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Retour de l'hôtel Arenas Blancas à Varadero du 9 au 23 janvier 2009 English translation pending
by Slru687 · 2009-01-25 · 9 replies
Je suis de retour après deux semaines à L'Arenas Blancas (9 au 23 janvier 09) Tel que promis, je vous fais un résumé de mon séjour à cet hotel.

RÉCEPTION : Arrivée à l'hotel à midi 45, nous n'avions pas notre chambre avant 15hr. Personnel pas trop souriant et service très lent.

CHAMBRES : Malgré le fait que beaucoup de gens se plaignaient et voulaient soit changer de chambre ou carrément changer d'hotel... ma chambre à moi était au 3e étage (vue sur la facade de l'hotel) et était propre (moi qui a une peur bleue des bibittes, j'en ai pas vu une seule). Lits confortables, beau balcon et salle de bain propre. Le seul problème c'est que les draps ont été changés une seule fois et on avait toujours les mêmes serviettes... il a fallu que je laisse une note à la femme de chambre pour qu'elle les change. Nous laissions toujours 3-4 cadeaux du dollorama pour elle à chaques jours. Plusieurs gens qualifiaient leurs chambres d'horreur surtout ceux qui logaient au premier niveau... chambre sans balcon, fenetres qui s'ouvrent pas et très sales, lumière qui fonctionnent pas, plancher sale, etc...

SITE EXTÉRIEUR : Rien à redire, absolument magnifique, les jardiniers autour de l'hotel travaillent vraiment très fort, la végétation est magnifique, belles fleurs, beaux arbres, piscines propre et plage fantastique....

NOURRITURE : Le buffet de cet hotel est pour moi la chose que j'ai trouvé le plus catastrophique, pour ne pas dire vraiment pas bon... Je ne me qualifie pas de personne difficile, rare sont les choses que je n'aime pas. Vous allez certainement dire comme plusieurs : à Cuba on mange pas bien... Pour avoir caché mon bracelet et m'être rendu dans l'hotel voisin pour voir le buffet... et pour avoir mangé pratiquement toute la semaine dans des restos hors des hotels je peux vous dire que OUI à Cuba ya moyen de bien manger. Le seul temps ou je mangeais au buffet c'est pour le déjeuner car je mangeais toujours des bons oeufs et des toast avec de la marmelade... Au menu pour déjeuner, toujours des frites, des petits pois, de la macédoine, des crepes pas cuites, du pain doré très sec, etc... Les tables pas propres et il ne s'empresse pas de nettoyer même s'ils te voient debout avec ton assiette dans les mains. Des mouches à profusion, dans les fruits, dans le pain. Il faut laisser un sac ou un vetement sur la table car ya tellement de monde qu'on se fait voler notre table même si on laisse notre café et notre jus d'orange. Le personnel à l'air tanné et ne donne pas un bon service. J'ai parlé a une fille qui en est à son 3e séjour à cet hotel... elle m'a dit : ben oui mais il faut que tu tip si tu veux un bon service.... quelle blague !!!!!!!! Je suis une personne qui tip beaucoup et qui dépense en moyenne 300 dollars de pourboire durant mon séjour... mais je tips APRÈS si j'ai eu un bon service... je ne donnerai pas 1 pesos au serveur pour qu'il me nettoie ma table je lui donnerai par la suite lorsqu'il m'aura assigné un table propre !!!!!!!!! La propreté laisse aussi à désirer... j'ai vu le gars qui fait cuire échapper sa spatule par terre et la reprendre pour servir quelqu'un... en plus les assiettes sont sales en dessous comme au dessus...

RESTO À LA CARTE : J'ai trouvé les 3 restos à la carte très bons, bon service également... j'ai commandé ce que les autres québécois présents m'avaient suggéré et c'était très bon et propre...

RESTOS DANS LE CENTRE-VILLE : J'ai mangé souvent à l'extérieur de l'hotel entre au restaurant LA FONDUE ou il serve une très bonne soupe à l'oignon et une excellente fondue au fromage. Aussi dans le parc Josone une excellent restaurant italien qui s'appelle DANTE ou la lasagne bolognese est excellente... la plupart des restos proposent de très bonne bouteille de vin mais aussi disponible au verre au cout de 2 pesos... La meilleure langouste que j'ai mangé est sans contredit au restaurant ANTIGUEDADES...

ANIMATION : Beaucoup d'animation de jour comme de soir. Plusieurs activitées pour les jeunes et les adultes : Cours de danses, jeux divers pour gagner des bouteilles de rhum, spectacles très varié en soirée et une équipe de danseurs absolument fantastique.

LA TEMPÉRATURE : On m'avait prévenu qu'en janvier les soirée pouvaient être fraiches.... jamais j'aurais pensé à ce point là... jeans, chandail chaud à tous les soirs et plusieurs s'emitoufflaient dans avec les couvertures chaudes des chambres.

MON SÉJOUR EN BREF : Extérieur très propre et très beau, animation très fréquente, proximité des services et du centre-ville à l'extérieur facile d'accès, c'est pour ces raisons que je retournerais à cette hotel Malheureusement, le buffet est vraiment infecte.... c'est très mal géré et la propreté laisse à désirer, cest dommage car avec le choix de bouffe offerte dans le buffet avec un peu dimagination ils auraient pu faire des plats de meilleure qualité... rien à voir avec le quatros palmas et le solymar situés juste à coté.... J'ai dû mal à comprendre les gens qui y sont à leurs 3-4-5 e séjour... La majorité des québécois à qui j'ai parlé n'appréciaient pas du tout leur chambre, le service et le buffet... pour ma part, la chambre était bien. Savoir que j'aurais la même chambre la prochaine fois je retournerais à cette hotel en me prévoyant un budget pour manger hors de l'hotel... car le site extérieur est VRAIMENT TRÈS BEAU et l'animation est vraiment très bien.
Cherche musique entendue sur la plage de l'hôtel Ifa Villa Bavaro du 2 au 10 janvier 2009 English translation pending
by Cocolocorum · 2009-01-11 · 6 replies
De retour de l'Hôtel Ifa Villa Bavaro(Vacances Extra), je recherche le nom du cd passé sur la plage la journée, Merci pour l'info!?!
Hôtel Grand Oasis à Punta Cana du 10 au 17 janvier 2009! English translation pending
by Ladymala · 2009-01-06 · 7 replies
Bonjour à tous !

C'est mon premier voyage dans le sud, je vais seule à Punta Cana dans quelques jours.. pour un tout inclut à l'hôtel GRAND OASIS BAVARO ! Je serais contente de savoir si il y a d'autres personnes qui s'y rendent ! ..Ou sinon, avez-vous des suggestions d'excursions à faire ? ! Serait-ce une bonne idée d’apporter son ordinateur portable (pour transférer les photos) ? Et est-ce qu'ils ont les mêmes prises de courant qu’au Canada ?!!

