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Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Arrivée tardive à aéroport de Vilnius English translation pending
Bonjour,
Je viens de prendre des billets pour 4 jours à Vilnius pendant le we de l'Ascension. En cherchant le logement, je m'aperçois qu'il faut arriver au plus tard à 00h. Or, notre avion arrive à 1h30 du matin. Connaissez-vous un endroit où dormir la 1è nuit (à part l'aéroport) svp ? De plus, je pensais réserver les 4 nuits en ville et visiter l'extérieur de la ville en y revenant dormir le soir. Qu'en pensez-vous ? J'avais un peu envie de voir aussi la "compagne" alentour. Merci d'avance pour votre aide.
Je viens de prendre des billets pour 4 jours à Vilnius pendant le we de l'Ascension. En cherchant le logement, je m'aperçois qu'il faut arriver au plus tard à 00h. Or, notre avion arrive à 1h30 du matin. Connaissez-vous un endroit où dormir la 1è nuit (à part l'aéroport) svp ? De plus, je pensais réserver les 4 nuits en ville et visiter l'extérieur de la ville en y revenant dormir le soir. Qu'en pensez-vous ? J'avais un peu envie de voir aussi la "compagne" alentour. Merci d'avance pour votre aide.
Promotions Air Transat pour le Québec English translation pending
Bonjour.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
- Nataly03....................15029
- Marianna16..............10265
- Clau05........................15023
- Alexandre867............15011
- cristianh.....................15024
- Soran256....................15019
- PAP..............................16008
- Moniquefleur.............15027
- Minoquide..................16023
- Carocarao ..................15026
- Maralpine06.............. 12004
- Rosestories.................. 8195
- Panisalex....................15007
- Eterlous......................16003
- Eterlous (ami)............16002
- Eterlous (ami)............16004
- Migui 08...................... 9127
- Migui08 ( ami )......
- Granduduche...........
- Nostalgie74................12020
- Cajoline2.....................11219
- Dacy............................11205
- Déalé........................... 8170
- Christine76................10188
- Christine76 (famille) 10170
- foxpyzy ......................10176
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
Compte rendu de ma croisière en solo fin septembre sur le Costa Pacifica English translation pending
CR de ma toute première croisière – Costa Pacifica du 25 septembre au 2 octobre en Méditerranée.
Comme je pars seul, je préfère prendre le car depuis la suisse, donc départ dimanche matin 8h30 depuis la gare de Lausanne en car direction Savone par le Grand-St-Bernard. Le car n’est pas plein on va pouvoir s’étaler un peu pour dormir. Arrivée à Savone avec 1 heure de retard, embarquement immédiat pas d’attente pour nous c’est plutôt eux qui nous attendent. Je suis les conseils trouvés sur le forum et vais directement à ma cabine récupérer ma carte et faire les enregistrements nécessaires, puis petit repas au buffet avant l’exercice de sauvetage, que nous avons eu en français. Ensuite je me dépêche d’aller sur le pont pour assister au départ. Houaaaaa c’est magique avec la musique en fond. Génial, le début de cette croisière en solo me plait. Repas au restaurant May Way en premier service, la valise sera vidée après. Une table de 8 avec un groupe de français très sympathique, mais qui malheureusement descendent demain à Marseille, dommage c’était très conviviale. Ensuite je vais découvrir le bateau, magnifique ayant un très bon sens de l’orientation je ne me perds pas. Super. Après un petit cocktail (sans alcool) dans un bar retour en cabine pour vider ma valise. La place ne manque pas, ma cabine est super, il faut dire que j’ai un peu cassé ma tirelire pour m’offrir une cabine balcon en samsara. Je suis au pont 10, c’est magique la vue est superbe. Ma responsable de cabine est une jeune personne du nom de May, très gentille et souriante, elle parle un peu français. Je commande le petit déjeuner en cabine pour demain, après on verra.
