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Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Retiring in Corsica
Hello,
I’ve visited Corsica several times with our kids, and we loved the warm welcome and friendliness of the locals as we explored many villages. We’re originally from the JURA region.
Now that we’re retired, we’d like to live somewhere between Bastia and Porto-Vecchio.
Which village or town would you recommend for a peaceful and welcoming lifestyle?
Quel patin pour quelle jante? (à vélo) English translation pending
Voilà, cet automne je me suis fait construire deux belles roues en prévision d'un nouveau long voyage à vélo et 2000 kms plus tard je m'aperçois que mes jantes consomment de la gomme à une vitesse folle 😕.
Je suis toujours un peu un blaireau des bois concernant tout ce qui est un tant soit peu technique, donc j'ai besoin des lumières des mécanos virtuoses de ce fil.
J'ai un système de freins sur jante " classique " à cantilevers Deore LX.
Mes jeux de roues précédents, sur lesquels je faisais environ 30 000 kms avant de les remiser au grenier, avaient pour base des jantes Ryde Big Bull. Je n'ai jamais eu aucun souci avec elles, et mes patins duraient vraiment longtemps, même en montagne ou sur des pistes bien poussiéreuses ou boueuses.
Cette fois mon artisan a utilisé des jantes Ryde 19 C x 559. M'apercevant que le freinage n'était pas aussi performant et que je devais ajuster l'étrier en permanence j'ai inspecté ces jantes et je me suis aperçu qu'elles étaient légèrement rainurées ( elles ne sont pas lisses comme celles que j'avais auparavant ). Je pense que c'est ce grain sur la surface qui accélère l'usure de la gomme. Cela va vraiment très vite !
Voici mes questions :
- Quel est l'intérêt de concevoir de telles jantes ? - Y-a-t-il différentes qualités de gomme suivant les marques de patins ( je les achète nus, sans les boîtiers ) ?
L.
Je suis toujours un peu un blaireau des bois concernant tout ce qui est un tant soit peu technique, donc j'ai besoin des lumières des mécanos virtuoses de ce fil.
J'ai un système de freins sur jante " classique " à cantilevers Deore LX.
Mes jeux de roues précédents, sur lesquels je faisais environ 30 000 kms avant de les remiser au grenier, avaient pour base des jantes Ryde Big Bull. Je n'ai jamais eu aucun souci avec elles, et mes patins duraient vraiment longtemps, même en montagne ou sur des pistes bien poussiéreuses ou boueuses.
Cette fois mon artisan a utilisé des jantes Ryde 19 C x 559. M'apercevant que le freinage n'était pas aussi performant et que je devais ajuster l'étrier en permanence j'ai inspecté ces jantes et je me suis aperçu qu'elles étaient légèrement rainurées ( elles ne sont pas lisses comme celles que j'avais auparavant ). Je pense que c'est ce grain sur la surface qui accélère l'usure de la gomme. Cela va vraiment très vite !
Voici mes questions :
- Quel est l'intérêt de concevoir de telles jantes ? - Y-a-t-il différentes qualités de gomme suivant les marques de patins ( je les achète nus, sans les boîtiers ) ?
L.
Randonnée itinérante de 5/6 jours en Norvège English translation pending
Bonjour à tous 🙏🏼
Besoin de vos lumières sur un pays méconnu : la Norvège.
En tirant des papiers au sort dans un saladier j'ai offert à un ami un billet aller retour en Norvège à un ami. L'idée est de partir une semaine 10 jours en mai. Je suppose Oslo...
Nous aimerions ensuite partir 5 jours en marche itinérante, sur un long chemin mais je ne trouve que peu d'informations.
Auriez vous des conseils de chemin, longues rando en Norvège?
Merciiiiii 🙏🏼
Besoin de vos lumières sur un pays méconnu : la Norvège.
En tirant des papiers au sort dans un saladier j'ai offert à un ami un billet aller retour en Norvège à un ami. L'idée est de partir une semaine 10 jours en mai. Je suppose Oslo...
Nous aimerions ensuite partir 5 jours en marche itinérante, sur un long chemin mais je ne trouve que peu d'informations.
Auriez vous des conseils de chemin, longues rando en Norvège?
Merciiiiii 🙏🏼
Circuit 3 semaines en Nouvelle-Angleterre à l'automne English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
Hello everyone,
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Vingt jours à Madagascar: le nord ou le sud? English translation pending
Salut les voyageurs,
Nous partons à Madagascar les 20 premiers jours d'octobre prochain avec ma copine :) Destination qui nous donnait envie depuis un moment. Après s'être renseignés a droite a gauche sur les différents coins à cibler, notre dilemme est enfin la : l'ouest, ou le nord.
Peut-être certains d'entre vous connaissent les deux régions et pourraient nous donner leur(s) avis ? Peut-être aussi qu'il est jouable de visiter les deux en 2/3 semaines, mais on préfère ne pas courir (et on a bien compris que les temps de trajets ne sont pas les mêmes que chez nous), en prenant le temps d'en voir seule à la cool.