Merci en avanceee :D
Avis sur circuit de deux semaines au Québec English translation pending
by Dorolaeti · 2008-06-27 · 21 replies
bonjour a tous pensez vous que c est un bon circuit pour 2semaines quebec ?? meric de vos conseils et commentaires !!!pour faire au mieux http://maps.google.fr/maps?f=d&hl=fr&geocode=2006067107635375220, 48.637910, -72.453740%3B2475153290180486127, 48.897250, -64.241980%3B1462817770864575494, 47.205390, -67.930210&saddr=montreal&daddr=RTE-169+%4048.637910, +-72.453740+to:Boulevard+du+Griffon%2FRTE-132+%4048.897250, +-64.241980+to:HWY-2+W%2FTrans+Canada+Hwy+W+%4047.205390, +-67.930210+to:montreal&mra=pe&mrcr=0&via=1, 2, 3&sll=48.122101, -67.7307&ie=UTF8&z=6

laetitia
Matériel pour cyclotourisme en famille sur la Côte landaise English translation pending
by Titide7 · 2008-05-04 · 15 replies
Nous avons comme "grand" projet de faire la côte landaise à vélo en famille. L'aventure consiste à partir avec un enfant de 8 ans, une de 4 et la petite dernière de 9 mois...

La préparation de ces vacances nous confronte à des problèmes matériels : que choisir sans nous ruiner? Je me laisserais tenter par une remorque enfant de Chariot (corsaire ou captain) pour les enfants en bas âge. Pour le reste du matériel, est-ce plus pratique de prendre une deuxième remorque ou de charger à fond avec des sacoches? Où trouver ces remorques d'occasion (rare et donc difficile à trouver d'occasion)?

D'autre part, est-ce selon vous raisonnable de prévoir des journées de 45 km pour un enfant de 8 ans?

Merci pour tout renseignement et expérience de familles nombreuses...
Madagascar: problèmes de sécurité sur la RN7 English translation pending
by Jipi · 2008-02-29 · 59 replies
bjr dans la presse malgache il est preciser ce matin que les pbs de secu sur la RN7 entre ambositra et fianar de nuit et ihosy et tulear oblige les taxi brousse a voyager en convoi sur ces deux tronçons de la RN7 suite a de nombreux braquages et attaques de vehicules ces derniers temps alors attention a tous ceux qui seront avec des vehicules independants :rouler de jour et en convoi sur ces tronçons pas de parano mais rester prudent et attentif
Guest house à Manila? English translation pending
by Lenoir2 · 2007-10-18 · 6 replies
ALLO J EN SUIS A MON PREMIER VOYAGE AU PHILIPPINES. MON ARRIVEE EST PREVUE POUR 23, 00 PM A AEROPORT DE MANILLE. JE DOIS ME TROUVER OU RESERVER UNE CHAMBRE POUR 2 A 3 JOURS, A MANILA, JE VEUX PAYER A PETIT BUDGET 700 A 900 PESOS/NUIT. POUR UNE CHAMBRE. SVP AIDEZ-MOI. cOMBIEN PEUT COUTER UN TAXI LEGAL DE AEROPORT A MON HOTEL MERCI A TOUS
Un Dakota américain portant l'Etoile Rouge! English translation pending
by CatherineGil · 2007-09-10 · 22 replies
Bonjour,

C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.

Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .

Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
Quoi offrir en cadeau à Cuba? English translation pending
by Helaine · 2007-07-16 · 8 replies
Nous partons pour Varadéro en août. Nous logerons dans un hôtel de 5* Après y avoir été en avril dernier et être tombé amoureux de cet hôtel, nous remettons cela encore en août.

Nous avons eu un exellent service d'un jeune homme qui travaille aux relations publiques, et j'aimerais lui apporter un petit quelque chose qui lui ferait plaisir. Il a 26 ans. Qu'avons nous qu'ils n'ont pas??? Que lui ferait-il plaisir???

J'apporterais aussi quelque chose au conducteur du golf car, car lorsqu'il nous reconduisait à notre chambre, il à reçu un appel sur son portable lui disant que sa femme venait d'accoucher d'une petite fille, nous avons été les premiers à le savoir et il était très ému. Le lendemain il nous à montré la photo de sa petite fille qui sera agé de 4 mois en août. Qu'offrie au bébé???

Merci de m'aider,
Les "touristes-voyageurs" sont-ils les nouveaux "colons-envahisseurs"? English translation pending
by Mohikan · 2006-05-02 · 31 replies
Bonjour, c'est surement un sujet qui a souvent été abordé.. lol mais y a toujours eu un truc qui me choque dans la "mode des voyages", c'est deja que c'est "principalement encore", des gens des pays "riches" d'occidents, qui vont dans des pays "pauvres", du sud ou autres, et qui s'y balladent parfois en "touriste" avec leur carte de credit, en disant "oh les pauvres, mendiants !" " c'est beau, mais c'est dur !" (surtout certains pays d'afrique, asie, amerique du sud.. ) un peu comme des gens en famille qui payent pour visiter des zoos et voir des animaux innocents... qui sont prisonniers contre leur grès et pour "faire plaisirs" aux gosses des familles... c'est aussi une chose que je trouve assez injuste.. j'ai souvent l'impression que c'est du neo-colonialisme, "individuel" mais "de masse", où les "riches" ou ceux qui peuvent se le permettent, "travaillent dans le système "moderne" en polluant la nature, pour pouvoir ensuite se payer des vacances dans des pays "moins polluées", mais qu'ils envahissent et polluent a leur tour a leur façon là bas aussi... lol je vais me faire "taper sur les oreilles".., mais, dans mon cas par exemple, mon but n'a jamais été "d'accumuler des voyages" partout ou "n'importe où", comme des consommateurs a qui on "offre des vacances méritées" apres, comme on remercie un chien avec un os.. lol je prefère encore ceux qui essayent de voyager "modestement", "by fair means", et j'ai bcp plus de respect pour ces voyageurs, cyclovoyageurs, pas "très riches", routards sac au dos qui évitent de prendre des avions qui polluent l'atmosphère etc.. lol, donc y aller a "armes egales" c'est mon avis... ici il y a bcp de gens que je trouve méritant dans le voyages envisagés comme un "style de vie" libre, et simple, mais le tourisme de masse, voir sexuel ou "economique" et consommateur, j'ai toujours trouvé ca peu respectueux de la Terre mère, des etres qui y vivent, y compris les humains les plus "démunies" ou modestes qui y vivent.. je suis pour le "libre deplacement" sur la planète, mais pas vraiment pour "l'invasion demographique et geographique" des terres.. au détriment de la nature, du respect et de la paix des lieux si vous avez un avis :) no pb amicalement
Francais perturbateur!? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-03-27 · 188 replies
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!... dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!.. la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??. ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪 qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca??? au secours!...
Inondations sur l'Ile de la Réunion English translation pending
by Moustiquette · 2006-02-19 · 22 replies
😕😮à midi j'ai appri par RFO(sur internet)que décidemment vous n'aviez pas de chance à la Réunion!!maintenant vous avez des inondations catastrophiques...et rien de dit aux journeaux TV, de métropole!!pourriez vous (Langevine)et autres, me dire ce qu'il en est exactement!j'ai su que la route de Cilaos était dans un triste état..que la route côtière était fermée provisoirement...des maisons dans l'eau!!et le cyclone?vous en avez eu ou pas???le temps chez vous est comme en métropole...complétement "chamboulé"!!on voudrait savoir si vous avez des gros problèmes!!!😠 nous sommes bien tristes pour vous tous!! je vous fais des gros bisous, et nous sommes contents de venir chez vous en mars!!! Langevine je te donnerais mes coordonnées de notre hôtel à saint Gilles!!+ notre n°de portable(Bouygues)si çà marche !!!😎😉 par contre aux infots sur l'A2, dans l'emission de rRachid Harab"j'ai rendez-vous avec vous", un médecin de la Réunion a dit que l'épidémie s'arréterait quand tout le monde aura fait la maladie, car imunisé pendant 10 ans!!on croit réver!!! alors, où çà en est avec la démoustification???on se fait quand même un peu de soucis!!! je vous fait a tous des gros bisous en attente de vos nouvelles!merci😉
Finlande en Camping-car English translation pending
by Ragon · 2005-03-20 · 3 replies
Bonjour,

