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Voyage tout compris sur l'île Margarita English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques mois je demandait des infos sur certains hôtels de l'ile margarita 1- LTI Costa Caribe*4 2-Hespérias isla margarita *5
Mais je n'ai eu trés peu de commentaire sur le site. De plus je cherche des voyages ( tout compris) et aucun site ne le vent...:(..ni nolitour..ni TMR..ni go travael directé.... Est ce que les tours de voyages arrete de vendre des voyages pour margarita en été??
Merci...
Il y a quelques mois je demandait des infos sur certains hôtels de l'ile margarita 1- LTI Costa Caribe*4 2-Hespérias isla margarita *5
Mais je n'ai eu trés peu de commentaire sur le site. De plus je cherche des voyages ( tout compris) et aucun site ne le vent...:(..ni nolitour..ni TMR..ni go travael directé.... Est ce que les tours de voyages arrete de vendre des voyages pour margarita en été??
Merci...
Djerba: retour du Al Manara English translation pending
J'avais donné une info sur un autre site pour un séjour en promo : une semaine à Djerba à l'hotel Al Manara 4*, en demi pension, au prix canon de 163 euros TTC.
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
Floride 2004 English translation pending
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l��exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l��exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Endroits sublimes English translation pending
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Retour du Punta Bonita English translation pending
Bonjour,
De retour du punta bonita il y a quelques jours je tiens à vous faire part de notre avis après avoir lu tant de mauvaises critiques sur cet hotel !
Déjà partis en République Dominicaine il y a deux ans à Juan Dolio on n'a pu faire la comparaison entre les deux hotels et se rendre compte que le sud et le nord sont totalement différents.
JOUR 1,
Départ de Paris à 13H à bord d'un Airbus avec la compagnie Corsair, le vol a été agréable même si les places assises en charter à bord d'un airbus sont peu confortables surtout pour les "grandes jambes"! le Boeing emprunté au retour était beaucoup plus confortable.Un repas servi à bord, pas mauvais mais pas très copieux a été suivi d'une collation avec sandwich quelques minutes avant l'arrivée à Puerto Plata.
Arrivée à Puerto Plata vers 17H45, heure locale, on a récupéré rapidement nos bagages et on a été accueillie par la correspondante Marsans de l'hotel Manuela avant d'embarquer à bord de mini bus (voyage plus rapide en mini bus qu'en autocar mais tout de même 4h de trajet très chaotique, on s'y attendait vu qu'on avait déjà l'expérience de la république dominicaine, de leurs routes et de leur conduite !)
Arrivée à l'hotel à 22h30, un cocktail de bienvenue est proposé en attendant l'arrivée des valises et la distribution des chambres puis un buffet, simple mais on était tellement crevé par le voyage (parti le matin à 06h30 de notre province), qu'on y a à peine gouté!
Nuit courte à cause du décalage horaire et des chiens qui se battaient joyeusement derrière la fenêtre de notre chambre!
JOUR 2
Lever très tôt, décalage horaire oblige, on en profite pour mieux découvrir la chambre, simple mais sympa et déballer un minimum d'affaires pour prendre notre première douche!
Petit déjeuner à 07H30, on goute les croissants et "viennoiseries" et on se rend compte de suite qu'ils sont infects et qu'il vaudra mieux se contenter des pancakes et du pain perdu au petit déjeuner par la suite ! autre inconvénient pour les lèves tôt, le beurre est congelé... On a passé la semaine à chercher une solution pour pouvoir l'étaler facilement ;)
Promenade le long de la plage vers une petite crique accessible à se mouillant les pieds et en contournant les rochers ou en escaladant un peu ... cependant ça vaut le coup pour les amateurs de petits poissons exotiques car ils sont nombreux le long des rochers (possibilité de prendre des palmes, masques et tubas au bureau d'animation de l'hotel).On retourne à l'hotel chercher des serviettes et prendre notre premier bain de soleil.
A 11h réunion d'information avec Oliv (le mari de Manuela) et Carole, on nous explique quelques formalités et on nous propose des excursions, on opte pour l'excursion en hors bord dans la baie de Samana pour aller voir les baleines (99dollars par personne) et le safari quad (150dollars pour deux personnes).
A midi découverte de la nourriture du buffet de l'hotel, pas de surprises, on était prévenu, , , c'est pas terrible mais bon, , , y'a toujours un certain choix et on trouve toujours quelquechose à se mettre sous la dent de pas trop mauvais ! On a même dès fois eu de bonnes surprises (attention, ils cuisinent le manioc comme les pommes de terre, sauté ou en frites et au début on peut confondre, ça surprend!);Les amateurs d'ananas se sont régalés toute la semaine, entre la confiture à l'ananas, les tranches d'ananas en dessert, les morceaux d'ananas dans les salades composées et les ananas flambés ...sans parler des gateaux à l'ananas ! par contre on a eu très peu de noix de coco et de bananes au buffet.
L'après midi on décide d'aller à Las Terrenas car la boutique de l'hotel est fermée et nous n'avons pas de cigarettes... on part en Motoconcho, moyen le plus rapide de s'y rendre et ma foi, on a bien aimé ! (200pesos pour deux personnes aller retour).On a passé une bonne partie de l'après midi là bas à découvrir à la fois la rue principale très polluée par les déchets et les gaz d'échappement.Mais il faut pousser la ballade jusqu'au bord de mer pour découvrir des petits restos (en direction d'El Portillo) sympas.
Retour à l'hotel, premiers cocktails et connaissance des autres touristes;
JOUR 3
On reste à l'hotel pour la journée, on en profite pour faire une longue ballade le long des plages du coté non exploré par nos soins la veille, on y trouve des coraux et des coquillages, sympas pour ceux qui ont des aquariums à la maison ! plongée pour aller voir les poissons, farniente et pétanque au programme.
Repas du soir au restaurant au dessus du beach bar ou on est servi à table, ça change un peu du buffet mais ce n'est pas très copieux (limité normalement à un repas par chambre par semaine et sous réservation la veille à l'accueil de l'hotel, mais certains ont réussi sans payer de supplément à y manger trois soirs dans la semaine!)
JOUR 4
Excursion pour aller voir les baleines, on est resté 3h sur le hors bord et on a pu voir une dizaine de baleines et un dauphin, très sympa ! les baleines étaient proches de l'embarcation!On a pris le repas de midi sur la plus belle plage de république dominicaine dans une baie (personnellement on avait trouvé la plage de CATALINA plus jolie), le repas était très copieux et très bon, du poisson grillé et du poulet délicieux. Par contre le retour à l'hotel malgré une pause près des récifs de marbre était très long, environ 3hde guagua.
JOUR 5
Il pleut ! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!! après un petit déjeuner trainé en longueur, on a fait un billard (enfin ce qu'il reste du billard qui penche, tapis en mauvais étât, queues de billard en mauvaise état etc...) puis on fait une partie de scrabble...
On est allée à Las Terrenas manger à midi dans un petit resto sympa qui proposait des langoustines, calamars, crevettes etc... on a très bien mangé puis on en a profité pour chercher quelques souvenirs dans les boutiques.
Retour à l'hotel et partie de pétanque
soirée à la discothèque avec pour une fois une organisation de jeux ;
De retour du punta bonita il y a quelques jours je tiens à vous faire part de notre avis après avoir lu tant de mauvaises critiques sur cet hotel !
Déjà partis en République Dominicaine il y a deux ans à Juan Dolio on n'a pu faire la comparaison entre les deux hotels et se rendre compte que le sud et le nord sont totalement différents.
JOUR 1,
Départ de Paris à 13H à bord d'un Airbus avec la compagnie Corsair, le vol a été agréable même si les places assises en charter à bord d'un airbus sont peu confortables surtout pour les "grandes jambes"! le Boeing emprunté au retour était beaucoup plus confortable.Un repas servi à bord, pas mauvais mais pas très copieux a été suivi d'une collation avec sandwich quelques minutes avant l'arrivée à Puerto Plata.
Arrivée à Puerto Plata vers 17H45, heure locale, on a récupéré rapidement nos bagages et on a été accueillie par la correspondante Marsans de l'hotel Manuela avant d'embarquer à bord de mini bus (voyage plus rapide en mini bus qu'en autocar mais tout de même 4h de trajet très chaotique, on s'y attendait vu qu'on avait déjà l'expérience de la république dominicaine, de leurs routes et de leur conduite !)
Arrivée à l'hotel à 22h30, un cocktail de bienvenue est proposé en attendant l'arrivée des valises et la distribution des chambres puis un buffet, simple mais on était tellement crevé par le voyage (parti le matin à 06h30 de notre province), qu'on y a à peine gouté!
Nuit courte à cause du décalage horaire et des chiens qui se battaient joyeusement derrière la fenêtre de notre chambre!
JOUR 2
Lever très tôt, décalage horaire oblige, on en profite pour mieux découvrir la chambre, simple mais sympa et déballer un minimum d'affaires pour prendre notre première douche!