Du coup, on hésite entre :
LE NORD : Diego - trois baies, baie de sakalava, montagnes des francais, d'ambre - mer d'émeraude (iles autour ? kitesurf ? balaines ?) - parc d'Ankara - Ambaja - Finir une petite semaine nosy be et ses iles (des spots à ne pas louper ?)
L'OUEST : Antsirabé -Miandrivazo - belo sur Tsiribihina, Tsingy de Bemahara, Morondova - Puis descente jusqu'à Tulear la dernière semaine pour profiter des belles plages !
Vous l'avez compris, on est pas originaux : on aimerait de la jungle de la terre et du lagon , alors si quelqu'un a parcouru de près (ou d'un peu plus loin) l'un de ces deux circuits, on écouterai avec attention vos expériences ! Même des conseils ou choses auxquelles ont ne pense pas forcément en partant la bas :)
Comme par exemple, ce point qui nous taraude : chauffeur en 4x4 qui nous suit H24 (pas fan), ou taxi et taxi brousse en avisant selon nos déplacements ?
En espérant un mini écho,
Nous partons à Madagascar les 20 premiers jours d'octobre prochain avec ma copine :) Destination qui nous donnait envie depuis un moment. Après s'être renseignés a droite a gauche sur les différents coins à cibler, notre dilemme est enfin la : l'ouest, ou le nord.
Peut-être certains d'entre vous connaissent les deux régions et pourraient nous donner leur(s) avis ? Peut-être aussi qu'il est jouable de visiter les deux en 2/3 semaines, mais on préfère ne pas courir (et on a bien compris que les temps de trajets ne sont pas les mêmes que chez nous), en prenant le temps d'en voir seule à la cool.
Du coup, on hésite entre :
LE NORD : Diego - trois baies, baie de sakalava, montagnes des francais, d'ambre - mer d'émeraude (iles autour ? kitesurf ? balaines ?) - parc d'Ankara - Ambaja - Finir une petite semaine nosy be et ses iles (des spots à ne pas louper ?)
L'OUEST : Antsirabé -Miandrivazo - belo sur Tsiribihina, Tsingy de Bemahara, Morondova - Puis descente jusqu'à Tulear la dernière semaine pour profiter des belles plages !
Vous l'avez compris, on est pas originaux : on aimerait de la jungle de la terre et du lagon , alors si quelqu'un a parcouru de près (ou d'un peu plus loin) l'un de ces deux circuits, on écouterai avec attention vos expériences ! Même des conseils ou choses auxquelles ont ne pense pas forcément en partant la bas :)
Comme par exemple, ce point qui nous taraude : chauffeur en 4x4 qui nous suit H24 (pas fan), ou taxi et taxi brousse en avisant selon nos déplacements ?
En espérant un mini écho,
Algues au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 14 juillet pour Cancún. J’aimerais connaître l’état des Sargasses en ce moment sur les pages de Cancún. Merci!
Billets d'avion été pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
Pas très organisée cette année, je souhaite partir cet été au Maroc(rabat) au départ de Paris.. Sauf que là les prix me donnent le tournis. J'ai regardé Ryanair(aller à beauvais c'est cher et chiant) et Air France les prix se valent. 350/400. Vous avez d'autres compagnies à me conseiller... 15 jours au total flexible sur les dates entre le 17 juillet et le 15 Aout.
Merci de votre lecture cordialement
A.
Pas très organisée cette année, je souhaite partir cet été au Maroc(rabat) au départ de Paris.. Sauf que là les prix me donnent le tournis. J'ai regardé Ryanair(aller à beauvais c'est cher et chiant) et Air France les prix se valent. 350/400. Vous avez d'autres compagnies à me conseiller... 15 jours au total flexible sur les dates entre le 17 juillet et le 15 Aout.
Merci de votre lecture cordialement
A.
Deux semaines en Italie du Sud: que choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour de 2 semaines en Italie du sud en juillet-août cet été. Nous hésitons entre les 2 scénarios suivants: 1. Naples + la Côte amalfitaine ET Les Pouilles 2. Naples + la Côte amalfitaine ET La Sicile Sauf pour Naples et les environs, nous pensons louer une auto pour avoir plus de liberté dans nos déplacements. Nous avons déjà l'expérience de la conduite en Ligurie, en Toscane et un peu à Rome. Nous pensons louer des appartements/maisons pour rayonner dans chacune des régions (2 x 1 semaine). Nous aimerions donc avoir vos conseils pour choisir le meilleur scénario, pour notre mode de transport, pour connaître les sites et incontournables de chaque région (particulièrement ce qui est hors tourisme de masse), les idées de locations, restos, etc... Si notre choix se pose sur la Sicile, quel serait le meilleur moyen de transport de Naples vers Palerme ? Combien de jours pour visiter Naples ? pour voir la côte amalfitaine ? combien de jours pour un tour d'horizon des Pouilles ? Nous ne sommes pas fervents des voyages super organisés et intenses. Nous aimons bien prendre le temps et sortir des sentiers battus. Nous serons 3-4 adultes et bons voyageurs. Toutes les idées sont donc les bienvenues! Merci!