Lundi arrivée à Marseille 7 heures debout, pour moi c’est déjà tard car dans la vie normale c’est 5 heures debout toute la semaine alors là c’est grâce matinée pour moi. Le bateau arrive aux abords de Marseille, il fait beau le soleil va bientôt se lever je suis de bon côté pour assister à l’arrivée depuis mon balcon. Une fois arrivé petit tour au spa, c’est génial de pouvoir aller en peignoir directement par l’ascenseur du fond. Pas un chat je profite d’un jacuzzi privé et du hammam. Retour en cabine pour le petit déjeuner vers 9h30 et ensuite descente du bateau sans me presser, je vais faire la visite de Marseille en indépendante. La navette costa nous dépose aux abords du vieux port. Je décide de prendre le petit train qui fait le tour de Marseille et ensuite après un passage dans un magasin de savon (de Marseille) pour un petit souvenir aux copines retour vers 13h30 au bateau pour un repas au restaurant New York. Première déception de cette croisière, on me place d’autorité n’importe comment avec des gens qui ne parlent pas français, je tombe avec un couple d’italien et un anglais qui ne répondent même pas à mon « bonjour, bon appétit ». Mon repas sera vite fait, ben si c’est comme ça à midi je vais manger à terre la prochaine fois. Ensuite un petit limoncelo avec un bon café et petite sieste sur mon balcon avant un tour au spa à l’espace repos avec un livre. Je n’ai vu aucune personne qui était dans le bus depuis Lausanne. Repas au May Way avec de nouvelles personnes, moins conviviale décidément c’est pas mon jour. Ensuite petit tour au théâtre, mais ce n’est pas mon truc direction le pont 5 au Salone Around the Clock pour un cocktail et ensuite dodo.

Comme je pars seul, je préfère prendre le car depuis la suisse, donc départ dimanche matin 8h30 depuis la gare de Lausanne en car direction Savone par le Grand-St-Bernard. Le car n’est pas plein on va pouvoir s’étaler un peu pour dormir. Arrivée à Savone avec 1 heure de retard, embarquement immédiat pas d’attente pour nous c’est plutôt eux qui nous attendent. Je suis les conseils trouvés sur le forum et vais directement à ma cabine récupérer ma carte et faire les enregistrements nécessaires, puis petit repas au buffet avant l’exercice de sauvetage, que nous avons eu en français. Ensuite je me dépêche d’aller sur le pont pour assister au départ. Houaaaaa c’est magique avec la musique en fond. Génial, le début de cette croisière en solo me plait. Repas au restaurant May Way en premier service, la valise sera vidée après. Une table de 8 avec un groupe de français très sympathique, mais qui malheureusement descendent demain à Marseille, dommage c’était très conviviale. Ensuite je vais découvrir le bateau, magnifique ayant un très bon sens de l’orientation je ne me perds pas. Super. Après un petit cocktail (sans alcool) dans un bar retour en cabine pour vider ma valise. La place ne manque pas, ma cabine est super, il faut dire que j’ai un peu cassé ma tirelire pour m’offrir une cabine balcon en samsara. Je suis au pont 10, c’est magique la vue est superbe. Ma responsable de cabine est une jeune personne du nom de May, très gentille et souriante, elle parle un peu français. Je commande le petit déjeuner en cabine pour demain, après on verra.
Lundi arrivée à Marseille 7 heures debout, pour moi c’est déjà tard car dans la vie normale c’est 5 heures debout toute la semaine alors là c’est grâce matinée pour moi. Le bateau arrive aux abords de Marseille, il fait beau le soleil va bientôt se lever je suis de bon côté pour assister à l’arrivée depuis mon balcon. Une fois arrivé petit tour au spa, c’est génial de pouvoir aller en peignoir directement par l’ascenseur du fond. Pas un chat je profite d’un jacuzzi privé et du hammam. Retour en cabine pour le petit déjeuner vers 9h30 et ensuite descente du bateau sans me presser, je vais faire la visite de Marseille en indépendante. La navette costa nous dépose aux abords du vieux port. Je décide de prendre le petit train qui fait le tour de Marseille et ensuite après un passage dans un magasin de savon (de Marseille) pour un petit souvenir aux copines retour vers 13h30 au bateau pour un repas au restaurant New York. Première déception de cette croisière, on me place d’autorité n’importe comment avec des gens qui ne parlent pas français, je tombe avec un couple d’italien et un anglais qui ne répondent même pas à mon « bonjour, bon appétit ». Mon repas sera vite fait, ben si c’est comme ça à midi je vais manger à terre la prochaine fois. Ensuite un petit limoncelo avec un bon café et petite sieste sur mon balcon avant un tour au spa à l’espace repos avec un livre. Je n’ai vu aucune personne qui était dans le bus depuis Lausanne. Repas au May Way avec de nouvelles personnes, moins conviviale décidément c’est pas mon jour. Ensuite petit tour au théâtre, mais ce n’est pas mon truc direction le pont 5 au Salone Around the Clock pour un cocktail et ensuite dodo.