Petit déjeuner à 07H30, on goute les croissants et "viennoiseries" et on se rend compte de suite qu'ils sont infects et qu'il vaudra mieux se contenter des pancakes et du pain perdu au petit déjeuner par la suite ! autre inconvénient pour les lèves tôt, le beurre est congelé... On a passé la semaine à chercher une solution pour pouvoir l'étaler facilement ;)
Promenade le long de la plage vers une petite crique accessible à se mouillant les pieds et en contournant les rochers ou en escaladant un peu ... cependant ça vaut le coup pour les amateurs de petits poissons exotiques car ils sont nombreux le long des rochers (possibilité de prendre des palmes, masques et tubas au bureau d'animation de l'hotel).On retourne à l'hotel chercher des serviettes et prendre notre premier bain de soleil.
A 11h réunion d'information avec Oliv (le mari de Manuela) et Carole, on nous explique quelques formalités et on nous propose des excursions, on opte pour l'excursion en hors bord dans la baie de Samana pour aller voir les baleines (99dollars par personne) et le safari quad (150dollars pour deux personnes).
A midi découverte de la nourriture du buffet de l'hotel, pas de surprises, on était prévenu, , , c'est pas terrible mais bon, , , y'a toujours un certain choix et on trouve toujours quelquechose à se mettre sous la dent de pas trop mauvais ! On a même dès fois eu de bonnes surprises (attention, ils cuisinent le manioc comme les pommes de terre, sauté ou en frites et au début on peut confondre, ça surprend!);Les amateurs d'ananas se sont régalés toute la semaine, entre la confiture à l'ananas, les tranches d'ananas en dessert, les morceaux d'ananas dans les salades composées et les ananas flambés ...sans parler des gateaux à l'ananas ! par contre on a eu très peu de noix de coco et de bananes au buffet.
L'après midi on décide d'aller à Las Terrenas car la boutique de l'hotel est fermée et nous n'avons pas de cigarettes... on part en Motoconcho, moyen le plus rapide de s'y rendre et ma foi, on a bien aimé ! (200pesos pour deux personnes aller retour).On a passé une bonne partie de l'après midi là bas à découvrir à la fois la rue principale très polluée par les déchets et les gaz d'échappement.Mais il faut pousser la ballade jusqu'au bord de mer pour découvrir des petits restos (en direction d'El Portillo) sympas.
Retour à l'hotel, premiers cocktails et connaissance des autres touristes;
JOUR 3
On reste à l'hotel pour la journée, on en profite pour faire une longue ballade le long des plages du coté non exploré par nos soins la veille, on y trouve des coraux et des coquillages, sympas pour ceux qui ont des aquariums à la maison ! plongée pour aller voir les poissons, farniente et pétanque au programme.
Repas du soir au restaurant au dessus du beach bar ou on est servi à table, ça change un peu du buffet mais ce n'est pas très copieux (limité normalement à un repas par chambre par semaine et sous réservation la veille à l'accueil de l'hotel, mais certains ont réussi sans payer de supplément à y manger trois soirs dans la semaine!)
JOUR 4
Excursion pour aller voir les baleines, on est resté 3h sur le hors bord et on a pu voir une dizaine de baleines et un dauphin, très sympa ! les baleines étaient proches de l'embarcation!On a pris le repas de midi sur la plus belle plage de république dominicaine dans une baie (personnellement on avait trouvé la plage de CATALINA plus jolie), le repas était très copieux et très bon, du poisson grillé et du poulet délicieux. Par contre le retour à l'hotel malgré une pause près des récifs de marbre était très long, environ 3hde guagua.
JOUR 5
Il pleut ! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!! après un petit déjeuner trainé en longueur, on a fait un billard (enfin ce qu'il reste du billard qui penche, tapis en mauvais étât, queues de billard en mauvaise état etc...) puis on fait une partie de scrabble...
On est allée à Las Terrenas manger à midi dans un petit resto sympa qui proposait des langoustines, calamars, crevettes etc... on a très bien mangé puis on en a profité pour chercher quelques souvenirs dans les boutiques.
Retour à l'hotel et partie de pétanque
soirée à la discothèque avec pour une fois une organisation de jeux ;
Retour de l'hôtel Portillo English translation pending
Retour hier soir, par quoi commencer.....
L'hotel:agréable, les batiments à un étage st bien disséminés ds les jardins entretenus. Notre chambre (421) rien à redire: spacieuse, balcon, clim (pas nécessaire), mini bar, sèche-cheveux. En fait, pas de différence entre ch standart et sup si ce n'est qu'avec le supplément ch sup Marsans offre un repas langouste et une ballade à cheval à el limon. Draps et serviettes changés tous les jours et ce sans petit sou!
Le buffet: moyen, il est vrai qu'ils sont habitués à un gros pourcentage de clientèle allemande mais du poisson frais ts les jours et de quoi trouver son bonheur.Pas de snack ds la journée mais un tea-time avec gateaux de 16 à 18h.Au petit déj: sérénade de bachata à chaque table.Les restaurants à reservation: el almendro et l'asiatique sont de qualité, ns y avons mangé ts les soirs. Le personnel est gentil, souriant et agréable.
La piscine:agréable, nettoyée ts les jours avec nombreux transats et parasol.Bassin enfants.
La plage: magnifique, très étendue avec cocotiers et palétuviers, transat et matelas, les serviettes se changent de 9h à 18h. La mer, malgré la barrière de corail est qd m agitée ce qui n'est pas évident pour le snorkelling mais catamaran, planche à voile, kayak et aussi plongée bouteille au centre padi.
Les animateurs:sympa, pas envahissants, des activités tte la journée, des vélos à disposition et du matériel de plongée.
Les navettes: ts les jours pour aller à L.T, s'inscrire le matin. Le mini bus vs dépose en ville et vs reprend 2h + tard. Dernière navette à 17h retour à 21h: sympa pour aller manger la langouste au village des pêcheurs. Sinon, taxi collectif que l'hotel appelle à votre demande: 300 pesos ou 10 dollars pour 6 pers l'aller ou le retour, - cher que les motoconchos: 100 pesos aller pour 2 pers retour 200 pesos.
Les excursions: ns les avons prises avec Carol, la représentante Marsans car - compliqué que de courir les chercher à L.T
Le safari quad: fait avec Bruno un gars du sud installé depuis 8 ans à L.T, ns avons fait la route du café ds la montagne, une façon d'y voir les gens vivre, de magnifiques paysages. Dégustation de café, cacao, bourbiers et passages à gué pour les amateurs.Repas typique le midi chez Santi à El Limon et magnifiques plages désertes l'a-m.Une sortie dynamique et sympa avec les commentaires de Bruno qui sait faire partager son amour pour ce pays.Des enfants gais et souriants tt au long du chemin, bcp de chaleur humaine malgré la pauveté.
Les baleines: à faire absolument, elles sont magnifiques. Ns les avons vues de très près: 3 sauts rien que pour ns : le grand bonheur.La sensation est forte et inoubliable puis repas à la Playa Rincon: un bijou où ns avons dégusté poisson grillé et aussi langouste avec un supplément.Sans oublier La Boca del diablo dt je ne dirais rien: c'est une surprise.Au retour, un arret ds un village de pêcheurs remontant dorades et espadons ds des barques hautes en couleur.
Le pays: magnifique, verdoyant, des cocotiers à perte de vue malgré les dégâts de Jeanne. Qu'est ce que ça devait être avant !!!! Les dominicains st chaleureux, gais .La vie est rythmée par le merengue et la bachata. Quel bonheur! J'ai été très touchée par ce pays et ses habitants, adorables et si accueillants quand vous leur témoignez le respect qu'ils méritent ........
Las Terrenas: pas trop d'intêret, tts les boutiques st tenues par la communauté française mais on y trouve de tout.Plusieurs "cambio" sur place, l'euro à 36 pesos, des tableaux partout. Les resto se situent al pueblo de los pescadores, le village des pêcheurs, le long de la plage. Ns sommes allés chez Diny: 395 pesos les 2 langoustes avec accompagement et vin blanc.
Attention: ns avons eu une mésaventure sur une plage déserte à droite du portillo le long de la cocoteraie où un jeune dominicain ns à dérobé un sac (celui qui ressemblait à un sac à main en fait et non les sacs de plage). Comme il n'y avait pas d'argent dedans, ns l'avons retrouvé intact un peu plus loin au bord du chemin.Ns avons qd même signalé l'incident à Carole et la police a fait son travail. Moralité: pas de sac tentant, peu de liquide sur soi. Ns avons eu écho de 2 autres incidents du même genre.A savoir qu'il n'y a rien à craindre ds les endroits fréquentés, ni ds les taxis, motoconchos etc..
En conclusion, une superbe semaine évidemment trop courte. Nous y retournerons, il y a encore tant de choses à découvrir .C'est un pays gai, coloré et très touchant.J 'ai déposé à la casa linda à L.T des médicaments envoyés à domicile par le Dr Piriou ainsi que des crayons, gommes, jeux et vêtements pour les enfants. Faîtes une petite place dans votre valise pour eux, ils en ont besoin!!!
Oubli: le transfert aéroport- el portillo dure 4h, c'est pénible, à l'aller bus et route en mauvais état. Idem au retour : bus en meilleur état mais conduite du chauffeur assez particulière !!!!Vol retour: 1h30 de retard, 4h d'attente à l'aéroport où il y a de nombreuses boutiques: bijoux, cigares, rhum, souvenirs etc... Vol aller avec Corsair r.a.s, retour avec Air pullman en vol de nuit r.a.s.