Nous envisageons un séjour de 2 semaines en Italie du sud en juillet-août cet été. Nous hésitons entre les 2 scénarios suivants: 1. Naples + la Côte amalfitaine ET Les Pouilles 2. Naples + la Côte amalfitaine ET La Sicile Sauf pour Naples et les environs, nous pensons louer une auto pour avoir plus de liberté dans nos déplacements. Nous avons déjà l'expérience de la conduite en Ligurie, en Toscane et un peu à Rome. Nous pensons louer des appartements/maisons pour rayonner dans chacune des régions (2 x 1 semaine). Nous aimerions donc avoir vos conseils pour choisir le meilleur scénario, pour notre mode de transport, pour connaître les sites et incontournables de chaque région (particulièrement ce qui est hors tourisme de masse), les idées de locations, restos, etc... Si notre choix se pose sur la Sicile, quel serait le meilleur moyen de transport de Naples vers Palerme ? Combien de jours pour visiter Naples ? pour voir la côte amalfitaine ? combien de jours pour un tour d'horizon des Pouilles ? Nous ne sommes pas fervents des voyages super organisés et intenses. Nous aimons bien prendre le temps et sortir des sentiers battus. Nous serons 3-4 adultes et bons voyageurs. Toutes les idées sont donc les bienvenues! Merci!
Palawan ou Visayas? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un voyage aux philippines de 12 jours debut avril, je ne sais pas si il est préférable d'aller visiter les Visayas ou Palawan ou les deux. Mais je n'ai envie de perdre trop de temps en transferts... Merci de me conseiller.
Vue sur l'Annapurna depuis Pokhara English translation pending
Bonjour
je souhaite faire un voyage organisé au Népal. le circuit passe par Pokhara aussi quelle est le meilleur mois pour avoir une chance de voir l'annapurna
Par avance merci
Phil64
je souhaite faire un voyage organisé au Népal. le circuit passe par Pokhara aussi quelle est le meilleur mois pour avoir une chance de voir l'annapurna
Par avance merci
Phil64
Chemins de promenades en montages sans se perdre (Haute-Savoie) English translation pending
Bonjour,
Je pars en septembre dans la région Annecy (Hte Savoie) pour 1 semaine - je logerai à Lathuile.
J'adore la nature et je voudrais faire des promenades 2/3 heures max en montagne. Mon gros problème est que je n'ai aucun sens d'orientation. Je cherche des promenades dont les chemins sont bien visibles et pas de risque de se perdre par exemple à Gavarnie on gare sa voiture à la ville et tout le monde emprunte le même chemin vers le cirque et impossible de se perdre. Bref vous avez compris ; je cherche le même type de promenades sans risque de se perdre. Je cherche des belles vues sans que cela monte trop car je suis handicapée (pas en fauteuil roulant). En tapant google, j'ai l'impression que le Mont Revard semble s'y prêter - du moins la photo que j'ai vue - mais c'est un peu loin. J'espère être claire. Je suis véhiculée.
Pourriez-vous svp me conseiller.
Mille Mercis.
Je pars en septembre dans la région Annecy (Hte Savoie) pour 1 semaine - je logerai à Lathuile.
J'adore la nature et je voudrais faire des promenades 2/3 heures max en montagne. Mon gros problème est que je n'ai aucun sens d'orientation. Je cherche des promenades dont les chemins sont bien visibles et pas de risque de se perdre par exemple à Gavarnie on gare sa voiture à la ville et tout le monde emprunte le même chemin vers le cirque et impossible de se perdre. Bref vous avez compris ; je cherche le même type de promenades sans risque de se perdre. Je cherche des belles vues sans que cela monte trop car je suis handicapée (pas en fauteuil roulant). En tapant google, j'ai l'impression que le Mont Revard semble s'y prêter - du moins la photo que j'ai vue - mais c'est un peu loin. J'espère être claire. Je suis véhiculée.
Pourriez-vous svp me conseiller.
Mille Mercis.
Road trip dans le Sud marocain cet été (désert, océan, Haut-Atlas) English translation pending
Bonjour,
est-ce que parmi vous il y en a qui auraient effectué un road trip en été dans le centre et le sud du Maroc?
Le souhait serait de découvrir le plus possible entre désert, villages enclavés, oasis, haut atlas et océan sans faire trop de zig-zag en meme temps.
Voici un brouillon
Quelles, selon vous, les destinations à ne pas rater, et celles qui au contraire peuvent etre oubliés? Nous aurons 3-4 semaines.
Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Météo actuelle au Népal (mi-mars) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes au Népal depuis 15 jours dans le Khumbu. Si les matinées sont ensoleillées, des nuages montent en début d'après-midi et envahissent les montagnes. Des randonneurs nous ont dit qu'il pleut plus bas entre Salleri et Namche. Après les 3 cols, nous pensions faire un autre trek: Barhabise - Panch Pokhari - Ganja La - Langtang - Gosaikund - Helambu.