Choix du siège payant chez Emirates English translation pending
Bonjour à tous,
Il m'arrive rarement de poster mais là j'ai un coup de gueule !!😠
Je viens de réserver sur le site de Emirates un vol CDG Phuket, retour Bangkok CDG avec stop à Dubai, ..Point positif : le prix était plus intéressant que sur les moteurs de recherche ! 😄
Gros point négatif : Il est proposé de choisir son siège mais là ... ATTENTION, à chaque choix se cumule le prix de votre siège à savoir : 25 euros x4 soit 100 EUROS à régler en plus du prix du billet !!! Il semblerait que cette mesure soit pour les réservations à partir du 16.10.2016 ...
Donc je tenais à vous alerter car n'ayant jamais eu ce problème auparavant, je ne comprenais pas pourquoi ces montant s'affichaient...il arrive que certaines places soient payantes mais pas toutes !!!. je verrai le jour du départ ce qu'il reste.. 😕hélas j'espère pas que des places "au milieu" car le vol va être pénible..🙁 En tout cas je choisirai une autre compagnie la prochaine fois...😕
Transat Preziosa 19 novembre 2016: transfert Santos - Sao Paulo English translation pending
Bonjour a tous
Je cherche des personnes qui seraient intéressées pour un mini bus pour le transfert vers l'aéroport de Sao Paulo le 7 décembre 2016 a l'arrivée du Presioza a Santos .
Merci d'avance
Mich74
Yacht Club ou compagnies premiums? English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui ont deja voyagé en YC n avez vous jamais été tenté par des cabines classiques à tarif semblable chez des compagnies plus haut de gamme comme celebrity, HAL , princess et cunard?
A tous ceux qui ont deja voyagé en YC n avez vous jamais été tenté par des cabines classiques à tarif semblable chez des compagnies plus haut de gamme comme celebrity, HAL , princess et cunard?
"Les plus belles îles de la Méditerranée" (Costa) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Itinéraire GR10: partie Ariégeoise, centrale, occidentale English translation pending
Bonjour,
On essaie de planifier actuellement une trentaines de jour sur le GR10, en août.
Les conditions : on emmène pas la tente ni le réchaud, en somme refuge et demi-pension ... Forcément, ça complique pour préparer.
Pour le profil, on est deux, 23 ans et 33 ans, des randonneurs occasionnels (de vacances). Pour ma part je n'ai fait que l'année dernière 1 semaine de refuge en refuge dans les montagnes suisses allemandes, de Meiringen à Adelboeden, mais jamais plus d'affilée. Sinon j'ai fait surtout des randos à la journée avec retour à l'auberge/refuge le soir, sur 3 semaines (dans les montagnes canadiennes, islandes, norvège). Pour compléter le profil, je fait 1h30 de tennis par semaine, en gros je suis un sportif tranquille, ou un tranquille sportif ;)
En lisant ici et là, voilà ce que ça donne pour le moment :
Auzat/Goulier => Mounicou * 25.3km8.0h Mounicou => Aulus les Bains * 22.3km8.0h Aulus les Bains => St Lizier d'Ustou * 22.5km8.40h St Lizier d'Ustou => Rouze * 7.1km2.30h(Repos) Rouze => Aunac * 28.4km9.30h Aunac => Etang d'Ayes * 19.6km7.30h Etang d'Ayes => Cabane de Besset * 14.5km7.15h Cabane de Besset => Eylie d'en Haut * 11.5km5.50h Eylie d'en Haut => Refuge de L'Etang d Araing * 7.3km3.20h (Repos) Refuge de L'Etang d Araing => Fos * 17.9km6.40h
Fos => Bagnèrers de Luchon * 27km9.40h Bagnèrers de Luchon => Lac d'Oo * 18.5km6.50h Lac d'Oo => Germ * 15.7km5.50h Germ => Vielle-Aure * 13km4.30h Vielle-Aure => de l'Oule * 16.3km4.50h de l'Oule => Barèges * 22.7km7.50h Barèges => Luz St Sauveur * 12.1km4h (Repos) Luz St Sauveur => Cauterets * 22km7h Cauterets => Arrens - Marsous * 27.1km9.15h Arrens - Marsous => Gourette * 14km4.30h Gourette =>Gabas * 22.5km8.30h Gabas => Etsaut * 24.7km7.30h Etsaut => Lescun * 16.3km5.15h Lescun => Arette la Pierre St. Martin * 15.1km5h Arette la Pierre St. Martin => Ste Engrace * 12.3km4.30h Ste Engrace => Logibar * 23.0km7h Logibar => Col Bagargiak * 16.7km6.40h Col Bagargiak => Estérencuby * 24.0km7.15h Estérencuby => St. Jean Pied de Port * 13.1km3.30h
Premier constat, il y a des endroits où il est compliqué de trouver un refuge/gîte gardé, je les ai mis en gras ...