Voilà mes impressions toutes personnelles.
Biloba, je suis à ta disposition si besoin est.
Géraldine 😉
L'hotel:agréable, les batiments à un étage st bien disséminés ds les jardins entretenus. Notre chambre (421) rien à redire: spacieuse, balcon, clim (pas nécessaire), mini bar, sèche-cheveux. En fait, pas de différence entre ch standart et sup si ce n'est qu'avec le supplément ch sup Marsans offre un repas langouste et une ballade à cheval à el limon. Draps et serviettes changés tous les jours et ce sans petit sou!
Le buffet: moyen, il est vrai qu'ils sont habitués à un gros pourcentage de clientèle allemande mais du poisson frais ts les jours et de quoi trouver son bonheur.Pas de snack ds la journée mais un tea-time avec gateaux de 16 à 18h.Au petit déj: sérénade de bachata à chaque table.Les restaurants à reservation: el almendro et l'asiatique sont de qualité, ns y avons mangé ts les soirs. Le personnel est gentil, souriant et agréable.
La piscine:agréable, nettoyée ts les jours avec nombreux transats et parasol.Bassin enfants.
La plage: magnifique, très étendue avec cocotiers et palétuviers, transat et matelas, les serviettes se changent de 9h à 18h. La mer, malgré la barrière de corail est qd m agitée ce qui n'est pas évident pour le snorkelling mais catamaran, planche à voile, kayak et aussi plongée bouteille au centre padi.
Les animateurs:sympa, pas envahissants, des activités tte la journée, des vélos à disposition et du matériel de plongée.
Les navettes: ts les jours pour aller à L.T, s'inscrire le matin. Le mini bus vs dépose en ville et vs reprend 2h + tard. Dernière navette à 17h retour à 21h: sympa pour aller manger la langouste au village des pêcheurs. Sinon, taxi collectif que l'hotel appelle à votre demande: 300 pesos ou 10 dollars pour 6 pers l'aller ou le retour, - cher que les motoconchos: 100 pesos aller pour 2 pers retour 200 pesos.
Les excursions: ns les avons prises avec Carol, la représentante Marsans car - compliqué que de courir les chercher à L.T
Le safari quad: fait avec Bruno un gars du sud installé depuis 8 ans à L.T, ns avons fait la route du café ds la montagne, une façon d'y voir les gens vivre, de magnifiques paysages. Dégustation de café, cacao, bourbiers et passages à gué pour les amateurs.Repas typique le midi chez Santi à El Limon et magnifiques plages désertes l'a-m.Une sortie dynamique et sympa avec les commentaires de Bruno qui sait faire partager son amour pour ce pays.Des enfants gais et souriants tt au long du chemin, bcp de chaleur humaine malgré la pauveté.
Les baleines: à faire absolument, elles sont magnifiques. Ns les avons vues de très près: 3 sauts rien que pour ns : le grand bonheur.La sensation est forte et inoubliable puis repas à la Playa Rincon: un bijou où ns avons dégusté poisson grillé et aussi langouste avec un supplément.Sans oublier La Boca del diablo dt je ne dirais rien: c'est une surprise.Au retour, un arret ds un village de pêcheurs remontant dorades et espadons ds des barques hautes en couleur.
Le pays: magnifique, verdoyant, des cocotiers à perte de vue malgré les dégâts de Jeanne. Qu'est ce que ça devait être avant !!!! Les dominicains st chaleureux, gais .La vie est rythmée par le merengue et la bachata. Quel bonheur! J'ai été très touchée par ce pays et ses habitants, adorables et si accueillants quand vous leur témoignez le respect qu'ils méritent ........
Las Terrenas: pas trop d'intêret, tts les boutiques st tenues par la communauté française mais on y trouve de tout.Plusieurs "cambio" sur place, l'euro à 36 pesos, des tableaux partout. Les resto se situent al pueblo de los pescadores, le village des pêcheurs, le long de la plage. Ns sommes allés chez Diny: 395 pesos les 2 langoustes avec accompagement et vin blanc.
Attention: ns avons eu une mésaventure sur une plage déserte à droite du portillo le long de la cocoteraie où un jeune dominicain ns à dérobé un sac (celui qui ressemblait à un sac à main en fait et non les sacs de plage). Comme il n'y avait pas d'argent dedans, ns l'avons retrouvé intact un peu plus loin au bord du chemin.Ns avons qd même signalé l'incident à Carole et la police a fait son travail. Moralité: pas de sac tentant, peu de liquide sur soi. Ns avons eu écho de 2 autres incidents du même genre.A savoir qu'il n'y a rien à craindre ds les endroits fréquentés, ni ds les taxis, motoconchos etc..
En conclusion, une superbe semaine évidemment trop courte. Nous y retournerons, il y a encore tant de choses à découvrir .C'est un pays gai, coloré et très touchant.J 'ai déposé à la casa linda à L.T des médicaments envoyés à domicile par le Dr Piriou ainsi que des crayons, gommes, jeux et vêtements pour les enfants. Faîtes une petite place dans votre valise pour eux, ils en ont besoin!!!
Oubli: le transfert aéroport- el portillo dure 4h, c'est pénible, à l'aller bus et route en mauvais état. Idem au retour : bus en meilleur état mais conduite du chauffeur assez particulière !!!!Vol retour: 1h30 de retard, 4h d'attente à l'aéroport où il y a de nombreuses boutiques: bijoux, cigares, rhum, souvenirs etc... Vol aller avec Corsair r.a.s, retour avec Air pullman en vol de nuit r.a.s.
Voilà mes impressions toutes personnelles.
Biloba, je suis à ta disposition si besoin est.
Géraldine 😉
Retour du Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour a tous !!! Revenu parmi le froid hivernal, je vais vous faire un compte rendu de mon voyage a Cuba !! Premièrement, je tiens a vous dire que c mon premier voyage alors ceux qui tienne a avoir des comparaison par rapport a dautres places je peux pas malheureusement en faire mais je peux au moins vous dire mes commentaires sur cet hotel !! en commencant par dire que mon voyage a été fabuleux...
Avion: J'ai fait le voyage par Air Canada. Jétais dans un 3-3... pour y aller juste a coté des ailes et plus en arrière pour revenir... Tout s'est très bien déroulé les hotesse sont très gentilles et la nourriture étaient succulantes ! Je m'attendais pas a ça avec tout les commentaires sur la nourriture dans les avions. On a eu des bon sièges un film qui passait, et des couvertures et oreillers. ! Bref, premier voyage en avion = Perfect!
Arrivée: à laéroport tout ses bien passer, il y avait 10 autobus qui attendait pour chaque hotel différent. Tout était bien expliquer et cétait un beau bus la ou on était confortable avec de lair climatisé, car c'était humide a l'extérieur ! Très bien acceuilli, notre représentant parlait très bien francais, il s'appellait Eddy en passant et il nous a beaucoup parler de Cayo Guillermo et Cayo Coco et nous a parler de l'hotel aussi. Le trajet de l'aéroport Cayo Coco a lhotel à été à peu près 35 à 40 minute et on a arreter au Daiquiri pour descendre quelques personnes.L'arrivée a l'hotel était très bien aussi, cétait le soir vers 10h30 mais on avait tout les service qu'on voulait, les gens de la réception était la nous on tous expliquer nous on donner les clé de la chambre et le chemin pour se rendre a no chambres. Car c'est comme des petites villas étalé sur le terrain, plus agréable selon moi et plus l'fun qu'un gros hotel.
