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Où aller à Bornéo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
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Que voir au... Mexique English translation pending
Que voir au Mexique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce vaste pays (carte).
Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Excursion en Guadeloupe English translation pending
Salut,
Je suis en train de finaliser mon itinéraire pour 11 jours en Guadeloupe fin Mai et je demande votre avis sur certains points.
J'aimerai faire une journée (ou 1/2 journée) de visite de la mangrove. A quel endroit c'est le mieux ? Nord-Est de Basse-Terre ? ou Nord-Ouest de Grande-Terre ? Ailleurs ? Ou c'est semblable ?
J'ai également de prévu une journée au grand-cul-de-sac-marin pour faire du Snorkeling, voir l'îlet Caret... L'îlet Fajou est t-il absolument à faire ? Sachant que j'ai également prévu déjà une journée aux Saintes (Terre de Haut) et une journée à Petite Terre. Du coup si Fajou n'est pas "mieux" je pourrai zapper la journée au grand-cul-de-sac-marin pour faire autre chose... Certains propose dans la journée Mangrove en Kayak de passer par l'îlet Caret (peut-être aussi l'îlet Fajou mais je suis pas sûr)
Je suis en train de finaliser mon itinéraire pour 11 jours en Guadeloupe fin Mai et je demande votre avis sur certains points.
J'aimerai faire une journée (ou 1/2 journée) de visite de la mangrove. A quel endroit c'est le mieux ? Nord-Est de Basse-Terre ? ou Nord-Ouest de Grande-Terre ? Ailleurs ? Ou c'est semblable ?
J'ai également de prévu une journée au grand-cul-de-sac-marin pour faire du Snorkeling, voir l'îlet Caret... L'îlet Fajou est t-il absolument à faire ? Sachant que j'ai également prévu déjà une journée aux Saintes (Terre de Haut) et une journée à Petite Terre. Du coup si Fajou n'est pas "mieux" je pourrai zapper la journée au grand-cul-de-sac-marin pour faire autre chose... Certains propose dans la journée Mangrove en Kayak de passer par l'îlet Caret (peut-être aussi l'îlet Fajou mais je suis pas sûr)
Où aller au Mexique? English translation pending
Bonjour ,
Nous préparons un nouveau voyage avec notre fils 13 ans nous avons choisi le Mexique que nous ne connaissons pas du tout et avant de concocter un parcours nous aimerions savoir "quelles régions" seraient le mieux en fonction de nos intérêts et notre façon de voyager nous recherchons principalement la tranquillité , la nature(mer , rivières , fonds marins , rando etc..) , la découverte , l'authenticité , l'histoire .... nous aimerions éviter autant que possible : les plages bondées , les repaires de hippies 🤪 , les fêtes endiablés, les grands complexes, etc.... nous sommes des touristes et nous ne fuyons pas ce que nous sommes , mais nous aspirons au calme et voulons profiter de la beauté des paysages et des sites en privilégiant les rencontres et la découverte
le Mexique est grand il faut faire un choix nous avons globalement 1 mois (Juillet) , nous arriverons à Mexico et repartirons de Mexico (d'ailleurs y a t'il une autre option plus simple que de revenir à Mexico ?)
au fil de mes lectures j'ai noté quelques endroits principalement dans les chiapas et le yucatan mais j'ai repéré également la basse californie , le parc national de cabo pulmo par exemple , évidement il est impossible de faire les deux , il y a aussi le nord ? qu'en est il exactement ?, qu'est ce qui pourrait le mieux correspondre à ce que nous recherchons ? et pour la mer pour trouver la tranquillité mais également des lieux protégés sans complexes hôtelier et affluence est il mieux de se diriger vers les caraibes ou le pacifique ?
comme vous pouvez le constater(soyez indulgents) j'en suis au tout début de mes recherches et pour que je puisse au mieux préparer un parcours qui nous correspond il est indispensable que j'y vois plus clair
Je vous remercie d'avance
Nous préparons un nouveau voyage avec notre fils 13 ans nous avons choisi le Mexique que nous ne connaissons pas du tout et avant de concocter un parcours nous aimerions savoir "quelles régions" seraient le mieux en fonction de nos intérêts et notre façon de voyager nous recherchons principalement la tranquillité , la nature(mer , rivières , fonds marins , rando etc..) , la découverte , l'authenticité , l'histoire .... nous aimerions éviter autant que possible : les plages bondées , les repaires de hippies 🤪 , les fêtes endiablés, les grands complexes, etc.... nous sommes des touristes et nous ne fuyons pas ce que nous sommes , mais nous aspirons au calme et voulons profiter de la beauté des paysages et des sites en privilégiant les rencontres et la découverte
le Mexique est grand il faut faire un choix nous avons globalement 1 mois (Juillet) , nous arriverons à Mexico et repartirons de Mexico (d'ailleurs y a t'il une autre option plus simple que de revenir à Mexico ?)
au fil de mes lectures j'ai noté quelques endroits principalement dans les chiapas et le yucatan mais j'ai repéré également la basse californie , le parc national de cabo pulmo par exemple , évidement il est impossible de faire les deux , il y a aussi le nord ? qu'en est il exactement ?, qu'est ce qui pourrait le mieux correspondre à ce que nous recherchons ? et pour la mer pour trouver la tranquillité mais également des lieux protégés sans complexes hôtelier et affluence est il mieux de se diriger vers les caraibes ou le pacifique ?
comme vous pouvez le constater(soyez indulgents) j'en suis au tout début de mes recherches et pour que je puisse au mieux préparer un parcours qui nous correspond il est indispensable que j'y vois plus clair
Je vous remercie d'avance
Croisière Musica du 14 au 22 janvier 2014 English translation pending
bonjour
le compte a rebours a commencer j - 12 avant notre départ pour la croisière au départ de fort de France le 14 janvier 2014 jusqu au 22 janvier2014
merci a tous pour vos compte rendu qui vont bien me servir
c est une nouvelle année qui va bien commencer sous le soleil des caraïbes😏
le compte a rebours a commencer j - 12 avant notre départ pour la croisière au départ de fort de France le 14 janvier 2014 jusqu au 22 janvier2014
merci a tous pour vos compte rendu qui vont bien me servir
c est une nouvelle année qui va bien commencer sous le soleil des caraïbes😏
Meilleur endroit de snorkeling à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Maldives: masque et tuba (snorkeling) pour ceux qui ne savent pas nager? English translation pending
Cela peut paraître paradoxal, mais je pense, du moins je l'espère, ne pas être le seul à être amateur de snorkeling sans savoir nager!
Alors ma question est simple, où puis-je être sûr de voir beaucoup de poissons variés, là où je suis sûr d'avoir pied? Ou alors avec des rochers en surface pas très éloignés les uns des autres.
