées
Seize jours au Nicaragua en octobre: itinéraire, transports, logement...? English translation pending
by AlineMtl · 2010-08-05 · 7 replies
Bonjour à tous !!

Je vais partir 2 semaines au Nicaragua debut octobre avec mon copain. J'ai lu vos conseils et vu differents sites (dont celui de Philippe : vraiment superbe !) mais j'ai encore quelques questions :

- Au niveau de notre itineraire, nous pensons visiter Granada, Ometepe, Masaya, Little Corn Island et San Juan del Sud. Avez vous d'autres destinations a nous conseiller afin de completer / remplacer cet itineraire ?

- J'avais loue une voiture au Costa Rica et ne l'ai pas regretté, et c'est ce que je comptais faire au Nica, mais j'ai l'impression que tout les coins jolis ne sont peut etre pas toujours accessibles en auto ou bien que l'on devra peut etre la laisser sans surveillance si on veut faire certaines visites, est ce que je me trompe ? Les principales villes que nous voulons visiter etant dans le sud-ouest, serait-il plus logique de prendre le bus, sachant toutefois que nous n'avons que 2 semaines et voulons eviter de perdre du temps... Quel genre de vehicule nous conseilleriez-vous, les routes devant parfois etre difficiles a la fin de la saison des pluies ?

- J'ai entendu parler de tortues qui pondent leurs oeufs sur des plages. J'imagine qu'il y a une periode plus propice pr voir les oeufs eclore ? Quelles plages nous conseillez vous pour assister a ce spectacle de la nature ?

- Au CR, j'avais adore le Tabacon Resort avec vue sur le volcan, et la nature autour........ y a t il quelques hotels qui valent vraiment le coup de "casser le portefeuille" au Nica, de par la nature autour ou simplement la beaute de l'hotel ? C est quand meme sympa de se "payer la traite" une fois ou deux dans un tel voyage !

- Quels hebergements nous conseillerez vous dans les villes citees plus haut histoire de beneficier de beaux paysages (volcans, lacs, etc.), de rencontrer des gens accueillants, bref de faire de belles decouvertes. Je parle un peu espagnol et nous aimons les endroits authentiques donc meme des places tres simples chez l'habitant seront de tres bons conseils !

Un grand merci d'avance pour vos conseils qui seront tous les bienvenus !!!!!

Aline (Nica nous voila !!!) :o)
Vos avis sur votre circuit dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Eva47300 · 2009-06-03 · 3 replies
Bonjour,

Voilà je vais faire mon 1er grand voyage dans l'ouest américain en septembre prochain avec mon compagnon.

Nous arrivons à Phoenix pour visiter ensuite le grand canyon, Monument V, lac powell, Bryce, Zion, Las vegas, Big bear et los angeles.

1) Comment avez vous trouvé votre circuit dans l'ouest ? 2) Qu'avez vous trouvez d'exceptionnel là bas ? 3) Quel paysage ou site avez vous préféré ? 4) Avez vous quelques conseils à me donner pour avant, pendant et après le voyage ? 5) Avez vous de bons plans ou des adresse pour manger, visiter...?

Merci encore à bientot
Tourisme solidaire aux Fidji English translation pending
by Latomate · 2009-03-30 · 17 replies
Coucou tout le monde,

J'envisage un voyage au iles fidji et j'aimerai savoir certains d'entre vous ont deja fait du tourisme solidaire aux fidji ou ailleurs.

Je pense a ce projet car je me dit que cela pourrait être une autre façon de voyager, une autre façon de découvrir leur culture en aidant les gens sur place.

voila si certains ont eu des échos ou on vécu cette expérience, je suis intéressé par vos témoignages.

merci par avance
Photographie de mode à Los Angeles, Palm Spring et dans le désert Mojave English translation pending
by Militza · 2009-02-23 · 3 replies
Bonjour,

je vais une semaine en californie pour faire un shooting mode pour un magazine. J'essaie de construire mon plan, mes déplacements logiquement et surtout je recherche des paysages spécifiques mais j'ai un temps limite de transport par jours...

Alors, l'avion arrive à L.A., 1er jour de shoot, on aurais aimé shooter les 2 filles avec en ''décors'' de gros cactus (les géants), mais on viens de me dire qu'à LA et dans les environs (je ne peux faire plus de 2h d'auto à partir de beverly hills environ car les mannequins sont la) je ne trouverais pas ça... Mais connaissez vous un endroit tout de même qui pourrait être intérressant, avec plusieurs cactus et s'ils ne sont pas géants, on s'en passera mais il nous faut pas mal de végétation, cactus etc.. ou un paysage vraiment spectaculaire!).

2e jour: shooting maillots, alors pour ça aucun problème on à le choix avec toutes les plages..