CHambre: On pourrait la qualifié de simple, mais très bien entretenue et moi je l'ai trouvé belle. On avait chacun un lit double, avec table de chevet, 2 à 3 miroir, petit frigidaire que la femme de chambre remplissait d'une grosse bouteille d'eau chaque jour. TV. La femme de chambre faisait très bien sa job, je peux vous le dire je l'ai pogner entrain de laver notre chambre lol et elle lave à grandeur. Serviette propre chaque jour, elle faisait aussi des motif avec les drap du lit, des cygnes avec les serviettes et les serviettes de plage, elle a meme faite un coeur avec le collier de mon ami et a plier le linge de mon amie aussi !! Seul petit inconvénient, on a eu la visite de 3 araignées et 1 coquerelle mais ça cétait du au fait que quelque fois, on laissait la porte ouverte pour aller ché nos amis a coté... A NE PAS FAIRE! Elle sont grosses de poilues, lol, assez degeu pour quelque qui déteste les araignées comme moi. Je me croyais a Fear Factor lol mais bon ;)
Nourriture: Meme si je ne peux comparé, moi qui suis quelqun qui mange bien mais pas DE TOUTE TOUTE, jai manger a ma faim toute la semaine meme quon mangeait a peu près 4 fois par jour. J'ai beaucoup aimer car il y avait vraiment de toute, des hamburger au fruit de mer, des hotdog au crepes le matin, le soir au souper on pouvait choisir notre choix de pates et skon voulait mettre dedans ( jambon, oignon, piment, etc) il le faisait tourner ds la poele avec de lhuile et rajoutait les nouille avec la sauce au choix HUM!!... a essayer ! Les bananes flambées !! excellent, elle sont mijoté dans du jus et du sucre puis flambée avec de la liqueur de banane !!... Les 2 resto à la carte était très bon avec 2 à 3 choix dentrée. j'ai prix poulet et du boeuf et c'était très bon ! Le pain aussi est très bon... bref moi jai beaucoup aimé ca et je ne suis pas quelqu'un qui va manger tout ski lui passer sous le nez je suis quand même difficile ... Il y avait cependant p-e etre un petit peu moins de service pour le buffet mais ceait surtout vers la fermeture la mettons que des fois tu devait aller demander par toit meme les ustensile mais cetait pas si dramatique que sa...Il y a aussi un bar a sandwich ouvert presque 24h sur 24... il fait des sandwich devant toi, avec fromage jambon tomate et tout et te les fait grillé... 🙂
Bar: Il y avait a peu près 3 bar si jme rappelle bien, le pricipale proche de la piscine sans être dedans. Le banana mama était très bon ainsi que les rhum punch dont jai un peu abusé :P
Piscine : Tr��s belle, toujours nettoyé le matin par quelqun, jamais de cochonneries dedans propre et toute quand meme grande. Une place pour les plus petits, une autre ou l'eau marrivait en haut de la poitrine ( je suis 5pied4) et lautre partir moins creuse où on peut jouer au volleyball. Beaucoup de chaise, j'ai jamais eu de misère a en trouver pour métendre. On avait des serviette de plage propre chaque jour on avait qu'à aller les changer
Animation: Très très bien !!! Les animateur sont tjrs là, il font de lanimation toute la journée, bingo, cours de danse, question du jour, animation pour les petits bref ils viennent vous voir autour de la piscine et sont très gentil. Il ne parle pas tous francais seulement 2-3 parlaient francais mais il sont drole quand il essaye de parler, par exemple un qui disait toujours : Hey les québécué, commé ça va ?lol :P si tu ne veux pas etre dérangé je crois qu'il comprenne le message mais sinon il sont très gentil et viennent tjrs nous voir et nous jaser... Le soir les spectacles sont fabuleux, les danseur sont vraiment malades !! Cest très beau et différent chaque soir, il font participer le public, jai été sur la scene une fois et a la fin de chaque spectacle il font toujours la Toune de lhotel, très amusante j'y allait toujours la danser avec les animateur.
Disco: Jy ai été a peu près 4 fois dans la semaine. Très lfun pcq ils passent vraiment toute sorte de musique, de linternational mais dla musique cubaine aussi et les animateur sont la et viennent danser avec toi si tu veux ils sont très gentil et oui ya pas toujours beaucoup de monde mais c bien pcq on peut danser et cest pas grave on samuse avec le monde qui a là !! J, ai beaucoup aimer, il y a le bar a la discotheque et une table de pool.La disco est comme retirée un peu du site, C'est très bien, elle est a aire ouverte.
Plage: Toute ske jai a dire cest : MAGNIFIQUE. Oui jsuis jamais aller ailleurs mais jai assez faite de recherche de photos et de toute facon une belle plage c une belle plage... aucune algues mais quand je dis aucune c aucune ... leau est turquoise et clair clair clair...le sable est fin et très beau, blanc et doux pour les pieds... le matin il y a un peu dalgues sur la plage mais il viennent lenlever avec leur machine... quand la marée est basse il y a des petite plages de sable et c lfun daller sasseoir avec sa chaise... et se que jai beaicoup aimer c quon peut marcher très longtemps dans leau... c incroyable... on a pu aller jusqua peut etre 500 mètres et on en avait encore en bas de la poitrine... il y a comme des plages quand on avant dans leau ou on a de leau au cheville et on est a 300 mètres du rivage !! c manifique !! et plus tu avance les vague sont belles, pas trop enorme mais juste parfaite pour samuser... AU debut de la semaine leau etait un peu froide mais je crois quil fallait juste shabituer mais jai aucune idée pourquoi apres 2 jours elle etait très chaud je rentrait dedans dun coupe t je pouvait rester 1h30 au moins dans les vagues..
Activités: J'ai faite du kayak, très lfun on est aller loin dans la mer avec ! On peut faire aussi du pedalo mais sa jen ai pas faite... on peut aussi faire du genre de surf pis on est comme tirer par un genre de gros cerf volant la mais jcrois quil doit donner des cours... on peut faire aussi du delta plane... jai faite du catamaran... le petit pour a peu pres 4 personnes a bord était gratuit. Magnifique... avec le coucher du soleil la... jai faite aussi dla petite plongée genre dans la mer la avec un tuba un masque et des palmes dans les vagues stait vraiment lfun !!
Excursions: La premiere journée, on a un petit meeting avec votre représentant et il nous explique tout sur le site, et les excursions quon peut faire. Il y en a des chers comme un journée a la Havane mais les mieux etait sans doute le Jungle Tour et Le catamaran... des personnes quon a rencontrer la bas on faite le catamran et on aimer beaucoup sa... 2 fois dla plongée en apnée, diner au langouste et on va sur une petite plage...Plus cher cependant a peu pres 80$ .Nous on a choisi le jungle tour ( 39$)de cetait capotant !!!! on se rend a la place pour faire la plongée en apnée en petit bateau motorisé la c vraiment hot ca va vite et toute a peu pres 1h en tout de petite bateau quon conduit soi meme. rendu la bas, c'est très safe il y a une corde quon peut tenir tout le long de la plongée pour ceux qui se sente moins sécure et vous pouvez meme garder vos gilet de sauvetage... il y a vraiment pleins de beau poisson et les guide sont avec nous... il y avait meme un petit requin ( INNOFENSIF) cacher dans une grotte jai essayer dy aller mais mes oreilles ont bouché car cetait a 4 metres en dessous de leau au moins... mon amie a vu une langouste et en revenant car on etait les dernieres avec le guide tellement on aimait ca quon a vu un baracuda!!!!! il était enorme au moins 1 -1½ mètres de long... il etait innoffensif sinon c sur quil nous aurait pas envoyer la mais sur le coup ca fait peur un peu lol quand tu ty attend pas.. bref si vous aimer pas nager avec le spoisson ou si vous avez peur c p-e pas la place par exemple..
Playa Pillar: ON y est aller e avrai dire je trouve que la plage ressemble trait pour trait a celle du sol cayo guillermo... c sur quia presque personne cest calme mais on peu aller beaucoup moins loin dans la mer ... c a peu près semblable... c sur que ca change du paysage mais sa revient un peu au meme... on est cependant plus isolé car c vriament une petite plage mais c bien... il y avait cependant plus dalgues sur la plage, peut etre lavait il pas ramasser...
Melia: Je suis aller simplement me promener au Melia Cayo Guillermo, sur la plage a coté et je peux dire que celle du Sol est 400 fois plus belle... En touka de ce que jai vu ( a peu pres proche du ponton qui avant dans leau ) il y a seulement 4 metres de belle eau et apres c des algues completement... quand on est au mélia et quon regarde vers le Sol on voit leau truquoise qui se démarque au Sol... je ne suis pas aller plus loin mais bref la plage du Sol était peut-etre moins large que celle du Melia mais beaucoup plus belle !
Temperature : Il a faite très chaud et beau toute la semaine, seulement mercredi où on a eu 3 averses ( 3 min chaque) pendant la journée et ou le ciel etait un peu plus nuageux mais sinon quand on etait sur le bord de la piscine au soleil, on cuisait sur place !! on a du tapper le 30° assez souvent... le seul inconvénient de partir en janvier est surement le vent car sur la plage il ventait quand meme beaucoup donc des fois quand il y avant un nuage qui passait on pouvait avoir froid un petit peu mais encore la sa depend de comment chaque personne percoit chaleur et le froid... bref moi jai trouver quil faisait tjrs chaud meme le soir je sortait en chandail et en jeans et il fallait que jaille me mettre camisole et jupe tellement cetait chaud et humide... jai eu du très beau temps et très chaud meme le soir on crevait jai mis ma veste 1 fois et jai du aller l'oter donc cest pas vrai qua cuba en janvier, on se gèle les fesses ohhh non!!
bref jai du en dire beaucoup en oublier pleins de choses aussi, jai tripper comme une folle pour mon premier voyage, jcrois que jai la piqure jaimerais y retourner toute les années, je regarde mes photos et je mennuie terriblement de la bas je trouve que javais un hotel parfait pour mes gouts...
Jai aussi faite des tresses ds ma tete pour seulement 25$ pour toute la tete 15$ pour la moitié, elle sont très belle et c un animateur qui me les a faite. Les boutique souvenirs sont très bien jaurais tout acheter mais malheureusement je me suis retenu... et le comptoir pour changer largent etait ouvert 24h/24... très pratique, ... quand tu y allait il calculait avec une calculatrive devant toi combien sa donnait avec le taux de change qui etait écrit sur le mur et quil changeait chaque jour... mettons que pour 31$ canadien on a 25 pesos a peu pres... le taux tournait entre 0, 77 et 0, 78 ... Leau était préférable de la boire a la bouteille quon avait chaque jour dans notre chambre mais si on en demandait au bar ou au buffet cetait de la bonne eau. tka... toute etait parfait moi jai adoré mon voyage !!
Je vous recommande fortement le Sol Cayo Guillermo !! Jai au dessus de 100 photos malheureusement je les ai pas encore rentrer ds mon ordi je vais le faire surement vendredi et apres faut je trouve un moyen de le mettre sur internet pour que vous puissiez aller les voir !!!