J'ai pu réaliser ce rêve à l'île Coco au Seychelles pour ceux qui connaissent, savoir nager n'était pas une obligation pour "profiter" d'un véritable aquarium!
Ici j'ai lu beaucoup d'endroits conseillés pour le masque et tuba, mais très peu renseigne sur la possibilité en ayant pied, ce que je comprends puisque la plupart des personnes savent nager. Pour moi ce sera mon premier critère
Merci d'avance à celles et ceux qui pendront le temps de me répondre.
Bonnes fêtes à tous!
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
Femme à Phuket sans scooter, sans voiture et sans se ruiner English translation pending
bonjour,
je quitte kho phengan le 23 janvier pour aller du coté de phuket ( vol au depart de phuket le 05 fevrier). Je n ai pas de destination définie , la seule chose est que je ne veux pas être en scooter ou en voiture. Donc j aimerais être a coté de la plage à pied, pas dans un coin isolé, entouré de commerces et de resto bon marché quand même, et ne pas me ruiner pour allé sur patong par exemple. Si vous avez un bon plan, 20euros par nuit, hôtel propre avec mes critères ....et le top serais avec une petite piscine..merci
Retour de croisière MSC Musica Caraïbes du 3 au 10 décembre 2013 English translation pending
Bonjour
il y aura autant de récits que de croisiéristes car nous sommes tous différents et nos attentes sont différentes. Voici nos impressions, nos émerveillements, nos irritants, depuis notre départ de Marseille et jusqu'à notre arrivée il y a 2 jours. Je m'excuse d'ores et déjà de ne pas pouvoir répondre "en temps réel" à toutes vos questions, je travaille sur des chantiers, je n'ai pas toujours la possibilité de me connecter à ce forum. Notre groupe était constitué de 4 personnes : mon conjoint et moi même, accompagnés par mes beaux parents (âgés).
Quelques jours avant le départ j'avais réservé les sièges des vols longs courriers sur le site Air France. Pour cela il suffit de se connecter sur le site AF, avec le numéro de réservation qui se trouve en haut à droite de votre document de voyage MSC, celui qui concerne les vols. En haut vous trouverez un code constitué de chiffre et de lettres en majuscules qu'il faut reporter sur le site dans la rubrique consulter/modifier mes réservations. Allez jusqu'aux détails des vols et cliquer sur la rubrique concernant la réservation des sièges. Vous arrivez sur le plan de l'avion et là vous réservez vos places, passager par passager. Pour les vols de pré-ach, il n'est possible de changer de siège qu'à moins de 30h00 du départ, pas avant. Petit conseil no stress : pour l'aller enregistrez-vous (30h00 maxi avant le départ) et imprimez vos documents de vols chez vous, vous éviterez la file d'attente au comptoir d'enregistrement et les mauvaises surprises (vous serez certains que vos sièges n'auront pas été attribués à d'autres passagers !).
Jour 1 : arrivée à Fort de France mardi 3 décembre.
Après le dépôt des bagages et la verification qu'ils nous suivront bien jusqu'en Martinique, nous embarquons pour un vol Marseille-Paris sans histoire. Croissants et pains au chocolat proposés 3 fois par l'équipage constituent un bon petit dejeuner, nous nous sommes levés très tôt (4h00) ! Escale à Paris où je tente de repérer des têtes de membres VF ( je ne suis pas du tout physionomiste et ne repère personne !) et embarquement à bord du Boeing 777 300, énorme oiseau, très confortable. 1 repas, 4 films, 1 collation et nous voilà en descente sur Fort de France. Débarquement à l’aéroport de Fort de France, il fait chaud, même avec la clim on ressent la chaleur ! Première étape : l'habituelle et interminable attente des bagages qui arrivent un à un, c'est une école de la patience !!! On récupère enfin nos 4 valises, direction la sortie (contrôle). On repère assez facilement les hôtesses MSC grâce à la file de centaines de passagers qui attendent et qui commencent à transpirer ! On agrafe nos étiquettes de croisière (les hôtesses ont ce qu'il faut) et nous voilà dehors dans une sacrée pagaille. Les bus ne sont pas identifiés, nous avons failli partir pour le Club Med, heureusement que le chauffeur du bus a eu la bonne idée de nous faire confirmer notre destination !!! Nous voilà enfin dans le bon bus, qui transporte nos valises. Certains passagers ont chargé leurs valises dans un bus et ont du prendre un autre autocar pour aller au bateau. Attention : là c'est la débrouille. Personne pour la prise en charge des bagages, ni pour les mettre dans le bus, ni pour les récupérer au terminal croisière, vous devrez le faire vous-même. J'espère que ceci a été amélioré depuis notre première expérience, je pense que nous en avons tous fait mention dans le questionnaire que nous avons reçu 2 jours après l'embarquement. Conseil : prévoyer des vêtements en "pelure d'oignon", je m'explique : portez dès le départ sur vous des petits tops legers, pour pouvoir résister à la chaleur dans la file d'attente des procédures d'embarquement. Départ Paris 1°C-Arrivée FdF 30°C !!! A la sortie du bus, devant le terminal croisière, vous devrez récupérer votre valise et la transporter jusqu'à un point de rassemblement. Ensuite, vous entrerez dans le guide-file pour l’embarquement. Nous avons attendu un peu moins d'une heure, cela nous a paru très long après un grand voyage, un choc thermique, le décalage horaire etc. Nous n'avons pas du tout été réceptifs aux offres de packages et autres forfaits, trop fatigués, nous avons décliné la photo également. Il est 19h30, nous voilà enfin dans nos cabines, pont 9 bâbord, plutôt vers la proue, nous avons loupé le premier service, les bagages arriveront moins d'une heure plus tard. Nous vidons la corbeille de fruits de Bienvenue, ce sera notre repas du soir, pas envie d'aller à la cafet, trop fatigués. Nous avons loupé l'exercice de sécurité et la réunion d'information, programmés trop tôt pour les passagers des vols depuis la métropole.
A très vite pour la suite. Loli
il y aura autant de récits que de croisiéristes car nous sommes tous différents et nos attentes sont différentes. Voici nos impressions, nos émerveillements, nos irritants, depuis notre départ de Marseille et jusqu'à notre arrivée il y a 2 jours. Je m'excuse d'ores et déjà de ne pas pouvoir répondre "en temps réel" à toutes vos questions, je travaille sur des chantiers, je n'ai pas toujours la possibilité de me connecter à ce forum. Notre groupe était constitué de 4 personnes : mon conjoint et moi même, accompagnés par mes beaux parents (âgés).