Deuxième constat, je pense qu'il y a de grosses journées, mais je n'arrive pas à me rendre compte si on charge la mule ou pas (jours 12 et 20 surtout). Pour le jour 20 je pensais couper en 2 pour passer par Estaing, où il y a un gîte... bon par contre ça rallonge, parceque faire Estaing - Gourette en une journée ça a l'air compliqué ...
Si vous connaissez bien le coin, le GR10, si vous avez déjà parcouru ces trajets, je serai heureux d'avoir vos retours :)
Merci :)
On essaie de planifier actuellement une trentaines de jour sur le GR10, en août.
Les conditions : on emmène pas la tente ni le réchaud, en somme refuge et demi-pension ... Forcément, ça complique pour préparer.
Pour le profil, on est deux, 23 ans et 33 ans, des randonneurs occasionnels (de vacances). Pour ma part je n'ai fait que l'année dernière 1 semaine de refuge en refuge dans les montagnes suisses allemandes, de Meiringen à Adelboeden, mais jamais plus d'affilée. Sinon j'ai fait surtout des randos à la journée avec retour à l'auberge/refuge le soir, sur 3 semaines (dans les montagnes canadiennes, islandes, norvège). Pour compléter le profil, je fait 1h30 de tennis par semaine, en gros je suis un sportif tranquille, ou un tranquille sportif ;)
En lisant ici et là, voilà ce que ça donne pour le moment :
Auzat/Goulier => Mounicou * 25.3km8.0h Mounicou => Aulus les Bains * 22.3km8.0h Aulus les Bains => St Lizier d'Ustou * 22.5km8.40h St Lizier d'Ustou => Rouze * 7.1km2.30h(Repos) Rouze => Aunac * 28.4km9.30h Aunac => Etang d'Ayes * 19.6km7.30h Etang d'Ayes => Cabane de Besset * 14.5km7.15h Cabane de Besset => Eylie d'en Haut * 11.5km5.50h Eylie d'en Haut => Refuge de L'Etang d Araing * 7.3km3.20h (Repos) Refuge de L'Etang d Araing => Fos * 17.9km6.40h
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Premier constat, il y a des endroits où il est compliqué de trouver un refuge/gîte gardé, je les ai mis en gras ...
Deuxième constat, je pense qu'il y a de grosses journées, mais je n'arrive pas à me rendre compte si on charge la mule ou pas (jours 12 et 20 surtout). Pour le jour 20 je pensais couper en 2 pour passer par Estaing, où il y a un gîte... bon par contre ça rallonge, parceque faire Estaing - Gourette en une journée ça a l'air compliqué ...
Si vous connaissez bien le coin, le GR10, si vous avez déjà parcouru ces trajets, je serai heureux d'avoir vos retours :)
Merci :)
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Marseille - Moustiers-Sainte-Marie en TGV English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir de Marseille pour Moustiers Ste Marie .Nous ne désirons pas de conduire une voiture dans Marseille.
J'avais pensé me rendre de Marseille soit à l'aéroport ou à Aix en Provence pour louer une voiture. Ou encore si un Tgv se rend dans une ville proche de Moustiers d'où je pourrais louer une voiture ce serait aussi très bien.
J'apprécierais bien vos conseils pour finaliser les derniers détails de mon voyage qui sera en septembre 2016.
Merci
Denise
Merci
Denise
Compte rendu de notre croisière dans les îles grecques avec le Costa Deliziosa English translation pending
Nous venons d'effectuer notre 1ère croisière à bord du Costa Deliziosa (du 27 mars au 3 avril 2016).
Nous étions une famille de 4 personnes (2 adultes et 2 ados de 13 et 15 ans) et, pour nous tous, cette croisière a été une superbe expérience !
Comme ce forum nous a bien aidé au moment de préparer notre croisière, nous allons vous faire part de notre expérience (en espérant que cela vous aidera également).
Chaque jour, nous allons vous expliquer une partie de notre voyage.
1. VENISE Nous avons rejoint Venise la veille du départ de la croisière en fin de journée (soit le samedi car la croisière commençait le dimanche à 17h00). Nous avons voyagé avec Ryanair et nous avons donc atterri à Trévise (à +/- 1h de Venise). A l'aéroport, nous avons pris un bus ATVO pour la piazzale di Roma (12€/pers) (le distributeur de billet se trouve dans le hall de réception des bagages mis en soute).