Nous voulons rentrer de Norvège en passant par la Finlande dans la 1ère quinzaine de Juin.

Nous voyageons avec un chien. Les obligations vétérinaires pour la Norvège sont-elles suffisantes pour la Finlande ?

Et nous pensons prendre un car-ferry à Vaasa -- Umea ou à Turku -- Stockholm. Avec un camping-car de + 6m de long et de 3m de haut. J'ai du mal à trouver les prix des traversées.

Merci de m'aider si vous avez des informations.
Démarches pour l'obtention du visa en Iran? English translation pending
by Germy · 2003-01-06 · 23 replies
Salut,

je visiterai l'Iran en avril, mai 2003. Comment obtenir son visa le plus facilement et le moyen le moins cher ???

Merci a tous 😉.
40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
by Willemspie · 2020-04-19 · 27 replies
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011

24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.

25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste

26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.

A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
by Jhc019 · 2020-03-01 · 40 replies
En guise de préambule Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.

La genèse

Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.

Les préparatifs

Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.

Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂

Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.

Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.

Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.

Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.

Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...

Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.

Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.

Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.

Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.

Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
11 jours Washington, New York, Niagara Falls English translation pending
by Fantomette44 · 2019-10-14 · 0 replies
Washington New York Niagara Falls du 16 septembre 2019 au 27 septembre 2019

Aller : United Airlines Retour : Air Canada

Hotel Washington : High Road Hostel 1804 Belmont Street

Hotel New York : Hotel 31 120 E 31st St

Hotel Niagara Falls : Hilton 6361 Fallsview Blvd

Arrivant de Bretagne en TGV, nous avons passé la nuit avant le départ à l'Hôtel Ibis Budget de Roissy ( 42 € +2 € de taxe de séjour. ) . En 15 à 20 minutes la navette Blue Line gratuite au départ de l'Aéroport nous y a conduit. Cet Hôtel est convenable, cela suffit bien pour une nuit. Juste à côté, un Courtepaille permet de dîner sans avoir à chercher.

WASHINGTON

Le vol avec United Air Lines s'est bien passé. Il y a de l'espace pour les jambes et le repas était correct.

A l'arrivée à Dulles, nous avons fait appel à un UBER qui nous a conduit jusqu'à notre Hôtel.

Le High Road Hostel est situé dans un quartier animé le soir. Beaucoup de bars et restaurants. C'est une auberge de jeunesse, nous découvrons le concept, mais allons vite nous habituer. Des soirées à thème permettent aux résidents de lier conversation. Ainsi, nous avons profité d'une soirée pâtes, un bol de pâtes au fromage offert, d'une soirée bière, une bière gratuite. C'est sympa et convivial.

1ère Journée

Nous avons opté pour la location de vélo Bikeshare. 17 $ par personne pour trois jours sans supplément à condition d'utiliser le vélo moins de 30 mn, et d'en utiliser un autre, ainsi de suite. Si les règles d'utilisation sont bien respectées, si on dispose d'un bon portable récent et si l'application Bikeshare et la géolocalisation sont téléchargées, c'est impec.

Pour être sûr de bien l’amarrer, il faut pousser la roue avant du vélo à fond dans la station de vélo et regarder le feu vert clignoter. Le voyant vert indique que le vélo est bien fixé dans le dock. Si le voyant jaune sur le quai de vélo reste allumé ou si une lumière rouge apparaît, il faut tirer le vélo et essayer de remettre le vélo sur un autre dock vide.

Nous avions, sur Internet, réservé la visite du Capitole le matin, cela en valait la peine. Grâce à un tunnel entre Le Capitole et La Librairie du Congrès, nous avons évité un deuxième contrôle des sacs, et visité celle ci, magnifique. Le plafond, le Hall, le vue sur la salle de lecture principale.



A deux pas se trouve la monumentale gare d'Union Station, devant, la Liberty Bell et la Fontaine de Christophe Colomb. Cette gare, construite en 1907, accueille 25 millions de visiteurs par an.

C'est au sous sol de la Gare que nous avons déjeuné. Il y a un Food Court, c'est bien pensé, ce concept d'aire de restauration car au même endroit se concentrent tout plein de stands de restauration différents, et on s'attable au milieu. C'est convivial et sympa.

Après être passés devant le bâtiment du FBI, nous sommes montés en haut de la Old Post Office, à présent Hôtel Trump. C'est une façon intéressante de voir Washington de haut, et c'est gratuit. On a juste eu du mal à trouver l'entrée.

Incontournable Maison Blanche, puis le Washington Monument, le Lincoln Mémorial, le Korean War Mémorial, le Martin Luther King Mémorial, le Franklin Delanoe Roosevelt Mémorial, le Thomas Jefferson Mémorial.







Le vélo nous a permis de gagner du temps, et la journée a été bien remplie.

Revenus à l'Auberge de Jeunesse avec un dîner de salades achetées en supermarché à côté, nous nous sommes installés sur les chaises à l'extérieur. C'est très agréable, mais il est nécessaire de se prémunir contre les moustiques. En effet, dans cette majestueuse ville, à la nuit tombante, de vilains petits moustiques attaquent sévèrement toute surface de peau.

2ème Journée

Nous avions réservé, sur Internet, la visite guidée du Pentagone.

