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Suppression de l'ESTA par Trump? English translation pending
Bonsoir tous,
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Quel cayo à Cuba? English translation pending
Nous partons en mars hors circuit pour 3 semaines. Nous hésitons pour ce qui est de la partie centrale de notre séjour( Est-ouest/ arrivée à Santiago, retour par La Havane.)
Nous ne sommes pas très plage mais aimerions visiter un cayo. Quel est le plus sauvage?:Cayo Coco? Cayo Santa Maria au nord via Caibarien? ou autre?
Est ce que quelqu'un sait si c'est facile de rejoindre Moron à partir de Santiago en passant par Holguin?
Nous n'avons pas loué de voiture et comptons utiliser les transports en commun ( Viazul..) ou taxis.
Nous avons pour le moment laissé Gibara et les plages alentours....Difficile de choisir.Si quelqu'un a quelques conseils merci
Long récit de 10 jours en Crète en septembre English translation pending
Bonjour,
Quelques mois après notre retour, je me décide enfin à faire le récit de ces vacances. Pour situer, nous avons découvert une première fois la Crète en 2015 avec un package via le CE de mon mari et avions envie de revenir en itinérant.
Vols mi-septembre depuis Nantes avec Aegean, un peu moins de 200 euros/pers AR, achetés en décembre. Très bien car boissons et encas gratuits. Arrivée vers 21h30 le lundi soir.
Location d'une classe B avec Automattis: 190 euros/10jours, assurances sans franchise comprises, accueil super chaleureux, voiture en bon état rendue en la déposant sur le parking et clef dans la boite aux lettres. Aucun état des lieux nécessaire ni à l'arrivée ni au retour.
Direction l'hôtel où nous passerons la première nuit à Gazi, sur la route de l'ouest. Nous avions téléchargé l'appli "here" + carte michelin papier, donc hôtel facile à trouver malgré la nuit. Il s'agissait de Saloustros Apartments, choisi sur booking pour son petit prix (30 euros la nuit pour un studio avec balcon) malgré des commentaires mitigés sur trip advisor. Au final, hôtel recement repeint tout à fait correct et accueil très chaleureux encore avec verre de raki (ça brûûûûle!). Par contre, les environs et les plages de Gazi étaient très moches selon nous. Pas grave, ce n'était qu'une courte étape de repos!
Le lendemain matin, départ pour Paléochora avec étape à Chania pour le repas et une balade dans les ruelles et le port. Bon, Chania ne nous a pas ensorcelés... Grande ville brûlante et poussiéreuse, il faisait environ 30° et c'était encore trop chaud pour appr��cier la balade (que nous avons limitée pour le coup) malgré les mignons petits coins. Restos du port typiques d'une station balnéaire et prix en rapport. Parking payant peu cher avec les sourires en prime un peu plus au sud de la ville. Si nous devions y retourner, ça serait plutôt au printemps je pense.
Après un premier repas à la crétoise (feuilles de vigne farcies, escargots... ) sur le port, nous reprenons la voiture pour nous diriger vers Paléochora sur une route qui devient vite magique. De superbes panoramas sur la montagne, des petits patelins charmants... Et même au détour d'une route en épingle, un minuscule cafenion avec trois tables et 2 chats, tenu par un petit monsieur bourrus. Premiers cafés frappés (en fait un café au lait avec des glaçons?!) avec vue sur une immense vallée, les montagnes de part et d'autre et la ligne de la mer de Lybie tout au fond. Il fait frais, c'est magnifique, j'ai des papillons dans le ventre...
Encore quelques dizaines de km en lacets dans les montagnes et nous atteignons Paléochora. Là nous logerons dans un studio en rdc au Filoxenia (195 euros pour 5 nuits): accueil hyper amical à la crétoise encore une fois! Le studio est archi propre et la terrasse très tranquille donne au nord, ce qui nous assure de l'ombre et surtout de ne pas être face à l'école (important à savoir hors vacances scolaires). Nous sommes à 100 mètres de la longue plage de sable.
Paléochora nous a bien plu, il y a de la vie! Deux superettes, des restos et des cafés avec vue sur la mer, un lieu habité à l'année et ça se voit. Des gamins s'amusent sur la plage avec leurs cartables encore sur le dos. Pendant ces 5 jours, nous avons préparé des repas dans le studio et avons fait des courses pour l'apéritif mais nous avons aussi noté: La taverna Aposperida (face au Lybian Princess): repas sous les oliviers, petits prix, bonne cuisine. Monika's garden wine bar: un bar à vin comme son nom l'indique, dans un cadre très agréable et avec des conseils vraiment judicieux. Nous avons goûté des vins crétois vraiment très très bons (du coup, on y a fait des apéros 3 fois!!!). Les prix au verre sont équivalents à ceux de France.
Pendant notre séjour à Paléochora, nous avons notamment décidé d'aller sur la plage d'Elafonissi. En théorie, nous sommes partis assez tôt pour arriver avant les cars touristiques. En théorie. En réalité, notre application nous a envoyés sur la route de montagne. J'avais lu des avertissements sur une certaine route "côtière" qui serait "un peu difficile". Bon, en réalité il s'agit d'une route qui part d'abord au nord dans les montagnes. Et plus on avance, plus on monte, et plus la route se rétrécie et devient mauvaise... Gros doutes qui s'installent... Au début c'est vraiment joli mais au bout d'un moment les bords de ravin pas du tout protégés me font sérieusement trembler. On traverse un micro village de quelques maisons et nous voyons dans le rétroviseur un berger s'avancer sur le chemin pour nous suivre des yeux, hyper perplexe. Tu m'étonnes!!!! 300 mètres plus loin la route n'est plus qu'un chemin de caillasses, à peine assez large pour la voiture et une descente qui s'amorce: 8 km dit notre appli désormais détestée. Mon mari est un bon conducteur mais là je ne peux plus tellement j'ai la trouille, le mari en question est plus inquiet pour la voiture! Bref, demi tour hyper compliqué et carte michelin pour rejoindre tant bien que mal une route principale. Résultat: nous arrivons à Elafonissi au bout de plus de 2h30! Nous aurons eu toutefois le plaisir des panoramas et des chèvres de montagnes qui squattent tranquillement le milieu de la route.
Elafonissi: une grosse blague. musique boum boum, distributeurs de soda, centaines de chaises longues à touche-touche et nenettes qui se font prendre en photos dans des poses improbables. Nous suivons tout de même les conseils lus ici ou là et nous dirigeons sur l'île, côté gauche. Au bout de quelques centaines de mètres nous nous installons dans une petite crique assez jolie mais le vent gâche un peu le plaisir. Le fameux "sable rose" est très discret. On y restera finalement que le temps de quelques baignades rafraîchissantes. Le retour sera bien plus court que l'allée (Dieu merci je n'ai pas eu l'impression que nous allions mourir tous les 10 mètres)! Arrêt à l'impressionnant monastère juste à côté: Chryssos Kalitissa. Sur le parking, un étrange bonhomme surgit et vient inspecter sans aucune gêne l’intérieur de la voiture et nous pousse presque pour scruter le coffre quand nous voulons y prendre nos affaires. L'arrêt sera donc court malheureusement.