Ensuite nous avons pris un vaporetto jusqu'à notre hôtel situé dans le cartier San Polo (7,50 €/pers avec 1 bagage quel que soit le trajet). Cela nous a permis de parcourir quelques kilomètres sur le Grand Canal et de découvrir les superbes édifices et palais qui le longent. C'était superbe ! Notre hôtel était l'hôtel Tivoli qui est un chouette petit hôtel avec petit déjeuner sympa. Le dimanche matin, nous avons visité les quartiers San Polo et Dorsudoro (situés sur la rive gauche du Grand Canal). Nous avons donc vu, notamment : - La basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari; - Le Pont de l'Académie; - La basilique Santa Maria della Salute; - La douane des mers (avec une superbe vue sur la place Saint Marc et sur la basilique San Giorgio Maggiore). Après le repas de midi, nous sommes allés à pied jusqu'à la piazzale di Roma (+/- 15 min) puis nous avons pris le People Mover jusqu'au quai d'embarquement. Nous sommes arrivés au quai d'embarquement vers 13h15 (pour un départ prévu à 17h) et nous avons d'abord fait la queue pour déposer nos bagages. Là, nous avons reçu un numéro d'enregistrement. Nous avons alors attendu (3 longues heures !!!) dans un hall que notre n° soit appelé... Après un passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) nous avons enfin pu accéder à notre cabine. Nous avions pris une cabine avec balcon, en premium (le balcon est vraiment un must !). Là nous avons retrouvé une partie de nos bagages (nous sommes allés chercher les autres dans le hall des ascenseurs de notre pont) ainsi, que la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (elle sert de clef pour la cabine, de carte d'achats, de carte d'identité pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales, etc.). Après l'exercice d'évacuation obligatoire, le bateau a enfin quitté Venise (vers 17h30). C'est splendide. Vous passez devant la pointe de la douane, la place Saint Marc, le Pont des soupirs, etc. et vous en prenez vraiment plein les yeux. Demain, je vous parlerai de la vie sur le bateau avant de vous décrire une escale par jour.
1. VENISE Nous avons rejoint Venise la veille du départ de la croisière en fin de journée (soit le samedi car la croisière commençait le dimanche à 17h00). Nous avons voyagé avec Ryanair et nous avons donc atterri à Trévise (à +/- 1h de Venise). A l'aéroport, nous avons pris un bus ATVO pour la piazzale di Roma (12€/pers) (le distributeur de billet se trouve dans le hall de réception des bagages mis en soute).
Ensuite nous avons pris un vaporetto jusqu'à notre hôtel situé dans le cartier San Polo (7,50 €/pers avec 1 bagage quel que soit le trajet). Cela nous a permis de parcourir quelques kilomètres sur le Grand Canal et de découvrir les superbes édifices et palais qui le longent. C'était superbe ! Notre hôtel était l'hôtel Tivoli qui est un chouette petit hôtel avec petit déjeuner sympa. Le dimanche matin, nous avons visité les quartiers San Polo et Dorsudoro (situés sur la rive gauche du Grand Canal). Nous avons donc vu, notamment : - La basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari; - Le Pont de l'Académie; - La basilique Santa Maria della Salute; - La douane des mers (avec une superbe vue sur la place Saint Marc et sur la basilique San Giorgio Maggiore). Après le repas de midi, nous sommes allés à pied jusqu'à la piazzale di Roma (+/- 15 min) puis nous avons pris le People Mover jusqu'au quai d'embarquement. Nous sommes arrivés au quai d'embarquement vers 13h15 (pour un départ prévu à 17h) et nous avons d'abord fait la queue pour déposer nos bagages. Là, nous avons reçu un numéro d'enregistrement. Nous avons alors attendu (3 longues heures !!!) dans un hall que notre n° soit appelé... Après un passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) nous avons enfin pu accéder à notre cabine. Nous avions pris une cabine avec balcon, en premium (le balcon est vraiment un must !). Là nous avons retrouvé une partie de nos bagages (nous sommes allés chercher les autres dans le hall des ascenseurs de notre pont) ainsi, que la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (elle sert de clef pour la cabine, de carte d'achats, de carte d'identité pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales, etc.). Après l'exercice d'évacuation obligatoire, le bateau a enfin quitté Venise (vers 17h30). C'est splendide. Vous passez devant la pointe de la douane, la place Saint Marc, le Pont des soupirs, etc. et vous en prenez vraiment plein les yeux. Demain, je vous parlerai de la vie sur le bateau avant de vous décrire une escale par jour.