Quelques jours avant le départ j'avais réservé les sièges des vols longs courriers sur le site Air France. Pour cela il suffit de se connecter sur le site AF, avec le numéro de réservation qui se trouve en haut à droite de votre document de voyage MSC, celui qui concerne les vols. En haut vous trouverez un code constitué de chiffre et de lettres en majuscules qu'il faut reporter sur le site dans la rubrique consulter/modifier mes réservations. Allez jusqu'aux détails des vols et cliquer sur la rubrique concernant la réservation des sièges. Vous arrivez sur le plan de l'avion et là vous réservez vos places, passager par passager. Pour les vols de pré-ach, il n'est possible de changer de siège qu'à moins de 30h00 du départ, pas avant. Petit conseil no stress : pour l'aller enregistrez-vous (30h00 maxi avant le départ) et imprimez vos documents de vols chez vous, vous éviterez la file d'attente au comptoir d'enregistrement et les mauvaises surprises (vous serez certains que vos sièges n'auront pas été attribués à d'autres passagers !).
Jour 1 : arrivée à Fort de France mardi 3 décembre.
Après le dépôt des bagages et la verification qu'ils nous suivront bien jusqu'en Martinique, nous embarquons pour un vol Marseille-Paris sans histoire. Croissants et pains au chocolat proposés 3 fois par l'équipage constituent un bon petit dejeuner, nous nous sommes levés très tôt (4h00) ! Escale à Paris où je tente de repérer des têtes de membres VF ( je ne suis pas du tout physionomiste et ne repère personne !) et embarquement à bord du Boeing 777 300, énorme oiseau, très confortable. 1 repas, 4 films, 1 collation et nous voilà en descente sur Fort de France. Débarquement à l’aéroport de Fort de France, il fait chaud, même avec la clim on ressent la chaleur ! Première étape : l'habituelle et interminable attente des bagages qui arrivent un à un, c'est une école de la patience !!! On récupère enfin nos 4 valises, direction la sortie (contrôle). On repère assez facilement les hôtesses MSC grâce à la file de centaines de passagers qui attendent et qui commencent à transpirer ! On agrafe nos étiquettes de croisière (les hôtesses ont ce qu'il faut) et nous voilà dehors dans une sacrée pagaille. Les bus ne sont pas identifiés, nous avons failli partir pour le Club Med, heureusement que le chauffeur du bus a eu la bonne idée de nous faire confirmer notre destination !!! Nous voilà enfin dans le bon bus, qui transporte nos valises. Certains passagers ont chargé leurs valises dans un bus et ont du prendre un autre autocar pour aller au bateau. Attention : là c'est la débrouille. Personne pour la prise en charge des bagages, ni pour les mettre dans le bus, ni pour les récupérer au terminal croisière, vous devrez le faire vous-même. J'espère que ceci a été amélioré depuis notre première expérience, je pense que nous en avons tous fait mention dans le questionnaire que nous avons reçu 2 jours après l'embarquement. Conseil : prévoyer des vêtements en "pelure d'oignon", je m'explique : portez dès le départ sur vous des petits tops legers, pour pouvoir résister à la chaleur dans la file d'attente des procédures d'embarquement. Départ Paris 1°C-Arrivée FdF 30°C !!! A la sortie du bus, devant le terminal croisière, vous devrez récupérer votre valise et la transporter jusqu'à un point de rassemblement. Ensuite, vous entrerez dans le guide-file pour l’embarquement. Nous avons attendu un peu moins d'une heure, cela nous a paru très long après un grand voyage, un choc thermique, le décalage horaire etc. Nous n'avons pas du tout été réceptifs aux offres de packages et autres forfaits, trop fatigués, nous avons décliné la photo également. Il est 19h30, nous voilà enfin dans nos cabines, pont 9 bâbord, plutôt vers la proue, nous avons loupé le premier service, les bagages arriveront moins d'une heure plus tard. Nous vidons la corbeille de fruits de Bienvenue, ce sera notre repas du soir, pas envie d'aller à la cafet, trop fatigués. Nous avons loupé l'exercice de sécurité et la réunion d'information, programmés trop tôt pour les passagers des vols depuis la métropole.
A très vite pour la suite. Loli
Circuit à Sumatra été 2014: en famille pour vingt-huit jours English translation pending
Bonjour les VF-istes,
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
· J'entame un nouveau post pour échanger sur notre destination de l’été 2014, après la Malaisie en 2012, l’Inde du Sud en 2013, nous nous envolerons cette fois vers SUMATRA pour l’été 2014. Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 14 ans en mode routard. Souhaitons aller sur un circuit pré-planifié mais en limitant les réservations autant que faire se peut.
· Nous avons choisi cette destination car elle permet de conjuguer la découverte d’un écosystème encore riche (les Orangs Outan déjà vus à Bornéo), le snorkeling (ayant pratiqué sur Semporna en Malaisie, tout simplement somptueuse, je reste sceptique sur la richesse sous-marine) mais y reste ouvert, la découverte de volcans de différents types, des lacs variés et des treks, une destination pas encore trop fréquentée et surtout un état d’esprit si particulier de cette région que nous adorons et nos ados aussi.
· Le mode de circulation devrait être essentiellement routard, nous allons combiner les différents types de transports, Bus publics voire privés, chauffeur privé, bateau pour les trajets vers les îles et l’avion pour optimiser le temps de trajet sur des secteurs réputés longs ou difficiles. Pas de réservation ou très peu sauf impératif local (Ramadan ou autre raison locale), nous laissant le libre choix de la planification.
· Hébergement en GH ou autre logement économique...
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des ados, quels transports adopter pour ces étapes etc... ?
Merci bcps par avance de vos retours sur l’intérêt des sites, le temps de séjour à chaque étape, les points de vigilance, les astuces locales. David de – SACAVOYAGES – (Tarsier Occidental)
J1 – CDG – KL : Vol Malaysia réservé J2 – KL – MEDAN : Vol Malaysia réservé J3 – KETAMBE : J4 – KETAMBE : J5 – SUBAYAK : J6 – SUBAYAK : J7 – TOBA : J8 – TOBA : J9 – TOBA - BUKITTINGGI : J10 – BUKITTINGGI : J11 – MANINJAU : J12 – MANINJAU : J13 – HARAU : J14 – HARAU : J15 – PADANG : J16 – PADANG - SIBERUT : J17 – SIBERUT : J18 – SIBERUT : J19 – SIBERUT : J20 – SIBERUT - PADANG - BANDA ACEH : J21 – BANDA ACEH - WEH : J22 – PULAU WEH : J23 – PULAU WEH : J24 – PULAU WEH : J25 – PULAU WEH : J26 – WEH - BANDA ACEH : J27 – BANDA ACEH - MEDAN : J28 – MEDAN – KL - CDG : Vol Malaysia réservé
Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Itinéraire d'un voyage Kuala Lumpur - îles Perhentian English translation pending
Mon mari et moi avons pour projet de partir en vacances en Malaisie l’année prochaine.
