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Bangladesh, petit récit des impressions d'une femme seule. English translation pending
by RheaSylvia · 2010-01-10 · 16 replies
Petit récit des impressions d'une femme blanche, seule, au Bangladesh

J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.

Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.

Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.

J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.

Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.

J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.

Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.

Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.

En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.

Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.

Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.

Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.

Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...

Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.

Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....

Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.

Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.

J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.

J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.

J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.

La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.

Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.

R. S
Coûts journaliers d'un tour du monde par pays? English translation pending
by Avanti2010 · 2010-01-06 · 17 replies
Nous démarrons notre tour du monde en octobre 2010. Nous partons à deux pour 1 an.

Nous avons lu pas mal d'informations sur VF, mais nous n'avons pas trouvé de réponses sur certains sujets.

Nous souhaitons aller sur les destinations suivantes : - Afrique noire : Afrique du Sud , Madagascar, Namibie - Amérique Latine : Argentine, Chili, Bolivie, Colombie - Amérique Centrale : Guatemala, Mexique, Cuba - Amérique du Nord : Californie, Arizona, Texas - Asie : Inde, Népal, Cambodge, Laos, Vietman, Thailande, Chine, Japon - Océanie : Australie

Nous n'avons pas encore défini les durées pendant lesquelles nous serons dans ces pays ; ni le sens de notre TDM et nous avons conscience que nous ne pourrons pas tout faire en 1 an.

1. Nous sommes entrain de définir notre budget global et nous prévoyons entre 13000€ et 15000€ / personne. Cela vous semble t'il jouable ?

Nous n'arrivons pas à ce jour à déterminer les coûts journaliers dans chacun de ces pays, information primordiale pour savoir combien de temps nous pouvons y rester sans mettre à mal notre budget. Pourriez-vous nous faire part de vos commentaires là-dessus ?

2. Par rapport aux pays choisis sur chaque continent, lesquels vous semblent-ils incontournables ?

3. Dans les infos lues sur les tourmondistes, peu vont en Afrique noire. Y at'il une raison à cela ?

4. Pour le retour d'un TDM, comment avez vous fait ? avez vous prévu une réserve d'argent et combien? comment avez vous sécurisé votre retour (logement ; assedics; autres...).

Merci beaucoup pour vos réponses. Nous sommes impatients de partir!!!
Avis sur deux itinéraires en tour du monde en 2010 English translation pending
by MatthieuB · 2009-12-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Matthieu. J'ai 28 ans. Et je me suis lancé depuis 1 mois dans un projet qui depuis 3 ans: faire un tour du Monde pendant 1 an. 😎

La lecture des différentes discussions sur ce forum m'ont déjà beaucoup appris. J'aimerais à mon tour vous demander conseils quand au choix de mon itinéraire.

J'ai en effet déterminé les pays que je voulais visiter et voici deux possibilités qui s'offrent à mois. Pourriez-vous, svp, me dire si mes choix sont justes et lequel des itinéraires vous priviligéreriez? Je vous remercie par avance.

1ier possibilité:

- départ le 8 mars 2010: - Cuba Mi-Mars (9 jours) - Mexique fin Mars (18 jours) - Brésil Avril et Mai (5 semaines) - Bolivie Mai (16 jours) - Argentine et Chili Fin Mai-Juin- Mi-Juillet (2 mois) Quels conseils me donneriez vous pour optiiser les deux mois dans ces deux pays? On peut aussi inclure avec ces deux pays La Bolivie pour une optimisation maximale?!...

- Ile de Paque Mi-Juillet (4 jours) - Polynésie Française Fin juillet- début Août (17 jours) Lesquelles des îles me conseiller vous de faire tout particulièrement?

- Nouvelle-Zeland Mi Août (22 jours) - Australie Septembre (5 semaines) J'aimerais faire Melbourne, Sydney, Withsundays, Fraser, La grand barrière de Corail, L'outback avec Alice Springs et Ayers rock puis Darwin et le Parc de Kakadu. Quels conseils me donner vous pour me déplacer. Commen trouver des billets d'avion en vols intérieur pas trop chère pour gagner du temps et dans quels ordres le faire?

- Chine (Pékin et alentours)Octobre (21 jours) - Hong kong (4 jours) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Novembre- Décembre- Mi-Janvier (2mois et demi) J'amerais savoir dans quel ordre vous me conseiller de faire ces 4 pays au vu de mon itinériare. est-il facile et possible de faire ces 4 pays en bus et train en 2 mois et demi?