Croisière Costa Diadema, départ de Marseille le 5 juin English translation pending
Bonjour à tous , je decouvre le forum
ca y est 1ere croisiere reservee , cadeau que je fait à mon homme pour son anniversaire !
croisiere sur le costa diadema depart du 05 juin marseille
alors je suis impatiente de lire tous les commentaires tous les avis et surtout toutes les astuces
ma 1ere inquietude : je n ai pas encore pris les billets sncf car la vente n est pas encore ouverte combien de temps de trajet faut t il compter entre la gare st charles et le port d embarquement . d apres ce que j ai lu le taxi a l air d etre la solution la plus pratique j avaoue que je stresse en voyage et pas envie d arriver en retard !
j ai pris une cabine prenium et l offre all inclusive , bon un peu cher à voir à la fin du voyage si cela est vraiment pratique ; en fait c est surtout la tranquilite de ne pas compter !!
bon j attends de vous lire
et j espere trouver ds ce forum des compagnons de route 😉
Billet Air France Nantes - New York English translation pending
Bonjour, je décolle demain de Nantes vers New York
Ce matin l'enregistrement est enfin ouvert (merci Air France), je me suis enregistrée en ligne sans problème.
Cependant impossible d'avoir les cartes d'embarquement, c'est précisé qu'il faut les retirer au comptoir et pour cela imprimer leur document d'embarquement.
Je n'ai pas d'imprimante, est-ce que le pdf sur le portable sera suffisant?
Est-ce vraiment nécessaire d'imprimer les documents?
merci de votre retour!!
merci de votre retour!!
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Croisière transatlantique sur le MSC Divina le 24 octobre (Gênes - Miami) English translation pending
Bonjour aux futur croisiéristes du Divina
Connaissez vous l'horaire d'arrivée du vol Miami CDG le 12 novembre 2015 pour le retour de cette croisière?
Merci d'avance
Mich74
Authentique... English translation pending
Je lis souvent sur ce forum ou ailleurs (ou oralement) des voyageurs qui veulent que de l'authentique.. mais j'aimerais mieux comprendre quel est cette quête absolue de l'authentique?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Itinéraire 15 jours en Italie English translation pending
Bonjour,
Après 2 road trip aux states nous avons décidé de visiter un pays d'Europe l'Italie !
J'aimerais des renseignements sur l'itinéraire prévu :
Vol Bruxelles - Milan
Jour 1 : Milan Jour 2 : Genes Jour 3 : Pise et Lucques Jour 4 et 5 : Florence Jour 6 : Sienne Jour 7 et 8 : Rome Jour 9 : Naples Jour 10 : Capri Jour 11 : Pompei Jour 12 13 14 : ville balnéaire ?? (je ne sais pas ou pourriez vous m'aider ?) pour se reposer
Vol Naples - Bruxelles
Merci pour vos retours
Après 2 road trip aux states nous avons décidé de visiter un pays d'Europe l'Italie !
J'aimerais des renseignements sur l'itinéraire prévu :
Vol Bruxelles - Milan
Jour 1 : Milan Jour 2 : Genes Jour 3 : Pise et Lucques Jour 4 et 5 : Florence Jour 6 : Sienne Jour 7 et 8 : Rome Jour 9 : Naples Jour 10 : Capri Jour 11 : Pompei Jour 12 13 14 : ville balnéaire ?? (je ne sais pas ou pourriez vous m'aider ?) pour se reposer
Vol Naples - Bruxelles
Merci pour vos retours
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Croisière MSC divina en juillet avec enfants English translation pending
Bonjour! Je prevois une croisiere sur MSC divina pour juillet prochain. Lexcursions offertes sur le navire sont trop cher. Je voudrais avoir une idee du cout des taxis prives. Est ce que je pourrai laisser un taxi avec moi pour la journee? Est ce facile de trouver des taxis? Nous sommes 5 personnes et je crois que nous serons obliges de prendre 2 taxis a chaque fois. Je serai contente si quelqu'un pourrait m'informer en detail comment faire.
Nos escales seront barcelone, cannes, naples, civitavecchia et la spezia.
Merci d'avance
Départ sur le Musica à Dubaï le 30 janvier 2016 English translation pending
Bonjour a tous
Nous partons le 30 janvier 2016
J aimerai, comme a chaque croisiere, rencontrer des personnes partant en meme temps que nous
Afin d echanger sur les excursions et constituer un groupe , car cela fait parti de la réussite de la croisiere
Reynald
Nous partons le 30 janvier 2016
J aimerai, comme a chaque croisiere, rencontrer des personnes partant en meme temps que nous
Afin d echanger sur les excursions et constituer un groupe , car cela fait parti de la réussite de la croisiere
Reynald
Costa Diadema omnibus de la mer Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d’une semaine en Méditerranée à bord du « Nouveau Fleuron « de Costa.