Nous avons adoré notre voyage en Thailande il y a plus d’un an, où nous avions fait du balnéaire principalement ( Ko lanta, Ko phi phi, Krabi). Nous souhaiterions en mars prochain repartir en Asie, cette fois ci pour la Malaisie.
Nos envies de tourisme sont les suivantes : partir avec un sac à dos en amoureux dans le but de découvrir , nous détendre, superbes plages de sable fin, nous imprégner de la culture, visiter, goûter de nouvelles saveurs, faire les marchés, mais aussi faire la fête de temps en temps. En première partie de voyage nous irions à Kuala Lumpur puis sur les iles perhentian qui nous font tant rêver. En deuxième partie de voyage, nous envisageons de nous rendre en Thailande pour profiter de la beauté des plages ( nous irions cette fois ci à Ko phan ghan que mon mari ne connait pas et qui selon mon expérience mérite bien le détour. Puis nous finirions notre voyage à Bangkok pour faire un peu de shopping et retrouver cette effervescence qui nous avait bien plu.
Notre itinéraire de voyage serait le suivant :
Nous partirions pour Kuala Lumpur du 14 mars 2014 au 31 mars 2014 -1er jour : Avion de Paris vers Kuala Lumpur (1Jour) -Rester 3 jours à Kuala lumpur -Prendre le Train de Kuala vers Kota Bharu (train de nuit) -Rester 1 ou2 Jours à Kota Bharu -Pack « Bus + Bateau » de Kota Bharu vers Iles Perhentian Séjour balnéaire de 4 jours aux Iles Perhentian Bateau + bus vers station Train Tanah Merah ou par Kota Bharu à nouveau pour se rendre à Surat Thani en Thailande (600km en train + franchissement de frontiere Malaisie-Thailande) = 1 journée Ensuite depuis Surat Thani (station train Tha Kham) : Bus + Bateau vers Ko Phan gan (1/2 journée) + 2,5 Jours balnéaires à Ko Phan gan Depuis Ko Phan gan vers Bangkok via bateau+train ou bateau+ bus vers Bangkok (1 jour) + 1 jour à Bangkok Retour Avion Bangkok -> Paris (1 jour)
Nos interrogations concernent plusieurs points : 1) Tout d’abord la période du 14 mars au 31 mars est elle la bonne en terme de météo ? 2)L’itinéraire que nous avons imaginé vous semble t-il bon au vu de vos expériences ?( temps passé à chaque endroit, transorts utilisés ) 3) Est ce intéressant de prendre le train ou vaut il mieux prendre l’avion de Kuala Lumpur à Kota bharu ?
Ce type de train est il vraiment sympa en terme de découverte. Nous sommes attirés par l'option train, plus typique mais craignons que cela nous fasse perdre trop de temps et si le train est de nuit, ou est l'intérêt de la découverte des paysages ? à voir...
4) Comment se passe le passage de la frontière Malaisie à la Thailande et notre itinéraire est il le plus judicieux ? 5) Quelles sont les endroits à visiter absolument à Kuala Lumpur, Kota Bharu?
Nous adorons voyager et trouvons régulièrement de très bons conseils sur ce forum, c’est pourquoi nous nous permettons de partager notre projet, un projet qui nous fait rêver. Nous sommes preneurs de tout conseil ou de tout témoignage de voyage la bas.
D’avance merci beaucoup !
Nous avons adoré notre voyage en Thailande il y a plus d’un an, où nous avions fait du balnéaire principalement ( Ko lanta, Ko phi phi, Krabi). Nous souhaiterions en mars prochain repartir en Asie, cette fois ci pour la Malaisie.
Nos envies de tourisme sont les suivantes : partir avec un sac à dos en amoureux dans le but de découvrir , nous détendre, superbes plages de sable fin, nous imprégner de la culture, visiter, goûter de nouvelles saveurs, faire les marchés, mais aussi faire la fête de temps en temps. En première partie de voyage nous irions à Kuala Lumpur puis sur les iles perhentian qui nous font tant rêver. En deuxième partie de voyage, nous envisageons de nous rendre en Thailande pour profiter de la beauté des plages ( nous irions cette fois ci à Ko phan ghan que mon mari ne connait pas et qui selon mon expérience mérite bien le détour. Puis nous finirions notre voyage à Bangkok pour faire un peu de shopping et retrouver cette effervescence qui nous avait bien plu.
Notre itinéraire de voyage serait le suivant :
Nous partirions pour Kuala Lumpur du 14 mars 2014 au 31 mars 2014 -1er jour : Avion de Paris vers Kuala Lumpur (1Jour) -Rester 3 jours à Kuala lumpur -Prendre le Train de Kuala vers Kota Bharu (train de nuit) -Rester 1 ou2 Jours à Kota Bharu -Pack « Bus + Bateau » de Kota Bharu vers Iles Perhentian Séjour balnéaire de 4 jours aux Iles Perhentian Bateau + bus vers station Train Tanah Merah ou par Kota Bharu à nouveau pour se rendre à Surat Thani en Thailande (600km en train + franchissement de frontiere Malaisie-Thailande) = 1 journée Ensuite depuis Surat Thani (station train Tha Kham) : Bus + Bateau vers Ko Phan gan (1/2 journée) + 2,5 Jours balnéaires à Ko Phan gan Depuis Ko Phan gan vers Bangkok via bateau+train ou bateau+ bus vers Bangkok (1 jour) + 1 jour à Bangkok Retour Avion Bangkok -> Paris (1 jour)
Nos interrogations concernent plusieurs points : 1) Tout d’abord la période du 14 mars au 31 mars est elle la bonne en terme de météo ? 2)L’itinéraire que nous avons imaginé vous semble t-il bon au vu de vos expériences ?( temps passé à chaque endroit, transorts utilisés ) 3) Est ce intéressant de prendre le train ou vaut il mieux prendre l’avion de Kuala Lumpur à Kota bharu ?
Ce type de train est il vraiment sympa en terme de découverte. Nous sommes attirés par l'option train, plus typique mais craignons que cela nous fasse perdre trop de temps et si le train est de nuit, ou est l'intérêt de la découverte des paysages ? à voir...
4) Comment se passe le passage de la frontière Malaisie à la Thailande et notre itinéraire est il le plus judicieux ? 5) Quelles sont les endroits à visiter absolument à Kuala Lumpur, Kota Bharu?
Nous adorons voyager et trouvons régulièrement de très bons conseils sur ce forum, c’est pourquoi nous nous permettons de partager notre projet, un projet qui nous fait rêver. Nous sommes preneurs de tout conseil ou de tout témoignage de voyage la bas.