Gorges d'Agia Galini: route mignonne comme tout (avec la carte Michelin!!) et balade matinale principalement à l'ombre. C'est assez facile et agréable. N'irons pas jusqu'au bout car je suis handicapée par ma cheville accidentée. Bon souvenir avec une agréable fraîcheur et des gorges malgré tout impressionnantes.
Après nos 5 nuits à Paleochora, direction le nord pour contourner les montagnes avant de redescendre sur Matala. Nous nous arrêtons en chemin pour manger notre pique nique sous un olivier, il fait une chaleur à tuer un bœuf! Puis nous allons visiter le monastère d'Arkadi. C'est très sympa malgré le soleil mordant de 13h. Nous prenons un dépliant en français à l'entrée. Heureusement que nous avons ce support d'ailleurs parce que toutes les indications sont écrites exclusivement en grec! Vraiment dommage pour un lieu aussi visité! Tout à l'air passionnant mais nous devons nous contenter des quelques lignes du dépliant et de notre imagination... Il y a tout de même un petit musée adjacent avec des explications en anglais et même une citation de Zola en français. Musée très intéressant.
Dans l'après-midi, nous arrivons à Matala et nous dirigeons dans la rue des pensions, nous n'avions rien réservé pour cette fin septembre. Eh bien attention car nous avons eu du mal à trouver de quoi nous loger! Nous avons finalement posé nos bagages dans la dernière pension (Villa Sylvia) et pour cette première nuit impossible d'avoir un studio. L'accueil nous surprend car la vieille dame qui tient la maison est très très ronchon au réveil de la sieste, et râle énormément quand nous insistons pour déménager dans un studio dès le lendemain. Elle parle mal anglais mais nous comprenons bien qu'il est idiot de vouloir une kitchenette puisque nous sommes en vacances et ne devrions pas cuisiner ^^ Le lendemain nous aurons un studio avec balcon donnant sur le chemin de la redbeach: ombragé et parfait. (40 euros la nuit) Matala: mignon comme tout mais bruyant le soir. Beaucoup de boutiques ouvertes uniquement en saison donc si vous aimez le très authentique... passez votre chemin. La plage enclavée est toutefois très sympa pour une baignade. Pour vos achats de souvenirs, nous vous conseillons une petite échoppe du marché couvert, un truc minuscule qui vend notamment de l'huile, du miel et des savons et qui est tenue par une adorable dame (me souviens plus du nom mais ma description devrait suffire ^^ ). Nous y sommes allés pour nos deux voyages et même si les prix y sont touristiques, l'accueil est extra et on vous offre des petits cadeaux de remerciement. Si vous souhaitez acheter miel ou huile d'olive, vous pourrez choisir après dégustation.
Durant ces 4 derniers jours sur Matala, nous sommes notamment allés à la redbeach (déçus car l'eau était tellement haute qu'il n'y avait pas de place pour tout le monde, et pour une plage nudiste il y avait au bas mot 80% de personnes habillées) et avons profité d'une journée très couverte pour aller sur le site de Phaistos.
De ce site, nous ne pourrons pas dire grand chose parce que le prix de l'entrée nous a freinés (8 euros/pers) et d'en haut on pouvait constater de nouveau l'absence d'indications. Je ne suis pas une spécialiste en archéologie, donc pour profiter d'un site j'ai besoin qu'on me raconte l'histoire de ces pierres (les ruines sont vraiment à ras de terre). Direction Agia Triada à quelques kilomètres et même constat. Gros travail à faire pour rendre tout ça vivant et donner envie de payer une entrée à ce prix (+ cher que le magnifique musée d'Héraklion visité l'année dernière!).
Boucle pour jeter un coup d’œil à Agia Galini dont nous avons rapidement fait le tour car pas du tout séduits. Vous pouvez toutefois grimper quelques mètres et admirer des statues et un joli panorama.
Le lendemain nous irons à Kalamaki jeter un oeil aux ruines de Kommos encore en fouille (pas de visites), à la très longue plage bordés d'arbres à l'ombre bienvenue, et à l'enfilement de restaurants de plage. En longeant ces restaurants, nous passons devant un petit établissement minuscule et grisâtre, dont la construction de l'étage est à l'abandon depuis un petit moment. Devant, 3 tables toutes simples et un vieux monsieur moustachu. Une inscription tellement délavée que je m'approche pour la lire. C'est alors que le monsieur nous propose de manger, ce que nous acceptons bien volontiers (enfin moi surtout, mon mari a l'impression d'être tombé dans un piège tellement ça semble rudimentaire! ^^ ). Le vieux monsieur crie alors des ordres à une petite dame du même âge, toute de noir vêtue, qui nous sert après moult signes et onomatopées de part et d'autre... une salade grecque gargantuesque (et très bonne!). Nous nous en tirons pour 6 euros à deux avec en prime une bouteille d'eau. Kalamaki semble beaucoup plus calme que Matala bien qu'encore très touristique. Et si vous n'avez pas besoin d'être en bord de plage, le petit village de Kalimari juste à côté va vous ravir.
Au 11ème jour, malheureusement, retour en France et cadeau surprise: un sac de produits grecs offerts par Aegean à quelques passagers tirés au sort (j'ai eu le bonheur d'être dans le lot :) )
J'espère que vous aurez eu le courage de me lire jusqu'au bout et que ça vous aura donné des idées/envies pour vos prochaines vacances sur cette île magnifique et si, si accueillante.
Les routes sont en grande majorité excellentes, le dépaysement est total à quelques heures d'avion de la France, la température de l'eau (en septembre, sinon je ne sais pas) n'est pas tropicale mais excellente tout de même... Et les gens!!!!!!!!! Sans exagération l'accueil est si chaleureux qu'on a l'impression d'avoir été attendus, partout ou presque où nous posons les pieds.
Quelques mois après notre retour, je me décide enfin à faire le récit de ces vacances. Pour situer, nous avons découvert une première fois la Crète en 2015 avec un package via le CE de mon mari et avions envie de revenir en itinérant.
Vols mi-septembre depuis Nantes avec Aegean, un peu moins de 200 euros/pers AR, achetés en décembre. Très bien car boissons et encas gratuits. Arrivée vers 21h30 le lundi soir.
Location d'une classe B avec Automattis: 190 euros/10jours, assurances sans franchise comprises, accueil super chaleureux, voiture en bon état rendue en la déposant sur le parking et clef dans la boite aux lettres. Aucun état des lieux nécessaire ni à l'arrivée ni au retour.
Direction l'hôtel où nous passerons la première nuit à Gazi, sur la route de l'ouest. Nous avions téléchargé l'appli "here" + carte michelin papier, donc hôtel facile à trouver malgré la nuit. Il s'agissait de Saloustros Apartments, choisi sur booking pour son petit prix (30 euros la nuit pour un studio avec balcon) malgré des commentaires mitigés sur trip advisor. Au final, hôtel recement repeint tout à fait correct et accueil très chaleureux encore avec verre de raki (ça brûûûûle!). Par contre, les environs et les plages de Gazi étaient très moches selon nous. Pas grave, ce n'était qu'une courte étape de repos!