Mais voilà, la pluie en bas, les nuages en haut l'après-midi, ce n'est pas idéal. On se demandait donc : d'autres randoneurs actuellement au Népal peuvent-ils nous dire si la situation météo est la même partout ? Est-ce commun en mars ?
Julien
Mais voilà, la pluie en bas, les nuages en haut l'après-midi, ce n'est pas idéal. On se demandait donc : d'autres randoneurs actuellement au Népal peuvent-ils nous dire si la situation météo est la même partout ? Est-ce commun en mars ?
Julien
ESTA pour une personne seule âgée de 18 ans English translation pending
Bonjour ,
Nous allons partir aux états-unis au mois d'août 2018 .Les billets d'avions sont achetés pour nous cinq . Nous avons seulement 4 passeports de fait , donc nous pouvons déjà faire 4 "ESTA".
Pouvons nous faire le 5eme ESTA plus tard pour cette 5eme personne :il vient d'avoir 18 ans et maintenant , il faut attendre 1 à 2 mois pour qu'il est son passeport .
Donc voilà ma question faire 4 ESTA maintenant et le 5eme ESTA plus tard ; l'age de majorité au états unis est de 21 ans et je ne voudrai pas avoir de refus pou lui.
Merci pour vos réponses précises .
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Bouderie (Myanmar) English translation pending
j'interviens jamais quand il s'agit de discussion hors du sujet
mais j'ai décidé cette fois ci un geste personnel qui sera également politique
BOYCOTT et ANNULATION de mon voyage découverte de MYANMAR prévu cet hiver
De descendance boudhiste...je boude
Golden Temple (Amritsar) à 2h00 English translation pending
Bonjour je sais que l'on peut dormir au golden temple a Amritsar. Le problème c'est que j'arrive en train en provenance de Jammu a 2h du mat. Ma question est: Peut on arrivé pour dormir au temple a cette heure ci? Si vous avez des infos je suis preneur.
Benoît
Police corrompue au Mexique, on y a eu droit! English translation pending
Hello,
Bon ben voilà on a eu droit au coup de la police qui nous arrête et qui ne nous laisse repartir qu'après versement d'une (grande) somme...
https://www.untourdumonde.ch/index.php/2017/07/01/le-coup-du-policier-mexicain-vereux/
Rageant et pas terri le...
Des suggestions ou conseils pour les autres voyageurs ou en cas de prochain contrôle ?
Merci.
Bon ben voilà on a eu droit au coup de la police qui nous arrête et qui ne nous laisse repartir qu'après versement d'une (grande) somme...
https://www.untourdumonde.ch/index.php/2017/07/01/le-coup-du-policier-mexicain-vereux/
Rageant et pas terri le...
Des suggestions ou conseils pour les autres voyageurs ou en cas de prochain contrôle ?
Merci.
Pistes cyclables en Vendée: soucis pour récupérer des traces GPX English translation pending
J'ai besoin d'aide !!!
La Vendée a fait un super effort pour les pistes cyclables et dispose d'un site entièrement dédié au vélo. Juste un souci, je n'arrive pas à récupérer les traces au format GPX.
Voici le site :
http://vendeevelo.vendee-tourisme.com/itineraire/11055-circuit-de-coex-a-aizenay.html
je récupère un fichier, je le mets sur mon appli BaseCamp de Garmin, et là, ça donne des trucs bizarres, avec des bouts de tracés normaux, puis des sauts d'un bout à l'autre du tracé. Bref, une trace inutilisable. Pourtant je charge régulièrement des fichiers de ce type, par exemple sur la Vélodyssée.
J'ai écrit au site qui me répond que, pour eux, tout est normal. Je ne suis pas un expert en fichiers pour GPS, et je n'ai pas vraiment envie de le devenir. Mais à lire ce forum, j'ai vu qu'il y a des vedettes sur le sujet. Je fais donc appel aux bonnes volontés pour m'éclairer. Reconnaissance éternelle en retour !
Itinéraire de 12 jours au Vietnam English translation pending
Salut à tous.
Nous partons au Vietnam en mars prochain (séjour de 13 nuits sur place).
Nous avons terminé notre itinéraire, finalement un grand classique. J'aimerais cependant recueillir vos avis. 13 jours, c'est très court. Au départ, nous souhaitions nous limiter à la partie Sud du Pays ainsi qu'à la côte du Centre (on arrive et on repart de HCMV). Mais la tentation de pousser jusqu'à la baie d'Halong est trop forte! Nous pensons également terminer par deux jours à Phu Quoc. Voici notre circuit envisagé :
- J1 : Arrivée en début de soirée à HCMV. Départ en train de nuit pour Nha Trang (après le voyage, ça risque de piquer, mais on gagne presqu'une jounrée). - J2 : Nha Trang - J3 : Nha Trang - J4 : Nha Trang (train de nuit vers Hoi An) - J5 : Hoi An - J6 : Hoi AN -J7 : Hue / Da Nang - J8 : Da Nang (vol intérieur en soirée pour Hai Phong) - J9 : Halong - J10 : Halong - J 11 : Halong (vol intérieur pour Phu Quoc depuis Hai Phong) - J 12 : Phu Quoc - J 13 : Phu Quoc - j 14 : Phu Quoc (Vol intérieur en début d'après-midi pour HCMV pour notre vol de retour prévu en soirée).