D’avance merci beaucoup !
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Récit de voyage: 3 semaines à La Réunion et 1 semaine sur l'île Maurice en juillet-août 2013 English translation pending
Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge et un en Indonésie, je suis donc parti à La Réunion (carte) et à l’Ile Maurice (carte) pour 4 semaines de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 13 juillet au 12 août 2013.
Cette année il y avait moins de touristes en bord de mer à La Réunion, probablement l’effet des quelques attaques de requins notamment celle de l'adolescente. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels de bord de mer et beaucoup d’hôtels baissaient (un peu) leurs prix. Mais du coup il y a eu davantage de touristes dans les superbes montagnes (là au moins, pas de risques de se faire attaquer par un requin !). Mais je rappelle quand même qu’en se baignant dans le lagon, il n’y a AUCUN danger car les requins ne peuvent pas franchir la barrière de corail.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 3 semaines sur l’île de La Réunion (dont 2 semaines de randonnée seul dans la montagne) et 1 semaine sur l’île Maurice qui est située juste à 45 mn d’avion de La Réunion.
Là-bas c’était l’hiver austral, donc des températures qu’on trouve habituellement chez nous au mois de mai (mais en haut des volcans il pouvait faire très froid tôt le matin : prévoir veste polaire, coupe-vent, bonnet et gants !).
La Réunion :
Ce fut un très beau séjour, très sportif, j’ai randonné seul dans la montagne pour la première fois de ma vie : être seul la journée au contact de la nature m’a bien plu, et la convivialité des repas collectifs en gite le soir aussi (avec dégustation de rhum arrangé tous les soirs !). Voici un joli témoignage trouvé sur internet sur l’intérêt de la randonnée en solo. Carte des itinéraires de randonnée (cliquer dessus pour agrandir). Pour mon trek, j’ai fait une grande boucle qui est un mix du circuit vert (tour du Piton des neiges) et du circuit violet (tour de Mafate), au départ de Hell Bourg. Et à la fin j'ai rajouté l'incontournable volcan du Piton de la fournaise. La dernière semaine a été l’occasion de faire un tour complet de l’île en bus par la côte (coup de coeur spécial pour la charmante petite ville d’Etang Salé Les Bains). Je ne me suis pas baigné (eau assez froide en cette saison, et les plages situées en dehors du lagon (protégé par la barrière de corail) sont interdites à la baignade à cause des requins). C’était aussi mon premier séjour dans un département français d’outre-mer, mon premier vol en avion ULM (génial de survoler toute l’île et en particulier les montagnes et les 2 volcans que je venais de parcourir à pied), et ma première expérience de canyoning (descente en rappel de gorges de rivière de montagne à Bras Rouge, vers Cilaos). Et de nombreuses rencontres très sympathiques. Bref, beaucoup de découvertes.
Voici mes impressions sur les étapes de mon trek qui était un mix entre le GR R1 (Salazie) et le GR R3 (Mafate) et mes temps de marche : J 1 Hell-Bourg - Grand Sable - Le Bélier 6h (hébergement vers Grand Ilet) : marche agréable mais pas indispensable J 2 Le Bélier - Aurère par le magnifique sentier Scout 5h (le sentier Augustave est assez glissant en cas de pluie) : une de mes plus belles marches J 3 Aurère – Bord Bazar - Grand Place 3h30 + 2h aller-retour à Ilet à Bourse sans le sac à dos : très belle marche J 4 Grand Place - Cayenne - Ilet des orangers - Roche plate 5h : étape difficile (la montée à l’Ilet des orangers) et un peu ennuyeuse à part l’arrivée sur Roche Plate en passant sous le Maido où la vue est magnifique. J 5 Roche plate - Trois Roches (pause 1h) – Marla 5h30 : étape magnifique avec pic-nic et bronzette à Trois Roches et petite trempette possible dans la rivière juste avant la montée sur Marla. J 6 Marla : superbe randonnée à la journée avec petit sac à dos, en commençant par une bonne grimpette jusqu’au joli petit lac de Kerval (2h aller-retour, hors GR) puis direction La Nouvelle et retour à Marla en passant par la Plaine aux Tamarins (4h sans compter le lac). J 7 Marla – Col du Taïbit - bus en bas du col du Taïbit pour m’emmener jusqu’à Cilaos 3h de marche J 8 - 9 - 10 J’ai passé 3 jours à Cilaos pour récupérer et faire des balades à la journée : très jolie rando de La Chapelle à l'entrée de la ville (prévoir sandales car traversées de rivière) ; je n’ai pas pris le temps de faire le tour de Bras-Rouge à la sortie en direction d'îlet à Cordes. Très joli canyoning à Bras Rouge. J 11 Cilaos – marche jusqu’au parking du Bloc (sinon possible de le faire en bus) - Gite de la Caverne Dufour 4h à partir du Bloc J 12 Gite de la Caverne Dufour (départ 4h30 du matin) - Piton des Neiges 2h et retour 1h15 – Gite de la Caverne Dufour - Cap des anglais – Hell Bourg (5h30 de descente difficile et glissante depuis le gite de la Caverne Dufour, mais les passages en forêt avant d’arriver sur Hell Bourg sont superbes, surtout lorsqu’il vient de pleuvoir les couleurs de la nature sont éclatantes, j’y ai fait mes plus belles photos du séjour). J 13 Hell Bourg - Gite de Belouve – Sentier de la Tamarinaie - Gite de Belouve - Hell Bourg 4h30 (je n’avais pas le temps d’aller jusqu’au Trou de fer car je devais trouver un transport pour redescendre sur Saint-André). Au final, un très beau trek, mes bâtons de randonnée m’ont bien servi, pour les chaussures j’avais choisi des chaussures de trail (course en montagne) et ça s’est bien passé sauf qu’avec mon sac à dos de 13 kg (sans l’eau et la nourriture) parfois mes chevilles se tordaient un peu dans les descentes... Ma plus belle ascension ça a été le Piton des neiges, ma plus belle étape pour dormir ça a été Marla. J’ai logé en demi pension tous les jours dans des gites d’étape (ou chambres d’hôtes parfois), et pour le midi j’avais quelques trucs à grignoter et quand je trouvais une épicerie je m’achetais un sandwich ou du pain pour plusieurs jours. Je recommande les massages de la station thermale de Cilaos : excellent rapport qualité prix, et ça permet de se refaire une santé au niveau musculaire...