Voici mon resumé un peu long mais c a cause que jai tellement adoré :)
Avion: J'ai fait le voyage par Air Canada. Jétais dans un 3-3... pour y aller juste a coté des ailes et plus en arrière pour revenir... Tout s'est très bien déroulé les hotesse sont très gentilles et la nourriture étaient succulantes ! Je m'attendais pas a ça avec tout les commentaires sur la nourriture dans les avions. On a eu des bon sièges un film qui passait, et des couvertures et oreillers. ! Bref, premier voyage en avion = Perfect!
Arrivée: à laéroport tout ses bien passer, il y avait 10 autobus qui attendait pour chaque hotel différent. Tout était bien expliquer et cétait un beau bus la ou on était confortable avec de lair climatisé, car c'était humide a l'extérieur ! Très bien acceuilli, notre représentant parlait très bien francais, il s'appellait Eddy en passant et il nous a beaucoup parler de Cayo Guillermo et Cayo Coco et nous a parler de l'hotel aussi. Le trajet de l'aéroport Cayo Coco a lhotel à été à peu près 35 à 40 minute et on a arreter au Daiquiri pour descendre quelques personnes.L'arrivée a l'hotel était très bien aussi, cétait le soir vers 10h30 mais on avait tout les service qu'on voulait, les gens de la réception était la nous on tous expliquer nous on donner les clé de la chambre et le chemin pour se rendre a no chambres. Car c'est comme des petites villas étalé sur le terrain, plus agréable selon moi et plus l'fun qu'un gros hotel.
CHambre: On pourrait la qualifié de simple, mais très bien entretenue et moi je l'ai trouvé belle. On avait chacun un lit double, avec table de chevet, 2 à 3 miroir, petit frigidaire que la femme de chambre remplissait d'une grosse bouteille d'eau chaque jour. TV. La femme de chambre faisait très bien sa job, je peux vous le dire je l'ai pogner entrain de laver notre chambre lol et elle lave à grandeur. Serviette propre chaque jour, elle faisait aussi des motif avec les drap du lit, des cygnes avec les serviettes et les serviettes de plage, elle a meme faite un coeur avec le collier de mon ami et a plier le linge de mon amie aussi !! Seul petit inconvénient, on a eu la visite de 3 araignées et 1 coquerelle mais ça cétait du au fait que quelque fois, on laissait la porte ouverte pour aller ché nos amis a coté... A NE PAS FAIRE! Elle sont grosses de poilues, lol, assez degeu pour quelque qui déteste les araignées comme moi. Je me croyais a Fear Factor lol mais bon ;)
Nourriture: Meme si je ne peux comparé, moi qui suis quelqun qui mange bien mais pas DE TOUTE TOUTE, jai manger a ma faim toute la semaine meme quon mangeait a peu près 4 fois par jour. J'ai beaucoup aimer car il y avait vraiment de toute, des hamburger au fruit de mer, des hotdog au crepes le matin, le soir au souper on pouvait choisir notre choix de pates et skon voulait mettre dedans ( jambon, oignon, piment, etc) il le faisait tourner ds la poele avec de lhuile et rajoutait les nouille avec la sauce au choix HUM!!... a essayer ! Les bananes flambées !! excellent, elle sont mijoté dans du jus et du sucre puis flambée avec de la liqueur de banane !!... Les 2 resto à la carte était très bon avec 2 à 3 choix dentrée. j'ai prix poulet et du boeuf et c'était très bon ! Le pain aussi est très bon... bref moi jai beaucoup aimé ca et je ne suis pas quelqu'un qui va manger tout ski lui passer sous le nez je suis quand même difficile ... Il y avait cependant p-e etre un petit peu moins de service pour le buffet mais ceait surtout vers la fermeture la mettons que des fois tu devait aller demander par toit meme les ustensile mais cetait pas si dramatique que sa...Il y a aussi un bar a sandwich ouvert presque 24h sur 24... il fait des sandwich devant toi, avec fromage jambon tomate et tout et te les fait grillé... 🙂
Bar: Il y avait a peu près 3 bar si jme rappelle bien, le pricipale proche de la piscine sans être dedans. Le banana mama était très bon ainsi que les rhum punch dont jai un peu abusé :P
Piscine : Tr��s belle, toujours nettoyé le matin par quelqun, jamais de cochonneries dedans propre et toute quand meme grande. Une place pour les plus petits, une autre ou l'eau marrivait en haut de la poitrine ( je suis 5pied4) et lautre partir moins creuse où on peut jouer au volleyball. Beaucoup de chaise, j'ai jamais eu de misère a en trouver pour métendre. On avait des serviette de plage propre chaque jour on avait qu'à aller les changer
Animation: Très très bien !!! Les animateur sont tjrs là, il font de lanimation toute la journée, bingo, cours de danse, question du jour, animation pour les petits bref ils viennent vous voir autour de la piscine et sont très gentil. Il ne parle pas tous francais seulement 2-3 parlaient francais mais il sont drole quand il essaye de parler, par exemple un qui disait toujours : Hey les québécué, commé ça va ?lol :P si tu ne veux pas etre dérangé je crois qu'il comprenne le message mais sinon il sont très gentil et viennent tjrs nous voir et nous jaser... Le soir les spectacles sont fabuleux, les danseur sont vraiment malades !! Cest très beau et différent chaque soir, il font participer le public, jai été sur la scene une fois et a la fin de chaque spectacle il font toujours la Toune de lhotel, très amusante j'y allait toujours la danser avec les animateur.
Disco: Jy ai été a peu près 4 fois dans la semaine. Très lfun pcq ils passent vraiment toute sorte de musique, de linternational mais dla musique cubaine aussi et les animateur sont la et viennent danser avec toi si tu veux ils sont très gentil et oui ya pas toujours beaucoup de monde mais c bien pcq on peut danser et cest pas grave on samuse avec le monde qui a là !! J, ai beaucoup aimer, il y a le bar a la discotheque et une table de pool.La disco est comme retirée un peu du site, C'est très bien, elle est a aire ouverte.
Plage: Toute ske jai a dire cest : MAGNIFIQUE. Oui jsuis jamais aller ailleurs mais jai assez faite de recherche de photos et de toute facon une belle plage c une belle plage... aucune algues mais quand je dis aucune c aucune ... leau est turquoise et clair clair clair...le sable est fin et très beau, blanc et doux pour les pieds... le matin il y a un peu dalgues sur la plage mais il viennent lenlever avec leur machine... quand la marée est basse il y a des petite plages de sable et c lfun daller sasseoir avec sa chaise... et se que jai beaicoup aimer c quon peut marcher très longtemps dans leau... c incroyable... on a pu aller jusqua peut etre 500 mètres et on en avait encore en bas de la poitrine... il y a comme des plages quand on avant dans leau ou on a de leau au cheville et on est a 300 mètres du rivage !! c manifique !! et plus tu avance les vague sont belles, pas trop enorme mais juste parfaite pour samuser... AU debut de la semaine leau etait un peu froide mais je crois quil fallait juste shabituer mais jai aucune idée pourquoi apres 2 jours elle etait très chaud je rentrait dedans dun coupe t je pouvait rester 1h30 au moins dans les vagues..
Activités: J'ai faite du kayak, très lfun on est aller loin dans la mer avec ! On peut faire aussi du pedalo mais sa jen ai pas faite... on peut aussi faire du genre de surf pis on est comme tirer par un genre de gros cerf volant la mais jcrois quil doit donner des cours... on peut faire aussi du delta plane... jai faite du catamaran... le petit pour a peu pres 4 personnes a bord était gratuit. Magnifique... avec le coucher du soleil la... jai faite aussi dla petite plongée genre dans la mer la avec un tuba un masque et des palmes dans les vagues stait vraiment lfun !!
Excursions: La premiere journée, on a un petit meeting avec votre représentant et il nous explique tout sur le site, et les excursions quon peut faire. Il y en a des chers comme un journée a la Havane mais les mieux etait sans doute le Jungle Tour et Le catamaran... des personnes quon a rencontrer la bas on faite le catamran et on aimer beaucoup sa... 2 fois dla plongée en apnée, diner au langouste et on va sur une petite plage...Plus cher cependant a peu pres 80$ .Nous on a choisi le jungle tour ( 39$)de cetait capotant !!!! on se rend a la place pour faire la plongée en apnée en petit bateau motorisé la c vraiment hot ca va vite et toute a peu pres 1h en tout de petite bateau quon conduit soi meme. rendu la bas, c'est très safe il y a une corde quon peut tenir tout le long de la plongée pour ceux qui se sente moins sécure et vous pouvez meme garder vos gilet de sauvetage... il y a vraiment pleins de beau poisson et les guide sont avec nous... il y avait meme un petit requin ( INNOFENSIF) cacher dans une grotte jai essayer dy aller mais mes oreilles ont bouché car cetait a 4 metres en dessous de leau au moins... mon amie a vu une langouste et en revenant car on etait les dernieres avec le guide tellement on aimait ca quon a vu un baracuda!!!!! il était enorme au moins 1 -1½ mètres de long... il etait innoffensif sinon c sur quil nous aurait pas envoyer la mais sur le coup ca fait peur un peu lol quand tu ty attend pas.. bref si vous aimer pas nager avec le spoisson ou si vous avez peur c p-e pas la place par exemple..