Le programme est assez intense, on privilégie beaucoup les vols internes pour gagner du temps. Qu'en pensez-vous? Comme énoncé un peu plus haut, le circuit reste classique. J'hésite avec un arrêt d'une journée + nuit à Sa Lat, mais les avis divergent sur cette ville.
Excellente soirée à tous!
Nous partons au Vietnam en mars prochain (séjour de 13 nuits sur place).
Nous avons terminé notre itinéraire, finalement un grand classique. J'aimerais cependant recueillir vos avis. 13 jours, c'est très court. Au départ, nous souhaitions nous limiter à la partie Sud du Pays ainsi qu'à la côte du Centre (on arrive et on repart de HCMV). Mais la tentation de pousser jusqu'à la baie d'Halong est trop forte! Nous pensons également terminer par deux jours à Phu Quoc. Voici notre circuit envisagé :
- J1 : Arrivée en début de soirée à HCMV. Départ en train de nuit pour Nha Trang (après le voyage, ça risque de piquer, mais on gagne presqu'une jounrée). - J2 : Nha Trang - J3 : Nha Trang - J4 : Nha Trang (train de nuit vers Hoi An) - J5 : Hoi An - J6 : Hoi AN -J7 : Hue / Da Nang - J8 : Da Nang (vol intérieur en soirée pour Hai Phong) - J9 : Halong - J10 : Halong - J 11 : Halong (vol intérieur pour Phu Quoc depuis Hai Phong) - J 12 : Phu Quoc - J 13 : Phu Quoc - j 14 : Phu Quoc (Vol intérieur en début d'après-midi pour HCMV pour notre vol de retour prévu en soirée).
Le programme est assez intense, on privilégie beaucoup les vols internes pour gagner du temps. Qu'en pensez-vous? Comme énoncé un peu plus haut, le circuit reste classique. J'hésite avec un arrêt d'une journée + nuit à Sa Lat, mais les avis divergent sur cette ville.
Excellente soirée à tous!
Wow! Ça doit polluer un max! English translation pending

Suite au lancement d'une opération originale visant à sauver des déchets en voie de disparition sur les bivouacs et en relayant cette information sur le forum, un commentaire m’a interpellé et donné envie de lancer cette discussion. Voici le commentaire écrit par Sylvain Cochran :
« Ca fait toujours autant rire, les touristes qui dénoncent la pollution, voire veulent dépolluer le monde (sic)… en usant d’engins ultra-polluants pour se déplacer. »
Hé bien Sylvain a parfaitement raison !
Le seul hic, c’est qu’il fonde son constat en se focalisant uniquement sur un seul aspect, celui qui de prime abord semble mettre à mal notre image du « parfait petit voyageur écolo » : notre « gros camion 4×4 » ! Mais mais mais… Si on considère la situation dans sa globalité, c’est une tout autre réalité qui se révèle… Un exemple tout simple : si au lieu de 40 000 km que vous parcouriez chaque année dans votre vie de sédentaire, vous n’en faites plus que 8 000 km/an en voyageant, même avec un véhicule qui consomme 4x plus, vous polluez moins… Ce n’est donc pas l’objet qui est polluant en soi mais bien notre façon de l’utiliser, notre façon de consommer.

Merci donc, cher Sylvain, de me donner l’occasion de faire un point, chiffres à l’appui, de ce qu’il en est réellement pour nous, pour notre voyage c’est une publication que j’avais envie de faire depuis très longtemps. Volontairement je ne parlerais pas d’empreinte écologique car quand je dis que notre famille consomme 400 m3 d’eau par an, au moins tout le monde peut aller chercher sa facture d’eau pour comparer et avoir une idée de ce que représente cette quantité (moi le premier).
Avant d’adopter un mode de vie nomade, nous habitions dans une grande ferme isolée dans la campagne dauphinoise. Voici grosso merdo quelles étaient nos consommations annuelles à 4 : · Chauffage de l’habitation (230 m² avec de grands volumes) : 3000 litres de fuel/an (environ 2400€/an) – Cela correspond à la moyenne annuelle française pour une famille vivant en maison individuelle chauffée au fuel ; · Electricité : 15 000 KWh/an (bon on a une pompe dans l’étang de baignade qui est particulièrement gourmande !) – En France on observe une moyenne annuelle de 7 500 KW/an pour une maison individuelle à 4 · Eau claire et eau potable : 350 m3/an (étang de baignade) – Moyenne pour une famille française de 4 personnes : 220 m3/an · Véhicules : environ 20 000 km/an par voiture (nous en avions deux) soit à peu près 2500 litres de diesel. – La moyenne française actuelle est d’un peu moins de 20 000 km/an par véhicule.