Ile Maurice :
Un séjour très agréable dans cette île aux plages paradisiaques (qui font le bonheur des couples en lune de miel) dans lesquelles je me suis baigné même si l’eau était assez froide à cette saison. Je me suis senti un peu en Inde (2/3 de la population mauricienne est d’origine indienne), surtout dès qu’on sort des zones très touristiques. Finalement il y avait plus de choses à visiter que ce que j’imaginais (et même quelques jolies petites randonnées à faire dans le parc national), du coup 7 jours c’était un peu juste, l’idéal aurait été d’y passer 10 jours. Contrairement aux idées reçues, une fois payé le billet d’avion la vie n’est pas très chère à l’île Maurice (sauf si on dort dans des 5 étoiles et qu’on utilise tout le temps les taxis). Alterner les déplacements en taxi et en bus m’a permis d’être plus au contact des habitants.
Voici mes impressions sur chaque étape : Trou aux biches (2 nuits) : superbes plages dans le coin, et quelques visites à faire (jardin de Pamplemousses notamment). Flic en Flac (3 nuits) : jolies plages, petite ville animée, des visites à faire dans l’arrière-pays (fabrique de thé de Bois Chéri, vieilles demeures coloniales, les terres de couleur de Chamarel...) et mêmes des balades dans le parc national. Mahébourg (2 nuits) : ville sympathique mais sans grand intérêt, sauf qu’elle est située pas loin de l’aéroport, des plages paradisiaques de Bue Bay et de la très jolie Ile aux Cerfs Transports sur place : bus et taxis selon les possibilités, parois taxi partagé avec d’autres touristes. Hébergements : hôtels pas chers (Trou aux biches et Mahébourg) ou appartement pas cher (Flic en Flac), tous mes hébergements étaient situés à moins de 300m de l’Océan.
Mes futurs projets de voyages : et pourquoi pas un tour du monde ? 😎 J'étudie la question... Si vous avez des conseils à me donner pour ce projet, n'hésitez pas à me contacter ! 🙂
Cette année il y avait moins de touristes en bord de mer à La Réunion, probablement l’effet des quelques attaques de requins notamment celle de l'adolescente. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels de bord de mer et beaucoup d’hôtels baissaient (un peu) leurs prix. Mais du coup il y a eu davantage de touristes dans les superbes montagnes (là au moins, pas de risques de se faire attaquer par un requin !). Mais je rappelle quand même qu’en se baignant dans le lagon, il n’y a AUCUN danger car les requins ne peuvent pas franchir la barrière de corail.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 3 semaines sur l’île de La Réunion (dont 2 semaines de randonnée seul dans la montagne) et 1 semaine sur l’île Maurice qui est située juste à 45 mn d’avion de La Réunion.
Là-bas c’était l’hiver austral, donc des températures qu’on trouve habituellement chez nous au mois de mai (mais en haut des volcans il pouvait faire très froid tôt le matin : prévoir veste polaire, coupe-vent, bonnet et gants !).
La Réunion :
Ce fut un très beau séjour, très sportif, j’ai randonné seul dans la montagne pour la première fois de ma vie : être seul la journée au contact de la nature m’a bien plu, et la convivialité des repas collectifs en gite le soir aussi (avec dégustation de rhum arrangé tous les soirs !). Voici un joli témoignage trouvé sur internet sur l’intérêt de la randonnée en solo. Carte des itinéraires de randonnée (cliquer dessus pour agrandir). Pour mon trek, j’ai fait une grande boucle qui est un mix du circuit vert (tour du Piton des neiges) et du circuit violet (tour de Mafate), au départ de Hell Bourg. Et à la fin j'ai rajouté l'incontournable volcan du Piton de la fournaise. La dernière semaine a été l’occasion de faire un tour complet de l’île en bus par la côte (coup de coeur spécial pour la charmante petite ville d’Etang Salé Les Bains). Je ne me suis pas baigné (eau assez froide en cette saison, et les plages situées en dehors du lagon (protégé par la barrière de corail) sont interdites à la baignade à cause des requins). C’était aussi mon premier séjour dans un département français d’outre-mer, mon premier vol en avion ULM (génial de survoler toute l’île et en particulier les montagnes et les 2 volcans que je venais de parcourir à pied), et ma première expérience de canyoning (descente en rappel de gorges de rivière de montagne à Bras Rouge, vers Cilaos). Et de nombreuses rencontres très sympathiques. Bref, beaucoup de découvertes.
Voici mes impressions sur les étapes de mon trek qui était un mix entre le GR R1 (Salazie) et le GR R3 (Mafate) et mes temps de marche : J 1 Hell-Bourg - Grand Sable - Le Bélier 6h (hébergement vers Grand Ilet) : marche agréable mais pas indispensable J 2 Le Bélier - Aurère par le magnifique sentier Scout 5h (le sentier Augustave est assez glissant en cas de pluie) : une de mes plus belles marches J 3 Aurère – Bord Bazar - Grand Place 3h30 + 2h aller-retour à Ilet à Bourse sans le sac à dos : très belle marche J 4 Grand Place - Cayenne - Ilet des orangers - Roche plate 5h : étape difficile (la montée à l’Ilet des orangers) et un peu ennuyeuse à part l’arrivée sur Roche Plate en passant sous le Maido où la vue est magnifique. J 5 Roche plate - Trois Roches (pause 1h) – Marla 5h30 : étape magnifique avec pic-nic et bronzette à Trois Roches et petite trempette possible dans la rivière juste avant la montée sur Marla. J 6 Marla : superbe randonnée à la journée avec petit sac à dos, en commençant par une bonne grimpette jusqu’au joli petit lac de Kerval (2h aller-retour, hors GR) puis direction La Nouvelle et retour à Marla en passant par la Plaine aux Tamarins (4h sans compter le lac). J 7 Marla – Col du Taïbit - bus en bas du col du Taïbit pour m’emmener jusqu’à Cilaos 3h de marche J 8 - 9 - 10 J’ai passé 3 jours à Cilaos pour récupérer et faire des balades à la journée : très jolie rando de La Chapelle à l'entrée de la ville (prévoir sandales car traversées de rivière) ; je n’ai pas pris le temps de faire le tour de Bras-Rouge à la sortie en direction d'îlet à Cordes. Très joli canyoning à Bras Rouge. J 11 Cilaos – marche jusqu’au parking du Bloc (sinon possible de le faire en bus) - Gite de la Caverne Dufour 4h à partir du Bloc J 12 Gite de la Caverne Dufour (départ 4h30 du matin) - Piton des Neiges 2h et retour 1h15 – Gite de la Caverne Dufour - Cap des anglais – Hell Bourg (5h30 de descente difficile et glissante depuis le gite de la Caverne Dufour, mais les passages en forêt avant d’arriver sur Hell Bourg sont superbes, surtout lorsqu’il vient de pleuvoir les couleurs de la nature sont éclatantes, j’y ai fait mes plus belles photos du séjour). J 13 Hell Bourg - Gite de Belouve – Sentier de la Tamarinaie - Gite de Belouve - Hell Bourg 4h30 (je n’avais pas le temps d’aller jusqu’au Trou de fer car je devais trouver un transport pour redescendre sur Saint-André). Au final, un très beau trek, mes bâtons de randonnée m’ont bien servi, pour les chaussures j’avais choisi des chaussures de trail (course en montagne) et ça s’est bien passé sauf qu’avec mon sac à dos de 13 kg (sans l’eau et la nourriture) parfois mes chevilles se tordaient un peu dans les descentes... Ma plus belle ascension ça a été le Piton des neiges, ma plus belle étape pour dormir ça a été Marla. J’ai logé en demi pension tous les jours dans des gites d’étape (ou chambres d’hôtes parfois), et pour le midi j’avais quelques trucs à grignoter et quand je trouvais une épicerie je m’achetais un sandwich ou du pain pour plusieurs jours. Je recommande les massages de la station thermale de Cilaos : excellent rapport qualité prix, et ça permet de se refaire une santé au niveau musculaire...