Le lendemain matin, départ pour Paléochora avec étape à Chania pour le repas et une balade dans les ruelles et le port. Bon, Chania ne nous a pas ensorcelés... Grande ville brûlante et poussiéreuse, il faisait environ 30° et c'était encore trop chaud pour appr��cier la balade (que nous avons limitée pour le coup) malgré les mignons petits coins. Restos du port typiques d'une station balnéaire et prix en rapport. Parking payant peu cher avec les sourires en prime un peu plus au sud de la ville. Si nous devions y retourner, ça serait plutôt au printemps je pense.
Après un premier repas à la crétoise (feuilles de vigne farcies, escargots... ) sur le port, nous reprenons la voiture pour nous diriger vers Paléochora sur une route qui devient vite magique. De superbes panoramas sur la montagne, des petits patelins charmants... Et même au détour d'une route en épingle, un minuscule cafenion avec trois tables et 2 chats, tenu par un petit monsieur bourrus. Premiers cafés frappés (en fait un café au lait avec des glaçons?!) avec vue sur une immense vallée, les montagnes de part et d'autre et la ligne de la mer de Lybie tout au fond. Il fait frais, c'est magnifique, j'ai des papillons dans le ventre...
Encore quelques dizaines de km en lacets dans les montagnes et nous atteignons Paléochora. Là nous logerons dans un studio en rdc au Filoxenia (195 euros pour 5 nuits): accueil hyper amical à la crétoise encore une fois! Le studio est archi propre et la terrasse très tranquille donne au nord, ce qui nous assure de l'ombre et surtout de ne pas être face à l'école (important à savoir hors vacances scolaires). Nous sommes à 100 mètres de la longue plage de sable.
Paléochora nous a bien plu, il y a de la vie! Deux superettes, des restos et des cafés avec vue sur la mer, un lieu habité à l'année et ça se voit. Des gamins s'amusent sur la plage avec leurs cartables encore sur le dos. Pendant ces 5 jours, nous avons préparé des repas dans le studio et avons fait des courses pour l'apéritif mais nous avons aussi noté: La taverna Aposperida (face au Lybian Princess): repas sous les oliviers, petits prix, bonne cuisine. Monika's garden wine bar: un bar à vin comme son nom l'indique, dans un cadre très agréable et avec des conseils vraiment judicieux. Nous avons goûté des vins crétois vraiment très très bons (du coup, on y a fait des apéros 3 fois!!!). Les prix au verre sont équivalents à ceux de France.
Pendant notre séjour à Paléochora, nous avons notamment décidé d'aller sur la plage d'Elafonissi. En théorie, nous sommes partis assez tôt pour arriver avant les cars touristiques. En théorie. En réalité, notre application nous a envoyés sur la route de montagne. J'avais lu des avertissements sur une certaine route "côtière" qui serait "un peu difficile". Bon, en réalité il s'agit d'une route qui part d'abord au nord dans les montagnes. Et plus on avance, plus on monte, et plus la route se rétrécie et devient mauvaise... Gros doutes qui s'installent... Au début c'est vraiment joli mais au bout d'un moment les bords de ravin pas du tout protégés me font sérieusement trembler. On traverse un micro village de quelques maisons et nous voyons dans le rétroviseur un berger s'avancer sur le chemin pour nous suivre des yeux, hyper perplexe. Tu m'étonnes!!!! 300 mètres plus loin la route n'est plus qu'un chemin de caillasses, à peine assez large pour la voiture et une descente qui s'amorce: 8 km dit notre appli désormais détestée. Mon mari est un bon conducteur mais là je ne peux plus tellement j'ai la trouille, le mari en question est plus inquiet pour la voiture! Bref, demi tour hyper compliqué et carte michelin pour rejoindre tant bien que mal une route principale. Résultat: nous arrivons à Elafonissi au bout de plus de 2h30! Nous aurons eu toutefois le plaisir des panoramas et des chèvres de montagnes qui squattent tranquillement le milieu de la route.
Elafonissi: une grosse blague. musique boum boum, distributeurs de soda, centaines de chaises longues à touche-touche et nenettes qui se font prendre en photos dans des poses improbables. Nous suivons tout de même les conseils lus ici ou là et nous dirigeons sur l'île, côté gauche. Au bout de quelques centaines de mètres nous nous installons dans une petite crique assez jolie mais le vent gâche un peu le plaisir. Le fameux "sable rose" est très discret. On y restera finalement que le temps de quelques baignades rafraîchissantes. Le retour sera bien plus court que l'allée (Dieu merci je n'ai pas eu l'impression que nous allions mourir tous les 10 mètres)! Arrêt à l'impressionnant monastère juste à côté: Chryssos Kalitissa. Sur le parking, un étrange bonhomme surgit et vient inspecter sans aucune gêne l’intérieur de la voiture et nous pousse presque pour scruter le coffre quand nous voulons y prendre nos affaires. L'arrêt sera donc court malheureusement.
Gorges d'Agia Galini: route mignonne comme tout (avec la carte Michelin!!) et balade matinale principalement à l'ombre. C'est assez facile et agréable. N'irons pas jusqu'au bout car je suis handicapée par ma cheville accidentée. Bon souvenir avec une agréable fraîcheur et des gorges malgré tout impressionnantes.
Après nos 5 nuits à Paleochora, direction le nord pour contourner les montagnes avant de redescendre sur Matala. Nous nous arrêtons en chemin pour manger notre pique nique sous un olivier, il fait une chaleur à tuer un bœuf! Puis nous allons visiter le monastère d'Arkadi. C'est très sympa malgré le soleil mordant de 13h. Nous prenons un dépliant en français à l'entrée. Heureusement que nous avons ce support d'ailleurs parce que toutes les indications sont écrites exclusivement en grec! Vraiment dommage pour un lieu aussi visité! Tout à l'air passionnant mais nous devons nous contenter des quelques lignes du dépliant et de notre imagination... Il y a tout de même un petit musée adjacent avec des explications en anglais et même une citation de Zola en français. Musée très intéressant.
Dans l'après-midi, nous arrivons à Matala et nous dirigeons dans la rue des pensions, nous n'avions rien réservé pour cette fin septembre. Eh bien attention car nous avons eu du mal à trouver de quoi nous loger! Nous avons finalement posé nos bagages dans la dernière pension (Villa Sylvia) et pour cette première nuit impossible d'avoir un studio. L'accueil nous surprend car la vieille dame qui tient la maison est très très ronchon au réveil de la sieste, et râle énormément quand nous insistons pour déménager dans un studio dès le lendemain. Elle parle mal anglais mais nous comprenons bien qu'il est idiot de vouloir une kitchenette puisque nous sommes en vacances et ne devrions pas cuisiner ^^ Le lendemain nous aurons un studio avec balcon donnant sur le chemin de la redbeach: ombragé et parfait. (40 euros la nuit) Matala: mignon comme tout mais bruyant le soir. Beaucoup de boutiques ouvertes uniquement en saison donc si vous aimez le très authentique... passez votre chemin. La plage enclavée est toutefois très sympa pour une baignade. Pour vos achats de souvenirs, nous vous conseillons une petite échoppe du marché couvert, un truc minuscule qui vend notamment de l'huile, du miel et des savons et qui est tenue par une adorable dame (me souviens plus du nom mais ma description devrait suffire ^^ ). Nous y sommes allés pour nos deux voyages et même si les prix y sont touristiques, l'accueil est extra et on vous offre des petits cadeaux de remerciement. Si vous souhaitez acheter miel ou huile d'olive, vous pourrez choisir après dégustation.