Playa Pillar: ON y est aller e avrai dire je trouve que la plage ressemble trait pour trait a celle du sol cayo guillermo... c sur quia presque personne cest calme mais on peu aller beaucoup moins loin dans la mer ... c a peu près semblable... c sur que ca change du paysage mais sa revient un peu au meme... on est cependant plus isolé car c vriament une petite plage mais c bien... il y avait cependant plus dalgues sur la plage, peut etre lavait il pas ramasser...
Melia: Je suis aller simplement me promener au Melia Cayo Guillermo, sur la plage a coté et je peux dire que celle du Sol est 400 fois plus belle... En touka de ce que jai vu ( a peu pres proche du ponton qui avant dans leau ) il y a seulement 4 metres de belle eau et apres c des algues completement... quand on est au mélia et quon regarde vers le Sol on voit leau truquoise qui se démarque au Sol... je ne suis pas aller plus loin mais bref la plage du Sol était peut-etre moins large que celle du Melia mais beaucoup plus belle !
Temperature : Il a faite très chaud et beau toute la semaine, seulement mercredi où on a eu 3 averses ( 3 min chaque) pendant la journée et ou le ciel etait un peu plus nuageux mais sinon quand on etait sur le bord de la piscine au soleil, on cuisait sur place !! on a du tapper le 30° assez souvent... le seul inconvénient de partir en janvier est surement le vent car sur la plage il ventait quand meme beaucoup donc des fois quand il y avant un nuage qui passait on pouvait avoir froid un petit peu mais encore la sa depend de comment chaque personne percoit chaleur et le froid... bref moi jai trouver quil faisait tjrs chaud meme le soir je sortait en chandail et en jeans et il fallait que jaille me mettre camisole et jupe tellement cetait chaud et humide... jai eu du très beau temps et très chaud meme le soir on crevait jai mis ma veste 1 fois et jai du aller l'oter donc cest pas vrai qua cuba en janvier, on se gèle les fesses ohhh non!!
bref jai du en dire beaucoup en oublier pleins de choses aussi, jai tripper comme une folle pour mon premier voyage, jcrois que jai la piqure jaimerais y retourner toute les années, je regarde mes photos et je mennuie terriblement de la bas je trouve que javais un hotel parfait pour mes gouts...
Jai aussi faite des tresses ds ma tete pour seulement 25$ pour toute la tete 15$ pour la moitié, elle sont très belle et c un animateur qui me les a faite. Les boutique souvenirs sont très bien jaurais tout acheter mais malheureusement je me suis retenu... et le comptoir pour changer largent etait ouvert 24h/24... très pratique, ... quand tu y allait il calculait avec une calculatrive devant toi combien sa donnait avec le taux de change qui etait écrit sur le mur et quil changeait chaque jour... mettons que pour 31$ canadien on a 25 pesos a peu pres... le taux tournait entre 0, 77 et 0, 78 ... Leau était préférable de la boire a la bouteille quon avait chaque jour dans notre chambre mais si on en demandait au bar ou au buffet cetait de la bonne eau. tka... toute etait parfait moi jai adoré mon voyage !!
Je vous recommande fortement le Sol Cayo Guillermo !! Jai au dessus de 100 photos malheureusement je les ai pas encore rentrer ds mon ordi je vais le faire surement vendredi et apres faut je trouve un moyen de le mettre sur internet pour que vous puissiez aller les voir !!!
Voici mon resumé un peu long mais c a cause que jai tellement adoré :)
Playa de Oro en novembre! English translation pending
Salut, je men vais au coralia playa de oro a Varadero du 8 novembre au 22, je voulais savori si d, autres gens parmis vous par hasard allais a cette endroit durant ce temp !
Retour d'Ouganda et Rwanda English translation pending
Bonjour
Je viens de rentrer d'Ouganda et du Rwanda. Je suis prête a donner renseignements et répondre à questions.
Merci
Antigone
Je viens de rentrer d'Ouganda et du Rwanda. Je suis prête a donner renseignements et répondre à questions.
Merci
Antigone
De retour du Viva Dominicus Palace English translation pending
🙁 Bonsoir a tous et merci encore pour les personnes qui ont pris le temps de me répondre a mon tour si vous avez des questions a posé n'hésite pas.
Cédric je suis allée faire un gros bisous a lLeila qui est charmante d'ailleurs mais elle au beach donc je la voyais peu.
TOUR OPERATOR marsans
LE VOL (Corsair) R.A.S. Pas de retard tout c'est bien passéà l'aller comme au retour .La nourriture pas super mais bon c'est général .Le personnel absolument adorable j'ai peur en avion ils ont su me rassurer il n'y a pas eu de turbulence finalement 9 heures passent très vite l L HOTEL
Ma premiére impression trop de béton quand je suis allée visité le beach tout de suite j'ai été enchanté par les petites huttes et les pierres apparantes se fondait bien dans cette végetation et j'ai regretté que le palace ne sois ps ainsi . Par contre la végetation et le parc avec son étang et les flamangs roses superbes Les chambres rien d'exeptionnelles le ménage dans les chambres bien fait mais le reste pas le top la terrasse du bar laisse a désirer. La piscine pas génial et pas assez profonde.
L ANIMATION J'ai été un peu décu c'est la première fois que je suis restés le plus souvent sur une chaise longue et je n'ai pas fait trop d'activité ils y avait une majorité d'italiens beaucoup trop a mon gout (je suis d'origine italienne) et il n'y en avait que pour eux.Je suis allée avec jet tour en tunisie et la c'était autre chose je ne me suis pas assise sur une chaise longue c'était trop génial. J'ai donc été très décu sur ce point et je ne suis pas la seule a dire la même chose. Malgré tout les animateurs étaient super sympas et beaucoup de travail les spectables était super surtout celui de Mikael Jacson epoustoufflant!
LA NOURRITURE Pas génial toujours la même chose par contre le petit déj était super pain au chocolat croissant aussi bon que chez nous de tres bon gateau des brioches du salé ect tres copieux et surtout surtout mmm de délicieux mil shakes de fruit frais un régal.
LES RESTAURANTS Le Japonnais super a tout les niveaux.décor, personnel, service très classe.repas enfin tout La Scala idem sauf que la derniere fois 3 heures entre le début et la fin du service ll'organisation avait change donc panique a bord LA Pizzeria Quelques choix de pizza pas mauvaise Le Grill Franchement il faut vite changé ou sinon le supprime
LES VINS pour les connaisseurs n'y gouter pas c'est imbuvable LES COKTAILS on en abuserais mais heureusement il y a les sans aalcool gouter le blue hawai (avec alcoll) et le banana nana (sans) l LE SITE
Franchement la plus belle plage trop beau je me levais très tôt pour profiter de ce spectacle et me baigner sans tout ce monde. SUPER GENIAL FANTASTIQUE
LES EXCURSIONS
hors hotel avec bulton tour qui est dansla rue ou il y a toutes les petites boutiques lNous avons marchandé les excursions a 40 euros safari genial visite saona en catamaran et retour en bateau rapide trop top nous avons danser le merengue sur le catamaran super ambiance et derniere visite saint domingue c'est la seule que je regrette d'avoir fait et de ne pas avoir pris le taxis a deux famille vous en avez pour beaucoup moins cher et vous prenez le temps de visiter un peu frustre sur celle ci mais les deux autres nous étions tous ravis
nous sommes alle a la romana en guagua 35 pesos nous sommes allé nous balader et ensuite nous sommes allé dans une grande surface qui s'appelle jumbo genre carrefour ou auchan pas cher du tout nous avons achete des cd de meringué a 100 pesos soit 2 euros qui dit mieux?
Toujours pas nos propre moyen nous avons trouve un gentil jeune homme en taxi qui de la romana nous a emmené a ALton de Chavon (a ne pas manquer) nous a attendu pendant 1 bonne heure nous a ramené a notre hotel vers bayahibe pour 400 pesos soit 8 euros qui dit mieux .
LES DOMINICAINS Absolument adorable ils chantent ils dansent un pays superbe avec des paysages tres différents une mer de dégradé de bleue époustoufflant vraiment j'espère y retouner très bientôt . Nous avons vu des endroits très pauvre et très sale c'est parfois de véritable dépotoires autour des maisons J'ai honte de me plaidre de mon hotel mais pour le pris que j'ai payé je m'attendais a mieux 6000 euros et a quatre en plus dans la chambre car plus de place
LA LANGOUSTE Très décu nous sommes allés a 10 chez cosette dans la rue ou il y a les boutiques avant bulton tour surtout n'y aller pas il les avait fait trop grille nous avions que ce gout la dans la bouche et je suis sur qu'elle était congelé un excroc le patron Par contre il y a une personne qui en avait mange une chez le lyonnais avant celle ci et la elle était exellente mais il a payé tres cher
En ce qui concrne le change ne payer q'en euros ou pesos mais surtout pas en dollars Je dirais simplenet que cet hotel et loin d'être un 4 *sup il ne mérite qu'un 3* pas plus et qu'il fait un peu trop usine trop grand il est beaucoup moins convival que mes précedents voyages je ne le recommanderais pas ou uniquement pour son site.