- Inde (régions du Nord) Mi-Janvier-Mi-Février (1 mois) - Népal Mi-février- Fin février (2 semaines)

Puis retour sur Paris!!!....

2ième possibilité:

Tout du monde en sens inverse! - Népal Fin Novembre (2 semaines) - Inde (régions du Nord) Décembre (1 mois) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Fin décembre- Mi-Mars (2mois et demi) - Hong kong (4 jours) - Chine (Pékin et alentours)Fin Mars (21 jours) - Australie Avril - Début Mai (5 semaines) - Nouvelle-Zeland Début- Fin mai (22 jours) - Polynésie Française Début Juin (17 jours) - Ile de Paque Mi-Juin (4 jours) - Argentine-Chili et Bolivie Fin Juin- début Septembre (2 mois 1/2) - Brésil Début Septembre- début Octobre (5 semaines) - Mexique Octobre (18 jours) - Cuba Fin Novembre (9 jours)

Merci d'ores et déjà pour l'ensemble des conseils que vous pourrez me promulger. Au plaisir de pouvoir discuter de ce projet et de vos expériences et envies de voyages prochainement.

Amicalement

Matthieu
Trek au Népal en autonomie totale avec permis pas cher et guide? English translation pending
by Sami2374 · 2009-12-20 · 19 replies
bonjour a tous,

Nous partons à 2 pour 6 mois en asie a partir de mars et voudrions carressez les toits himalayens en partageant avec les popullations locales. nous devrions y etre en avril-mai et nous avons opté pour le nepal car le climat n'est pas tres propice en cette periode au ladakh. Le probleme est notre budjet trés trés reduit du fait de la durée de notre voyage .En effet certain permis sont chere voire tres chere (haut dolpa , manag , mustag ...). Nous souhaiterions partir en autonomie totale (nous l'avons toujours fait au cour de nos trek ou rando alpine ) avec nous tente, duvet, rechaud, popotte (utile pour la suite de notre voyage (nouvelle-zelande)) mais etant donné l'importance des rations alimentaire sur des durees pouvant depasser 15jours et l'altitudes (petit globubles rouges francais) nous serons surement amenez a faire appel a un porteur et/ou un guide.

- Connaissez vous un trek permettant d'allier rencontre, trek d'altitude et etant peu honereux concernant les permis? - Est-il possible de ce ravitaller dans les villages traversés ? - quels sont les treks ou il est possible d'etre autonome (même si je sais que les guides et porteur contribues a la richesse cuturelle et a l'aide des populations locales). A ce jour notre choix ce porterait sur le Kangchenjunga