Durant ces 4 derniers jours sur Matala, nous sommes notamment allés à la redbeach (déçus car l'eau était tellement haute qu'il n'y avait pas de place pour tout le monde, et pour une plage nudiste il y avait au bas mot 80% de personnes habillées) et avons profité d'une journée très couverte pour aller sur le site de Phaistos.
De ce site, nous ne pourrons pas dire grand chose parce que le prix de l'entrée nous a freinés (8 euros/pers) et d'en haut on pouvait constater de nouveau l'absence d'indications. Je ne suis pas une spécialiste en archéologie, donc pour profiter d'un site j'ai besoin qu'on me raconte l'histoire de ces pierres (les ruines sont vraiment à ras de terre). Direction Agia Triada à quelques kilomètres et même constat. Gros travail à faire pour rendre tout ça vivant et donner envie de payer une entrée à ce prix (+ cher que le magnifique musée d'Héraklion visité l'année dernière!).
Boucle pour jeter un coup d’œil à Agia Galini dont nous avons rapidement fait le tour car pas du tout séduits. Vous pouvez toutefois grimper quelques mètres et admirer des statues et un joli panorama.
Le lendemain nous irons à Kalamaki jeter un oeil aux ruines de Kommos encore en fouille (pas de visites), à la très longue plage bordés d'arbres à l'ombre bienvenue, et à l'enfilement de restaurants de plage. En longeant ces restaurants, nous passons devant un petit établissement minuscule et grisâtre, dont la construction de l'étage est à l'abandon depuis un petit moment. Devant, 3 tables toutes simples et un vieux monsieur moustachu. Une inscription tellement délavée que je m'approche pour la lire. C'est alors que le monsieur nous propose de manger, ce que nous acceptons bien volontiers (enfin moi surtout, mon mari a l'impression d'être tombé dans un piège tellement ça semble rudimentaire! ^^ ). Le vieux monsieur crie alors des ordres à une petite dame du même âge, toute de noir vêtue, qui nous sert après moult signes et onomatopées de part et d'autre... une salade grecque gargantuesque (et très bonne!). Nous nous en tirons pour 6 euros à deux avec en prime une bouteille d'eau. Kalamaki semble beaucoup plus calme que Matala bien qu'encore très touristique. Et si vous n'avez pas besoin d'être en bord de plage, le petit village de Kalimari juste à côté va vous ravir.
Au 11ème jour, malheureusement, retour en France et cadeau surprise: un sac de produits grecs offerts par Aegean à quelques passagers tirés au sort (j'ai eu le bonheur d'être dans le lot :) )
J'espère que vous aurez eu le courage de me lire jusqu'au bout et que ça vous aura donné des idées/envies pour vos prochaines vacances sur cette île magnifique et si, si accueillante.
Les routes sont en grande majorité excellentes, le dépaysement est total à quelques heures d'avion de la France, la température de l'eau (en septembre, sinon je ne sais pas) n'est pas tropicale mais excellente tout de même... Et les gens!!!!!!!!! Sans exagération l'accueil est si chaleureux qu'on a l'impression d'avoir été attendus, partout ou presque où nous posons les pieds.
Itinéraire Égypte 1 semaine English translation pending
Bonjour,
J'ai pas mal lu les conseils de Brigitte et Katty et me suis pas mal inspirée de leurs propositions pour construire mon itinéraire. Je viens tout de même le déposer pour savoir s'il est réalisable et s'il y a des choses à améliorer. Je suis à la fois impatiente d'y être (un rêve d'enfant qui va se réaliser), mais j'ai également quelques appréhensions (j'organise toujours nos voyages entièrement, mais nous n'avons été qu'en Europe et USA jusqu'ici ; je n'ai jamais été en Afrique/Moyen Orient et ne suis donc pas habituée à cette culture, mode de vie).
Nous partirons à 3 (mon mari, ma soeur et moi) début mai une (petite) semaine. Note : l'avion et les hôtels sont repérés mais non réservés pour le moment.
J1 : arrivée au Caire à 18h35 Coucher du soleil à 19h30 + déconseillé de se faire transporter de nuit = on dort dans un hôtel à l'aéroport ?
J2 : Prendre un taxi pour la matinée (route aéroport-Saqqarah puis Saqqarah-hôtel) Matin : Route vers Saqqarah (1h15) puis visite site Saqqarah (3h) Après-midi : aller récupérer la chambre d'hôtel puis visite Pyramides Gizeh + barque solaire Soir : spectacle son et lumière Gizeh ? Hôtel à 500m des pyramides
J3 : Prendre un taxi pour la matinée (sacs à dos ++) Matin : musée du Caire (3h) Après-midi : visite ville islamique + souk
J4 : Matin : vol Le Caire arrivée Louxor 11h45 Après-midi : ? Soir : temple de Louxor Hôtel à 2 km au sud du temple, côté rive est
J5 : Matin : temple de Karnak (1/2 j) Après-midi : musée de Louxor Fin de journée : Corniche/felouque
J6 : Prendre un taxi pour la journée Matin : Vallée des Rois, Vallée des Nobles, Ramésseum Après-midi : Vallée des Artisans, Temple Medinet Abu
J7 : Matin : ? Après-midi : ? Soir : vol 18h20 arrivée 19h30 Le Caire (on reste à l'aéroport jusqu'au départ du vol retour)
J8 : vol Le Caire 00h30 arrivée 5h30 Paris
Mes questions : - le trajet aéroport-Gizeh est-il faisable le J1 (de nuit donc) ? Il me semble que c'est un peu dangereux - est-ce faisable ? il me semble que ce n'est pas trop chargé.. - est-ce vraiment sans risque de laisser nos sacs à dos dans le taxi le temps de la visite du musée du Caire (note : j'ai du matériel photo qui coûte un certain prix) - quel tarif approximatif pour le taxi les J2, J3 et J6 ? - faut-il réserver le son et lumière des pyramides ? est-ce que cela vaut le coup ? - où manger le jour de la visite de la vallée des rois (j'ai vu sur internet que le nour el gourna conseillé par brigitte habituellement était fermé) ? - et de façon général, concernant la nourriture, avez-vous des conseils de lieux où l'on pourra manger sans risquer une intoxication (je connais déjà les mesures d'hygiène élémentaire : bouteilles à décapsuler soi-même, pas de glaçons, pas de glaces, pas de crudités). C'est le point qui m'inquiète le plus (avec l'histoire de laisser mes affaires dans un taxi..)