En mode nomade, nous vivons dans un vieux camion de pompier reconditionné avec une cellule vie de 8m² qui consomme en moyenne 27 litres/100km, 22 quand c’est plat. Nous avons une réserve d’eau claire de 300 litres pour environ 6 jours d’autonomie pour la vaisselle et les douches. Parallèlement nous utilisons des bidons d’eau potable pour nos 10 litres quotidien. Nous avons deux grands panneaux solaires couplés à 2 batteries à décharge lente qui nous assure une quasi autonomie électrique (il nous est arrivé quelques fois de nous brancher au réseau pour « refaire le plein »). Le chauffage et l’eau chaude sont obtenus grâce au gaz, alimentés par une bouteille extérieure de 13kg.

Il nous a fallu non moins d’une petite année pour apprendre à réduire nos habitudes de consommation et à trouver un mode de déplacement qui nous corresponde enfin : le voyage lent (voir très lent). Depuis plus d’un an ce mode de consommation est à peu près stabilisé et représentatif de ce qu’est désormais notre quotidien. Voici donc nos consommations approximatives sur l’année écoulée (toujours à 4) : · Chauffage/cuisine : environ 6 bouteilles de 13 kg par an. · Electricité : autonomie presque totale, on s’est branché une dizaine de nuit pour remonter les batteries, soit moins de 50 KWh. · Eau claire : 18 m3/an · Eau potable : 3 650 litres soit moins de 4 m3. · Véhicule : environ 8 000 km/an soit environ 2200 litres de diesel.
Ces chiffres feraient rêver Nicolas Hulot ! Sans compter que ce comparatif ne fait pas ressortir : · Que nous lavons autant que possible au savon de Marseille et que nous faisons nos besoins dans la nature comme les êtres humains civilisés au temps de la préhistoire. Plus besoin donc de traiter nos « eaux usées » avant de les rejeter dans le milieu naturel, soit un coût nul pour la collectivité d’où qu’elle soit · Que nous n’utilisons plus non plus d’essence ou d’électricité pour le jardin pour tondre, débroussailler, etc · Que nous sommes redevenus riche car nous avons le temps.
Il est très intéressant de constater qu’en ayant conscience de la « quantité » dont on dispose, on en vient à changer notre façon de la consommer car on a également conscience de la chaîne d’actions que nous aurons à accomplir pour pouvoir de nouveau disposer de cette « quantité ». Un exemple flagrant est l’eau ! Vous rendez-vous compte que nous somme passé de 350 m3/an à moins de 25 m3 ! Vivez en camion pendant quelques mois, je vous garantis que vous ne ferez plus la vaisselle de la même façon, ni les douches d’ailleurs !!!

Et maintenant, que pensez-vous de notre mode de déplacement ultra-polluant ?
Dangers liés aux moustiques (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Thaïlande pour 30 jours. J'arrive par Chiang Mai le 15-01-17 et repartirai de Bangkok le 14-02-17. Je ne connais pas encore trop mon programme ... C'est mon premier voyage en Asie et je n'ai pas eu le temps de préparer.
JE SUIS UN PEU INQUIET DES DANGERS LIÉS AUX MOUSTIQUES. Faut-il se protéger du paludisme ? (Malarone, doxy...) Dengue, chicungunya... Est-ce un danger important ?
Je ne pense pas aller faire de trek en forêt.
Mais il se peut que je veuille rester un peu dans des zones rurales, voir des rizières ... Faut-il absolument porter des manches longues en régions rurales ? La période janvier/février est-elle vraiment moins sensible concernant cette problématique de maladies transmises par moustiques ???
Je pense vouloir dormir dans des endroits entre 13 et 18 euros (en principe ...). Dois-je avoir une moustiquaire imprégnée dans ces hôtels ?
Merci pour chacun de vos commentaires,
A+
Je m'apprête à partir en Thaïlande pour 30 jours. J'arrive par Chiang Mai le 15-01-17 et repartirai de Bangkok le 14-02-17. Je ne connais pas encore trop mon programme ... C'est mon premier voyage en Asie et je n'ai pas eu le temps de préparer.
JE SUIS UN PEU INQUIET DES DANGERS LIÉS AUX MOUSTIQUES. Faut-il se protéger du paludisme ? (Malarone, doxy...) Dengue, chicungunya... Est-ce un danger important ?
Je ne pense pas aller faire de trek en forêt.
Mais il se peut que je veuille rester un peu dans des zones rurales, voir des rizières ... Faut-il absolument porter des manches longues en régions rurales ? La période janvier/février est-elle vraiment moins sensible concernant cette problématique de maladies transmises par moustiques ???
Je pense vouloir dormir dans des endroits entre 13 et 18 euros (en principe ...). Dois-je avoir une moustiquaire imprégnée dans ces hôtels ?