Ile Maurice :
Un séjour très agréable dans cette île aux plages paradisiaques (qui font le bonheur des couples en lune de miel) dans lesquelles je me suis baigné même si l’eau était assez froide à cette saison. Je me suis senti un peu en Inde (2/3 de la population mauricienne est d’origine indienne), surtout dès qu’on sort des zones très touristiques. Finalement il y avait plus de choses à visiter que ce que j’imaginais (et même quelques jolies petites randonnées à faire dans le parc national), du coup 7 jours c’était un peu juste, l’idéal aurait été d’y passer 10 jours. Contrairement aux idées reçues, une fois payé le billet d’avion la vie n’est pas très chère à l’île Maurice (sauf si on dort dans des 5 étoiles et qu’on utilise tout le temps les taxis). Alterner les déplacements en taxi et en bus m’a permis d’être plus au contact des habitants.
Voici mes impressions sur chaque étape : Trou aux biches (2 nuits) : superbes plages dans le coin, et quelques visites à faire (jardin de Pamplemousses notamment). Flic en Flac (3 nuits) : jolies plages, petite ville animée, des visites à faire dans l’arrière-pays (fabrique de thé de Bois Chéri, vieilles demeures coloniales, les terres de couleur de Chamarel...) et mêmes des balades dans le parc national. Mahébourg (2 nuits) : ville sympathique mais sans grand intérêt, sauf qu’elle est située pas loin de l’aéroport, des plages paradisiaques de Bue Bay et de la très jolie Ile aux Cerfs Transports sur place : bus et taxis selon les possibilités, parois taxi partagé avec d’autres touristes. Hébergements : hôtels pas chers (Trou aux biches et Mahébourg) ou appartement pas cher (Flic en Flac), tous mes hébergements étaient situés à moins de 300m de l’Océan.
Mes futurs projets de voyages : et pourquoi pas un tour du monde ? 😎 J'étudie la question... Si vous avez des conseils à me donner pour ce projet, n'hésitez pas à me contacter ! 🙂
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
Bonjour,
On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Naufrage sur Pattaya (novembre 2013) English translation pending
novembre
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/actualite/168444-naufrage-a-pattaya-souvenirs-de-scenes-de-panique-apres-le-naufrage-du-ferry-de-koh-larn
mai
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/en-bref/154131-tourisme-une-centaine-de-personnes-secourues-au-large-de-phuket
pour avoir été plusieurs fois en Thailande nord sud est ouest, je trouve que les touristes ne dénonce pas assez les transports peut être parcequ'ils sont pas chers ? mystere en france on porte plainte pour n'importe quoi au niveau sécurité pourtant en Thailande quand on embarque sur des ferry en bois surchargés dans des états proche de la casse les touristes trouvent ça normal et après catastrophe ils viennent pleurer qu'ils y avait pas assez de gilets ça sentait le gasoil le bateau était surchargé etc...sans parler des bus mal entretenues qui roulent à tombeau ouvert j'adore la Thailande et je suis le premier vanter ce pays mais avec 22millions de touristes faut dénoncer tous les abus afin que le gouvernement prennent les mesures qui s'imposent
pour avoir été plusieurs fois en Thailande nord sud est ouest, je trouve que les touristes ne dénonce pas assez les transports peut être parcequ'ils sont pas chers ? mystere en france on porte plainte pour n'importe quoi au niveau sécurité pourtant en Thailande quand on embarque sur des ferry en bois surchargés dans des états proche de la casse les touristes trouvent ça normal et après catastrophe ils viennent pleurer qu'ils y avait pas assez de gilets ça sentait le gasoil le bateau était surchargé etc...sans parler des bus mal entretenues qui roulent à tombeau ouvert j'adore la Thailande et je suis le premier vanter ce pays mais avec 22millions de touristes faut dénoncer tous les abus afin que le gouvernement prennent les mesures qui s'imposent
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Séjour à Bayahibe English translation pending
Bonsoir a tous,
Je prépare un séjour en Mars 2014 pour Bayahibe , et vos conseils seront les bien venus !!! J'ai pris mes billets d'avion et hôtel sépares , je ne passe pas par un TO , étant pendant les vacances scolaires c’était trop cher . Ns sommes 2 adultes et 3 enfants de 14 /10 et 6 ans.
Départ de Barcelone avec air france ( ns sommmes du Sud de la france mais economie de 1600 € de barcelone )😛 hotel le Be live canoa a Bayahibe .
Donc question transfert ? j'ai contacte l’hôtel et eux peuvent faire le transfert pour 190 € pour 5 aller/ retour , quand pensez vs ? Es ce cher ? ou si quelqu'un l'a déjà fait merci de me donner vos avis.
Pour les taxes de sorties ? je crois que air france en compte une et l'autre il faut la prendre en arrivant a l'aeroport de Punta cana ? c ça ...? je suis un peu perdue 😕
Pour l’hôtel que j'ai réserve sur leur site directement , il m'ont dit que le paiement se ferait directement a l’hôtel mais en dollars , doit je échanger mes euros avant de partir en France ou sur place ??
Si vs avez des conseils pour le parking a Barcelone je suis preneuse 😉
Merci pour vos réponses
Bonne soirée Carole
Je prépare un séjour en Mars 2014 pour Bayahibe , et vos conseils seront les bien venus !!! J'ai pris mes billets d'avion et hôtel sépares , je ne passe pas par un TO , étant pendant les vacances scolaires c’était trop cher . Ns sommes 2 adultes et 3 enfants de 14 /10 et 6 ans.
Départ de Barcelone avec air france ( ns sommmes du Sud de la france mais economie de 1600 € de barcelone )😛 hotel le Be live canoa a Bayahibe .