Tout est dans le titre de ce petit compte-rendu qui concerne uniquement notre ressenti sur ce nouveau bateau et n’engage bien-sur que nous …
Le Costa Diadéma n’est pas un bateau de croisière, c’est un omnibus qui embarque et débarque un maximum de personnes à toutes les escales (même à Palma ! ).
Des appels aux hauts-parleurs continuels, on se croirait dans un terrain de camping, nous n’avons rien contre les campings les ayant pratiqués en leurs temps !…
Ce « bateau » a au pont 5 une promenade qui fait le tour avec, des kiosques, des jacuzzis , des tables etc … et, aux niveaux 6, 7, 8 … vous avez les cabines, dont les Suites et Grandes Suites, avec les balcons qui dominent cette promenade. Ce concept interdit toute tranquillité sur votre balcon ! et nous étions au mois de Décembre ! Qu’est que ce sera en été ? …
Le Restaurant Club se trouve non pas en haut du bateau mais au pont 5 … On oublie le calme ! En parlant de ce restaurant nous avons constaté une baisse importante du service par rapport à d’autres bateaux ( aucun amuse-gueule à l’apéritif, plats servis dans des assiettes froides, service du vin digne quelconque etc…)
Au restaurant le soir, la cuisine n’était pas au top comme nous l’avons connu en début d’année sur le Déliziosa et même d’autres Costa .
Nous étions en Grande Suite avec Carte Gold … prestations en nette baisse.
Bruits d’enfants courant dans le couloir à 1 heure du matin, chaines de TV Françaises (3) en boucle, par contre les chaines italiennes …
En résumé : Ce bateau a notre sens est loin de faire honneur à Costa Croisières. Il a été fait avec un maximum de cabines avec un minimum de personnel de façon à tirer les prix au maximum vers le bas. Nous avons rencontré beaucoup de personnes de cet avis, ces personnes ayant fait elles aussi plusieurs croisières, à croire que Costa se désintéresse de ses clients payants pour une véritable croisière et non pas un camp de vacances bas de gamme !
Ceci encore une fois n’engage que nous mais c’est la première et dernière croisière que nous ferons sur ce bateau et sans doute avec Costa.
Bonne journée à tous
Nous revenons d’une semaine en Méditerranée à bord du « Nouveau Fleuron « de Costa.
Tout est dans le titre de ce petit compte-rendu qui concerne uniquement notre ressenti sur ce nouveau bateau et n’engage bien-sur que nous …
Le Costa Diadéma n’est pas un bateau de croisière, c’est un omnibus qui embarque et débarque un maximum de personnes à toutes les escales (même à Palma ! ).
Des appels aux hauts-parleurs continuels, on se croirait dans un terrain de camping, nous n’avons rien contre les campings les ayant pratiqués en leurs temps !…
Ce « bateau » a au pont 5 une promenade qui fait le tour avec, des kiosques, des jacuzzis , des tables etc … et, aux niveaux 6, 7, 8 … vous avez les cabines, dont les Suites et Grandes Suites, avec les balcons qui dominent cette promenade. Ce concept interdit toute tranquillité sur votre balcon ! et nous étions au mois de Décembre ! Qu’est que ce sera en été ? …
Le Restaurant Club se trouve non pas en haut du bateau mais au pont 5 … On oublie le calme ! En parlant de ce restaurant nous avons constaté une baisse importante du service par rapport à d’autres bateaux ( aucun amuse-gueule à l’apéritif, plats servis dans des assiettes froides, service du vin digne quelconque etc…)
Au restaurant le soir, la cuisine n’était pas au top comme nous l’avons connu en début d’année sur le Déliziosa et même d’autres Costa .
Nous étions en Grande Suite avec Carte Gold … prestations en nette baisse.
Bruits d’enfants courant dans le couloir à 1 heure du matin, chaines de TV Françaises (3) en boucle, par contre les chaines italiennes …
En résumé : Ce bateau a notre sens est loin de faire honneur à Costa Croisières. Il a été fait avec un maximum de cabines avec un minimum de personnel de façon à tirer les prix au maximum vers le bas. Nous avons rencontré beaucoup de personnes de cet avis, ces personnes ayant fait elles aussi plusieurs croisières, à croire que Costa se désintéresse de ses clients payants pour une véritable croisière et non pas un camp de vacances bas de gamme !
Ceci encore une fois n’engage que nous mais c’est la première et dernière croisière que nous ferons sur ce bateau et sans doute avec Costa.