Merci pour chacun de vos commentaires,
A+
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Des yeux fermés qui voient English translation pending
Dans une petite rue
Salon de massage
Par des masseurs aveugles
Les meilleurs
Ne voient pas les corps
J'entre Sur la table L'aveugle commence à masser Je ferme les yeux Je deviens aveugle
Étrange
Des yeux fermés qui voient Lui, mon être Moi, la vie
Musique Paix de l'esprit Renaissance du corps Je ne sens plus la fatigue Et je vois
Je vois demain
J'entre Sur la table L'aveugle commence à masser Je ferme les yeux Je deviens aveugle
Étrange
Des yeux fermés qui voient Lui, mon être Moi, la vie
Musique Paix de l'esprit Renaissance du corps Je ne sens plus la fatigue Et je vois
Je vois demain
Circuit combiné Vietnam / Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une agence sérieuse pour un circuit dans le nord du Vietnam avec extension au Nord du Laos. Qui connait des agences, pourriez-vous me donner des conseils et je souhaite également savoir : quel est le meilleur temps pour partir ?
Merci beaucoup !
Alexandre
Cadenas TSA English translation pending
Bonjour,
Fermez-vous vos valises à clé pour les Etats-Unis ? Une valise D.... à fermeture éclair ne risque-t-elle pas de s'ouvrir dans ce cas ? Merci de vos conseils.
Fermez-vous vos valises à clé pour les Etats-Unis ? Une valise D.... à fermeture éclair ne risque-t-elle pas de s'ouvrir dans ce cas ? Merci de vos conseils.
Sac à dos 40 litres passe en cabine ou pas? English translation pending
Coucou
Les préparatifs continuent pour cet été 😎
À défaut j'avais ce sac à dos http://www.priceminister.com/offer/buy/233403162/sac-a-dos-forclaz-40-air-quechua.html
Ne sachant pas si il était accepté en bagage cabine je me suis rabbatue sur le 20 litre (toujours en 20 litres Forclaz air) J'ai pu le tester et il me paraît bien plus grand que le escape 22
En effet j'ai peur d'avoir mal aux épaules en fin de journée Bon choix ou pas?
Les préparatifs continuent pour cet été 😎
À défaut j'avais ce sac à dos http://www.priceminister.com/offer/buy/233403162/sac-a-dos-forclaz-40-air-quechua.html
Ne sachant pas si il était accepté en bagage cabine je me suis rabbatue sur le 20 litre (toujours en 20 litres Forclaz air) J'ai pu le tester et il me paraît bien plus grand que le escape 22
En effet j'ai peur d'avoir mal aux épaules en fin de journée Bon choix ou pas?
Séjour de 8 jours en Islande: votre avis English translation pending
Bonjour à tous,
Un site propose l'itinéraire suivant pour un séjour de 8j en Islande. Je n'ai aucun soucis à conduire longtemps, j'adore conduire. J'ai pas de soucis aussi à faire de courtes nuits pendant 7j si cela peut me permettre de cumuler le tour de l'ile ET des randos sympas la journée sur glaciers, plaines... Comme les journées sont longues la bas cela ne me dérange donc pas de me lever tot et me coucher tard pour pouvoir parcourir les km de l'itinéraire et faire des promenades la journée.
que pensez vous de l'itinéraire proposé ?
le prix est de 1455€/personne billet et voiture compris donc cela semble interessant comme tarif au regard de mes recherches sur internet.
MErci beaucoup à vous pour vos retours rapides nous devons rapidement finalisation la réservation car il ne reste que très peu de places.
Jour 1 : France . Keflavik Envol pour Keflavik. Vous prenez possession de votre voiture. Hébergement dans la région de Keflavik.
Jour 2 : Keflavik . Reykjavik . Thingvellir . Reykholt (230 km) Après avoir parcouru le centre ville de Reykjavik, partez découvrir le parc national de Thingvellir, site géologique de grande importance, protégé par l'Unesco et berceau historique de l'ancien Parlement islandais. Puis route le long du Hvajfjordur. Hébergement dans la région de Reykhólt.
Jour 3 : Reykholt . Hraunfossar . Akureyri (330 km) Découvrez Hraunfossar, un bel ensemble de cascades descendant le long d'une coulée de lave. Visite conseillée de la petite église de Vídimyri, un joyau de l'architecture traditionnelle islandaise. Par les vallées de Skagafjördur et d'Öxnadalur. Hébergement dans la région d'Akureyri.
Jour 4 : Akureyri . Godafoss . Myvatn . Egilsstadir (270 km) Arrêt aux belles chutes de Godafoss. Exploration de Myvatn, exceptionnel site géologique et ornithologique : les étranges formations de Dimmuborgir ; les champs de Namaskard, brûlés par l'acide sulfurique... Hébergement dans la région d'Egilsstadir.
Jour 5 : Egilsstadir . Seydisfjördur . Les fjords de l'Est . Höfn (330 km) Seydisfjördur, petit port de pêche aux maisons colorées suivi des fjords de l'est bordés par de longues plages de sable noir et des formations uniques de roches. Le musée des pêcheurs français à Fáskrúðsfjörður. Hébergement dans la région de Höfn.
Jour 6 : Le lagon glaciaire Jökulsárlón . Le parc national de Skaftafell (200 km) À Jökulsárlón, promenade conseillée en bateau sur le lagon glaciaire, où flottent des icebergs détachés du glacier Vatnajökull, transformant ce lieu en paysage groenlandais. Continuation par Skaftafell, le plus grand parc national d'Islande où vertes vallées, cascades et landes glaciaires contrastent avec le glacier Vatnajökull. C'est un des rares lieux sur l'île abritant une forêt de petits arbres. De nombreux sentiers de randonnée permettent d'agréables balades. Hébergement dans la région de Kirkjubæjarklaustur.