A vélo depuis notre Hôtel, nous nous y sommes rendus. Ce bâtiment, construit dans les années 40, est tellement immense que nous avons eu un peu de difficultés à trouver l'endroit pour déposer les Bikeshare d'où un petit dépassement de 2 dollars chacun. C'est de notre faute car, sur l'appli, c'est bien indiqué.

Visite très très encadrée, c'est normal. Elle est en langue anglaise. et dure une heure.

C'est impressionnant quand même de se dire que nous sommes au cœur du bâtiment qui abrite le commandement militaire des armées des États-Unis.

La visite s'achève par une chapelle ouverte à tous, sur les cendres du Pentagone, à l’endroit précis où le vol 77 d’American Airlines percuta l’immeuble, tuant 184 personnes.

Après avoir repris nos bicyclettes, la journée s'est poursuivie par la découverte du Cimetière Militaire d'Arlington.

C'est très agréable de déambuler parmi ces plus de 250 000 tombes, grâce au dépliant remis à l'entrée. C'est calme, propre et, surprenant par son relief de collines. Nous avons assisté à la relève de la garde près du soldat inconnu, vu les tombes des Kennedy, un bel amphithéâtre en marbre. C'est très solennel.



Plusieurs mémoriaux, là encore, par exemple l'US Marine Corps War Memorial, qu'on voit dans beaucoup de films.

Et le Grand Carillon Hollandais, donné aux États-Unis par les Pays Bas. Cette tour, avec 50 cloches, a été offerte en remerciement de l'aide fournie pendant la Seconde Guerre mondiale. Les cloches sonnent régulièrement .

3ème Journée

Visite de la Cour Suprême, siège du pouvoir judiciaire. Bel escalier en spirale, je le pensais plus grand, et moins caché.

Visite des Archives Nationales. Les trois documents les plus importants de l'Histoire des États-Unis y sont exposés : la Déclaration d'Indépendance, la Constitution et la Déclaration des droits (Bill of Rights). Ces documents, ainsi que l'original de la Magna Carta de 1297 signé par Edward I, sont exposés dans la Rotonde, une pièce spécialement conçue pour disposer ces documents au public. La pièce est sombre pour conserver les documents dans le meilleur état possible. Inutile de préciser que les photos sont interdites et que le site est gardé comme un Trésor.

Petit tour dans Chinatown, décevant, mais seul endroit où trouver facilement des cartes postales et autres souvenirs pas trop chers.

Maison Blanche puis déjeuner auprès d'un Food Truck.



A vélo toujours, nous avons gagné Georgetown, quartier intéressant, calme, auprès de l'Université du même nom. Pour celà nous avons roulé le long du Potomac, découvert Washington Harbour, bel endroit bien aménagé, bars, restaurants. C'est plaisant.

A Georgetown, avons gravi l'escalier du célèbre du film L'Exorciste, admiré le Hall et la jolie chapelle de l'Université, et découvert le Canal C&O.

Après dîner, avec courage, nous sommes redescendus à vélo encore, admirer cette solennelle ville de nuit. C'est indubitablement un grand moment.





Voilà, les vélos sont remisés. Pour le prix, et le plaisir que nous avons eu, c'était le bon plan.

4ème Journée

Consacrée entièrement au Musée de l'Aviation à Dulles. Vue la distance à parcourir, nous avons utilisé l'application UBER.

Le musée est gratuit, comme la plupart des sites de Washington.

Même sans être spécialement passionné des aéronefs, il y a là de quoi nous occuper quelques heures . Des premiers avions jusqu'à la navette Discovery, en passant par le tristement célèbre B29, et le Concorde, j'en passe car l'énumération serait trop longue.



Dommage que l'espace restauration est réduite à un Mac Do très moyen en qualité. Pas le choix, mais nous ne sommes pas venus pour la gastronomie.

Fin de notre découverte de cette capitale étonnante.

Les moustiques tous les soirs nous ont laissé des souvenirs sur nos jambes et bras. Nous avons été surpris de voir de nombreux rats autour des poubelles, dans les parcs pas très éloignés des restaurants. Parait que Washington n'est pas la seule grande ville gagnée par ce fléau.

La climatisation à outrance nous a pas mal gênés, autant dans l'Hôtel qu'au sein des sites, des magasins. Des frigos !

5ème Journée

Il nous faut rejoindre la gare d'Union Station afin de prendre le train pour New York. Ce trajet nous a coûté 78.25€ par personne.

Nous y allons à pieds, presque une heure de marche. Une file très longue s'étire dans la gare, nous sommes perplexes, c'est bien celle pour New York, nous rassure une gentille dame.

Celle ci nous donne des conseils pour anticiper l'arrivée dans la grosse pomme, car, dit elle, ce n'est pas comme en France, il n'y a pas d'annonce dans le train.

Les trains américains sont confortables, pas très rapides, et pas onéreux du tout. Il y a de l'espace pour étendre les jambes, des repose-pieds, des appuie jambes.

Les valises sont près de nous, le placement est libre. Seuls les sièges qui se font face ( quatre personnes donc ) sont réservés pour des groupes de trois ou quatre ) On y est davantage secoués que dans les trains français.

NEW YORK

Nous arrivons à Pen Station à l'heure, et rejoignons à pieds notre Hôtel, qui n'est pas très éloigné.

Après s'être rafraîchis un peu, et rangé nos valises, nous ressortons afin de commencer les pérégrinations dans cette ville, que nous connaissons déjà et qui est si fascinante.

Nous avions acheté, comme il se doit, le New York City Pass, sur Internet, qui nous permet, à moindre coût, de profiter de beaucoup d'attractions et sites.

Grand Central, gare impressionnante pour son hall immense et sa voûte étoilée. Chrysler Building, la Cathédrale Saint Patrick, le Top of The Rock ( où nous réservons notre prochaine montée ), la boutique Apple, tout près de Central Park, gigantesque magasin avec une foule venue célébrer l'arrivée du dernier I Phone, montée à l'Empire State Building de jour, Times Square et ses lumières ( nous ne pourrons résister face à l'attirance qu'exerce sur nous le M&M’s Store ), puis retour à l'Empire de nuit.







Premier après midi bien rempli, les pieds sont fatigués, mais nous sommes ravis.

6ème Journée

Nous avons opté pour une carte de Métro rechargeable, afin de ménager nos jambes. La Pay-Per-Ride MetroCard. Achat aux machines automatiques. La carte coûte 1$ et le trajet revient à 2.75$. La carte peut être rechargée du montant que l'on souhaite. Le paiement se fait en CB ou avec des billets. En revanche, à un moment de la transaction, un ZIP code est demandé, il faut mettre 99999 ou 00000.

Direction L'Hôtel de Ville de New York, puis nous marchons vers les lieux de mémoire du 11 Septembre.