merci
Retour d'expérience récente au Tibet English translation pending
by Massilia16 · 2009-12-12 · 12 replies
Nous venons d aller au Tibet il y a un mois donc voila des news fraiches j espere que ca vous aidera! Depuis Nepal ou depuis chine: Les deux sont possibles, maintenant le soucis depuis le Nepal est qu apres generalement dans le circuit ils vous envoient a chengdu et hop maison si vous voulez apres visiter la chine aller a pekin et tout je pense que c est impossible en tout cas nous n avons vu personne le faire. Les personnes que nous avons rencontre au tibet venant du nepal allaient toutes a chengdu pour quitter la chine. Aussi du Nepal a priori a la frontiere les chinois sont lourds et c est un peu a la gueule du client et ils peuvent vous saouler ou ne pas vous laisser passer, mais je pense que ca c est rare. De chine, vous pouvez aller au tibet generalement vous irez par avion ensuite a chengdu pour sortir du territoire donc visitez la chine avant!. En bref les autorites font tout pour que apres la tibet soit tu pars au nepal soit tu quittes la chine via l aeroport international de chengdu Histoire du permis et des agences: Alors malheureusement je pense que ca vous ne pourrez pas y echapper que ce soit du nepal ou de la chine, pour aller au tibet il faut un permis et les seuls qui vendent ces permis sont les agences qui vous ne le vendront pas sans le package (elle n ont aucun interet a le faire elles se font plein de sous comme ca) A pekin oubliez completement d acheter un permis sans agence, je pense que c est vraiment impossible, on a pas mal tourne. De chengdu, c est un peu plus souple donc vous pourrez peut etre essayer de bidouiller mais bon, je pense que c est impossible on a rencontre personne dans ce cas. De toute facon, si vous rentrez au tibet sans permis a la gare il n y a pas de soucis c est apres que ca se complique puisque on vous demandera votre permis aux hotels et a tous les sites que vous irez visiter, y compris le pothala. Il y a egalement des barrages, on en a eu deux, ou ils demandent les permis. Un couple de personnes ayant ete a lhassa via une agence et au lieu de prendre le vol retour ont continue tous seuls la route jusqu a la frontiere du nepal, sans les permis qui avaient ete recuperes par l agence ont du apeller l agence car ils etaient bloques par les militaires chinois a la frontiere car ils n avaient pas le permis. ils ont fini par pouvoir passer a priori au bout de 6 heures. Bref si vous voulez tenter sans permis essayez mais je pense que ces tracasseries risquent de vous gacher le voyage et les flics chinois ils rigolent pas. Cela etant dit, les choses evoluent et se rensigner sur la situation avant de partir, La situation est telle que je vous l ai decrite depuis l ouverture du tibet apres les problemes des JO. Le prix: C est tres cher, le moins cher etant du nepal (meme si un peu plus complique) puis de chengdu puis de pekin. A priori (personnes rencontrees) du nepal c est environ entre 200 et 400 euros, de chengdu entre 300 et 500 euros et de pekin entre 500 et 800 euros. Ces prix sont par personne, pour environ une petite semaine, incluent l hebergement le chauffeur le guide la voiture, les formules comprenant l everest base camp sont plus cheres et partage rla voiture permet d ammoindrir les frais mais encore faut il trouver des gens qui partent en meme temps et de la meme ville. 2 dernieres choses: il y a des endroits en inde comme le sikkim ou darhamsala (ou vit le dalai lama et 250 000 tibetains) qui sont gratuits et a priori traduisent completement l athmosphere du tibet. Si vous allez au tibet dc via agence, refusez les hotels pourris a 10 euros ou ils font dormir les touristes pour se faire de la marge, il suffit de taper du pied et vous avez un palace a 70 euros ( sachant qu ils facturent presque 300 eur par jour et que les chauffeur et guide sont payes dans les 15 eur chacun par jour c est la moindre des choses) Si d autres personnes ont partage des experiences differentes sur le tibet qui contredisent ce que j ecris, n hesitez pas a partager l information pour aider les voyageurs! Moi c est ce que j ai vu au travers de notre experience et des voyageurs rencontres ( nous sommes alles au nepal apres). Sinon le TIbet c ets merveilleux, du coup peu de touristes et pays authentique et spirituel.
Un an en Asie: budget, itinéraire, hébergement, transports? English translation pending
by Kenasie · 2009-11-18 · 31 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage d'un an en Asie du sud est (avril 2010-mars 2011). Pour le moment, j'ai choisi de visiter l'Indonésie, la Malaisie, Philippines, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos, Chine du sud, Corée et Japon. La liste n'est pas définitive car il est possible que ça fasse beaucoup de pays pour si peu de temps. Je compte voyager principalement par voie terrestre, sauf pour le départ et le retour en France. Je cherche des conseils et des témoignages sur tous les aspects qui pourraient m'aider à préparer ce voyage (budget, itinéraire, hébergement, transport, etc.).

Merci à celles et ceux qui voudront bien me répondre. Kristell
Demande de visa pour l'Inde par courrier English translation pending
by Sophiechan · 2009-11-16 · 15 replies
Bonjour!

Nous partons en Inde le 22 janvier et se pose le problème aujourd'hui de savoir de quelle façon nous allons demander nos visas. En effet, on a plusieurs solutions qui s'offrent à nous et je voudrais vous demander votre avis sur la meilleure/moins chère solution:

Nous sommes de Toulouse et on part de Londres:

- demander le visa par courrier, Marseille ou Paris? Quels sont les papiers à fournir? Je cherche depuis une demi heure sur le site et je n'arrive pas à trouver les documents à joindre. C'est risqué? Combien de temps à l'avance faut-il envoyer? - Aller à Marseille ou Paris? Dans ce cas, l'un de nous deux peut-il y aller et faire la demande pour l'autre aussi avec tous les papiers? Je n'ai pas compris si il faut y aller une journée poser la demande et venir récupérer le visa 15 jours plus tard, ou si tout se fait dans la même journée. - Envoyer une demande à Londres et aller récupérer le visa avant de partir? - Aller à Bordeaux où il y a un centre de dépôt, je ne connais pas du tout cette technique, ça prend du temps? (il y a 5 ans j'avais juste passé une journée à Paris au consulat pour avoir le visa) - Passer par une agence de visas? Quelles sont les moins chères et fiables?