Bonne journée à tous
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
Thaïlande pour 532 euros aller-retour avec escales (Air France) English translation pending
Bonjour,
Une question posée un milliard de fois, mais comme les prix changent...
Je pars du 31 Janvier 2015 au 14 février 2015. J'ai trouvé sur airfrance un AR à 532 euros avec à l'aller escale d'1h40 à amesterdam et une de 2h au retour.
A votre avis je dois attendre encore ? L'année dernière j'ai failli partir et un mois avant j'avais vu des billets air france sans escale à 620 euros.
On a toujours peur de trop attendre et voir les prix monter. Difficile de se lancer !
Je pars du 31 Janvier 2015 au 14 février 2015. J'ai trouvé sur airfrance un AR à 532 euros avec à l'aller escale d'1h40 à amesterdam et une de 2h au retour.
A votre avis je dois attendre encore ? L'année dernière j'ai failli partir et un mois avant j'avais vu des billets air france sans escale à 620 euros.
On a toujours peur de trop attendre et voir les prix monter. Difficile de se lancer !
La Russie envisage une nouvelle compagnie aérienne sans avions occidentaux English translation pending
Le gouvernement russe a annoncé son intention de créer une nouvelle compagnie russe, avec des appareils russes, afin d'assurer la desserte de la Crimée et d'éviter ainsi les sanctions européenne.
Lire la suite...
Croisières MSC Europe du Nord au départ de Kiel du 7 au 14 juin 2014 English translation pending
Bonjour,
Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.
Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.
Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.
Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).
Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!
Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.
Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.
Un lien vers les photos :
https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE
RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.
Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.
Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.
Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).
Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!
Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.
Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.
Un lien vers les photos :
https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE
RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Croisière tour du monde sur le Luminosa, septembre 2015 English translation pending
Bonjour,
Ça y est!, Costa a commencé à publier la liste des excursions pour le tour du monde qui partira en septembre 2015 à bord du Luminosa, et le compte à rebours a commencé 😎. (J-478 à l'heure ou nous écrivons ces quelques lignes!).
Nous lançons cette nouvelle discussion, afin d'échanger toutes les informations utiles pour réussir ce tour du monde, recueillir suffisamment de participant à l'organisation d'excursions, et pour ceux qui le souhaitent, signaler qu'ils participeront à ce voyage au longs cours et pourquoi pas constituer un groupe VF (Histoire de boire un coup pour fêter le départ!😮).
De temps en temps, j'établirais la liste des participants qui se seront signalés sur cette discussion.
Pour info, nous souhaitons faire organiser par un tour opérateur local une excursion lors notre l'escale à Los Angeles, avec prise en charge à notre arrivée, départ pour las Vegas par moyens terrestres, visite avec une nuit dans un hôtel Casino, et retour le lendemain sur Los Angeles pour une visite au Studio Tour et de la ville de Los Angeles, et se faire déposer " à temps" au bateau!.

Hervé et Isabelle
Ça y est!, Costa a commencé à publier la liste des excursions pour le tour du monde qui partira en septembre 2015 à bord du Luminosa, et le compte à rebours a commencé 😎. (J-478 à l'heure ou nous écrivons ces quelques lignes!).
Nous lançons cette nouvelle discussion, afin d'échanger toutes les informations utiles pour réussir ce tour du monde, recueillir suffisamment de participant à l'organisation d'excursions, et pour ceux qui le souhaitent, signaler qu'ils participeront à ce voyage au longs cours et pourquoi pas constituer un groupe VF (Histoire de boire un coup pour fêter le départ!😮).
De temps en temps, j'établirais la liste des participants qui se seront signalés sur cette discussion.
Pour info, nous souhaitons faire organiser par un tour opérateur local une excursion lors notre l'escale à Los Angeles, avec prise en charge à notre arrivée, départ pour las Vegas par moyens terrestres, visite avec une nuit dans un hôtel Casino, et retour le lendemain sur Los Angeles pour une visite au Studio Tour et de la ville de Los Angeles, et se faire déposer " à temps" au bateau!.

Hervé et Isabelle
Costa Deliziosa depuis 4 jours à Valence English translation pending
Bonjour, est-ce que quelqu'un sait ce qu'il se passe avec le Deliziosa? Ça fait plus de 4 jours qu'il est coincé à Valence... Problème technique???
Hôtel Holiday Beach à Djerba English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'un Hotel club ou animé, sur Djerba, en formule all inclusive.
j'ai vu l’hôtel holiday beach
est-ce que vous connaissez ?
vos avis m’intéressent avant réservation pour 6 personnes.
merci à vous tous....