A PLUS. Je rajoute deux choses importantes les moustiques?si j'ai eu 6 piqures en 15 jours c'est tout INEXSISTANT ( du 1er au 15 aout )et le temps abosulument super la saison des pluies INEXIXTANTE!!!!!!!
Cédric je suis allée faire un gros bisous a lLeila qui est charmante d'ailleurs mais elle au beach donc je la voyais peu.
TOUR OPERATOR marsans
LE VOL (Corsair) R.A.S. Pas de retard tout c'est bien passéà l'aller comme au retour .La nourriture pas super mais bon c'est général .Le personnel absolument adorable j'ai peur en avion ils ont su me rassurer il n'y a pas eu de turbulence finalement 9 heures passent très vite l L HOTEL
Ma premiére impression trop de béton quand je suis allée visité le beach tout de suite j'ai été enchanté par les petites huttes et les pierres apparantes se fondait bien dans cette végetation et j'ai regretté que le palace ne sois ps ainsi . Par contre la végetation et le parc avec son étang et les flamangs roses superbes Les chambres rien d'exeptionnelles le ménage dans les chambres bien fait mais le reste pas le top la terrasse du bar laisse a désirer. La piscine pas génial et pas assez profonde.
L ANIMATION J'ai été un peu décu c'est la première fois que je suis restés le plus souvent sur une chaise longue et je n'ai pas fait trop d'activité ils y avait une majorité d'italiens beaucoup trop a mon gout (je suis d'origine italienne) et il n'y en avait que pour eux.Je suis allée avec jet tour en tunisie et la c'était autre chose je ne me suis pas assise sur une chaise longue c'était trop génial. J'ai donc été très décu sur ce point et je ne suis pas la seule a dire la même chose. Malgré tout les animateurs étaient super sympas et beaucoup de travail les spectables était super surtout celui de Mikael Jacson epoustoufflant!
LA NOURRITURE Pas génial toujours la même chose par contre le petit déj était super pain au chocolat croissant aussi bon que chez nous de tres bon gateau des brioches du salé ect tres copieux et surtout surtout mmm de délicieux mil shakes de fruit frais un régal.
LES RESTAURANTS Le Japonnais super a tout les niveaux.décor, personnel, service très classe.repas enfin tout La Scala idem sauf que la derniere fois 3 heures entre le début et la fin du service ll'organisation avait change donc panique a bord LA Pizzeria Quelques choix de pizza pas mauvaise Le Grill Franchement il faut vite changé ou sinon le supprime
LES VINS pour les connaisseurs n'y gouter pas c'est imbuvable LES COKTAILS on en abuserais mais heureusement il y a les sans aalcool gouter le blue hawai (avec alcoll) et le banana nana (sans) l LE SITE
Franchement la plus belle plage trop beau je me levais très tôt pour profiter de ce spectacle et me baigner sans tout ce monde. SUPER GENIAL FANTASTIQUE
LES EXCURSIONS
hors hotel avec bulton tour qui est dansla rue ou il y a toutes les petites boutiques lNous avons marchandé les excursions a 40 euros safari genial visite saona en catamaran et retour en bateau rapide trop top nous avons danser le merengue sur le catamaran super ambiance et derniere visite saint domingue c'est la seule que je regrette d'avoir fait et de ne pas avoir pris le taxis a deux famille vous en avez pour beaucoup moins cher et vous prenez le temps de visiter un peu frustre sur celle ci mais les deux autres nous étions tous ravis
nous sommes alle a la romana en guagua 35 pesos nous sommes allé nous balader et ensuite nous sommes allé dans une grande surface qui s'appelle jumbo genre carrefour ou auchan pas cher du tout nous avons achete des cd de meringué a 100 pesos soit 2 euros qui dit mieux?
Toujours pas nos propre moyen nous avons trouve un gentil jeune homme en taxi qui de la romana nous a emmené a ALton de Chavon (a ne pas manquer) nous a attendu pendant 1 bonne heure nous a ramené a notre hotel vers bayahibe pour 400 pesos soit 8 euros qui dit mieux .
LES DOMINICAINS Absolument adorable ils chantent ils dansent un pays superbe avec des paysages tres différents une mer de dégradé de bleue époustoufflant vraiment j'espère y retouner très bientôt . Nous avons vu des endroits très pauvre et très sale c'est parfois de véritable dépotoires autour des maisons J'ai honte de me plaidre de mon hotel mais pour le pris que j'ai payé je m'attendais a mieux 6000 euros et a quatre en plus dans la chambre car plus de place
LA LANGOUSTE Très décu nous sommes allés a 10 chez cosette dans la rue ou il y a les boutiques avant bulton tour surtout n'y aller pas il les avait fait trop grille nous avions que ce gout la dans la bouche et je suis sur qu'elle était congelé un excroc le patron Par contre il y a une personne qui en avait mange une chez le lyonnais avant celle ci et la elle était exellente mais il a payé tres cher
En ce qui concrne le change ne payer q'en euros ou pesos mais surtout pas en dollars Je dirais simplenet que cet hotel et loin d'être un 4 *sup il ne mérite qu'un 3* pas plus et qu'il fait un peu trop usine trop grand il est beaucoup moins convival que mes précedents voyages je ne le recommanderais pas ou uniquement pour son site.
A PLUS. Je rajoute deux choses importantes les moustiques?si j'ai eu 6 piqures en 15 jours c'est tout INEXSISTANT ( du 1er au 15 aout )et le temps abosulument super la saison des pluies INEXIXTANTE!!!!!!!
Qui est allé eu Rwanda? English translation pending
Bonsoir,
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
South Africa in safari mode: February/March 2026
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Feedback on our 15-day self-drive trip in South Africa
Hi there
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
4x4 Expeditions in Southern Africa
Hi there,
Here’s a quick summary of six trips across Southern Africa, covering South Africa, Namibia, Botswana, Zimbabwe, and more. I traveled for a total of 23 months, over 100,000 km, and crossed 9 countries from South Africa to Tanzania. To do this, I bought an old Land Cruiser—a 1989 BJ 75 with a long chassis and a 3.4L turbo engine—which I converted into a bush camper set up for self-sufficiency in Africa: dual fuel tanks (235 L total) plus 2 x 20-liter jerry cans of diesel, 2 spare tires, a compressor, a toolbox with repair gear, a 50-liter water tank plus 2 x 30-liter and 2 x 10-liter jerry cans, a roof tent, multiple storage boxes, a sturdy roof rack, and even a paramotor. I also packed a first-aid kit and shipped the camper to South Africa by freight. My son joined me for part of the journey.
Key countries and highlights: South Africa in every direction, including its wildlife parks; in Namibia, the classics like Etosha, Fish River, Sossusvlei, Kaudum, but especially Damaraland and Kaokoland; in Botswana, a full loop of the Okavango, crossing the Makgadikgadi Pan, Moremi Park, the Linyanti River; and a tour of Zimbabwe with its national parks. During the last trip in 2020, due to COVID, we found refuge on a 250 km² Namibian farm with its own wildlife reserve. While crossing Damaraland and Kaokoland, we were completely self-sufficient, with supplies for over a month and 130 L of water.
In South Africa and Namibia, one issue that surprised us was the fences stretching for millions of kilometers along the tracks. Namibia is one and a half times the size of France but has a population of only about 2.5 million, mostly concentrated in a dozen small towns of 10,000 to 50,000 people—except for the capital, Windhoek (296,000). Paradoxically, compared to France, the space for freedom is extremely limited. Everything is private and requires payment. Even the Namib Desert is fenced... and you need a permit just to pick up a rock! For someone used to wild camping, it can get frustrating. Sometimes we ignored the rules, but the best solution is to ask a farmer (a real one, like a sheep or cattle rancher—not the ones with 3-meter electrified fences, which are lodges or private reserves) if you can camp on their land.
To truly enjoy freedom in Namibia, you need to venture into the northwest, along the Skeleton Coast, in Damaraland and Kaokoland. However, it’s essential to know your vehicle inside out, be a good mechanic, bring spare parts, and plan for potential breakdowns. Take care of your ride because a major issue out there can be a matter of survival. My motto: "Don’t break down, don’t break down, don’t break down..." Safari pros only venture into this region with two 4x4s. In Messum Crater, we met a couple waiting for rescue (thanks to a satellite device from their rental company) after their driveshaft broke. Keep in mind that in these areas, you’ll cover about 80 km in 8 hours.
Here are some of the issues we faced: a broken rear suspension leaf, several broken bolts on the front leaf springs, the spare tire mount breaking multiple times (replaced on the spot), a cracked water radiator in 1998 causing overheating and a seized valve stem in its guide, plus a bent rocker arm (field repair, valve adjustment, damaged head gasket, daily radiator refills, and a scratched cylinder—engine fully rebuilt upon return). Five roof rack mounts broke and were repaired at a technical high school in South Africa. The battery mount also broke (fixed with a steel plate found on the trail). The fuel filter clogged several times (changed or cleaned on the spot). A huge impact on the windshield from a piece of coal falling from a power plant supply truck (temporary repair with Araldite). The brake master cylinder failed in Marienfluss (repaired, seals replaced in Tsumeb). Multiple flat tires from acacia thorns. The rear door latch broke (homemade aluminum rod repair in Franschhoek). The voltmeter and ammeter failed (repaired on the spot). During the freight trip, despite locking the doors and having a partition between the front and back, someone managed to get in through the small side window, forced open the locks on two accessible storage boxes, and stole my tools (replaced later). A ball joint on the paramotor frame came loose mid-flight, damaging the wing and propeller (propeller shipped from France, homemade repair).