Donc question transfert ? j'ai contacte l’hôtel et eux peuvent faire le transfert pour 190 € pour 5 aller/ retour , quand pensez vs ? Es ce cher ? ou si quelqu'un l'a déjà fait merci de me donner vos avis.
Pour les taxes de sorties ? je crois que air france en compte une et l'autre il faut la prendre en arrivant a l'aeroport de Punta cana ? c ça ...? je suis un peu perdue 😕
Pour l’hôtel que j'ai réserve sur leur site directement , il m'ont dit que le paiement se ferait directement a l’hôtel mais en dollars , doit je échanger mes euros avant de partir en France ou sur place ??
Si vs avez des conseils pour le parking a Barcelone je suis preneuse 😉
Merci pour vos réponses
Bonne soirée Carole
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Club de plongée avec hébergement sur Kho Tao ou Kho Samui English translation pending
bonjour ,
je viens passer un séjour a kho samui du 18/10 au 27/10 inclus
je désirerais faire un peu de plongée , je suis détenteur de AOWD padi
auriez-vous une bonne adresse de club de plongee avec pret de materiel sur kho samui ( lamai )
avec des instructeurs parlant français ?
eventuellement auriez vous des informations sur des clubs de plongée qui ferais un package hébergement + plongée sur kho tao ?
par avance merci
cordialement
eventuellement auriez vous des informations sur des clubs de plongée qui ferais un package hébergement + plongée sur kho tao ?
par avance merci
cordialement
Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending

Bonjour à tous !Nous sommes un couple et souhaitons partir mi-avril 2014 et pour 3 semaines en Afrique du Sud, principal intérêt parcs animaliers et plongée, région Joburg et Durban.
Perso, j'ai déjà séjourné 15 jours en ADS (région du Cap et de Durban) et au Mozambique, mais uniquement pour la plongée.
Nous louerons un petit véhicule. Logement en tente (Hut) dans les camps.
Nous souhaiterions soit :
Faire une boucle Joburg-Joburg (Joburg Airport, Kruger, Blyde River, Hluhluwe, plongée Sodwana Bay à Durban, St Lucia, Mozambique-Pounta do Oro pour la plongée, Drakensberg, Joburg airport)
soit un itinéraire Joburg-Durban (ou inversement...) : avec les mêmes centres d'intérêt.
Nous attendons impatiemment vos conseils quand à nos choix de destination, la durée à consacrer à chacun et les lieux d'hébergement à privilégier. Toutes vos remarques sont les bienvenues !
Un grand Merci par avance, Fred.
Circuit de Brisbane à Adelaïde English translation pending
Bonjour à vous tous
Nous devons ma femme et moi même nous envoler pour Brisbane fin mars 2014 pour un séjour de 2 semaines nous resterons 3 jrs à Brisbane puis depart en vol interieur pour Sydney nous resterons également 3 jours puis re vol interieur pour Melbourne ou nous pensons rester 1 jour puis prendre la route de la great ocean road en direction d'adelaide en faisant des pauses de 1 journée et nuit à port Campbell , Robe , Victor Harbor et 2 jours et une nuit à kangaroo island puis les 2 derniers jours à Adelaide avant le retour en France.
Nous avons prévu sur Brisbane et ses environs le lone pine koala , le spring brook nat park , la gold coast et le story bridge adventure .
Sur Sydney les blues moutains , Manly mini croisiere à Sydney la plage bien évidemment
Sur Melbourne Phillip island , wilssons promontory puis la great ocean road decrite plus haut.
Voilà je voudrai savoir d'après vos nombreuses expériences ce que vous en pensez en sachant que je sais que 2 semaines c'est un peu court mais bon nous faisons avec nos moyens en sachant que de nos jours c'est plus qu'un privilège de pouvoir s'offrir une telle destination.
Cordialement et en vous remerciant par avance pour vos réponses
Ps : on a volontairement zappé Fraser Island vraiment trop cher
Nous devons ma femme et moi même nous envoler pour Brisbane fin mars 2014 pour un séjour de 2 semaines nous resterons 3 jrs à Brisbane puis depart en vol interieur pour Sydney nous resterons également 3 jours puis re vol interieur pour Melbourne ou nous pensons rester 1 jour puis prendre la route de la great ocean road en direction d'adelaide en faisant des pauses de 1 journée et nuit à port Campbell , Robe , Victor Harbor et 2 jours et une nuit à kangaroo island puis les 2 derniers jours à Adelaide avant le retour en France.
Nous avons prévu sur Brisbane et ses environs le lone pine koala , le spring brook nat park , la gold coast et le story bridge adventure .
Sur Sydney les blues moutains , Manly mini croisiere à Sydney la plage bien évidemment
Sur Melbourne Phillip island , wilssons promontory puis la great ocean road decrite plus haut.
Voilà je voudrai savoir d'après vos nombreuses expériences ce que vous en pensez en sachant que je sais que 2 semaines c'est un peu court mais bon nous faisons avec nos moyens en sachant que de nos jours c'est plus qu'un privilège de pouvoir s'offrir une telle destination.
Cordialement et en vous remerciant par avance pour vos réponses
Ps : on a volontairement zappé Fraser Island vraiment trop cher
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour... English translation pending
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été.
J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage.
J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.
Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.
Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.
Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.
Voici un rapide tour des principales îles :
- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.
Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.
Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.
L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.
Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.
Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.
Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.
Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.
La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.
Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.
Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.
Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.
Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.
En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.
Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.
En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.
En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.
Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …
- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros
Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.
C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….
Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.
Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.
Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.
Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.
La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.
Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.
Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.
Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.
Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.
Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.
Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.
Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.
Voici un rapide tour des principales îles :
- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.
Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.
Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.
L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.
Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.
Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.
Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.
Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.
La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.
Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.
Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.
Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.
Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.
En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.
Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.
En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.
En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.
Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …
- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros
Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.
C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….
Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.
Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.
Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.
Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.
La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.
Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.
Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.
Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.
Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.
Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Asie du Sud-Est avec enfants: organisation de séjour, été 2014 English translation pending
Bonjour,
J envisage de partir en famille avec mes 3 enfants qui auront au moment des vacances 7, 12 et 14 ans. Je commence juste à regarder les destinations.
Pour l été prochain, nous hésitons entre faire le Vietnam et le Cambodge (environ 3 semaines en tout, 4 maxi) en sachant que nous aimerions bien finir en nous posant qques jours sur une île ou bord de mer....paradisiaque bien entendu...
Ou alors allez paraissez la même durée aux philippines, mais on m à dit qu il y avait typhons, glissements de terrain, etc. Très fréquemment durant cette période....
Nous partirions juillet ou août
Si qqun peut m aider à commencer à débroussailler, ça serait sympa'
Quand est il également des prix et du budget à envisager dans ces différents lieux ,
Merci
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a pr��parée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a pr��parée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.