Je vous remercie d'avance pour votre aide
J'ai pas mal lu les conseils de Brigitte et Katty et me suis pas mal inspirée de leurs propositions pour construire mon itinéraire. Je viens tout de même le déposer pour savoir s'il est réalisable et s'il y a des choses à améliorer. Je suis à la fois impatiente d'y être (un rêve d'enfant qui va se réaliser), mais j'ai également quelques appréhensions (j'organise toujours nos voyages entièrement, mais nous n'avons été qu'en Europe et USA jusqu'ici ; je n'ai jamais été en Afrique/Moyen Orient et ne suis donc pas habituée à cette culture, mode de vie).
Nous partirons à 3 (mon mari, ma soeur et moi) début mai une (petite) semaine. Note : l'avion et les hôtels sont repérés mais non réservés pour le moment.
J1 : arrivée au Caire à 18h35 Coucher du soleil à 19h30 + déconseillé de se faire transporter de nuit = on dort dans un hôtel à l'aéroport ?
J2 : Prendre un taxi pour la matinée (route aéroport-Saqqarah puis Saqqarah-hôtel) Matin : Route vers Saqqarah (1h15) puis visite site Saqqarah (3h) Après-midi : aller récupérer la chambre d'hôtel puis visite Pyramides Gizeh + barque solaire Soir : spectacle son et lumière Gizeh ? Hôtel à 500m des pyramides
J3 : Prendre un taxi pour la matinée (sacs à dos ++) Matin : musée du Caire (3h) Après-midi : visite ville islamique + souk
J4 : Matin : vol Le Caire arrivée Louxor 11h45 Après-midi : ? Soir : temple de Louxor Hôtel à 2 km au sud du temple, côté rive est
J5 : Matin : temple de Karnak (1/2 j) Après-midi : musée de Louxor Fin de journée : Corniche/felouque
J6 : Prendre un taxi pour la journée Matin : Vallée des Rois, Vallée des Nobles, Ramésseum Après-midi : Vallée des Artisans, Temple Medinet Abu
J7 : Matin : ? Après-midi : ? Soir : vol 18h20 arrivée 19h30 Le Caire (on reste à l'aéroport jusqu'au départ du vol retour)
J8 : vol Le Caire 00h30 arrivée 5h30 Paris
Mes questions : - le trajet aéroport-Gizeh est-il faisable le J1 (de nuit donc) ? Il me semble que c'est un peu dangereux - est-ce faisable ? il me semble que ce n'est pas trop chargé.. - est-ce vraiment sans risque de laisser nos sacs à dos dans le taxi le temps de la visite du musée du Caire (note : j'ai du matériel photo qui coûte un certain prix) - quel tarif approximatif pour le taxi les J2, J3 et J6 ? - faut-il réserver le son et lumière des pyramides ? est-ce que cela vaut le coup ? - où manger le jour de la visite de la vallée des rois (j'ai vu sur internet que le nour el gourna conseillé par brigitte habituellement était fermé) ? - et de façon général, concernant la nourriture, avez-vous des conseils de lieux où l'on pourra manger sans risquer une intoxication (je connais déjà les mesures d'hygiène élémentaire : bouteilles à décapsuler soi-même, pas de glaçons, pas de glaces, pas de crudités). C'est le point qui m'inquiète le plus (avec l'histoire de laisser mes affaires dans un taxi..)
Je vous remercie d'avance pour votre aide
Itinéraire pour 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Je parcoure avec intérêt les sujets du forum, et bien qu'aidé par plein de guides papiers différents (qui sont fort utiles, mais donnent aussi plein de doutes tant ils peuvent se contredire), je fais appel à une bonne âme pour quelques questions qui subsistent concernant notre premier voyage au Japon (en couple et en bonne forme physique). Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens, mais le Japon étant une destination onéreuse, je me sens moins capable "d'improviser" que d'habitude... Notre itinéraire :
Dimanche 20 mars : arrivée à 20h20 à Haneda nuit à Tokyo Lundi 21 mars : Jour 1 Tokyo Mardi 22 mars : Jour 2 Tokyo 23 mars : Jour 3 Tokyo 24 mars : départ de tokyo vers le mont fuji – Mont Fuji (Kawaguchiko) – nuit à Tokyo (JR non accepté) 25 mars : Tokyo- Nikko- Tokyo (1er jour avec JR ) 26 mars : départ de Tokyo pour Takayama en passant par nagoya (1h45 + 2h30 de trajet) – nuit à Takayama 27 mars : Shirakawa-go / Gokayama (50 min en bus depuis Takayama pour ogimachi (retour à Takayama pour dormir) 28 mars : Takayama 29 mars : départ de Takayama pour Kyoto (4h) – puis Kyoto à Hiroshima (1h45) – nuit à Hiroshima 30 mars : départ pour l’ile de miyajima - Nuit à Hiroshima 31 mars – Hiroshima - Kyoto (1h30 en shinkansen) – Visite Kyoto l'après-midi (fin de la validité du pass JR) 1er avril Kyoto 2 avril Kyoto - Mont Kurama (onsen) - Kyoto 3 avril Kyoto 4 avril Kyoto 5 avril Kyoto – Yoshino - Osaka (1er jour JR Kansai pass) 6 avril Osaka – Koya. - osaka 7 avril osaka – Nara - osaka 8 avril Osaka – Himeji - Nuit à Osaka 9 avril : visite d'Osaka et vol international en fin de journée (dernier jour JR Kansai pass)
Selon vous, le circuit est-il réaliste et équilibré ? Notre idée est de choisir un pass JR national pour la première semaine avec les gros trajets, puis d'utiliser Osaka en camp de base (pour la question des bagages) et rayonner autour de la ville (Yoshino, Koya, Nara, Himeji) grâce au pass régional JR Kansai wide area (69 € les 5 jours par personne).
Néanmoins : - pour le Mont Fuji, l'aller retour depuis Tokyo sur une journée, ca vaut le coup ? On a choisi Kawaguchiko car Hakone nous semblait peut-être un peu moins proche du mont, et plus "bling bling" (c'est l'idée que je m'en fais par les guides... c'est peut-être un peu stupide) - Shirakawa-go sur une journée depuis Takayama, même question, est-ce jouable (= intéressant) ? - On a beaucoup hésité pour la partie autour de Kyoto et on a fini par laisser tomber Hikone (puisqu'on va à Himeji). On a privilégié Yoshino. Du coup Yoshino en une journée en partant de Kyoto et en revenant à Osaka, est-ce jouable ? (je sais, je me répète). - Grosse incertitude aussi sur Koya, surtout si on n'y passe pas la nuit (ce qu'on prévoyait de faire, mais ca complique vraiment le programme) ; j'ai lu beaucoup de choses négatives sur ce forum, et du coup, je me demande si ca vaut le coup ou s'il ne vaut mieux pas utiliser cette journée en "plus" pour allonger le programme à un autre endroit. - Dernière chose, à Tokyo, Osaka, Kyoto, nous allons surement nous loger via Airbnb... nous pensions classiquement à Shibuya, puis à être proche des gares pour Kyoto et Osaka. N'hésitez pas à m'alerter si c'est une mauvaise idée...