Désolé de poser toutes ces questions alors que le sujet est abordé à plusieurs reprises sur le forum, mais je ne trouve pas toutes les réponses à ces questions et beaucoup de sujets datent de l'époque du consulat à Paris.

Merci d'avance pour votre aide!
Inde: tolérance sur l'attitude et les apparences originales? English translation pending
by Provolatil · 2009-11-10 · 60 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...

🙂
Faire une randonnée sur l'Annapurna ou le Kilimandjaro? English translation pending
by Fransse · 2009-11-01 · 8 replies
Bonjour! C'est mon 1er message sur ce site alors j'espère que je suis dans le bon onglet! :-)

Nous regardons pour une randonnée de treck soit en 2010 ou 2011. 2 trecks nous interessent particulièrement soit; Le Kilimandjaro ou le tour de l'Annnapurna. Nous allons être 6 personnes de forme physique moyenne. Nous avons fait du treck dans quelques montagnes du Canada mais rien au dessus de 2000m. Mon père de 72 ans qui est a une très bonne forme physique nous accompagne.

Suite à de nombreuses recherches, je remarque qu'il y a une très grande différence de prix entre les 2 randonnées. L'Annapurna environ 600$ et le Kilimandjaro entre 1500$ et 2000$ et je me demande ce qui justifie cette différence. La popularité? Qualité de la randonnée?

On entends beaucoup parlé du Kilimandjero mais peut du Népal, est-ce parce le Kilimandjero est vraiment une expédition exceptionelle?

Est ce qu'il y a des personnes ici qui ont fait les 2 et qui pourrait nous éclairer dans notre choix?

Merci à l'avance de vos réponses!

😊 Fransse
Tibet 2010 English translation pending
by Kedor · 2009-10-25 · 11 replies
Bonjour à tous

Evidemment, sujet déjà abordé plusieurs fois, mais je n'ai pas vraiment trouvé ce que je cherchais, ou je ne l'ai pas vu (le plus probable, sans doute).

Toujours est-il, j'ai dans l'idée d'aller traîner un peu au Tibet. Ce projet doit correspondre à quelques impératifs : - pas d'agence ou de guide obligatoire - j'y suis allergique - je ne pense pas disposer d'un billet d'avion aller-retour Europe - Chine : un aller simple pour une quelconque ville Chinoise puis retour sans doute depuis Delhi. Si toutefois ce devait être une nécessité absolue, je pourrais sans doute m'arranger.

Le temps n'est pas une limite, et l'argent n'est pas un gros problème non plus, tout en restant dans le raisonnable. Une solution économique est naturellement la bienvenue.

De ce que j'ai vu, il me paraît plus que douteux d'essayer de rentrer sur le territoire de la province du Tibet depuis un pays étranger. Trajet depuis la Chine donc : Chengdu ? Nous serons deux, ce qui au yeux des autorités peut constituer un "groupe" : vrai ou faux ? Les trains sont-ils sévèrement contrôlés ? Une fois arrivé à Lhassa, y-a-t'il des contrôles sur les transports desservant l'arrière-pays ? Enfin est-il possible de sortir du Tibet vers le Népal par voie terrestre sans encombres ? Ou alors éventuellement par avion, mais si je pouvais éviter....

Merci d'avance !
Faire un trek au Népal ou en Éthiopie au mois de novembre? English translation pending
by Carinec · 2009-10-04 · 14 replies
Bonjour,