Jour 7 : Dyrhólaey . Skógar . Gullfoss . Le site de Geysir (380 km) Dyrholaey, une réserve naturelle pour les oiseaux marins. Arrêt recommandé à la chute de Skogafoss. La cascade de Gullfoss aux arcs-en-ciel ondoyant au-dessus des volutes d'eau pulvérisées. La zone thermale de Geysir pour observer sources d'eau chaude, fumerolles de vapeur sulfureuse et le geyser « Strokkur » qui jaillit à 30 m, toutes les 5 mn. Hébergement dans la région de Reykjavik.
Jour 8 : Reykjavik . Keflavik (60 km) . France Découvrez la capitale islandaise ou détendez vous au Blue Lagoon. Restitution du véhicule à l'aéroport de Keflavik. Envol pour la France. Nuit à bord.
Jour 9 : France Arrivée en France.</html
Un site propose l'itinéraire suivant pour un séjour de 8j en Islande. Je n'ai aucun soucis à conduire longtemps, j'adore conduire. J'ai pas de soucis aussi à faire de courtes nuits pendant 7j si cela peut me permettre de cumuler le tour de l'ile ET des randos sympas la journée sur glaciers, plaines... Comme les journées sont longues la bas cela ne me dérange donc pas de me lever tot et me coucher tard pour pouvoir parcourir les km de l'itinéraire et faire des promenades la journée.
que pensez vous de l'itinéraire proposé ?
le prix est de 1455€/personne billet et voiture compris donc cela semble interessant comme tarif au regard de mes recherches sur internet.
MErci beaucoup à vous pour vos retours rapides nous devons rapidement finalisation la réservation car il ne reste que très peu de places.
Jour 1 : France . Keflavik Envol pour Keflavik. Vous prenez possession de votre voiture. Hébergement dans la région de Keflavik.
Jour 2 : Keflavik . Reykjavik . Thingvellir . Reykholt (230 km) Après avoir parcouru le centre ville de Reykjavik, partez découvrir le parc national de Thingvellir, site géologique de grande importance, protégé par l'Unesco et berceau historique de l'ancien Parlement islandais. Puis route le long du Hvajfjordur. Hébergement dans la région de Reykhólt.
Jour 3 : Reykholt . Hraunfossar . Akureyri (330 km) Découvrez Hraunfossar, un bel ensemble de cascades descendant le long d'une coulée de lave. Visite conseillée de la petite église de Vídimyri, un joyau de l'architecture traditionnelle islandaise. Par les vallées de Skagafjördur et d'Öxnadalur. Hébergement dans la région d'Akureyri.
Jour 4 : Akureyri . Godafoss . Myvatn . Egilsstadir (270 km) Arrêt aux belles chutes de Godafoss. Exploration de Myvatn, exceptionnel site géologique et ornithologique : les étranges formations de Dimmuborgir ; les champs de Namaskard, brûlés par l'acide sulfurique... Hébergement dans la région d'Egilsstadir.
Jour 5 : Egilsstadir . Seydisfjördur . Les fjords de l'Est . Höfn (330 km) Seydisfjördur, petit port de pêche aux maisons colorées suivi des fjords de l'est bordés par de longues plages de sable noir et des formations uniques de roches. Le musée des pêcheurs français à Fáskrúðsfjörður. Hébergement dans la région de Höfn.
Jour 6 : Le lagon glaciaire Jökulsárlón . Le parc national de Skaftafell (200 km) À Jökulsárlón, promenade conseillée en bateau sur le lagon glaciaire, où flottent des icebergs détachés du glacier Vatnajökull, transformant ce lieu en paysage groenlandais. Continuation par Skaftafell, le plus grand parc national d'Islande où vertes vallées, cascades et landes glaciaires contrastent avec le glacier Vatnajökull. C'est un des rares lieux sur l'île abritant une forêt de petits arbres. De nombreux sentiers de randonnée permettent d'agréables balades. Hébergement dans la région de Kirkjubæjarklaustur.
Jour 7 : Dyrhólaey . Skógar . Gullfoss . Le site de Geysir (380 km) Dyrholaey, une réserve naturelle pour les oiseaux marins. Arrêt recommandé à la chute de Skogafoss. La cascade de Gullfoss aux arcs-en-ciel ondoyant au-dessus des volutes d'eau pulvérisées. La zone thermale de Geysir pour observer sources d'eau chaude, fumerolles de vapeur sulfureuse et le geyser « Strokkur » qui jaillit à 30 m, toutes les 5 mn. Hébergement dans la région de Reykjavik.
Jour 8 : Reykjavik . Keflavik (60 km) . France Découvrez la capitale islandaise ou détendez vous au Blue Lagoon. Restitution du véhicule à l'aéroport de Keflavik. Envol pour la France. Nuit à bord.
Jour 9 : France Arrivée en France.</html