En chemin, nous entrons dans la Chapelle Saint Paul, où nous profitons d'un petit déjeuner gentiment offert par les fidèles ( donut de couleur rouge absolument délicieux ) Nous avons également découvert l'Oculus, au pied de la tour One World Trade Center, la nouvelle gare du World Trade Center mérite elle aussi la visite ! Son architecture est très futuriste. L'architecte est aussi l’auteur de la gare TGV Saint-Exupéry à Lyon et de la gare Liège-Guillemins.

Une matinée est bien nécessaire pour le Mémorial et le Musée. Le Mémorial est gratuit, en plein air, mais le musée est payant, et inclus dans notre City Pass. Ce n'est pas une visite très gaie, car l'émotion est palpable à tous les instants.





Au sortir de ces lieux empreints de mémoire, nous découvrons Brookfield Place et les 16 palmiers du Hall lumineux et luxueux de son Centre Commercial, et sa boutique française Le District juste à l'entrée à gauche . Le prix exorbitant des crêpes nous a horrifiés.

Longer l'Hudson ensuite a été très agréable, pour rejoindre Battery Park où nous embarquons pour Miss Liberty, Séances photos, avec vue magique sur la skyline, c'est obligé. C'est truffé de touristes, évidemment.

Puis encore une vedette pour gagner Le Musée de L'Immigration.

Au retour, nous marchons dans le quartier des affaires, impossible de photographier le Charging Bull tant la file d'attente de touristes asiatiques est longue. Un petit arrêt devant la New York Stock Exchange, et il faut songer à notre dîner.

Pourquoi ne pas sacrifier à ce phénomène de mode qu'est le restaurant Shake Shack au milieu du Madison Square Park ? Beaucoup de monde, le personnel est débordé, c'est cher, et nous avons attendu 35 minutes pour obtenir les hamburgers commandés.

On y mange dehors, dans le parc, c'est bien agréable. Vu l'affluence, difficile de dégoter tables et chaises .

Retour en métro.

7ème Journée

Métro direction Chinatown.

Assez décevant, nous trouvons que le quartier est moins dépaysant que nous l'avions trouvé lors de notre premier passage en 2009.

Nous déambulons dans les petites rues, par exemple Doyers Street ( rue emblématique de la guerre des gangs qui ensanglanta le quartier dans les années 30 ) , saluons la statue de Confucius, et pénétrons dans le Temple Mahayana.

Longer l'East River nous conduit au Pier 11 où nous prenons un Ferry pour 2.75 $ direction Brooklyn. La navette fluviale est reconnaissable avec ses deux couleurs : bleu et blanc. Se balader dans le quartier de DUMBO est bien plaisant. Nous réussissons à trouver le lieu où prendre la fameuse photo où L'Empire State Building s'insère au milieu d'une pile du Manhattan Bridge.



La promenade si vantée de Brooklyn Heights ne fait que 600 mètres... Des bancs nous accueillent afin de profiter de la vue magnifique sur la Skyline. Retour par le mythique Pont de Brooklyn, à pieds, en prenant notre temps, et de jolies photos.

Nos pieds supplient de faire une halte dans le parc du City Hall ou de nombreux écureuils évoluent avec bonheur.

Au retour nous prenons le métro et faisons une halte au Flatiron Building. Puis marchons vers La Poste Centrale ( immeuble construit en 1912 ), et le Madison Square Garden juste devant.



Enfin, nous sommes entrés dans la New York Public Library, à la salle de lecture aux dimensions impressionnantes. Ce lieu est également mis en valeur dans plusieurs films : dans Le Jour d’après, Le Secret de la planète des singes ou encore SOS Fantômes. Grâce à tous ces films, c’est peut-être la bibliothèque la plus iconique du monde. A l’époque de sa construction en 1911, c’était le plus grand bâtiment de marbre des Etats-Unis.

La journée se termine par le Top of The Rock de nuit, magique et fascinant.



8ème Journée

Je l'avais souhaité très "New York autrement"

Central Park à vélo. Devant l'entrée du parc, un rabatteur nous interpelle. Sur le coup, nous nous braquons, mais en fait, c'est une très bonne affaire : comme nous sommes quatre, le gars nous fait un bon prix. 2 heures et 10 $ chacun. Antivol inclus, plan de visite, et vélos en bon état.

En fait, les 2 heures passent très vite, il ne faut pas traînasser. Nous avons quand même eu le temps de voir les principaux centres d'intérêt : Balto Statue, la Fontaine de Bethesda, le Bowbridge, le Belvedere Castle, Alice aux Pays des Merveilles, Strawberry Fields, hommage à John, Lennon.



C'est immense et il y a des endroits où on peut oublier que nous sommes au sein d'une mégapole.

La High Line à pieds. C'est chouette, çà change le regard sur la ville. Je préfère la promenade plantée parisienne, mais celle ci vaut le déplacement. Ancienne voie ferrée datant de 1930, le dernier train y a roulé en 1980. Nous avons commencé par la partie nord. 2,3 km à flâner au milieu des immeubles, en hauteur.

Notre séjour aux Etats Unis a été très actif et riche en découvertes. Les américains sont gentils, proposent leur aide aux touristes pour s'orienter. Les toilettes sont toujours propres, et gratuites équipées de savon et papier. Nous avons énormément de progrès à faire, dans ce domaine. Les distributeurs de cash nous ont causé quelques soucis : à chaque retrait, une commission d'un montant de 3$ annoncée par la machine nous a dissuadé de terminer les transactions. Nous avons opté à chaque achat le paiement par CB, même les petits montants. Seule banque qui ne pratique pas cette commission: la Suntrust à Washington.

NIAGARA FALLS

9ème Journée

Retour à la gare de Penn Station pour prendre un train pour Niagara Falls. Ce trajet nous a coûté 47.25€ par personne. Le paysage est très reposant , le train longe l'Hudson très longtemps. La température est très fraîche à bord du train, encore cette climatisation... Les vêtements chauds et même les bonnes chaussettes, sont les bienvenus.

La chambre de notre Hôtel à Niagara Falls a vue sur les chutes américaines.

A notre arrivée, nous descendons la côte pour longer la rivière, et parvenir tout près de ce fabuleux endroit. Le grondement, la puissance, nous attire. L'eau commence à s'exciter quelques mètres en amont, elle laisse pressentir toute la grandeur du phénomène. Bruit assourdissant, nuée blanche, jeux de couleurs sur l'eau... personne ne parle, la nature impose le silence. Fascinantes chutes du Niagara, souvent mortelles, lorsque, plus d'une centaine de fois par année, des êtres humains désespérés s'y jettent...

Après cette rafraîchissante balade, nous partons vers Clifton Hill, cette rue qui nous fait penser à Las Vegas. Lumières, décors extravagants, parc d'attraction, nous avons dîné dans un Burger King qui ne nous laissera pas un souvenir inoubliable. Les toilettes y étaient sales, et le burger à peine chaud.