3e jour et 4e jour: On recherche des dunes de sable, un desert ou encore des grosses roches rouges... Encore la supposément qu'à part dans le desert du mojave mais très loin la dedans, quasi rendue à la death valley je n'aurai pas de dunes et tout... Mais on ne peux se permettre 4h de voiture pour y aller et retour, 2 jours de suite... Il n'y aurait rien plus proche? Autour de Palm spring peu-être? (Aussi on dois avoir accès facilement sans trop de marche difficile car on a pas mal de matériels à transporter..)

Merci, je prendrai toutes les infos précieusements car la, nous partons le 2 mars...Pas bcp. de temps!

Aussi si vous avez des motel-hotel peu dispendieux à beverly hills et les alentours ainsi que palm spring et les allentours, je note!
Itinéraire de onze jours aux Philippines en mars 2009 English translation pending
by Chrismartin3 · 2009-02-18 · 11 replies
Bonsoir à tous.....

Tout d'abord je tiens à remercier tout ceux qui ont répondu à mon précedent mail de la semaine derniere concernant les vols HK/Manille, ça m'a beaucoup aidé.

Mais maintenant je suis assez indécis sur le choix de mon itinéraire.

Restant 11 jours complet aux philippines, que me conseillez vous de faire?

J'hésite entre un iti dans les visayas, a savoir boracay, bohol et malapascua et un iti compplet sur palawan.

Que me conseiller sachant que nous y allons pour rencontrer une autre culture et une autre civilisation mais aussi pour voir des plages sublimes et des décors fantastiques?

Merci à tous et à toutes!
Retour d'un trek au lac Babe (nord du Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-01-30 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:

LE LAC BABE

Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.

Y ALLER

Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :

- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.

En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.

OU DORMIR ET MANGER

A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).

Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.

QUOI VOIR

Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).

POUR LES AVENTURIERS

Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :

1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.

2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.

3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H���mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !

VOILA!!!!!!
Climat à Kaziranga dans l'Assam en novembre? (Inde) English translation pending
by Tigrecobra · 2008-09-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un pourrait-il me dire le climat qu'il fera au Parc national de Kaziranga dans l'Assam ( Inde du Nord-Est ) au mois de Novembre ? Si vous avez d'autres informations sur ce parc, n'hésiter pas à me contacter ...

Merci.

Tigrecobra
Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage? English translation pending
by Jcender · 2008-09-05 · 34 replies
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud....... Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Belles plages au Vietnam? English translation pending
by Ninie874 · 2008-05-31 · 31 replies
bonjour a tous, je prepare mon depart pour le vietnam et je voudrais savoir dans quel coin se trouve les plus belles plages du vietnam ( type ko lipe en thailande pour les veinards qui connaissent ) pour faire une ptite semaine de farniente apres avoir fait la part culturel du voyage . En effet j'ai lu ici ou la que les plages etaient degueu au vietnam .... merci a vous cordialement
De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
by Carolo007 · 2006-08-11 · 23 replies
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".

Lykia World, c'est :

1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...

2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)

3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...

4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles

On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.

5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...

6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')

7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village

8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...

9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.

10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants

BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.

Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Itinéraire pour 3 semaines en Argentine en novembre English translation pending
by Tponce · 2005-09-12 · 16 replies
Salut,

Nous partons 3 semaines en argentine avec mon amie, pendant le mois de novembre. Nous arrivons à buenos aires le 1 er et repartons le 21 toujours de buenos aires. On se rend compte, en lisant les forums et différents guides qu'en 3 semaines, on ne pourra pas tous faire, surtout que nous n'avons pas un budget super élévé, ce qui implique qu'on ne peut pas se payer 5 ou 6 vols intérieurs. On a donc essayé d'orienter notre voyage, en eliminant certaines parties et en se donnant une ligne directrice. En fait nous aimerions plutôt effectuer un trip nature (éviter les centre urbains, visite de musée, etc...) qui nous permettrait, en plus, de cottoyer des locaux plutôt que des touristes. Ensuite les 2 régions qui nous attirent sont la patagonie et le nord-ouest, et peut être un peu buenos aires (si on a le temps), tout en essayent de voir un peu de pampa. En gros nous pensons zapper le nord-est, la terre de feu et les chutes d'iguacu. Est-ce un bon choix? Pensez vous que nous pouvons espérer voir tous ce que j'ai cité précédemment en 3 semaines?? Si oui, quelle serait le meilleur itinéraire pour que ce ne soit pas trop speed (..... et pas trop cher)?? Si c'est trop court au niveau timing, qu'est-ce qu'on peut éliminer?? A l'inverse qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas rater (surtout pour la patagonie et le nord ouest). Merci d'avance pour vos réponses.

Tony
Etats Unis: rejoindre Monterey de San Francisco English translation pending
by Bol1230 · 2005-06-20 · 18 replies
Bonjour, je souhaite aller à Monterey au depart de San Francisco, si quelqu'un l'a deja fait, pourrait-il me dire quelle itinéraire est le meilleur, et selon quel critère?

Mapquest me donne: US101 jusqu'a Sunnyvale-> 85 jusqu'a Los Gatos -> 17 ->1 jusqu'a Monterey qu'en pensez-vous?