Je me retrouve seule pour mes vacances en novembre. Je souhaiterai tout de même partir. Deux destinations me "titillent" : le Népal et les montagnes de Siemens en Ethiopie. N'étant jamais partie seule, et ayant il faut l'avouer un peu peur de me lancer, je me suis dit qu'une agence de voyage proposant des trek pourrait me convenir. Mais, je dois avouer être un peu "ours" 😊 et avoir très peur du côté schtroumpf des voyages organisés en groupe. Je ne suis jamais partie dans ces conditons, préférant les voyages à deux ou trois avec sac à dos. J'aurais voulu avoir des retours d'expériences. Si vous avez fait ce genre de périple, dans ces conditions et ces deux destinations, pourriez-vous me donner vos impressions et me donner vos avis sur ce type de voyage ?
Situation de la grippe A H1N1 au Népal? (1er octobre 2009) English translation pending
by Izza888 · 2009-10-01 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je travaille au sein des services de santé de ma région et on nous prépare férocement à une deuxième vague importante de la grippe AH1N1 qui pourrait possiblement frapper le Québec à la mi-octobre. Je sais que ce virus peut être relativement banal, comme il peut éventuellement muter et causer la mort. La pandémie est maintenant déclarée ( donc le virus touche la planète entière). Puisque nous partons à la mi-octobre et nous revenons à la mi-novembre, je me demandais si quelqu.un d'entre vous (ou p-être même qqn habitant le Népal) connaissait la situation grippale au Népal? Y a-t-il eu beaucoup de gens atteints lors de la première vague? Quels en ont été les dégâts ? les services de santé semblent-ils au moins prêts à affronter la deuxième vague?

En fait, je ne suis pas hypochondriaque mais je désire me renseigner un peu sur les risques actuels qui pourraient nous frapper sur ces terres éloignées!

merci de vos réponses!!
Trek dans la région de l'Everest à l'automne 2010 English translation pending
by Alixandco · 2009-09-30 · 27 replies
Salut, J'ai dans l'idée de faire un trek dans la région de l'everest à l'automne 2010. Je dispose de 16 jours maxi, vol lukla aller-retour compris. J'ai lu pas mal d'infos contradictoires concernant les lodges, est-il possible de faire un trek passant par Thame - Renjo pass - Gokyo, sans camper? Est-ce un trek faisable dans ces 16 jours? D'autres idées? Merci pour vos infos.
Créer son propre livre de voyage? English translation pending
by Chrichri87 · 2009-09-28 · 18 replies
bonjour j'ai un projet de faire un grand voyage avec mon ami, de partir du canada et de descendre jusqu'en bas de l'amerique du sud, pendant 2 ans, ce projet jaimerai en creer un livre , mais je ne suis pas une grande ecrivain alors j'aimerai savoir si il y avait des sites pour aider , ou des personnes qui pourrait me conseiller sur ce projet, merci
Trois mois en Inde-Népal-Tibet: budget, points d'intérêt? English translation pending
by Olympie · 2009-09-23 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser un voyage de trois mois pour parcourir l'inde le népal et le tibet. Je souhaite connaitre le budget que vous me conseillez pour 3 mois ( en mode backpaker pas d'hôtel touristique ou très peu) ainsi que les points d'intéret qui vous semble indispensable dans ces trois pays. Je souhaite partir en Octobre Novembre Décembre 2010.

Merci pour votre aide

Olympe
Anecdotes (cocasses) de voyages English translation pending
by TDMsolo · 2009-09-12 · 72 replies
Bonjour à toutes et tous, j'espère que ce post aura du succès et qu'il trouvera des voyageurs voulant bien nous raconter leurs aventures ou mésaventures mais toujours souriantes, tendres, incroyables.... en deux mots des anecdotes cocasses et positives... Je vais commencer par une aventure "tendre" qui m'est arrivée dans un orphelinat au sud de Hanoï. Une amie de Marseille m'avait demandé d'apporter quelques affaires à une jeune fille qu'elle marraine (mais qu'elle n'a jamais vue) par l'intermédiaire d'une association. Je suis accompagné par un vieil homme parlant français (monsieur X), le contact de l'assos... je vous passe les détails de l'arrivée officielle et du protocole avec directrice, comptable et membre du gouvernement... On va chercher la jeune fille (12ans) que j'appellerai ici, Hoa... je vois arriver une demoiselle toute intimidée de la présence de tant d'adultes inconnus... je la salue et lui offre les cadeaux de sa marraine, elle en est rouge de plaisir et les larmes aux yeux, c'est idiot mais je ne suis pas loin de les avoir aussi... je la prends dans mes bras et la sers contre moi, monsieur X fait des photos... je dépose un baiser sur la joue de Hoa ce qui la gêne terriblement, je lui dis que c'est de la part de sa marraine, elle en est contente c'est sûr mais gênée quand même. Monsieur X me dit qu'au Vietnam les gens ne s'embrassent pas ou très peu. Je regarde Hoa et lui dis que si elle vient en France il faudra qu'elle s'habitue car dans mon pays tout le monde s'embrasse.... cette idée ne l'enchante guère çà se voit dans ses yeux mais à l'idée de venir en France son regard brille....