10ème Journée

Pourquoi ne pas commencer par l'inévitable croisière au pied des chutes, vêtus de l'ineffable poncho de couleur, censé nous protéger de l'eau ?



Ces moments incroyables au plus prêts de la fureur des eaux a beaucoup plu.

Nous avons ensuite longé le fleuve pour atteindre le joli centre ville de Niagara. Queen Street est malconnu, et c'est dommage. Les touristes oublient de passer par ce quartier tranquille, encore authentique.

Avant de regagner l'hôtel, dernier tour vers ce lieu qui agit tel un aimant sur les touristes.



Notre voyage s'achève, demain un car que nous prendrons à la gare de Niagara ( routière désormais uniquement ) nous conduira vers Toronto, vers l'aéroport.

Ce car, de la société Greyhound, est à l'heure. Nous avons eu le temps de passer juste avant à Moodie's Bakery 4552 Queen St, tout près de la gare, où une bien sympathique boulangère, nous vend, pour un prix très raisonnable ( 12 dollars canadiens ) deux cafés, deux sodas, deux excellents croissants au chocolat, et des gâteaux qui nous ont fait penser à des choux.

Les vacances sont terminées, il nous faut rentrer et reprendre nos habitudes, et songer...à une nouvelle destination qui nous fera rêver !

A la gare TGV de Roissy, bienvenue en France : les toilettes sont sales et il faut payer 0.90€ !
Road trip à vélo de France jusqu'en Thaïlande: l'Asie en période de mousson? English translation pending
by 8avelo · 2019-10-01 · 32 replies
Bonjour à tous,

Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.

Ceci est notre premier message.

Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.

Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.

Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)

-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?

Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).

Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.

Merci d'avance pour vos retours

Perrine et Christophe de 8 à vélo
Croisère MSC Divina en Yacht Club English translation pending
by Bsiegl · 2019-08-18 · 16 replies
ON a loue 2 cabine catégorie yacht club sur MSC DIVINA escale marseille genes rome palerme gagliari majorque valencia trés décu priorié embarquement débarquement ( prévu mais réalité = inexistante ) exemple il mette 2 passerelles mitoyenne pont 4 et pont 5 , meme ascenseur ( pour 4.000 pax ) dont les client vont pour ascenseur pont 5 çà rempli 100% les ascenseur , ceux au pont 4 appelle l’ascenseur qui descend au 4 - plein- donc les passagers rentrant ne peuvent pas y pénétrer, mais essayent quand même , ascenseur déclenche = surcharge...... et çà pousse etc ne parlons pas de l'arrivé sur le quai pour embarquer aux escales ( là msc se réfugie derriere autorité portuaire pour la foire d'empoigne ) on arrive à un bout du navire , on passe en se bousculant la longue sécurité - même accompagné par gentil personnel Yacht club - parfois qu un poste !!! avec écran , pour ressortir à l'autre bout du bateau sous les tentes , mais par le jeux des barrieres , vous refaites ( notre cas 6 fois sur 7 escales) toute la longueur du bateau pour marcher sur le quai et y rentrer principalement à l arrière , donc si yacht club , une fois à l interieur , vous refaite les 250/300m m pour accéder à vos cabines soit 3 à 4 fois 250/300 m à pied

comme ce bateau et Bellissima idem est un autobus faisant de avril à octobre chaque semaine le meme circuit et embarquant debarquant des pax à chaque escale ( non pas une seule fois ) dont la séance obligatoire sécurité gilet de sauvetage tous les jours pour les nouveaux - çà vous pollue les oreilles tous les jours de 16 à 17 hr , eles gens courant dans tious les ens pour rejoindre le théatre

spectacles Bien beaucoup de dance , ou de plus en plus , croisieres aprés croisieres les danceurs/ danceuses bougent plutot que les bras et des bout de tissus que les jambes mais ils sont 10 à 12 parfois 15/16 , c'est mieux que certaines compagnies ou ils sont 3 à 4...... les chants à 90% en anglais et le concours étant = à celui qu gueulera le plus fort lolllll quelques beaux numeros acrobaties ou voltige c'est plutot beaucoup mieux que beaucoup meme chez Cunard le meneur du show lui aussi se croie intelligent de gueuler son bla bla stupide pour nous mais c'est le progrés ....... lolll

les restaurants attribués client yacht club - dont 100% des cabines sont tout a l'avant -est tout à l'arriére du bateau il faut quitté le pont 15 , descendre au pont 7 traverser toute la longueur du bateau en étant trés genéé par la dizaine de stands de photographe qui débordent dans l'allée ( reste moins de 1 m de passage ) puis au bout , reprendre l’ascenseur pour remonter au 15 pour diner : duré trajet si tout va bien 10 ' pour 50/60% non climatisée ......., meme scenario pour le petit déjeuner ou pour petit dejeuner si on veut rester coté yacht club il y a un Petit dejeuner continental restreint au pont 15 ( climatisé ) , si vous voulez du chaud omelette etc il faut monter au pont 18 a l'extérieur dans la chaleur à 9.30 déjà 30/31° , il y a une tente sur 4 poteaux qui vous fait = omelette , oeuf au plat

irrrréaliste service et personnel tres gentil pour tou t yacht club butller aussi n a que 9 cabines et femmes de chambre aussi , ont 30/40 par cabine 2 à 3 fois jour super propre buttler efficace et service accueil yacht club trés efficace les autre pont elles ont 15' par cabine et 18/20 cabines chacune midi soir idem tres basic mini snack ( rondelle de pain avec mini tranche de jambon ) au 15, si vous voulez du chaud = monter au 18 , et là nourriture type fast food sans saveur fade et 2 choix ) 1 bout de poisson , ou un bout de viande avec pate sauce tomate , et 30 metre plus loin salade crudité c'est tout avec 35/40° de chaleur ou vous faite le périple vers l'arriére à votre restaurant dédié mais ce que vous lisez sur menu est trés poétique , mais dans l assiette c'est different lolllllll fade, insipîde idem le soir là = servi à table , trés rapide , mais tiéde .... , nappe, serviette tissus enfin nourriture tres insipide , fade , partout à peine tiéde ou vous allez dans les 2 /3 restaurants payant certain vide tous les soirs . à 40€ minimum par pax ???? piscine privé yacht club ( pour 70/71 cabines = 200 pax ) au 18 etage 4 metres sur 4 metres profondeur 1.10 m il y a 20 personnes dedans ( debout ) plus 2 jacuzzi 6 places

on a été voir le buffet pour les catégories pax moins chers , c'est de 12 à 15.30 hr comme dans un metro parisien , la foule qui se bouscule , pas assez de place assisse et pizza , hamburger , barquette papier = frite , hot dog , fruit.........