Est-il envisagable d'y aller par la 1 depuis depuis San Francisco, pour profiter du paysage?

Ou de continuer sur la 101 jusqu'a Salinas?

Merci pour vos reponses.

Matthieu.
Trajet Iguazu-Salta en Argentine English translation pending
by Georges28 · 2004-10-31 · 9 replies
bonjour !

je serai en argentine fin novembre pour un peu plus de 3 semaines.. au cours de mon séjour je reste 2 semaines à BA.. puis je voudrais visiter Iguazu et Salta en 7 ou 8 jours seulement..

Au lieu de revenir sur BA après avoir visité Iguazu je compte aller directement à Salta.. je sais qu'il existe une liaison par autobus iguazu-salta.. un voyage qui dure 20/24h je crois.. quelqu'un peut il me renseigner à ce sujet.. Est ce faisable sans problème ? quelle est la compagnie ? traverse t on le paraguay ?

merci d'avance
Bon plans pour Chili et Argentine English translation pending
by Christinelab · 2003-05-01 · 3 replies
Bonjour !

À vous qui avez voyagé au Chili et en Argentine: je vous demande de me donner des informations svp! Je pars en juillet pour 1 mois avec quelqu'un. Sac à dos, petit budget, découvrir les richesses naturelles des 2 pays, le monde, etc. J'ai besoin d'info de gens qui y sont déjà allés pour: visites, parcours et itinéraires, beautés de la nature, endroits où dormir et ... le budget! Je sais que c'est plus cher que d'autres pays d'Amér. du Sud. Mais pour 1 mois, vivre là-bas c'est combien?

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront!

Christine
10-day itinerary starting from Ouarzazate and returning via Marrakech - family of 5
by Ness77810 · 2025-11-22 · 18 replies
Hi everyone, We’re a family of 5—2 adults and 3 kids aged 8, 10, and 16. We arrive on 20/04/2026 at noon at Ouarzazate Airport and return on 29/04/2026 at noon from Marrakech Airport. We plan to rent a car in Ouarzazate and drop it off in Marrakech.

What we’d love: discovering the landscapes of southern Morocco, meeting locals, and experiencing the desert. We’d prefer to stay in comfortable, clean places with nature views—not too noisy. We’re aiming for half-board (except in Marrakech). We don’t want to feel rushed, but I’m not sure what to skip.

This is our first time doing a somewhat itinerant trip, and it’s our first family trip abroad. We don’t want the kids to get tired of daily hotel changes, which is why I’m questioning the options in my draft itinerary. I’d be so grateful for your thoughts on it, and if you have any great recommendations—especially some with pools!

As for prices, I’m struggling to gauge what’s reasonable. For 5 people, we quickly need 2 rooms, and for nicer places with pools, I’m seeing rates around 160 € to 190 € per night. That seems expensive to me.
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
by Ticapi · 2020-06-07 · 172 replies
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Itinéraire en self-drive Rwanda - Ouganda English translation pending
by Saemik4 · 2020-04-29 · 67 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.

J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.

J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.

Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route

Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe

Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route

Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.

Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?

J'ai essayé de simplifier :

Mon projet : - 21 h de route

Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)

J'ai plusieurs questions :

- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?

- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?

- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?

- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?

Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.

Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Thailand Naturally
by Jojoone1 · 2019-08-14 · 241 replies


Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!

We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.

Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.

After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."

Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.

By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.

To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.

One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
by Mjp · 2017-11-08 · 40 replies
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap

01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.



Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.



Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.



Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.

02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.



Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.





Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.



Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.



En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.



Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.

03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.















Trois-Rivières avec notre fille de 3 ans fin août English translation pending
by Aripule · 2017-06-24 · 17 replies
Bonjour à tous !! Ma sœur est en stage à Trois Rivières au Canada. Nous profitons du pied à terre qu'elle nous offre pour aller découvrir un tout petit bout du Québec et rencontrer nos cousins d'Amérique. Nous partons 12 jours du 16 au 28 Aout avec notre petite fille de 3ans 1/2. Nous avons louer une voiture pour nos déplacements. Contrairement à tous les voyages précédents que nous avons fait en couple avant d'avoir la petite et qui étaient des voyages itinérants, celui-ci est (pour moi) un peu plus compliqué à organiser. En effet, le but est de découvrir tout ce qui est possible dans un rayon de X km de Trois rivières nous permettant d'y revenir le soir. Nous nous accorderions 2 ou 3 nuits en motel pour des destinations incontournables mais ne permettant pas de revenir dans un délai décent à 3 Rivières. Nous ne voulons pas infliger à la petite des journées marathons ou siège-auto. Pour résumer, un itinéraire en étoile autour de Trois Rivières avec 2 ou 3 nuits maximums pour s'éloigner (Ottawa, Tadoussac, ??? par exemple) Je vous remercie infiniment par avance pour vos conseils et vos riches idées ! Christophe

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