Merci à vous et à la communauté de ce forum, qui est d'une grande aide !
Je parcoure avec intérêt les sujets du forum, et bien qu'aidé par plein de guides papiers différents (qui sont fort utiles, mais donnent aussi plein de doutes tant ils peuvent se contredire), je fais appel à une bonne âme pour quelques questions qui subsistent concernant notre premier voyage au Japon (en couple et en bonne forme physique). Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens, mais le Japon étant une destination onéreuse, je me sens moins capable "d'improviser" que d'habitude... Notre itinéraire :
Dimanche 20 mars : arrivée à 20h20 à Haneda nuit à Tokyo Lundi 21 mars : Jour 1 Tokyo Mardi 22 mars : Jour 2 Tokyo 23 mars : Jour 3 Tokyo 24 mars : départ de tokyo vers le mont fuji – Mont Fuji (Kawaguchiko) – nuit à Tokyo (JR non accepté) 25 mars : Tokyo- Nikko- Tokyo (1er jour avec JR ) 26 mars : départ de Tokyo pour Takayama en passant par nagoya (1h45 + 2h30 de trajet) – nuit à Takayama 27 mars : Shirakawa-go / Gokayama (50 min en bus depuis Takayama pour ogimachi (retour à Takayama pour dormir) 28 mars : Takayama 29 mars : départ de Takayama pour Kyoto (4h) – puis Kyoto à Hiroshima (1h45) – nuit à Hiroshima 30 mars : départ pour l’ile de miyajima - Nuit à Hiroshima 31 mars – Hiroshima - Kyoto (1h30 en shinkansen) – Visite Kyoto l'après-midi (fin de la validité du pass JR) 1er avril Kyoto 2 avril Kyoto - Mont Kurama (onsen) - Kyoto 3 avril Kyoto 4 avril Kyoto 5 avril Kyoto – Yoshino - Osaka (1er jour JR Kansai pass) 6 avril Osaka – Koya. - osaka 7 avril osaka – Nara - osaka 8 avril Osaka – Himeji - Nuit à Osaka 9 avril : visite d'Osaka et vol international en fin de journée (dernier jour JR Kansai pass)
Selon vous, le circuit est-il réaliste et équilibré ? Notre idée est de choisir un pass JR national pour la première semaine avec les gros trajets, puis d'utiliser Osaka en camp de base (pour la question des bagages) et rayonner autour de la ville (Yoshino, Koya, Nara, Himeji) grâce au pass régional JR Kansai wide area (69 € les 5 jours par personne).
Néanmoins : - pour le Mont Fuji, l'aller retour depuis Tokyo sur une journée, ca vaut le coup ? On a choisi Kawaguchiko car Hakone nous semblait peut-être un peu moins proche du mont, et plus "bling bling" (c'est l'idée que je m'en fais par les guides... c'est peut-être un peu stupide) - Shirakawa-go sur une journée depuis Takayama, même question, est-ce jouable (= intéressant) ? - On a beaucoup hésité pour la partie autour de Kyoto et on a fini par laisser tomber Hikone (puisqu'on va à Himeji). On a privilégié Yoshino. Du coup Yoshino en une journée en partant de Kyoto et en revenant à Osaka, est-ce jouable ? (je sais, je me répète). - Grosse incertitude aussi sur Koya, surtout si on n'y passe pas la nuit (ce qu'on prévoyait de faire, mais ca complique vraiment le programme) ; j'ai lu beaucoup de choses négatives sur ce forum, et du coup, je me demande si ca vaut le coup ou s'il ne vaut mieux pas utiliser cette journée en "plus" pour allonger le programme à un autre endroit. - Dernière chose, à Tokyo, Osaka, Kyoto, nous allons surement nous loger via Airbnb... nous pensions classiquement à Shibuya, puis à être proche des gares pour Kyoto et Osaka. N'hésitez pas à m'alerter si c'est une mauvaise idée...
Merci à vous et à la communauté de ce forum, qui est d'une grande aide !
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
Hello à tous,
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Road trip au Nouveau-Mexique et Arizona English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cela faisait longtemps que je n'étais plus venu sur ce forum, il est donc temps que je redonnes un peu de mes nouvelles.Et qui dit States, dit belles photos et belles rencontres.Je vais donc vous faire profiter de mes clichés pris sur les routes du Nouveau-Mexique et de l'Arizona au gré de mes pérégrinations.Je ne ferais pas un roadbook jour par jour mais une description des endroits visités dans l'ordre(quand même faut pas que ce soit le bordel).Tout ca au mois de mai et d'octobre 2016, eh oui car je ne pouvais pas tout faire en une seule fois.
On commence par un vol Francfort-Dallas-Albuquerque pour atterrir dans la ville de la série "Breaking Bad" ou "Heisenberg" est omniprésent.


Un petit tour dans la "Old Town" d'Albuquerque aux touches Mexicaines.J'ai bien aimé cet endroit, avec ses petites boutiques et ses maisons en adobe.


Rencontre avec Maria, une Amérindienne de Santo Domingo Pueblo qui vendait son artisanat sous les arcades, trés sympathique.

Direction Santa Fe, une de mes villes favorites.C'est la capitale du Nouveau-Mexique, qui est également la capitale la plus haute des Etats-Unis avec ses 2134m, elle serait aussi la ville la moins polluée au monde d'aprés l'OMS.A voir, le centre avec son square, ses musiciens, ses Indiens vendant leurs artisanat, ses bars à musique, son farmer's market, ses maisons en adobe, c'est paisible(hors saison, car en pleine saison ca doit l'être beaucoup moins).





On va remonter vers le nord et prendre la 285 pour faire un arrêt pittoresque dans un marché aux puces un peu différents de chez nous à Tesuque, avec quelques bizarreries.


Nous voici à Taos Pueblo,150 personnes vivent encore dans cet ancien village en adobe.





Quelques bizarreries supplémentaires en redescendants sur Santa Fe, comme ce musée ou vous ne trouverez que de la déco ayant un rapoort avec l'automobile.


A suivre...😎
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Cela faisait longtemps que je n'étais plus venu sur ce forum, il est donc temps que je redonnes un peu de mes nouvelles.Et qui dit States, dit belles photos et belles rencontres.Je vais donc vous faire profiter de mes clichés pris sur les routes du Nouveau-Mexique et de l'Arizona au gré de mes pérégrinations.Je ne ferais pas un roadbook jour par jour mais une description des endroits visités dans l'ordre(quand même faut pas que ce soit le bordel).Tout ca au mois de mai et d'octobre 2016, eh oui car je ne pouvais pas tout faire en une seule fois.
On commence par un vol Francfort-Dallas-Albuquerque pour atterrir dans la ville de la série "Breaking Bad" ou "Heisenberg" est omniprésent.


Un petit tour dans la "Old Town" d'Albuquerque aux touches Mexicaines.J'ai bien aimé cet endroit, avec ses petites boutiques et ses maisons en adobe.