pour trouver la piscine catégorie aurea c'est le parcours de combattant , mais là personne oufff calme , idem introuvable l'accés au tobogan aquatique ( court) mais personne aussi

voilà bonne critique
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Refus d'ESTA en dernière minute English translation pending
by Bautiste · 2019-02-22 · 129 replies
Bonjour à tous, Cela fait une semaine que je suis les nombreuses discussions sur ce forum qui sont très interessantes ! J'ai décidé de créer un compte car il m'est arrivé une mésaventure : Fan de NBA depuis 15 ans, je décide de sauter le pas et de partir 11 jours aux USA afin de voir des matchs. Je fais ma demande d'ESTA qui est validée 3 jours après. Je prends ainsi toutes les mesures nécessaires ( billet d'avion, Airbnb, places de match ). 4 jours avant mon départ je commence a imprimer les documents et lorsque je vais sur le site de L'ESTA je m'aperçois avec horreur qu'elle a été annulée.. Bien entendu aucun motif ni même de notification quant à cette annulation! J'ai fait 2 voyages cette année au Maghreb et je n ai pas de casier judiciaire! Alors oui, j'ai déjà été arrêté 2 fois: je fumais du cannabis dans ma jeunesse et je le regrette encore. Mais aucun casier. Je connais des gens qui y sont allés avec 1 casier et en ayant fait de la prison! Donc est ce que les USA ont accès au fichier Stick de la police ??!! Pas de débat sur la justesse de ce fichier SVP! Pensez vous que je doive faire un VISA et celui ci sera-t-il accepté étant donné qu'on m a refusé l'ESTA ? Suis je interdit a vie de territoire US? Merci à tous pour vos contributions ( SVP pas de morale)
Walt Disney World en détails English translation pending
by Minnival · 2019-02-01 · 17 replies
Bonjour,

Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)

Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018

Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs

Préparation

Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.

FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.

Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.

Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!

Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.

Jour 1 – 24 novembre 2018

Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.

L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.

Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.

Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.

Vue de notre chambre



Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Retour du MSC Splendida en yacht club, Ecosse, Irlande, Angleterre English translation pending
by Vsylvie · 2016-05-09 · 359 replies
Bonjour à tous ! me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠) de ma 1ere croisière en yc sur le splendida ! je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc

mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure

mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
Concours photo du mois de juin 2015 - Contrastes English translation pending
by LuluMae · 2015-06-01 · 177 replies
Bonsoir à tous !

Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).

Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …

J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)

J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.

Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.

Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.

Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.

Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.

Et maintenant, go go go !
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-20 · 21 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.

J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :

01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine

Voilà, les textes ...

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Suruku ani bakòrònin

Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.

Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.

L'hyène et le bouc

Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."

L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."

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Baba min tè shò dun

Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.

Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."

Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.

Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.

Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.

Baba qui ne mange pas de haricots

Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.

L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."

Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.

Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.

Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.

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Misikunkolo

Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.

La tête de vache

Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Cikèla n'a denkè Seri

Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.

Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"

Le cultivateur et son fils Séri

L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.

Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"

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Denfasafili

Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.

L'enfant abandonné

Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.

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Tinba ni suruku

Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.

L'oryctérope et l'hyène

Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.

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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman

N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin ye a to sen kan a ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.

Deux coépouses : le hérisson et le héron

De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.

Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson répondit sous un arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui répondit sous l'arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui dit :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.

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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè

Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so

Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.

La jeune fille, le grand python et le forgeron

Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et le forgeron répondait :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Alors la jeune fille chantait :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et l'autre répondit

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et quand l'autre répondit :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

La petite accepta, et chanta :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Sènèkèla ni jinèw

Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.

Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"

Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.

Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.

Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.

Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.

Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.

Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.

Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.

Le cultivateur et les génies

Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :

Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"

Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.

Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.

Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.

Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent

Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.

Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.

Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.

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Jaraden min bè fèn bèè faga

N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.

Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :

Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :

Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :

Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :

Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi

Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.

Le lionceau qui tue tout le monde

Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.

Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :

Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi

La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.

* bilakoro = (garçon) incirconcis

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Binba

Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè

Bimba

Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !

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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
by Kimy6791 · 2014-06-30 · 154 replies
Bonjour,

A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….

Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".

Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.

Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.

Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)

-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????

Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴‍☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉

Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.

Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….

Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄

Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Arnaque à la sortie en bateau à Lamaï sur Koh Samui English translation pending
by Aillayou · 2014-03-10 · 43 replies
Avec trois amis nous avons loué un bateau de pêche pour une journée en mer par un ressortissant Français se prénommant Ben à Lamaï sur Koh Samui . Il loue également des scooters dans la petite rue qui longe la digue entre l 'hotel Wanta et le swing Bar . Pour 8 000 baths la journée , la sortie comprenait : une partie de pêche , un barbecue sur un ilot et du snorkelling l 'après midi ! Nous avons embarqué à Maret dans le village de pêcheurs musulman ( le propriétaire , un malaisien , n 'est autre qu 'un parent de son épouse Thai d 'origine malaisienne ) sur un rafiot en bois . La partie de pêche annulée soit disant que la mer était trop agitée , en effet il y avait quelques vaguelettes mais le rafiot bourlinguait comme une coquille de noix ! Le barbecue ! environ une trentaines de crevettes et un kilo , de petit poissons plein d 'arêtes accompagnés d 'une barquette copieuse de riz , pas de table , pas de sieges on a mangé debout en dessous d 'un arbre , comme boisson de l 'eau ! L 'après midi nous nous sommes rendu sur des hauts fonds rocailleux pour le snorkelling , malgré que l 'équipage ai balancé les reste du barbecue à l ' eau , nous n 'avons pa vu un poisson ! lol.... et après s 'être plaint , le matelot nous à répondu " ils sont partis se coucher " . En fait on s 'est fait couillonner pas des gens sans scrupules et au moment de payer à terre en dessous d 'une palliotte ils étaient 6 autour de nous , des fois qu 'on se rebifferait ! Heureusement nous avons passé d 'excellents moments dans une eau limpide et chaude dans un cadre magnifique qu 'est l 'ile de Samui et ses environs .
Dans la chaleur de l'Ouest américain 2013 English translation pending
by Uluru · 2013-10-07 · 96 replies
Dans un premier temps je pensais pouvoir faire un retour sur le forum presque en direct mais le manque de wifi, le temps que cela prenait en plus du blog que je tenais et la modification de l’insertion des photos sur le forum ont eu raison de ma volonté.

Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.

En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.

J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€.
https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime

J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)

J'ai aussi r��alisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg

16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.

Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo





Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.



Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.
Mon Road Trip aux Etats-Unis avec 3 cotravellers! English translation pending
by Hollyston · 2013-09-12 · 32 replies
Bonjour à tous,

J'ai fait un road trip aux Etats Unis du 29 Juillet au 31 août 2013. Comme j'ai eu plein d'astuces et de conseils en lisant vos anecdotes et expériences, je tiens à vous faire le carnet de mon voyage, en remerciement 🙂. Nous étions 4, 3 garçons et une fille (moi), qui nous sommes rencontrés par le site cotravel.org, et nous nous sommes retrouvés à Chicago. J'ai passé 5 jours avant à New York avec 1 des cotravellers. Je rêvais de ce voyage depuis des années, je n'ai jamais osé sauter le pas, par peur de l'avion (eh oui..). Je me suis décidée en allant sur le site de cotravel, et en m'engageant auprès de plusieurs personnes, je pouvais moins facilement faire marche arrière! Voila pour le contexte, place au récit!