Health issues on the way to Tanzania: a painful sciatica and many sleepless nights (cortisone injection in Dodoma).
Kaokoland, Namibia—the northwest region: https://youtu.be/DzGepFsrnZs
Damaraland: https://youtu.be/DITQj8NvLZ4
Botswana: https://youtu.be/TEvDG0S62hg
Kaudom and Mohembo Parks: https://youtu.be/wq_Yf7jNLhw
Here’s a quick summary of six trips across Southern Africa, covering South Africa, Namibia, Botswana, Zimbabwe, and more. I traveled for a total of 23 months, over 100,000 km, and crossed 9 countries from South Africa to Tanzania. To do this, I bought an old Land Cruiser—a 1989 BJ 75 with a long chassis and a 3.4L turbo engine—which I converted into a bush camper set up for self-sufficiency in Africa: dual fuel tanks (235 L total) plus 2 x 20-liter jerry cans of diesel, 2 spare tires, a compressor, a toolbox with repair gear, a 50-liter water tank plus 2 x 30-liter and 2 x 10-liter jerry cans, a roof tent, multiple storage boxes, a sturdy roof rack, and even a paramotor. I also packed a first-aid kit and shipped the camper to South Africa by freight. My son joined me for part of the journey.
Key countries and highlights: South Africa in every direction, including its wildlife parks; in Namibia, the classics like Etosha, Fish River, Sossusvlei, Kaudum, but especially Damaraland and Kaokoland; in Botswana, a full loop of the Okavango, crossing the Makgadikgadi Pan, Moremi Park, the Linyanti River; and a tour of Zimbabwe with its national parks. During the last trip in 2020, due to COVID, we found refuge on a 250 km² Namibian farm with its own wildlife reserve. While crossing Damaraland and Kaokoland, we were completely self-sufficient, with supplies for over a month and 130 L of water.
In South Africa and Namibia, one issue that surprised us was the fences stretching for millions of kilometers along the tracks. Namibia is one and a half times the size of France but has a population of only about 2.5 million, mostly concentrated in a dozen small towns of 10,000 to 50,000 people—except for the capital, Windhoek (296,000). Paradoxically, compared to France, the space for freedom is extremely limited. Everything is private and requires payment. Even the Namib Desert is fenced... and you need a permit just to pick up a rock! For someone used to wild camping, it can get frustrating. Sometimes we ignored the rules, but the best solution is to ask a farmer (a real one, like a sheep or cattle rancher—not the ones with 3-meter electrified fences, which are lodges or private reserves) if you can camp on their land.
To truly enjoy freedom in Namibia, you need to venture into the northwest, along the Skeleton Coast, in Damaraland and Kaokoland. However, it’s essential to know your vehicle inside out, be a good mechanic, bring spare parts, and plan for potential breakdowns. Take care of your ride because a major issue out there can be a matter of survival. My motto: "Don’t break down, don’t break down, don’t break down..." Safari pros only venture into this region with two 4x4s. In Messum Crater, we met a couple waiting for rescue (thanks to a satellite device from their rental company) after their driveshaft broke. Keep in mind that in these areas, you’ll cover about 80 km in 8 hours.
Here are some of the issues we faced: a broken rear suspension leaf, several broken bolts on the front leaf springs, the spare tire mount breaking multiple times (replaced on the spot), a cracked water radiator in 1998 causing overheating and a seized valve stem in its guide, plus a bent rocker arm (field repair, valve adjustment, damaged head gasket, daily radiator refills, and a scratched cylinder—engine fully rebuilt upon return). Five roof rack mounts broke and were repaired at a technical high school in South Africa. The battery mount also broke (fixed with a steel plate found on the trail). The fuel filter clogged several times (changed or cleaned on the spot). A huge impact on the windshield from a piece of coal falling from a power plant supply truck (temporary repair with Araldite). The brake master cylinder failed in Marienfluss (repaired, seals replaced in Tsumeb). Multiple flat tires from acacia thorns. The rear door latch broke (homemade aluminum rod repair in Franschhoek). The voltmeter and ammeter failed (repaired on the spot). During the freight trip, despite locking the doors and having a partition between the front and back, someone managed to get in through the small side window, forced open the locks on two accessible storage boxes, and stole my tools (replaced later). A ball joint on the paramotor frame came loose mid-flight, damaging the wing and propeller (propeller shipped from France, homemade repair).
Health issues on the way to Tanzania: a painful sciatica and many sleepless nights (cortisone injection in Dodoma).
Kaokoland, Namibia—the northwest region: https://youtu.be/DzGepFsrnZs
Damaraland: https://youtu.be/DITQj8NvLZ4
Botswana: https://youtu.be/TEvDG0S62hg
Kaudom and Mohembo Parks: https://youtu.be/wq_Yf7jNLhw
To the Top West End
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
Hello everyone,
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Deux semaines au pays des éléphants English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence.
Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.Location de voiture, self drive et état des routes en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est les billets pour la Tanzanie sont achetés pour septembre 2019. J'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes recherches un peu partout, j'ai du mal à répondre à certaines.
Nous aimerions "vadrouiller" entre le 29 aout et le 6/7 septembre pour voir le Kilimandjaro, faire des safaris et après finir sur Zanzibar avant notre retour le 11 septembre.
Mes questions sont les suivantes :
- > J'ai lu des avis très divergeant sur le self drive en Tanzanie, ça m'inquiète pas plus que ça, mais je voudrai quand même savoir dans quel état sont les routes (ainsi que les temps de trajet si vous les avez en tête) entre : - Dar es salaam et le parc Mkomazi - Mkomazi et Moshi - Dar es salaam et la reserve de Selous
- > Pouvez vous me confirmer qu'une fois à l'entrée des parcs on peut se faire accompagner d'un guide si on le souhaite ?
- > Je pense louer un petit 4*4 avec Sam's car rental, j'ai lu des avis positif et négatif (normal), les tarifs sont très interessant. Par hasard vous auriez d'autre suggestion de loueur ?
Je vous remercie d'avance :)
Ca y est les billets pour la Tanzanie sont achetés pour septembre 2019. J'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes recherches un peu partout, j'ai du mal à répondre à certaines.
Nous aimerions "vadrouiller" entre le 29 aout et le 6/7 septembre pour voir le Kilimandjaro, faire des safaris et après finir sur Zanzibar avant notre retour le 11 septembre.
Mes questions sont les suivantes :
- > J'ai lu des avis très divergeant sur le self drive en Tanzanie, ça m'inquiète pas plus que ça, mais je voudrai quand même savoir dans quel état sont les routes (ainsi que les temps de trajet si vous les avez en tête) entre : - Dar es salaam et le parc Mkomazi - Mkomazi et Moshi - Dar es salaam et la reserve de Selous
- > Pouvez vous me confirmer qu'une fois à l'entrée des parcs on peut se faire accompagner d'un guide si on le souhaite ?
- > Je pense louer un petit 4*4 avec Sam's car rental, j'ai lu des avis positif et négatif (normal), les tarifs sont très interessant. Par hasard vous auriez d'autre suggestion de loueur ?
Je vous remercie d'avance :)
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience !
Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements !
Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains !
Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Quand la nation arc-en-ciel t'emporte au septième ciel! English translation pending
Bon ben avec un titre pareil, si j'attire pas le chaland quand même 😉
Coucou à tous donc,
Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.
J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante ! Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !
Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays. Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.
Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏
__
Bon ben voilà, bientôt le grand départ !
Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).
Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉 Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).
Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ???? Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .
À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)
Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!
Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!
Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!
RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage
https://youtu.be/BGS7SpI7obY
Coucou à tous donc,
Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.
J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante ! Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !
Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays. Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.
Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏
__
Bon ben voilà, bientôt le grand départ !
Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).
Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉 Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).
Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ???? Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .
À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)
Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!
Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!
Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!
RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage
https://youtu.be/BGS7SpI7obY
Compte rendu MSC Preziosa aux Antilles du 27 janvier au 10 février 2019 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.
Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Walt Disney World en détails English translation pending
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible! English translation pending
Boujour,
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
bonjour tout le monde, `
je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
Bonjour à tous ,
24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .
Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
Trois semaines à vélo au Sri Lanka (compte rendu) English translation pending
Compte rendu d'un superbe voyage en grande partie à vélo au Sri lanka au mois de Mars 2018:
(Plus d'infos dont traces, photos et bientôt vidéos sur : https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/sri-lanka-2018-route/)
Notre programme :
02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)
05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)
06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)
07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)
08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)
09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)
10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.
11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)
12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)
13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)
14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.
15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)
16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)
17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)
18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)
19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)
20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)
21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)
22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h
Les moments les plus mémorables :
Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Notre programme :
02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)
05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)
06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)
07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)
08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)
09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)
10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.
11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)
12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)
13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)
14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.
15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)
16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)
17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)
18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)
19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)
20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)
21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)
22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h
Les moments les plus mémorables :
Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.