Rencontre avec Maria, une Amérindienne de Santo Domingo Pueblo qui vendait son artisanat sous les arcades, trés sympathique.
Direction Santa Fe, une de mes villes favorites.C'est la capitale du Nouveau-Mexique, qui est également la capitale la plus haute des Etats-Unis avec ses 2134m, elle serait aussi la ville la moins polluée au monde d'aprés l'OMS.A voir, le centre avec son square, ses musiciens, ses Indiens vendant leurs artisanat, ses bars à musique, son farmer's market, ses maisons en adobe, c'est paisible(hors saison, car en pleine saison ca doit l'être beaucoup moins).





On va remonter vers le nord et prendre la 285 pour faire un arrêt pittoresque dans un marché aux puces un peu différents de chez nous à Tesuque, avec quelques bizarreries.


Nous voici à Taos Pueblo,150 personnes vivent encore dans cet ancien village en adobe.





Quelques bizarreries supplémentaires en redescendants sur Santa Fe, comme ce musée ou vous ne trouverez que de la déco ayant un rapoort avec l'automobile.


A suivre...😎
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Location de scooter proche de la gare de Prachuap Khiri Khan English translation pending
Bonjour bonjour, et bonne année les voyageurs !
Quelqu'un saurait m'indiquer un loueur de scooter proche de la gare de Prachuap Khiri Khan ?
Nous arrivons en train et avons reservé un hotel un peu éloigné, et comme de toutes façons, nous louerons un scoot pour quelques jours, on le prendrai bien à la sortie de la gare pour rejoindre notre bungalow avec....
En réalité, je ne suis pas sûre qu'il y ait de loueur en ville, j'ai bien peur que seul les hotels et guesthouse en louent... Mais bon, on ne sait jamais !!
D'avance merci
Quelqu'un saurait m'indiquer un loueur de scooter proche de la gare de Prachuap Khiri Khan ?
Nous arrivons en train et avons reservé un hotel un peu éloigné, et comme de toutes façons, nous louerons un scoot pour quelques jours, on le prendrai bien à la sortie de la gare pour rejoindre notre bungalow avec....
En réalité, je ne suis pas sûre qu'il y ait de loueur en ville, j'ai bien peur que seul les hotels et guesthouse en louent... Mais bon, on ne sait jamais !!
D'avance merci
Quelles roues / jantes pour mon vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans l'espoir de repartir cet été en autonomie, je suis en train de remonter un vélo plus approprié (plus costaud!) que mon vélo actuel.
J'aurai besoin d'avis, Notamment les jantes.
- Je pars sur la base d'un vieux cadres Decathlon Acier - Roues en 26" - 3x9v - freinage patin sur jantes Je cible de la double parois, 36 rayons 2mm. (pratique sur piste, parfois un peu cassant)
Quelle roues utilisez-vous et quel est votre retour d’expérience Svp? ou bien que conseillez vous?
Merci à tous! Cyril
Dans l'espoir de repartir cet été en autonomie, je suis en train de remonter un vélo plus approprié (plus costaud!) que mon vélo actuel.
J'aurai besoin d'avis, Notamment les jantes.
- Je pars sur la base d'un vieux cadres Decathlon Acier - Roues en 26" - 3x9v - freinage patin sur jantes Je cible de la double parois, 36 rayons 2mm. (pratique sur piste, parfois un peu cassant)
Quelle roues utilisez-vous et quel est votre retour d’expérience Svp? ou bien que conseillez vous?
Merci à tous! Cyril
Escapade à Java à partir de Bali English translation pending
Bonjour, lors de notre séjour à Bali du 28 janv au 13 fev, nous aimerions faire une escapade à Java juste pour escalader le volcan Kawah Ijen.
Pouvez vous nous dire dans quel hôtel ( non luxueux ! ) près de ce volcan on pourrait loger ?
Merci de vos réponses.
Ullyg
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Compte rendu croisière EAU et Oman, Vision of the Seas, Royal Caribbean, du 12 au 19 décembre 2016 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 12 au 19 décembre 2016 au départ de Dubaï.
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Gérer son budget lors d'un voyage / tour du monde au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Aventure à moto sur les pistes islandaises English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous
Un projet me trotte dans la tête depuis fort fort lointain, affronter les pistes et autres routes de la terre de feu! qui m'aime me suive!!!
mes congés sont posés, ça sera du 13 mai au 16 juillet!!
je vais par ailleurs commencer à réserver le ferry, incessement sous peu, ma première question, pour faire Limoges Hirtshals, il y a un peu plus de 1700 bornes, vous compteriez combien de temps pour la liaison?
une fois là bas, selon vous, quels sont les plus beaux coins?
je compte m'équiper en TKC70, à votre avis, ça peut faire combien de km? ah oui, j'ai un R1200 GSA et vu que je compte camper, je pense que je vais être chargé comme un porc, alors quels seraient les pièces qu'il serait intéressant de se garder sous le coude en cas de pépin?
si vous avez des bon plans, un restau exceptionnel, qui sais je encore à partager...
Bien entendu, le geek que je ne suis pas compte bien s'encombrer d'une belle caméra, d'un appareil photo, et probablement une gopro
ça sera mon premier gros trip solo, et j'ai fais une journée de stage de pilotage sur piste avec probablement l'un des meilleurs, et puis bon, j'ai le temps, je compte profiter aussi
Que dire de plus, en terme de bagages, j'ai les valises béhème, je compte acheter un gros sac étanche de selle 140l, un petit casier à outils, je pense m'équiper d'une bonne sacoche réservoir, d'ailleurs, si vous avez des conseils à me donner, ça serait top, ensuite, je vais voir pour des protections de feux et des sondes aussi, peut être un sabot plus large, en terme d'équipement, ça va, je suis paré avec les hivernales, et une mototent de chez lone rider, un matelas gonflable, pour lutter contre le froid, et un gros duvet husky, ensuite, quelques classiques, n'est ce pas, du café, une petite cafetière italienne, un bleuet à gaz, une gourde de secours avec du médicament dedans, je pensais aussi m'équiper de réservoirs style rotopax pour lutter contre les pannes sèches (essence ou flotte pour le pilote), ou autre, si vous connaissez d'autres systèmes, plus sympas (ou plus jolis)
Que dire de plus?? j'attends vos messages de baroudeurs confirmés, et si quelqu'un veut amener ses roues, ça peut être sympa
je vais par ailleurs commencer à réserver le ferry, incessement sous peu, ma première question, pour faire Limoges Hirtshals, il y a un peu plus de 1700 bornes, vous compteriez combien de temps pour la liaison?
une fois là bas, selon vous, quels sont les plus beaux coins?
je compte m'équiper en TKC70, à votre avis, ça peut faire combien de km? ah oui, j'ai un R1200 GSA et vu que je compte camper, je pense que je vais être chargé comme un porc, alors quels seraient les pièces qu'il serait intéressant de se garder sous le coude en cas de pépin?
si vous avez des bon plans, un restau exceptionnel, qui sais je encore à partager...