Voilà mon anecdote, elle n'est pas extraordinaire mais celà a été un moment fort de mon voyage... J'y retourne bientôt, j'ai d'autres cadeaux pour Hoa de la part de sa marraine.

A bientôt de vous lire René
Kathmandu-Lhasa-Chengdu par la route, le bus, le train et se rendre en Chine depuis l'est de l'Inde (au-dessus de la Birmanie)? English translation pending
by Azizlum · 2009-08-30 · 14 replies
Bonjour, Nous partons le 6 septembre traverser l'Asie en partie à pied pendant 10 mois, de Calcutta au Lac Baïkal. Notre blog, www.lamarchedeleau.fr, qui sera terminé pour le départ.

Idéalement, nous entrons au Tibet depuis le Népal, et redescendons du plateau tibétain au niveau de Chengdu.

Si on ne peut pas faire ce trajet à pied ou à vélo, je me renseigne, et je vous demande ce qu'il en est des transports en communs, bus entre Kathmandu et Lhasa, et bus et train entre Lhasa et Chengdu.

D'après ce que j'ai lu, il ne serait pas possible de continuer un voyage en Chine en étant entré au Tibet par le Népal.

S'il nous est strictement interdit de traverser le Tibet, même en bus et en train, y a-t-il d'autres moyens que l'avion pour se rendre à Chengdu??? Le passage en Chine est-il possible depuis l'Est de l'Inde, au-dessus de la Birmanie??? Merci. Bonne journée.
Voyage au Yunnan et pays Kham English translation pending
by Dobledou · 2009-08-30 · 130 replies
J'ai visité le Yunnan en 2006, j'envisage de visiter le pays Kham en partant de Zongdian pour rejoindre dege puis revenir sur Chengdu . Sommes nous autorisés à nouveau à visiter le pays Kham en individuel c'est à dire sans utiliser d'agence Chinoise ? (comme c'était le cas avant la tension diplomatique France / Chine d'avant les jeux olympiques) Merci de vos précieux renseignements
Obtention du visa iranien en cours de route, situation politique? English translation pending
by Anoxx5 · 2009-08-29 · 19 replies
Namaste!

Je suis actuellement en train de faire mon tour du monde (youhou) et comme vous l'avez sans doute vu, je suis actuellement en Inde.

Voila mon probleme, je souhaite rentrer en France a la fin de l'annee (snif) et etant en Inde j'ai pense a passer par le moyen orient et plus precisement par le Pakistan, Iran et Turquie. Le probleme que j'ai c'est a la fois les visas et la situation politique en Iran.

Il me faut un visa pour les 2 premiers pays. Je peux faire le visa pour le Pakistan a Delhi. Mais le probleme est le visa d'iran. Comment le faire en cour de route sans rester bloquer trop lontemps au meme endroit?

Et pour la situation politique en Iran, j'ai vu des discussions sur le sujet mais je reste tres indetermine. Votre avis, de preference de personne qui y sont actuellement.

Enfin si mon trip de retour ne vous parait pas possible, que me conseillez vous pour retourner en France depuis l'Inde?
Demande de visa pour la Chine: réservation de vol aller-retour exigée? English translation pending
by Lacsap49 · 2009-08-15 · 18 replies
Bonjour,

Je pars fin Septembre / début Octobre en indiv au Yunnan puis envisage de descendre de Kunming à Hekou/Lao Cai au Vietnam. Pour la demande de visa chinois, la résa d'avion A/R est exigée ou peut-on s'en passer si comme moi, l'aller se fera en avion et la sortie du territoire chinois se fera par train ? Qqu'un a-t-il fait récemment une demande à l'ambassade chinoise de Paris avec ce type de parcours ?

Si quelqu'un a la réponse, merci d'avance...

Cordialement,
Asie du Sud-Est: paradis artificiel? English translation pending
by Christiane33 · 2009-08-09 · 92 replies
je connais l'Asie, particulièrement le LAOS et la THAÏLANDE. J'ai lu dernièrement un article sur VSD, hebdomadaire d'actualité, dont je suis abonnée. sur le village de VANG-VIENG, qui serait devenu le nouveau paradis artificiel de défonce à bas prix, pour certains occidentaux QUEL GÂCHIS!!!!! entreprendre ce voyage, , pour la fumette, en omettant de voir les belles choses qu'il y a autour. Quelle belle phylosophie de la vie. et oui!!! pour certains ce qui est défendu n'est pas interdit. Qu'en pensez vous?????? suis je vieux jeux où simplement réaliste?? CHRISTIANE33
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
by Bruno06220 · 2009-08-09 · 484 replies
bonjour à tous.

j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)

c'est restauration en freestyle je crois ?

y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?

le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?

les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
La Thaïlande est-elle encore une vraie destination routarde? English translation pending
by Darkvince7 · 2009-07-27 · 55 replies
Bonjour!