29 Juillet

Départ de Paris CDG, arrivés à l'aéroport, on voit "vol retardé" d'une heure et demi...! Le vol se passe bien, l'avion est plus petit que ce que j'imaginais. Nous voyageons avec American Airlines. Nous avons une escale à Boston.

Sauf que, comme on a 1h30 de retard et qu'on a 3h pour la correspondance, on doit speeder pour avoir vol pour New York! On doit: • Sortir de l'avion (je suis bien sûr au dernier rang..), • Passer l'immigration (tamponner passeport, pourquoi on vient aux États Unis - ne pas répondre "pour un attentat", donner les empreintes, faire une photo, etc, ) • Récupérer nos bagages • Passer la douane en leur disant qu'on transporte que du pain.., • Déposer nos bagages pour l'avion vers New York, • Prendre la navette pour changer de terminal, • Repasser la sécurité (chaussures à enlever, controle sac etc) • Et enfin, trouver la porte d'embarquement.. On a atteri à 16h45, et notre avion décollait a 18h25.. On est arrivé a ..18h20 devant la porte d'embarquement..FERMÉE. "You missed your flight, 3minutes later.." Aaaaahhhhh!!!! Bon, on a loupé l'avion, heureusement, on nous place dans celui de 20h45.. Mais avec une autre compagnie et sans nos bagages!!! Arrivés à JFK, chacune des compagnies se renvoie la responsabilité, mais, après quelques allers retours d'un terminal à un autre, on arrive finalement à revoir nos bagages saines et sauves! Il est quand même plus de minuit et on est à 1h de chez notre "host" (trouvé sur le site couchsurfing). On tente le coup, en espérant qu'on nous ouvre la porte mais sorti du train, on ne trouve pas le bus, on tourne, on visite le Chinatown du Queens, Flushing, et on decide de ne pas deranger notre host et d'aller à l'auberge de jeunesse de New York. Il est 4h du matin, heure locale, 10h en France, on est légèrement exténués..!! Vivement demain!
Passage à la "campagne" 15 jours au Japon English translation pending
by Linekiller · 2013-09-02 · 12 replies
Bonjour à tous !

Je suis bien embêté car d'habitude c'est moi qui répond à tout le monde sur mes forums de prédilection mais cette fois ci j'ai besoin de vous.

J'ai effectué un sondage sur mon blog pour savoir où mes lecteurs souhaitaient me faire partir, évidemment si je suis ici c'est que le Japon a gagné. Je connais très bien la majeure partie de l'Asie du sud-est pour avoir beaucoup voyagé, mais concernant le Japon je suis un novice 😕

J'ai acheté le Lonely Planet et je l'ai très fortement bouquiné (stakhanov II), j'ai aussi parcouru voyageforum et son concurrent, malheureusement les informations sont vraiment noyés dans la masse par moment puisque j'ai rarement vu autant de redondance dans les questions sur un forum.

J'ai commencé à tenter de créer un itinéraire pour le Japon, cependant j'ai un problème. Pour expliquer brièvement je prends mes billets d'avions d'ici quelques jours au départ de Phnom Penh et au retour pour Singapour, les prix pour Osaka ou Tokyo sont sensiblement les mêmes (et du coup difficile de se décider). L'autre problème c'est que j'ai du mal à tout identifier facilement à cause des noms et que j'ai du mal à imprégner des trajets possibles sur quelques jours.

Mon budget pour 16 jours au Japon est de 1500€, je dormirai tout le temps dans les dorms, pas de problème. Concernant le JR pass je peux l'acheter depuis le Cambodge, évidemment la durée dépend de mon itinéraire. Cependant je me demandais si justement le JR pass ne permettait pas quand même de gagner beaucoup de temps et de stress en moins en le prenant 15 jours ?

Bref, voici les 2 itinéraires que j'ai imaginé (je planifie 14 jours, le premier et dernier jour sera complètement libre, ça pourrait faire tampon au cas ou):

Classique: 4 jours à Tokyo 3 jours à Kyoto 1 jour pour Nara 1 jour pour Ise-shi 2 jours je ne sais pas où, Alpes ? 2 jours à Osaka = 14 jours

Kensai + ? : 4 jours à Kyoto 1 jour pour Nara 1 jour pour Ise 2-3 jours pour faire Shirakawa-go 2-3 jours quelques part ? 2-3 jours à Osaka (puisque je n'aurai pas vu Tokyo)

J'ai peur de faire de la redondance entre Osaka et Tokyo (et dans tous les cas même si je ne vois pas la meilleur des villes je vais être impressionné même par quelque chose de plus "petit), de plus j'aimerai beaucoup pouvoir m'arrêter dans ce que j'appellerai des petits villages traditionnels, évidemment ça grouillera de touristes mais j'adore ce genre de villes un peu préservés du temps (type Penang en Malaisie, Luang Prabang au Laos ou Diu en Inde). Le point que j'identifie le plus facilement pour effectuer ce type de visite sont les alpes Japonaises, le LP parle de Tsumago-Magome mais ça me semble assez compliqué, de plus c'est pas pour taper sur le LP mais sur certaines zones c'est quand même pas super clair. En gros j'aimerai beaucoup voir quelque chose qui ressemble à Shirakawa-go (j'ai rarement été aussi excité pour un voyage, je sens que je vais tomber amoureux de ce pays).

Autre point important, je ne souhaite pas faire que me déplacer, je ne connais pas du tout le pays et je pense que j'ai un gros risque de perdre énormément de temps si je bouge beaucoup, le temps de trouver les hôtels, poser les bagages et prendre une douche...

Je souhaite donc faire 3 spots maximum (depuis lesquels je peux rayonner autre part évidemment, typiquement un truc genre Tokyo / Kyoto / Alpes).

Lorsque je créé des itinéraires en Asie pour des amis j'aime beaucoup parler en terme de variété de paysages, pour le Japon j'aimerai beaucoup voir (un peu comme tout le monde je suppose), un peu de grosse ville, pas mal de traditionnel, 1 ou 2 châteaux et si possible du japon comme dans "le dernier samouraï", je fais très cliché car au final c'est un peu ça.

J'ai beaucoup de mal à imaginer Hiroshima alors qu'elle fait partie de nombreux itinéraires y passent !

Bref j'ai besoin de vos feedbacks si vous pouvez m'accorder quelques minutes !

Merci d'avance,

Brice

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