Bien entendu, le geek que je ne suis pas compte bien s'encombrer d'une belle caméra, d'un appareil photo, et probablement une gopro
ça sera mon premier gros trip solo, et j'ai fais une journée de stage de pilotage sur piste avec probablement l'un des meilleurs, et puis bon, j'ai le temps, je compte profiter aussi
Que dire de plus, en terme de bagages, j'ai les valises béhème, je compte acheter un gros sac étanche de selle 140l, un petit casier à outils, je pense m'équiper d'une bonne sacoche réservoir, d'ailleurs, si vous avez des conseils à me donner, ça serait top, ensuite, je vais voir pour des protections de feux et des sondes aussi, peut être un sabot plus large, en terme d'équipement, ça va, je suis paré avec les hivernales, et une mototent de chez lone rider, un matelas gonflable, pour lutter contre le froid, et un gros duvet husky, ensuite, quelques classiques, n'est ce pas, du café, une petite cafetière italienne, un bleuet à gaz, une gourde de secours avec du médicament dedans, je pensais aussi m'équiper de réservoirs style rotopax pour lutter contre les pannes sèches (essence ou flotte pour le pilote), ou autre, si vous connaissez d'autres systèmes, plus sympas (ou plus jolis)
Que dire de plus?? j'attends vos messages de baroudeurs confirmés, et si quelqu'un veut amener ses roues, ça peut être sympa
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature :
- Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !
Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.
Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.
La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.
- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !
Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)
- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !
** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Transatlantique Costa Fascinosa de Santos à Marseille du 17 mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous, pour nous, une nouvelle transatlantique qui part le 17 mars 2017 sur le Costa Fascinosa de Santos jusqu'a Marseille.
Aura t'on des compagnons de voyage du Forum?
Nous ne connaissons pas ce bateau, avez vous des avis?
Il serait bien de pouvoir discuter de ce beau voyage.
Bonne journée à tous.
Foxpyzy
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Période pour assister à une cérémonie vaudou au Bénin English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage au Bénin et j'aimerais entre autres assister à une (ou deux) cérémonie vaudou. Je sais que le 10 janvier est la fête nationale du vaudou mais cette période ne m'arrange pas trop.
Est-ce que cette date est vraiment obligatoire pour réaliser mon objectif ? Sinon le restant de l'année est-ce ces cérémonies se passent régulièrement (1 jour de semaine précis par exemple ) ?
Où ça ?
Autre question : peut-on filmer ce genre de prestation ? Et s'il faut payer, quel montant ? Est-ce juste quelques euros ou le gros bakchich au chef du village ?
Merci.
Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
Hello everyone,
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
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Je suis super déçue alors je fouille
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Escale de croisière à La Valette, Malte English translation pending
Qq a t il fait cette escale, le port est il proche de la ville, que voir de plus intéressant pendant cette escale ?
The King of Thailand has died
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand.
RIP
Wow Air annule un vol vers l'Islande English translation pending
Voilà afin d'économiser quelques euros sur un billet de train, j'avais décidé de partir de Lyon (au lieu de CDG) avec Wow Air.
Je réserve donc un vol aller Wow Air le 24 octobre Je réserve aussi un retour par Icelandair le 29 octobre puisque pas de vol Wow Air ce jour.
Seulement une semaine après avoir réservé, Wow Air m'a gentiment annoncé l'ANNULATION du vol du 24 octobre.
Bien sûr on m'a remboursé mon billet mais mon retour ICELANDAIR que j'ai du annulé, j'y ai laissé 120€ de ma poche que Wow Air ne veut pas me rembourser !...
Je n'ai pas pour habitude de prendre les low cost, mais là c'est sûr : PLUS JAMAIS !!!
J'ai donc du me refaire un voyage avec des nouvelles dates, mais tout sur ICELANDAIR avec laquelle j'ai déjà fait 6 A/R, sans AUCUN problème !!!
Je réserve donc un vol aller Wow Air le 24 octobre Je réserve aussi un retour par Icelandair le 29 octobre puisque pas de vol Wow Air ce jour.
Seulement une semaine après avoir réservé, Wow Air m'a gentiment annoncé l'ANNULATION du vol du 24 octobre.
Bien sûr on m'a remboursé mon billet mais mon retour ICELANDAIR que j'ai du annulé, j'y ai laissé 120€ de ma poche que Wow Air ne veut pas me rembourser !...
Je n'ai pas pour habitude de prendre les low cost, mais là c'est sûr : PLUS JAMAIS !!!
J'ai donc du me refaire un voyage avec des nouvelles dates, mais tout sur ICELANDAIR avec laquelle j'ai déjà fait 6 A/R, sans AUCUN problème !!!
Retour de 3 semaines Bali - Lombok (et trek Rinjani) English translation pending


Bonjour ! Après 3 semaines (en haute saison mais dans le plus totale tranquillité;) entre Bali et Lombok je vous propose, si vous le souhaitez, nos conseils (certes subjectifs;) nos coups de cœur et nos avis!
Voici un aperçu de notre périple (un périple volontairement "posé" pour apprécier pleinement chaque étape):
-Bali une semaine autour d'Ubud
-Lombok une semaine à Tetebatu (incursion dans les plages du Sud, les secret Islands du Nord et... Le trek du Mont Rinjani!)
-Gili Meno ou une semaine de Robinsonnade.
Hormis à Gili Meno on a dormi exclusivement chez l'habitant...
Nos coups de cœur: Tetebatu, Mont Rinjani et les petites îles !
N'hésitez pas si vous voulez des infos !
Ci joint un aperçu de Lombok (îlot au large de Gili Kondo, vue du cratère du Mont Rinjani, rizières de Tetebatu)
AnaChoix de pédales en voyage au long cours English translation pending
Bonjour à tous ,
Le choix des pédales, plates ou semi-automatiques? à priori en montées avec des pédales plates il y a une perte d'énergie non négligeable dans le pédalage, un point à prendre en considération quand on part pour plusieurs mois....on part du sud du Chili jusqu'en Colombie donc avec du dénivelé et je pencherai pour des semi-automatiques Shimano SPD M324 avec des chaussures VTT Northwave spider plus 2...........qu'en pensez-vous? quelles sont vos expériences sur ce thème
Merci beaucoup de vos retours
régine
Le choix des pédales, plates ou semi-automatiques? à priori en montées avec des pédales plates il y a une perte d'énergie non négligeable dans le pédalage, un point à prendre en considération quand on part pour plusieurs mois....on part du sud du Chili jusqu'en Colombie donc avec du dénivelé et je pencherai pour des semi-automatiques Shimano SPD M324 avec des chaussures VTT Northwave spider plus 2...........qu'en pensez-vous? quelles sont vos expériences sur ce thème
Merci beaucoup de vos retours
régine
Sécurité en Éthiopie English translation pending
Amis voyageurs , bonjour
Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ?
Merci
L'addition dans les restaurants English translation pending
Amis touristes Français, je sais que vous détestez les taxes qui ne sont pas inclusent dans les prix.
Par contre vous avez sûrement aimé que l'addition au restaurant soit par personne au lieu d'une seule addition pour le groupe à moin que vous ne le deamdiez.
Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.
C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.
Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.
C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.