Tout est dans le titre. Je prépare un voyage de 100 jours (Thaïlande, Laos, Cambodge), mais en regardant un peu les prix mentionnés sur internet, j'avoue que j'ai une hésitation. En dehors de mon budget plongée et écotourisme, je disposerai de 15 euros par jours grand maximum, mais j'imagine plus une moyenne à 12 euros. Est-ce encore possible en Thaïlande? Bon je suppose que ça l'est dans l'Issan, mais à Bangkok, Ko Phi Phi? Chiang Mai, Ko Lanta, les îles Surin? Sinon, où aller?

Et pour le Laos (j'ai lu que c'était plus cher que la Thaïlande) et le Cambodge?

Il y a deux ans, je dépensais à peine plus de 10 euros par jour en Inde et au Népal, sans jamais me priver, pendant 70 jours. Je me doutais que l'Asie du Sud-Est était plus cher, mais quand même. J'ai aussi vu que niveau prestation, c'était pas pareil non plus. Mais les chambres minuscules avec un lit dur ne m'ont jamais dérangée en Inde et au Népal. Et puis, je n'aimerai pas me retrouver au bout de 2 mois sans rien.

Autre question. J'ai vu que les couchsurfers ne couraient pas les rues là-bas, mais y'a-t-il moyen de se faire inviter, en échange de cadeau par exemple? Peut-on être loger dans autre chose que des hôtels ou des ghesthouses qui à la vue de certaines photos sur internet ressemblent plus à des petits hôtels deux étoiles.

Merci de partager vos connaissances (j'ai comme une idée de qui va répondre...)!!!!!
Votre avis sur notre itinéraire d'un tour du monde? English translation pending
by Abdaure · 2009-07-20 · 16 replies
Bonjour à toutes et à tous,

C'est notre premier post et j'espère que nous de ferons pas trop d'erreurs de débutant et que vous serez indulgents.

Voilà, ma compagne et moi partons 11 mois et demi en tour du monde à partir de Nov. 2009 (bientot 🙂). Notre itinéraire est bouclé (nous nous sommes beaucoup inspirés des différents messages de ce super forum). Mais nous n'avons pas trouvé d'itinéraire comme le notre (il y en a tellement vous me direz !). Nous partirions avec Travel Nation (au départ de Londres, bien sur, car c'est moins cher) qui ont l'air compétents et sympathiques. Alors, grosso-modo, voici nos étapes (dans l'ordre de découverte) :

Inde du Nord (40 jours) - Népal (20 jours) => 2 mois au total Thailande (1 mois) - Laos (20 jours) - Cambodge (15 jours) - Vietnam (1 mois) => 3 mois au total Australie centre et est (50 jours)- Nouvelle Zelande (ile du nord : 3 semaines)=> 2 mois et demi au total Tahiti - Ile de paques => 2 semaines au total Chili (1 mois)- Perou (3 semaines)- Bolivie (3 semaines) - Argentine (1 mois) => 3 mois et demi au total

Vos commentaires sont les bienvenus et merci d'avance.
Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi... English translation pending
by Parvat · 2009-07-20 · 32 replies
Avec quelques mois de retard, le voilà... Inde - Népal 2009

2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.

Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...

4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...

le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur! .../...

Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...

Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...

Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...

Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...



Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...



Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...

Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.

Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...

Un de mes top 10! Vraiment terrible!

"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."

En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....

Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.

Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites ) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix! Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.

L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau! Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout??? ???? C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines... Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!" Grand moment de solitude, les larmes coulent... Ca commence bien... Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre... Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été... Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon... Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...

Déesse de la fortune et de la prospérité.

Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!

Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...



Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.



La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!





Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...



Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,



ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...



En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...



Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...

Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!! Ma bonne humeur revient!!!

Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...



La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...



Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
Finaliser un circuit tour du monde English translation pending
by Valy69 · 2009-07-17 · 17 replies
Nous partons en famille(2 enfants de 2 ans et demi et 6 ans au moment du départ )pour un an en avril 2010.J'avais choisis noter itinéraire depuis bien longtemps, mais le départ se rapprochant les envies ont changé et je n'arrive pas à finaliser le circuit, j'aimerais avoir des suggestions réalisable avec les enfants.

Voici le choix actuel:-USA:côte ouest 3 mois - Polynésie 1 mois 1/2 - Indonésie 3 mois - Laos 1 mois1/2 - Cambodge 1 mois il reste 2 mois?????

J'aimerais carrément changer , j'aurais aimé le yémen mais ce n'est pas conseillé en ce moment, peut-être Madagascar mais je ne connait rien sur ce pays , ne sait pas si cela pourrait nous plaire et ne me suis pas encore renseignée , alors j'accueille toutes les suggestions car il y a peut-être des endroits que je n'ai pas pensé .

Si nous étions partis en couple j'aurais aimé faire la Birmanie, Le Pérou, Bolivie, mais ces pays me semble + difficile avec des petits.

Merci pour vos avis.
Présentation d'un nouveau membre English translation pending
by Touristeee · 2009-07-06 · 17 replies
Hello à tous !!

Désolé, je n'ai pas trouver de sujet "présentation" ou quelque chose dans le genre, mais je tenais à me présenter avant tout devant vous car ça m'aidera à mieux trouver ce que je cherche, etc...

Je m'appelle Philippe, j'habite en Suisse (alentours de Lausanne) et j'ai 20 ans.

Je suis passionné de voyage dû aux nombreux voyages que je faisais quand j'étais petit et aussi par envie de fuir mon quotidien, rencontrer des gens, des cultures et pouvoir, par la suite, vivre à l'étranger.

Je n'ai que 20 ans, je suis entrain de faire mon permis de conduire ( j'ai pris un peu de retard je vous l'accorde), et j'ai pas mal de projets de voyage en tête.

Le plus gros, que j'aimerais commencer en avril 2010 est un tour d'Europe en camping-car. Commençant par l'Allemagne, suivi par les pays du nord, redescendre vers les pays de l'est par la Russie, ensuite remontant de la Grèce jusqu'en Italie, pour ensuite longé le sud de la France, faire le tour de l'espagne et traversant le portugal, pour ensuite remonté en France (Bordeaux et Paris), c'est l'itinéraire "en gros" ...

Mes autres projets sont la bolivie (Salar d'Uyuni), le burning man (Festival dans le désert du Nevada), L'inde (fête des couleurs) et peut être, pourquoi pas, l'Australie.

Je me suis inscrit sur votre forum, espérant trouvé un maximum d'informations sur la préparation et aussi les mesures de sécurité par rapport à vos expériences et votre vécu.

Concernant le tour d'Europe, je compte pas le faire seul. J'ai déjà regarder par rapport à mon entourage, mais aucun ne peut m'accompagner. Par manque d'argent ou parce qu'ils ont des études ou du boulot. (c'est normal vers mon âge). J'ai vu qu'il y a un forum pour trouver un compagnon de voyage. J'en ferais surement un tour.

Je me réjoui de partager des moments avec vous. C'est la première fois que je pourrais vraiment discuter avec des gens ayant acquis de l'expérience par les voyages.

Sinon, dans la vie, je suis informaticien, mais je compte changer de voie, dans le milieu artistique, dessin, peinture, photographie, sont mes grands loisirs. Je compte profiter de ce voyage pour réaliser certains projets artistiques.

Voila.

Excusez-moi si je me gourre complètement de forum... J'ai écrit dans Divers en ne trouvant rien d'autres.

Merci à vous, j'espère qu'on passera de bons moments ensemble.

Byye

Tourise
Des endroits merveilleux à voir au Népal English translation pending
by Elolulunepal · 2009-07-05 · 42 replies
bonjour à tous, juste pour information pour ceux qui se déplacent au Népal en ces mois de saison des pluie, n'oubliez pas d'aller visiter les villes de pashupati et baktapur! c'est vrai que partout ou vous irez il vous faudra payer le droit à l'entrée qui ne s'élève qu'à quelques roupies! Et surtout ne manquez pas le plus beau et magestueux Stupa qui se situe dans un merveilleux quartier! Pour plus d'infos, sachez que je possède un pied à terre avec mon ami dans ce sublime coin du Népal et que j'y retourne dans les prochains mois, donc pour plus d'infos en tout genre, 😉 demandez-moi! Bon voyage à tous et toutes!

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